Zone AU2
- Zone à urbaniser
- secteur AU2b
- 9 rubriques
- PLU de Lansargues, approuvé le 28/05/2026
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Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AU2, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 99 rubriques, avec une rechercheRubrique AU2 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : > Article 1 : Occupations ou utilisations du sol interdites
- Toute construction (hors équipements publics) qui ne serait pas incluse dans une opération d’ensemble.
- Les constructions et installations destinées à la fonction d’entrepôt. - Les constructions destinées à l’artisanat autres que celles visées à l’article 2. - Les constructions destinées à l’industrie. - Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière.
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration ou à autorisation autres que celles visées à l’article 2. - Les carrières. - Les terrains de camping ou de caravaning. - Les parcs résidentiels de loisirs. - Les résidences mobiles de loisirs et les Habitations Légères de Loisirs. - Les affouillements ou exhaussements de sol autres que ceux visés à l’article 2.
> Article 2 : Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières
- Dans la zone AU2, hors secteur AU2b, sont admises les opérations d’aménagement d’ensemble à vocation principale d’habitat, à condition d’affecter au moins 25% des logements de l’ensemble de l’opération d’ensemble à la création de logements locatifs sociaux.
- Dans le secteur AU2, sont admises les constructions représentant une Surface De Plancher dédiée à
l’habitat supérieure ou égale à 800 m², à condition d’affecter 25% des logements à la création de logements locatifs sociaux.
- Sont admises à condition qu’elles n’entraînent pas pour leur voisinage de nuisances inacceptables (y
compris en matière de circulation), soit que l’établissement soit en lui-même peu nuisant, soit que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances soient prises, et que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant :
- Les constructions destinées à l’artisanat dans les secteurs de l’Alimentation (ex : boulanger, traiteur, charcutier,…) et des Services (ex : coiffeur, esthéticienne, fleuriste,…).
- Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration ou à
autorisation dont l’implantation ne présente pas de risques pour la sécurité du voisinage (incendie, explosion) et concourant au fonctionnement urbain et aux services de proximité. - Sont admis les affouillements ou exhaussements de sol à condition d’être nécessaires à la réalisation d'un projet admis dans la zone.
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Rubrique AU2 3Implantation des constructions
Intitulé du document : > Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les règles d’implantation définies par le présent article ne s’appliquent qu’au-dessus du terrain naturel.
Les constructions et installations pourront être implantées en limite d’emprise publique exceptée sur les limites extérieures de la zone. Dans ce cas, elles devront observer un recul minimal de 3 mètres. Les piscines peuvent être implantées différemment en respectant toutefois un recul minimal de 1 mètre par rapport aux limites séparatives (calculé au nu intérieur de la paroi de la piscine) et une hauteur maximale de 0,60 mètres par rapport au terrain naturel.
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> Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les règles d’implantation définies par le présent article ne s’appliquent qu’au-dessus du terrain naturel.
Les constructions et installations pourront être implantées en limite séparative exceptée sur les limites extérieures de la zone. Dans ce cas, elles devront observer un recul minimal de 3 mètres.
Les piscines peuvent être implantées différemment en respectant toutefois un recul minimal de 1 mètre par rapport aux limites séparatives (calculé au nu intérieur de la paroi de la piscine) et une hauteur maximale de 0,60 mètres par rapport au terrain naturel.
Sur les limites périphériques de l’opération, au sein du secteur AU2b (franges Sud et Sud-Ouest), et conformément aux prescriptions du règlement graphique (zonage), les constructions devront s’implanter en observant un recul minimal de 5 mètres pour assurer la transition entre le milieu urbanisé et le milieu agricole.
> Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non règlementé.
Rubrique AU2 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : > Article 10 : Hauteur maximum des constructions
1) Définition et mesure de la hauteur maximum des constructions
La « hauteur maximum » est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux de la construction elle-même (c’est-à-dire après nivellement opéré par l’aménagement de la zone), en tout point de la construction ou de l’installation, cheminées, antennes et autres ouvrages techniques exclus (y compris équipements intégrés pour la production d’Energies Renouvelables).
2) Hauteur maximum
• Toute construction ou installation ne peut excéder 12,50 mètres de «hauteur maximum».
Rubrique AU2 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : > Article 9 : Emprise au sol
1) Définition et mesure de l’emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions est définie au sens de l’article R420-1 du code de l’urbanisme, à savoir comme : « la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. »
S’agissant d’une urbanisation sous forme d’une opération d’aménagement d’ensemble, l’emprise au sol peut être appréciée à l’échelle de l’opération globale. Dans ce cas, elle sera définie dans les documents programmatiques de l’opération qui devront indiquer la ventilation globale répartie lot par lot.
