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Le règlement, mot pour motMouazé, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 83 articles
  • En vigueur depuis le 20/01/2026
Sommaire

Dispositions générales

6 articles, qui valent dans toutes les zones

Article 1Champ d’application

Le présent règlement du Plan local d'urbanisme Intercommunal s’applique à la totalité du territoire de la communauté de communes du Val d'Ille-Aubigné.

Conformément à l'article L. 152-1 du code de l'urbanisme, l'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols et l'ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan doivent être conformes au règlement écrit et au règlement graphique.

La conformité au règlement écrit et au règlement graphique se double d'une compatibilité aux orientations d'aménagement et de programmation. Par ailleurs, les éléments graphiques figurant dans la partie écrite du règlement sont illustratifs et ne présentent pas de caractère juridiquement opposable.

Article 2Portée respective du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols

2.1 - Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R. 111-1 et suivants du Code de l'urbanisme (« Règlement National d’Urbanisme »), à l’exception des articles d’ordre public suivants qui restent applicables sur le territoire communal :

Article R111-2 :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.

Article R. 111-4 :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques.

Article R. 111-19 :

Des dérogations aux règles édictées dans la présente sous-section peuvent être accordées par décision motivée de l'autorité compétente, après avis du maire de la commune lorsque celui-ci n'est pas l'autorité compétente.

En outre, le préfet peut, après avis du maire, apporter des aménagements aux règles prescrites par la présente sous-section, sur les territoires où l'établissement de plans locaux d'urbanisme a été prescrit, mais où ces plans n'ont pas encore été approuvés.

Article R111-25 :

Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet. Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat.

L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.

Article R111-26 :

Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement.

Article R111-27 :

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Article R111-30 :

La création ou l'extension d'installations ou de bâtiments à caractère industriel ainsi que de constructions légères ou provisoires peut être subordonnée à des conditions spéciales, notamment à l'aménagement d'écrans de verdure ou à l'observation d'une marge de reculement.

2.2 – Appréciation des règles d’urbanisme pour les projets de lotissement ou de permis groupé valant division

Article R151-21 :

Dans les zones U et AU, le règlement peut, à l'intérieur d'une même zone, délimiter des secteurs dans lesquels les projets de constructions situés sur plusieurs unités foncières contiguës qui font l'objet d'une demande de permis de construire ou d'aménager conjointe sont appréciés comme un projet d'ensemble et auxquels il est fait application de règles alternatives édictées à leur bénéfice par le plan local d'urbanisme.

Ces règles alternatives définissent notamment les obligations faites à ces projets lorsque le règlement prévoit sur ces secteurs, en application de l'article L. 151-15, qu'un pourcentage des programmes de logements doit être affecté à des catégories de logement en précisant ce pourcentage et les catégories prévues.

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

En application de ce dernier alinéa, il est prévu les dispositions suivantes :

  • en zone 1AU, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme.
  • Dans les autres zones, les règles du présent PLUi sont applicables à chacun des lots créés.

2.3 – Les articles suivants du Code de l'Urbanisme demeurent également applicables, sans tenir compte des dispositions du présent règlement :

2.3.1 - Lotissements

Article L. 442-9 : Caducité des règles d’urbanisme contenues dans les lotissements.

Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu.

De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové.

Les dispositions du présent article ne remettent pas en cause les droits et obligations régissant les rapports entre colotis définis dans le cahier des charges du lotissement, ni le mode de gestion des parties communes.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux terrains lotis en vue de la création de jardins mentionnés à l'article L. 115-6.

2.3.2 - Implantation des habitations légères de loisirs, installations des résidences mobiles de loisirs, des caravanes et des campings

Le Code de l’Urbanisme définit les conditions et formalités auxquelles elles doivent répondre pour :

  • Les habitations légères de loisirs : R.111-37 à R.111-40,
  • Les résidences mobiles de loisirs : R.111-41 à R.111-46
  • Les caravanes : R.111-47 à R.111-50
  • Les résidences démontables : R.111-51
2.3.3 - Reconstruction à l’identique des bâtiments détruits ou démolis depuis moins de 10 ans

En application de l'article L 111-15 du Code de l'urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire édictée par le PLUi.

2.4 – Les dispositions prévues au présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques suivantes :

2.4.1 - Les périmètres spéciaux visés aux articles R151-51 à R151-53 du code de l’urbanisme reportés dans les annexes du PLUi.

2.4.2 - Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol définies en annexe du Plan local d’urbanisme intercommunal

Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire sont reportées en annexe du PLUi conformément aux dispositions des articles R. 151-51 et suivants du Code de l’Urbanisme.

2.4.3 - Autres dispositions

a) Les secteurs de sites archéologiques figurés en annexe pour la bonne information du public,

b) Nuisances dues au bruit des aéronefs,

Dans les secteurs susceptibles d'être touchés par le bruit des aéronefs, les constructions à usage d'habitation peuvent être interdites ou soumises à des conditions d'insonorisation, conformément aux dispositions des articles L 112-3 et s. du Code de l'Urbanisme.

Le Plan Local d’Urbanisme intercommunal doit être compatible avec ces dispositions.

2.5 – Monuments historiques

2.5.1 - Dans le périmètre de protection des monuments historiques, tous travaux ayant pour effet de modifier un immeuble (bâti ou non) devront faire l'objet d'une autorisation préalable de l'Architecte des Bâtiments de France, que ces travaux soient ou non soumis à autorisation au titre de l'urbanisme excepté les cas prévus au titre de l'article Article L632-2-1 du Code du patrimoine.

2.5.2 - Conformément à l’article 13 bis de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques modifiée, lorsqu’un immeuble est situé dans le champ de visibilité de 500 mètres d’un édifice classé ou inscrit, il ne peut faire l’objet, tant de la part des propriétaires privés que des collectivités et établissements publics, d’aucune construction nouvelle, d’aucune démolition, d’aucun déboisement, d’aucune transformation ou modification de nature à en affecter l’aspect, sans une autorisation préalable. Le permis de construire en tient lieu s’il est revêtu du visa de l’Architecte des Bâtiments de France excepté les cas prévus au titre de l'article Article L632-2-1 du Code du patrimoine.

2.6 – Sites archéologiques

Sur l’ensemble du territoire national, le Code du patrimoine prévoit que certaines catégories de travaux et d’aménagements font l’objet d’une transmission systématique et obligatoire au préfet de région afin qu’il apprécie les risques d’atteinte au patrimoine archéologique et qu’il émette, le cas échéant, des prescriptions de diagnostic ou de fouille.

Article R523-1 du code du patrimoine : Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations d'aménagement.

Entre dans le champ de l’article R523-1 les dossiers d’aménagement et d’urbanisme soumis à instruction au titre de l’archéologie préventive : les permis de construire, permis de démolir, permis d’aménager affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, les ZAC affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, les travaux soumis à déclaration préalable en application de l’article R523-5 du code du patrimoine, les aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d’une étude d’impact, les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques.

Les dossiers soumis à instruction systématique au titre de l’archéologie préventive sont les projets d'aménagement affectant le sous-sol lorsqu’ils sont réalisés dans les zones prévues à l’article R5236 du code du patrimoine.

Article R523-8 du code du patrimoine : « En dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R. 523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. »

Article L522-5 du code du patrimoine : « Avec le concours des établissements publics ayant des activités de recherche archéologique et des collectivités territoriales, l'Etat dresse et met à jour la carte archéologique nationale. Cette carte rassemble et ordonne pour l'ensemble du territoire national les données archéologiques disponibles.

Dans le cadre de l'établissement de la carte archéologique, l'Etat peut définir des zones où les projets d'aménagement affectant le sous-sol sont présumés faire l'objet de prescriptions archéologiques préalablement à leur réalisation. »

Article L522-4 du code du patrimoine : « hors des zones archéologiques définies en application de l'article L. 522-5, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l'Etat afin qu'il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l'Etat est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l'Etat sur le territoire de la commune. Si l'Etat a fait connaître la nécessité d'un diagnostic, l'aménageur peut en demander la réalisation anticipée par l'établissement public institué par l'article L. 523-1 ou un service territorial. Dans ce cas, il est redevable de la redevance prévue à l'article L. 524-2. »

La protection des collections publiques contre les actes de malveillance (art. 322-3-1 du Code Pénal) qui s’applique à l’ensemble du territoire communal, et qui concerne la destruction, la dégradation ou la détérioration d’une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain sur lequel se déroulent des opérations archéologiques ou un édifice affecté au culte ;

Article R 111-4 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques. »

2.7 – Espaces boisés non classés

Le défrichement des bois non classés « Espaces Boisés Classés » est soumis à autorisation préalable en application des articles L. 341-2 et suivants du Code Forestier.

L’arrêté préfectoral du 28 février 2003 a abaissé à 1 hectare le seuil des massifs d’un seul tenant dans lesquels s’applique cette réglementation.

2.8 – Permis de démolir

Cette obligation est instituée lorsque les travaux ont pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction :

a) Située dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article

L. 631-1 du code du patrimoine ;

b) Située dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ou inscrite au titre des monuments historiques ;

c) Située dans le périmètre d'une opération de restauration immobilière définie à l'article L. 313-4 du Code de l’urbanisme ;

d) Située dans un site inscrit ou un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;

e) Identifiée comme devant être protégée par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu en application de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 du Code de l'urbanisme, ou, lorsqu'elle est située sur un territoire non couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, identifiée comme présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique, en application de l'article L. 111-22 du Code de l'urbanisme, par une délibération du conseil municipal prise après l'accomplissement de l'enquête publique prévue à ce même article.

Article 3Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan local d’urbanisme intercommunal est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles et forestières.

Les plans comportent aussi des prescriptions graphiques visées à l'article 6 des dispositions générales.

3.1 – Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II du présent règlement sont :

a) La zone centrale urbaine d’habitat traditionnel, de densité élevée et comprenant de nombreuses constructions anciennes, délimitée au plan et repérée par l’indice UC,

b) La zone de développement périphériques des centres villes et axes urbains, délimitée au plan et repérée par l’indice UD,

b) La zone résidentielle à dominante d'habitat individuel, délimitée au plan et repérée par l’indice

UE,

c) La zone urbaine opérationnelle destinée essentiellement à l’habitat, aux services et activités compatibles, délimitée au plan et repérée par l’indice UO,

d) La zone d’implantation des équipements d’intérêt collectif et services publics, délimitée au plan et repérée par l’indice UG,

e) La zone à vocation d’activités, délimitée au plan et repérée par l’indice UA.

3.2 – Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre

III sont :

a) Les zones ouvertes à l’urbanisation dans les conditions définies par les orientations d'aménagement et de programmation et le présent règlement, délimitées au plan et repérées par l’indice 1AU,

b) Les zones non ouvertes à l’urbanisation, en raison d'une insuffisance d'infrastructures (article

R151-20 du Code de l'urbanisme) nécessitant une procédure d’urbanisme comportant une enquête publique, délimitées au plan et repérées par l’indice 2AU.

3.3 – Les zones agricoles auxquelles s’appliquent les dispositions du titre IV délimitées au plan et repérées par l’indice A.

3.4 – Les zones naturelles et forestières auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre V sont :

a) La zone de secteurs à caractère d’espaces naturels, délimitée au plan et repérée par l'indice N,

b) La zone de protection des milieux naturels de qualité, délimitée au plan et repérée par l'indice

NP.

D'autre part, il est prévu à titre exceptionnel ainsi que le permet la loi, en zone A et N des secteurs de taille et capacité d’accueil limitées (STECAL), à vocation d'habitat (Ah et Nh), d'industrie et d’entrepôt (Aa et Na), de restauration (Ns), d'hébergement hôtelier et touristique (At et Nt), de loisirs motorisés (Nlm), équipements d’intérêt collectif et services publics (Ag)

Article 4Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par le présent règlement peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (cas prévus à l’article L 152-3 du code de l’urbanisme) par décision motivée de l’autorité compétente. Elles ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles visées aux paragraphes ci-dessous.

Article L152-4 du code de l’urbanisme :

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

Article L152-5 du code de l’urbanisme :

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;

2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;

3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

4° L'installation d'ombrières dotées de procédés de production d'énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

Le présent article n'est pas applicable :

a) Aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ;

b) Aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L. 621-30 du même code ;

c) Aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article

L. 631-1 dudit code ;

d) Aux immeubles protégés en application de l'article L. 151-19 du présent code.

Article 5Clôtures

Les clôtures, murs et murets de clôture ainsi que les portails participent au paysage bâti et constituent un élément déterminant de la composition urbaine.

Pour ces raisons ils doivent dans leur aspect, leurs dimensions et les matériaux employés, participer à la qualité des espaces publics, préserver l’intimité des jardins et favoriser la biodiversité ainsi que le respect du cycle naturel de l’eau.

Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures :

  • En évitant la multiplicité des matériaux ;
  • En recherchant la simplicité des formes et des structures ;
  • En tenant compte du bâti et du site environnants.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune et ne doivent pas créer d’obstacle à l’écoulement des eaux.

La perméabilité pour la petite faune s’apprécie sur l’ensemble de l’unité foncière.

Les clôtures composées de haies libres et variées devront privilégier les haies mélangées composées d’espèces locales variées, notamment fruitières et mellifères, disposées en quinconce afin de favoriser l’épaisseur de la haie. Elles devront éviter les espèces invasives, et celles présentes devront faire l’objet d’une suppression pour éviter leur dispersion.

Article 6Prescriptions graphiques

Les règles présentées ci-dessous sont relatives aux prescriptions graphiques figurant sur les plans de zonage. Elles s’appliquent à toutes les zones.

6.1 – Espaces boises classes a conserver, a proteger ou a creer (EBC)

Les Espaces Boisés Classés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer figurent au Plan local d’urbanisme. Ils sont repérés au plan par un quadrillage semé de ronds.

À l'intérieur de ces espaces, les dispositions des articles L113-1 à L113-7 et R113-1 à R113-13 du

Code de l'Urbanisme sont applicables.

L’article L 113-2 stipule notamment que :

"Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier."

6.2 – Bati d’interet architectural (l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme)

Les espaces ou les éléments repérés aux documents graphiques, au titre de l'article L. 151-19 du

Code de l’Urbanisme sont soit ;

  • des ensembles urbains de qualité qui associe dans une même unité architecturale des éléments bâtis, des jardins ou parcs, des murs de clôtures (château et parc, manoirs…)

ou des centres anciens préservés,

  • des éléments ponctuels de patrimoine de type ferme ou longères auxquels il faut associer les annexes,
  • les éléments linéaires de type murets.

Ces éléments doivent être si possible préservés et réhabilités dans les règles de l'art et suivant les recommandations de l'OAP Patrimoine.

Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le plan local d’urbanisme en application de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir.

De plus, la démolition des éléments identifiés comme patrimoine remarquable et figurant en annexes du présent règlement est interdite excepté les parties de bâtiments ne présentant pas d'intérêt manifeste (extension, partie remaniée, état de ruine).

6.3 – Élements de paysage (l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme)

Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage identifié par le plan local d’urbanisme en application de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme est subordonnée à la délivrance d’une déclaration préalable.

Les espaces ou les éléments repérés aux documents graphiques, au titre de l'article L. 151-23 du

Code de l’Urbanisme sont soit :

  • des arbres isolés,
  • des espaces boisés et dans ce cas il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres,
  • des haies bocagères ou talus plantés,
  • des vergers.

Il est souhaitable de conserver voire développer ces éléments. Dans ces espaces sont admis les travaux ne compromettant pas leur caractère, ceux nécessaires à l'accueil du public, à l'entretien de ces espaces, à leur réorganisation éventuelle et à leur mise en valeur. La traversée de ces espaces par des voies et par des cheminements piétons-cycles est autorisée. La conception des éventuels aménagements pourra avantageusement les utiliser et les intégrer comme trames structurantes.

La suppression partielle de ces espaces doit être compensée par des plantations de qualité équivalente (essence et développement à terme) dans le respect de la composition végétale d'ensemble existante ou en projet et suivant les prescriptions de l'OAP Trame verte et bleue.

La compensation en cas de destruction d’éléments repérés est de 100%, ainsi pour 1 mètre linéaire détruit 1 mètre linéaire planté est demandé en dehors des secteurs prioritaires. L’OAP Trame verte et Bleue définit des secteurs prioritaires avec une compensation plus importante (2 mètres linéaires plantés pour 1 mètre linéaire détruit).

Les demandes de suppression seront analysées en fonction des enjeux liés à la préservation de la biodiversité, de la qualité de l’eau, des sols et des paysages.

6.4 - Marges de recul reportees au reglement graphique et plans de servitudes
6.4.1 Le long des routes à grande circulation (Article L111-6 et suivants du Code de l’urbanisme)

En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes visées à l'article L. 141-19 du Code de l'urbanisme.

Cette interdiction ne s'applique pas :

1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;

3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ;

4° Aux réseaux d'intérêt public.

Elle ne s'applique pas non plus à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes.

Le territoire du Val d'Ille-Aubigné est concerné par la RD 137 classée « voie express » et par la voie

RD 175 classé voie à grande circulation.

Il n'est pas prévu dans le PLUi de dérogations en application de l'article L. 111-8 du code de l'urbanisme (loi "Barnier")

6.4.2 Les routes départementales

En ce qui concerne les routes départementales, le classement et les marges de recul suivantes sont définies :

Règles différentes selon destination : sous-destination logement / autres destinations

Classification Sous destination Logement Autres destinations

Hors Agglomération Hors Agglomération

Voies de catégorie A et B Route à grande circulation (voir Route à grande circulation (voir ci-ci-dessus) dessus)

Voies de catégorie C 50 m 25 m

Voies de catégorie D 25 m 25 m

Ces marges de recul s’appliquent en dehors des agglomérations au sens de l’article R 110-2 du code de la route.

Toutes nouvelles constructions ou installations sont interdites.

Cette interdiction ne s’applique pas :

  • Aux extensions de bâtiments existants ou à l’édification d’annexes dans la marge de recul des voies classées en catégorie D ;
  • Aux exploitations agricoles et forestières dans la marge de recul des voies classées en catégorie C et D ;
  • Aux extensions de bâtiments existants ou à l’édification d’annexes dans la marge de recul des voies classées en catégorie B ou C, sous réserve que cela ne conduise pas à une nouvelle réduction de la marge de recul sur voies ;
  • Aux ouvrages réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans un but d’intérêt général, pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l’ouvrage ;
  • Aux ouvrages de faible importance (WC, cabines téléphoniques, postes de transformation

EDF, abris de voyageurs, antennes, pylônes, etc…) ;

  • Aux équipements de production d’énergie et de transport d’énergie.

En tout état de cause, ces dispositions différentes ne pourront être admises que si une insertion harmonieuse dans l’environnement est garantie et si les constructions à édifier ne sont pas de nature à porter atteinte aux conditions de sécurité des usagers.

Les RD 175 et D137 sont classés en catégorie A.

Les RD106, 82 et 27 sont classées en catégorie C

Les autres départementales sont classées en catégorie D

6.4.3 Autres marges de recul

Des marges de recul figurant au plan peuvent s'appliquer à l'intérieur des espaces urbanisés pour motifs architecturaux ou paysagers. Toutes constructions ou installations sont interdites à l'exception des aires de stationnement et ouvrages d'infrastructures (réservoir d’eau potable, bassin d’orage, …).

