Article 1Champ d'application territorial du plan :
Le présent règlement du Plan Local d'Urbanisme s'applique à la totalité du territoire de la commune de
LEOVILLE.
4 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement du Plan Local d'Urbanisme s'applique à la totalité du territoire de la commune de
LEOVILLE.
2.1.
Les dispositions du code de l’urbanisme, chapitre relatif aux règles générales d’utilisation du sol (articles R 111.1 à R 111.49), sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le dit code.
Toutefois, les dispositions des articles R. 111-3, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 11122 à R. 111-24-2 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme.(article
R 111-1 du code de l'urbanisme).
2.2.
Les règles du PLU se substituent aux règles générales d’utilisation du sol faisant l’objet des articles
R.111-1 à R.111-24 du code de l’urbanisme à l’exception des articles suivants qui demeurent applicables :
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Article R.111-4
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.
Article R.111-15
Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
Article R.111-21
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
2.3.
En outre, les prescriptions suivantes restent applicables :
a) Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation des sols créées en application d'autres législations. Ces servitudes sont matérialisées sur le plan des servitudes et décrites sur la liste annexée au dossier du P.L.U.
b) La réglementation concernant la protection du patrimoine archéologique, et notamment le décret n° 86 192 du 5 février 1986 stipulant que le Préfet doit être saisi de toutes demandes de permis de construire, de permis de démolir et de travaux divers sur et aux abords des sites et zones archéologiques.
Sont applicables les dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive, modifiée par la loi 2003-707 du 1er août 2003 et les dispositions du décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d'archéologie préventive.
La loi n° 2004-804 du 9 août 2004 relative au soutien à la consommation et à l’investissement et la loi n° 2003- 707 du 1er août 2003 modifient la loi n° 2001-44 du 17 janvier 2001 relative à l'archéologie préventive. Elles substituent notamment aux redevances de diagnostics et de fouilles une redevance unique assise non plus sur la prescription d'archéologie préventive mais sur tout projet d'aménagement portant sur un terrain d'une superficie égale ou supérieure à 3 000 m2. Elle est donc due qu'il y ait ou non par la suite intervention sur le terrain au titre de l'archéologie préventive.
c) Le Règlement Sanitaire Départemental approuvé par arrêté préfectoral
d) Les dispositions des plans et règlements des lotissements approuvés dans le cas où elles apportent des obligations précises complémentaires, pendant leur durée de validité, conformément aux articles L 442.9 et L 442.14 du code de l’urbanisme.
e) Les dispositions propres à la réglementation des Installations Classées pour la protection de ('Environnement (loi 76.663 du 19 juillet 1976).
f) La publicité
Sont applicables les dispositions de la loi n° 79-1150 du 29 décembre 1979 relative à la publicité, aux enseignes et pré enseignes et ses décrets d’application.
2.4.
En outre certains secteurs de la commune sont repérés au titre de la Directive européenne du 2 avril
1979 dite directive «Oiseaux» et de la Directive européenne du 21 mai 1992, encore appelée
"Directive Habitat", et de ce fait soumis aux dispositions des articles L.414-1 et suivants du Code de ('Environnement.
2.5.
Tous les permis de construire situés dans le périmètre de protection des monuments historiques doivent être soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, qui détermine s’il y a co-visibilité, auquel cas il est émis avis conforme et dans le cas contraire un avis simple.
Le territoire de Léoville est divisé en zones délimitées sur les documents graphiques et dont la destination est définie dans le présent règlement
− · − · − · − · − · −
Zone U : zone urbaine destinées à la construction d’habitation, de commerces, de services et/ou de bâtiments artisanaux dès lors qu’ils ne compromettent pas la vocation résidentielle de la zone.
Zone UX : zone équipée, réservée aux activités artisanales et industrielles.
Zone 1AU : zone à urbaniser, ouverte, destinée à la construction d’habitation, de commerces, de services et/ou de bâtiments artisanaux sous forme d’opération d’ensemble respectant les orientations d’aménagement fixées sur la zone (cf. pièce 3)
Zone 2AU : zone à urbaniser, fermée, destinée principalement à la construction d’habitation, sous forme d’opérations d’ensemble ; l’ouverture est conditionnée à une modification du
PLU et au phasage fixée dans les orientations d’aménagement et de programmation (cf.
pièce 3)
Zone A : zone agricole à préserver ; comprenant :
Zone N : zone naturelle à protéger, en raison soit de son caractère de zone humide soit de zone boisée ; comprenant :
Conformément à l’article R123-11 du code de l'urbanisme, les documents graphiques font apparaître des secteurs repérés par une trame particulière :
Risque Inondation et de l’Atlas des Zones Inondables des cours d’eaux secondaires de la
Charente-Maritime.
