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Edifiable

Zone 1AUZone à La Feuillade

  • Zone

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
En cas de nouvelles constructions, la hauteur est limitée à celle des bâtiments voisins existants ou par défaut, elle est définie comme suit : A l’exception de ceux nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur est limitée à 10 m au faîtage.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone 1AU, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone 1AU, article par article

Le règlement entier, 151 articles

Article 1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES

Le même sujet dans les 12 zones

Sont interdites toutes occupations et utilisations des sols autres que celles destinées aux constructions et installations relatives à la vocation résidentielle de la zone définies dans l’article 2.

Article 1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DES SOLS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 12 zones

Les projets devront être compatibles avec les principes du schéma d’organisation de la zone définis dans les orientations d'aménagement et de programmation (OAP). Les orientations d’aménagement et de programmation pourront être remises en cause ou précisées suite à une étude d’aménagement déposée à la mairie qui devra la valider par une délibération du conseil municipal.

Les projets d’aménagement sur la zone AU1 devront être obligatoirement validés par les services compétents et par la commune. Les constructions seront autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements de la zone, à condition que leurs implantations ne remettent pas en cause les orientations d’aménagement, qu’elles soient suffisamment desservies en capacités par les réseaux et n’engendrent pas des investissements trop importants pour la commune.

  • les constructions compatibles avec la vocation résidentielle de la zone,
  • les dépendances : piscine, abri de jardin, annexes, garages,
  • les opérations d’aménagement d’ensemble compatibles avec la vocation résidentielle de la zone,
  • les dépendances destinées aux activités de service, de bureau ou professions libérales intégrées aux maisons d’habitation ou formant une surface annexe de la maison d’habitation inférieure à 100 m²,
  • la rénovation ou restructuration des anciens bâtiments agricoles et des maisons existantes à des fins résidentielles ou d’activités compatibles avec la fonction résidentielle
  • les constructions de petits collectifs, bureaux, commerces de détail et de proximité uniquement dans les zones Ub autour de l’école et la mairie ainsi qu’à proximité de la zone Ua,
  • les activités artisanales dont la surface de l’entrepôt ne dépassent pas 350 m² et les extensions des existants ne dépassant pas 100 m² supplémentaires,
  • les extensions et restructurations des commerces existants,
  • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans la mesure où elles ne compromettent pas le caractère de la zone,
  • le modelage du terrain naturel uniquement s’il est justifié par des contraintes techniques.

Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le PLU en application de l’article L. 123-1 alinéa 7 du code de l’urbanisme et non soumis au régime d’autorisation doivent faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers.

Toute destruction partielle ou totale d’un élément bâti localisé au règlement graphique et identifié par le PLU en application de l’article L. 123-1 alinéa 7 du code de l’urbanisme doit faire l’objet préalablement d’une demande de permis de démolir conformément au d) de l’article L. 430-1 du même code.

Article 1AU 3Accès et voirie

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(Sous réserve du respect des dispositions du code de l’urbanisme relatives aux diverses autorisations ou déclarations)

Accès Les constructions nouvelles ou les constructions existantes seront desservies de préférence à partir de voies communales ou rurales existantes ou à créer conformément aux orientations d’aménagement et de programmation définies pour chaque zone et approuvées par le conseil municipal. Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique, soit directement comme indiqué précédemment, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins conformément aux dispositions de l’article 682 du code civil. Les accès sur les voies communales seront uniquement mis en œuvre dans le cadre du schéma d’aménagement d’ensemble de la zone ou de l’opération d’aménagement d’ensemble modifiée en concertation avec la commune. Il n’y aura pas de nouvelle sortie sur les Routes Départementales. Le carrefour de jonction sera étudié et accepté en concertation avec le service gestionnaire et la commune.

Voirie Les caractéristiques des voies doivent répondre à l'importance des besoins de l'opération.

  • Elle doit disposer d’une largeur minimale de 4 m de chaussée. (5,5 m de plate-forme) afin de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense incendie et de collecte des ordures ménagères.
  • Concernant les voies en sens unique, une largeur minimale de 3 m de chaussée. Les dimensions, formes, caractéristiques et point de retournement doivent être adaptées aux usages et à l’opération envisagée. Les voies nouvelles en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre de faire demi-tour. Sa non adaptation au projet pourra être un motif de refus.

