En complément des règles figurant ci-dessous, il convient de se reporter aux dispositions de l'articles 10 des règlements de zone.
10.1. Réseaux de chaleur#
Les constructions nouvelles et l’ensemble des bâtiments existants situés dans les périmètres de développement prioritaire des réseaux de chaleur classés, doivent s’y raccorder selon les modalités et les cas prévus par les délibérations de classement des réseaux de chaleur (voir en annexe 4_A).
- Constructions nouvelles Les performances énergétiques des constructions nouvelles soumises à la règlementation thermique de 2012 doivent être renforcées de 20% par rapport à cette règlementation, en besoin climatique (BBio) et en consommation maximale en énergie primaire annuelle (CEP). La CEP doit être présentée brute, c'est-à-dire sans tenir compte de la production éventuelle d'énergie renouvelable. Cette obligation ne s’applique pas aux projets soumis à la RE 2020. Les projets soumis à la RE 2020 doivent prendre comme valeur ICénergie_max les coefficients indiqués pour 2028.
- Rénovation/ réhabilitation Dans le cas de travaux relevant soit de la réglementation thermique sur l’existant, soit des obligations d’isolation rendues
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Règles communes à toutes les zones obligatoires par la loi de transition énergétique pour la croissance verte, des niveaux de performance énergétique sont exigés.
- En cas de travaux de ravalement et/ou de réfection de toiture et/ou d'aménagement de locaux en vue de les rendre habitables, pour lesquels des travaux d’isolation thermique sont obligatoires, le projet doit respecter les performances énergétiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux travaux réalisés.
Les travaux concernés, ainsi que les cas dérogatoires (monuments historiques classés ou inscrits, bâti construits après 2001, etc.), sont définis par le décret n° 2016-711 du 30 mai 2016, modifié par le décret n° 2017-919 du 9 mai 2017.
- En cas de travaux impliquant une isolation par l’extérieur, le porteur projet doit justifier une animation des façades par un choix pertinent des matériaux et des éléments de décor. Lorsque l’isolation par l’extérieur n’est pas possible, des méthodes respectant le caractère architectural ou patrimonial (ex. : enduit isolant) doivent être privilégiées. En outre, le porteur de projet doit démontrer qu’il ne pénalise ni le confort d’été ni la qualité et le renouvellement de l’air intérie ur du bâtiment.
- En cas de travaux de rénovation, d’installation ou de remplacement d’une paroi opaque ou vitrée d’un bâtiment existant, la performance de ce dernier doit respecter les caractéristiques thermiques définies pour les opérations standardisées du dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) correspondant aux travaux réalisés.
Les fiches sont disponibles sur le site : https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/operations-standardiseesdeconomies-denergie#e4
- En cas de travaux sur des bâtiments postérieurs à 1948 de plus de 1000 m² de SP rénovée et relevant de la règlementation thermique existante globale, le niveau de performance énergétique à atteindre est celui du label BBC Rénovation.
Pour les constructions situées dans le périmètre du site patrimonial remarquable (SPR) de Grenoble et les constructions protégées au titre du patrimoine et repérées sur le document graphique F2 « Plan du patrimoine bâti, paysager et écologique », les procédés destinés à l’amélioration du confort thermique avec enduit à caractère isolant (du type chaux chanvre etc.) sont autorisés dans la mesure où ils sont compatibles avec les supports existants et permettent la conservation de l’intégralité d es décors et de la modénature de la façade.
10.3. Obligations en matière de production d’énergies renouvelables#
Toute construction nouvelle dont la surface de plancher est supérieure ou égale à 1000 m² doit produire, qu’elle soit située ou non dans le périmètre de classement des réseaux de chaleur :
- au minimum 20 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante d'habitat, les commerces et les équipements publics (hors bureaux) et tout autre bâtiment ;
- au minimum 40 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante de bureaux, y compris des administrations.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Règles communes à toutes les zones (schéma illustratif)
Dans le cadre d’une opération d'aménagement d’ensemble, les différents modes de production pourront être regroupés sur certains bâtiments et/ou parkings au regard de leur localisation et/ou orientation. L’ensemble des productions est calculé en énergie finale.
L’utilisation de matériaux de réemploi, recyclés, renouvelables, recyclables, biosourcés ou géosourcés doit être privilégiée, qu’il s’agisse d’opérations nouvelles de construction, d’extensions ou de réhabilitations. De plus, en compatibilité avec les orientations de l’OAP Bioclimatique, les porteurs de projets doivent intégrer les principes de l’architecture bioclimatique pour assurer le confort intérieur tant en hiver qu’en été. Ainsi, les constructions doivent être conçues (orientation / dimensionnement / protection des ouvertures) de manière à optimiser le rayonnement solaire en hiver pour favoriser les « apports passifs » et être protégées du soleil durant l’été par des dispositifs adaptés. Pour les constructions nouvelles soumises à la RE 2020, l’indicateur d’impact sur le changement climatique de la construction , noté Ic_construction_maxmoyen, doit prendre une valeur correspondant au seuil indiqué pour les années 2028 à 2030 au titre de la RE 2020, en référence à l'annexe de l'article R172-4 du Code de la construction et de l'habitation, éventuellement modifié.