2) Emprise au sol maximum Les emprises au sol des constructions ne devront pas représenter une surface supérieure à 60% de la surface de l’assiette foncière de l’opération. Dans le cas d’une reconstruction ou d’une réhabilitation, elles pourront être identiques à celles de la ou des construction(s) existante(s).
Rubrique AU2 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : > Article 11 : Aspect extérieur
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains et avec la conservation des perspectives monumentales et naturelles.
Les constructions nouvelles seront résolument contemporaines ; ils pourront toutefois proposer une relecture de l’architecture traditionnelle de la commune et de ses environs sous réserve de s’éloigner de tout pastiche
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Afin de garantir un caractère d’ensemble qualitatif, les constructions doivent respecter les règles suivantes :
1) Façades / Percements
Les percements seront obligatoirement de forme rectangulaire.
2) Enduits / Parements
Les murs séparatifs, les murs aveugles apparents, les murs pignon, les murs de clôture, les bâtiments annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales sans distinction qualitative dans leur traitement.
Les détournements de matériaux de leur fonction initiale, les imitations et pastiches sont interdits. Notamment, la création de modénatures faussement anciennes (de type préfabriqué par exemple) est interdite (telles que balustres, arches, fenêtre en plein-cintre, etc.)
Tous les matériaux destinés à être recouverts (agglomérés de béton, béton cellulaire, brique creuse, etc.) doivent l’être obligatoirement.
Lorsque les murs en pierre ne sont pas enduits, les joints grattés et non lissés sont réalisés au nu du mur.
3) Toitures
Les toitures plates, accessibles ou non, sont autorisées.
En cas de couverture en tuiles, elle devra être réalisée en tuiles canal ou similaire dans le respect des coloris traditionnels (orangé, ocré, marron, etc.) en évitant les couleurs vives. (Les plaques dites de « sous-toitures » sont admises si recouvertes et invisibles en rives ou sous les débords de toit.). Les toitures solaires ou photovoltaïques sont autorisées.
Les hublots de plafond, lucarnes et chiens assis sont strictement interdits.
4) Édicules techniques, blocs de climatisation, panneaux solaires, gaines, paraboles, etc.
Les réseaux autres que les descentes d’eau pluviale ne doivent pas être apparents en façade. En cas d'impossibilité technique l’installation doit être la plus discrète possible : Pour les fils électriques et de téléphone :
• les parcours verticaux se font en limite séparative des bâtiments. • les parcours horizontaux se font sous les débords de toit au-dessus des bandeaux. • les fils sont peints aux couleurs de la façade. Pour les conduites de gaz : • les parcours se font en saignée ou sous goulotte peinte aux couleurs de la façade, à la verticale du
point de raccordement.
Les compteurs sont placés de préférence à l’intérieur des constructions. Lorsqu'ils doivent être placés à l’extérieur, ils sont encastrés en façade ou dans les clôtures, regroupés dans un coffret traité en harmonie avec elles.
L’installation d’unités extérieures de climatisation ou pompe à chaleur ou autres ne doit pas être visible depuis l’espace public et disposée prioritairement au niveau du sol.
L’implantation de panneaux solaires et/ou photovoltaïques est autorisée. Les paraboles ne doivent jamais être placées en façade. Elles peuvent être placées en toiture sous réserve de faire l’objet d’une intégration architecturale.
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5) Clôtures
Dans la zone AU2, hors secteur AU2b :
Les murs de clôture doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales et/ou avec les clôtures limitrophes de manière à constituer une continuité. Toute nouvelle clôture ne peut excéder 2,00 mètres de hauteur totale. En cas de besoin de soutènement supplémentaire (cas de terrains en pente), la hauteur totale du dispositif soutènement+ clôture ne pourra excéder 2,50 mètres mesurés au point bas du mur de soutènement.
Illustration de la règle concernant la dérogation de hauteur en cas de soutènement nécessaire.
La hauteur totale d’un portail, quelle que soit celle de la clôture ne doit pas dépasser 2,50 mètres ; la transition entre la hauteur de la clôture et celle du portail sera alors réalisée par un pilier dont la hauteur totale ne pourra pas non plus excéder 2,50 mètres. Dans le secteur AU2b : Non réglementé.
Rubrique AU2 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : > Article 13 : Espaces libres et plantations
Pour chaque construction, tous les espaces extérieurs restant libres de toute utilisation imperméabilisante (c’est à dire hors bâti annexes, terrasses, accès, stationnement, piscine) sur l’assiette foncière doivent être au minimum de 40% et plantés d’arbres de hautes tiges à raison d’un plant par parcelle minimum.