6.4.4 Canalisations de gaz

Le recul des constructions au voisinage des canalisations de gaz est soumis aux dispositions de la servitude I3 (voir plan de servitudes d’utilité publiques).

L’obligation d’informer GRTgaz de toute demande de permis de construire, de certificat d’urbanisme opérationnel ou de permis d’aménager concernant un projet situé dans l’une des zones des ouvrages (Article R555-30-1 – issu du code de l’environnement).

6.5 – Zones inondables et zones humides
6.5.1 – Zones inondables concernées par un Plan de Prévention des Risques d’inondations (PPRI)

Des secteurs soumis au risque d’inondation et notamment ceux identifiés au sein des Plan de

Prévention des Risques d’inondations (PPRi) sont figurés au plan par une trame spécifique :

L’occupation du sol y est soumise aux règles des zones dans lesquelles ils sont situés et au règlement du PPRI intégré dans l’annexe du PLUi « Servitudes d’Utilité Publique».

6.5.2 Zones inondables identifiées par l’Atlas des zones inondables

Des secteurs soumis au risque d’inondation identifiés au sein de l’Atlas des zones inondables sont figurés au plan par une trame spécifique. Au sein de ces secteurs, les dispositions du Plan de Gestion des Risques d’inondations s’appliquent.

Ainsi, en zone inondable, seuls sont autorisés :

  • les reconstructions après sinistre pour une surface et un usage identique, si le sinistre n'est pas consécutif à une inondation fluviale,
  • les aménagements nécessaires à la gestion, à l’entretien, à l’exploitation des terrains inondables pour un usage agricole, aquacole, sportif et de loisir, et compatible avec le caractère inondable du terrain
  • les démolitions/reconstruction et changement de destination, sans accroissement de la capacité d'accueil de la construction et sous réserve de réduire la vulnérabilité,
  • les extensions mesurées des constructions existantes et les annexes légères;
  • les aménagements d’intérêt général sans alternative d'implantation
  • les activités nécessitant impérativement la proximité immédiate de l’eau ;
  • les aménagements destinés à réduire les conséquences du risque d’inondation (les nouvelles digues et nouveaux remblais sont interdits en zones naturelle inondables)
  • les travaux d'entretien, de mise aux normes, et de réduction de la vulnérabilité
6.5.3 Les zones humides au sein du territoire couvert par le SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

Toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique d’une zone humide est strictement interdit et notamment déblais, remblais, affouillement, exhaussement, imperméabilisation, dépôts divers, assèchement ou mise en eau d’une zone humide.

6.5.4 Les zones humides au sein du territoire couvert par les SAGE Couesnon et Vilaine

Toute occupation ou utilisation du sol, ainsi que tout aménagement susceptible de compromettre l’existence, la qualité, l’équilibre hydraulique et biologique d’une zone humide est strictement interdit et notamment déblais, remblais, affouillement, exhaussement, imperméabilisation, dépôts divers, assèchement ou mise en eau d’une zone humide.

Les seules exceptions autorisées dans ces secteurs, qui ne peuvent être évitées, concernent les travaux, aménagements et constructions suivant liés :

  • à la sécurité des personnes, des habitations, des bâtiments d'activités, et des infrastructures de transport, des réseaux de distribution d'énergie et de communication,
  • à l'impossibilité technico-économique d'implanter, en dehors de ces zones humides, les infrastructures publiques de captage pour la production d'eau potable et le traitement des eaux usées ainsi que les réseaux qui les accompagnent,
  • à l'impossibilité technico-économique d'étendre, en dehors de ces zones humides, des bâtiments d'activité agricole existants et des bâtiments d'activité existants
  • à l'impossibilité technico-économique d'implanter, en dehors de ces zones humides, les installations de biogaz considérées comme agricoles au titre de l'article L311-1 du code rural
  • à l'impossibilité technico-économique d'implanter, en dehors de ces zones humides, des cheminements dédiés aux cheminements doux, dès lors que la fréquentation de ces aménagements ne porte pas atteinte à la préservation des milieux aquatiques adjacents,
  • aux actions d'entretien, de remise en état et de valorisation de la zone humide,
  • à la valorisation et de découverte du milieu à condition de ne pas porter atteinte au caractère humide de la zone,
  • des travaux liés à l'usage et à la fonction des bassins tampons inventoriés au titre des zones humides,
  • des projets présentant un intérêt public avéré : projets ayant fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique ou d'une déclaration de projet, ou d'une déclaration d’intérêt général au titre de l’article L.211-7 du Code de l’environnement.

L’identification des mesures permettant de réduire les impacts sur une zone humide qui ne peuvent être évités est une priorité.

En l'absence de solution alternative à la suppression d'une zone humide des mesures de compensation devront être mise en œuvre en respectant les conditions suivantes :

  • la compensation devra se faire sur le même bassin versant,
  • la compensation devra être a minima équivalente sur la superficie, les fonctionnalités hydrologiques, biochimiques, biogéochimiques et écologiques.

A défaut de respecter de ces conditions, la compensation portera sur une surface égale à au moins 200 % de la surface, sur le même bassin versant ou sur le bassin d'une masse d'eau à proximité.

6.6 – Terrain cultive a proteger

Ces terrains, conformément à l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et L151-23 pour des motifs d’ordre écologique sont inconstructibles, quels que soient les équipements éventuels qui les desservent, à l’exception des travaux et constructions légères destinées à leur gestion.

6.7 – Plantation a realiser

La plantation d’arbres ou d’alignements plantés est exigée lorsque figure au plan la trame ci-dessus.

6.8 – Voiries et chemins a creer ou a proteger

Ces voiries et chemins, conformément à l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et L151-23 pour des motifs d’ordre écologique sont inconstructibles, quels que soient les équipements éventuels qui les desservent, à l’exception des travaux et constructions légères destinées à leur gestion.

6.9 – Emplacements reserves pour voie et ouvrage public, installation d'interet

General et espace vert

Les emplacements réservés pour création ou élargissement de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d'installations d'intérêt général et d'espaces verts, sont figurés au document graphique et répertoriés par un numéro de référence.

Les documents graphiques donnent toutes précisions sur la destination de chacune des réserves ainsi que la collectivité (État, Département, Syndicat Intercommunal, Commune) ou le service ou organisme public bénéficiaire.

Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions de l’article L. 152-2 et L. 230-1 du code de l’urbanisme.

Toute construction ou aménagement dont la destination est différente de celle prévue par l’emplacement réservé est interdite.

6.9 – Emplacements reserves pour programme de logement

L’article L151-41-4 du code de l’urbanisme précise qu’il est possible d’instituer des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu’il définit.

Sur ces emplacements, toutes constructions ou aménagements autres que ceux objet de la réserve sont interdits. La disposition s’applique à tout projet quel que soit le nombre de logements réalisés.

Celui-ci devra comprendre 100% de logements locatifs sociaux financés par un prêt aidé de l’État.

6.10 – Bati d’interet architectural designe

Le changement de destination1 d'un bâtiment existant est autorisé à destination d'habitation sous réserve :

  • qu'il fasse l'objet d'un repérage au règlement graphique,
  • dans la limite d’un logement par construction,
  • que l'emprise au sol de la construction initiale soit supérieure à 50 m²,
  • que le projet ne compromettre pas une exploitation agricole.

6.11 – SERVITUDES DE CONSTRUCTIBILITE LIMITEE (ART. L. 151-41 5° DU CODE DE L’URBANISME).

Au sein de ces périmètres sont interdits pour une durée maximale de cinq ans dans l’attente de l’approbation par la commune d’un projet d’aménagement global, les constructions ou installations d’une superficie supérieure à 20 m² de surface de plancher. Les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes à 20 m² de surface de plancher sont toutefois autorisés.

6.12 –Secteur de diversite commerciale : perimetre de centralite

Le règlement (Art. L151-16 du code de l'urbanisme) permet d'identifier et délimiter les quartiers, îlots et voies dans lesquels est préservée ou développée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité, et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer cet objectif.

1 Les travaux de changement de destination sont soumis à l’avis conforme de la CDPENAF (Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers) en zone A et à l’avis conforme de la CDNPS (Commission départementale de la nature des sites et des paysages) en zone N.

Le PLUi définit pour cela des périmètres de centralité reportés au plan. A l'intérieur de ces périmètres, tout type de commerces et artisanats est autorisé.

6.13 –Secteur de diversite commerciale : lineaire commercial

Le règlement (Art. L151-16 du code de l'urbanisme) permet d'identifier et délimiter les quartiers, îlots et voies dans lesquels est préservée ou développée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité, et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer cet objectif.

En bordure des linéaires commerciaux identifiés au règlement graphique, le changement de destination des rez-de-chaussée des constructions affectées à de l’artisanat et du commerce de détail, à la restauration ainsi qu’à des activités des services avec accueil d’une clientèle vers une destination d'habitat est interdit. En cas de démolition, les rez-de-chaussée de la nouvelle construction devront être affectés à l'artisanat et commerce de détail.

6.14 – Secteurs de mixite sociale

En application de l'article L. 151-15 et R 151-38 (3°) du Code de l’Urbanisme, le PLUi définit des secteurs de mixité sociale identifiés sur les documents graphiques. Dans ces secteurs, les programmes ou opérations d'urbanisme comportant plus de 30 logements devront comprendre un pourcentage minimal de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État. Cette règle ne s’applique pas dans le cadre de réhabilitations de constructions existantes affectées à l’habitat.

Les pourcentages applicables sont différents suivant les communes :

  • La Mézière et Melesse : 25%
  • St Aubin d’Aubigné et Montreuil-sur-Ille : 20%
  • Montreuil le Gast : 15%
  • St Médard sur Ille et Guipel : 10%

Cette proportion pourra être modulée à la baisse si la construction ou l'opération projetée est située au sein ou en continuité immédiate d'un îlot ou dans le périmètre d'une opération comportant déjà une forte proportion de logements locatifs sociaux, ou si les objectifs du PLH en matière d'habitat pour la commune (déclinaison programmatique par type de produits) sont déjà atteints. Dans ce cas, un équilibre entre habitat social et habitat non social devra être recherché et adapté au contexte de l'opération ou de la construction.

6.15 – Secteurs proteges en raison de la richesse du sol et du sous-sol – secteurs

« Carrieres »

En zone A, N et NP, dans les secteurs figurés au plan par une trame spécifique (secteurs "carrières"), sont uniquement admis les aménagements, constructions et installations nécessaires à l'exploitation des ressources du sous-sol et au stockage de matériaux inertes.

Définitions

Abri de jardin

Petite construction destinée à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclette, etc. Il peut être démontable ou non, avec ou sans fondations. Il est inhabitable et ne peut constituer une dépendance dotée de pièces à vivre. Il est considéré comme une annexe.

Accès

Entrée sur le terrain d’assiette du projet par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent depuis la voie de desserte.

Acrotère

Rebord surélevé situé en bordure de toiture-terrasse pour permettre le relevé d’étanchéité. Cet élément compte dans le gabarit enveloppe défini par le règlement.

Annexe

Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Attique

Est considéré comme attique le ou les deux derniers niveaux placés au sommet d’une construction et situés en retrait d’au moins 1,50 m sur l'une des façades sur rue ou arrière. Cet élément compte dans le gabarit enveloppe défini par le règlement. L’attique ne constitue pas un élément de façade pour la ou les parties en retrait.

Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close.

Coefficient d’Energie Primaire (CEP)

Le Coefficient d’Energie Primaire représente la consommation conventionnelle d’énergie primaire d’une construction.

Le CEP est une des 3 exigences des performances énergétiques sur lesquelles s’appuie la réglementation thermique RT2012.

La consommation d'énergie primaire s'applique sur 5 postes : le chauffage, le refroidissement, la production d'eau chaude sanitaire, l'éclairage, les auxiliaires (de chauffage, de refroidissement, d'eau chaude sanitaire, de ventilation).

Ce coefficient est modulable suivant la localisation géographique, l'altitude, la surface du logement en maisons individuelles ou accolées.

Le CEP doit être inférieur à 50kWh d’énergie primaire /m²/an.

Comble

Le volume de toiture dont la base se situe au niveau du plafond du niveau inférieur. La surface de plancher du comble ne peut être supérieure à 50 % de la surface de plancher du dernier étage sous le couronnement.

Confort sanitaire

L’amélioration du confort sanitaire consiste exclusivement à réaliser les travaux nécessaires pour mettre le logement aux normes minimales d’habitabilité telles qu’annexées au Code de la

Construction et de l’Habitation.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de l’emprise au sol.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Continuité du front bâti

Dans le cas où la largeur de la parcelle sur rue est inférieure à une vingtaine de mètres, une implantation en limite séparative adossée à une construction existante pourra être imposé si elle contribue à assurer la continuité du front bâti.

De la même façon, l'implantation de la construction pourra être imposée sur une limite pour des raisons de sécurité d'accès à la parcelle.

Destinations de constructions : définitions

Le décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme a conduit à une réécriture de la partie réglementaire relative aux destinations de constructions pouvant être réglementées par le PLU.

Il définit les destinations principales et les sous destinations auxquels fait référence le présent règlement.

Il est indiqué à ce sujet que, conformément à l’article R. 151-29 du code de l’urbanisme, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.

Les définitions et le contenu des sous-destinations mentionnées à l'article R. 151- 28 sont précisées par arrêté du ministre chargé de l'urbanisme.

Le texte en italique ci-après identifie le contenu de l’arrêté du 10 novembre 2016 définissant les destinations et sous-destinations de constructions.

Destination « exploitation agricole et forestiere »

La destination de construction " exploitation agricole et forestière " prévue au 1° de l'article R. 15127 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.

  • La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dans les conditions définies au II de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme.

Cette sous-destination recouvre les constructions concourant à l'exercice d'une activité agricole correspondant à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal ou animal et constituant une ou plusieurs étapes nécessaires au déroulement de ce cycle.

Liste non exhaustive : élevage, maraîchage, arboriculture, horticulture, pépinières, terrains cultivés et jardins qui participent à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétal (ex : jardins familiaux, …), méthanisation si 50% des matières premières sont issues de l’exploitation et majoritairement gérées par des exploitants agricoles.

  • La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Destination « habitation»

La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.

  • La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

Cette sous-destination intègre, sans les distinguer, tous les statuts d’occupation : propriétaire, accédant, locataire, occupant à titre gratuit, et tous les logements quel que soit leur mode de financement. En effet, l’affectation des logements n’est pas nécessairement connue au moment de la construction, elle peut varier entre différents logements d’un même bâtiment et évoluer au fil du temps. Le PLUi n'est donc pas habilité à instaurer un contrôle aussi fin de l’affectation des logements.

Les seules différenciations réglementaires que peut faire un PLUi entre des typologies de logements relèvent des dispositions législatives spécifiques notamment en matière de logements locatifs sociaux en application des articles L. 151-15 (programme de logements comportant une part de logements locatifs sociaux sans droit de délaissement) ou du 1° de l’article L. 151-41 (programme de logements comportant une part de LLS avec droit de délaissement).

Cette sous-destination recouvre également :

  • les « résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs » (par exemple les yourtes) ;
  • les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’est-à-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ;
  • les meublés de tourisme dès lors qu’ils ne proposent pas de prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c'est-à-dire au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle.

Pour l’application de l’arrêté, le gîte est considéré comme logement au sens du code de la construction et de l’habitat, tout local assurant une autonomie et une intimité minimale de vie au travers d’un équipement comprenant des sanitaires complets (toilettes, wc), d’un bloc cuisine, ainsi que d’une porte d’accès séparé dotée d’un verrou de sécurité.

Logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État au sens du code de la construction et de l’habitat : ce sont ceux visés par l’article L151-35 du code de l’urbanisme.

  • La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Elle recouvre les constructions principalement à vocation sociale, destinées à héberger un public spécifique : des étudiants (gestion CROUS), des foyers de travailleurs, EHPAD, des maisons de retraite, des résidences hôtelières à vocation sociale…

Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service para-hôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambres collectives ou individuelles.

Elle recouvre enfin les centres d'hébergement d'urgence, des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d’accueil des demandeurs d'asile (CADA).

Les résidences hôtelières à vocation sociale ont une double sous-destination de construction à la fois hébergement et hébergement hôtelier et touristique. Cette double sous-destination introduite par amendement vise à faciliter la transformation de construction existante en RHVS même si le plan local d’urbanisme a interdit l’une ou l’autre de ces destinations ou le passage de l’une à l’autre de ces sous-destinations. Cette disposition est codifiée au premier alinéa de l’article L. 631-11 du code de la construction et de l’habitation.

Destination de construction « commerce et activite de service »

La destination de construction commerce et activité de service prévue au 3° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services avec accueil d'une clientèle, hôtels, autres hébergements touristiques, cinéma.

  • La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions destinées aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.

Cela recouvre tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par la clientèle, d'achats au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l'accès en automobile.

Cette sous-destination inclut également l'artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l'artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure… L’activité artisanale peut se définir en application de l’article 19 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 modifié par l’article

45 de la loi n°2015-990 du 6 août 2015.

  • La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.

Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.

  • La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle (Ex : enseigne METRO, grossistes en rez-dechaussée en ville…).
  • La sous-destination « activité de service avec accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services, notamment médicaux et accessoirement la présentation de biens.

Cette sous-destination s’applique à toutes les constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin…) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, les « showrooms » ... Les magasins de téléphonie mobile entrent également dans cette catégorie. Il est en effet considéré que la vente de forfait téléphonique constitue l’activité principale des opérateurs (et non la vente de téléphone qui est accessoire). On y trouve également les salles de sport privées, les spa…

  • La sous-destination « hôtels » recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.
  • La sous-destination « autres hébergements touristiques » recouvre les constructions autres que les hôtels destinés à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Celle sous-destination s’applique à toutes les constructions démontables ou non destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts, c'est-à-dire réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit déjeuner, nettoyage régulier des locaux, fourniture de linge de maison et réception, même non personnalisée, de la clientèle.

Cette sous-destination recouvre notamment l’ensemble des constructions à vocations touristiques :

  • 1. les résidences de tourisme,
  • 2. les villages résidentiels de tourisme ;
  • 3. les villages et maisons familiales de vacances...

Cette sous-destination recouvre également les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de campings et, des parcs résidentiels de loisirs.

  • La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Elle s’applique à toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l'homologation de la salle et de ses équipements de projection.

Destination de construction « equipements d'interet collectif et services publics »

La destination de construction « équipements d'intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les sept sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte et autres équipements recevant du public.

Cette destination recouvre les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, assurant un service d’intérêt général destiné à répondre à un besoin collectif. Elle peut être gérée par une personne publique ou privée.

L’ensemble des sous-destinations de cette destination recouvre des constructions d’intérêt collectif et/ou de services publics. Un faisceau d’indices peut permettre de qualifier ce type d’ouvrage :

investissement de la puissance publique en tant que maîtrise d’ouvrage ou investissement financier, désignation législative ou réglementaire de la personne morale comme délégataire ou investie d’une mission de service public, ouverture de la construction au public ou à des usagers d’un service public (Ex : Usager d’une bibliothèque municipale, d’une piscine…) , réalisation de la construction sur le domaine public ou privé de l’État, d’une collectivité locale ou assimilée…

  • La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
  • La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics (les fourrières automobiles, les stations d’épuration,…) les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains (les dépôts de transports en communs,…) les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

  • La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Cette sous-destination recouvre les maisons de santé privées ou publics (art. L6323-3 du code de la santé publique) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les « déserts médicaux »). Les maisons de santé ne répondant pas à ces critères seront classées dans la sous-destination « Activités de service avec accueil d'une clientèle ».