10.5.1. Obligations en matière de performance énergétique Dans le périmètre de renforcement des performances énergétiques de niveau 1, figurant sur le document graphique A « Plan de zonage » :
- Constructions nouvelles Les performances énergétiques des constructions nouvelles soumises à la règlementation thermique de 2012 doivent être
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Règles communes à toutes les zones renforcées de 30% par rapport à cette règlementation, en besoins climatiques (BBio) et en consommation maximale en énergie primaire annuelle (CEP). La CEP doit être présentée brute, c'est-à-dire sans tenir compte de la production éventuelle d'énergie renouvelable.
Pour les projets soumis à la RE 2020, la CEP doit être renforcée de 10% par rapport à la réglementation.
Dans le périmètre de renforcement des performances énergétiques de niveau 2 (Flaubert), figurant sur le document graphique A « Plan de zonage » :
- Constructions nouvelles Les performances énergétiques des constructions nouvelles soumises à la règlementation thermique de 2012 doivent être renforcées de 30% par rapport à cette règlementation, en besoins climatiques (BBio) et en consommation maximale en énergie primaire annuelle (CEP). La CEP doit être présentée brute, c'est-à-dire sans tenir compte de la production éventuelle d'énergie renouvelable. Les besoins de chauffage pour les logements ne doivent pas excéder 22 kWhEF/m²/an. L’étanchéité à l’air des logements collectifs doit être renforcée avec un débit de fuite d'une valeur inférieure à 0,8 m3/h/m ², si la mesure est réalisée par échantillonnage. À défaut, en cas de besoin d’un système de rafraîchissement actif, les besoins énergétiques primaires de ce système doivent être compensés par une production d’énergie locale renouvelable supplémentaire. Les matériaux biosourcés doivent être supérieurs à 18 kg/m² de surface de plancher. Pour les projets soumis à la RE 2020, la CEP doit être renforcée de 10% par rapport à la réglementation.
10.5.2. Obligations en matière de production d’énergies renouvelables Dans le périmètre de renforcement des performances énergétiques de niveau 1, figurant sur le document graphique A « Plan de zonage » : Toute construction nouvelle dont la surface de plancher est supérieure ou égale à 1000 m² doit produire, qu’elle soit située ou non dans le périmètre de classement des réseaux de chaleur :
- au minimum 40 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante d'habitat, pour les commerces et les équipements publics (hors bureaux) et tout autre bâtiment ;
- au minimum 80 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante de bureaux, y compris des administrations.
L’ensemble des productions est calculé en énergie finale. Dans le cadre d’une opération d'aménagement d’ensemble, les différents modes de production peuvent être regroupés sur certains bâtiments et/ou parkings au regard de leur localisation et/ou orientation.
Dans le périmètre de renforcement des performances énergétiques de niveau 2 (Flaubert), figurant sur le document graphique A « Plan de zonage » : Toute construction nouvelle et dont la surface de plancher est supérieure ou égale à 1000 m² doit produire, qu’elle soit situ ée ou non dans le périmètre de classement des réseaux de chaleur :
- au minimum 40 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante d'habitat, pour les commerces et les équipements publics (hors bureaux) et tout autre bâtiment ;
- au minimum 80 kWhEF / m² d'emprise au sol / an, pour les immeubles à vocation dominante de bureaux, y compris
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Règles communes à toutes les zones des administrations. L’ensemble des productions est calculé en énergie finale. Dans le cadre d’une opération d'aménagement d’ensemble, les différents modes de production peuvent être regroupés sur certains bâtiments et/ou parkings au regard de leur localisation et/ou orientation.
Dans les périmètres de renforcement des performances énergétiques de niveau 1 et dans le périmètre de renforcement des performances énergétiques de niveau 2 (Flaubert), figurant sur le document graphique A « Plan de zonage » :
Pour les constructions nouvelles soumises à la RE 2020, l’indicateur d’impact sur le changement climatique de la construction , noté Ic_construction_maxmoyen, doit prendre une valeur correspondant au seuil indiqué à partir de l'année 2031 au titre de la RE 2020, en référence au décret n° 2021-1004 du 29 juillet 2021 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments en France métropolitaine et au décret n° 2022-305 du 1er mars 2022 relatif aux exigences de performance énergétique et environnementale des constructions de bâtiments de bureaux et d'enseignement primaire ou secondaire en France métropolitaine.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Dispositions générales – Tome 1.1#
> PLUi approuvé le 20/12/2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
LISTE DES MOTS DÉFINIS DANS LE LEXIQUE :
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Lexique
Acrotère
L’acrotère est l’élément d’une façade qui est situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse et qui constitue des rebords ou des gardes corps pleins ou à claire voie.
Activité commerciale de détail et de proximité
Est considérée comme activité de détail et de proximité toute activité commerciale de vente au détail ou artisanale, accompagnée de prestations de service située dans les pôles de vie, destinée aux particuliers et répondant :
- aux besoins quotidiens des consommateurs pour l'achat de produits et de services renouvelés fréquemment - ou l’achat plus occasionnel de produits légers,
À titre d’illustration, non exhaustives, sont concernées : - les activités de vente de détail sur étalages et marchés ; - les activités de vente de détail alimentaire en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail de textile ou d’habillement en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de chaussures et d’articles en cuir en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail d’articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de parfumerie et de produits de beauté en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail d’articles d’horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail de livres en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail ou de location d’enregistrements musicaux et vidéos en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités de vente de détail ou de location d’articles de sport en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail d’optique en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de matériel photographique et de matériel de précision en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail de souvenirs, d’objets artisanaux et d’articles religieux en magasin spécialisé ou par automate ; - les activités des galeries d’art commerciales ainsi que les activités de vente de détail d’objets d’art, de timbres-poste ou de pièces de monnaie en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail d’armes et de munitions en magasin spécialisé ; - les activités de vente de détail en magasin non spécialisé, qu’elles soient ou non à prédominance alimentaire.