L’article L.123.1.5.7ème du Code de l’Urbanisme permet d’« identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection ».
En application de l’article L123.1.5.7ème du code de l’urbanisme, les éléments du patrimoine repérés sur le document graphique (pièce 5) sont protégés..
En application des articles R 421.28 et R 421-23 h) du code de l’urbanisme, la destruction de ces éléments est soumise à déclaration préalable pour ce qui concerne les éléments de paysage ou à permis de démolir pour ce qui est des éléments bâtis.
Article R 421-23 h)
« Doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application du 7° de l'article L. 123-1-5, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager. »
« Doivent être précédés d'une déclaration préalable lorsqu'ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R. 421-14 à R. 421-16 les travaux exécutés sur des constructions existantes, à l'exception des travaux d'entretien ou de réparations ordinaires, et les changements de destination des constructions existantes suivants :
d) Les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu a identifié, en application du 7° de l'article L. 123-1-5, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager ; »
Article R421-12
Doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située :
− Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application du 7° de l'article L.
123-1-5 du code de l’urbanisme ;
− Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration.
Tous les travaux sur les constructions repérées au titre de l’article L. 123.1-5 7° du Code de l’Urbanisme doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leur intérêt. En outre, tous les projets situés à proximité immédiate de ces constructions doivent être élaborés de façon à ne pas nuire à la conservation de ce patrimoine.
Zone déjà urbanisée et secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. La zone est destinée à la construction d’habitation, de commerces, de services et/ou de bâtiments artisanaux dès lors qu’ils ne compromettent pas la vocation résidentielle de la zone.
1. 2. 3. 4. 5. 6.
Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
Les constructions destinées à l’industrie,
Les entrepôts
Les dépôts de véhicules,
Le stationnement de caravanes sur parcelles non bâties,
Les terrains de camping et les terrains de caravanes, les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs,
Au village du « Bois des Rois », les constructions incompatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation fixées (cf. pièce 3) sont interdites.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Sans objet
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
E
Au village « Bois des Rois », la création d’accès est interdite sur la RD 253 3.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du service d'incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l’unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Dans la zone d’assainissement collectif (cf. pièce 6.3), toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques.
En dehors de la zone d’assainissement individuel (cf. pièce 6.3), toute construction ou installation devant être assainie doit disposer d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif.
La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des règlementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain et des puits.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite.
Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas de création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions nouvelles pourront être implantées à l’alignement ou en retrait. En cas de retrait, la façade de la construction principale devra être implantée, pour tout ou partie de la façade, dans une bande comprise entre 5m et 15m mesurée depuis la limite d’emprise de la voie.
Toutefois, pour poursuivre ou compléter un alignement existant, il pourra être imposé l’implantation de la construction ou de l'extension au nu ou au droit des constructions voisines existantes.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, piscines et locaux associés, abris de jardins.
− les constructions implantées sur une unité foncière dont la largeur sur rue est inférieure à
10m.
Dans tous les cas, les clôtures seront édifiées à l’alignement (en tenant compte des élargissements de voies futurs prévus) ; les portails pourront être toutefois implantés en retrait pour faciliter l’accès à la propriété.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, les façades doivent être en tout point écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à 3 mètres.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, piscines et locaux associés, abris de jardins.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur est mesurée du point le plus bas du sol naturel de l’emprise de la construction, avant tout travaux.
La hauteur des constructions à usage d’habitation ne peut excéder 6 mètres à l’égout ou à l’acrotère.
La restauration et l’extension des constructions existantes d’une hauteur supérieure à celle autorisée sont admises à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment existant.
Dans le cas d’une construction adossée à un bâtiment d’une hauteur supérieure à celle autorisée, il pourra être dérogé à la règle à condition que la hauteur de la nouvelle construction ne dépasse pas celle du bâtiment voisin.
Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour :
− les constructions destinées au commerce.
− les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
Aspect des constructions anciennes (murs en pierre)
La restauration des constructions doit respecter l’aspect d’origine :
Sont interdits :
•
L’incorporation de terrasses en toitures
•
les couleurs vives.