  • La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Cette sous-destination n’inclut pas les stades qui peuvent occasionnellement accueillir des concerts ou spectacles mais dont la vocation principale est d’être un équipement sportif.

  • La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
  • La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
  • La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et services publics

". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage

Destination de construction «autres activites des secteurs primaire, secondaire ou

TERTIAIRE».

La destination de construction « autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l'article R. 151-27 du code de l'urbanisme comprend les cinq sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.

  • La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-estimation recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Elle recouvre les constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgique, maçonnerie, menuiserie, peinture…). Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser. L’activité artisanale peut se définir en application de l’article 19 de la loi n° 96-603 du 5 juillet 1996 modifié par l’article 45 de la loi n°2015-990 du 6 août 2015.

  • La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées à la logistique, au stockage ou à l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi que les locaux hébergeant les centres de données.
  • La sous-destination « bureau » recouvre les constructions fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
  • La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
  • La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.

Dispositif à claire-voie

Un dispositif à claire-voie est un dispositif formé d’éléments espacés et laissant du jour entre eux.

Distances

Les distances sont comptées horizontalement et perpendiculairement en tout point de la façade à la ligne de référence (alignement, limite de construction, limite séparative).

Pour les constructions ne comportant pas de façade (carport, préau, pergola…), les distances sont comptées horizontalement et perpendiculairement en tout point des éléments de structure (pilier, poteau, colonne, …) à la ligne de référence.

Dans le cas d'une construction qui s'implante sur une limite séparative latérale biaise, l'angle droit avec la limite séparative n'est pas imposé.

Éléments en saillie de la façade

La construction d’éléments en saillie de la façade sur voies publiques et privées et emprise publique est autorisée. Ils comprennent :

  • les éléments architecturaux : sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher
  • les saillies traditionnelles : les saillies traditionnelles sont ainsi définies : seuils, socles, soubassements, bandeaux, corniches, appuis de fenêtre, cheminées, encadrements, pilastres, nervures, pare-soleil, garde-corps, oriels, marquises… ;
  • les balcons sous réserve de ne pas dépasser de plus de 0,80 m la limite d’emprise ou l’alignement;

Dans le cas d’une réhabilitation de façade, une tolérance de 0.3 mètres par rapport aux règles d'implantation du PLUi sera autorisé afin de permettre l’isolation thermique par l’extérieur des bâtiments, sous réserve de ne pas compromettre l’accessibilité de l’espace public.

Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Espace libre

Il s’agit de l’espace libre du terrain d’assiette d’une construction faisant l’objet d’une autorisation, c’est-à-dire un espace consommé ni par le bâti, ni par les aires de stationnement en surface, ni par les rampes d'accès aux parkings. Le traitement de l'espace libre peut être de type végétal (jardin…)

ou minéral (terrasse…).

Extension

L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade

Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture et hors attiques en retrait. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Gabarit

Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Hauteur

La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.

Pour les façades, le point le plus haut à prendre comme référence correspond à la hauteur à l’égout, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses.

Hauteur des constructions et gabarit maximal autorisé

La hauteur maximale des constructions est déterminée soit en mètre, soit en nombre de niveaux.

Hauteur maximale déterminée en mètre

La hauteur maximale des constructions doit s'inscrire dans un gabarit enveloppe défini comme suit :

Hauteur à l’égout : A partir de la hauteur maximale à l'égout, un plan incliné à 45° détermine un volume constructible qui peut accueillir des combles sous toiture, des terrasses, des attiques et pignons. Ces constructions ne peuvent en aucun cas dépasser la hauteur maximale au faîtage.

La hauteur de tous les plans de façades (excepté ceux des attiques) se mesure ainsi :

  • Pour les façades sur rue :
  • à partir du niveau du sol de la voie à l'alignement à l'aplomb de la construction lorsque la construction est implantée à moins de 5 m de cet alignement ;
  • à partir du niveau du terrain naturel au point le plus haut à l'aplomb de la construction lorsque la construction est implantée à 5 m ou plus de l'alignement ou en bordure des cours d'eau et des parcs publics.
  • Pour les façades arrière, les côtes altimétriques autorisées sont celles résultant du calcul pour la façade sur rue, cours d'eau ou parc public.

Lorsque la voie ou le terrain sont en pente, les façades des bâtiments sont divisées en sections qui ne peuvent dépasser 20 m de long et la cote du gabarit ou de la hauteur de chaque section est prise au point médian de chacune d'elle.

Hauteur maximale déterminée en nombre de niveaux

Lorsque la hauteur est fixée en nombre de niveaux, les niveaux s'expriment comme suit : H=R+X+S

H = la hauteur maximale

R = le rez-de-chaussée,

X = les étages courants,

S = le sommet composé selon les cas d'attique (A) ou de combles (C)

Implantation en second rang

L'implantation en second rang peut être autorisée dans le cas où l'opération prévoit plusieurs constructions et que la construction principale respecte les règles édictées par le règlement de zone.

Insertion dans l'environnement urbain

Afin de préserver l'homogénéité du front bâti, un dépassement maximal d’un mètre en façade ou au faitage pourra être accepté afin de se raccrocher au faitage ou à l'égout d'une construction voisine. Cette règle alternative peut aussi s'appliquer si d'évidence le front de rue présente des hauteurs moyennes supérieures à celles autorisées.

Les toitures terrasses visibles depuis l'espace public sont à éviter et devront être rehaussées par un acrotère qui en limite l’impact visuel.

Le raccordement des toitures devra prendre en compte la pente des toits voisins afin de favoriser une meilleure insertion dans la volumétrie de la rue.

Limites séparatives

Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

La limite latérale est la limite entre deux propriétés situées en bordure d’une même voie ou une limite aboutissant sur une voie.

Par opposition aux limites latérales, est considérée comme limite de fond de parcelle toute limite séparative qui n’aboutit pas sur l’alignement d’une voie publique ou sur la limite tenant lieu d’alignement pour les voies privées ouvertes à la circulation.

Linéaire de façade

Dès lors que la construction nouvelle propose un linéaire de façade supérieur à 15 m, elle devra présenter une composition avec un plan de façade en plusieurs séquences permettant ainsi de réintroduire le rythme parcellaire de la rue. Cela peut être réalisé par des décrochements en profondeur par rapport à l’alignement, soit par l’adaptation à la pente de la rue, par des ruptures verticales (échelonnage des faîtages), des variations de matériaux.

Les transformations de façade doivent respecter dans toute la mesure du possible les caractéristiques urbaines de la rue concernée, en particulier les volumes, les rythmes verticaux et horizontaux, les hauteurs des percements, les modénatures et décors.

Logements aidés

Les logements suivants sont considérés comme logements aidés :

  • les logements locatifs financés par un prêt aidé de l’État : Prêt Locatif à Usage Social

(P.L.U.S.), Prêt Locatif Social (P.L.S), Prêt Locatif Aidé d’Intégration (P.L.A.I.), Prêt Social

Locatif d’Accession (P.S.L.A.), Prêt d’Accession Sociale (P.A.S.)

  • les logements financés par un Prêt à Taux Zéro (P.T.Z.)
  • les logements financés par une collectivité (commune, EPCI)

Local accessoire

Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Mare

Une mare consiste en une nappe d’eau peu profonde creusée sur une surface définie et composée d’eau relativement stagnante. Elle permet d’accroître le potentiel d’accueil de biodiversité sur le lieu de son implantation et de compléter la trame bleue à l’échelle du territoire.

Les mares constituent des habitats, des zones de refuges, d’alimentation, de reproduction pour une grande diversité d’espèces. Elles attirent de nombreux insectes, amphibiens, reptiles et oiseaux.

Elles n'accueillent aucun poisson. Les poissons se nourrissent de végétation aquatique, de larves, et têtards. Ils ne sont donc pas compatibles avec le développement des amphibiens. Ils peuvent aussi nuire au bon fonctionnement écologique de la mare en remuant la vase et en consommant l’oxygène.

La mare doit être déconnectée de tout cours d'eau et doit s'implanter à une distance minimale de 10 m d'un cours d’eau existant.

En fonction de la nature du sol et de l’approvisionnement en eau, il est possible de relier la mare au réseau d’écoulement des eaux de pluie. La mare a une forme sinueuse. Cette forme permet d'augmenter la surface des berges et d'offrir plus de micro-habitats. La majorité des berges exposées au sud, soit au nord de la mare, doivent avoir une pente douce (entre 5° et 10 ° de pente).

Opération d’aménagement d'ensemble

La notion d'opération d’aménagement « d’ensemble » implique que l’urbanisation doit porter tout ou partie des terrains concernés pour en garantir la cohérence. Elle concerne toute opération aboutissant à la création de plusieurs unités foncières constructibles.

Ordonnancement de la rue et du front bâti

Les constructions doivent se faire dans le respect de l'ordonnancement de la rue.

La notion d'ordonnancement de la rue intervient dès lors qu'une majorité de construction en bordure de voie sont alignée sur une même bande d'implantation. Dans ce cas, l'implantation de la construction nouvelle pourra être imposée pour respecter cet ordonnancement.

Dans la zone UC, l'implantation du bâti doit se faire principalement à l'alignement. En cas de recul de la construction, un dispositif architectural ou paysager devra garantir la continuité du front bâti

: murs de pierres ou enduit d’une hauteur supérieure à 0.8 mètre, murs plein éventuellement surmontés d'une grille, etc…

Différents cas de figure :

  • Dans le respect de l'alignement des voies (publiques ou privées) et emprises publiques
  • Dans le même alignement que les constructions contigües ou situées sur les parcelles voisines et déjà situées selon un retrait commun formant un front bâti dont il convient de conserver l'ordonnancement,
  • Soit selon un retrait permettant de s'inscrire front bâti discontinu et d'unifier un ordonnancement disparate.

En zone N et A et dans les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées, une implantation entre 0 et 5 mètres pourra être autorisée ou imposée dans les cas suivants :

  • Pour les extensions si la construction prolonge le bâti existant,
  • Pour une construction nouvelle, si elle prolonge une construction existante attenante.

Prolongement de l’activité agricole ou forestière

Constituent le prolongement de l’activité agricole, au sens de l'article L. 722-1 du Code Rural (Loi nº 2002-73 du 17 janvier 2002), L.311-1 du Code Rural et du décret n° 2003-685 du 24 juillet 2003 relatif au caractère agricole des activités d'accueil touristique situées sur l'exploitation agricole, les activités suivantes situées sur l'exploitation ou dans les locaux de celle-ci : établissements de toute nature dirigés par l'exploitant agricole en vue de la transformation, du conditionnement et de la commercialisation des produits agricoles lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, ou structures d'accueil touristique (Cf. paragraphe suivant), notamment d'hébergement et de restauration.

Sont considérées comme structures d'accueil touristique celles permettant d'effectuer des locations de logement en meublé, des prestations d'hébergement en plein air, des prestations de loisirs ou des prestations de restauration. Pour les prestations de restauration, les produits utilisés doivent provenir en grande partie directement de l'exploitation. Les locations de logement en meublé doivent porter sur des logements aménagés de telle sorte que le mobilier et les services offerts constituent un élément déterminant de la location. Ces activités doivent être développées sur l'exploitation agricole et doivent donner lieu à utilisation des locaux ou des terrains dépendant de cette exploitation.

Les structures d'accueil doivent être dirigées par des chefs d'exploitation quelle que soit la forme juridique de cette structure d'accueil. Dans le cadre d'une société créée pour la gestion de cette structure, les chefs d'exploitation doivent détenir plus de 50 % des parts représentatives du capital de ladite société.

Surface éco-aménageable

La surface éco-aménageable d'un terrain comprend les espaces favorables à la biodiversité et à la bonne gestion des eaux pluviales :

  • Le sol en pleine terre compte pour 100% comme surface éco-aménageable,
  • Les toitures végétalisées compte pour 100% comme surface éco-aménageable,
  • Les aires de stationnement non imperméabilisées comptent pour 50% comme surface éco-aménageable. Liste non exhaustive : gravier, stabilisé, terre battue, dalles alvéolées, copeaux, dallage permettant une infiltration partielle de l’eau, platelage bois, chaussées drainantes, ….

Les surfaces imperméables, à savoir les revêtements imperméables pour l’air et l’eau, sans végétation ne sont pas prises en compte dans le calcul de la surface éco-aménageable. Liste non exhaustive : béton, bitume, dallage avec couche de mortier,…

Terrain naturel

Point de référence constituée par le sol naturel existant du terrain d’assiette du projet avant les travaux de terrassement et d’exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet.

Voies ou emprises publiques

La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

>2. Titre 2 : zones

urbaines

Zone UA

Les règles de la zone UA, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Zonages UA1 UA2 UA3 UA4 types de zones Zone commerciale Zone d'activités Zone de proximité Zone tertiaire structurante

Logement Autorisé sous Autorisé sous

Habitation Autorisé sous Autorisé sous conditions conditions

Hébergement conditions conditions logement logement de logement de

Artisanat & logement de de direction ou de direction ou de direction ou de

Commerce de détail direction ou de gardiennage gardiennage gardiennage

Restauration gardiennage Autorisé dans le Autorisé dans le prolongement de prolongement de

Autorisé dans le Autorisé dans le l'activité l'activité prolongement de prolongement de l'activité l'activité

Autorisé Interdit Interdit Interdit

Commerce et activités de service Autorisé Autorisé Interdit Autorisé

Commerce de gros Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé

Autorisé Interdit Interdit Autorisé

Activités de service Autorisé Interdit Interdit Autorisé avec accueil d’une Interdit Interdit Interdit Interdit clientèle Autorisé Interdit Interdit Autorisé

Hôtels

Autres

hébergements

touristiques

Cinéma

Zone UA/ Zones urbaines / Règlement [89]

ZonagesAutres activités des secteurs UA1 UA2 UA3 UA4 types de zonesprimaire, secondaire ou tertiaire Zone commerciale Zone d'activités Zone de proximité Zone tertiaire

Industrie Interdit structurante Autorisé Interdit

Entrepôt Autorisé Autorisé Autorisé Interdit

Bureau Autorisé Autorisé Autorisé

Autorisé

Autorisé

Centre de congrès et Autorisé Interdit Interdit Interdit d’exposition

Équipements d’ intérêt collectif et services publics Cuisine dédiée à la Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé vente en ligne

Exploitation Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé agricole et Locaux et bureaux forestière accueillant du public des Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé administrations publiques et assimilés Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé

Interdit Interdit Interdit Interdit

Locaux techniques et Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé industriels des Interdit Interdit Interdit Interdit administrations Interdit Autorisé Interdit Interdit publiques et assimilés Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit Interdit Interdit

Établissements

d’enseignement, de

santé et d’action sociale

Salles d’art et de

spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements

recevant du public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

Occupations ou utilisations du sol interdites

1- Les constructions, ouvrages ou travaux affectés à l'habitation, à l'exception de ceux visés à l'article suivant.

2- Les constructions, ouvrages ou travaux affectés à l’exploitation agricoles ou forestière.

3- Les constructions affectées aux d'arts et de spectacles

4- Le stationnement de plus de trois mois consécutifs ou non des caravanes hors terrains aménagés.

5- Le camping hors terrains aménagés.

6- Les terrains aménagés pour le camping et les caravanes.

7- Les affouillements et exhaussements du sol, exceptés ceux nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

8- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

1- Les constructions affectées à l'habitation, dans la limite de 30 m² de surface de plancher, aux conditions suivantes :

  • qu'elles soient destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction ou la surveillance des établissements, services généraux et équipements de la zone ;
  • qu’elles soient intégrées dans le volume principal du bâtiment dont l’usage est autorisé dans la zone.

2- Les travaux d'aménagement, d’extension et de remise en état d'un bâtiment existant dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • que les constructions ou installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante.

3- Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements techniques liés aux différents réseaux, voiries et stationnement, dès lors que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère

4- Les installations classées non visées à l'article 1, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet.

UA 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L'implantation des constructions doit se faire avec un retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée).

Dans le cas d'extension d'une construction, une implantation entre 0 et 5 mètres peut être autorisée dans le prolongement d'un bâtiment existant.

Une implantation différente peut être exigée dans le respect de l'ordonnancement de la rue ou dans le cas d'une opération groupée.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite (sous réserve de la mise en place d’un mur coupe-feu) soit en respectant un retrait minimal de 5 m par rapport à la limite séparative.

Dans le cas d'extension d'une construction, une implantation entre 0 et 5 mètres peut être autorisée dans le prolongement d'un bâtiment existant.

Une implantation entre 0 et 5 mètres peut être autorisée ou imposée pour la réalisation des équipements techniques liés aux différents réseaux, des équipements spécifiques (tribunes, pylônes, etc.) et des parcs publics souterrains de stationnement, ainsi que les équipements de distribution.

UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut dépasser 20 m.

La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementés.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

Par le traitement de leur aspect extérieur, les constructions doivent s'intégrer au paysage environnant en prenant en compte :

  • les caractéristiques du contexte urbain dans lequel elles s'insèrent,
  • les spécificités architecturales des constructions avoisinantes, sans toutefois exclure la création architecturale.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.

Les façades devront présenter une harmonie de matériaux. Les matériaux anciens en contre emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit sont proscrits.

Dans le cas ou des règles architecturales particulières figure au plan, les constructions édifiées en bordure de voie devront présenter une unité d'aspect et intégrer les prescriptions spécifiques pour bâtiments d'activité.

Couvertures, toitures

Le couvrement des immeubles doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.

Locaux et équipements techniques

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

Clôtures

Les clôtures devront faire l’objet d’un traitement simple et seront constituées de matériaux de qualité.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures ne pourront excéder une hauteur de 2 mètres.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise. La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Cepmax RT2012-20% Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction) ), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

UA 8Stationnement

Intitulé du document : Les espaces de stationnement extérieurs sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

5 - Stationnement

Pour le calcul des emprises nécessaires au stationnement automobile, il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.50 m x 5.00 m.
  • les dimensions minimales d'une place pour les personnes à mobilité réduites seront de
3.30 m x 5.00 m

Dans le cas de constructions intégrant une opération d'aménagement d'ensemble (permis d'aménager, ZAC…) les besoins en stationnement pourront être réduits au regard du parc de stationnement mutualisé sur la zone, un stationnement mutualisé comptant pour deux stationnements privés.

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m².

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Logement Min 1 place par tranche incomplète de 50 m² 1 place par logement dans des

SP. locaux clos et couverts

Toutefois, il ne pourra pas être exigé plus de

Habitation 3 places par logement.

Hébergement Pour les logements locatifs financés par un Le nombre minimum de places prêt aidé par l’État, les résidences doit être en rapport avec universitaires et les établissements assurant l'utilisation des constructions l’hébergement des personnes âgées et des installations.

dépendantes, il ne pourra être exigé plus de 1 place de stationnement par logement.

Artisanat & 1 place minimum par tranche incomplète de Pour les constructions de plus

Commerce de 80 m² SP de 300 m² de surface de vente :

détail 1 place pour 100 m² SP

pouvant être réalisée à l’aire

libre mais disposant d’un

système sécurisé

Commerce et activités de service Restauration 1 place minimum par tranche incomplète de

Commerce de 20 m² SP 1 place pour 100 m² SP gros pouvant être réalisée à l’aire

Le nombre minimum de places doit être en libre mais disposant d’un rapport avec l'utilisation des constructions et système sécurisé des installations.