Article 1AU 4Desserte par les réseaux

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(Sous réserve du respect des dispositions du code de l’urbanisme relatives aux diverses autorisations ou déclarations)

L’ensemble des dessertes par les réseaux doit être conforme aux législations, réglementations et prescriptions en vigueur et doit être adapté à la nature et à l’importance des occupations et utilisations du sol.

4.1-Eau potable : Toute construction ou installation nouvelle ou existante qui nécessite une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. Les réseaux et les raccordements doivent être réalisés conformément à la règlementation en vigueur et suivant les préconisations du gestionnaire concerné.

4.2-Assainissement - Eaux usées : Elles seront traitées conformément aux modalités prévues dans le Schéma Communal d’Assainissement et à la présence effective du réseau collectif ou non voire de sa prévision.

Le raccordement est obligatoire dans les secteurs 1AU par le réseau public d’assainissement.

L’évacuation des eaux usées non traités, sous quelle forme que ce soit et directement dans le milieu naturel est interdite. Les eaux usées non traités et non domestiques sont soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau à emprunter ou les caractéristiques du dispositif à mettre en vigueur avec les services gestionnaires.

4.3-Assainissement - Eaux pluviales : L’infiltration sur place et, dans la mesure du possible, la gestion des eaux pluviales à la parcelle seront recherchée. Dans le cas contraire, si le réseau existe, les aménagements réalisés sur tout terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le collecteur public, à la condition que les capacités du réseau soient suffisantes. En l’absence de réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du constructeur ou de l’aménageur. Lorsque la construction ou l’installation envisagée est de nature à générer des eaux pluviales polluées, dont l’apport risque de nuire gravement au milieu naturel ou à l’efficacité des dispositifs d’assainissement, le constructeur ou l’aménageur doit mettre en œuvre les installations nécessaires pour assurer la collecte, le stockage, le traitement et l’évacuation des eaux pluviales et de ruissellement.

4.4-Autres Réseaux : L’alimentation et le raccordement en réseaux d’électricité, de gaz, de télécommunication et autres des constructions doivent être réalisés en sous terrain et recueillir l’agrément des services gestionnaires compétents. De la même, il doit disposer de l’accord du gestionnaire des voies s’il doit intervenir sur une partie du réseau. A moins d’une impossibilité technique, aucun de ces réseaux ne passera en apparent sur les façades visibles de toutes voies.

Article 1AU 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

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Les caractéristiques des terrains doivent être compatibles avec le type d’assainissement envisagé.

Article 1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 6.1

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Cas général : L’implantation d’une construction doit être fixée en alignement avec les constructions contiguës, dans un souci de continuité des volumes bâtis. Si tel n’est pas le cas, alors :

En agglomération et en l’absence de constructions contiguës, les façades principales des bâtiments, les annexes ou installations - côté domaine public - devront être implantées à l’alignement ou dans le respect d’un retrait minimum de 7,5 m par rapport à l’axe des voies. Hors agglomération et en l’absence de constructions contigües, le recul est porté à 10 mètres minimum de l’axe pour les voies départementales et 7,5 mètres minimum pour les voies communales.

Exemple de schéma à respecter dans le cadre des constructions contigües :

Parcelles construites

Existant Nouveau Existant Existant

6.2 - Les autres cas possibles : Des implantations différentes de celles décrites au 1 et 2 ci-dessus peuvent être autorisées ou imposées pour les motifs suivants :

  • conserver le parti urbanistique d’un quartier ou d’un village,
  • conserver ou améliorer la mise en valeur d’éléments architecturaux et des paysages de qualité,
  • pour répondre à des contraintes techniques liées à l’assainissement,
  • pour les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,

Dans le cas d’une extension de bâtiment existant, le projet d’extension doit respecter la même implantation que le bâtiment existant. Dans le cas d’un sinistre, la reconstruction du bâtiment peut avoir lieu à l’emplacement d’origine. Toute nouvelle construction devra être implantée à un minimum de 15 mètres des cours d’eau.