S’agissant d’une urbanisation sous forme d’une opération d’aménagement d’ensemble mettant en œuvre des dispositifs de rétention des eaux pluviales conformes à la réglementation en vigueur, et à condition qu’ils prennent en compte l’imperméabilisation constituée par l’aménagement de chaque lot, les espaces libres de toutes constructions pourront :
• Être calculés à l’échelle de l’opération d’ensemble et non sur chaque parcelle nouvellement créée ; • Intégrer les emprises publiques, même imperméabilisées, si celles-ci sont incluses dans les calculs de
dimensionnement des ouvrages de rétention pluviale mis en œuvre par l’opération d’ensemble.
En règle générale, les arbres de hautes tiges existants et les masses végétales significatives, doivent être maintenus, déplacés ou remplacés par un plant de même essence.
Les essences plantées doivent appartenir à la liste d’essence végétale locale pour une meilleure adaptation aux conditions écologiques (adaptation au sol et au climat) et dans un souci d’intégration paysagère.
Dispositions applicables aux zones à Urbaniser Dans le secteur AU2b :
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Sur les limites périphériques de l’opération (franges Sud et Sud-Ouest) et conformément aux prescriptions portées sur les OAP du secteur, les limites devront être constituées d’une haies environnementale composée d’essences variées et adaptées au milieu naturel de la commune pour assurer une fonction de transition avec les espaces agricoles et de refuge pour la biodiversité locale.
Recommandations architecturales et paysagères :
Liste d’essences végétales autorisées (arbres de hautes tiges): • Feuillus caduques : Tamaris/Frênes à fleurs/Mélia/Savonnier/Tilleul argenté/Erable de Montpellier /Micocoulier/Marronnier. • Persistants et palmiers : Chêne vert/ Washingtonia robusta/Chamerops excelsa (palmier de Chine/Phoenix/Butia capitata (palmier bleu). • Résineux : Pin parasol ou pignon/Pin d’Alep/Cèdre du Liban. • Fruitier : toute essence adaptée au climat (oliviers, abricotiers, cerisiers, pommiers, poiriers, pêchers, amandiers, etc.)
> Article 14 : Coefficient d’Occupation du Sol (COS)
Sans objet.
> Article 15 : Performances énergétiques et environnementales
Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des stationnements végétalisés, afin de réduire les espaces imperméabilisés. L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie…) est autorisée, et même recommandée. L’utilisation de matériaux durables pour la construction est recommandée. L’orientation et la conception des constructions, visant à limiter la consommation d’énergie, sont recommandées.
>Article 16 : Infrastructures et réseaux de communications
Pour faciliter le déploiement de la fibre optique jusqu’à l’abonné (FttH), la loi de modernisation de l’économie de 2008 et ses décrets d’application imposent le câblage en fibre optique des bâtiments collectifs neufs de logements ou de locaux à usage professionnel. Il conviendra, dans le cadre d’opération d’ensemble, de prévoir les infrastructures (fourreaux, chambres, …) pour assurer le cheminement des câbles optiques jusqu’au domaine public de manière à pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur, lors de sa réalisation. Les dispositions, ci-avant, ne s’appliquent pas pour la construction de bâtiments publics ou à usage d’intérêt général.
Rubrique AU2 8Stationnement
Intitulé du document : > Article 12 : Stationnement des véhicules
1) Prescriptions générales Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors du domaine public, hormis dans le secteur AU2b où le stationnement pourra être librement réparti à l’échelle d’une ou plusieurs opération(s) d’ensemble ou collectives (par exemple, mutualisé sur des espaces publics ou collectifs, ou sur des parties privatives pouvant être déportées des logements, etc.). Il appartiendra alors au règlement de l’opération d’ensemble de fixer les modalités de stationnement pour chaque construction. La demande d’autorisation d’urbanisme devra montrer que le nombre de places de stationnement répond aux besoins engendrés par la nature, la fonction et la localisation des constructions, travaux et ouvrages réalisés. Les dimensions à prendre en compte dans le cas de garages ou aires de stationnement sont au minimum de 5,00 mètres pour la longueur et de 2,50 mètres pour la largeur. Cette dernière dimension est portée à 3,30 mètres pour une aire de stationnement “handicapé”, et à 2,00 mètres pour une place de stationnement longitudinal dont la longueur sera au minimum de 5,50 mètres. Hormis pour les emplacements à destination des personnes à mobilité réduite, ces dimensions peuvent ponctuellement être légèrement moindres en cas de nécessité technique (par exemple implantation d’un élément porteur, gaine technique, etc.). Les exigences énumérées ci-dessous ne s’appliquent pas à l’entretien et à l’amélioration des bâtiments existants (lorsque le projet ne crée pas de surface de plancher supplémentaire). Lorsque le nombre de places obtenu en application des règles ci-après est fractionné, il est arrondi au nombre supérieur.
