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Zone UZone urbaine à Montgenèvre

  • Zone urbaine

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
- les annexes, garages et murs de soutènement devront être construits avec un recul de 0,50 m au minimum par rapport à l’emprise de la bande de roulement de la voie ;
À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement entre tout point d’un bâtiment et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur (H/2 minimum 4m) entre ces deux points en conservant un minimum de 4 mètres.
Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol n’est pas réglementée.
Jusqu'à quelle hauteur ?
10.1.1 La hauteur maximale mesurée en tout point du faîtage des constructions principales est fixée à 10 mètres par rapport au terrain naturel avant terrassement ou remblaiement.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Dans la zone indicée « Ob » et « Obp » de l’Obélisque, 80% au moins des besoins en stationnement seront couverts et clos.
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone U, 16 articles
Sommaire

Le règlement de la zone U, article par article

Le règlement entier, 80 articles

Article U 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 6 zones

Sont interdits : - les bâtiments agricoles et forestiers ; - les hébergements légers de loisirs ; - l’ouverture et l’exploitation de carrière et gravières ; - l’installation de terrains de camping, d’aires naturelles de camping, et le stationnement de caravanes ; - les décharges, et stockage de véhicules hors services à l’air libre ; - le changement de destination pour les garages et constructions annexes, sous réserve des dispositions de l’article U2 ; - les constructions et installations présentant une nuisance pour le voisinage (bruit, odeur …) sous réserve des dispositions de l’article U2.

Sont interdits dans l’ensemble des zones U, à l’exception des secteurs indicés « e » : - les entrepôts ; - les installations industrielles et artisanales ; - les constructions et installations présentant une nuisance pour le voisinage (bruit, odeur …) ; - les dépôts de matériaux.

Sont interdit en secteur indicé « ep » : - toute construction en dehors de celle nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif et des logements de fonction liés à ces équipements ; sous réserve des dispositions de l’article U2.

Sont interdit en secteur indicé « c » : - les habitations en rez-de-chaussée.

Article U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 6 zones

1-

Disposition générale :

2.1.1 Dans les secteurs susceptibles d’être concernés par un risque naturel, les possibilités d’urbanisation peuvent être soumises à des restrictions conformément au règlement du Plan de Prévention des Risques.

2.1.2 L’extension et la création d’installations classées sont autorisées dans les autres secteurs lorsque leur présence est justifiée par

  • la nécessité de fournir un service à la zone - des besoins d’activités de service public ; - la destination d’annexes des constructions préalablement autorisées.

2.1.3 Les installations et travaux divers sont autorisés sous réserve que ceux-ci ne soient pas de nature à porter atteinte au caractère des lieux.

2.1.4 Le changement de destination d’un garage, à des fins d’habitation, est autorisé, à la condition de recréer ce stationnement dans le bâtiment, ou à ses abords immédiats à condition que le pétitionnaire soit propriétaire du terrain.

2-

Disposition particulière :

2.2.1 Le secteur indicé « Obp » de la zone U de l’Obélisque : est réservé à l’accueil des chalets de prestige.

2.2.2 Dans le secteur indexé « ep », seuls sont autorisés les constructions, installations et équipements publics ou d’intérêt collectif liés à la restructuration et à la valorisation du front de neige et les constructions (infrastructures et superstructures) liées à des activités de service public, ainsi que les logements de fonction leur étant liés.

2.2.3 Dans les secteurs indexés « lot », le règlement du lotissement en vigueur est maintenu.

2.2.4 Dans les secteurs indicés « Ob et Obp » de l’Obélisque, les dispositions de l’alinéa 2.1.4 ne s’appliquent pas.

Article U 3Accès et voirie

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1 - Accès

3.1.1 Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée sous régime privé, par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil.

3.1.2 Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celles de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

3.1.3 Concernant l’accès à la déviation de la RN94, aucun accès autre que celui mentionné dans le document graphique n’est autorisé, à l’exception de ceux répondant aux nécessités d’activités de service public.

3.1.4 Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Notamment, la pente maximum des accès, non couverts et non chauffés, aux constructions, ou parties de constructions à usage de stationnement, ou aux aires de stationnement, doit permettre une accessibilité à l’année.

3.1.5 Les accès directs, susceptibles de perturber la circulation ou dangereux pour la sécurité, sont interdits.

2 - Voirie

3.2.2 Les constructions doivent être desservies par des voies publiques ou privées adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux exigences de la protection civile, au déneigement.