Article 1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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Toute construction autre que les piscines doit être :

  • soit implantée sur les limites séparatives,
  • soit à une distance telle que les façades devront être écartées d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur du bâti prise à l’égout du toit avec un minimum de 3 mètres,

Article 1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

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Toute construction nouvelle (autre que les piscines) devra être implantée :

  • soit contigües
  • soit implantée de telles sortes que la distance la plus proche entre les bâtiments soit au moins égale à la moitié de la hauteur prise à l’égout du toit sans jamais être inférieure à 3 m.

Article 1AU 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1

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Bâtiments d’habitation :

  • En cas d’extension, la hauteur est limitée à la hauteur du bâtiment existant.
  • En cas de nouvelles constructions, la hauteur est limitée à celle des bâtiments voisins existants ou par défaut, elle est définie comme suit :
  • pour les maisons individuelles, le nombre de niveaux de constructions ne doit pas excéder un rez de chaussée, 1 étage et des combles aménageables (et éventuellement un sous-sol), soit 10 m maximum au faîtage.
  • pour les petits collectifs, le nombre de niveaux de constructions ne doit pas excéder deux étages sur rez-de-chaussée + combles aménageables, soit 12 mètres maximum au faîtage, ou ne pas dépasser le gabarit des immeubles sur limites séparatives.

La hauteur maximale peut être réduite dans certains secteurs (couloirs de vues ou couloirs de lignes électriques…).

10.2 - Autres bâtiments :

  • En cas d’extension, la hauteur est limitée à la hauteur du bâtiment existant.
  • En cas de nouvelles constructions, la hauteur est limitée à celle des bâtiments voisins existants ou par défaut, elle est définie comme suit : A l’exception de ceux nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, la hauteur est limitée à 10 m au faîtage.

Article 1AU 11Aspect extérieur

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Les constructions nouvelles, les modifications et les réfections de bâtiments existants doivent s’intégrer au cadre bâti existant. En particulier tout pastiche d’architecture typique d’une autre région (type constructions en rondins) sera interdit.

A titre indicatif, les schémas différenciant la forme du chalet bois et une maison bois :

  • Le chalet bois interdit

Vue plan de masse toiture 2 pans

Sens du faitage

Entrée construction

Façade principale

Faîtage dans le sens de la largeur interdit : le sens du faitage en paralléle à l’entrée de la façade principale est interdit.

  • La maison bois autorisée

Vue plan de masse toiture 2 pans

Sens du faitage

Entrée construction

Façade principale

Faitage dans le sens de la longueur autorisé : le sens du faitage perpendiculaire à l’entrée de la façade principale est autorisé.

Généralités :

  • Les constructions nouvelles, les modifications et les réfections de bâtiments existants doivent s’intégrer au cadre bâti existant. En particulier tout pastiche d’architecture typique d’une autre région (type constructions en rondins) sera interdit.
  • Les travaux concernant les constructions existantes traditionnelles doivent permettre de conserver le gros œuvre dans son intégralité.
  • Les projets d’architecture contemporaine sont des cas particuliers examinés comme tels ; ils sont autorisés sous réserve d’une bonne intégration dans le bâti environnant (volumes, matériaux et teintes) après avis et examen avec les services compétents et la commune.
  • La demande de permis de construire devra faire apparaître clairement et avec précision toutes les natures de matériaux, les couleurs ainsi que le mode de traitement des clôtures.

Façades et coloris des façades :

  • Les différentes façades et couvertures de la construction ainsi que celles de leurs annexes doivent être traitées de façon homogène et dans les teintes de l’environnement dominant.
  • Les joints et les enduits doivent être de teinte sablonneux calcaire selon la tonalité de la pierre locale, des sables ou de la texture des enduits anciens locaux, sinon les murs doivent être en pierre du pays.
  • Les bardages bois en vernis incolore, blanc, doré, miel sont exclues. Les couleurs criardes, vives ou brillantes sont également interdites.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits, de bardages et matériaux brillants non traités, d’imitations de matériaux, ou d’enduits au ciment blanc est interdit.