Activités de 1 place minimum par tranche incomplète de service avec 40 m² SP

accueil d’une clientèle 1 place minimum par chambre 1 place pour 100 m² SP pouvant être réalisée à l’aire

Hôtels libre mais disposant d’un système sécurisé

Autres

hébergements

touristiques

Cinéma Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Autres activités des secteurs primaire, Industrie Le nombre minimum de places doit être en secondaire ou tertiaire Entrepôt rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Bureau 1 place minimum par tranche incomplète de 1 place pour 100 m² SP

40 m² SP pouvant être réalisée à l’aire

Centre de libre mais disposant d’un congrès et Le nombre minimum de places doit être en système sécurisé d’exposition rapport avec l'utilisation des constructions et

Cuisine dédiée à la des installations.

vente en ligne

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Locaux et Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP bureaux rapport avec l'utilisation des constructions et pouvant être réalisée à l’aire accueillant du des installations. libre mais disposant d’un public des système sécurisé

administrations

Équipements d’ intérêt collectif et services publics publiques et assimilés

Locaux

techniques et

industriels des

administrations

publiques et

assimilés

Petite enfance : 1 place / 8

enfants accueillis

Enseignement 1er et 2e degrés

: 1 place pour 8 à 12 élèves pouvant être réalisées à l'aire

Établissements Le nombre minimum de places doit être en libre mais disposant d'un d’enseignement, rapport avec l'utilisation des constructions et système sécurisé de santé et des installations.

d’action sociale Enseignement supérieur et formation professionnelle : 1

place pour 100 m² SP

Autres : Le nombre minimum de places doit être en rapport

avec l'utilisation des

constructions et des

installations.

Salles d’art et de

spectacles

Lieux de culte Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP rapport avec l'utilisation des constructions et pouvant être réalisée à l’aire

Autres des installations. libre mais disposant d’un équipements système sécurisé

recevant du

public

Section 3 : Equipements et réseaux

1 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces

AUX VOIES OUVERTE AU PUBLIC :

Desserte

Pour être constructible un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagé et adapté à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UA 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

>3. Titre 3 : Zones à

urbaniser

Zone UC

Les règles de la zone UC, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination UC1, UC1p,

UC2, UC2p, UC2s

Habitation Logement Autorisé

Hébergement Autorisé

Artisanat & Commerce de détail Autorisé sous condition

Commerce et Restauration Autorisé activités de service Commerce de gros Interdit

Activités de service avec accueil d’une clientèle Autorisé

Hôtels Autorisé

Autres hébergements touristiques Autorisé

Cinéma Autorisé

Industrie Interdit

Autres activités des Entrepôt Interdit secteurs primaire, Autorisé

Bureau Interdit

secondaire ou Interdit tertiaire Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et Autorisé assimilés

Équipements Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Autorisé d’intérêt collectif Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autorisé et services publics Salles d’art et de spectacles Autorisé

Équipements sportifs Autorisé

Lieux de culte Autorisé

Autres équipements recevant du public Autorisé

Exploitation Exploitation agricole Autorisé sous agricole et Exploitation forestière condition forestière

Interdit

Sont interdits

1- La création ou l’extension des constructions, installations ou utilisations du sol qui par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité, ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation et notamment :

  • Les exploitations agricoles et forestières, à l'exception de ceux visés à l'article suivant
  • Le commerce de gros,
  • Les bâtiments industriels et entrepôts.
  • Les carrières

2- Les installations classées soumises à autorisation.

3- Le stationnement de plus de trois mois des caravanes hors terrains aménagés.

4- Le camping hors terrains aménagés.

5- Les terrains aménagés pour le camping et les caravanes.

6- Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.

7- L’artisanat et commerce de détail de plus de 300 m² de surface de vente en dehors des périmètres de centralité.

8- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Sont soumises à des conditions particulières

1- L'extension des constructions ou installations existantes dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • de ne pas aggraver les nuisances vis-à-vis des quartiers d’habitations ;
  • que les constructions ou installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi.

2- Les installations classées soumise à déclaration, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.

3- Les exploitations agricoles : uniquement pour les terrains cultivés et jardins qui participent à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétale (ex : jardins familiaux, jardins partagés...)

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Axes de flux

Les axes de flux sont identifiés dans l’OAP commerce.

Le long de ces axes de flux dans une bande de 50 m prise à partir de l'axe de la voie identifiée, et hors périmètre de centralité ou ZACom (cf OAP commerce), la création de nouvelles constructions et le changement de destination ou de sous-destination à sous-destination destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits. Seule est autorisée l'extension limitée à 10% de la surface de plancher des commerces existants à la date d'approbation du PLUi.

UC 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L’implantation des constructions, doit se faire à l’alignement (ou en limite de l'emprise de la voie privée) sur au moins 50 % de la façade.

En cas de recul de la construction, un dispositif architectural ou paysager devra garantir la continuité du front bâti : murs de pierres ou enduit d'une hauteur supérieure à 0.8 mètre, mur plein éventuellement surmonté d'une grille, etc…

Une implantation différente peut être exigée dans le respect de l'ordonnancement de la rue et la continuité du front bâti ou lorsque qu'un élément d'intérêt patrimonial ou végétal le justifie.

En cas d'opérations comprenant plusieurs constructions, une implantation en second rang sera autorisée.

Pour les constructions existantes ne respectant pas la règle ci-dessous, les extensions pourront s’implanter dans le prolongement de la construction existante.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 1,9 m par rapport à la limite séparative.

Une implantation en limite séparative pourra être exigée pour assurer la continuité du front bâti.

Implantation des constructions annexes

L'implantation des constructions annexes est libre sur la parcelle sous réserve d'une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

UC 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La construction devra s'inscrire dans le gabarit enveloppe tel que défini par le règlement.

Règles de hauteur UC1, UC1p UC2, UC2p, UC2s

Hauteur maximale des façades 9m 7m (hauteur à l’égout, ou au sommet de 15 m 12 m l’acrotère dans le cas de toituresterrasses)

Hauteur maximale des constructions

Une hauteur différente pourra être autorisée si elle assure une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

Lorsque le projet concerne un programme mixte intégrant au moins deux destinations différentes dont obligatoirement « Commerce et activité de service » implantée au rez-de-chaussée, la hauteur est règlementée en nombre de niveaux.

Règles de hauteur UC1, UC1p UC2, UC2p, UC2s

Hauteur maximale H= R+2+A ou H=R+2+C H= R+1+A ou H=R+1+C

Pour les constructions annexes non accolées à la construction principale, la hauteur maximale des constructions ne peut dépasser 4,5 m.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

Façades : matériaux, couleurs et ravalement

Les façades devront présenter une harmonie de matériaux. Les matériaux anciens en contre-emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieur de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit sont proscrits.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades principales.

La décomposition du linéaire de façade en plusieurs séquences architecturales pourra être demandée pour favoriser une bonne insertion dans le front bâti.

Le ravalement des constructions doit viser à la fois la santé de l'immeuble et la qualité esthétique de la façade (voir OAP patrimoine). Pour les constructions existantes présentant un intérêt architectural, le ravalement doit permettre :

  • de maintenir et de mettre en valeur les techniques d'appareillage d'origine, les éléments de décor structurels et ornementaux (chaînages, corniches, encadrements, bandeaux, soubassements, couvrements...);
  • de mettre en œuvre les enduits adaptés à la construction d'origine (peinture ou enduit à la chaux aérienne...).

Couvertures, toitures

La tuile ou autres matériaux de couleur rouge sont proscrits sauf :

  • dans le cas d'extension ou de remise en état des constructions existantes couvertes par ce type de matériau ;
  • dès lors que les tuiles présentent le même aspect que l’ardoise ;
  • dès lors que les tuiles sont employées exclusivement pour le faîtage.

Les toitures seront réalisées en ardoises naturelles ou matériaux d’aspect et de couleur similaires avec des pentes comprises entre 35 et 45°.

D'autres pentes et matériaux sont autorisés pour :

  • les extensions et annexes qui pourront être couvertes en bac acier, zinc,
  • les toitures-terrasses
  • dans le cas d'extension ou de remise en état des constructions existantes couvertes par un autre type de matériau

Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les lucarnes et les fenêtres de toit, les châssis de toiture, capteurs solaires ainsi que les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.

En zone indicé p, les toitures-terrasses sont strictement interdites pour les constructions à usage d'habitation.

Les clôtures

Clôtures donnant sur voies et emprises publiques

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portails et portillons, devront être constituées d'un mur qui, s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage de la rue.

La hauteur du mur devra être comprise entre 0.8 et 1.5 mètres. Il pourra être surmonté d'une grille métallique sans brise-vue, ni lame de jointement.

Les clôtures végétales composées d'une haie libre et variée et complétées d'un grillage peuvent être autorisées si elles s'insèrent dans l'environnement de la rue.

Les clôtures y compris portails et portillons ne pourront excéder une hauteur de 1.6 m excepté celles des équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne pourront excéder une hauteur de 2 m.

La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l’emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant. Ces portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Clôtures en limités séparatives

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Des panneaux préfabriqués béton, excepté pour les soubassements, et des poteaux béton sont interdits.

Les clôtures y compris portails et portillons ne pourront excéder une hauteur de 2 m par rapport au terrain naturel avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Autres éléments

Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire peut justifier un dépassement de 30 cm maximum par rapport aux règles d’implantation des constructions contenues dans le règlement. De plus, l’emprise au sol qui sera issue du dépassement peut être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le PLU.

La mise en place d’une isolation par surélévation peut être autorisée jusqu’à 30 cm au-dessus de la hauteur maximale prévue par le règlement du PLU.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction) ), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Cepmax RT2012-20% Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale

et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

UC 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Lors d'une opération d'aménagement d'ensemble ou d'un permis de construire supérieur à dix logements, les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 - STATIONNEMENT :

UC 8Stationnement

Intitulé du document : Pour le calcul des emprises nécessaires au stationnement automobile, il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.50 m x 5.00 m.
  • les dimensions minimales d'une place pour les personnes à mobilité réduites seront de 3.30 m x 5.00 m.

Dans le cas de constructions intégrant une opération d'aménagement d'ensemble (permis d'aménager, ZAC…) les besoins en stationnement pourront être réduits au regard du parc de stationnement mutualisé sur la zone :

  • sur l’ensemble des zones : un stationnement mutualisé comptant pour deux stationnements privés
  • sur les zones indicées ‘s’ : un stationnement mutualisé comptant pour un stationnement privé

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m².

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Logement

Min 1 place par tranche complète de 50 m² 1 place par logement dans des locaux

SP. clos et couverts

Toutefois, il ne pourra pas être exigé plus de

Habitation 3 places par logement.

Hébergement Pour les logements locatifs financés par un Le nombre minimum de places doit être prêt aidé par l’État, les résidences en rapport avec l'utilisation des universitaires et les établissements assurant constructions et des installations.

l’hébergement des personnes âgées dépendantes, il ne pourra être exigé plus de 1 place de stationnement par logement

Artisanat & Commerce Non règlementé. Pour les constructions de plus de 300 m² de détail de surface de vente : 1 place pour 100 m²

Commerce et activités de service SP pouvant être réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système sécurisé

Restauration Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant être

Commerce de gros rapport avec l'utilisation des constructions réalisée à l’aire libre mais disposant d’un et des installations. système sécurisé

Activités de service Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant être avec accueil d’une rapport avec l'utilisation des constructions réalisée à l’aire libre mais disposant d’un clientèle et des installations. système sécurisé

Hôtels

Autres hébergements

touristiques

Cinéma

Autres activités des secteurs Industrie primaire, secondaire ou tertiaire

Entrepôt

Bureau Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant être rapport avec l'utilisation des constructions réalisée à l’aire libre mais disposant d’un

Centre de congrès et et des installations. système sécurisé d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Équipements d’ intérêt collectif et Locaux et bureaux Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant être services publics accueillant du public rapport avec l'utilisation des constructions réalisée à l’aire libre mais disposant d’un des administrations et des installations. système sécurisé publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Petite enfance : 1 place / 8 enfants

Établissements Le nombre minimum de places doit être en accueillis d’enseignement, de rapport avec l'utilisation des constructions et Enseignement 1er et 2e degrés : 1 place santé et d’action des installations. pour 8 à 12 élèves pouvant être réalisées sociale à l'aire libre mais disposant d'un système sécurisé

Enseignement supérieur et formation professionnelle : 1 place pour 100 m² SP

Autres : Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Salles d’art et de Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant être spectacles rapport avec l'utilisation des constructions et réalisée à l’aire libre mais disposant d’un

Lieux de culte des installations. système sécurisé

Autres équipements

recevant du public

Section 3 : Equipements et réseaux

1 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces

AUX VOIES OUVERTE AU PUBLIC :

Desserte

Pour être constructible un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagé et adapté à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Zone UD

Les règles de la zone UD, en clair

UD 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination UD1, UD2

Habitation Logement Autorisé

Hébergement Autorisé

Artisanat & Commerce de détail Autorisé sous condition

Commerce et Restauration Autorisé activités de service Commerce de gros Interdit

Activités de service avec accueil d’une clientèle Autorisé

Hôtels Autorisé

Autres hébergement touristiques Autorisé

Cinéma Autorisé

Industrie Interdit

Autres activités des Entrepôt Interdit secteurs primaire, Autorisé

Bureau Interdit

secondaire ou Interdit tertiaire Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et Autorisé assimilés

Équipements Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Autorisé d’intérêt collectif Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autorisé et services publics Salles d’art et de spectacles Autorisé

Équipements sportifs Autorisé

Lieux de culte Autorisé

Autres équipements recevant du public Autorisé

Exploitation Exploitation agricole Autorisé sous agricole et Exploitation forestière condition forestière

Interdit

Sont interdits

1- La création ou l’extension de constructions, installations ou utilisations du sol qui par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité, ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation et notamment :

[53] Règlement / Zones urbaines / Zone UD

  • Les exploitations agricoles et forestières, à l'exception de ceux visés à l'article suivant
  • Le commerce de gros,
  • Les bâtiments industriels et entrepôts.
  • Les carrières

2- Les installations classées soumises à autorisation.

3- Le stationnement de plus de trois mois des caravanes hors terrains aménagés.

4- Le camping hors terrains aménagés.

5- Les terrains aménagés pour le camping et les caravanes.

6- Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.

7- Les commerces et artisanats de plus de 300 m² de surface de vente en dehors des périmètres de centralité

8- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Sont soumises à des conditions particulières

1- L'extension des constructions ou installations existants dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • de ne pas aggraver les nuisances vis-à-vis des quartiers d’habitations ;
  • que les installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi.

2- Les installations classées soumise à déclaration, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.

3- Les exploitations agricoles : uniquement pour les terrains cultivés et jardins qui participent à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétale (ex : jardins familiaux, jardins partagés...)

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Axes de flux

Les axes de flux sont identifiés dans l’OAP commerce.

Le long de ces axes de flux dans une bande de 50 m prise à partir de l'axe de la voie identifiée, et hors périmètre de centralité ou ZACom (cf OAP commerce), la création de nouvelles constructions et le changement de destination ou de sous-destination à sous-destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits. Seule est autorisée l'extension limité à 10% de la surface de plancher des commerces existants à la date d'approbation du PLUi.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [54]

UD 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L’implantation des constructions doit se faire dans une bande de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée) sur au moins 50 % de la façade.

Une implantation différente peut être exigée dans le respect de l'ordonnancement de la rue ou lorsque qu'un élément d'intérêt patrimonial ou végétal le justifie.

En cas d'opérations portant sur plusieurs constructions, une implantation en second rang sera autorisée.

Pour les constructions existantes ne respectant pas la règle ci-dessous, les extensions pourront s’implanter dans le prolongement de la construction existante.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 1,9 m par rapport à la limite séparative.

Une implantation en limite séparative pourra être exigée pour assurer la continuité du front bâti.

Implantation des constructions annexes

L'implantation des constructions annexes est libre sur la parcelle sous réserve d'une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

UD 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La construction devra s'inscrire dans le gabarit maximal tel que défini par le règlement.

Règles de hauteur UD1 UD2

Hauteur maximale des façades (hauteur à l’égout, ou 9m 7m au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures- 15 m 12 m terrasses)

Hauteur maximale des constructions

Une hauteur différente pourra être autorisée si elle assure une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [55]

Lorsque le projet concerne un programme mixte intégrant au moins deux destinations différentes dont obligatoirement « Commerce et activité de service » implantée au rez-de-chaussée, la hauteur est règlementée en nombre de niveaux.

Règles de hauteur UD1 UD2

H= R+1+A ou H=R+1+C

Hauteur maximale H= R+2+A ou H=R+2+C

Pour les constructions annexes, la hauteur maximale des constructions au faîtage ne peut dépasser

4,5 m.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

Façades : matériaux, couleurs et ravalement

Les façades devront présenter une harmonie de matériaux. Les matériaux anciens en contre emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit sont proscrits.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.

Le ravalement des constructions vise à la fois la santé de l'immeuble et la qualité esthétique de la façade. La couleur des façades doit prendre en compte les facteurs suivants :

  • l'environnement direct de l'immeuble ;
  • la surface des façades et leur impact dans la rue ou le quartier.

Couvertures, toitures

La tuile ou autres matériaux de couleur rouge sont proscrits sauf :

  • dans le cas d'extension ou de remise en état des constructions existantes couvertes par ce type de matériau ;
  • dès lors que les tuiles présentent le même aspect que l’ardoise ;
  • dès lors que les tuiles sont employées exclusivement pour le faîtage

Le couvrement des immeubles doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.

La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d'une intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.

Les clôtures

Clôtures donnant sur voies et emprises publiques

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [56]

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portail et portillons, donnant sur voies et emprises publiques seront constituées :

  • soit d'un mur s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage ;
  • soit d'un mur bahut d’une hauteur entre 0,5 et 0,8 m qui peut être surmonté d'un dispositif plein ou à clairevoie (grille, grillage, etc.)
  • soit d'une haie libre composée d’essences locales et d’essences horticoles éventuellement doublées d’un grillage dont le soubassement ne pourra dépasser 20 cm de hauteur. Le grillage peut être situé à l’avant ou à l’arrière de la haie (à l’avant de la haie, il ne doit comporter aucun dispositif d’occultation).

La hauteur totale des clôtures y compris portails et portillons ne pourra excéder 1.6 mètres excepté celle des équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne pourra excéder 2 mètres.

La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l’emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant.

Les portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Clôtures en limités séparatives

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Des panneaux préfabriqués béton, excepté pour les soubassements, et des poteaux béton sont interdits.

Les clôtures y compris portails et portillons ne pourront excéder une hauteur de 2 m par rapport au terrain naturel avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Autres éléments

Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [57]

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire peut justifier un dépassement de 30 cm maximum par rapport aux règles d’implantation des constructions contenues dans le règlement. De plus, l’emprise au sol qui sera issue du dépassement peut être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le PLU.

La mise en place d’une isolation par surélévation peut être autorisée jusqu’à 30 cm au-dessus de la hauteur maximale prévue par le règlement du PLU.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise.