En cas d’extension, le volume devra conserver une simplicité et un aspect compatible avec le caractère architectural du volume d’origine. Une conception contemporaine et/ou bioclimatique est admise.
Aspect des constructions neuves de type habitation
Qu’elles soient d’expression traditionnelle ou qu’elles soient d’aspect contemporain et/ou bioclimatiques, les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants et doivent s’intégrer au mieux dans l’environnement bâti existant.
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent présenter une simplicité d’aspect ; la multiplication des pans est à proscrire.
D’expression traditionnelle, les toitures doivent avoir une pente comprise entre 28% et 30% et un aspect de tuiles terre cuite, tige de botte, de tons mélangés. Les toitures ne doivent pas faire saillie sur les murs pignons (« rive à la Saintongeaise »).
D’expression contemporaine, les toitures devront avoir une pente de l’ordre de 30% en cas de pans droits. La réalisation de toitures courbes ne sera admise que pour un projet d’architecture innovante.
Les teintes doivent se rapprocher de celles de l’environnement bâti ou naturel du projet de construction.
Les « toitures-terrasses » sont interdites exceptées lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
En façade, sont interdits :
• les imitations de matériaux · • les enduits en relief
Les proportions des ouvertures visibles depuis l’espace public devront être verticales.
Aspect des constructions neuves d’activités
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent être à pans droits, d’une pente de l’ordre de 30%. Les « toitures-terrasses » peuvent être admises lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
L’aspect de la couverture pourra être :
En cas de façade maçonné, les enduits seront de finition « lissé » ou « gratté fin », sans effet de relief.
En cas de façade en bardage, l’aspect devra être non brillant.
En façade, sont interdits :
•
les imitations de matériaux
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
A l’alignement de l’espace public, les clôtures pourront être soit :
Les murs en pierres doivent être traités dans l’aspect des murs traditionnels en Saintonge.
Les portails doivent rester simples, en métal ou en bois peints.
En limite séparative, peuvent en outre être admis :
•
les haies.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors du domaine public.
Il est exigé deux emplacements par logement.
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...).
En cas de plantations d’arbres d’alignement le long des routes départementales, les arbres doivent être plantés à une distance minimale de 4 mètres de l’accotement des routes départementales, hors agglomération.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS.
Sont interdites toutes constructions ou installations à l’exception :
•
les entrepôts,
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Sont autorisées à condition d’être liés et nécessaires à une activité autorisée dans la zone :
•
Les bureaux,
•
Les dépôts de matériaux ou d’hydrocarbures,
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du service d’incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l’unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Toute construction ou installation devant être assainie doit disposer d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif.
La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des règlementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain et des puits.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite.
Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas dé création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions devront être implantées en retrait d’une distance au moins égale à 5m par rapport aux voies et emprises publiques.
D’autres dispositions pourront être possibles pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics (postes de transformation EDF, etc.) à condition qu’il n’y ait pas atteinte à la sécurité des usagers de la route (visibilité, effet de paroi, etc.).
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions doivent être, en tout point, écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à 5 mètres.
Une implantation plus contraignante pourra être imposée en fonction de la législation afférente aux établissements classés.
D’autres dispositions pourront être possibles pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics (postes de transformation EDF, etc.).
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur est mesurée du point le plus bas du sol naturel de l’emprise de la construction, avant tout travaux.
La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres à l’égout ou à l’acrotère. Il peut être dérogé à la règle pour les équipements de superstructure nécessaire à une activité artisanale ou industrielle (cheminées, silos, etc.).
Aspect des constructions neuves d’activités
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent être à pans droits, d’une pente de l’ordre de 30%. Les « toitures-terrasses » peuvent être admises lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
L’aspect de la couverture pourra être :
En cas de façade maçonné, les enduits seront de finition « lissé » ou « gratté fin », sans effet de relief.
En cas de façade en bardage, l’aspect devra être non brillant.
En façade, sont interdits :
•
les imitations de matériaux
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
Les clôtures ne pourront dépasser une hauteur de 2,00m.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations (stationnement des véhicules de service, des employés, des visiteurs, etc.) doit être assuré en dehors du domaine public.
Intitulé du document : Espaces libres et plantations espaces boises classes
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...)
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS
Zone destinée à être ouverte à l’urbanisation pour la construction d’habitation, de commerces, de services et/ou de bâtiments artisanaux sous forme d'opération d’aménagement d’ensemble, compatible avec les orientations d’aménagement fixées sur la zone (cf. pièce 3), qui prévoit en particulier un phasage lié à la réalisation du réseau d’assainissement collectif.