3.2.2 Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir, et permettre une accessibilité à l’année. Les emprises minimales seront de 6 m.

3.2.3 Les voies privées des lotissements se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour aisément, c’est-à-dire une placette de retournement d’au moins 5 m de rayon au minimum.

Article U 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT. CONDITIO

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DE REALISATION D’UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL.

1-

Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable.

2-

Assainissement

4.2.1 - Eaux usées :

Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement, en respectant ses caractéristiques.

L’évacuation des eaux industrielles, ou de restauration dans le réseau public peut être subordonnée à un pré traitement (ex bac à graisse, décolloïdeur…)

4.2.2 - Eaux pluviales :

Dans un souci environnemental, les eaux de ruissellements relatives à toute construction et surface imperméabilisée nouvelle (y compris les aires de stationnement…) doivent être traitées sur place par l’intermédiaire d’un dispositif individuel de stockage et la réutilisation sur la parcelle des eaux collectées, pour toute opération présentant une surface suffisante à la mise en place d’un tel dispositif.

En cas d’impossibilité technique les eaux collectées devront être raccordées au réseau public s’il existe ou bien être traitées sur place par l’intermédiaire d’un dispositif individuel. Le dimensionnement de ce dernier devra rétablir l’écoulement et la qualité des eaux pluviales tels qu’ils étaient avant imperméabilisation.

Les aménagements nécessaires à l’évacuation, au stockage et au traitement éventuel des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

Un piège à eau raccordé au réseau de collecte ou sur un puits perdu, devra être mis en place, sur la voirie d’accès, entre le domaine privé et le domaine public, afin d’éviter l’écoulement des eaux de ruissellement sur les voies publiques.

3-

Réseaux secs

Les réseaux d’électricité ou de téléphone ainsi que l’ensemble des réseaux secs seront enterrés.

Les compteurs seront, autant que faire se peut, placés à l’intérieur des immeubles.

Lorsqu’ils seront implantés en façade, soit les fils les alimentant ou en partant seront encastrés ou passés de façon à être non visible de l’espace public, soit les coffrets seront encastrés entièrement dans le mur façade.

4-

Bornes à incendie

Elles seront implantées de façon à ne pas nuire à la qualité de l’espace public :

  • Encastrées dans une niche réalisée en façade ;
  • Dans un recoin peu visible ;
  • Intégrées à un élément de mobilier urbain ;
  • Intégrées à une clôture, maçonnée ou végétale.

Article U 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISE PUBLIQUE

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1-

Disposition générale :

6.1.1 En l’absence d’emplacement réservé destiné aux voies, figuré sur le règlement graphique, et en l’absence de plan d’alignement, les constructions doivent être implantées avec un retrait minimum par rapport à l’emprise de la plate-forme de la voie :

  • 4 m pour les chemins ruraux carrossables et les voies privées ouvertes à la circulation et les voies communales
  • 5 m pour les routes départementales,
  • 10 m pour la route départementale RN 94.

6.1.2 Les dépassés de toitures, les balcons et les auvents, limités à un mètre de largeur, sont autorisés à l’intérieur des marges de recul ainsi définies pour autant qu’il n’y ait pas de survol du domaine public.

2-

Dispositions particulières :

6.2.1 En secteur indicé « a » et « c », les constructions nouvelles connaîtront un recul minimum de 1.50 m par rapport aux limites du domaine public.

Afin de faciliter les opérations de déneigement, et d’assurer la vacuité de la voie, lorsque le terrain supporte une construction principale à usage d’habitation, d’hébergement ou de commerce, édifiée avant l’officialisation du présent PLU :

  • les annexes, garages et murs de soutènement devront être construits avec un recul de 0,50 m au minimum par rapport à l’emprise de la bande de roulement de la voie ;
  • les barrières et les coffrets téléphoniques devront être posés avec un recul de 0,50 m minimum par rapport à l’emprise de la bande de roulement de la voie ;

6.2.2 Dans les secteurs indicé « Ob » et « Obp » de l’Obélisque : Les dépassés de toitures, les balcons et les auvents, limités à 1.40 m de largeur, sont autorisés à l’intérieur des marges de recul ainsi définies aux dispositions générales pour autant qu’il n’y ait pas surplomb du domaine public, sauf dans le cas ou l’espace public est dédié à la pratique du ski.

Les implantations des bâtiments peuvent se faire en limite de l’espace public, lorsque ce dernier n’est pas dédié à la circulation. Pour les bâtis qui ne seraient pas implantés sur ladite limite, l’espace laissé libre entre le pied du bâtiment et l’espace public sera traité avec une attention particulière.

