Rubrique UX 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : – Ux : occupations et utilisations du sol interdites
- Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : - Les dépôts et décharges de toutes natures. - Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée ou prévue par le code de l’urbanisme. - Les Habitations Légères de Loisirs. - Les résidences mobiles de loisirs - Les résidences mobiles d’habitat. - Les terrains de camping ou les parcs résidentiels de loisirs. - Les terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - L'installation d'une résidence mobile pour une durée de plus de 3 mois, constituant un habitat permanent. - L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs. - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques, à l’exception de ceux liés aux activités admises.
- Les constructions à usage agricole et/ou forestier.
- Les constructions à usage d’habitation hors mention en article 2.
- Les aires d’accueil de gens du voyage.
Article 2 – Ux : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
- Les constructions à usage d’industrie, de bureau, d’hébergement hôtelier, d’entrepôt, de commerce et d’artisanat si ces dernières ne nuisent pas à l’environnement immédiat (olfactive, sonore…) des zones d’habitat.
- Les constructions et les installations à usage d’habitation pour les besoins de fonctionnement ou de gardiennage, dans la limite d'une habitation par projet et à condition que l’habitation soit intégrée au volume principal de la construction projetée dans la limite de 100m² de surface de plancher.
De plus, l’annexe 2 du Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aéroport Paris- Charles De Gaulle précise les règles d’urbanisme applicables dans les zones D par laquelle Marcilly est concerné. Les règles sont les suivantes :
- Les logements nécessaires à l’activité de l’aérodrome, hôtels de voyageurs en transit ;
- Les logements de fonction nécessaires aux activités industrielles ou commerciales ; - Les habitations liées ou nécessaires à l’activité aéronautique ou agricole ; - Les maisons d’habitation individuelles non groupées ; - Les immeubles collectifs, habitat groupé (lotissement, association foncière urbaine), parcs résidentiels de loisirs ; - Les constructions à usage industriel, commercial, ou agricole, de bureaux ; - Les équipements publics ou collectifs ; - Les améliorations, extensions mesurées ou reconstruction de l’habitat existant ; - Les opérations de renouvellement urbain ; sont autorisé(e)s sous réserve d’isolation acoustique. Les niveaux d’isolation acoustique devant être atteints dans les différentes zones du PEB sont présentés dans le tableau suivant :
Les textes de référence sont : l’arrêté du 6 octobre 1978 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments contre les bruits de l’espace extérieur et l’annexe à la circulaire du 19 janvier 1988 relative à l’urbanisme au voisinage des aérodromes.
- Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : - Les dépôts et décharges de toute nature - Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée. - Les Habitations Légères de Loisirs. - Les résidences mobiles de loisirs - Les résidences mobiles d’habitat. - Les terrains de camping ou les parcs résidentiels de loisirs. - Les terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - L'installation d'une résidence mobile pour une durée de plus de 3 mois, constituant un habitat permanent. - Les aires d'accueil des gens du voyage. - L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs. - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques, à l’exception de ceux liés aux activités admises.
- L’implantation de constructions ou installations nouvelles liées à l’exploitation agricole ou forestière.
- Les constructions à usage commercial, de bureaux, d’industrie, d’hébergement hôtelier, d’habitations, d’entrepôt ou pour l’artisanat.
Article 2 – 2AU : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
- Sont admises les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt général à condition d’être compatibles avec le caractère de la zone urbaine.
- Sont admis les ouvrages techniques si ces derniers sont utiles à l’amélioration des réseaux et la création de voirie.
De plus, l’annexe 2 du Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aéroport Paris- Charles De Gaulle précise les règles d’urbanisme applicables dans les zones D par laquelle Marcilly est concerné. Les règles sont les suivantes :
- Les logements nécessaires à l’activité de l’aérodrome, hôtels de voyageurs en transit ; - Les logements de fonction nécessaires aux activités industrielles ou commerciales ; - Les habitations liées ou nécessaires à l’activité aéronautique ou agricole ; - Les maisons d’habitation individuelles non groupées ;
- Les immeubles collectifs, habitat groupé (lotissement, association foncière urbaine), parcs résidentiels de loisirs ;
- Les constructions à usage industriel, commercial, ou agricole, de bureaux ; - Les équipements publics ou collectifs ; - Les améliorations, extensions mesurées ou reconstruction de l’habitat existant ; - Les opérations de renouvellement urbain ; sont autorisé(e)s sous réserve d’isolation acoustique. Les niveaux d’isolation acoustique devant être atteints dans les différentes zones du PEB sont présentés dans le tableau suivant :
Les textes de référence sont : l’arrêté du 6 octobre 1978 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments contre les bruits de l’espace extérieur et l’annexe à la circulaire du 19 janvier 1988 relative à l’urbanisme au voisinage des aérodromes.
