Zone 2AUR
- Zone
- secteur 2AUr
- 10 rubriques
- PLU de Laruns, approuvé le 06/12/2023
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 2AUR, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 41 rubriques, avec une rechercheRubrique 2AUR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A) DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES
1. Interdiction de certaines destinations ou sous destinations concernant les constructions
En zone A créé en fonction des affectations et des enjeux agricoles, toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées dans le A.2 sont interdites.
Dans le secteur Ab, toutes les constructions nouvelles sont interdites.
2. Conditions particulières concernant certaines destinations ou sous destinations concernant les constructions
Dans tous les secteurs impactés par le PPRN, les constructions et installations autorisées devront être conformes au règlement du PPRN joint en annexe du PLU.
En zone A sont admises les occupations et utilisations du sol suivantes, sous réserve de respecter les prescriptions du règlement du Plan de Prévention des Risques Naturels applicable :
- Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, - Les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime, - L’aménagement et l’extension des bâtiments agricoles existants, - les aménagements des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, rendus nécessaires par la vente des produits issus de l’activité agricole, - Le changement de destination des bâtiments désignés par une étoile dans le document graphique du PLU au titre de l’article L151-11-2° du Code de l’Urbanisme, à condition que ce soit pour des habitations, ou des activités liées au tourisme (hébergement, restauration…), et dès lors que ce changement ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site, et que les bâtiments sont desservis par les réseaux. - Les aménagements, extensions et les annexes des bâtiments d'habitation existants, prévues à l’article L151-12 du Code de l’Urbanisme, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et à condition : o de limiter l’extension des bâtiments d’habitation existants à 30% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU, avec en hauteur maximale la hauteur du bâti existant, o pour les annexes, d’être implantées à proximité immédiate de l’habitation dont elles dépendent (50 m maximum), d’avoir une emprise au sol limitée à 50 m², et une hauteur maximale de 3 m à l’égout du toit, - les aires naturelles de camping, - Les microcentrales, - Les équipements de loisirs (par exemple : tyrolienne, accrobranches…),
Rubrique 2AUR 2Mixité fonctionnelle et sociale
- En application de l’article L123-1-5 16° du code de l’urbanisme, sont autorisées les opérations d’ensemble à usage d’habitat qui entraîne la création de plus de 500 m² de surface de plancher ou de plus de 4 lots, à condition que :
- 25 % au minimum (arrondi à l’entier supérieur) de la surface de plancher soit affectée au logement social ou à l’accession à la propriété.
- Dans le cadre d’une demande de permis d’aménager ou d’une déclaration préalable, cette surface de plancher pourra être répartie sur un ou plusieurs lots, et devra figurer sur le plan de masse de l’opération.
Rubrique 2AUR 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
1-Les constructions doivent être implantées : Pour toutes les voies :
- soit en limite des voies privées existantes ou à créer ou à l’alignement des emprises publiques,
- soit une façade est implantée dans une bande allant de l’alignement à 8 mètres maximum de l’emprise de la voie, un mur de clôture marquera alors, l’alignement sur la voie.
Dans le cas de voies privées ouvertes à la circulation publique, la limite effective de la voie constitue l’alignement.
2- Des implantations différentes pourront être autorisées : - lorsque le projet intéresse la totalité d'un îlot ou d'un ensemble d'unités foncières à l'exception des bâtiments jouxtant les limites de l'opération, - dans les secteurs touchés par le périmètre de protection des Monuments Historiques,
- lorsqu’un terrain est concerné par deux voies, l’alignement retenu pourra être indifféremment l’un ou l’autre,
- lorsque le projet de construction jouxte une construction existante en faible retrait, le même retrait que celui de la construction existante pourra être appliqué,
- lorsque la topographie de l'unité foncière ne le permet pas.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées : - soit en limite séparative, - soit à une distance des limites séparatives latérales au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (H/2 ou 3m).
Des implantations différentes peuvent être autorisées : - dans les lotissements ou les groupes d’habitations, à condition que ce la valorise la composition d’ensemble.