Il est également possible, d’implanter un parking silo en limite de la RN94.

6.2.3 Dans les secteurs indicés « c », les dépassés de toitures, les balcons et les auvents, sans restriction de longueur sont autorisés à l’intérieur des marges de recul ainsi définies aux dispositions générales, y compris en survol du domaine public, cependant aucune fondation ne devant y être aménagée. Ces dépassés de toitures, les balcons et les auvents, sont autorisés sous réserve d’être implanté à plus de 3m de hauteur par rapport au niveau de la chaussée.

6.2.4 L’ensemble des dispositions énoncées dans les alinéas précédents (dispositions générales et particulières), ne s’applique pas pour l’aménagement ou la réhabilitation de bâtiments existants. Elles restent applicables en cas de reconstruction.

6.2.5 L’ensemble des dispositions énoncées dans les alinéas précédents (dispositions générales et particulières), ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, notamment les dispositions du 6.2.3 relatives aux dépassées de toiture.

6.2.6 Les reculs seront rapportés, par rapport à la bande de roulement de la voie, à 2,00 m minimum pour annexes, garages et murs de soutènement, et à 0,75 m minimum pour les barrières et coffrets électriques.

6.2.7 L’ensemble des dispositions énoncées dans les alinéas précédents (dispositions générales et particulières), peuvent être exceptionnellement adaptées dans le cas du prolongement d’une construction principale préexistante à usage d’habitation, d’hébergement hôtelier ou de commerce, qui ne répondrait pas ellemême aux règles d’implantation qui viennent d’être définies. Dans ce cas, le recul imposé serait celui de la construction initiale susmentionnée.

Article U 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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1-

Disposition générale :

La distance comptée horizontalement entre tout point d’un bâtiment et le point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur (H/2 minimum 4m) entre ces deux points en conservant un minimum de 4 mètres.

Les débords de toiture, terrasses et balcons ne sont pas pris en compte dans la limite d’1 mètre.

Exemple d’implantation par rapport à la limite séparative

2-

Dispositions particulières :

7.2.1 Constructions annexes :

Les constructions annexes et garages peuvent être édifiées sur limite séparative, à condition d’être enterrées au moins sur trois faces ou présenter une hauteur au faîtage inférieure à 4m.

7.2.2 L’ensemble des dispositions énoncées dans les alinéas précédents (dispositions générales et particulières), peuvent être exceptionnellement adaptées dans le cas du prolongement d’une construction principale préexistante à usage d’habitation, d’hébergement hôtelier ou de commerce, qui ne répondrait pas ellemême aux règles d’implantation qui viennent d’être définies. Dans ce cas, le recul imposé serait celui de la construction initiale susmentionnée.

7.2.3 L’ensemble des dispositions énoncées dans les alinéas précédents (dispositions générales et particulières) ne s’applique pas pour :

  • l’aménagement ou la reconstruction d’un bâtiment existant ;
  • les parties de bâtiments enterrés ;
  • les construction et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ;
  • les murs de soutènement faisant office de clôture ;
  • le cas de « dent creuse » dans le tissu construit, où les constructions pourront s’implanter mitoyenneté d’une construction mitoyenne existante ;

7.2.3 Les dispositions dans les alinéas précédents (dispositions générales) ne s’appliquent pas vis-à-vis de la voirie interne ou d’espace commun d’une opération, dans la mesure où le schéma d’organisation et d’alignement interne à fait l’objet d’une autorisation préalable (permis d’aménager).

7.2.4 Les bâtiments pourront être jointifs sous réserve expresse de la réalisation d'un mur coupe-feu, et cela uniquement lorsque les propriétaires ou l’aménageur dans le cadre d’une opération groupée, présentent un plan de masse formant un ensemble architectural cohérent.

7.2.5. En secteurs indicés « a » et « c », les constructions peuvent être implantées en limite séparatives sous réserve des droits des tiers et du maintien des conditions de circulation piétonne ou automobile de la zone.

Article U 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

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Il n’est pas fixé de règle de distance entre les bâtiments.

Article U 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS

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1-

Disposition générale :

10.1.1 La hauteur maximale mesurée en tout point du faîtage des constructions principales est fixée à 10 mètres par rapport au terrain naturel avant terrassement ou remblaiement.

10.1.2 Cette hauteur étant portée à 13 m pour les constructions nécessaires aux activités de service public (conformément au dossier de mise en compatibilité du PLU avec le projet de la déviation de la RN94).