Dispositions applicables à l’ensemble de la zone A et son secteur Azh
- Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : - Les dépôts et décharges de toute nature. - Les Habitations Légères de Loisirs. - Les résidences mobiles de loisirs - Les résidences mobiles d’habitat. - Les terrains de camping ou les parcs résidentiels de loisirs. - Les terrains pour la pratique des sports ou loisirs motorisés. - L'installation d'une résidence mobile pour une durée de plus de 3 mois, constituant un habitat permanent. - Les aires d'accueil des gens du voyage. - L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs. - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques, à l’exception de ceux liés aux activités admises.
- Les constructions à usage commercial, industriel, d’entrepôt, de bureau, d’hébergement hôtelier ou artisanal.
- Les constructions à usage d’habitation sauf celles indiquées en article 2.
Dispositions supplémentaires applicables au secteur Azh :
- Tout ouvrage portant atteinte à la zone humide et son alimentation en eau est interdit.
- Est interdite, toute utilisation du sol qui va à l’encontre de la protection du milieu. Si un plan de gestion existe, seules les opérations prévues au plan de gestion sont autorisées
- Sont interdits : - Tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides - Les comblements, exhaussement et affouillements de toute nature - La création de plan d’eau artificiel
Article 2 – A : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Dispositions applicables à l’ensemble de la zone A et son secteur Azh
- Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes/locaux accessoires par exploitation à condition qu’elles soient situées entre 3 et 20 mètres des bâtiments agricoles qui doivent obligatoirement préexister.
- Les constructions utiles au service public ou d’intérêt général si elles ne génèrent pas de nuisances supplémentaires pour l’environnement immédiat.
- La mutation des constructions agricoles vers l’artisanat, les bureaux ou l’hébergement hôtelier à condition que cette mutation porte sur des constructions situées dans la zone bâtie de la commune et que les bâtiments s’harmonisent avec l’aspect des constructions avoisinantes au titre de l’article L151-11 du code de l’urbanisme.
- Les éléments remarquables du paysage ne pourront être détruit ou laisser en déshérence. Toute modification sur l’un de ces éléments est soumise à autorisation préalable.
De plus, l’annexe 2 du Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aéroport Paris- Charles De Gaulle précise les règles d’urbanisme applicables dans les zones D par laquelle Marcilly est concerné. Les règles sont les suivantes :
- Les logements nécessaires à l’activité de l’aérodrome, hôtels de voyageurs en transit ; - Les logements de fonction nécessaires aux activités industrielles ou commerciales ; - Les habitations liées ou nécessaires à l’activité aéronautique ou agricole ; - Les maisons d’habitation individuelles non groupées ; - Les immeubles collectifs, habitat groupé (lotissement, association foncière urbaine), parcs résidentiels de loisirs ; - Les constructions à usage industriel, commercial, ou agricole, de bureaux ; - Les équipements publics ou collectifs ; - Les améliorations, extensions mesurées ou reconstruction de l’habitat existant ; - Les opérations de renouvellement urbain ; sont autorisé(e)s sous réserve d’isolation acoustique. Les niveaux d’isolation acoustique devant être atteints dans les différentes zones du PEB sont présentés dans le tableau suivant :
Les textes de référence sont : l’arrêté du 6 octobre 1978 relatif à l’isolement acoustique des bâtiments contre les bruits de l’espace extérieur et l’annexe à la circulaire du 19 janvier 1988 relative à l’urbanisme au voisinage des aérodromes.
Dispositions supplémentaires applicables au secteur Azh :
- Seules les constructions et installations d’équipements strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion et à la valorisation du milieu pour le public sur des espaces ouverts au public peuvent être autorisées sous réserve d’une bonne insertion paysagère
- Si la zone Azh est ouverte au public, sont autorisées les aires de stationnement indispensables à la maitrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à conditions que ces aires ne soient pas imperméabilisées et qu’aucune autre implantation ne soit possible.