Toitures et colories des toitures :

  • Les toitures des bâtiments d’habitation doivent avoir au minimum deux versants ou être de même type que celles des habitations situées à proximité, et avoir une inclinaison d’au moins 35° (ou 70%.) sauf pour les existants.
  • Les toitures-terrasses : o Elles relèvent du cadre des projets d’architecture contemporaine et peuvent être autorisées dans ce type de projet après avis des services compétents et la commune.
  • Elles peuvent être autorisées dans un projet spécifique et particulier (extensions, annexes, appentis, vérandas…)
  • Elles sont autorisées dans des projets publics et collectifs (gymnases, bâtiments communaux…).ou des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

Leur couverture sera de préférence en matériaux de petites dimensions et d’aspect plat sans onde.

  • Concernant les colories, la teinte devra se fondre dans les colories des constructions environnantes. Les colories autres que les couleurs ardoisées dans les secteurs à dominante ardoises et couleur rouge dans les secteurs à dominante tuile rouge, sont interdites.
  • Pour les bâtiments anciens et traditionnels actuellement en ardoises ou en lauze, elle devra être reconduite dans la mesure du possible.
  • Pour les constructions traditionnelles, les finitions seront réalisées de façon traditionnelle : faîtage scellé et rive tranchée.

Menuiseries extérieures :

  • Les teintes des menuiseries extérieures devront être en harmonie avec l’environnement général et avec la couleur des façades de la construction dont elles font partie.
  • Elles seront de préférence en bois ou en aluminium.

Annexes : Pour les constructions d’une surface de plancher inférieure à 35 m :

  • Dans le cadre d’annexes attenantes, elles seront construites et couvertes avec les mêmes matériaux que ceux prévus pour les bâtiments principaux. La couverture des annexes attenantes au bâtiment d'habitation sera traitée de façon homogène en rappel du bâtiment principal à l’exception des pentes qui pourront être différentes. Les mêmes caractéristiques concernant l’aspect extérieur précédemment évoquées devront être respectées.
  • Dans le cadre d’annexes non contiguës, elles pourront être traitées avec des matériaux différents mais devront s'intégrer aux caractéristiques du bâti principal et conserver des teintes naturelles en harmonie à l’environnement immédiat. Les annexes pourront avoir une toiture de pente différente. Les matériaux de couverture seront de teinte identique au bâtiment principal (hors plastique, hors tôle ondulée classique…).

Les annexes seront insérées au mieux et peu perceptibles de la voie publique.

Clôture :

  • Les clôtures définitives donnant sur le domaine public devront être réalisées en tenant compte des alignements projetés et après dossier déposé en mairie. Ce dossier devra contenir tous les renseignements concernant la nature des matériaux utilisés et leur couleur.
  • Les clôtures entre la partie publique et la partie privée ne sont pas obligatoires ; dans ce cas, la liaison visuelle entre la partie privée et la partie publique devra être réalisée de manière à ne pas rompre l’harmonie des formes et des couleurs. La plantation d’arbres d’essences locales pourra être autorisée à proximité de la limite de propriété après accord écrit de la mairie.
  • Les clôtures frontales et latérales ainsi que les portails devront être en harmonie avec les bâtiments, clôtures et portails contigus (l’homogénéité sera recherchée au sein d’une même rue).
  • Les murets de clôture en pierres sèches et les haies existantes seront préservés et restaurés. o Les clôtures en façade seront de forme simple, limitées à 1,50 m de hauteur et constituées comme suit : soit par des murets à construire si possible en pierre dont l’aspect et les proportions seront identiques à ceux existants et dans la même teinte que le bâtiment. La hauteur des murets de clôture donnant sur l’espace public ne pourra dépasser 1 m avec parement de 0,50 m maximum. Il pourra être doublé par une haie vive, feuillus de préférence.
  • Les clôtures entre les lots et en fond de propriété seront constituées d’un grillage vert d’une hauteur maximale de 1,80 m en limite de propriété pouvant être doublées d’une haie vive. Les soubassements des clôtures grillagées ne seront autorisés que dans le cas où ils permettent une continuité d’aspect avec l’existant.