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Il est exigé au minimum :
Dans la zone AU2, hors secteur AU2b :
Pour les constructions d’habitat non social (ou part d’habitat non social dans un programme mixte) - 2 places de stationnement par logement,
Pour les constructions d'habitat social (ou part d’habitat social dans un programme mixte) : - 1 place de stationnement par logement,
Pour les constructions à usage hôtelier (hôtels, chambres d’hôtes, gîtes,…) - 0,5 place par chambres.
Toute opération de logements collectifs devra intégrer un ou plusieurs espace(s) dédiés au stationnement des 2 roues, situé(s) en rez-de-chaussée et facilement accessible(s) depuis la voie publique, et dimensionné(s) à raison de 2 mètres carrés par logements. Ces espaces pourront être intégrés dans le bâtiment ou aménagés en extérieurs, mais devront obligatoirement être couverts et clos.
Dans le secteur AU2b : Les stationnements devront être dimensionnés en cohérence avec les besoins de l’opération d’aménagement d’ensemble, et pourront être librement répartis à l’échelle d’une ou plusieurs opération(s) d’ensemble ou collectives.
Les aires de stationnement en surface doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige (dans la catégorie des feuillus caduques détaillée dans l’article 13) pour 4 places de stationnement minimum et à condition que leur implantation garantisse un ombrage direct sur les places.
2) Impossibilité de réaliser des aires de stationnement
Dans la zone AU2, en dehors du secteur AU2b, en cas d’impossibilité de réaliser des aires de stationnement les dispositions suivantes s’appliquent :
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut
pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ses obligations en
justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
-
soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant
ou en cours de réalisation et situé dans un rayon de 100 mètres de l'opération,
-
soit de l'acquisition de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes condi-
tions.
Rubrique AU2 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : > Article 3 : Accès et voirie
1) Accès
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, ordures ménagères. La largeur minimum ne doit pas être inférieure à 3,50 mètres. Une autorisation d’urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées et pistes cyclables, ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
2) Voirie
Les voies ou passage publics à usage collectif doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des matériels de lutte contre l’incendie, de protection civile, brancardage etc. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques de ces voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies qui se terminent en impasse doivent être pourvue d’un dispositif de retournement dans leur partie terminale, sauf dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble si elles permettent en limite de projet, la greffe et la poursuite sur du long terme d’un réseau de voirie complémentaire.
Rubrique AU2 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : > Article 4 : Desserte par les réseaux
1) Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimentée en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.
Cette obligation ne s’impose pas aux constructions et installations qui ne le nécessitent pas par leur destination (abris de jardins, remises, etc.). Lorsque l’unité foncière, objet de la construction, est équipée d’un forage dont l’eau est destinée à l’utilisation intérieure de l’habitation, le pétitionnaire devra, conformément au règlement de service applicable à la commune, le déclarer à la Direction de l’Eau et de l’Assainissement de la collectivité compétente en la matière, et dissocier les réseaux intérieurs afin d’éviter les risques de retour des eaux non domestiques vers le réseau public.
2) Assainissement
Les eaux résiduaires urbaines (vannes et ménagères et industrielles) doivent être traitées et éliminées dans des conditions satisfaisantes d’hygiène et de salubrité conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur.
Eaux usées
Toute construction, réhabilitation, extension ou installation nouvelle rejetant des eaux usées domestiques doit être raccordée obligatoirement par des canalisations souterraines étanches au réseau public de collecte des eaux usées existant. Les raccordements aux réseaux devront être conformes au schéma directeur d’assainissement des eaux usées en vigueur.
Eaux non domestiques
Le traitement et l’élimination des effluents autres que domestiques doivent être adaptés à l’importance et à la nature de l’activité afin d’assurer une protection suffisante du milieu naturel. Ils ne peuvent pas être raccordés aux réseaux d’eaux usées sauf autorisation spécifique du service assainissement.
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Eaux d’exhaure et eaux de vidange
Le rejet au réseau d’assainissement d’eaux souterraines qui ne génèrent pas des effluents domestiques est interdit, y compris lorsque ces eaux sont utilisées dans une installation de traitement thermique ou de climatisation, sauf autorisation spécifique du service assainissement. Ne sont pas non plus autorisés les rejets aux réseaux d’eaux usées des eaux de vidange telles que les eaux de vidanges de piscines.