La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à

RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Cepmax RT2012-20% Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [58]

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale

et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

UD 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Pour toute construction nouvelle, une surface éco-aménageable de 30 % de l'unité foncière sera réservée pour la réalisation d'espaces libres et de plantations. Les types d'espaces, construits ou non, entrant dans le décompte de cette surface minimale sont dotés d'un coefficient spécifique.

Ces espaces libres pourront accueillir des aires de stationnement non imperméabilisées, de jeux et de loisirs. Pour l'aménagement de ces espaces, les essences locales seront à privilégier. Il sera recherché une valorisation des végétaux existants notamment les arbres de haute tige et arbustes.

Lors d'une opération d'aménagement d'ensemble ou d'un permis de construire supérieur à dix logements, les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 - Stationnement

UD 8Stationnement

Intitulé du document : Pour le calcul des emprises nécessaires au stationnement automobile, il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.30 m x 5.00 m.
  • les dimensions minimales d'une place pour les personnes à mobilité réduites seront de 3.30 m x 5.00 m.

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m².

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [59]

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Logement

Min 1 place par tranche incomplète de 50 1 place par logement dans des locaux m² SP. clos et couverts

Toutefois, il ne pourra pas être exigé plus de 3 places par logement.

Habitation Pour les logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État, les résidences Le nombre minimum de places doit

Hébergement universitaires et les établissements être en rapport avec l'utilisation des assurant l’hébergement des personnes constructions et des installations.

âgées dépendantes, il ne pourra être exigé plus de 1 place de stationnement par logement.

Artisanat & 1 place minimum par tranche incomplète Pour les constructions de plus de 300 m² de surface de vente : 1 place pour

Commerce de détail de 80 m² SP 100 m² SP pouvant être réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système sécurisé

Commerce et activités de service Restauration 1 place minimum par tranche incomplète 1 place pour 100 m² SP pouvant être

Commerce de gros de 20 m² SP réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système sécurisé

Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Activités de service 1 place minimum par tranche incomplète avec accueil d’une de 40 m² SP clientèle

Hôtels 1 place minimum par chambre 1 place pour 100 m² SP pouvant être réalisée à l’aire libre mais disposant

Autres d’un système sécurisé

hébergements

touristiques

Cinéma Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Autres activités des Industrie Le nombre minimum de places doit être secteurs primaire, Entrepôt en rapport avec l'utilisation des secondaire ou tertiaire constructions et des installations.

Bureau 1 place minimum par tranche incomplète 1 place pour 100 m² SP pouvant être de 40 m² SP réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système sécurisé

Centre de congrès et d’exposition Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des

Cuisine dédiée à la constructions et des installations.

vente en ligne

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [60]

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Équipements d’ intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux Le nombre minimum de places doit être 1 place pour 100 m² SP pouvant être réalisée accueillant du public en rapport avec l'utilisation des à l’aire libre mais disposant d’un système des administrations constructions et des installations. sécurisé publiques et assimilés

Locaux techniques et

industriels des

administrations

publiques et assimilés

Petite enfance : 1 place / 8 enfants accueillis

Enseignement 1er et 2e degrés : 1 place pour 8 à 12 élèves pouvant être réalisées à l'aire

Établissements Le nombre minimum de places doit être libre mais disposant d'un système sécurisé d’enseignement, de santé et d’action en rapport avec l'utilisation des Enseignement supérieur et formation sociale constructions et des installations. professionnelle : 1 place pour 100 m² SP

Autres : Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Salles d’art et de Le nombre minimum de places doit être 1 place pour 100 m² SP pouvant être réalisée spectacles en rapport avec l'utilisation des à l’aire libre mais disposant d’un système

Lieux de culte constructions et des installations. sécurisé

Autres équipements

recevant du public

Section 3 : Équipements et réseaux

1 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces

AUX VOIES OUVERTE AU PUBLIC :

Desserte

Pour être constructible un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagé et adapté à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.

UD 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [61]

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UD 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain. L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Règlement / Zones urbaines / Zone UD [62]

.Val d'Ille- Aubigné / Plan local d’urbanisme intercommunal

Document approuvé le 25 février 2020, modifié le 23 février 2021, le 12 octobre 2021, le 14 mars 2023 et le 9 décembre 2025

Zone UE

Les règles de la zone UE, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination UE1, UE2, UE2s, UE3

Habitation Logement Autorisé

Hébergement Autorisé

Artisanat & Commerce de détail Autorisé sous condition

Commerce et Restauration Autorisé activités de service Commerce de gros Interdit

Activités de service avec accueil d’une clientèle Autorisé

Hôtels Autorisé

Autres hébergements touristiques Autorisé

Cinéma Autorisé

Industrie Interdit

Autres activités des Entrepôt Interdit secteurs primaire, Autorisé

Bureau Interdit

secondaire ou Interdit tertiaire Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations Autorisé publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et Autorisé

Équipements assimilés

d’intérêt collectif et services publics Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autorisé

Salles d’art et de spectacles Autorisé

Équipements sportifs Autorisé

Lieux de culte Autorisé

Autres équipements recevant du public Autorisé

Exploitation Exploitation agricole Autorisé sous condition agricole et Exploitation forestière Interdit forestière

Sont interdits

1- La création ou l’extension de constructions, installations ou utilisations du sol qui par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité, ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation et notamment :

  • Les exploitations agricoles et forestières, à l'exception de ceux visés à l'article suivant

[63] Règlement Zones urbaines / Zone UO

  • Le commerce de gros,
  • Les bâtiments Industriels et entrepôts.
  • Les carrières

2- Les installations classées soumises à autorisation.

3- Le stationnement de plus de trois mois des caravanes hors terrains aménagés.

4- Le camping hors terrains aménagés.

5- Les terrains aménagés pour le camping et les caravanes.

6- Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.

7- L’artisanat et commerce de détail de plus de 300 m² de surface de de vente en dehors des périmètres de centralité

8- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Sont soumises à des conditions particulières

1- L'extension des constructions ou installations existants dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • de ne pas aggraver les nuisances vis-à-vis des quartiers d’habitations ;
  • que les installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante

2- Les installations classées soumise à déclaration, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.

3- Les exploitations agricoles : uniquement pour les terrains cultivés et jardins qui participent à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétale (ex : jardins familiaux, jardins partagés...)

4- Les travaux de démolition-reconstruction d’un commerce existant de plus de 300 m² de surface de vente ayant pour objectif d’améliorer la performance énergétique de la construction.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Axes de flux

Les axes de flux sont identifiés dans l’OAP commerce.

Le long de ces axes de flux dans une bande de 50 m prise à partir de l'axe de la voie identifiée, et hors périmètre de centralité ou ZACom (cf OAP commerce), la création de nouvelles constructions et le changement de destination ou de sous-destination à sous-destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits. Seule est autorisée l'extension limité à 10% de la surface de plancher des commerces existants à la date d'approbation du PLUi.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [64]

UE 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L’implantation des constructions doit se faire avec un retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée) pour une majeure partie (plus de 50 %) de la façade, le reste pouvant être implanté entre 2 et 5 mètres.

Une implantation différente peut être exigée dans le respect de l'ordonnancement de la rue ou lorsque qu'un élément d'intérêt patrimonial ou végétal le justifie.

Une implantation différente peut être autorisée dans le cas d'une opération d'aménagement d'ensemble par rapport aux voies de desserte interne de l'opération.

Pour les constructions existantes ne respectant pas la règle ci-dessus, les extensions pourront s’implanter dans le prolongement de la construction existante.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une des voies.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite séparative latérale, soit en respectant un retrait minimal de :

  • 1,9 m par rapport à la limite séparative latérale en UE1
  • 3 m par rapport à la limite séparative latérale en UE2, UE2s et UE3

Toutefois, il est exigé un recul minimal par rapport aux limites de fond de parcelle égal à la moitié de la hauteur du bâtiment mesuré à l’égout du toit (L ≥ H/2).

Une implantation en limite séparative pourra être exigée pour assurer la continuité du front bâti.

Implantation des constructions annexes

L'implantation des constructions annexes est libre sur la parcelle sous réserve d'une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La construction devra s'inscrire dans le gabarit maximal tel que défini par le règlement.

Règles de hauteur UE 1 UE2, UE2s UE 3

Hauteur maximale des façades (hauteur à l’égout, ou au sommet de l’acrotère dans le 9m 7m 6m cas de toitures- terrasses)

Hauteur maximale des constructions 15m 12m 9m

Une hauteur différente pourra être autorisée si elle assure une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

Pour les constructions annexes, la hauteur maximale des constructions au faîtage ne peut dépasser

4,5 m.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

Façades : matériaux, couleurs et ravalement

Les façades devront présenter une harmonie de matériaux. Les matériaux anciens en contre emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit sont proscrits.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.

Le ravalement des constructions vise à la fois la santé de l'immeuble et la qualité esthétique de la façade. La couleur des façades doit prendre en compte les facteurs suivants :

  • l'environnement direct de l'immeuble ;
  • la surface des façades et leur impact dans la rue ou le quartier.

Couvertures, toitures

La tuile ou autres matériaux de couleur rouge sont proscrits sauf :

  • dans le cas d'extension ou de remise en état des constructions existantes couvertes par ce type de matériau ;
  • dès lors que les tuiles présentent le même aspect que l’ardoise ;
  • dès lors que les tuiles sont employées exclusivement pour le faîtage.

Le couvrement des immeubles doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.

La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d'une intégration dans le plan de la toiture et éviter la multiplicité des dimensions et des implantations.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [66]

Les clôtures

Clôtures donnant sur voies et emprises publiques

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portail et portillons, donnant sur voies et emprises publiques seront constituées :

  • soit d'un mur s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage ;
  • soit d'un mur bahut d’une hauteur entre 0,5 et 0,8 m qui peut être surmonté d'un dispositif plein ou à clairevoie (grille, grillage, etc.)
  • soit d'une haie libre composée d’essences locales et d’essences horticoles éventuellement doublées d’un grillage dont le soubassement ne pourra dépasser 20 cm de hauteur. Le grillage peut être situé à l’avant ou à l’arrière de la haie (à l’avant de la haie, il ne doit comporter aucun dispositif d’occultation).

La hauteur totale des clôtures y compris portails et portillons ne pourra excéder 1.6 mètres excepté celle des équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne pourra excéder 2 mètres.

La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l’emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant. Les portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Clôtures en limités séparatives

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Des panneaux préfabriqués béton, excepté pour les soubassements, et des poteaux béton sont interdits.

Les clôtures y compris portails et portillons ne pourront excéder une hauteur de 2 m par rapport au terrain naturel avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour les motifs liés à la nature des constructions ou pour des règles de sécurité particulières.

Autres éléments

Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [67]

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire peut justifier un dépassement de 30 cm maximum par rapport aux règles d’implantation des constructions contenues dans le règlement. De plus, l’emprise au sol qui sera issue du dépassement peut être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le PLU.

La mise en place d’une isolation par surélévation peut être autorisée jusqu’à 30 cm au-dessus de la hauteur maximale prévue par le règlement du PLU.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise.

La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Cepmax RT2012-20% Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [68]

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UE 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

L'emprise au sol des constructions ne pourra dépasser :

  • 50% de la surface de la parcelle en UE2, UE2s,
  • 30% de la surface de la parcelle en UE3.

Il n'est pas fixé de règles en UE1.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [65]

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Pour toute construction nouvelle, une surface éco-aménageable de 30 % de l'unité foncière en UE1, 40 % de l'unité foncière en UE2 et UEs2, 60 % de l'unité foncière en UE3, sera réservée pour la réalisation d'espaces libres et de plantations. Les types d'espaces, construits ou non, entrant dans le décompte de cette surface minimale sont dotés d'un coefficient spécifique. Ces espaces libres pourront accueillir des aires de stationnement non imperméabilisées, de jeux et de loisirs. Pour l'aménagement de ces espaces, les essences locales seront à privilégier. Il sera recherché une valorisation des végétaux existants notamment les arbres de haute tige et arbustes.

Lors d'une opération d'aménagement d'ensemble ou d'un permis de construire supérieur à dix logements, les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 - Stationnement

Pour le calcul des emprises nécessaires il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.50 m x 5.00 m.
  • les dimensions minimales d'une place pour les personnes à mobilité réduites seront de

3.30 m x 5.00 m.

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m².

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [69]

UE 8Stationnement

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Logement Min 1 place par tranche incomplète de 50 m² SP. 1 place par logement dans des

Toutefois, il ne pourra pas être exigé plus de 3 locaux clos et couverts places par logement.

Habitation Hébergement Pour les logements locatifs financés par un prêt Le nombre minimum de places aidé par l’État, les résidences universitaires et les doit être en rapport avec

Artisanat & établissements assurant l’hébergement des l'utilisation des constructions et

Commerce de personnes âgées dépendantes, il ne pourra être des installations.

détail exigé plus de 1 place de stationnement par logement.

Restauration

1 place minimum par tranche incomplète de 80 Pour les constructions de plus de

Commerce de m² SP 300 m² de surface de vente : 1 gros place pour 100 m² SP pouvant être

Activités de réalisée à l’aire libre mais service avec disposant d’un système sécurisé accueil d’une

Commerce et activités de service clientèle 1 place minimum par tranche incomplète de 20 1 place pour 100 m² SP pouvant

Hôtels m² SP être réalisée à l’aire libre mais

Autres disposant d’un système sécurisé hébergements Le nombre minimum de places doit être en touristiques rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

Cinéma

1 place minimum par tranche incomplète de 40

Industrie m² SP

Entrepôt

1 place minimum par chambre 1 place pour 100 m² SP pouvant

Bureau être réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système sécurisé

Autres activités des secteurs Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant primaire, secondaire ou tertiaire rapport avec l'utilisation des constructions et des être réalisée à l’aire libre mais installations. disposant d’un système sécurisé

Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

1 place minimum par tranche incomplète de 40 m² SP

Centre de Le nombre minimum de places doit être en 1 place pour 100 m² SP pouvant congrès et rapport avec l'utilisation des constructions et des être réalisée à l’aire libre mais d’exposition installations. disposant d’un système sécurisé

Cuisine dédiée à

la vente en ligne

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [70]

Locaux et bureaux accueillant du Le nombre minimum de places 1 place pour 100 m² SP pouvant public des administrations doit être en rapport avec être réalisée à l’aire libre mais publiques et assimilés l'utilisation des constructions et disposant d’un système sécurisé des installations.

Locaux techniques et industriels Petite enfance : 1 place / 8 enfants

Équipements d’ intérêt collectif et services publics des administrations publiques et accueillis assimilés

Établissements d’enseignement, Le nombre minimum de places Enseignement 1er et 2e degrés : 1 de santé et d’action sociale doit être en rapport avec place pour 8 à 12 élèves pouvant l'utilisation des constructions et être réalisées à l'aire libre mais des installations. disposant d'un système sécurisé

Enseignement supérieur et formation professionnelle : 1 place pour 100 m² SP

Salles d’art et de spectacles Le nombre minimum de places Autres : Le nombre minimum de doit être en rapport avec places doit être en rapport avec

Lieux de culte l'utilisation des constructions et l'utilisation des constructions et des installations. des installations.

Autres équipements recevant du public 1 place pour 100 m² SP pouvant

être réalisée à l’aire libre mais

disposant d’un système sécurisé

Section 3 : Equipements et réseaux

1 - Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privees et d’acces

AUX VOIES OUVERTE AU PUBLIC :

Desserte

Pour être constructible un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagé et adapté à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.

UE 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [71]

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UE 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [72]

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Zone UG

Les règles de la zone UG, en clair

UG 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination UG UGn UGs

Habitation Logement Autorisé sous

Hébergement Autorisé sous Autorisé sous condition

Artisanat & Commerce de détail condition condition Interdit

Restauration Interdit

Interdit Interdit Autorisé sous condition

Interdit Interdit Interdit

Autorisé sous

Interdit Interdit condition

Interdit

Commerce de gros Interdit Interdit Interdit

Commerce et Interdit Interdit activités de service Activités de service avec accueil d’une clientèle Interdit

Interdit Interdit Interdit

Hôtels Interdit Autorisé sous Interdit condition Autorisé

Autres hébergements touristiques Interdit Interdit

Interdit Interdit

Cinéma Interdit Interdit Autorisé

Interdit

Industrie Interdit Interdit Autorisé

Interdit

Autres activités des Entrepôt Interdit Autorisé Autorisé secteurs primaire, Autorisé

Bureau Interdit Autorisé Autorisé secondaire ou Interdit Autorisé

Autorisé Autorisé tertiaire Centre de congrès et d’exposition Autorisé

Autorisé Autorisé

Cuisine dédiée à la vente en ligne Autorisé Interdit

Autorisé

Locaux et bureaux accueillant du public des Autorisé Autorisé administrations publiques et assimilés Interdit

Interdit

Locaux techniques et industriels des administrations Autorisé

Équipements publiques et assimilés d’intérêt collectif et services publics Établissements d’enseignement, de santé et d’action Autorisé sociale

Salles d’art et de spectacles Autorisé

Équipements sportifs Autorisé

Lieux de culte Autorisé

Autres équipements recevant du public Autorisé

Exploitation Exploitation agricole Interdit agricole et Exploitation forestière Interdit forestière

Sont interdits

1- Les constructions, ouvrages agricole, forestier et leurs annexes,

2- Les constructions, ouvrages affectés à la destination habitation et leurs annexes, à l'exception de ceux visés à l'article suivant

3- Les constructions, ouvrages affectés à la destination commerces et activités de services, à l'exception de ceux visés à l'article suivant

4 - Les constructions, ouvrages affectés aux sous-destinations industrie, entrepôt et bureau.

5 -Les installations classées entraînant un périmètre de protection,

6 - Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d’aménagement admis dans la zone.

7- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Sont soumises à des conditions particulières

1- En UGn, la création d’un terrain de camping, d’un parc résidentiel de loisirs, d’un village de vacances classés en hébergement léger, les équipements sportifs et de loisirs de plein air, ainsi que les locaux sanitaires, techniques ou d'exploitation afférents à ces équipements sous réserve d'intégration paysagère ;

2– Les constructions affectées à la sous-destination logement, à condition qu'elles soient destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction ou la surveillance des établissements, services généraux et équipements de la zone ;

3– La construction d'un garage en annexe de logement est autorisée dans la limite totale de 40 m² d'emprise au sol par logement ;

4- Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements techniques liés aux différents réseaux, infrastructures terrestres et ferroviaires, dès lors que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère,

5- L'extension des établissements, constructions ou installations existantes dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • de ne pas aggraver les nuisances vis-à-vis des quartiers d’habitations ;
  • que les constructions ou installations nouvelles par leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante

6- En UGs, la création d’un tiers-lieu qui pourra regrouper les activités de loisirs et de sensibilisation pédagogiques, restauration, offre évènementielle, espace productif nourricier, ferme pédagogique à destination des enfants, ateliers, accueil de scolaires, espace co-working.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet.

Zone UG / Zones urbaines / Règlement [84]

UG 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Il n'est pas fixé de règles.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 1,9 m par rapport à la limite séparative.

UG 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

La hauteur maximale des constructions ne peut dépasser 15 m.

La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementée.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures devront faire l’objet d’un traitement simple et seront constituées de matériaux de qualité.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise.