- Les annexes ne sont pas règlementées.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
Dans toutes les zones : Non règlementé
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
En zone A : - Par rapport à la RD 934 : o les nouvelles constructions à usage d’habitation doivent être implantées à 35 mètres minimum par rapport à l’axe de la voie, o les nouvelles constructions ou installations hors usage d’habitation, doivent être implantées à 25 mètres minimum par rapport à l’axe, - Par rapport aux autres voies, les nouvelles constructions ou installations doivent être implantées à 5 mètres minimum de l’emprise publique de la voie, - Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du présent PLU, qui ne respectent pas les règles ci-dessus, peuvent être réalisées en continuité de la construction existante, - Une implantation autre peut être autorisée pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics d’intérêt général.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En zone A : - Les constructions doivent être implantées : o soit en limite séparative, o soit à une distance des limites séparatives latérales au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. - De part et d’autre des ruisseaux et cours d’eau, une bande inconstructible de 6 m doit être maintenue afin d’en faciliter l’entretien par les engins mécaniques.
- Des implantations différentes peuvent être autorisées : o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics d’intérêt général. o pour les aménagements et agrandissements de constructions existantes à la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme, à condition qu’ils ne nuisent pas à la sécurité ou à l’exécution de travaux publics, ni ne diminuent le retrait existant. o pour les reconstructions autorisées après sinistre, strictement sur les emprises anciennes.
Rubrique 2AUR 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur des constructions
- La hauteur d'une construction ne peut excéder 3 niveaux superposés au-dessus du sol existant (R+ 2).
- Sur limites, la hauteur des bâtiments autres que d'habitation ne devra pas dépasser 3 mètres ; dans le cas de pignons implantés en limite, cette hauteur est portée à 4 mètres au faîtage, elle est pour les pignons mitoyens délimitée en fonction du bâti existant.
- Des hauteurs supérieures à celles résultant de l'application de chaque paragraphe cidessus peuvent être acceptées :
o pour des ouvrages de faible emprise (souches de cheminées, lucarne, etc.) o Pour les bâtiments et ouvrages techniques nécessités par les activités, sous réserve d'une bonne insertion dans l'environnement, o Pour les équipements publics et d’intérêt collectif
La hauteur maximale des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant jusqu’à l’égout du toit, ou au faîtage, ou sur l’acrotère pour les toitures terrasse, et ce, par rapport au point le plus bas du terrain naturel, au droit de la construction.
En zone A : - La hauteur d'une construction d’habitation ne peut excéder 2 niveaux superposés au-dessus du sol existant + combles (R + 1+ combles). - les annexes, auront une hauteur maximale de 3 m à l’égout du toit, - Pour les bâtiments agricoles, la hauteur maximale est fixée à 7 m à l’égout du toit. - Des hauteurs supérieures à celles résultant de l'application du paragraphe ci-dessus peuvent être acceptées : o pour l’extension d’un bâtiment existant ayant une hauteur supérieure : la même hauteur pourra être conservée, o pour des ouvrages de faible emprise (souches de cheminées, lucarne, etc.), ou des raisons techniques nécessités par l’activité agricole, o pour les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ou général, o dans le cas de reconstruction après sinistre, sous réserve que la hauteur reconstruite n'excède pas la hauteur initiale et que la construction ne porte pas atteinte au grand paysage.
Rubrique 2AUR 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol
Dans toutes les zones : Non règlementé
Rubrique 2AUR 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : B) CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Conditions générales :
Les constructions et installations admises doivent être conçues en fonction de l’intérêt des lieux avoisinants, du caractère du site et du paysage, de façon à s'intégrer dans le site, et à pouvoir s'harmoniser dans l’environnement paysager. Des adaptations sont possibles notamment pour les constructions présentant une recherche architecturale contemporaine significative et pour les projets d'ensemble à condition de s'intégrer dans le paysage urbain environnant.
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Les aménagements, et extensions devront s’harmoniser tant dans les matériaux qu’en volume, avec le bâtiment existant.
Les dispositifs, matériaux ou procédés favorisant les énergies renouvelables ou la récupération des eaux de pluie pour les besoins domestiques doivent faire partie intégrante de la composition des nouvelles constructions et s’intégrer dans le milieu environnant.
Formes, gabarits de toitures et matériaux de couverture :
Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation, la pente de toiture du corps de bâtiment principal doit être de 80% minimum. Les bas de pente correspondant aux coyaux traditionnels, les parties secondaires des bâtiments (telle que les vérandas…) et les annexes peuvent présenter une pente de toiture moindre.
Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes (hormis les vérandas, abris de jardin, parties vitrées en toiture), les toitures sont couvertes en ardoises naturelles ou par un matériau, à l’exclusion de la tuile béton, présentant le même aspect et offrant des garanties de conservation de cet aspect dans le temps.
Pour les autres constructions (hormis les parties vitrées en toiture), les toitures sont de couleur ardoise.
Les toitures pourront recevoir des éléments techniques, dispositifs de production d’énergie renouvelable, etc… sous réserve d’une bonne intégration au bâtiment et dans le site.
Pour les constructions à usage d'activités et les annexes séparées, en dehors des parties vitrées en toiture, une pente plus faible pourra être admise de même qu'un matériau de couverture de teinte ardoise.
Les toitures terrasse ou végétalisées sont autorisées.
Les jours de toiture prendront de préférence la forme des lucarnes traditionnelles.
Les souches de cheminées seront de préférence exécutées près du faîtage et d'un des murs pignons.
Terrassements :
Il est interdit de façonner des buttes artificielles en remblais par rapport au terrain naturel. Le terrain naturel sera restitué après travaux.
Façades et murs de soutènement
Les différents murs d'un bâtiment, qu'ils soient aveugles ou non, en retrait ou non par rapport à la voie publique, doivent présenter un aspect fini. L'emploi sans enduit de matériaux tels que carreaux de plâtre, agglomérés, etc. , est interdit.
Les murs de soutènement en enrochement apparent végétalisés et de calibre moyen (1/2 m3 maximum) sont autorisés.
Ouvertures :
Les percements aux étages courants seront de préférence, de proportion verticale, de formes simples. Des baies de grande dimension seront admises en fond de loggia.
Clôtures :
L'aspect et les matériaux de clôture seront en harmonie avec le bâti environnant. Dans les secteurs situés en zone inondable, les clôtures ne devront pas modifier sensiblement l’écoulement des crues.
Annexes :
Elles seront construites dans des matériaux en cohérence avec le bâtiment principal.
En zone A :
Conditions générales :
Les constructions et installations autorisées doivent être conçues en fonction du caractère du site et des paysages, de façon à s'intégrer et s'harmoniser dans l’environnement.
Des adaptations sont possibles notamment pour les constructions présentant une recherche architecturale contemporaine significative et pour les projets d'ensemble.
Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Les aménagements, et extensions devront s’harmoniser tant dans les matériaux qu’en volume, avec le bâtiment existant.
Formes, gabarits de toitures et matériaux de couverture :
Pour les constructions à usage d’habitation et leurs annexes accolées (hormis les vérandas, abris de jardin ou abris pour animaux domestiques), les toitures seront couvertes en ardoises naturelles ou par un matériau, à l’exclusion de la tuile béton, présentant le même aspect et offrant des garanties de conservation de cet aspect dans le temps. La pente minimum des toitures est de 80%. Les jours de toiture prendront de préférence la forme des lucarnes traditionnelles. Les souches de cheminées seront de préférence exécutées près du faîtage et d'un des murs pignons.
Pour les constructions à usages d’activités agricoles et les annexes séparées, une pente plus faible pourra être admise de même qu’un matériau de couverture de teinte ardoise.
Les toitures pourront recevoir des éléments techniques, dispositifs de production d’énergie renouvelable sous réserve d’une bonne intégration au bâtiment.
Terrassements : Il est interdit de façonner des buttes artificielles en remblais par rapport au terrain naturel. Le terrain naturel sera restitué après travaux.
Façades et murs de soutènement : Les différents murs d'un bâtiment, qu'ils soient aveugles ou non, en retrait ou non par rapport à la voie publique, doivent présenter un aspect fini. L'emploi sans enduit de matériaux tels que carreaux de plâtre, agglomérés, etc. , est interdit.
Les murs de soutènement en enrochement apparent à l'exception de ceux nécessaires à la protection contre les risques naturels sont interdits.
Ouvertures : Un encadrement exécuté par différence de traitement, sur-épaisseur ou différence de matériau est recommandé en entourage des ouvertures.
Clôtures : Les clôtures seront perméables pour le passage de la petite faune.
Annexes : Elles seront construites dans des matériaux en cohérence avec le bâtiment principal et dans le respect de son architecture.