Les haies mono spécifiques persistantes sont proscrites.

Divers :

  • Les coffrets d’énergie seront encastrés dans les maçonneries, derrière une porte en bois ajourée si nécessaire, respectant les dispositions applicables aux menuiseries.
  • Les coffrets des volets roulant seront interdits lorsqu’ils sont visibles de l’extérieur.
  • Les climatiseurs en façades visibles ou en toiture seront interdits.
  • Les panneaux d’affichage, de signalisation et les enseignes seront posés en applique sur les maçonneries et respecteront les dispositions applicables aux menuiseries. Elles seront admises uniquement sur les façades des bâtiments ou sur les portails d’entrée à raison de 1’activité. De plus, ils devront obligatoirement faire l’objet d’une demande à la mairie.
  • Les puits et les fours (et l’ensemble du petit patrimoine) devront être conservés et restaurés sauf en cas de dangers constatés pour la sécurité et la salubrité publique par les services compétents.

Dérogation : Il est possible de déroger aux règles ci-dessus pour des constructions telles que les établissements scolaires, les équipements sanitaires ou des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif à condition que soit justifiée, dans la notice paysagère du Permis de Construire, l’impossibilité d’obéir aux prescriptions architecturales imposées ci-dessus.

Article 1AU 12Stationnement

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Afin d’assurer en dehors des voies publiques ou privées pour les constructions nouvelles et existantes, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupants et des usagers des constructions et à ceux des installations, il est exigé pour chaque nouvelle construction ou installation ou lors d’agrandissement ou de changement d’affectation ou d’installations existantes :

12.1 - Constructions à vocation d’habitat Il est demandé 2 places de stationnement par habitation ou par logement sur le terrain supportant la construction ou le changement d’affectation à des fins d’habitation.

12.2 - Constructions à vocation commerciale, de bureaux ou artisanale • La surface de stationnement pour les bureaux et les commerces (neufs et existants) devra être de 1 place pour 25 m² de SHON.

  • La surface de stationnement pour les activités artisanales ou PME (neuves et existantes) devra être de 1 place pour 50 m² de SHON.

Dans la mesure du possible, tout espace de stationnement devra être planté d’arbres d’essence locale. Des propositions devront être identifiées sur le dépôt de l’autorisation.

13.3-Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Le nombre de place à réaliser doit répondre aux besoins nécessaires à la nature de l’équipement, son mode de fonctionnement, le nombre d’utilisateurs potentiels et sa localisation dans la commune. La définition du nombre de stationnement se fera en accord avec la commune. En cas d’impossibilité pour tous les types de constructions cités précédemment d’aménager sur l’unité foncière et où se réalise la construction ou l’installation, le nombre de places de stationnement prescrit au présent article, le pétitionnaire peut en application de l’article L 123-1-2 du code de l’urbanisme:

  • soit réaliser lui-même les dites places de stationnement sur un terrain le permettant et distant au plus de 300 m de l’unité foncière où se réalise la construction et l’installation.
  • Soit de verser la participation prévue par l’article 332-7-1 du code de l’urbanisme si la commune en a délibéré ainsi.

Des aires de stationnement des véhicules particulières pourront être créées en accord avec la commune dans la zone de construction. Une place de stationnement est comptée pour 25 m², circulation comprise.

Article 1AU 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES VERTS

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Plantations-espaces boises classes

  • Les éléments végétaux structurant le paysage et les espaces libres entre les constructions devront être conservés dans la mesure du possible. Si tel n’est pas le cas, ils devront être remplacés par des plantations équivalentes. Les éléments paysagers (haies, alignements d’arbres…) participant à la qualité du cadre de vie et au caractère du paysage devront être protégés et éventuellement mis en valeur.
  • Les haies et plantations de végétaux à hautes tiges devront privilégier les essences locales de feuillus.
  • Dans le cadre de lotissements ou de groupes d’habitations, les espaces communs et les aires de stationnement devront obligatoirement comporter des espaces paysagers ayant une superficie d’au moins 15% de l’unité foncière. Un plan paysager sera joint à la demande
  • Les dépôts et stockages doivent être dissimulés à la vue, par rapport aux terrains voisins et à la voie publique, par des haies vives mixtes champêtres.

