Non réglementé
ANNEXES
ANNEXE 1 - RECOMMANDATIONS RELATIVES AUX HAIES
La haie se conjugue sur différents modes pour établir un vocabulaire paysager varié qui doit
adaptées à un contexte de campagne.
région. Le contexte paysager de la haie sera donc déterminant pour le choix des essences les mieux
adaptées. Selon le rôle attendu de
-
pris de plantation cohérent et des essences adaptés.
Les critères esthétiques ou fonctionnels ne suffisent toutefois pas à la sélection des essences pour la
les essences exotiques, sensibles au gel, et de préférer des essences locales et rustiques, plus résistantes.
Afin de lutter contre les maladies, il conviendra de composer les haies avec plusieurs essences en proscrivant les haies à caractère monospécifiq sensibles aux maladies et peu adaptées au contexte local seront proscrites, tel que le Thuya, le
naturel local et variées selon leur type de feuillage (persistant, marcescent, caduque).
transitions « douces » entre les espaces urbanisés et leur contexte agricole et naturel. La haie est donc fortement préconisée en fond de jardin. Des essences champêtres sont préconisées, tel que Carpinus betulus, au feuillage marcescent, et Acer campestre dont les couleurs du feuillage rythment les saisons.
Au sein des espaces ur
Viburnum lantana, Spiera sp, Syringa vulgaris, Lonicera nitida. La haie constitue un habitat pour de nombreux animaux auxiliaires de jardin.
La haie champêtre doit être préférentiellement plantée entre novembre et février. Le choix du site
hydraulique et antiérosif.
plantation doit être réalisée préférentiellement en quinconce sur deux lignes. Le pralinage des racines et le paillage végétal sont vivement recommandés afin de créer un milieu favorable à la croissance des jeunes plants.
privilégier sur la période novembre- février. Une taille « douce » des plus grosses branches est
broyeur sur des branches importantes et mâtures doit être proscrit afin de ne pas les éclater et ainsi
Les tailles par le sommet sont également à éviter comptedéveloppement de la végétation. En effet, celles-ci engendrent la déstructuration de la haie en
présents dans les haies, tel que le Lierre, le Chèvrefeuille, la Ronce ou la Clématite, ne sont pas, contrairement aux idées reçues, néfastes au développement des ligneux.
Trois grands types de haies seront proposés selon les contextes et les attentes en matière esthétique, paysagère ou écologique. 1- La haie bocagère/champêtre
de conserver un retrait relatif des constructions. Elles recouvrent une fonction de petit brise-vent plus ou moins efficace suivant leur orientation. Elles
Emprise nécessaire au sol comprise entre 2 à 5 mètres. Hauteur à maturité de 3 à 6 mètres. Arbres de haute-tige : Fraxinus excelsior, Acer pseudoplatanus, Carpinus betulus, Tilia cordata, Sorbus aucuparia, Quercus robur, Quercus Petraea, Castanea sativa, Juglans regiaArbustess : Acer campestre, Sambucus nigra, Corylus Avellana, Philadelphus coronarius, Euonymus europaeus Prunus avium, Prunus myrobolana, Cornus sanguineum, Prunus spinosa, Viburnum lantana, Viburnum opulus Arbustes : Acer campestre, Sambucus nigra, Corylus Avellana, Philadelphus coronarius, Euonymus europaeus Prunus avium, Prunus myrobolana, Cornus sanguineum, Prunus spinosa, Viburnum lantana, Viburnum opulus
2- La haie libre/fleurie Elles recouvrent une fonction ornementale, associent des arbustes caducs et persistants. Elles se Emprise nécessaire au sol comprise entre 1 et 3 mètres. Hauteur à maturité de 1 à 3 mètres.
Arbustes fleur à feuilles caduques : Malus floribunda, Viburnum opulus, Viburnum mariesii, Deutzia sp, Spirea sp, Syringua sp.
Petits arbustes à feuilles persistantes : Ceanothus sp, Lonicera tatarica, Cotoneaster lacteus, Elaeagnus sp, Photinia sp, Lonicera nitida, Viburnume tinus
3- La haie taillée
des arbustes caducs et persistants supportant la taille.