Sont interdites toutes constructions ou installations à l’exception :
− des constructions, installations et travaux nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif,
− des travaux d’infrastructure routière et les affouillements et exhaussements qui y sont liés
− des constructions nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime, excepté dans le secteur Ap,
− e celles admises sous conditions à l’article 2.
Dans le secteur Ai. toutes constructions ou installations est interdite à l’exception de l’adaptation et de l’extension des constructions nécessaires à la poursuite de l’activité agricole existante ; en cas d’extension, l’emprise totale ne pourra pas dépasser 2000m .
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
les extensions et les annexes de bâtiments d'habitation, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.
L’extension des constructions existantes ne pourra pas dépasser 50% de l’emprise de la construction initiale et 150m de surface de plancher, sans créer de nouveau logement.
Le nombre total d’annexes est limité à 3 par unité foncière. Les annexes ne devront pas dépasser 30 m d’emprise au sol. L’emprise au sol des piscines n’est pas réglementée
Dans le secteur Ah uniquement, sont admis en outre, à condition de ne pas nuire à l’activité agricole :
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du service d’incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l’unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Toute construction ou installation devant être assainie doit disposer d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif.
La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des règlementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain et des puits.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite. Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas de création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions nouvelles devront être implantées à plus de :
− 15 m de l’axe des routes départementales
− 10 m de l’axe des autres voies.
Dans le secteur Ah, pourront être implantées avec un retrait différent :
− les extensions et les annexes des constructions existantes à condition de respecter un recul minimum de 3m par rapport à la limite d’emprise de la voie.
− les extensions des constructions existantes, implantées à l’alignement de la voie ou dans la marge de recul de 3m par rapport à la limite d’emprise de la voie : elles pourront être implantées à l’alignement ou avec un retrait identique à celle de la construction initiale.
D’autres dispositions pourront être possibles pour les constructions et installations nécessaires aux réseaux publics (postes de transformation EDF, etc.).
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, les façades doivent être en tout point écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à 3 mètres.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, les piscines et locaux associés, les abris de jardins.
En limite des boisements classées espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer (EBC - art.
L130-1 du code de l’urbanisme), aucune construction ne peut être édifiée en limite séparative avec le bois.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Les annexes ne devront pas être implantées à plus de 25 mètres de la construction principale dont elles dépendent
Les extensions des constructions à usage d’habitation ne devront pas dépasser 50% de l’emprise de la construction initiale et 150m de surface de plancher après extension sans créer de nouveaux logements.
Les annexes ne devront pas dépasser 30 m d’emprise au sol. L’emprise au sol des piscines n’est pas réglementée.
Dans le secteur Ah, l’emprise des constructions est limitée à 30% de l’unité foncière incluse dans le périmètre du secteur Ah concerné.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur est mesurée du point le plus bas du sol naturel de l’emprise de la construction, avant tout travaux.
La hauteur des constructions à usage d’habitation et des constructions autorisées dans le secteur Ah ne peut excéder 6 mètres à l’égout ou à l’acrotère.
La hauteur des annexes est limitée à 4,5 mètres.
La restauration et l’extension des constructions existantes d’une hauteur supérieure à celle autorisée sont admises à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment existant.
Dans le cas d’une construction adossée à un bâtiment d’une hauteur supérieure à celle autorisée, il pourra être dérogé à la règle à condition que la hauteur de la nouvelle construction ne dépasse pas celle du bâtiment voisin.
Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour :
− les constructions destinées à l’exploitation agricole.
− les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
Aspect des constructions anciennes (murs en pierre)
La restauration des constructions doit respecter l’aspect d’origine :
Sont interdits :
•
L’incorporation de terrasses en toitures
•
les couleurs vives.
En cas d’extension, le volume devra conserver une simplicité et un aspect compatible avec le caractère architectural du volume d’origine. Une conception contemporaine et/ou bioclimatique est admise.
Aspect des constructions neuves de type habitation
Qu’elles soient d’expression traditionnelle ou qu’elles soient d’aspect contemporain et/ou bioclimatiques, les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants et doivent s’intégrer au mieux dans l’environnement bâti existant.
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent présenter une simplicité d’aspect ; la multiplication des pans est à proscrire.