Zone UG / Zones urbaines / Règlement [85]

La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols...) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement). Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Locaux et bureaux accueillant du public des

Cepmax RT2012-40% administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Cepmax RT2012-20% Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UG 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

UG 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

5 - Stationnement

UG 8Stationnement

Intitulé du document : Pour le calcul des emprises nécessaires au stationnement automobile, il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • une place de stationnement équivaut à une surface moyenne de 25 m² (accès et stationnement).

Zone UG / Zones urbaines / Règlement [86]

  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.30 m x 5.00 m.

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m²

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Habitation Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des

Commerce et activités de constructions et des installations.

service

Petite enfance : 1 place / 8 enfants

Autres activités des secteurs accueillis primaire, secondaire ou tertiaire Enseignement 1er et 2e degrés : 1 place pour 8 à 12 élèves pouvant être réalisées à

Équipements d’intérêt collectif l'aire libre mais disposant d'un système et services publics sécurisé

Enseignement supérieur et formation

Non réglementé. professionnelle : 1 place pour 100 m² SP

Autres : Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et des installations.

UG 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

Zone UG / Zones urbaines / Règlement [87]

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UG 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Zone UG / Zones urbaines / Règlement [88]

Zone UO

Les règles de la zone UO, en clair

UO 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination UO1, UO2, UO2s, UO1c

UO2p

Habitation Logement Autorisé Autorisé

Hébergement Autorisé Autorisé

Artisanat & Commerce de détail Autorisé sous Autorisé condition

Autorisé

Commerce et Restauration Autorisé Interdit activités de Commerce de gros Interdit Autorisé service Activités de service avec accueil d’une clientèle Autorisé Autorisé

Hôtels Autorisé Autorisé

Autres hébergements touristiques Autorisé Autorisé

Cinéma Autorisé Interdit

Interdit

Autres activités Industrie Interdit Autorisé

Interdit des secteurs Entrepôt Interdit Interdit

Autorisé Autorisé

primaire, Bureau Interdit secondaire ou Centre de congrès et d’exposition Interdit Autorisé tertiaire Cuisine dédiée à la vente en ligne

Équipements Locaux et bureaux accueillant du public des administrations Autorisé

Autorisé d’intérêt publiques et assimilés collectif et Locaux techniques et industriels des administrations publiques et services publics assimilés

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [73]

Exploitation Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Autorisé Autorisé agricole et Salles d’art et de spectacles Autorisé Autorisé forestière Équipements sportifs Autorisé Autorisé

Lieux de culte Autorisé Autorisé

Autres équipements recevant du public Autorisé Autorisé

Exploitation agricole Autorisé sous Autorisé sous condition condition

Exploitation forestière

Interdit Interdit

Sont interdits

1- La création ou l’extension de constructions, installations ou utilisations du sol qui par leur destination, leur nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité, la sécurité, ou la bonne tenue d'un quartier d'habitation et notamment :

  • Les exploitations agricoles et forestières, à l'exception de ceux visés à l'article suivant
  • Le commerce de gros,
  • Les bâtiments industriels et entrepôts.
  • Les carrières

2- Les installations classées soumises à autorisation.

3- Le stationnement de plus de trois mois des caravanes hors terrains aménagés.

4- Le camping hors terrains aménagés.

5- Les terrains aménagés pour le camping et les caravanes.

6- Les affouillements, exhaussements du sol et dépôts de matériaux non liés aux travaux de construction ou d'aménagement admis dans la zone.

7- L’artisanat et commerce de détail de plus de 300 m² de surface de vente en dehors des périmètres de centralité et de la zone UO1c.

8- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

Sont soumises à des conditions particulières

1- L'extension des constructions ou installations existants dont la création est interdite dans la présente zone, sous réserve :

  • de ne pas aggraver les nuisances vis-à-vis des quartiers d’habitations ;
  • que les installations nouvelles, par leur volume ou leur aspect extérieur, soient compatibles avec les milieux environnants ;
  • que l’emprise au sol de l’extension ne dépasse pas 30% de l’emprise au sol de la construction existante

2- Les installations classées soumises à déclaration ou enregistrement, sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.

3- Les exploitations agricoles : uniquement pour les terrains cultivés et jardins qui participent à la maîtrise et à l'exploitation d'un cycle biologique de caractère végétale (ex : jardins familiaux, jardins partagés…).

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [74]

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Axes de flux

Les axes de flux sont identifiés dans l’OAP commerce.

Le long de ces axes de flux dans une bande de 50 m prise à partir de l'axe de la voie identifiée, et hors périmètre de centralité ou ZACom (cf OAP commerce), la création de nouvelles constructions et le changement de destination ou sous-destination à sous-destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits. Seule est autorisée l'extension limité à 10% de la surface de plancher des commerces existants à la date d'approbation du PLUi.

UO 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Il n'est pas fixé de règles.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Une implantation en limite séparative pourra être exigée pour assurer la continuité du front bâti.

UO 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur des constructions

Les constructions devront s'inscrire dans le gabarit maximal tel que défini par le règlement.

Règles de hauteur UO1, UO1c UO2, UO2s

Hauteur maximale des façades 9m 7m (hauteur à l’égout, ou au sommet 15 m 12 m de l’acrotère, dans le cas de

toitures-terrasses)

Hauteur maximale des

constructions

Une hauteur différente pourra être autorisée si elle assure une bonne insertion des volumes dans leur environnement urbain.

Lorsque le projet concerne un programme mixte intégrant au moins deux destinations différentes dont obligatoirement « Commerce et activité de service » implantée au rez-de-chaussée, la hauteur est règlementée en nombre de niveaux.

Règles de hauteur UO1, UO1c UO2, UO2s

Hauteur maximale H= R+2+A ou H=R+2+C H= R+1+A ou H=R+1+C

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [75]

Pour les constructions annexes, la hauteur maximale au faîtage ne peut dépasser 4,5 m.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

Façades : matériaux, couleurs et ravalement

Les façades devront présenter une harmonie de matériaux. Les matériaux anciens en contre emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parement extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit sont proscrits.

Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.

Couvertures, toitures

La tuile ou autres matériaux de couleur rouge sont proscrits sauf :

  • dans le cas d'extension ou de remise en état des constructions existantes couvertes par ce type de matériau ;
  • dès lors que les tuiles présentent le même aspect que l’ardoise ;
  • dès lors que les tuiles sont employées exclusivement pour le faîtage.
  • Le couvrement des immeubles doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d'ascenseurs, locaux techniques.

La pose de châssis de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée, notamment au regard de la trame des ouvertures de la façade, de la recherche d'une intégration dans le plan de la toiture, en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations.

En zone indicé p, les toitures-terrasses sont strictement interdites pour les constructions affectées à la destination habitation.

Les clôtures

Clôtures donnant sur voies et emprises publiques

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portail et portillons, donnant sur voies et emprises publiques seront constituées :

  • soit d'un mur s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage ;
  • soit d'un mur bahut d’une hauteur entre 0,5 et 0,8 m qui peut être surmonté d'un dispositif plein ou à clairevoie (grille, grillage, etc.)

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [76]

  • soit d'une haie libre composée d’essences locales et d’essences horticoles éventuellement doublées d’un grillage dont le soubassement ne pourra dépasser 20 cm de hauteur. Le grillage peut être situé à l’avant ou à l’arrière de la haie (à l’avant de la haie, il ne doit comporter aucun dispositif d’occultation).

La hauteur totale des clôtures y compris portails et portillons ne pourra excéder 1.6 mètres excepté celle des équipements d’intérêt collectif et services publics qui ne pourra excéder 2 mètres.

La hauteur se calcule à partir du niveau de la limite de l’emprise publique ou de la voie qui jouxte la clôture.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant. Les portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Clôtures en limités séparatives

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Des panneaux préfabriqués béton, excepté pour les soubassements, et des poteaux béton sont interdits.

Les clôtures y compris portails et portillons ne pourront excéder une hauteur de 2 m par rapport au terrain naturel avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour des contraintes techniques spécifiques en lien avec d’autres règlementations auxquelles est soumise la construction.

Autres éléments

Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.

Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire peut justifier un dépassement de 30 cm maximum par rapport aux règles d’implantation des constructions contenues dans le règlement du PLU. De plus, l’emprise au sol qui sera issue du dépassement peut être supérieure à l’emprise au sol autorisée par le PLU.

La mise en place d’une isolation par surélévation peut être autorisée jusqu’à 30 cm au-dessus de la hauteur maximale prévue par le règlement du PLU.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [77]

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise.

La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Cepmax RT2012-20% Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Lieux de culte

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction), présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 150 m² et relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

UO 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

UO 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [78]

5 - Stationnement

UO 8Stationnement

Intitulé du document : Pour le calcul des emprises nécessaires au stationnement automobile, il sera tenu compte des caractéristiques suivantes :

  • une place de stationnement équivaut à une surface moyenne de 25 m² (accès et stationnement).
  • les dimensions minimales d'une place seront de 2.30 m x 5.00 m.

Dans le cas de constructions intégrant une opération d'aménagement d'ensemble (permis d'aménager, ZAC…) les besoins en stationnement pourront être réduits au regard du parc de stationnement mutualisé sur la zone :

  • sur l’ensemble des zones : un stationnement mutualisé comptant pour deux stationnements privés
  • sur les zones indicées ‘s’ : un stationnement mutualisé comptant pour un stationnement privé

La surface d'un emplacement vélo s'établit au minimum à 1,5 m².

Pour les programmes mixtes, le calcul des besoins en stationnement s'effectue au prorata des affectations.

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Logement 1 place par logement dans des locaux clos et couverts

Habitation Hébergement Le nombre minimum de places doit être en rapport avec

l'utilisation des constructions

et des installations.

Pour les constructions de plus

Artisanat & de 300 m² de surface de vente :

Commerce de

détail 1 place pour 100 m² SP

Restauration pouvant être réalisée à l’aire

Commerce de gros libre mais disposant d’un système sécurisé

Le nombre minimum de places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et 1 place pour 100 m² SP des installations. pouvant être réalisée à l’aire libre mais disposant d’un

Commerce et activités de service système sécurisé

Activités de 1 place pour 100 m² SP service avec pouvant être réalisée à l’aire

accueil d’une libre mais disposant d’un

clientèle système sécurisé

Hôtels

Autres

hébergements

touristiques

Cinéma

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [79]

Sous-destination Stationnement automobile Stationnement vélo

Autres activités des secteurs Industrie secondaire ou tertiaire

Entrepôt 1 place pour 100 m² SP pouvant être réalisée à l’aire

Bureau libre mais disposant d’un système sécurisé

Centre de congrès et

d’exposition

Cuisine dédiée à la

vente en ligne

Locaux et bureaux 1 place pour 100 m² SP pouvant accueillant du public être réalisée à l’aire libre mais des administrations disposant d’un système

publiques et sécurisé

assimilés

Équipements d’ intérêt collectif et services publics

Locaux techniques

et industriels des

administrations

publiques et

assimilés

Établissements Le nombre minimum de places doit être en Petite enfance : 1 place / 8 d’enseignement, de rapport avec l'utilisation des constructions enfants accueillis santé et d’action et des installations.

sociale

Enseignement 1er et 2e degrés

: 1 place pour 8 à 12 élèves pouvant être réalisées à l'aire

libre mais disposant d'un

système sécurisé

Enseignement supérieur et

formation professionnelle : 1

place pour 100 m² SP

Salles d’art et de Autres : Le nombre minimum de spectacles places doit être en rapport avec l'utilisation des constructions et

Lieux de culte des installations.

Autres équipements 1 place pour 100 m² SP pouvant recevant du public être réalisée à l’aire libre mais disposant d’un système

sécurisé

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [80]

UO 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Accès

L’accès peut se faire soit directement sur une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisins.

Les conditions d'accès à une parcelle privative ou un groupe de parcelles devront répondre aux exigences de la sécurité routière (visibilité, séquençage des sorties).

Pour tout projet de permis d'aménager ou permis valant division de plus de cinq logements, un accès unique à une voie pourra être exigé. Pour les permis d'aménager de plus de 10 logements, la desserte par des voies en impasses sera à éviter.

Collecte des déchets

Tout projet de constructions, de permis d'aménager ou d'installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le ramassage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée à un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et ayant des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

UO 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [81]

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées, après traitement, vers le réseau d'eaux pluviales

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par des dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti.

Dans le cas d’opération d’aménagement, le projet devra prévoir un nombre de fourreaux suffisant à la desserte en haut débit de la zone :

  • 4 fourreaux sur les axes principaux ;
  • 2 fourreaux sur les axes secondaires.

Le raccordement à un réseau de chaleur, lorsqu'il existe, est obligatoire.

Lorsque les bâtiments neufs sont équipés d'un parc de stationnement, ce parc est alimenté par un circuit électrique spécialisé pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables dans les conditions prévues par le code de la construction et de l'habitation.

5- Residences demontables

Les résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs, les installations sans fondation disposant d'équipements intérieurs ou extérieurs et pouvant être autonomes vis-à-vis des réseaux publics, ne sont pas soumises aux paragraphes 2, 3 et 4 de la section 3.

Zone UO / Zones urbaines / Règlement [82]

Zone A

Les règles de la zone A, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Sous-destination A, AP, Ae Ah, Ag Aa At

Autorisé sous

Habitation Logement Autorisé Autorisé Autorisé condition sous

Hébergement condition sous sous Interdit

Artisanat & Commerce de détail Interdit

Restauration Interdit condition condition

Commerce de gros Interdit

Activités de service avec accueil d’une clientèle Interdit Interdit Interdit Interdit

Hôtels Autorisé sous

Autres hébergements touristiques Interdit Interdit Interdit condition

Cinéma Interdit Interdit

Commerce et activités de Interdit Interdit Interdit Autorisé sous service Interdit Interdit condition

Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit Interdit

Sous-destination A, AP, Ae Ah, Ag Aa At

Autres activités des secteurs Industrie Interdit Interdit Autorisé Interdit primaire, secondaire ou tertiaire sous

Entrepôt Interdit Interdit condition Interdit

Interdit

Bureau Interdit Interdit Autorisé Interdit

Centre de congrès et d’exposition Interdit Interdit sous Interdit

Cuisine dédiée à la vente en ligne Interdit condition Interdit

Interdit Interdit

Interdit

Interdit Autorisé sous

condition

Équipements d’ intérêt collectif Locaux et bureaux accueillant du public des administrations Interdit Interdit Interdit Interdit et services publics publiques et assimilés Interdit

Interdit

Locaux techniques et industriels des administrations publiques Autorisé Autorisé Autorisé Interdit et assimilés sous sous Interdit sous condition condition

Interdit Interdit

condition Interdit Interdit

Interdit Interdit

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit

Salles d’art et de spectacles Interdit

Équipements sportifs Interdit

Lieux de culte Interdit

Autres équipements recevant du public Interdit

Exploitation Exploitation agricole Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé agricole et

forestière

Exploitation forestière Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé

Occupations ou utilisations du sol interdites

1- Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisation du sol, affouillements et exhaussements du sol de toute nature à l'exception de celles visées à l'article suivant.

2- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

3- À l'intérieur des périmètres de captage d'eau potable reportés sur le plan 5.1 des annexes, les constructions, ouvrages ou travaux à l'exception de ceux autorisés par les arrêtés d'utilité publique portant autorisation d'utiliser les eaux de captage.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Occupations ou utilisations du sol liées à l'agriculture

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination des constructions existantes nécessaires à l'exploitation agricole et au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime.

3- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination destinées au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement de l'exploitation agricole concernée (dans la limite d’un logement par site d’exploitation), à condition d’être implantées à une distance n’excédant pas 100 m de l’exploitation agricole concernée et à plus de 100 m des autres exploitations agricoles.

4- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination destinés aux locaux de gardiennage d'une exploitation agricole à condition que leur nombre soit limité à un par site d'exploitation et qu'il s'intègre dans le volume d'un bâtiment de l'exploitation concernée.

5- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole2

  • nécessaire à la transformation, au conditionnement et commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soit situés à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation
  • sous réserve de réutiliser prioritairement les locaux faisant l'objet d'une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme
  • - nécessaire à la commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu’ils soient situés soit sur le site de l’une des exploitations, soit à proximité du site de l’une des exploitations uniquement s’ils sont en dehors des flux automobiles

6- En zone AP, sont autorisés les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension ainsi que affouillements et utilisations du sol nécessaires à l'exploitation agricole.

7- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole lorsqu’il s’agit de créer un meublé de tourisme, une chambre d’hôte ou un gîte sont autorisés à condition :

  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soient située à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation
  • sous réserve de réutiliser les locaux faisant l'objet d'une protection au titre de l’article

L151-19 du Code de l’Urbanisme

Autres occupations ou utilisations du sol

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions, ouvrages, travaux nécessaires à la découverte et à l'accessibilité des sites (aires de stationnement, cheminements piétons et cycles, mobilier urbain, …) à condition qu'ils soient intégrés à l’environnement et rendus nécessaires par la fréquentation du site et sous réserve d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées.

2 de cette structure, les chefs d'exploitation doivent détenir plus de 50 % des parts représentatives du capital de ladite société

3- Les constructions, ouvrages, travaux à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

4- Les locaux sanitaires, techniques ou d'exploitation afférents aux équipements existants dans la zone sous réserve d'une bonne intégration paysagère.

5- L'extension des constructions existantes relevant de la sous-destination logement et situées à plus de 100 m d’une construction affectée à l’exploitation agricole aux conditions cumulatives suivantes :

  • elle ne doit pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • elle ne doit pas créer de logement nouveau,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur et d'emprise définies au paragraphe

« Volumétrie et implantation des constructions »,

  • elle doit s’implanter à plus de 100 mètres de toute construction affectée à l’exploitation agricole.

6- L'extension des constructions existantes relevant de la sous-destination logement et situées à moins de 100 m d’une construction affectée à l’exploitation agricole aux conditions cumulatives suivantes :

  • elle ne doit pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • elle ne doit pas créer de logement nouveau,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur et d'emprise définies au paragraphe

« Volumétrie et implantation des constructions »,

  • elle ne doit pas réduire les interdistances existantes déjà inférieures à 100 mètres entre les constructions existantes et les constructions affectée à l’exploitation agricole.

7- Les piscines et annexes à l’habitation principale implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de toute construction à usage agricole.

8- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une annexe ou d’une construction existante affectées à la destination habitation à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

9- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une construction existante affectées à la destination habitation ainsi que de ses locaux accessoires situé dans le bâtiment principal et présentant la même nature de matériaux et à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

10- Le changement de destination3 d'un bâtiment existant à destination d'habitation, dans la limite d’un logement par construction, sous réserve :

  • qu'il fasse l'objet d'un repérage au règlement graphique,
  • que l'emprise au sol de la construction initiale soit supérieure à 50 m²,
  • que le projet ne compromettre pas une exploitation agricole

11- Les affouillements et exhaussements de sol ainsi que les ouvrages d’intérêt général liés aux installations et constructions nécessaires à la réalisation et à l’exploitation des réseaux ainsi que des infrastructures ferroviaires et terrestres.

3 Les travaux de changement de destination sont soumis à l’avis conforme de la CDPENAF

(Commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers).

12- Les affouillements et exhaussements des sols liés à la restauration des cours d’eau ou des zones humides ainsi qu'à la renaturation ou la confortation des corridors écologiques (mares,…)

Dans le secteur Ae

Les constructions et installations liées à la production d’énergies renouvelables dès lors

  • qu’elles constituent des équipements collectifs
  • qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées
  • qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturelles et des paysages.

