Zone UE
- Zone urbaine
- 9 rubriques
- PLU de Lansargues, approuvé le 28/05/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 99 rubriques, avec une rechercheRubrique UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : > Article 1 : Occupations ou utilisations du sol interdites
- Les constructions destinées à l’habitat autres que celles mentionnées à l’article 2 ci-après; - Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration ou autorisation
autres que celles mentionnées à l‘article UE-2 ci-après ; - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière. - Les carrières. - Les terrains de camping ou de caravaning. - Les parcs résidentiels de loisirs. - Les résidences mobiles de loisirs et les Habitations Légères de Loisirs. - Les affouillements ou exhaussements de sol autres que ceux visés à l’article 2. - Les piscines. - La modification et l’altération de l’aspect extérieur des éléments identifiés au titre de l’article L 151-19.
> Article 2 : Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis :
- Les canalisations (conduites enterrées et installations annexes) de transport de gaz ou assimilés, y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage
- Les affouillements ou exhaussements de sol à condition d’être nécessaires à la réalisation d'un projet admis dans la zone, ainsi que les affouillement et exhaussements inhérents à la construction des canalisations de transport de gaz ou assimilés, et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité.
- Les travaux confortatifs des habitations existantes (sans extension).
- Les constructions destinées à la fonction d’entrepôt liées aux occupations et utilisations des sols admises dans la zone.
A condition qu’elles n’entraînent pas pour leur voisinage de nuisances inacceptables (y compris en matière de circulation), soit que l’établissement soit en lui-même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances soient prises, et que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant :
- Les constructions destinées à l’artisanat.
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration ou à autorisation dont l’implantation ne présente pas de risque pour la sécurité du voisinage (incendie, explosion) et concourant au fonctionnement urbain et aux services de proximité.
- Les constructions ou parties de constructions à usage d’habitation, sous réserve d’être nécessaires à la surveillance ou au fonctionnement direct des activités programmées ou déjà présentes sur l’assiette foncière de l’opération (point qu’il faudra démontrer et justifier) et dans une limite de 80m2 de Surface De Plancher maximum, une seule fois à compter de l’approbation du document d’urbanisme. En outre, il ne sera autorisé qu’un seul logement par activité, et ce dernier sera intégré dans le bâtiment d’activité.
- Les éléments de paysage et immeubles repérés aux plans de zonage au titre de l’article L123.1.5 III 2° sont à préserver. Les travaux ayant pour effet de supprimer un de ces éléments repérés ou de modifier leur aspect extérieur seront obligatoirement soumis à déclaration préalable.
Rubrique UE 3Implantation des constructions
Intitulé du document : > Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les règles d’implantation définies par le présent article ne s’appliquent qu’au dessus du terrain naturel. Les nouvelles constructions doivent observer un recul de 5 mètres par rapport aux voies publiques.
NB : L'ensemble des règles décrites ci-avant s'applique aussi aux voies privées existantes ou à créer ouvertes à la circulation publique.
Des dispositions différentes sont admises pour les ouvrages de faible importance nécessaires au fonctionnement des services publics ou réalisées dans un but d’intérêt collectif (WC, cabine téléphonique, poste de transformation EDF, abri de voyageurs) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage.
> Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les règles d’implantation définies par le présent article ne s’appliquent qu’au dessus du terrain naturel. La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à 3 mètres. Une implantation différente peut être admise ou imposée pour les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, sans préjudice des dispositions de l’article 11.
> Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Rubrique UE 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : > Article 10 : Hauteur maximum des constructions
1) Définition et mesure de la hauteur maximum des constructions
La « hauteur maximum » est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux en tout point de la construction ou de l’installation, cheminées, antennes et autres ouvrages techniques exclus.
2) Hauteur maximum Toute construction ou installation ne peut excéder 9,00 mètres de «hauteur maximum». En cas d’extension de bâtiments ayant une hauteur supérieure au maximum indiqué ci-dessus, la hauteur pourra atteindre celle de la construction existante.
Rubrique UE 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : > Article 9 : Emprise au sol
1) Définition et mesure de l’emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions est définie au sens de l’article R420-1 du code de l’urbanisme, à savoir comme : « la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. »
2) Emprise au sol maximum Les emprises au sol des constructions ne devront pas représenter une surface supérieure à 60% de la surface de l’assiette foncière de l’opération. Dans le cas d’une reconstruction ou d’une réhabilitation, elles pourront être identiques à celles de la ou des construction(s) existante(s).