Affouillement du sol
Abaissement du niveau du sol.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Aire de stationnement
Ensemble de places de stationnement de véhicules, matérialisées et comprenant plus de 2 places contigües. Un même projet peut comprendre plusieurs aires de stationnement. Exemple : un total de 20 places distribuées en 3 aires : une de 7 places, une de 3 places et une de 10 places.
Albédo
L’albédo correspond à la capacité d’une surface de réfléchir la lumière incidente, et donc la chaleur : plus une surface est claire plus elle réfléchit la lumière qu’elle reçoit et, à l’inverse, plus elle est foncée plus elle l’absorbe. Un revêtement noir ou foncé aura un albédo proche de 0 alors qu’une surface blanche aura un albédo se rapprochant de 1.
Aléa
Phénomène naturel (crue, chute de blocs, avalanche, etc.) ou technologique (surpression, toxique etc.) caractérisé en fréquence, en intensité et localisé.
Aléa de référence
Aléa ayant servi de base à la réalisation d’un document définissant l’aléa (par exemple : carte d’aléa ou plan de prévention des risques naturels). Il correspond à une période de retour ou d’occurrence (par exemple : centennale). Il peut résulter de la combinaison de plusieurs scénarios.
Alignement et limite de fait entre le terrain et la voie ou l’emprise publique
L’alignement ou la limite de fait entre le terrain assiette du projet et la voie ou l’emprise publique correspond à la limite actuelle ou future entre la voie ouverte à la circulation publique et la propriété privée. L’alignement peut résulter soit d’un état de fait, soit d’un plan d’alignement ou d’une mesure d’alignement individuelle.
(Schéma illustratif)
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Annexe#
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à celles de la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint par rapport à une autre construction, afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec laquelle elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. En cas d’accès direct, il s’agit d’une extension. Il est précisé :
- que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale ; - qu'elle a la même destination et sous-destination que la construction principale. - qu'elle peut créer ou ne pas créer de surface de plancher au sens du code de l’urbanisme. - qu’une piscine constitue une annexe (sauf mention contraire par le règlement).
Arbre de grand développement
Arbres ayant une taille moyenne supérieure à 15m à l’âge adulte.
Arbre de petit développement
Arbre ayant une taille moyenne de 7m à 15m à l’âge adulte.
Architecture bioclimatique
On parle de conception bioclimatique lorsque l’architecture du projet est adaptée en fonction des caractéristiques et particularités du lieu d’implantation, afin d’en tirer le bénéfice des avantages et de se prémunir des désavantages et contraintes. L’objectif principal est d’obtenir le confort d’ambiance recherché de manière la plus naturelle possible en utilisant les moyens architecturaux, les énergies renouvelables disponibles et en utilisant le moins possible les moyens techniques mécanisés et les énergies extérieures au site. Ces stratégies et techniques architecturales cherchent à profiter au maximum du soleil en hiver et de s’en protéger durant l’été. C’est pour cela que l’on parle également d’architecture « solaire » ou « passive ». En règle générale, il est convenu que l’architecture bioclimatique propose :
- Une maximisation des surfaces vitrées orientées au Sud, protégés du soleil estival par des casquettes horizontales, - Une minimisation des surfaces vitrées orientées au Nord. En effet, les apports solaires sont très faibles et un vitrage sera forcément plus déperditif qu’une paroi isolée, - Des surfaces vitrées raisonnées et réfléchies pour les orientations Est et Ouest afin de se protéger des surchauffes estivales. En hiver, une fois captée et transformée, l’énergie solaire doit être conservée à l’intérieur de la construction et valorisée au moment opportun. En été, c’est la fraicheur nocturne, captée via une sur-ventilation par exemple, qui doit être stockée dans le bâti afin de limiter les surchauffes pendant le jour. De manière générale, cette énergie est stockée dans les matériaux lourds de la construction. Afin de maximiser cette inertie, on privilégiera l’isolation par l’extérieur.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Attique
Est considéré comme attique le ou les derniers niveaux placés au sommet d’une construction et situés en retrait d’au moins 1 m des façades.
(Schéma illustratif)
Autopartage
Système qui permet à des abonnés de louer de façon ponctuelle une voiture en libre-service.
Balcon
Plancher formant saillie sur une façade et ceint par une balustrade ou un garde-corps.
Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close. Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
- soit de l’absence totale ou partielle de façades closes ; - soit de l’absence de toiture ; - soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie).
Camping-caravaning, camping
Notion couvrant les types d’aménagements suivants : - les terrains de camping ou de camping-caravaning ; - les parcs résidentiels de loisirs et les villages de vacances classés en hébergement léger ; - l’installation d’une caravane en dehors d’un terrain de camping ; - les résidences démontables occupées à titre de résidence principale définies par l’article R.111-51 du code de l’urbanisme ; - les dépôts de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.
Les aires de grand passage sont exclues de la catégorie « camping-caravaning » lorsque le règlement édicte des règles spécifiques à leur égard ; elles sont incluses dans le cas contraire.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Centralité urbaine commerciale
En application de l’art L.151-16 du Code de l’urbanisme, il s'agit d'un secteur défini sur le document graphique C1 « Atlas de la mixité fonctionnelle et commerciale » dans lequel les activités commerciales de détail et de proximité sont autorisées.