Les conditions sont cumulatives.

De plus, sont autorisé dans les secteurs de taille de taille et de capacité d'accueil limité suivants

Dans le secteur Aa :

L'extension de constructions et les constructions nouvelles affectées aux sous-destinations industrie et ou entrepôt industries et entrepôts sous réserve d'une bonne insertion dans l'environnement.

Dans le secteur Ag :

Les constructions, extensions affectées aux équipements d'intérêt collectif et services publics.

Dans le secteur Ah :

Les constructions, changements de destination affectées à la destination habitation et leurs annexes à condition que projet se situe à plus de 100 mètres de bâtiments d’exploitation agricole.

Dans le secteur At :

Les constructions affectées aux sous-destinations suivantes : restauration, autres hébergements touristiques à condition qu'elles se situent à plus de 100 mètres de bâtiments d’exploitation agricole et sous réserve de réutiliser prioritairement les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme.

Les constructions affectées à la sous destination activités de service avec accueil d’une clientèle à condition qu’elles se situent à plus de 100 mètres d’un bâtiment ou d’une installation agricole en activité ou dont l’activité a cessé depuis moins de 2 ans et sous réserve de réutiliser prioritairement les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet.

3 - Secteur reserve a l'exploitation des ressources du sous-sol

En application de l'article R 151-34, sont délimités des secteurs réservés à l'exploitation des ressources du sous-sol. Dans ces secteurs figurant au plan par une trame spécifique, sont uniquement admis :

  • les constructions et installations nécessaires à l'exploitation des ressources du sous sol ;
  • Les affouillements et exhaussements des sols liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone ;

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée).

Une implantation entre 0 et 5 mètres pourra être autorisée ou imposée dans les cas décrits dans les dispositions générales.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou parties de construction doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 3 m.

Un recul minimal de 10 mètres des cours d'eau sera à respecter.

Implantation des constructions annexes

L'implantation des constructions annexes est libre sur la parcelle sous réserve d’être implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de toute construction à usage agricole.

A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Emprise au sol et hauteur maximale des constructions autorisées dans la zone

Emprise au sol maximale à la date d’approbation Hauteur du PLUi maximale

Construction Extension Emprise au nouvelle sol maximale

Construction affectée à Non réglementé 12m* l’exploitation agricole

Logement de fonction 150m² 50 m² 150 m² 6m à l'égout, 9m agricole au faîtage

A, Ae, Locaux de gardiennage 30 m² 30 m² 30 m² 6m à l'égout, 9m

Aa, Ah, d'une exploitation 1000m² 1000m² au faîtage

At, Ag agricole Limitée à 30 % de

Emprise au sol maximale à la date Hauteur d’approbation du PLUi maximale

Construction Extension

nouvelle

Construction dans le prolongement de l'activité / Limitée à 30 % de l’emprise au 6m à l'égout, agricole (meublé de sol de la construction existante 9m au faîtage tourisme, chambres à la date d’approbation du PLUi d’hôtes, gîte etc.)

Construction annexe dont

A, Ae, Aa, piscine (sous destination 40 m² 4,5 au faîtage

Ah, At, Ag logement)

Construction et installation Limitée à 30 % de l’emprise au nécessaires à l’exploitation 1000 m² sol de la construction existante 10m* des ressources du sous-sol à la date d’approbation du PLUi

Construction et Limitée à 30 % de l’emprise au équipements d'intérêt 150 m² sol de la construction existante Non réglementé collectif et services publics à la date d’approbation du PLUi

Construction affectée à Limitée à 30 % de l’emprise au l’exploitation agricole

AP / sol de la construction existante 12m* à la date d’approbation du PLUi

Construction et Limitée à 30 % de l’emprise au

Ae équipements d'intérêt 150 m² sol de la construction existante Non réglementé collectif et services publics à la date d’approbation du PLUi

Aa Construction affectée à 1000 m² Limitée à 30 % de l’emprise au 12m* l’industrie et entrepôt sol de la construction existante à la date d’approbation du PLUi

Construction affectée à la / Limitée à 30 % de l’emprise au 6m à l'égout,

At restauration ou aux autres sol de la construction existante 9m au faîtage à la date d’approbation du PLUi hébergements touristiques

Construction et Limitée à 30 % de l’emprise au

Ag équipements d'intérêt 150 m² sol de la construction existante Non réglementé collectif et services publics à la date d’approbation du PLUi

*La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, centrale à béton, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementées.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

existant. Ces portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise. La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols...) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction) soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des

Cepmax RT2012-20% administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction) relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

A 5Emprise au sol et pleine terre

Construction dans le l’emprise au sol de 6m à l'égout, 9m prolongement de au faîtage l'activité agricole la construction (transformation, existante à la date conditionnement et d’approbation du

commercialisation des

produits agricoles) PLUi

Construction affectée à 6m à l'égout, 9m au faîtage

l’habitation (sous / 50 m² 300 m²

destination logement)

Ah Construction affectée à 6m à l'égout, 9m au faîtage

l’habitation (sous 150 m² / /

destination logement)

*La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, centrale à béton, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementées.

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'Urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portail et portillons, seront

  • soit des clôtures d'aspect traditionnelles (terre, en pierres de pays apparentes ou muret de pierre enduit à la chaux aérienne)
  • soit des haies d'aspect libre et varié à base d'essence végétales locales (éventuellement doublé coté parcelle d’un grillage à claire voie sans soubassement et sans brise-vue, ni lame de jointement). Les haies monospécifiques sont proscrites
  • soit constituées d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage, ect.).

Les clôtures préfabriquées en plaques de béton, la brande et matériaux modernes (composite de bois, PVC et aluminium blanc ou de couleur …) sont interdites.

Les haies de thuyas, cyprès et autre résineux sont interdits.

La hauteur des clôtures, y compris portails et portillons, ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité.

Les constructions, parties de construction, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 – Stationnement

Il n’est pas fixé de règles.

A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Lorsque la localisation de l’accès est précisée au règlement graphique, l’aménagement du ou des secteur(s) concerné(s) doit s’y conformer.

Conditions d'accès aux voies ouvertes au public

Aucun accès ne pourra être autorisé à partir des voies affectées exclusivement aux piétons et aux cycles (celles-ci peuvent néanmoins être traversées par des accès automobiles).

Collecte des déchets ménagers et assimilés

Tout projet de construction ou installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le stockage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

En l’absence de réseau, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex : bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées vers le réseau d'eaux pluviales.

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti ou, si les conditions techniques ou économiques ne le permettent pas, être implantés en aérien et dissimulés dans la mesure du possible.

Infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Il n'est pas fixé de règle

>6. Titre 5 : Zones

naturelles

Zone 1AU

Les règles de la zone 1AU, en clair

1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Occupations ou utilisations du sol interdites

Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisation du sol de toute nature à l'exception de celles visées à l'article suivant.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

  • Les types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés sur le terrain sont ceux de la zone ou du secteur U correspondant (1AUO _ UO, 1AUa _ UA, etc.) dès lors que le secteur fait l’objet d’une opération d'aménagement d’ensemble compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation par secteurs.

Nonobstant le paragraphe précédent,

  • Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements d’intérêt collectif et services publics.
  • La restauration (sans changement de destination) et les extensions des constructions existantes et les annexes d’habitation sont autorisés sous réserve de ne pas excéder

30 % de l’emprise existante à la date d’approbation du PLU.

  • Les piscines et annexes à l’habitation principale implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de tout bâtiment à usage agricole appartenant à un tiers.
  • Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements techniques liés aux différents réseaux, voiries et stationnement, dès lors que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère.

Zone 1AU / Zones urbaines / Règlement [100]

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Axes de flux

Les axes de flux sont identifiés dans l’OAP commerce.

Le long de ces axes de flux dans une bande de 50 m prise à partir de l'axe de la voie identifiée, et hors périmètre de centralité ou ZACom (cf OAP commerce), la création de nouvelles constructions et le changement de destination ou de sous-destination à sous-destination d'artisanat et de commerce de détail sont interdits. Seule est autorisée l'extension limité à 10% de la surface de plancher des commerces existants à la date d'approbation du PLUi.

1AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les règles applicables sont celles de la zone U de référence.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les règles applicables sont celles de la zone U de référence.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

Les règles applicables sont celles de la zone U de référence.

5 - Stationnement

Les règles applicables sont celles de la zone U de référence.

Zone 2AU

Les règles de la zone 2AU, en clair

2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Occupations ou utilisations du sol interdites

Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisation du sol de toute nature à l'exception de celles visées à l'article suivant.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

1- Dans les secteurs soumis aux prescriptions relatives aux zones humides et aux zones inondables, les travaux admis dans la zone, sous réserve du respect des dispositions définies au chapitre «

Dispositions générales » du présent règlement.

2- La restauration (sans changement de destination) et les extensions des constructions existantes et les annexes d’habitation sont autorisés sous réserve de ne pas excéder 30 % de l’emprise existante à la date d’approbation du PLU.

3- Les piscines et annexes à l’habitation principale implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de tout bâtiment à usage agricole appartenant à un tiers.

4 - Les constructions ne créant pas de surface de plancher implantées à une distance maximum de 30 m d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi dans la zone 2AU.

5 - Les constructions, ouvrages ou travaux relatifs aux équipements techniques liés aux différents réseaux, voiries et stationnement, dès lors que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère.

6 - Les ouvrages ou travaux relatifs aux différents réseaux et voiries n’excédant pas une longueur de 100 mètres, dès lors que toute disposition est prévue pour leur insertion paysagère.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet.

Zone 2AU / Zones urbaines / Règlement [103]

2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Il n'est pas fixé de règles.

Zone N

Les règles de la zone N, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1 - Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Sous-destination N, NL Nh Na Ns, Nt Nlm

Logement

Habitation Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous condition condition condition condition condition

Hébergement Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit Interdit

Artisanat & Commerce de Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit détail Interdit Interdit Interdit

Commerce et activités de service Interdit Interdit Interdit Autorisé sous Interdit

Restauration Interdit Interdit Interdit condition

Interdit Interdit Interdit

Commerce de gros Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

Activités de service avec Autorisé sous Autorisé sous accueil d’une clientèle condition condition

Hôtels

Autres hébergements Interdit Interdit touristiques

Cinéma Autorisé sous Interdit

condition

Interdit Interdit

Autres activités des secteurs Sous-destination N, NL Nh Na Ns, Nt Nlm primaire, secondaire ou Interdit Interdit Autorisé sous Interdit Interdit tertiaire Industrie Interdit Interdit condition Interdit Interdit

Entrepôt Autorisé sous

condition

Bureau Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit

Centre de congrès et Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit d’exposition Interdit Interdit

Cuisine dédiée à la vente en Interdit Interdit Interdit ligne

Autorisé sous Autorisé sous

Locaux et bureaux accueillant condition condition

Équipements d’ intérêt collectif et du public des administrations Interdit Interdit Interdit Interdit Interdit services publics publiques et assimilés Interdit Interdit

Interdit Interdit

Locaux techniques et Autorisé sous Interdit Interdit Autorisé sous Autorisé sous industriels des administrations Interdit Interdit condition condition condition

publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et Interdit Interdit Interdit d’action sociale Interdit Interdit

Interdit Interdit

Salles d’art et de spectacles Interdit Interdit Interdit

Interdit Interdit

Équipements sportifs Interdit

Lieux de culte Interdit

Autres équipements recevant Interdit du public

Exploitation Exploitation agricole Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous Autorisé sous agricole et forestière condition condition condition condition condition

Exploitation forestière Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé

Occupations ou utilisations du sol interdites

1- Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisation du sol, affouillements et exhaussements du sol de toute nature à l'exception de celles visées à l'article suivant.

2- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

3- À l'intérieur des périmètres de captage d'eau potable reportés sur le plan 5.1 des annexes, les constructions, ouvrages ou travaux à l'exception de ceux autorisés par les arrêtés d'utilité publique portant autorisation d'utiliser les eaux de captage.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Occupations ou utilisations du sol liées à l'agriculture et à l’activité forestière

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination des constructions existantes nécessaires à l'exploitation forestière.

3- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination des constructions existantes nécessaires à l'exploitation agricole et au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime.

4- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination destinés au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement de l'exploitation agricole concernée (dans la limite d’un logement par site d’exploitation), à condition d’être implantées à une distance n’excédant pas 100 m de l’exploitation agricole concernée et à plus de 100 m des autres exploitations agricoles.

5- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination destinés aux locaux de gardiennage d'une exploitation agricole à condition que leur nombre soit limité à un par site d'exploitation et qu'il s'intègre dans le volume d'un bâtiment de l'exploitation concernée.

6- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole 4

  • nécessaire à la transformation, au conditionnement et commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soit situés à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation
  • sous réserve de réutiliser les locaux désignés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme
  • nécessaire à la commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu’ils soient situés soit sur le site de l’une des exploitations, soit à proximité du site de l’une des exploitations uniquement s’ils sont en dehors des flux automobiles

7- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole lorsqu’il s’agit de créer un meublé de tourisme, une chambre d’hôte ou un gîte sont autorisés à condition :

  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soient située à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation
  • sous réserve de réutiliser les locaux faisant l'objet d'une protection au titre de l’article

L151-19 du Code de l’Urbanisme

Autres occupations ou utilisations du sol

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions, ouvrages, travaux nécessaires à la découverte et à l'accessibilité des sites (aires de stationnement, cheminements piétons et cycles, mobilier urbain…) à condition qu'ils soient intégrés à l’environnement et rendus nécessaires par la fréquentation du site et sous 4 de cette structure, les chefs d'exploitation doivent détenir plus de 50 % des parts représentatives du capital de ladite société réserve d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées.

3- Les constructions, ouvrages, travaux à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

4- L'extension des constructions existantes relevant de la sous-destination logement et situées à plus de 100 m d’une construction affectée à l’exploitation agricole aux conditions cumulatives suivantes :

  • elle ne doit pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • elle ne doit pas créer de logement nouveau,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur et d'emprise définies au paragraphe

« Volumétrie et implantation des constructions »,

  • elle doit s’implanter à plus de 100 mètres de toute construction affectée à l’exploitation agricole.

5- L'extension des constructions existantes relevant de la sous-destination logement et situées à moins de 100 m d’une construction affectée à l’exploitation agricole aux conditions cumulatives suivantes :

  • elle ne doit pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
  • elle ne doit pas créer de logement nouveau,
  • elle est soumise aux conditions de hauteur et d'emprise définies au paragraphe

« Volumétrie et implantation des constructions »,

  • elle ne doit pas réduire les interdistances existantes déjà inférieures à 100 mètres entre les constructions existantes et les constructions affectée à l’exploitation agricole.

6- Les piscines et annexes à l’habitation principale implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de toute construction à usage agricole.

7- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une annexe ou construction existante affectée à la destination habitation à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

8- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une construction existante affectée à la destination habitation ainsi que de ses locaux accessoires situé dans le bâtiment principal et présentant la même nature de matériaux et à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

9- Le changement de destination5 d'un bâtiment existant à destination d'habitation, dans la limite d’un logement par construction, sous réserve :

  • qu'il fasse l'objet d'un repérage au règlement graphique,
  • que l'emprise au sol de la construction initiale soit supérieure à 50 m²,
  • que le projet ne compromettre pas une exploitation agricole.

10- Les locaux sanitaires, techniques ou d'exploitation afférents aux équipements existants dans la zone sous réserve d'une bonne intégration paysagère.

5 Les travaux de changement de destination sont soumis à l’avis conforme de la CDNPS

(Commission départementale de la nature des sites et des paysages)

11- Les affouillements et exhaussements de sol ainsi que les ouvrages d’intérêt général liés aux installations et constructions nécessaires à la réalisation et à l’exploitation des réseaux ainsi que des infrastructures ferroviaires et terrestres.

12- Les affouillements et exhaussements des sols liés à la restauration des cours d’eau ou des zones humides ainsi qu'à la renaturation ou la confortation des corridors écologiques (mares,…)

En zone NL, sont autorisés les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif en lien avec les équipements de plein air existants sur la zone.

De plus, sont autorisées dans les secteurs de taille et de constructibilité limitées suivants :

L'extension de constructions affectées aux sous-destination industrie ou entrepôts sous réserve d'une bonne insertion dans l'environnement.

Dans le secteur Nh :

Les constructions, changements de destination affectées à la destination habitation et leurs annexes à condition que projet se situe à plus de 100 mètres de bâtiments d’exploitation agricole.

Dans le secteur Nlm :

Les affouillements et exhaussements nécessaire à la pratique des activités sportives motorisées sous réserve d'une bonne insertion ans leur environnement naturel.

Dans le secteur Ns :

L'extension des constructions affectées aux sous-destinations suivantes : restauration, hébergement hôtelier et touristique.

Dans le secteur Nt :

Les constructions d’habitation légères et de loisirs (au sens de l'article R 111-37 du Code de l'urbanisme) et leurs annexes, à condition qu'elles se situent à plus de 100 mètres de bâtiments d’exploitation agricole.

Les constructions affectées aux sous-destinations restauration, autres hébergements touristiques à condition qu'elles se situent à plus de 100 mètres de bâtiments d’exploitation agricole et sous réserve de réutiliser prioritairement les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme.

Les constructions affectées à la sous-destination activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle à condition qu’elles se situent à plus de 100 mètres d’un bâtiment ou d’une installation agricole en activité ou dont l’activité a cessé depuis moins de 2 ans et sous réserve de réutiliser prioritairement les bâtiments faisant l'objet d'une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme.

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet.

3. Secteur reserve a l'exploitation des ressources du sous-sol

En application de l'article R 151-34, sont délimités des secteurs réservés à l'exploitation des ressources du sous-sol. Dans ces secteurs figurant au plan par une trame spécifique, sont uniquement admis :

  • les constructions et installations nécessaires à l'exploitation des ressources du sous sol;
  • les affouillements et exhaussements des sols liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone ;

N 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée).

Une implantation entre 0 et 5 mètres pourra être autorisée ou imposée dans les cas décrits les dispositions générales.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou parties de construction doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 3 m.

Implantation des constructions annexes

L'implantation des constructions annexes est libre sur la parcelle sous réserve d’être implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de toute construction à usage agricole.