2-

Dispositions particulières

10.2.1 En raison de la nature urbaine et architecturale de certains secteurs, des dispositions différentes peuvent être admises. Ces dispositions sont identifiées sur les documents graphiques par l’index « h » qui fixe la règle de hauteur maximale pour ces secteurs.

10.2.2 Pour la reconstruction d’un bâtiment existant, il sera admis de retrouver la hauteur du bâtiment initial.

10.2.3. En secteurs indexés « a », dans le cas d’aménagement, d’extension ou de rénovation de bâtiments existants, toute surélévation (autorisée une seule fois) ne devra pas être supérieure à un mètre par rapport à la hauteur maximale existante sous réserve du respect des paragraphes.

Toutefois, cette règle ne s’applique pas dans le cas de la réalisation d’un bâtiment à destination hôtelière où cette hauteur pourra être portée à 11m au faîtage.

10.2.4 En secteur indexés « c », la hauteur pourra être portée à 11m au faîtage.

10.2.5 Dans le périmètre soumis aux orientations d’aménagement relatives au front de neige, la hauteur maximale pourra être supérieure à celles édictées aux paragraphes 10.1.2, 10.2.1 et 10.2.4 sous réserve de respecter les orientations d’aménagement relatives aux hauteurs frontales définies dans ce document.

10.2.6 La hauteur maximale des annexes et garages est fixée à 4m par rapport au terrain après travaux.

10.2.7 Cas des constructions annexes et garages situées en aval de la voie : la hauteur au faîtage, limitée à 4 m, sera calculée par rapport au niveau de la chaussée. Par ailleurs, la hauteur maximale au faîtage, par rapport au terrain aménagé devra se conformer aux règles appliquées aux bâtiments principaux.

10.2.8 Dans les secteurs indicé « Ob » et « Obp » de l’Obélisque : La hauteur maximale mesurée en tout point du faîtage par rapport au terrain aménagé.

Article U 11Aspect extérieur

Le même sujet dans les 6 zones

1-

Dispositions générales

11.1.1 Les constructions doivent obligatoirement présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites ou des paysages.

11.1.2 L’implantation des bâtiments doit rechercher l’adaptation la meilleure au terrain naturel, et réduire au maximum les terrassements cisaillant la pente. Tout terrassement doit faire l’objet de mesures de réhabilitation par apport de terre végétale et réengazonnement.

11.1.3 L’implantation, les hauteurs, devront être soigneusement étudiées en fonction du voisinage existant. De ce fait, il sera nécessaire de présenter, lors de la demande de P.C., l’aspect topographique des lieux, le sens du faîtage, et la hauteur des bâtiments existants voisins, afin de rester dans le contexte et ne pas créer de rupture d’échelle.

11.1.4 La consultation de l’Architecte des Bâtiments de France est obligatoire dans le périmètre de protection du site inscrit et classé de la Pyramide.

2-

Dispositions particulières

Pour le secteur des Alberts, Le constructeur pourra à titre de conseil consulter la charte architecturale et paysagère de la Vallée de la Clarée et contacter le CAUE des Hautes Alpes (Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement).

11.2.1 -Forme générale

Afin de limiter l’effet « couloir », la longueur des façades des annexes et murs de soutènement donnant sur la voie, sera limitée à la moitié de la longueur de terrain donnant sur la voie publique, avec un maximum de 15 m.

Dans le centre ancien, zone indexée « a », la reconstruction, l’aménagement, l’extension doit respecter le bâtiment existant dans ses principales caractéristiques, afin de conserver la silhouette du village et son ambiance générale.

11.2.2 -Toiture

11.2.2.1. Formes Deux ou plusieurs pans non inversés, pente de 50 à 100%. Dans le cas de réfection de toiture sans changement de volume, la pente sera identique à celle des toits existants. Dans la zone U de l’Obélisque, la pente sera obligatoirement de 50%. Les toitures sont équipées d’un système de récupération des eaux pluviales et d’un système de lutte contre les chutes de neige de toiture. Cas particuliers a) toiture-terrasse : sont interdites sauf contraintes techniques justifiés (ex. transition entre deux pans de toiture) ou insertion complète dans un projet architectural cohérant. Dans le cas de toiture-terrasse, l’ensemble des superstructures est à organiser de façon cohérente sur le plan architectural et devra faire l’objet d’un traitement de qualité, minéral et végétal, avec mise en place éventuelle de mobilier urbain.