Changement de destination
Se reporter à « destinations des constructions ».
Chantourne
Fossé de drainage recevant fréquemment des cours d’eau secondaires issus des versants proches et conduisant leurs eaux vers les cours d’eau principaux (Isère notamment) parcourant les plaines ou vallées drainées. Terme local utilisé en Dauphiné. Provient du fait que les fossés de drainage « tournent autour des champs ».
Chiens assis
Un chien-assis est à l'origine une lucarne de petite dimension propre aux toits à faible pente, couverte par un rampant unique en pente inverse de celle du toit, destinée à assurer principalement une fonction de ventilation. Le chien-assis est l'équivalent d'une lucarne retroussée ou «demoiselle».
Clôture
Toute enceinte qui ferme l'accès d'un terrain : mur, haie, grillage, palissade, portail, barrière.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres) et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, notamment les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les terrasses surélevées de 60 cm ou plus, les sous-sols non compris dans un bâtiment. La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. Acontrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …) et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Construction existante
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation délivrée à cet effet et devenue définitive, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministredel’équipement, req. N°266.238). Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Contigu
Contigu signifie qui est attenant. Ce terme désigne quelque chose qui est mitoyen d'autre chose, qui le touche.
Continu
Caractère de ce qui est ininterrompu.
Corps principal
Partie du bâtiment ou un bâtiment lorsqu’il y en a plusieurs, qui comporte la porte d'entrée principale.
Cours d’eau
Écoulement d'eaux courantes dans un lit naturel à l'origine, alimenté par une source. L'écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales. À noter que les drains qui composent le réseau hydrographique ne se limitent pas aux cours d'eau, la définition est bien plus large que celle de cours d'eau. Cette définition diffère de celle de l’article L.215-7-1 du code de l’environnement dans le sens où l’écoulement peut avoir lieu de manière très occasionnelle : « Constitue un cours d'eau un écoulement d'eaux courantes dans un lit naturel à l'origine, alimenté par une source et présentant un débit suffisant la majeure partie de l'année. L'écoulement peut ne pas être permanent compte tenu des conditions hydrologiques et géologiques locales. »
Couvertine
Elément de protection et d'étanchéité de la partie supérieure d'un muret ou d'un acrotère.
Déblai
Retrait de matériaux pour abaisser le sol ou supprimer un relief de celui-ci. Il a pour conséquence un affouillement du sol.
Débord de toiture
Partie de la toiture en saillie par rapport au plan de la façade.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Destinations des constructions
Les destinations de constructions sont : - 1° Exploitation agricole et forestière ; - 2° Habitation ; - 3° Commerce et activités de service ; - 4° Équipements d'intérêt collectif et services publics ; - 5° Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire.
Article R.151-27 du code de l’urbanisme : Les destinations se décomposent en sous-destinations définies par l’article R.151-28. L'arrêté du 10 novembre 2016 fixant la liste des destinations et des sous-destinations est reproduit en fin de lexique dans sa version actualisée suite à l’arrêté du 22 mars 2023 modifiant la définition des sous-destinations des constructions pouvant être règlementées dans les plans locaux d’urbanisme ou les documents en tenant lieu. Le passage d’une destination ou d'une sous-destination à une autre constitue un changement de destination. Les règles applicables aux changements de destination sont celles applicables aux nouvelles constructions, sauf mention contraire du règlement.
Dispositions appropriées aux risques#
Ensemble de mesures prises par le maître d’ouvrage d’un projet permettant d’assurer : - au sein du projet : la sécurité des personnes et l’absence de dommages aux biens ; - pour les tiers : l’absence d’aggravation des risques pour les personnes et les biens
Eaux pluviales
Eaux issues des eaux de pluie et de la fonte des neiges, de la grêle ou de la glace ainsi que les eaux d’infiltration. Ces eaux peuvent être utilisées ensuite pour les fontaines, l’arrosage, le lavage des jardins, des voies publiques ou privées et des cours d’immeubles… Sont aussi considérées comme eaux pluviales les eaux de vidange des piscines, les eaux de climatisation ou de pompes à chaleur (définition Régie assainissement Métro).
Embâcle
Un embâcle est une accumulation naturelle de matériaux apportés par l'eau. Il peut s'agir d'accumulation de matériaux naturels (sédiments, graviers ou matériaux rocheux issus de l'érosion ou d’un glissement de terrain, branches ou troncs d’arbres, glace) ou d’origine humaine (par exemple : déchets de taille et de nature diverses, stocks de matériaux, mobilier urbain, véhicules).
Emprises publiques
Cette définition est prise pour application des articles 4 et 6. Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie ; il s'agit par exemple des voies ferrées et tramways, des cours d’eau domaniaux, des canaux, des jardins et parcs publics, des places publiques. Pour un complément d'information, se référer à la définition de "voies et emprises publiques".
Encorbellement
Il qualifie l'étage d'une bâtisse qui s'avance sur une rue ou sur une place, de sorte que le rez-de-chaussée a une surface inférieure à celle de l'étage, qui lui-même a une surface moins grande que celle de l'étage supérieur et ainsi de suite.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Énergie finale
Il s’agit de l’énergie mise à disposition de l’utilisateur, celle livrée et facturée à chaque bâtiment.
Énergie grise
L’énergie grise correspond à la dépense énergétique totale pour l'élaboration d'un matériau, tout au long de son cycle de vie, de son extraction à son recyclage en passant par sa transformation, une énergie évaluée en kWh/tonne.