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Emprise au sol et hauteur maximale des constructions autorisées dans la zone

Emprise au sol maximale à la date Hauteur d’approbation du PLUi maximale

Construction Extension Emprise au nouvelle sol maximale

Construction affectée à Non réglementé 12m* l’exploitation forestière

Logement de fonction / 50 m² 150 m² 6m à l'égout, 9m

N, NL, agricole 30 m² 30 m² 30 m² au faîtage

Na, Nh, Locaux de gardiennage 50 m²

Nlm, Ns, d'une exploitation agricole / 50 m² 6m à l'égout, 9m

150 m² au faîtage

Nt Construction existante à la date d’approbation du 300 m² 6m à l'égout, 9m

PLUi affectée à au faîtage

l'habitation (sous destination logement) 150 m² 6m à l'égout, 9m

Construction affectée à au faîtage

Nh l'habitation (sous

destination logement)

Emprise au sol maximale à la date Hauteur d’approbation du PLUi maximale

Construction Extension

nouvelle

Limitée à 30 % de l’emprise

Construction affectée à l’exploitation 1000 m² au sol de la construction 12 m* agricole et piscicole / existante à la date

/

Construction dans le prolongement de d’approbation du PLUi

N, NL, l'activité agricole (transformation,

Na, Nh, conditionnement et commercialisation Limitée à 30 % de l’emprise 6m à

Nlm, des produits agricoles) au sol de la construction l'égout, 9m

Ns, Nt Construction dans le prolongement de existante à la date au faîtage d’approbation du PLUi l'activité agricole (meublé de tourisme, chambres d’hôtes, gîte etc) Limitée à 30 % de l’emprise 6m à au sol de la construction l'égout, 9m existante à la date au faîtage d’approbation du PLUi

Construction annexe dont piscine 40 m² 4,5m au (sous destination logement) faîtage

*La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, centrale à béton, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementées.

existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant. Ces portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise. La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction) soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des

Cepmax RT2012-20% administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction) relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

N 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale à la date d’approbation

du PLUi Hauteur

Construction Extension maximale nouvelle

Construction et installation Limitée à 30 % de l’emprise au sol nécessaires à l’exploitation 1000 m² de la construction existante à la 10m*

N, NL, Na, des ressources du sous-sol date d’approbation du PLUi

Nh, Nlm, Construction et Limitée à 30 % de l’emprise au sol Non

Ns, Nt équipements d'intérêt

150 m² de la construction existante à la réglement collectif et de services publics date d’approbation du PLUi é

Construction affectée à Limitée à 30 % de l’emprise au sol l’industrie et entrepôt

Na / de la construction existante à la 12m* date d’approbation du PLUi

Construction affectée au / Limitée à 30 % de l’emprise au sol 6m à

Ns commerce et activité de de la construction existante à la l'égout, 9m au service date d’approbation du PLUi faîtage

Construction affectée à la Limitée à 30 % de l’emprise au sol 6m à de la construction existante à la l'égout, restauration ou aux autres / 9m au date d’approbation du PLUi faîtage

Nt hébergements touristiques

Construction affectée aux habitation légères et de Coefficient d’emprise au sol maximal de 10 % loisirs et leurs annexes

*La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, centrale à béton, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementées.

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'Urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures , hors portail et portillons, seront

  • soit des clôtures d'aspect traditionnelles (terre, en pierres de pays apparentes ou muret de pierre enduit à la chaux aérienne) dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.
  • soit des haies d'aspect libre et varié à base d'essence végétales locales (éventuellement doublé coté parcelle d’un grillage à claire voie sans soubassement et sans brise-vue, ni lame de jointement dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande). Les haies monospécifiques ainsi que les haies de thuyas, cyprès et autre résineux sont proscrites.
  • soit constituées d'un dispositif à claire-voie(grille, grillage, ect.) dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Les clôtures préfabriquées en plaques de béton, la brande et matériaux modernes (composite de bois, PVC et aluminium blanc ou de couleur …) sont interdites.

Les clôtures implantées à plus de 150 mètres d’une habitation ou d’un siège de l’exploitation agricole ou forestière sont posées 30 centimètres au-dessus de la surface du sol, leur hauteur est limitée à 1,20 mètre et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune.

Les dispositions du paragraphe ci-dessus ne s’appliquent pas :

  • aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ;
  • aux clôtures des élevages équins ;
  • aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ;
  • aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ;
  • aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ;
  • aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ;
  • aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ;
  • aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ;
  • aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.

Portail et portillons

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions, parties de construction, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 - Stationnement

Il n’est pas fixé de règles.

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Lorsque la localisation de l’accès est précisée au règlement graphique, l’aménagement du ou des secteur(s) concerné(s) doit s’y conformer.

Conditions d'accès aux voies ouvertes au public

Aucun accès ne pourra être autorisé à partir des voies affectées exclusivement aux piétons et aux cycles (celles-ci peuvent néanmoins être traversées par des accès automobiles).

Collecte des déchets ménagers et assimilés

Tout projet de construction ou installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le stockage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

N 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

En l’absence de réseau, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex : bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées vers le réseau d'eaux pluviales.

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti ou, si les conditions techniques ou économiques ne le permettent pas, être implantés en aérien et dissimulés dans la mesure du possible.

Infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Il n'est pas fixé de règles.

Zone NP

Les règles de la zone NP, en clair

NP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures

d'activité

1- Occupations ou utilisations du sol

Pour les nouvelles constructions, les extensions de constructions existantes et changement de destination, les destinations et sous-destinations autorisés sont déclinées par zone dans le tableau ci-dessous :

Destination Sous-destination NP

Habitation Logement Autorisé sous condition

Hébergement Interdit

Artisanat & Commerce de détail Interdit

Commerce et Restauration Interdit activités de service Commerce de gros Interdit

Activités de service avec accueil d’une clientèle Interdit

Hôtels Interdit

Hébergement hôtelier et touristique Interdit

Cinéma Interdit

Industrie Interdit

Autres activités des Interdit secteurs primaire, Entrepôt Interdit

Bureau Interdit

secondaire ou Interdit tertiaire Centre de congrès et d’exposition

Cuisine dédiée à la vente en ligne

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations Interdit publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et Autorisé sous condition

Équipements assimilés

d’intérêt collectif et services publics Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Interdit

Salles d’art et de spectacles Interdit

Équipements sportifs Interdit

Lieux de culte Interdit

Autres équipements recevant du public Interdit

Exploitation Exploitation agricole Autorisé sous condition agricole et Exploitation forestière Autorisé forestière

Occupations ou utilisations du sol interdites

1- Les constructions, ouvrages, travaux ou utilisation du sol, affouillements et exhaussements de toute nature à l'exception de celles visées à l'article suivant.

2- La création de nouveaux plans d’eau de loisirs.

3- À l'intérieur des périmètres de captage d'eau potable reportés sur le plan 5.1 des annexes, les constructions, ouvrages ou travaux à l'exception de ceux autorisés par les arrêtés d'utilité publique portant autorisation d'utiliser les eaux de captage.

Occupations ou utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Occupations ou utilisations du sol liées à l'agriculture et à l’activité forestière

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions nouvelles, ouvrages, travaux, travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination des constructions existantes nécessaires à l'activité forestière.

3- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination des constructions existantes nécessaires à l’exploitation agricole et au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L. 525-1 du code rural et de la pêche maritime dès lors qu'elles respectent la topographie des sites et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

4- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination destinés au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire au fonctionnement de l'exploitation agricole concernée (dans la limite d’un logement par site d’exploitation), à condition d’être implantées à une distance n’excédant pas 100 m de l’exploitation agricole concernée et à plus de 100 m des autres exploitations agricoles.

5- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole

  • nécessaire à la transformation, au conditionnement et commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soit situés à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation
  • sous réserve de réutiliser les locaux désignés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme
  • nécessaire à la commercialisation des produits agricoles à condition :
  • qu’ils soient situés soit sur le site de l’une des exploitations, soit à proximité du site de l’une des exploitations uniquement s’ils sont en dehors des flux automobiles

6- Les travaux d'aménagement, de remise en état, d'extension et de changement de destination dans le prolongement de l'activité agricole6 lorsqu’il s’agit de créer un meublé de tourisme, une chambre d’hôte ou un gite sont autorisés à condition :

  • qu'ils ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elle est implantée
  • qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages
  • qu'ils soient située à plus de 100 m de bâtiments ou annexes agricoles générant un périmètre sanitaire d'une autre exploitation

6 de cette structure, les chefs d'exploitation doivent détenir plus de 50 % des parts représentatives du capital de ladite société

  • sous réserve de réutiliser les locaux désignés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme

Autres occupations ou utilisations du sol

1- Les affouillements et exhaussements du sol nécessaires à une occupation du sol autorisée dans la zone.

2- Les constructions, ouvrages, travaux nécessaires à la découverte et à l'accessibilité des sites (aires de stationnement, cheminements piétons et cycles, mobilier urbain, …) à condition qu'ils soient intégrés à l’environnement et rendus nécessaires par la fréquentation du site et sous réserve d'être compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées.

3- Les constructions, ouvrages, travaux à destination d'équipements d'intérêt collectif et services publics dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

4- Les locaux sanitaires, techniques ou d'exploitation afférents aux équipements existants dans la zone sous réserve d'une bonne intégration paysagère.

5- L'extension des constructions affectées à l’habitation sans création d'un nouveau logement à condition que l’extension soit implantée à plus de 100 m de toute construction à usage agricole.

6- Les piscines et annexes à l’habitation principale implantée à une distance maximum de 30 m à l’habitation principale et à plus de 100 mètres de toute construction à usage agricole.

7- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une annexe ou construction existante affectée à l’habitation à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

8- Les travaux d'aménagement et de remise en état d'une construction existante affectée à l’habitation ainsi que de ses locaux accessoires situé dans le bâtiment principal et présentant la même nature de matériaux à condition que cela ne compromette pas une exploitation agricole, sans création de nouveau logement.

9- Le changement de destination7 d'un bâtiment existant à destination d'habitation, dans la limite d'un logement par construction, sous réserve :

  • qu'il fasse l'objet d'un repérage au règlement graphique,
  • que l'emprise au sol de la construction initiale soit supérieure à 50 m²,
  • que le projet ne compromettre pas une exploitation agricole.

10- Les affouillements et exhaussements de sol ainsi que les ouvrages d’intérêt général liés aux installations et constructions nécessaires à la réalisation et à l’exploitation des réseaux ainsi que des infrastructures ferroviaires et terrestres.

11- Les affouillements et exhaussements des sols liés à la restauration des cours d’eau ou des zones humides ainsi qu'à la renaturation ou la confortation des corridors écologiques (mares,…)

2 - Mixite fonctionnelle et sociale

Sans objet

7 Les travaux de changement de destination sont soumis à l’avis conforme de la CDNPS

(Commission départementale de la nature des sites et des paysages).

3. Secteur reserve a l'exploitation des ressources du sous-sol

En application de l'article R 151-34, sont délimités des secteurs réservés à l'exploitation des ressources du sous-sol. Dans ces secteurs figurant au plan par une trame spécifique, sont uniquement admis :

  • les constructions et installations nécessaires à l'exploitation des ressources du sous sol ;
  • les affouillements et exhaussements des sols liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone ;

NP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 5 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée).

Une implantation entre 0 et 5 mètres pourra être autorisée ou imposée dans les cas décrits dans les dispositions générales.

Les dispositions du règlement doivent, dans le cas d'un terrain donnant sur plusieurs voies ouvertes à la circulation publique quel que soit le mode d’utilisation (piétons, deux roues, véhicules automobiles, etc.) et emprises publiques, recevoir application par rapport à minimum une voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou parties de construction doivent être implantées soit en limite séparative, soit en respectant un retrait minimal de 3 m.

NP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : La hauteur des portails et portillons ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel

Construction Emprise au sol Hauteur maximale nouvelle maximale

Extension

Construction affectée Non réglementé 12m* à l’exploitation

forestière

NP Logement de fonction / 20 m² 150 m² 6m à l'égout, agricole 9m au faîtage

Construction affectée / 20 m² 150 m² 6m à l'égout, à l’habitation (sous 9m au faîtage destination logement)

Emprise au sol maximale à la date Hauteur d’approbation du PLUi maximale

Construction Extension

nouvelle

Limitée à 30 % de existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Une hauteur différente peut être autorisée pour les portails lorsqu’ils s’appuient sur un mur existant. Ces portails ne pourront excéder la hauteur du mur existant.

3 - Qualite environnementale des constructions

Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.

La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes est autorisée dans la limite d'un dépassement de 30 centimètres au-dessus de la hauteur maximale autorisée par le règlement du plan local d'urbanisme.

L'isolation par l'extérieur pourra être refusée pour les constructions dont le gros œuvre, en pierre ou en terre, est destiné à être apparent.

Toute construction nouvelle, hors constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 500 m² doit présenter un dispositif de production d’énergie renouvelable lui permettant d'assurer une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et rafraîchissement) Il peut notamment s’agir de capteurs solaires pour la production d’eau chaude, de panneaux photovoltaïques ou de raccordement aux réseaux de chaleur.

Toute construction nouvelle présentant une surface de plancher supérieure ou égale à 100m², la mise en place d’un dispositif de récupération des eaux de pluies d’une capacité supérieure ou égales à 300 L et pouvant être utilisé pour des usages extérieurs sans dispositif de pompage est requise. La mise en place d’une cuve de récupération enterrée de capacité supérieure visant notamment des usages internes à la construction (WC, nettoyage des sols..) est autorisée sous réserve de respecter certaines prescriptions techniques.

Pour les nouvelles constructions ou extensions rentrant dans le champ de l’application de la RE

2020, cette dernière s’applique.

Pour toutes constructions et installations affectées aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les constructions nouvelles (ou parties de construction) soumises à RT 2012 devront atteindre les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques attendues Sous-destination

Cepmax RT2012-40% Locaux et bureaux accueillant du public des

Cepmax RT2012-20% administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Les constructions nouvelles (ou parties de construction) relevant de la destination équipements d’intérêt collectif et services publics soumises à RT 2012 ou RE 2020 devront présenter une contribution minimale d’énergies renouvelables de 40 kWh/m².an.

Les dispositifs de production d’énergies renouvelables pourront être détachés de la construction tout en restant obligatoirement sur le terrain d'assiette de l'opération.

4 - Traitement des espaces non batis et abords des constructions

NP 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol maximale à la date d’approbation

du PLUi

Construction affectée à l’emprise au sol de la l’exploitation agricole et piscicole

/ construction existante à 12 m*

Construction dans le prolongement de l'activité agricole la date d’approbation (transformation, conditionnement

NP et commercialisation des produits du PLUi agricoles)

Limitée à 30 % de

Construction dans le prolongement de l'activité agricole (meublé de / l’emprise au sol de la 6m à l'égout, tourisme, gîte ou chambres construction existante à 9m au faîtage d’hôtes) la date d’approbation du PLUi

Limitée à 30 % de

/ l’emprise au sol de la 6m à l'égout, construction existante à 9m au faîtage

la date d’approbation

du PLUi

Construction annexe dont piscine 40 m² 4,5m au faîtage (sous destination logement)

*La hauteur des installations techniques (silos, élévateurs, …) et équipements techniques liés aux différents réseaux n’est pas réglementés

2 - Qualite urbaine, architecturale et paysagere

NP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Caractéristique urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Volumetrie et implantation des constructions

Les dispositions suivantes ne s’appliquent pas aux constructions à destination d'équipements d’intérêt collectif et services publics, sous réserve d’une intégration harmonieuse des constructions dans leur environnement urbain et paysager.

En référence à l'article R. 111-27 du Code de l'Urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur, des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de qualité en harmonie avec le paysage environnant.

Les clôtures doivent permettre le passage de la petite faune.

Les clôtures, hors portail et portillons, seront

  • soit des clôtures d'aspect traditionnelles (terre, en pierres de pays apparentes ou muret de pierre enduit à la chaux aérienne) dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande.
  • soit des haies d'aspect libre et varié à base d'essence végétales locales (éventuellement doublé coté parcelle d’un grillage à claire voie sans soubassement et sans brise-vue, ni lame de jointement dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel existant avant les travaux, à la date de dépôt de la demande). Les haies monospécifiques ainsi que les haies de thuyas, cyprès et autre résineux sont proscrites.
  • soit constituées d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage, ect.) dont la hauteur ne pourra excéder 2 mètres les travaux, à la date de dépôt de la demande.

Les clôtures préfabriquées en plaques de béton, la brande et matériaux modernes (composite de bois, PVC et aluminium blanc ou de couleur …) sont interdites.

Les clôtures implantées à plus de 150 mètres d’une habitation ou d’un siège de l’exploitation agricole ou forestière sont posées 30 centimètres au-dessus de la surface du sol, leur hauteur est limitée à 1,20 mètre et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune.

Les dispositions du paragraphe ci-dessus ne s’appliquent pas :

  • aux clôtures des parcs d'entraînement, de concours ou d'épreuves de chiens de chasse ;
  • aux clôtures des élevages équins ;
  • aux clôtures érigées dans un cadre scientifique ;
  • aux clôtures revêtant un caractère historique et patrimonial ;
  • aux domaines nationaux définis à l'article L. 621-34 du code du patrimoine ;
  • aux clôtures posées autour des parcelles sur lesquelles est exercée une activité agricole définie à l'article L. 311-1 du code rural et de la pêche maritime ;
  • aux clôtures nécessaires au déclenchement et à la protection des régénérations forestières ;
  • aux clôtures posées autour des jardins ouverts au public ;
  • aux clôtures nécessaires à la défense nationale, à la sécurité publique ou à tout autre intérêt public.

Portail et portillons

NP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de

participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain.

Les constructions, parties de construction, extensions et installations doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 10 m par rapport à la rive des cours d'eau identifiés au règlement graphique.

Les aires de stationnement en aérien devront contribuer à la qualité des espaces libres notamment par l’emploi de plantations d’accompagnement. Ils sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par :

  • la réduction des emprises des voies de circulation qui seront recouvertes d'une couche de roulement ;
  • l'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement ;
  • la recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol.

En l’absence de réseau d'eau pluviale, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex :

bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

5 – Stationnement

Il n’est pas fixé de règles.

NP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Lorsque la localisation de l’accès est précisée au règlement graphique, l’aménagement du ou des secteur(s) concerné(s) doit s’y conformer.

Conditions d'accès aux voies ouvertes au public

Aucun accès ne pourra être autorisé à partir des voies affectées exclusivement aux piétons et aux cycles (celles-ci peuvent néanmoins être traversées par des accès automobiles).

Collecte des déchets ménagers et assimilés

Tout projet de construction ou installation nouvelle doit prévoir des dispositions pour le stockage des déchets ménagers et assimilés.

2 - Reseaux publics d'alimentation en eau potable

Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être raccordée par un réseau de distribution d'eau potable conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.

3 - Conditions de desserte des terrains par les reseaux publics d'assainissement

NP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Assainissement des eaux pluviales

Le raccordement des constructions à un réseau de collecte des eaux pluviales s'il existe est obligatoire pour les constructions d’une emprise au sol supérieure à 20 m².

Toute construction supérieure à 20 m² d'emprise au sol non raccordable au réseau d'eaux pluviales devra prévoir des dispositifs de gestion des eaux de pluies à la parcelle (stockage, infiltration ou réutilisation pour des usages domestiques).

En l’absence de réseau, des aménagements adaptés à l’opération et au terrain (ex : bassins tampons…) doivent être réalisés pour permettre le libre écoulement des eaux ou pour en limiter les débits.

Les eaux de vidange et de trop plein des piscines doivent être évacuées vers le réseau d'eaux pluviales.

Assainissement des eaux usées

Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public d'assainissement, lorsqu’il existe, conformément aux règlements en vigueur. L'évacuation sans traitement préalable des eaux ménagères dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (ex : pompe de refoulement) peut être imposé.

En l'absence d'un réseau public d’assainissement, les constructions doivent être équipées d’un système d’assainissement non collectif conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du sol, du sous-sol et de l’environnement du terrain.

L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un pré-traitement approprié.

4 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ,

Telephone, teledistribution, reseau de chaleur, eclairage public…)

Les installations et les branchements doivent être installés en souterrain ou intégrés au bâti ou, si les conditions techniques ou économiques ne le permettent pas, être implantés en aérien et dissimulés dans la mesure du possible.

Infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Il n'est pas fixé de règles.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.