D’expression traditionnelle, les toitures doivent avoir une pente comprise entre 28% et 30% et un aspect de tuiles terre cuite, tige de botte, de tons mélangés. Les toitures ne doivent pas faire saillie sur les murs pignons (« rive à la Saintongeaise »).
D’expression contemporaine, les toitures devront avoir une pente de l’ordre de 30% en cas de pans droits. La réalisation de toitures courbes ne sera admise que pour un projet d’architecture innovante.
Les teintes doivent se rapprocher de celles de l’environnement bâti ou naturel du projet de construction.
Les « toitures-terrasses » sont interdites exceptées lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
En façade, sont interdits :
• les imitations de matériaux · • les enduits en relief
Les proportions des ouvertures visibles depuis l’espace public devront être verticales.
Aspect des constructions neuves d’activité agricoles
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent être à pans droits, d’une pente de l’ordre de 30%. Les « toitures-terrasses » peuvent être admises lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
L’aspect de la couverture pourra être :
En cas de façade maçonné, les enduits seront de finition « lissé » ou « gratté fin », sans effet de relief.
En cas de façade en bardage, l’aspect devra être non brillant.
En façade, sont interdits :
•
les imitations de matériaux
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
A l’alignement de l’espace public, les clôtures pourront être soit :
Les murs en pierres doivent être traités dans l’aspect des murs traditionnels en Saintonge.
Les portails doivent rester simples, en métal ou en bois peints.
En limite séparative, peuvent en outre être admis :
•
les haies.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors du domaine public.
Il est exigé deux emplacements par logement.
Intitulé du document : Espaces libres et plantations espaces boises classes
Les éléments de végétation (alignements d'arbres, haies bocagères, arbres isolés...), identifiés dans les documents graphiques, comme éléments remarquables du paysage, devront être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...)
En cas de plantations d’arbres d’alignement le long des routes départementales, les arbres doivent être plantés à une distance minimale de 4 mètres de l’accotement des routes départementales, hors agglomération.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS.
1. 2. 3. 4. 5. 6.
Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière,
Les constructions destinées à l’industrie,
Les entrepôts
Les dépôts de véhicules,
Le stationnement de caravanes sur parcelles non bâties,
Les terrains de camping et les terrains de caravanes, les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs,
7.
Les constructions isolées.
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Les opérations d’aménagement d’ensemble, destinées à la construction d’habitation, de commerces, de services et/ou de bâtiments artisanaux ainsi que leurs annexes, sont admises à condition que :
− l'opération porte sur au moins 4 constructions et soit compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation (pièce 3)
− les voies publiques et les réseaux d’eau et d’électricité à la périphérie immédiate de chaque unité de la zone aient une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de la dite unité,
− l’opération ne compromette pas l’aménagement, en particulier la desserte, du reste de la zone.
Cf. orientations d’aménagement et de programmation- pièce 3.
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du service d’incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l'unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite.
Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas de création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions nouvelles pourront être implantées à l’alignement ou en retrait. En cas de retrait, la façade de la construction principale devra être implantée, pour tout ou partie de la façade, dans une bande comprise entre 5m et 15m mesurée depuis la limite d’emprise de la voie.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, les piscines et locaux associés, les abris de jardins.
− les constructions implantées sur une unité foncière dont la largeur sur rue est inférieure à
10m.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, les façades doivent être en tout point écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à 3 mètres.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, les piscines et locaux associés, les abris de jardins.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur est mesurée du point le plus bas du sol naturel de l’emprise de la construction, avant tout travaux.
La hauteur des constructions à usage d’habitation ne peut excéder 6 mètres à l’égout ou à l’acrotère.
Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les constructions de service public ou d’intérêt collectif ainsi que pour les constructions commerciales.
Cf. orientations d’aménagement - pièce 3.
Aspect des constructions
Qu’elles soient d’expression traditionnelle ou qu’elles soient d’aspect contemporain et/ou bioclimatiques, les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants et doivent s’intégrer au mieux dans l’environnement bâti existant.
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent présenter une simplicité d’aspect ; la multiplication des pans est à proscrire.
D’expression traditionnelle, les toitures doivent avoir une pente comprise entre 28% et 30% et un aspect de tuiles terre cuite, tige de botte, de tons mélangés. Les toitures ne doivent pas faire saillie sur les murs pignons (« rive à la Saintongeaise »).