Énergie primaire
Il s’agit de l’énergie disponible à la source avant toute transformation. C’est l’unité à respecter dans l’étude thermique à joindre à la demande de permis de construire, avec des coefficients de conversion différents selon les énergies.
Énergies renouvelables
Les énergies renouvelables sont définies à l’article L.211-2 du Code de l’Energie. Il s’agit notamment de l'énergie hydraulique, de l'énergie solaire photovoltaïque, de l'énergie solaire thermique, de la géothermie, du bois énergie, du biogaz, etc. Les combustibles fossiles ou fissiles et la récupération d'énergie fatale ne sont pas des sources d'énergies renouvelables. Le règlement parle de production d’énergie renouvelable, c’est-à-dire d’une production sur le site à partir d’une ressource renouvelable.
Engrangeou
Architecture vernaculaire : forme caractéristique de Mens. Grande ouverture dans le plan de la façade avec un large débord permettant de suspendre une poulie pour hisser le foin dans les combles.
Équipement sensible
Les établissements sensibles, c’est-à-dire les bâtiments publics ou privés abritant une population sensible, ou hébergeant des populations vulnérables physiquement, sont définis par l’OAP Qualité de l'Air ; il s’agit des équipements suivants :
- Petite enfance : crèche, halte-garderie, maison de l’enfance, - Etablissements scolaires : écoles primaires, collèges, lycées, - Etablissements hospitaliers : cliniques et hôpitaux, - Etablissements pour personnes âgées : maisons de retraite, foyer, MAPA(D), - Etablissements sociaux : IME/IMA, maison pour tous, MJC… - Équipements sportifs extérieur : stade…
Espace de développement commercial
Secteur défini sur le document graphique C1 « Atlas de la mixité fonctionnelle et commerciale » pouvant accueillir les constructions dédiées à l’artisanat et au commerce de détail et au commerce de gros.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Espace végétalisé structurant
Espace composé d'éléments végétalisés qui organisent, articulent, ordonnent cet espace selon un plan de manière à lui donner un aspect défini et précis et à améliorer la qualité du paysage urbain.
Établissement commercial
L'établissement commercial est entendu comme un lieu d'exploitation commerciale, et donc rattaché à un fonds de commerce ou à une activité, contrairement au siège social. Commerce isolé disposant d’une entrée sur un espace extérieur. Voir par ailleurs la définition de "regroupement commercial".
Établissement de secours
Établissement intervenant dans la gestion de crise en cas de survenue des risques naturels (sapeurs-pompiers, gendarmerie, central téléphonique, centres de secours, de soins, héliport…).
Établissement recevant du public (ERP)
Constituent des établissements recevant du public tous les bâtiments, locaux et enceintes dans lesquels des personnes sont admises, soit librement, soit moyennant une rétribution ou une participation quelconque, ou dans lesquels sont tenues des réunions ouvertes à tout venant ou sur invitation, payantes ou non. La classification des ERP en types, groupes et catégories fait l’objet d’une description dans le glossaire du règlement type PPRn dans leTome 1.2 du règlement, à la définition de Classe de vulnérabilité des constructions.
Exhaussement du sol
Augmentation du niveau du sol, surélévation du sol.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement) et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal). Une extension ne constitue pas une construction nouvelle.
(Schéma illustratif)
Extension mesurée
Une extension mesurée est limitée à la création de 30% de surface de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante avant travaux.
Exutoire naturel (pour la gestion des eaux usées traitées et des eaux de pluie) Il s’agit du point bas d’un réseau hydrographique ou d’un milieu hydraulique superficiel, ce dernier devant être un cours d’eau permanent ou intermittent et non un simple talweg.
Façade
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Faîtage
Ligne de jonction supérieure entre deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées, par conséquent la partie la plus élevée d’un toit.
Fossé
Il s’agit d’un aménagement à ciel ouvert ayant pour rôle de faciliter l’écoulement des eaux pouvant rejoindre directement ou indirectement un cours d’eau. Il n’est pas nécessairement en eaux permanentes.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Gabarit
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Génoise
La génoise est une fermeture d'avant-toit (la face inférieure d'un avant-toit) formée de plusieurs rangs (de un à quatre, rarement plus) de tuiles-canal en encorbellement sur le mur. Le rôle de la génoise est d'une part d'éloigner les eaux de ruissellement de la façade comme une corniche, et d'autre part de supporter et continuer le pan versant de toit.
Houppier d’un arbre
Synonyme de couronne d’un arbre, il s’agit de la partie constituée de l'ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).
ICPE (Installation Classée pour la Protection de l’Environnement)
Établissement relevant de la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement.
Infrastructure
Ensemble de constructions, d’ouvrages et d’aménagements permanents qui conditionnent le fonctionnement de l'activité économique d’une région, d’un pays. Utilisé aussi dans le règlement pour désigner les parties communes d’un aménagement (voies, ponts…).
Lambrequin
Ornement découpé et souvent ajouré, plus ou moins épais, en bois ou en métal (zinc, fer-blanc ou fonte de fer), fixé en bordure de toit ou à la partie supérieure d'une fenêtre.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Limite de fait
Limite constatée entre le terrain d'assiette du projet et la voie ou l’emprise publique. Se reporter à la définition de Voiesetemprisespubliques
(Schéma illustratif)
Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. À la différence de la limite latérale, la limite de fond de parcelle n'a aucun contact avec une voie ou emprise publique.