Toutes les modifications des éléments paysagers existants devront être explicitées dans la demande d’autorisation.

Article 1AU 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : PERFORMANCE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE •

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Les différents types de matériaux peuvent être utilisés – notamment dans une démarche de type HQE (Haute Qualité Environnementale) – à condition de respecter les teintes environnantes et de bien s’intégrer dans le bâti existant conformément aux articles 11.

  • Afin de permettre les aménagements ou dispositifs visant aux économies d’énergie ou à l’utilisation d’énergies renouvelables, l’introduction d’éléments de type capteur, serre, vitrage est admise à condition d’être intégrés dans le plan toiture et en cohérence avec la forme du toit.

Article 1AU 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : INFRASTRUCTURES ET RESEAUX ELECTRONIQUES DE COMMUNICATIONS •

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Les nouvelles constructions seront dotées d’au minimum un pré raccordement à une parabole et de distribution interne prise RJ 45 ou équivalent et de minimum 2 prises téléphoniques.

  • Les antennes paraboliques seront insérées au mieux et sur la façade la moins perceptible de la voie publique ou incorporées au volume des combles.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION DU PLAN

Le présent règlement s’applique sur la totalité du territoire de la commune.

Article 2ARTICLES D’APPLICATION GENERALE

Article R 111-2 du code de l’urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté qu e sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations. Article R 111-4 du code de l’urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou vestiges archéologiques. Article R 111-15 du code de l’urbanisme : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L110.1 et L110.2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement. Article R 111-21 du code de l’urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbaines ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Article 3SERVITUDES D’UTLITE PUBLIQUE

Les servitudes d’utilités publiques mentionnées et figurant dans le rapport de présentation

dans les documents graphiques ou les annexes sont applicables sur le territoire communal.

Article 3PERIMETRES DES SECTEURS AFFECTES PAR LE BRUIT

Les bâtiments à usage d’habitations édifiés dans les fuseaux de nuisances sonores relatives au transport terrestre sont soumis à des normes d’isolement acoustique conformément aux dispositions de l’arrêté du 06 octobre 1978, modifié le 23 février 1983 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments d’habitations contre les bruits de l’espace extérieur.

Commune de La Feuillade– PLAN LOCAL D’URBANISME - Règlement

Article 4DIVISION TERRITORIALE EN ZONE

Zones Urbaines (U) - Zone Ua et Uai : Ces zones Ua et Uai recouvrent les zones urbanisées anciennes et densifiées de la commune. La zone Uai est concernée par la zone bleue exposée à des risques inondables moindres du PPRI de la Vézère. Caractère principal de la zone : Elle englobe la zone en contigüité de Larche, le long de la RD6089. Les objectifs recherchés sont la protection de la richesse urbaine et architecturale de ces secteurs tout en permettant son évolution et sa restauration.

  • Zone Ub : Cette zone recouvre les zones urbanisées moyennement denses disposant des équipements publics existants ou en cours de réalisation. Caractère principal de la zone : Elle englobe des zones de constructions en continuité de la zone ancienne Ua et des noyaux urbains situées sur les routes principales. Ces secteurs ont vu leurs constructions s’étoffer au gré des opportunités foncières. Les objectifs recherchés sont le confortement de cet espace, la constructibilité de dents creuses et une extension modérée afin de former des regroupements de construction en valorisant les équipements publics.
  • Zone Us : Cette zone recouvre les secteurs à vocation de loisir, culturelle, touristique et sportive Caractère principal de la zone : Elle concerne des espaces fonciers dont la destination actuelle ou future est liée à l’activité de loisir, culturelle, touristique et sportive. Les objectifs recherchés sont d’améliorer les constructions existantes, d’accueillir de nouvelles installations, de les structurer au sein de la commune.

