Rubrique AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Les autres usages et occupations
1AU-1-3- PERIMETRE D’ORIENTATION AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION :
Chaque secteur fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation (OAP). Les aménagements et constructions devront être compatibles avec les principes de celle-ci.
Conditions d’ouverture à l’urbanisation :
Nom du Secteur
N° de Programmation l’OAP
Condition d’ouverture à l’urbanisation
Secteur Parchet
N°1
Projet de logements Au fur et à mesure de l’avancement des travaux internes
1AU-1-4- PRISE EN COMPTE DES RISQUES :
Prise en compte du Plan d’Indexation en Z Pour toutes occupations et utilisations du sol situées dans le périmètre d’étude du PIZ identifié sur le plan de zonage, le pétitionnaire devra se reporter au document de P.I.Z. joint en annexe du dossier de P.L.U., pour connaître la nature exacte du risque et intégrer dans son projet d’occupation ou d’utilisation du sol les prescriptions définies par le P.I.Z. En cas de non observation de ces prescriptions ou de prescriptions issues d’études plus fines réalisées à la parcelle, l’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol sera refusée au titre de l’article R 1112 du code de l’urbanisme :
« Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. » Le long des cours d’eau Sauf indication contraire au PIZ, une bande « non aedificandi » de 10 mètres de large de part et d’autre des sommets de berges des cours d’eau s’applique à toute construction, tout remblai et tout dépôt de matériaux. Cette bande de recul peut être éventuellement réduite à 4 mètres (mais pas en deçà), pour des cas particuliers pour lesquels une étude démontre l’absence de risque d’érosion, d’embâcle et de débordement (berges non érodables, section hydraulique largement suffisante, compte tenu de la taille et de la conformation du bassin versant). Les équipements et installations liés à la production d’énergie hydraulique sont autorisés dans la bande non aedificandi citée ci-dessus, sous réserve de la prise en compte des risques et de ne pas les aggraver. Hors secteur Plan d’Indexation en Z Dans les périmètres non couverts par le PIZ, le pétitionnaire est tenu de prendre en compte les aléas naturels, en fonction des caractéristiques de son projet. L’autorisation d’utilisation ou d’occupation du sol pourra être refusée au titre de l’article R 111-2 du code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. »
Se référer à l’orientation d’aménagement et de programmation patrimoine qui vient compléter le règlement 1AU2.1-VOLUMETRIE ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS 1AU 2.1.1-PRINCIPES GENERAUX Les dispositions ci-dessous ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général ni aux éléments techniques des constructions autorisées (tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire…) sous réserve du respect des dispositions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Les projets devront s’intégrer en termes de volumétrie, d’implantation et d’architecture au regard du milieu bâti environnant et participer à la préservation de l’ambiance architecturale, bâtie et paysagère de Les Chapelles (en annexe du rapport de présentation). Une attention particulière sera portée à la forme des constructions et aux toitures. 1AU 2.1.2-IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
- Implantation des constructions par rapport aux emprises et voies publiques Cas n°1 : les constructions s’implanteront dans le même alignement que les constructions existantes.
Schéma illustratif
L’implantation des garages et annexes peut être libre lorsque la topographie rend nécessaire une adaptation à leur accès ou à leur insertion paysagère.
Cas n° 2 : Les constructions peuvent s’implanter selon un recul de 4 mètres minimum par rapport aux voies et emprises publiques
Schéma illustratif L’implantation des garages et annexes peut varier, lorsque la topographie rend nécessaire une adaptation à leur accès Cas n°3 : Application du principe général de retrait des constructions nouvelles par rapport aux routes départementales de desserte territoriale et locale (RD86B et RD86). En secteur aggloméré (tronçons situés à l’intérieur des panneaux de signalisation de l’agglomération), l’implantation des constructions nouvelles observera un recul minimum de 2 mètres des limites d’emprises départementales et de 5 mètres au droit des portails ou entrées de garages, afin de garantir de manière satisfaisante les conditions de sécurité et d’exploitation. Hors agglomération, le recul des constructions nouvelles est porté à 5 m minimum. L’implantation des garages et annexes peut être libre lorsque la topographie rend nécessaire une adaptation à leur accès ou à leur insertion paysagère.
Généralités Les balcons et débords de toits sont tolérés dans une limite de 1 mètre à partir d’une hauteur de 3 mètres minimum. Ces dispositions s’appliquent sous réserve que les conditions de circulation et de sécurité publique soient respectées. Les annexes peuvent s’implanter de manière non linéaire selon la configuration topographique des lieux.
- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives En cas de constructions en limite séparative les débords de toits ne devront pas dépasser le parcellaire support de la construction. Les débords de toits, balcons, escaliers extérieurs non fermés ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre.