Eaux pluviales
Les aménagements de l’opération d’ensemble réalisés sur le terrain doivent prendre, les mesures nécessaires pour limiter l'imperméabilisation des sols et pour assurer la maîtrise du débit et de l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.
Ils doivent, le cas échéant, prévoir des installations pour assurer la collecte, le stockage éventuel, et en tant que de besoin, le traitement des eaux pluviales et de ruissellement lorsque la pollution qu'elles apportent au milieu aquatique risque de nuire gravement à l'efficacité́ des dispositifs d'assainissement.
Les rejets d’eau pluviale d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès de l’administration départementale.
2) Électricité/Gaz/Télécoms
Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms sont encastrés ou enterrés, les raccordements sont réalisés à partir de gaines intérieures ou intégrées à la construction.
En cas d’impossibilité, des dispositions différentes peuvent être tolérées sous réserve de se conformer aux règles d’intégration visées à l’article 11.
4) Déchets ménagers
Sauf directives contraires du service compétant pour le ramassage des ordures ménagères, les opérations de logements collectifs comprenant plus de 4 logements devra comprendre des locaux et aires de présentation nécessaires au stockage de conteneurs normalisés et à la collecte sélective des déchets ménagers qui devront être définis dans l’opération, directement accessibles depuis la voie publique et d’une surface minimale de 4 m2.
> Article 5 : Caractéristiques des terrains
Non réglementé
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AU2 comme partout.Sans numéroDispositions générales
///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Département de l’Hérault
> Commune de Lansargues
plu
> 1ère Mise En Compatibilité
doit son nom el le suffixe é que tel omme, en
seigneur, ne ue.
loge signale ulaire. Or, à égale nsargues est iculture: La de nos age. re ue. s montrent tions, de de façon ntours de
des lieux de ge du fer se r des les habitats ux, ce sont
La réalisation d’une place centrale pour Lansargues est
céramiques colorées qui lui donnent son cachet.
décidée en 1905. Il est prévu qu’un marché couvert occupe
L’esthétique a bien traversé les années.
l’extrémité sud. Quatorze immeubles doivent être détruits.
Le marché est bientôt ceint de murs et remplit l’office de
Ce n’est qu’en 1913 que le marché est achevé. L’édifice
salle polyvalente. Il accueille les lotos en hiver et les bals
emprunte l’architecture que Victor Baltard a créée sous le
de la fête à la Saint Martin.
second Empire pour les Halles de Paris cinquante ans plus
En 1982, le bâtiment est réhabilité. Les locaux flambant
tôt : structure et charpente métalliques et fronton de
neufs deviennent la nouvelle mairie du village.
> Plan On retrouve des traces d'habitats ou de
nécropoles antiques de l’époque Gallo-
Local
d’Urbanisme
Romaine où il semble que le village proprement dit se soit constitué.
Avec la période médiévale, dès 888,
4a // Règlement écRit
Lansargues compte au nombre des villettes
de la baronnie de Lunel. Cela lui confère un Lansargues-Lamairie
Patrimoine
Textes et photos © Mairie de Lansargues
Lansargues - Les Cabanes
statut particulier avec une autonomie et une
Patrimoine
© Mairie de Lansargues
liberté de manœuvre très larges, d'autant
qu'elle est la plus importante de ces
agglomérations. Elle en devient le chef-lieu.
C'est à Lansargues que se tiennent les
conseils.
La villette est administrée par deux consuls
et un conseil de douze membres. Des treize villettes, certaines vont disparaître, au cours
Document approuvé le :
du temps: Saint-Denis-de-Ginestet, Saint-
André-de-Moulines, Saint-Pierre-d'Obilion, et,
au nord de Lunel-Viel, Montheil. En 1594, la villette est la cible des
Signature et cachet de la mairie
protestants. Son église est alors « ruinée et
décoROuBvINe&rtCeAR»B.ONENnEA1U 6> u2rb2a,nisetelslearcehitsecsteusideplge, mnacndoartaeiresune attaq8 Ruuee FdréedésricrBeazliilglei-o34n0n0a0 Miroentspelqlieur -icionntcacet@nrodbiine-cnartbolennseau.fr - 09 51 27 25 17
habitations et mettent à sac les caves. Le
relèvement de l'édifice religieux ne s'achèvera
qu'en 1739.
S Sommaire
SOMMAIRE
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.