(Schéma illustratif)
Linéaire commercial
En application de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, les linéaires commerciaux figurant sur le document graphique C1 « Atlas de la mixité fonctionnelle et commerciale » indiquent précisément là où les changements de destination des cellules commerciales sont limités ou interdits. L’identification de ces linéaires est précise, pour avoir une continuité de cellules commerciales constituant une « masse critique » et présentant une « continuité » de cellules commerciales (ex : au moins 3). Ils peuvent être utilisés pour un alignement existant ou en projet.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Local accessoire
Les locaux accessoires dépendent ou font partie intégrante d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Il peut s’agir soit d’une annexe, soit d'une extension. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante… De plus, conformément à l’article R.151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal auquel ils se rattachent.
Local d’activité
Local de sous-destination autre que logement, hébergement, hôtel, autre hébergement touristique.
Logement social
Sont comptabilisés dans le pourcentage de logements sociaux : - Les logements et hébergements locatifs sociaux financés par des prêts type : o PLAI : prêt locatif aidé, o PLUS : prêt locatif à usage social, o PLS : prêt locatif social - Les logements en accession sociale via le Bail Réel Solidaire (BRS)
Lucarne
Petite fenêtre de forme variée faisant généralement saillie, pratiquée dans le toit d'un bâtiment pour donner du jour et de l'air aux combles.
Lucarnes rampantes
La lucarne rampante ou chien-couché est une lucarne de toiture à versant unique en pente légère mais de même sens que celle du toit principal (à la différence du chien-assis).
Marge de recul
Recul minimum imposé le long des voies et emprises publiques. Il se compte à partir de la limite de fait, de l’alignement actuel ou de l’élargissement futur (emplacement réservé). Cette marge de recul peut être règlementée par l’article 4.1 du règlement écrit ou par le document graphique D1 « Atlas des formes urbaines : implantations et emprises ».
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Matériaux biosourcés / Ecomatériaux
Les matériaux biosourcés sont des matériaux fabriqués à l’aide de matières premières naturelles d’origine végétale ou animale. Ils trouvent de multiples applications dans le domaine du bâtiment et de la construction comme par exemples les isolants (laines de fibres végétales ou animales, de liège, ouate de cellulose, etc.), les mortiers et bétons (béton de bois, de lin, etc.) et les panneaux (particules ou fibres végétales, paille compressée, etc.). On peut également les définir comme des matériaux de construction qui répondent aux critères techniques habituellement exigés des matériaux de construction (performances techniques et fonctionnelles, qualité architecturale, durabilité, etc.), mais aussi à des critères environnementaux ou socio-environnementaux, tout au long de son cycle de vie (c'est-à-dire de sa production à son élimination ou recyclage).
Mélange terre-pierres :
Il permet la végétalisation d’espaces en offrant une portance au sol afin qu’il puisse accueillir ponctuellement une circulation de véhicules (lieux peu circulés ou circulés périodiquement) ou d’autres usages. Lorsqu’il n’est pas recouvert de végétation et qu’il est à proximité immédiate de plantations, il offre des espaces pour «stocker l’air et l’eau » et permet au système racinaire de s’étendre. Le mélange terre-pierres est composé de :
- 60 % de pierres. La taille des granulats est primordiale : comprise entre 20 mm et 40 mm (grave 20/40). Leur nature est secondaire.
- 40 % de terre végétale.
Modénatures
Ensemble des différents décors de la façade et notamment les encadrements, corniches, bandeaux ...
Modes doux (ou actifs) de déplacement
Les modes doux (ou actifs) rassemblent les modes de déplacement de proximité non motorisés tels que la marche à pied, le vélo, la trottinette ou les rollers. Par extension, les modes de déplacement similaires, électriques ou à assistance électrique (VAE) sont compris dans cette catégorie (VAE, trottinettes électriques, gyropodes, hoverboards, segways...). Les transports en commun ne sont pas compris dans les modes doux de déplacements.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Mur de soutènement
Ouvrage de maçonnerie destiné à soutenir, contenir, s’opposer aux poussées du terrain existant avant travaux. Schéma illustratif :
Niveau
Les niveaux sont mesurés de la même façon que la hauteur à la verticale de chaque point de la construction par rapport au terrain naturel.
(Schéma illustratif)
Ne sont pas comptés en tant que niveaux : - les parties de locaux et autres dépendances des constructions d’une hauteur inférieure à 1,80 m sous plafond ; - les combles non aménageables sans fenêtre, - les locaux en sous-sols semi enterrés dans la limite d’une émergence d’un mètre au-dessus du terrain naturel.
(Schéma illustratif)
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
(Schéma illustratif)
Opération d’aménagement d’ensemble
Opération d’aménagement de type ZAC, lotissement (soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable), permis valant division.
Outeau
Petite ouverture plate, triangulaire ou ronde, fermée par une grille et insérée dans une toiture en ardoise ou en tuiles plates ajustées pour effectuer la ventilation des combles.
Parking relais
Les parcs relais, parkings relais, P+R ou stationnements incitatifs sont des espaces de stationnement, situés en périphérie d’une ville, destinés à inciter les usagers à accéder au centre-ville en transport doux, en leur permettant de remiser leur véhicule dans un parking jusqu’à leur retour.
Périmètre d’intensification urbaine
Périmètre au sein desquels le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) impose des densités minimales à respecter pour les nouvelles opérations d’habitation, notamment autour des arrêts de transports en commun.