D’expression contemporaine, les toitures devront avoir une pente de l’ordre de 30% en cas de pans droits. La réalisation de toitures courbes ne sera admise que pour un projet d’architecture innovante.
Les teintes doivent se rapprocher de celles de l’environnement bâti ou naturel du projet de construction.
Les « toitures-terrasses » sont interdites exceptées lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
En façade, sont interdits :
• les imitations de matériaux · • les enduits en relief
Les proportions des ouvertures visibles depuis l’espace public devront être verticales.
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
A l’alignement de l’espace public, les clôtures pourront être soit :
Les murs en pierres doivent être traités dans l’aspect des murs traditionnels en Saintonge.
Les portails doivent rester simples, en métal ou en bois peints.
En limite séparative, peuvent en outre être admis :
•
les haies.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors du domaine public.
Il est exigé :
− deux emplacements par logement.
− 1 emplacement visiteur pour 4 logements, à répartir dans l’opération
Intitulé du document : Espaces libres et plantations espaces boises classes
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...)
En cas de plantations d’arbres d’alignement le long des routes départementales, les arbres doivent être plantés à une distance minimale de 4 mètres de l’accotement des routes départementales, hors agglomération.
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS.
Zone à urbaniser, fermée, destinée principalement à la construction d’habitation, sous forme d’opérations d’ensemble ; l'ouverture est conditionnée à une modification du PLU et au phasage fixée dans les orientations d’aménagement et de programmation (cf. pièce 3)
Sont interdites toutes constructions ou installations à l’exception des constructions, installations et travaux nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif,
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Sans objet
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du service d’incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l’unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Toute construction ou installation devant être assainie doit disposer d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif.
La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des règlementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain et des puits.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite.
Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas de création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions nouvelles pourront être implantées à l’alignement ou en retrait. En cas de retrait, la façade de la construction principale devra être implantée, pour tout ou partie de la façade, dans une bande comprise entre 5m et 15m mesurée depuis la limite d’emprise de la voie.
D’autres dispositions pourront être possibles pour les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation EDF, etc.) lorsque leurs contraintes techniques l’exigent.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, les façades doivent être en tout point écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à 3 mètres.
D’autres dispositions pourront être possibles pour les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation EDF, etc.) lorsque leurs contraintes techniques l’exigent..
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé.
Non réglementé.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
Non réglementé.
Aspect des constructions
Qu’elles soient d’expression traditionnelle ou qu’elles soient d’aspect contemporain et/ou bioclimatiques, les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants et doivent s’intégrer au mieux dans l’environnement bâti existant.
Les volumes doivent rester simples.
Les toitures doivent présenter une simplicité d’aspect ; la multiplication des pans est à proscrire.
D’expression traditionnelle, les toitures doivent avoir une pente comprise entre 28% et 30% et un aspect de tuiles terre cuite, tige de botte, de tons mélangés. Les toitures ne doivent pas faire saillie sur les murs pignons (« rive à la Saintongeaise »).
D’expression contemporaine, les toitures devront avoir une pente de l’ordre de 30% en cas de pans droits. La réalisation de toitures courbes ne sera admise que pour un projet d'architecture innovante.
Les teintes doivent se rapprocher de celles de l’environnement bâti ou naturel du projet de construction.
Les « toitures-terrasses » sont interdites exceptées lorsque le dispositif est végétalisé ou nécessaire à la rétention des eaux pluviales.
En façade, sont interdits :
Les proportions des ouvertures visibles depuis l’espace public devront être verticales.
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
A l’alignement de l’espace public, les clôtures pourront être soit :
Les murs en pierres doivent être traités dans l’aspect des murs traditionnels en Saintonge.
Les portails doivent rester simples, en métal ou en bois peints.
En limite séparative, peuvent en outre être admis :
•
les haies.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors du domaine public.
Intitulé du document : Espaces libres et plantations espaces boises classes
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...)
Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS.
Dans la zone N, sont interdites toutes constructions ou installations excepté :
Dans la zone inondable, repérée par une trame au plan de zonage, sont interdits :
20m
Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres
Dans le secteur Ne, sont admis les équipements et aires de jeux et de loisirs à condition de ne pas nuire aux écoulements des eaux et de ne pas conduire à l’artificialisation excessive du site.
Dans le secteur Nt, sont admis, à condition de respecter la qualité architecturale et paysagère du site :
Accès
Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent présenter des caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences des services de défense contre l’incendie et de la protection civile (cf. annexe du règlement).