Implantation de la construction avec débord de toit, sur la limite séparative.
Cas n° 1 : Les constructions peuvent s’implanter en limite séparative : Lorsque le projet de construction est mitoyen et que la construction est adossée à une construction existante, sous réserve d’un volume et d’un gabarit homogène.
Schéma à valeur illustrative
Cas n°2 : Les constructions peuvent s’implanter sur l’une des deux limites séparatives, dès lors que la distance avec l’une des limites latérales est d’au moins 3 mètres.
Schéma à valeur illustrative
Cas n°3 Les constructions peuvent s’implanter avec un recul de 4 minimum des limites latérales.
Schéma à valeur illustrative 5-Pour les extensions de bâtiment principal et constructions secondaires : elles s’implanteront de part et d’autre des limites latérales, à condition que la hauteur des constructions n’excède pas 3,5 mètres au faîtage et/ou à l’acrotère.
Les extensions des bâtiments existants à un seul pan sont autorisées uniquement sur les façades latérales, dans la continuité de la toiture (pas de rehausse et à pente identique), dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.
Illustration des extensions possibles ou non
Le débord de toiture des constructions principales est fixé à 1 mètre au minimum ; il doit intégralement couvrir les balcons. Le débord de toiture des annexes est fixé à
- 0,1 m au minimum pour les constructions d’emprise au sol inférieure ou égale à 12 m²
- 0,15 m minimum pour les constructions d’emprise au sol de plus de 12 m² et jusqu’à 20 m²
- 0,60 m au minimum pour les constructions d’emprise au sol supérieure à 20 m². Dans certains cas, si le bâtiment existant ne possède pas de débords de toit respectant la norme en vigueur, une exception pourra être faite et l’extension reprendra les dimensions des débords observées.
En cas de construction en limite séparative, le débord de toit ne devra pas dépasser sur la (les) parcelle(s) voisine(s).
Implantation de la construction avec débord de toit, sur la limite séparative.
L’orientation du faîtage principal doit être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérents avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle). Dans le cas d’une construction située à l’angle de deux voies, le faîtage doit être parallèle à l’une des deux voies. Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit.
Les toitures terrasses sont interdites, à l’exception des équipements, constructions et installations d’intérêt collectif et de services publics. Les dispositifs techniques en toiture, devront être intégrés à la construction pour limiter les émergences. Composition L’aspect des matériaux de couverture sera de teinte gris ardoise type ardoise/gris anthracite, lauze ou bardage acier, poli tuile…. Les ouvertures en toitures doivent être intégrées de façon harmonieuse ; leurs dimensions sont adaptées à la superficie de la toiture. En cas d’aménagement de comble, les jacobines et chiens assis sont interdits. Les châssis vitrés (baies intégrées à la pente de toit) et outeaux (non accroché au faîtage, respectant la même pente de toit sont autorisés. Ils devront être positionnés de manière ordonnancée et prendre en compte les perceptions visuelles proches et lointaines de la construction.
1AU.2.5.2-FAÇADES, MENUISERIES ET ELEMENTS EXTERIEURS 1-Façades Le caractère traditionnel est défini dans l’OAP Patrimoine. Les teintes employées doivent s’harmoniser avec l’existant sans changer le caractère architectural, bâti, environnemental et paysager du site. Pour les façades bois seules sont autorisées les teintes bois ou brutes. Les enduits de façade seront de ton naturel et de couleur traditionnelle. La teinte blanche ainsi que les couleurs vives sont interdites sur les façades. Dans le cas de réhabilitation, la couleur d’origine des façades pourra être reprise. L’emploi 0 nu de matériaux destinés à être couverts est interdit. Les murs aveugles apparents des bâtiments doivent être de composition identique aux autres façades.
2-Les balcons et éléments extérieurs Les garde-corps auront un aspect bois et/ou de fer forgé. Les balcons ne pourront pas être pleins, notamment avec des panneaux de type métallique ou synthétique (exception : les équipements liés aux énergies solaires). Les bardages bois seront de préférence verticaux. Ils peuvent néanmoins être horizontaux pour s’harmoniser avec l’existant. Les panneaux des portes, fenêtres, châssis et contrevent doivent avoir une couleur bois. La couleur gris anthracite (type RAL7016) est acceptée si le projet présente une bonne intégration. Les encadrements, menuiseries et modénatures doivent être d’aspect bois ou pierre ou enduit. Ils reprendront les teintes traditionnellement utilisées : ocre jaune, ocre clair et « faux granité », bleu indigo, brun, terre de sienne et blanc. Les ouvertures en façade : La composition des portes, des surfaces vitrées, la partition des carreaux, doivent respecter l’unité et la composition de la façade. Les dessins des menuiseries et des volets doivent présenter une cohérence sur l’ensemble du bâtiment, et obligatoirement une unité sur une même façade (harmonie de dessins, type & couleurs). Les ouvertures de plus de 3 mètres de haut sont interdites.