Zone Ui et Uii : Cette zone recouvre les secteurs occupés par des activités économiques existantes, la ZAE, la RD 6089 et les extensions en lien avec la déviation. La zone Uii est concernée par la zone bleue exposée à des risques inondables moindres du PPRI de la Vézère. Caractère principal de la zone : Elle correspond aux secteurs d’activités existants indépendants les uns des autres sur la commune et la zone d’activités économiques. Les objectifs recherchés sont le maintien de ces activités et le fonctionnement de ces sites avec une extension de zone au niveau du rond point de la déviation de Larche.

Zones à Urbaniser - Zone 1AU : Cette zone recouvre les secteurs à urbaniser ouverts à court terme destinés essentiellement à l’habitat et partiellement desservis en réseaux ou à proximité des réseaux.

Commune de La Feuillade– PLAN LOCAL D’URBANISME - Règlement

Caractère principal de la zone : Elle concerne des zones de constructions en continuité des secteurs urbanisés et des dents creuses importantes. Elle englobe les secteurs destinés à l’extension urbaine avec une vocation d’habitat et d’activités commerciales ou de services. Les objectifs recherchés sont d’étoffer le centre bourg, de garnir les dents creuses, de structurer l’aménagement de ces espaces et de coordonner l’ouverture à l’urbanisation

− Zone 2AU : Cette zone recouvre les secteurs à urbaniser ouverts à long terme destinés à l’habitat, insuffisamment desservis en équipement. Leur ouverture est conditionnée par la mise en œuvre d’un projet d’aménagement d’ensemble et par une révision du PLU.

Caractère principal de la zone : Elle concerne des zones en limite des zones U ou en continuité des zones 1AU qui sont susceptibles de conforter à terme les espaces urbains. Les objectifs recherchés sont de définir les futurs axes de consolidations de la zone urbaine et de marquer les directions d’urbanisation à long terme.

− Zone 1AUs : Cette zone recouvre le secteur à urbaniser ouvert à court terme destiné à l’activité de loisir, culturelle, touristique et sportive. Son ouverture est conditionnée par la mise en œuvre d’un projet d’aménagement d’ensemble. Caractère principal de la zone : Elle concerne une zone à urbaniser réservée uniquement à la création d’activités de loisir, culturelle, touristique et sportive. Il s’agit actuellement de terrains en continuité des zones Us. Les objectifs recherchés sont d’organiser ces activités spécifiques au sein de la commune.

Zones Agricoles - Zone A : Cette zone recouvre les secteurs équipés ou non à vocation agricole présentant un potentiel agronomique, biologique et économique Caractère principal de la zone : Elle englobe d’importants espaces et secteurs dont la construction est limitée principalement aux constructions nouvelles liées à l’exploitation agricole et forestière ainsi que l’évolution des constructions existantes. Les objectifs recherchés sont la pérennité de ces activités et permettre le développement de l’activité agricole tout en protégeant les zones résidentielles et paysagères.

Zones Naturelles - Zone N : Cette zone recouvre les secteurs à vocation naturelle ou forestière, protégés en raison de leur intérêt écologique, forestier ou paysager. Caractère principal de la zone : Elle concerne des zones importantes qu’il convient de protéger en raison de leur qualité paysagère et de leur rôle écologique. Elle englobe les secteurs de boisements. Les objectifs recherchés sont la conservation de l’unité paysagère, la conservation des boisements existants, la préservation des ruisseaux et la constructibilité quasi impossible de ces secteurs.

Commune de La Feuillade– PLAN LOCAL D’URBANISME - Règlement

Dispositions applicables aux zones urbanisees

Zone Ua et Uai

Cette zone Ua et Uai recouvre les zones urbanisées anciennes et densifiées de la commune. La zone Uai est concernée par la zone bleue exposée à des risques inondables moindres du PPRI de la Vézère.

CARACTERE PRINCIPAL DE LA ZONE Elle englobe la zone en contigüité de Larche, le long de la RD 6089. Les objectifs recherchés sont la protection de la richesse urbaine et architecturale de ces secteurs tout en permettant son évolution et sa restauration.

Les 11 autres zones de La Feuillade

Fichiers à télécharger et sources

PLU de La Feuillade, approuvé le 26/05/2026, 16 articles pour la zone 1AU.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.