-clôture). Elles associent
Emprise nécessaire au sol comprise entre 0,5 et 1 mètre. Hauteur à maturité de 1 à 2 mètres.
Arbustes caducs : Carpinus betulus, Viburnum lantana, Acer Campestre, Quercus robur
Arbustes à feuilles persistantes : Ligustrum vulgare, Hippophae rhamnoides, Lonicera, Buxus sp.
ANNEXE 2 - RECOMMANDATIONS POUR LES BÂTIMENTS AGRICOLES
Dictés par un modèle agricole traditionnel, les granges, les étables, les communs et les habitations des paysans du passé formaient des ensembles architecturaux cohérents par leurs dimensions et leurs matériaux. Les techniques et les impératifs économiques d´aujourd´hui ont transformé les bâtiments d´exploitation agricole d´autrefois. Ils sont souvent plus grands et impactent davantage les paysages. Ils sont construits avec des matériaux industriels qu
Les bâtiments d´exploitation agricole contemporains ne doivent pas être une vague extrapolation du bâti existant. Ils doivent se distinguer par la simplicité de leur conception, une sobriété des matériaux et des couleurs tout en conservant une silhouette familière à notre région. Ils assurent leurs fonctions avec une écriture architecturale qui leur est propre.
1.
tions est déterminant pour assurer son intégration au contexte paysager.
des constructions agricoles qui devront être accompagnées de plantations (haies champêtres et arbres de haut -jet, se référer
reliefs, tels que les buttes ou les lignes de crêtes.
2. Gestion des volumes
Les dimensions des constructions agricoles, souvent importantes par obligation technique et/ou
en douceur des volumes dans le paysage. Ces bâtiments doivent être constitués de formes simples. On privilégiera une uniformité des façades qui doivent
irrégularité. Les toitures devront présenter de préférence un seul faîtage, munies de deux versants égaux ou non.
3. Choix de matériaux
On recherchera à valoriser les matériaux traditionnels, tel que la pierre, la tuile, le bois brut. Le bois est le matéria terre et de la lumière.
le douglas et le pin sylvestre sont les essences les plus couramment employées.
Les avantages du bois sont nombreux : sur le chantier, le bois représente un gain de temps car il est facile à mettre
plus, le bois se prête facilement aux aménagements : il est toujours possible de démonter pour
lantes du bois assurent un
ciment et le parpaing de ciment brut, doivent l de composition architecturale
de qualité (vieillissement, teinte, aspect). <Il conviendra de revêtement adapté au contexte architectural et paysager du bâtiment. Il conviendra notamment de se rapprocher des aspects de maçonneries et couvertures traditionnelles. En outre, deux catégories de matériaux sont à distinguer, dont les matériaux brillants et les matériaux mats. Ces derniers sont à privilégier, de par leur moindre incidence sur les paysage accepté, car ce matériau se patine et se matit avec le temps, favorisant son insertion et son moindre impact dans le paysage. Tout matériau dont la brillance est permanente est vivement déconseillé. Les couvertures peuvent être en plaques de fibres ciment, tôle ou bac acier. La tôle translucide, très pratique dans les régions ensoleillées pour ne pas provoquer
4. Choix de couleurs Le m solutions d´insertion de la construction dans son contexte paysager. Il convient ainsi de privilégier des couleurs apparentées aux matériaux en pierre de moellons de pays ou en pierre de taille traditionnelle, notamment dans la palette suivante : ardoise, brun rouge, beige, gris silex, brun lauze, gris beige, vert foncé, vert sapin. Toutefois, les couleurs trop brillantes, ou trop vives telles que les rouges « tuile », sont à proscrire, car elles génèrent une incidence forte sur le paysage.
discrètes dans le paysage, de même que les couleurs apparentées aux matériaux traditionnels soumis au vieillissement naturel (bois
uleurs sombres et neutres permettront de
Source
ANNEXE 3 - ZONAGE ARCHÉOLOGIQUE
ANNEXE 4 TABLE DE CORRESPONDANCE LEGIFRANCE