1AU.2.5.3-Les clotures
Les clôtures sont soumises à déclaration préalable. Il est préférable de ne pas clore. Le cas échéant, les clôtures doivent être d’aspect sobre et par leur dimension et leur traitement être en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux. Les clôtures participent à la composition du paysage, ainsi que leurs portails et portillons, doivent toujours être en harmonie et en continuité avec le bâti qu’elles accompagnent, ainsi qu’avec le paysage environnant. Elles doivent être conçues de façon à ménager l’intimité au sein des parcelles tout en maintenant le caractère ouvert des espaces. La conservation des clôtures et murs anciens existants, est recherchée. Elle peut être imposée dans le cas de murs rattachés à un bâtiment protégé au titre du L151-19 du CU. Les accès créés dans les clôtures et murs anciens existants doivent avoir un traitement architectural de qualité et cohérent avec leurs caractéristiques. Elles peuvent être composées par des haies végétales, murs, murets et dispositifs à claire voie, bien que la végétalisation soit à privilégier. Dans tous les cas, sont interdits :
- Les palissades pleines ou de type « brise vue ».
- L’emploi en clôture de matériaux hétéroclites ou disparates
- L’emploi de plaques de béton
- Les finitions blanc brillant.
- L’aspect « bois composite », « bois de synthèse colorés » et tout type de matériau synthétique.
La clôture sera composée :
- de haies végétalisées vives et non opaques, composées de plusieurs essences locales et répondant à la palette végétale jointe. Les haies doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres.
Les murs et murets seront limités à une hauteur de 0.80 m. L’édification ou la modification des dispositifs de clôture le long des voies publiques est soumise à l’avis des gestionnaires de voirie. En particulier, des restrictions de hauteurs sur les dispositions de clôture au droit des carrefours pourraient être imposées afin de garantir la visibilité réciproque des usagers. En effet les clôtures ne doivent pas créer une gêne pour la circulation publique en empiétant sur les emprises de la voie en réduisant la visibilité à l’approche des carrefours.
1AU.2.5.4-Elements techniques
Espaces collectifs : une aire de compostage collectif devra être prévue, pour toute opération de 5 logements et plus, sur un espace en pleine terre de 10 m² minimum. Les containers à déchets et les citernes de récupération des eaux pluviales, les aires de compostage, de stockage à l’air libre de toute nature ne doivent pas être directement perceptibles depuis l’espace public. Ils doivent être masqués par un élément construit ou paysager, ou intégrés dans des petits locaux adaptés et intégrés au cadre bâti environnant. Les ouvrages et petites constructions techniques doivent être prévus dès la conception et être intégrés de manière satisfaisante dans la construction Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF…) doivent être intégrés dans les façades ou les murs de clôture, en limite du domaine public. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôture doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions. Les panneaux solaires, les éoliennes domestiques, les antennes-relais de téléphonie mobile, de leurs accessoires d’exploitation et de maintenance et de leurs équipements techniques, les antennes paraboliques et autres dispositifs similaires doivent être implantés le plus discrètement possible, de préférence à l’arrière des bâtiments et localisée de la manière la plus harmonieuse possible. Leurs styles et leurs couleurs doivent être choisis pour atteindre la meilleure intégration possible au regard de l’architecture du bâtiment et des vues depuis l’espace public et le grand paysage. Les équipements solaires peuvent être en toiture, façade, sur balcon ou sur le terrain, sous réserve d’une bonne insertion architecturale et paysagère. Si les panneaux solaires sont sur une toiture inclinée, ils seront intégrés dans le plan de la toiture ou posés dessus avec une pente identique à de la toiture ; l’implantation en saillie est interdite (voir illustrations). La hauteur des équipements solaires installés au sol est limitée à 2 mètres par rapport au niveau du sol sur lequel ils sont posés.
Schéma à valeur règlementaire relatif à la composition sur la toiture
Ex. équipement intégré : autorisé
Ex. équipement posé parallèlement : autorisé
Ex. équipement posé sans respect de la toiture :
interdit
Exemples de possibilités d’installation sur toiture acceptées ou non
Il est également possible d’insérer les équipements solaires comme panneaux de garde-corps ou dans les murs de soutènement comme si il s'agissait d'éléments vitrés (qui seront factices dans ce cas). Les formes comme par ex. des lignes brisées seront autorisées (cf. ex. ci-dessous).
Les édicules et gaines sont interdits en saillie des façades donnant sur l’espace public.