Rubrique UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : > Article 11 : Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains et avec la conservation des perspectives monumentales et naturelles. Les constructions doivent être d’une écriture architecturale contemporaine et sobre, en évitant tout pastiche et renvois régionalistes grossiers.
Afin de garantir un caractère cohérent, les constructions doivent respecter les règles suivantes :
1) Façades / Percements
Les façades devront arborer une écriture architecturale contemporaine, dictée par une volumétrie sobre.
2) Enduits / Parements
Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs pignon, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales sans distinction qualitative dans leur traitement.
Les détournements de matériaux de leur fonction initiale, les imitations et pastiches sont interdits. Notamment, la création de modénatures faussement anciennes (de type préfabriqué par exemple) est interdite (telles que balustres, arches, fenêtre en plein-cintre, etc.)
Tous les matériaux destinés à être recouverts (agglomérés de béton, béton cellulaire, brique creuse, etc.) doivent l’être obligatoirement.
Les murs en pierres naturelles, appareillés ou en parements de type pierres sèches sont autorisés.
Lorsque les murs en pierre ne sont pas enduits, les joints grattés et non lissés sont réalisés au nu du mur. Les traitements maçonnés contemporains comme l’emploi de béton banché brut, de béton blanc, de béton planché ou matricé sont autorisés, dans la mesure où la teinte du béton respecte les mêmes teintes autorisées pour les enduits (cf nuancier).
Rubrique UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : > Article 13 : Espaces libres et plantations
Pour chaque construction, tous les espaces extérieurs restant libre de toute utilisation (c’est à dire hors bâti annexes, terrasses, accès, stationnement, etc.) sur l’unité foncière doivent être au minimum de 40% et plantés d’arbres de hautes tiges à raison d’un plant tous les 50 m2 minimum
En règle générale, les arbres de hautes tiges existants et les masses végétales significatives, doivent être maintenus, déplacés ou remplacés par un plant de même essence.
Rubrique UE 8Stationnement
Intitulé du document : > Article 12 : Stationnement des véhicules
1) Prescriptions générales
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors du domaine public.
La demande de permis de construire devra montrer que le nombre de places de stationnement répond aux besoins engendrés par la nature, la fonction et la localisation des constructions, travaux et ouvrages réalisés.
Les dimensions à prendre en compte dans le cas de garages ou aires de stationnement sont au minimum de 5,00 mètres pour la longueur et de 2,50 mètres pour la largeur. Cette dernière dimension est portée à 3,30 mètres pour une aire de stationnement “handicapé”, et à 2,00 mètres pour une place de stationnement longitudinal dont la longueur sera au minimum de 5,50 mètres.
Les exigences énumérées ci-dessous ne s’appliquent pas à l’entretien et à l’amélioration des bâtiments existants (lorsque le projet ne crée pas de surface de plancher supplémentaire).
Lorsque le nombre de places obtenu en application des règles ci-après est fractionné, il est arrondi au nombre supérieur.
Il est exigé pour les constructions au minimum :
-
1 place de stationnement pour 40 m2 de surface de plancher dédiée aux bureaux.
-
1 place de stationnement pour 60 m2 de surface de plancher dédiée aux surfaces de ventes
-
1 place de stationnement pour 80 m2 de surface de plancher dédiée aux entrepôts.
Sauf dispositions contraires liées à la protection des captages, le revêtement de sol des aires de stationnement extérieur non couvert doit, au-delà de 125 m² d’emprise hors accès, être perméable à l’eau de manière à assurer une infiltration naturelle des eaux de pluie (à l’exclusion des aires de stationnement “handicapé”).
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour 2 places de stationnement minimum.
2) Impossibilité de réaliser des aires de stationnement
En cas d’impossibilité de réaliser des aires de stationnement les dispositions suivantes s’appliquent :
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut
pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ses obligations en
justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
-
soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant
ou en cours de réalisation et situé dans un rayon de 100 mètres de l'opération,
-
soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes condi-
tions.
Rubrique UE 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : > Article 3 : Accès et voirie
1) Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Rubrique UE 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : > Article 4 : Desserte par les réseaux
1) Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimentée en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.
Cette obligation ne s’impose pas aux constructions et installations qui ne le nécessitent pas par leur destination (abris de jardins, remises, etc.). Lorsque l’unité foncière, objet de la construction, est équipée d’un forage dont l’eau est destinée à l’utilisation intérieure de l’habitation, le pétitionnaire devra, conformément au règlement de service applicable à la commune, le déclarer à la Direction de l’Eau et de l’Assainissement de la collectivité compétente en la matière, et dissocier les réseaux intérieurs afin d’éviter les risques de retour des eaux non domestiques vers le réseau public.