Persienne
Contrevent fermant une baie, composé d'une seule pièce ou de plusieurs vantaux et comportant (à la différence du volet, qui est plein et intérieur) un assemblage à claire-voie de lamelles inclinées qui arrêtent les rayons directs du soleil tout en laissant l'air circuler.
Pergola
Construction légère entièrement à claire voie, faite de poutrelles qui servent généralement de soutien à des plantes grimpantes, et placée dans un jardin, sur une terrasse, un balcon, etc.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Place de stationnement boxée
Une place boxée est une place de stationnement close individuellement par des murs et une porte.
Pleine terre
Sont pris en compte pour la quantification des espaces de pleine terre : - Les espaces de terre végétale, (dont l’épaisseur sera adaptée à la typologie des plantations), libres non couverts, non bâtis ni en surface ni en sous-sol, permettant la libre infiltration des eaux pluviales et aménagés en espaces verts (pelouses, plantations). - Les espaces de terre végétale situés au-dessus des canalisations et des bassins de d’infiltration réalisés sans ouvrages.
Ne sont pas comptabilisés en espaces de pleine terre : - Les surfaces situées au pied des arbres isolés, imposés sur les aires de stationnement et inférieures aux diamètres de fosses de plantation décrits dans l'OAP PaysageetBiodiversité, diamètres qui varient selon la taille des arbres et l’ambiance. - Les espaces de circulation et de manœuvre des véhicules, notamment les espaces enherbés situés entre les roues des véhicules ; - Les espaces de terre situés sur des bassins de rétention étanches ; - Les mélanges terre-pierre.
Procédure loi sur l’eau
Procédure de déclaration ou d’autorisation en application des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement, préalable à la mise en œuvre des installations, ouvrages, travaux et activités ayant une influence notable sur l’eau ou le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Les installations, ouvrages, travaux et activités concernés sont définis par l’article R. 214-1 du même code.
Regroupement commercial
Ensemble de commerces regroupés dans un même bâtiment et reliés entre eux par des espaces de circulation intérieure. Lorsque des établissements commerciaux disposent à la fois d’une entrée indépendante et d’un accès par un espace de circulation intérieur, ils font partie d’un regroupement commercial.
Remblai, remblaiement
Apport de matériaux pour élever un terrain ou combler un creux. Il a pour conséquence un exhaussement du sol. Également utilisé par le règlement au sens de zone surélevée par rapport au sol environnant.
Renouvellement urbain
Forme d'évolution de la ville qui désigne l'action de reconstruction de la ville sur elle-même et de recyclage de ses ressources bâties et foncières.
Rénovation lourde des stationnements
Le remplacement total du revêtement de surface au sol sur une superficie représentant au moins la moitié de la superficie du parc de stationnement.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Réseau hydrographique
Ensemble des éléments naturels (rivières) ou artificiels (réseau), drainant un bassin versant.
Ripisylve
Formations végétales boisées, buissonnantes et herbacées, qui se développent sur les berges des cours d'eau ou des plans d'eau. Elles sont constituées de boisements particuliers en raison de la présence d'eau sur des périodes plus ou moins longues : saules, aulnes, frênes en bordure, érables et ormes en hauteur, chênes pédonculés et charmes sur le haut des berges.
Risque
Dommage potentiel aux enjeux (population, biens, activités) consécutif à la survenance d’un aléa. Le risque est fonction de l’importance :
- de l’aléa ; - des enjeux ; - de la vulnérabilité des enjeux à l’aléa.
Serre-tunnel agricole
Structure démontable, en forme de demi-cercle dont la couverture est assurée par un film imperméable. Il ne dispose pas de fondation ni de dalle. Il revêt des usages agricoles permettant entre autres le maraîchage.
Sinistre
Cette définition est établie pour application de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme relatif à la reconstruction à l’identique d’un bâtiment sinistré. Un sinistre est un évènement fortuit qui peut être accidentel (incendie, explosion…), dû à un acte de malveillance (attentat), ou la conséquence d’une catastrophe naturelle.
Skydome
Sorte de hublot de plafond, lanterneau vitré pour éclairage zénithal.
Substrat
Support de culture dans lequel on plante ou on sème des végétaux.
Surélévation
Se reporter à la définition de l’extension.
Surface de plancher
Se reporter à la définition en vigueur dans le Code de l’Urbanisme.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Surface de vente
La surface de vente d’un magasin de commerce de détail comprend la superficie des espaces couverts et non couverts, affectés : - à la circulation de la clientèle pour effectuer ses achats : allées de circulation entre les rayons, sas d’entrée et arrières-caisses d’un seul et unique magasin au sein d’un même bâtiment, escalators et ascenseurs reliant directement le parc de stationnement au magasin, etc ; - à l’exposition des marchandises proposées à la vente ; - au paiement des marchandises ; - à la circulation du personnel pour présenter les marchandises à la vente.
En sont notamment exclus : - les mails des centres commerciaux desservant plusieurs commerces sous réserve que n’y soit exposée aucune marchandise destinée à la vente ; - les réserves, locaux sociaux, les chambres froides, les laboratoires, les locaux techniques, les espaces de circulation affectés aux issues de secours; - les ateliers d’entretien, de réparation, de fabrication ou de préparation des marchandises proposées à la vente, si leur accès est interdit au public ; - l’intégralité des espaces relevant du parc de stationnement.
Talweg
Ligne représentant le fond d’une vallée (sèche ou en eau), elle relie les points les plus bas de cette vallée.