Les accès sur une voie autre qu’une route départementale devront être privilégiés s’ils existent.
Les accès des opérations sur les routes départementales devront être validés par la Direction des
Infrastructures du département du Conseil Général.
Voirie
Les voies nouvelles doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du service d’incendie et de secours et du service d’enlèvement des ordures ménagères.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres de chaussée.
Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle façon qu’elles permettent aux véhicules de service public de faire demi-tour en une simple manœuvre.
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation, tout établissement et toute installation abritant du personnel doit être alimentée en eau potable sous pression par raccordement au réseau public de distribution d’eau potable. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront résorbées par infiltration dans l’unité foncière.
Si la surface de l’unité foncière, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber totalement les eaux pluviales sur l’unité foncière, elles pourront être rejetées au réseau public les collectant (fossé, caniveau ou réseau enterré). Les débits de fuite dans le réseau collectif devront être équivalents à ceux observés avant l’aménagement du site.
Le rejet d’eaux autres que pluviales dans le réseau public devra faire l’objet d’une autorisation par la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages qui pourra exiger des prétraitements.
Assainissement
Toute construction ou installation devant être assainie doit disposer d’un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et au règlement du Service Public d’Assainissement Non Collectif.
La superficie du terrain d’assiette de la construction doit être suffisante pour recevoir le dispositif d’assainissement autonome en respectant les prescriptions des règlementations en vigueur, notamment l’éloignement des limites du terrain et des puits.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non traités, dans les fossés, cours d’eau ou dans le réseau d’eaux pluviales est interdite.
Le rejet des eaux usées traitées dans les fossés départementaux est interdit sauf, pour les eaux usées traitées domestiques, en cas d’impossibilité technique de toute autre solution.
Défense incendie
Les constructions suivant leurs natures et leurs types doivent disposer de moyens adaptés pouvant assurer la défense et la lutte contre les incendies.
En cas de création de nouvel hydrant ou d’un autre dispositif, le service d’incendie et de secours doit être informé.
Intitulé du document : Caracteristiques des terrains
Non réglementé.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Lorsque le bâtiment est édifié en bordure d'une voie publique, la distance comptée horizontalement de tout point de l'immeuble au point le plus proche de l'alignement opposé doit être au moins égale à la différence d'altitude entre ces deux points.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les garages, les piscines et locaux associés, les abris de jardins.
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives
Les constructions pourront être implantées en limite séparative ou en retrait. En cas de retrait, les façades doivent être en tout point écartées des limites séparatives d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction avec un minimum de 3 mètres.
D’autres dispositions pourront être possibles pour :
− les constructions nécessaires au fonctionnement du service public (postes de transformation
EDF, etc.)
− les piscines et locaux associés, les abris de jardins.
Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete
Non réglementé
Dans le secteur Nt, l’emprise au sol de toutes les constructions ne doit pas dépasser 10% de la surface du terrain.
Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions
La hauteur est mesurée du point le plus bas du sol naturel de l’emprise de la construction, avant tout travaux.
La hauteur des constructions à usage d’habitation ne peut excéder 6 mètres à l’égout ou à l’acrotère.
La restauration et l’extension des constructions existantes d’une hauteur supérieure à celle autorisée sont admises à condition de ne pas dépasser la hauteur du bâtiment existant.
Dans le cas d’une construction adossée à un bâtiment d’une hauteur supérieure à celle autorisée, il pourra être dérogé à la règle à condition que la hauteur de la nouvelle construction ne dépasse pas celle du bâtiment voisin.
Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les constructions de service public ou d’intérêt collectif.
Aspect des constructions anciennes (murs en pierre)
La restauration des constructions doit respecter l’aspect d’origine :
Sont interdits :
•
L’incorporation de terrasses en toitures
•
les couleurs vives.
En cas d’extension, le volume devra conserver une simplicité et un aspect compatible avec le caractère architectural du volume d’origine. Une conception contemporaine et/ou bioclimatique est admise.
Autres constructions
Qu’elles soient d’expression traditionnelle ou qu’elles soient d’aspect contemporain et/ou bioclimatiques, les constructions par leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur ne doivent pas être de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants et doivent s’intégrer au mieux dans l’environnement bâti existant.
Les volumes doivent rester simples.
Aspect des clôtures
L’aspect des clôtures doit rester cohérent avec l’aspect des constructions qu’elles accompagnent.