Eléments protégés au titre de l’article L 151-19° du C.U. Ces éléments du patrimoine reportés sur le document graphique, devront être valorisés, conservés et restaurés. Les aménagements et matériaux employés devront respecter le caractère originel.
Rubrique 2AUR 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
1- Autres plantations existantes :
Les plantations existantes (haies, boisements, arbres, isolés) qui présentent un intérêt pour l’équilibre écologique ou pour la qualité du site, seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes en surface ou linéaire et d’essence locale (chênes, frênes, bouleaux, châtaigniers...).
2- Espaces libres - Plantations :
Les espaces libres et les espaces extérieurs (accès, abords...) des constructions et installations doivent être traités et aménagés (plantations d'arbres, engazonnement, placettes...) afin d'intégrer la construction dans le paysage urbain.
Dans les projets d’ensemble, les aires de stationnement doivent être plantées et aménagées avec un traitement végétal paysager comprenant des plantations arbustives.
Sur les parcelles en limite avec les zones A, Ab (agricole) et/ou la zone naturelle (N), une haie bocagère d’essences locales et mélangées sera plantée, afin de composer un écrin végétal entre la zone bâtie et la zone agricole ou naturelle.
Dans les opérations d’ensemble de plus de 5 lots ou logements, 10 % au moins de l’unité foncière seront aménagés en espace collectif planté et qualifié en espace public. L’espace collectif principal sera situé au carrefour des axes principaux de desserte, afin de créer un cœur de quartier. En prévision d’opérations futures juxtaposées, ils pourront être situés en limite et se mutualiser avec l’espace collectif de ces futures opérations. Pour une cohérence globale, la localisation de ces espaces devra être compatible avec les orientations communales.
Espaces libres - Plantations : Les espaces extérieurs (accès, abords...) des constructions et installations agricoles doivent être traités et aménagés (plantations d'arbres, engazonnement,) afin d'intégrer la construction dans le paysage naturel.
Rubrique 2AUR 8Stationnement
Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation publique.
Les normes correspondantes sont les suivantes : La superficie à prendre en compte pour une place de stationnement est de 25 m2, y compris les accès et les dégagements.
Il est exigé, selon l'usage ou la destination de la construction :
- Habitations : - pour les constructions à usage d’habitation individuelle, une place de stationnement par logement, - pour les constructions à usage d’habitation collective, 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher avec un minimum de 1 place par logement, - pour les logements sociaux : 1 place par logement.
- Etablissements à usage commercial, artisanal ou de service : - une surface de stationnement au moins égale à 1 place pour 40 m² de surface de vente,
- Stationnement des deux roues : Pour les constructions à usage d’habitat collectif de plus de 200m2 de surface de plancher, un emplacement nécessaire au stationnement des deux roues doit être prévu à raison de 1% de la surface de plancher projetée, avec un minimum de 5m2. Pour les constructions à usage autre que d’habitat, par tranche de 10 places de stationnement exigées, 9 places seront réalisées à cet usage et l’équivalent de la 10ième place sera affecté au stationnement des deux roues.
- Constructions et établissements non prévus ci-dessus : La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.
- Exceptions : En cas d'impossibilité résultant de raisons techniques, de motifs d'ordre urbanistique, architectural ou de sécurité, de pouvoir aménager le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions, le constructeur peut être tenu quitte de ses obligations en aménageant les places qui lui font défaut sur un autre terrain situé dans un rayon de 300 mètres du terrain objet du projet de construction, à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places.
En cas de création de niveaux supplémentaires internes ou de modification de volume par surélévation ou extension, les normes visées ci-dessus ne sont exigées que pour les surfaces nouvellement créées.
C) ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
Les places réservées au stationnement des véhicules doivent correspondre aux besoins des constructions admises dans la zone et être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation publique.
C) ÉQUIPEMENT ET RESEAUX
Rubrique 2AUR 9Desserte par les voies publiques ou privées
Accès :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée commune, soit directement, soit par 1'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre 1'incendie et de la protection civile.
L'emprise utilisée pour l'accès sur les voies publiques est strictement limitée aux besoins effectifs de l'opération après accord du gestionnaire des voies.
Leur nombre, leur position ou configuration pourra être imposée selon la nature et l'importance du trafic afin d'assurer la sécurité des usagers et permettre de dégager les abords pour une visibilité minimale. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que si l'accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.