1AU.2.6- LES STATIONNEMENTS 1AU.2.6.1-GENERALITÉS : a- Les dimensions minimales d’un emplacement sont fixées à 2,50 mètres x 5 mètres pour les stationnements aériens et à 3m X 6m manœuvrables pour les places en box ou garage. b- Les stationnements couverts seront traités selon les illustrations ci-dessous.
c- Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. d- Les aires de stationnement doivent être conçues, tant dans la distribution et la dimension des emplacements que dans l’organisation des aires de dégagement et de circulation pour garantir leur fonctionnement et leur accessibilité e- Le stationnement des automobiles est assuré dans l’emprise de la parcelle sauf s’il y a accord contractualisé avec un propriétaire de places de stationnement situées dans un rayon de 300 mètres à raison de 1 place requise en moins, pour 1 place garantie par contrat.
Illustrations du point b relatif au traitement des stationnements couverts :
En garage traditionnel
Oui
En abri avec charpente traditionnelle
En abri en extension de la construction principale OUI
En enterré OUI
Abri ajouré type pergola
En toiture terrasse
Non
Abri à toiture arrondie
1AU.2.6.2-Regles s’appliquant aux vehicules motorises
Destination
Constructions autorisées en zone urbaine
Sous destination
UB
Pour les constructions nouvelles de la sous-destination logement, il est exigé deux places par logements jusqu’à une surface de plancher de 120 m² par logement, puis une place supplémentaire par tranche de 50 m² de surface de plancher commencée par logement
Logement
Ces places sont également exigibles pour
- la création de nouvelles surfaces de plancher, avec ou sans changement de destination et avec ou sans extension, sans création de nouvelle unité d’habitation. Dans ce cas, le nombre de places à réaliser doit se baser sur la surface de plancher totale (existante + nouvelle), déduction faite des places réellement existantes pour la surface de plancher existante.
- La création de nouvelles surfaces de plancher, avec ou sans changement de destination, et/ou par aménagement et/ou extension de l’existant avec création de nouvelle unité d’habitation. Le nombre de places s’applique par unité de logement.
1-Habitation
Dans tous les cas, au minimum une place par logement sera couverte, plus une toutes les cinq places dans le cas de plusieurs logements.
Hébergement Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
En cas de constructions nouvelles mitoyennes l’accès au stationnement devra être mutualisé. Pour toute opération de 3 logements ou plus, il est demandé 1 place visiteur identifiée pour chaque tranche entamée de 3 logements. 1 place par logement minimum
/
/
Activités de services où s'effectue l'accueil
/
d'une clientèle
2-Commerce et activités de service
4Exploitation agricole et forestière
Plan local d’urbanisme-commune de les chapelles
3-Équipements d’intérêt collectif et services publics
Hébergement hôtelier et touristique
/
Cinéma
/
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs
/
délégataires
Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires
/
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles · / · Équipements sportifs · /
Autres équipements recevant du public
Exploitation agricole · / · Exploitation forestière · Industrie · / · Entrepôt · / · Bureau · / · Centre de congrès et d’exposition · /
5-Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
1AU 2.7-Prise en compte du cadre environnemental au titre du L 151-23 du code de l’urbanisme
1AU.2.7.1-Part minimale de surfaces permeables
Cas des opérations d’ensembles (lotissement, PCVD…) : Dans le cas d’un projet d’ensemble à vocation dominante d’habitat, il est exigé que le terrain d’assiette de l’opération de construction soit traité en majorité (plus de 50 %) en surfaces perméables, stationnements et accès compris, hors système d’assainissement autonome. Il revient au lotisseur de définir la répartition du coefficient de sol en pleine terre par lot. En tout état de cause il sera de 50% à l’échelle de l’opération.
Dans les autres cas, afin de lutter contre l’imperméabilisation des sols, un pourcentage au moins de la superficie du terrain devra être traité en espace non construit (espace non occupé par les constructions), perméable, enherbé et paysagé. Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans ce pourcentage s’ils sont réalisés sous forme de noues végétalisées ou de bassin sec végétalisé.
De même, les voies de circulation et les aires de stationnement peuvent être intégrées dans ce pourcentage, à condition d’être réalisées en matériaux perméables et infiltrants.
Suivant la superficie des terrains, ce pourcentage variera comme suit :
< 500 m² > 500 m² et < 800 m²
% en espace de pleine terre perméable 5% 15%
>800 m² et < 1500 m² 20%
- 1500 m²
30%
Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont demandés. La qualité et l’importance des aménagements paysagers devront être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.
Dispositions générales Les arbres existants doivent être préservés et maintenus sauf impossibilité technique dument justifiée ou si leur suppression est rendue nécessaire pour la sécurité des personnes et des biens.
Les haies séparatives mono végétales sont interdites.
Les eaux de pluie ou de fonte de neige issues des accès et stationnement privées et des surfaces imperméabilisées ne devront en aucun cas s’évacuer sur les voies publiques.