2) Assainissement
Les eaux résiduaires urbaines (vannes et ménagères et industrielles) doivent être traitées et éliminées dans des conditions satisfaisantes d’hygiène et de salubrité conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur.
Eaux usées
Toute construction, réhabilitation, extension ou installation nouvelle rejetant des eaux usées domestiques doit être raccordée obligatoirement par des canalisations souterraines étanches au réseau public de collecte des eaux usées existant. Les raccordements aux réseaux devront être conformes au schéma directeur d’assainissement des eaux usées en vigueur.
Eaux non domestiques
Le traitement et l’élimination des effluents autres que domestiques doivent être adaptés à l’importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel. Ils ne peuvent pas être raccordés aux réseaux d’eaux usées sauf autorisation spécifique du service assainissement.
Eaux d’exhaure et eaux de vidange
Le rejet au réseau d’assainissement d’eaux souterraines qui ne génèrent pas des effluents domestiques est interdit, y compris lorsque ces eaux sont utilisées dans une installation de traitement thermique ou de climatisation, sauf autorisation spécifique du service assainissement. Ne sont pas non plus autorisés les rejets aux réseaux d’eaux usées des eaux de vidange telles que les eaux de vidanges de piscines.
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent prendre, les mesures nécessaires pour limiter l'imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et de l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UE comme partout.Sans numéroDispositions générales
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Département de l’Hérault
> Commune de Lansargues
plu
> 1ère Mise En Compatibilité
doit son nom el le suffixe é que tel omme, en
seigneur, ne ue.
loge signale ulaire. Or, à égale nsargues est iculture: La de nos age. re ue. s montrent tions, de de façon ntours de
des lieux de ge du fer se r des les habitats ux, ce sont
La réalisation d’une place centrale pour Lansargues est
céramiques colorées qui lui donnent son cachet.
décidée en 1905. Il est prévu qu’un marché couvert occupe
L’esthétique a bien traversé les années.
l’extrémité sud. Quatorze immeubles doivent être détruits.
Le marché est bientôt ceint de murs et remplit l’office de
Ce n’est qu’en 1913 que le marché est achevé. L’édifice
salle polyvalente. Il accueille les lotos en hiver et les bals
emprunte l’architecture que Victor Baltard a créée sous le
de la fête à la Saint Martin.
second Empire pour les Halles de Paris cinquante ans plus
En 1982, le bâtiment est réhabilité. Les locaux flambant
tôt : structure et charpente métalliques et fronton de
neufs deviennent la nouvelle mairie du village.
> Plan On retrouve des traces d'habitats ou de
nécropoles antiques de l’époque Gallo-
Local
d’Urbanisme
Romaine où il semble que le village proprement dit se soit constitué.
Avec la période médiévale, dès 888,
4a // Règlement écRit
Lansargues compte au nombre des villettes
de la baronnie de Lunel. Cela lui confère un Lansargues-Lamairie
Patrimoine
Textes et photos © Mairie de Lansargues
Lansargues - Les Cabanes
statut particulier avec une autonomie et une
Patrimoine
© Mairie de Lansargues
liberté de manœuvre très larges, d'autant
qu'elle est la plus importante de ces
agglomérations. Elle en devient le chef-lieu.
C'est à Lansargues que se tiennent les
conseils.
La villette est administrée par deux consuls
et un conseil de douze membres. Des treize villettes, certaines vont disparaître, au cours
Document approuvé le :
du temps: Saint-Denis-de-Ginestet, Saint-
André-de-Moulines, Saint-Pierre-d'Obilion, et,
au nord de Lunel-Viel, Montheil. En 1594, la villette est la cible des
Signature et cachet de la mairie
protestants. Son église est alors « ruinée et
décoROuBvINe&rtCeAR»B.ONENnEA1U 6> u2rb2a,nisetelslearcehitsecsteusideplge, mnacndoartaeiresune attaq8 Ruuee FdréedésricrBeazliilglei-o34n0n0a0 Miroentspelqlieur -icionntcacet@nrodbiine-cnartbolennseau.fr - 09 51 27 25 17
habitations et mettent à sac les caves. Le
relèvement de l'édifice religieux ne s'achèvera
qu'en 1739.
S Sommaire
SOMMAIRE
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.