b) transformation de toiture-terrasse ou toiture à 1 pan en toiture à 2 pans : autorisée, sous réserve du respect des dispositions de l’article U 10. c) cas de sinistre :

  • si toiture à 2 pans : reconstruction à l’identique
  • si toiture à 1 pan ou toiture-terrasse : reconstruction obligatoire à 2 pans non inversé. d) les annexes, garages ou appentis accolés au bâtiment principal peuvent avoir une pente unique d’inclinaison identique à la toiture principale. e) dans le cas d’une rénovation de toiture ou d’une extension de la toiture, il sera autorisé de faire appel à une pente de toiture ou au matériau de couverture d’origine.
11.2.2 – Aspect des toitures

a) décrochement : une extension latérale d’un pan pour couvrir le décrochement d’un petit volume peut être autorisée. b) éclairement : autorisé : châssis inclinés, lucarne, ouverture loggia dans la toiture, puit de lumière c) rives/bandeaux : de type traditionnel, ils seront constitués d’1 ou deux planches de bois, sans découpe, avec recouvrement minimum. d) matériaux autorisés ayant un aspect :

  • lauzes, - bardeau de mélèze, - zinc, Dans la zone indicée « Obp » de l’Obélisque, les toitures des chalets de prestige seront d’un aspect lauzes. e) orientation : le faîtage des constructions annexes devra, dans la mesure du possible, être parallèle à celui de la construction principale.
11.2.3 - Maçonnerie - façades

La maçonnerie peut présenter un aspect en pierre apparente ou être couverte par un mortier de type chaux ou de ciment dont la finition sera grattée ou talochée feutrée. Sur façades, les coursives ouvertes sont interdites.

11.2.4 - Revêtement bois

Le bois sera plus ou moins dominant, toujours en alliance avec une partie maçonnée.

Les chalets «tout bois » sont interdits. En secteur indicé « a » et « c », pour respecter l’esprit des constructions traditionnelles, la maçonnerie sera dominante et le bois sera utilisé en accompagnement architectural.

11.2.5 - Couleurs des enduits et boiseries

Elles devront respecter le nuancier déposé en mairie.

11.2.6 - Divers

Les clôtures sont facultatives, si elles doivent être, elles seront limitées à 1,20m de hauteur. Elles sont constituées d’un assemblage bois à claire-voie sur les limites séparatives. Le long des voies, un mur bahut de 0,30 m maximum pourra être autorisé, surmonté d’un assemblage bois à claire-voie, le tout dans la limite de la hauteur autorisée. Les enrochements liés au soutènement seront limités à 2,5 m de hauteur, seront réalisés en pierres de pays de teinte claire de taille irrégulière, et devront présenter un fruit de 10 % minimum. Les soubassements des bâtiments en pierres seront également réalisés en pierres de pays de teinte claire de taille irrégulière. Les portes de garages seront en bois, sauf portes sectionnelles d’accès à des garages collectifs. Les panneaux solaires peuvent être intégrés dans la pente des toitures ou verticalement sur les façades. Ils seront de couleur similaire à la toiture et positionnés bord à bord. Des adaptations aux règles fixées si présentent, sont possibles, si des motifs techniques et architecturaux s'opposent à l'application rationnelle du règlement (bâti bio-climatique par exemple). Celles-ci devront recueillir au préalable, l'avis favorable de l'architecte conseil de la direction départementale des territoires (DDT). Les parties de constructions édifiées en superstructure, telles que cheminées, ventilation, réfrigération, sorties de secours, etc. doivent s’intégrer dans la composition architecturale de la construction.

11.2.7 - Fresques

A titre dérogatoire permanent, est autorisé : a) la mise en œuvre de cadrans solaires, dont la dimension maximale est de l’ordre de 1m² de surface, selon la tradition du Briançonnais b) la réalisation par voie d’illustrations murales sous forme soit de tentures, soit de dessin pour une période temporaire donnée, permettant de célébrer des évènements ponctuels à caractère sportif et historique Dans tous les cas, une autorisation d’urbanisme sera nécessaire au préalable à tous travaux et affichages.

Article U 12Stationnement

Intitulé du document : STATIONNEMENT 12.1

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Stationnement automobile 12.1.1 Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques, accessible en toute saison et présenter une pente maxi de 10% pour les accès découverts ou non chauffés et présenter un axe de braquage suffisant. Chaque place de stationnement aérienne ou couverte ne pourra être inférieure à 5 m de longueur et 2,5 m de largeur. La moitié (arrondit à la moyenne supérieure si nécessaire) au moins des besoins en stationnement devra être couverte et close. Dans la zone indicée « Ob » et « Obp » de l’Obélisque, 80% au moins des besoins en stationnement seront couverts et clos. 12.1.2 Il sera exigé, y compris pour les réhabilitations comportant création de surface de plancher ou changement de destination.