Terrain existant avant travaux (ou terrain naturel)
Terrain existant à la date de la demande d’autorisation d’urbanisme. Le niveau du sol précité peut intégrer les modifications de niveau intervenues avant le dépôt de la demande, lesquelles ne doivent pas avoir de lien avec les travaux envisagés. En outre, ces aménagements ne doivent pas avoir été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable.
Transparence hydraulique
Aptitude que possède un ouvrage ou un aménagement à ne pas faire obstacle aux mouvements des eaux. Globalement, un ouvrage est dit "transparent" d'un point de vue hydraulique lorsqu’il n’amplifie pas le niveau des plus hautes eaux, ne réduit pas la zone d'expansion des crues, n’allonge pas la durée ou l’étendue des inondations, et n'intensifie pas la vitesse d'écoulement des eaux… Une construction transparente hydrauliquement doit donc laisser passer très largement l’eau.
Travaux et aménagements de nature à réduire les risques
Les risques visés sont les risques naturels. Les travaux et aménagements concernés sont ceux pour lesquels la réduction des risques est un des objectifs principaux. Ils peuvent être de nature collective (par exemple : protection des berges d’un cours d’eau par des enrochements) ou individuelle (par exemple : création d’une zone refuge).
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Tunnel agricole
Structure démontable, en forme de demi-cercle dont la couverture est assurée par une bâche imperméable. Il ne dispose pas de fondation ni de dalle. Il revêt des usages agricoles permettant le stockage (foin, matériel), ou l'élevage.
Unité foncière
La notion d'unité foncière, ou tènement, a été définie par le Conseil d'Etat comme un « îlot de propriété d'un seul tenant composé d'une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision » (CE, 27 juin 2005, Commune Chambéry c/ Balmat, n°264667). Un ensemble de terrains, de parcelles cadastrales ou lots réunis entre les mains d’un même propriétaire ne constitue une unité foncière que si et seulement si elle représente un ensemble d’un seul tenant dont la continuité foncière n’est pas interrompue.
Véhicule léger
Catégorie de véhicules qui regroupe les voitures de tourisme et les véhicules utilitaires jusqu’à 3,5 tonnes.
Vélo cargo
Un vélo à deux ou trois roues, spécifiquement conçu pour le transport de fret volumineux ou de personnes (par exemple des enfants). Il utilise pour cela un équipement spécifique inamovible.
Voie engin
Une voie d’accès au bâtiment, aménagée pour les véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.
Voies ou emprises publiques
Cette définition est prise pour application des articles 4 et 6. La voie publique s’entend comme la voie ouverte à la circulation publique. Les voies ouvertes à la circulation publique recouvrent toutes les voies publiques ou voies privées ouvertes à la circulation publique, y compris les futures voies des lotissements, quel que soit leur statut ou leur fonction : circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons. Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie ; il s'agit par exemple des voies ferrées et tramways, des cours d’eau domaniaux, des canaux, des jardins et parcs publics, des places publiques.
Vulnérabilité (au titre des captages)
La vulnérabilité d’un captage est liée à la fois à un certain nombre de caractéristiques intrinsèques de l’aire d’alimentation du captage (géologie, couverture pédologique, pentes…) et aux pressions exercée sur ce territoire (ensemble des activités susceptibles de générer des pollutions chroniques ou accidentelles des masses d’eau qui alimentent le captage).
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Vulnérabilité (au sens des risques)
Niveau de conséquences prévisibles sur un enjeu du phénomène de référence pris en compte dans le cadre de la réglementation au titre de la prévention des risques.
Vulnérable
Elément susceptible de subir des dommages en cas de survenue du phénomène de référence pris en compte dans le cadre de la réglementation au titre de la prévention des risques.
ZAC#
Zone d’Aménagement Concerté : « Les zones d'aménagement concerté sont les zones à l'intérieur desquelles une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation décide d'intervenir pour réaliser ou faire réaliser l'aménagement et l'équipement des terrains, notamment de ceux que cette collectivité ou cet établissement a acquis ou acquerra en vue de les céder ou de les concéder ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés ». (extrait article L. 311-1 code urbanisme). Se référer aux textes en vigueur relatifs aux ZAC dans le Code de l’Urbanisme.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
Arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions pouvant être règlementées par le Règlement National d’Urbanisme et les règlements des Plans
Locaux d’Urbanisme ou les documents en tenant lieu
(Version actualisée suite à l’arrêté du 22 mars 2023 modifiant la définition des sous-destinations des constructions pouvant être règlementées dans les plans locaux d’urbanisme ou les documents en tenant lieu.)
L'arrêté définit les sous-destinations de constructions pouvant être réglementées par les plans locaux d'urbanisme en application des articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 151-29 du code de l'urbanisme.
Article 1 : La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière. La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme. La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.
Article 2 : La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement. La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Article 3 : La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma. La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique. La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle. La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle. La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens. La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale. La sous-destination « hôtels » recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
Lexique
La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Article 4 : La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte et autres équipements recevant du public. La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public. La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie. La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires. La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif. La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux. La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
Article 5 : La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l'article R. 15127 du code de l'urbanisme comprend les cinq sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne. La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l’entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données. La sous-destination « bureau » recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées. La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant. La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
PLUi approuvé le 20 décembre 2019 – Modification n°3 du 26 septembre 2025
PLUi approuvé le 20 décembre 2019
Dernière actualisation : Modification n°3 du 26 septembre 2025*
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