En règle générale, ils ne doivent pas avoir une largeur inférieure à 3,50 mètres, ni comporter de passage sous porche d'une hauteur inférieure à 3,50 mètres ; sauf impératifs liés à la topographie ou à la préservation du bâti traditionnel et de ses éléments d'accompagnement (murs de clôture, portail couvert, ...).
En zone inondable, les accès et aménagements seront conçus pour ne pas subir de dommages lors des crues ni en aggraver les effets.
Voirie :
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques aux usages qu'elles supportent ou à l'importance des constructions qu'elles doivent desservir.
Elles doivent également permettre l'approche du matériel des services de secours et d'incendie ou de protection civile.
Les voies en impasse ne sont autorisées que si aucune autre solution n’est possible ou si leur prolongement est prévu dans le futur. Les voies se terminant en impasse doivent comporter à leur extrémité un espace public permettant à tous les véhicules d'effectuer un demi-tour en particulier ceux des services publics. Néanmoins, dans le cadre d’opérations d’ensemble, les voies ouvertes à la circulation pourront avoir des caractéristiques différentes à condition qu’elles valorisent la conception urbaine de l’opération et que soient respectées les règles de sécurité. Dans les opérations d’ensemble, des voies piétonnes et des pistes cyclables en site propre sont recommandées.
Les refuges ouverts au public,
- Les constructions et ouvrages nécessaires à la protection du milieu naturel, - les constructions et installations nécessaires aux services et équipements publics ou d’intérêt collectif ou général, - Les affouillements et exhaussements du sol, soumis à autorisation (+ de 100m² et +/- 2m), dès lors qu'ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l'écoulement des eaux et sous réserve d’être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel ils sont implantés ou réalisés, et de ne pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Les occupations et utilisations du sol et notamment les constructions et les clôtures ne sont admises en bordure des cours d'eau non domaniaux, que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, visant à assurer le passage et les manœuvres des engins mécaniques nécessaires à l'entretien de ces cours d'eau.
Dans le secteur Ab : - Les aménagements, extensions et les annexes des bâtiments d'habitation existants, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et à condition : o de limiter l’extension des bâtiments d’habitation existants à 30% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du PLU, avec en hauteur maximale la hauteur du bâti existant, o pour les annexes, d’être implantées à proximité immédiate de l’habitation dont elles dépendent (50 m maximum), d’avoir une emprise au sol limitée à 50 m², et une hauteur maximale de 3 m à l’égout du toit.
Accès :
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée commune, soit directement, soit par 1'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin et éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre 1'incendie et de la protection civile.
L'emprise utilisée pour l'accès sur les voies publiques est strictement limitée aux besoins effectifs de l'opération après accord du gestionnaire des voies.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que si l'accès est établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre.
Leurs caractéristiques (largeur, position ou configuration) pourront être imposées selon la nature et l'importance du trafic afin d'assurer la sécurité des usagers et permettre une bonne visibilité.
Aucun nouvel accès direct n’est autorisé sur la RD 934.
Voirie :
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques aux usages qu'elles supportent ou à l'importance des constructions qu'elles doivent desservir.
Elles doivent également permettre l'approche du matériel des services de secours et d'incendie ou de protection civile.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées pour permettre aux véhicules de faire demi-tour.
Rubrique 2AUR 10Desserte par les réseaux
En zone inondable, les réseaux seront conçus pour ne pas subir de dommages lors des crues ni en aggraver les effets.
Eau potable :
Toute construction ou installation qui de par sa destination, nécessite une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes.
Tout lotissement ou groupe d'habitations devra comporter un réseau de protection contre l'incendie répondant à la réglementation en vigueur.
Assainissement :
- Eaux usées : Toute construction ou installation admise qui le nécessite, doit obligatoirement être raccordée au réseau public d'assainissement en respectant les caractéristiques de ce réseau.
L'évacuation directe des eaux usées est interdite dans les fossés, cours d'eaux et réseaux pluviaux.
- Eaux pluviales et de ruissellement : En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les diapositifs adaptés à l’opération et au terrain.
En l’absence de réseau séparatif ou d’exutoire naturel, il est préconisé d’établir un puisard (notice assainissement) et la gestion à la parcelle doit être retenue et l’infiltration privilégiée. Si la perméabilité du sol ne le permet pas, un système de stockage et de régulation des débits doit être prévu avec un débit de fuite de 3l/s/ha.
Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent jamais faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales afin de ne pas perturber le système d’évacuation des eaux pluviales existant. Ils doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales, en priorité par infiltration dans le sol et, dans l’hypothèse d’une qualité de sol inadaptée à l’infiltration ou d'une configuration la rendant impossible, par rejet des eaux pluviales vers le milieu récepteur, ou à défaut vers la canalisation publique si elle existe.
La collectivité se réserve le droit d’imposer un système de rétention des eaux pluviales permettant d’écrêter le débit avant rejet vers le milieu récepteur ou le réseau public, pour les projets présentant une emprise au sol conséquente.
Pour les constructions à usage de logements collectifs de plus de 4 logements, les eaux de surface imperméabilisées destinées au stationnement devront être traitées par un séparateur d’hydrocarbures avant tout rejet vers le milieu récepteur ou le réseau public. Les eaux pluviales ne doivent pas être déversées dans le réseau des eaux usées et doivent faire l'objet d'un traitement approprié si ces eaux sont susceptibles d'être polluées par ruissellement.
Autres réseaux :
Les réseaux divers (lignes de télécommunications, distribution d’énergie électrique, réseau câblé, etc.) doivent être réalisés en souterrain.
Les cuves d’hydrocarbures devront être enterrées.
Au-delà de 5 lots, des aires de collectes des déchets ménagers doivent être prévues.
ZONE A
Eau potable :
Toute construction ou installation qui de par sa destination, nécessite l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, ou être alimentée par une source autorisée et conforme à la règlementation en vigueur.
Lorsque la desserte en AEP n’est pas réalisable, pour les cabanes et abris existants, à titre exceptionnel, une autre alimentation est autorisée.
Assainissement :
- Eaux usées :
Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement, en respectant les caractéristiques de ce réseau.
En l'absence de réseau collectif, les constructions et installations peuvent être autorisées, sous réserve que leurs eaux usées soient dirigées sur des dispositifs de traitement agréés, et éliminées conformément à la réglementation en vigueur. Ces dispositifs doivent être conçus de manière à pouvoir être raccordés à un réseau collectif d'assainissement dès sa réalisation.
L'évacuation directe des eaux usées est interdite dans les fossés, cours d'eaux et réseaux pluviaux.
- Eaux pluviales :
Les aménagements réalisés sur un terrain doivent être tels qu’ils garantissent le libre écoulement des eaux pluviales.
Autres réseaux :
Les réseaux divers (lignes de télécommunications, distribution d’énergie électrique, réseau câblé, etc...) doivent être réalisés en souterrain à partir de la limite de la parcelle. Les cuves d’hydrocarbures devront être enterrées.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 2AUR comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département des Pyrénées
²
Atlantique
Commune de LARUNS
Architecture et
Urbanisme
SCOP ARL 23 route de Blagnac 31200 TOULOUSE
PLAN LOCAL D’URBANISME 1ère MODIFICATION SIMPLIFIEE
3.1 – Partie écrite
• Dispositions générales • Dispositions applicables aux zones
PLU approuvé le : 10 octobre 2018 1ère modification du PLU approuvée le : 28 mars 2022 1ère révision allégée du PLU approuvée le : 28 mars 2022 2ème modification du PLU approuvée le : 28 mars 2022 1ère modification simplifiée approuvée le : 6 décembre 2023
Agence Publique de Gestion Locale Service Intercommunal Territoires et Urbanisme Maison des Communes - rue Auguste Renoir B.P.609 - 64006 PAU Cedex Tél 05.59.90.18.28 - Télécopie 05.59.84.59.47 Courriel : service.urbanisme@apgl64.fr
3.1
SOMMAIRE
Chapitre 1 : Dispositions générales
1
1- Champ d’application 2- Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols 3- Division du territoire en zones 4- Adaptations mineures 5- Ouvrages publics et d’intérêt collectif 6- Reconstruction des bâtiments après un sinistre 7 - Protection et prise en compte du patrimoine archéologique 8 - Plan de prévention du risque naturel 9 – Protection des monuments historiques 10 – Edification des clôtures 11 – Permis de démolir
Chapitre 2 : Dispositions applicables aux zones
6
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.