Intitulé du document : Espaces libres et plantations espaces boises classes
Les éléments de végétation (espaces boisés, parcs, alignements d'arbres, haies bocagères, arbres isolés...), identifiés dans les documents graphiques, comme éléments remarquables du paysage, devront être maintenus ou remplacés par des plantations équivalentes.
Les espaces boisés, figurés au plan comme Espaces Boisés Classés à conserver et à protéger, sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 du Code de l'Urbanisme.
Les plantations devront être réalisées avec des essences variées, de préférence locales ou adaptées au contexte local. Les plantes « invasives » sont à proscrire (renouées du Japon et de Sakkaline, vergerettes du Canada et de Sumatra, Séneçon en arbre ou baccharis à feuilles d’armoises, séneçon du Cap, crépis à feuille de capselle, morelle fausse saracha, muguet des pampas, etc.). Les plantes allergènes sont à proscrire (cupressacées : cyprès, thuyas, chamaecyparis,...)
En cas de plantations d’arbres d’alignement le long des routes départementales, les arbres doivent être plantés à une distance minimale de 4 mètres de l’accotement des routes départementales, hors agglomération.
Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol
Il n’est pas fixé de COS.
Eléments identifies au titre de Part. L123-1-5 7°
Cf. repérage sur le document graphique - pièce 5.
Cf. article 4 des dispositions générales du présent règlement.
n° 1. · Objet · Logis et dépendances de · Châteaulin 2. · Logis de La Barde · Permis de démolir
Ancienne place forte ceinturée de douves Petits corps de logis de style charentais, flanqué d’un pavillon carré couvert d’ardoise
Pigeonnier
Porte d’entrée et inscription
3.
Moulin de la Barde
Permis de démolir
Bief recevant le Pharaon et le Lariat
Roue à aube · Moulin début XVIII. Arrêt en 1950 4. · Moulin du Geay 5. · Moulin à vent de Robert 6. 7. 8. 9. · Calvaire de l’Arrentement · Croix du Champ de l’Alouette · Monuments aux morts · Ancienne Poste
Maison charentaise
18.
Permis de démolir
Logis de style charentais à 1 étage, flanqué d’une tour carré couverte d’ardoise
Escaliers au centre des façades avant et arrière
Pigeonnier
Allée de marronniers et vieux sujets
Permis de démolir
Moulin et bief
Permis de démolir
Murs en pierres
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Maison de style charentais à 1 étage et 4 travées
Permis de démolir
Maison et dépendances fin XVIIIe
Four à pain
Permis de démolir
Maison fin XVIIIe et dépendances
Porte d’entrée
Puits sur rue
Permis de démolir
Permis de démolir
Habitation, grand ballet, salle des machines (roue à huile)
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Maison d’habitation et bâtiment d’exploitation fin XVIIIe
Portail, porte d’entrée, niches à pigeons
Interdiction de remblais
Permis de démolir
Maison, bâtiment d’exploitation et balet milieu XIXe
Permis de démolir
Maison d’habitation et bâtiments d’exploitation 1789
Eléments identifies au titre de Part. L123-1-5 7°
n°
Objet
Décors de façade, porte d’entrée et ouvertures
Puits, four à pain, bujhour
22.
Foyer Rural
24. 25. 26. 27. 28. 29. 30. 31. 32. 33. 34. · Puits · Puits · Puits / Pompe · Puits de Chez Drouin · Mare de Chez Heulet · Puits de La Mothe · Mare de La Mothe · Mare de Chez Cosson · Mare du Moulin de Puyrigaud · Mare de Chez Gillet · Puits de Chez Chagnaud · Permis de démolir
Ancienne enclave du Petit Angoumois
Maison d’habitation à deux tours (1 carrée, 1 ronde) - XVII et
XVIIIe
Dépendance XVIIIe avec tour carré, chai et pigeonnier
Parc à vieux sujets
Puits et souterrains refuges (6 salles)
Permis de démolir
Moulin début XVIIIe
Roue à aube, arrivée et sorties du bief, pierre graduée
Bief supprimé fin XXe
Permis de démolir
Edifice 1950 - béton
Permis de démolir
Edifice fin XIXe (IIle République)
Corps central et ailes symétriques
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Permis de démolir
Interdiction de remblais
Interdiction de remblais
Interdiction de remblais
Interdiction de remblais
Permis de démolir
Cuves en pierre utilisées pour la lessive
Voies utilisables par des engins des services de défense contre l’incendie et de la protection civile
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.