Dans la zone U indicée « Ob » et « Obp » de l’Obélisque, les places de stationnement seront réalisées pour partie en parking enterré sur le lot, en partie dans le silo spécialement prévu à cet effet, en dehors de quelques places de fonctionnement, livraison, sécurité…

a) pour les constructions d’habitation : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher créée avec un minimum de 1 place par logement. b) pour les commerces: 1 place pour 30 m² de surface de vente c) pour les bureaux : 1 place pour 20 m² de surface de plancher d) pour les hôtels classés et résidences de tourisme : 1 place pour 2 chambres e) pour les restaurants : 1 place pour 10 m² de salle de restaurant f) pour les hôtels classés de tourisme comportant un restaurant et les bureaux : les normes précédentes ne sont pas cumulatives le calcul s’effectue sur le nombre de chambres-clients g) pour les établissements d’intérêt collectif : le nombre de places sera calculé en fonction des caractéristiques propres à l’équipement h) pour les autres bâtiments à usage d’activités économiques : 1 place pour 100 m² de surface de plancher i) pour être prises en compte, les places aériennes devront être revêtues (goudron ou pavés).

12.1.3 Lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cellesci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L. 151-30 et L. 151-32, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. 12.1.4 En cas de réhabilitation, le pétitionnaire présentera une note faisant état de l’origine des places de stationnement et des garages existants, ainsi que toute attestation utile à démontrer leur affectation exclusive au bâtiment objet du permis. 12.1.5 Cas du centre ancien, secteur indicé « a » : en cas de démolition totale/reconstruction, le pétitionnaire se charge de construire le nombre de garages afférents :

  • soit en sous-sol, - soit sur le terrain annexe libéré ou non par la démolition, S’il se trouve dans l’impossibilité technique d’aménager sur le terrain l’ensemble des aires de stationnement correspondant aux besoins de la construction, le pétitionnaire devra justifier de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération ou de l’acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. 12.2 Stationnement des deux roues Cf. Titre 1 : Dispositions générales – article 4 : dispositions particulières.

Article U 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS 13.1

Le même sujet dans les 6 zones

L’ensemble des surfaces au sol non occupées par les constructions et par les aires de stationnement à l’air libre devra être aménagé en espaces verts ou en continuité de traitement de l’espace public.

13.2 Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes de même essence locale, sur le terrain d’implantation du projet où en mesures compensatoire sur un autre secteur de la commune. 13.3 Les haies végétales réalisées à partir de plantation de résineux sont interdites. 13.4 Les défrichements sont soumis à autorisation y compris pour les forêts privées (voir article 4 des dispositions générales), et l’autorisation de défrichement lorsqu’elle est nécessaire, est préalable à la délivrance de l’autorisation d’urbanisme (PA, PC…).

Article U 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES

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Et environnementales

Non règlementé.

Article U 16Les obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere d'infrastructur

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De communications electroniques

Non règlementé.

Titre III – dispositions applicables aux zones à urbaniser reglement applicable à la zone au

Caractère de la zone AU

La zone AU correspond à des secteurs naturels destinés à être ouverts à l’urbanisation.

Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d ‘une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, le projet d’aménagement et de développement et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone, prévus par le projet d’aménagement et de développement global et le règlement y afférent.

Il existe trois types de zones à urbaniser sur la commune :

(e)

Secteur à vocation économique et artisanale.

(1) · Secteur du Clôt Enjaime. · (2) · Secteur de la Cassette.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Departement des hautes-alpes (05) commune de montgenevre (05100) plan local d’urbanisme (PLU)

4. Reglement ecrit

PLU approuvé le 11 mai 2012 Modification de droit commun n°2 du PLU approuvée le : 23/10/2023

Les 5 autres zones de Montgenèvre

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Montgenèvre, approuvé le 23/10/2023, 16 articles pour la zone U.

Secteurs du plan : AU (e), AU(1), AU(2), U(Ob) (h 11), U(Ob) (h 14), U(Obp) (h 11, U(a), U(c), U(e), U(h 11), U(h 12), U(h 14), U(h 17.5), U(h 18), U(lot), Ua(h 11), Ua(h14), Uep (h 14).

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.