La hauteur totale des constructions ne pourra excéder 9 mètres au faîtage.
h ≤ 2 mètres
Distance minimale à respecter en limite de propriété
0,5 mètre taille doit se faire à la limite de votre propriété.
Plantation mitoyenne Les produits des plantations mitoyennes (fruits, fleurs...) appartiennent pour moitié à chacun des copropriétaires. Leur cueillette doit être faite à frais communs quelle que soit sa cause : naturelle (les fruits tombent tout seuls), chute provoquée (par secousse par exemple) ou cueillette directe.
h > 2 mètre 2 mètres
Si les plantations voisines ne respectent pas les distances légales, vous pouvez exiger qu’elles soient réduites à la hauteur légale, sauf si elles existent depuis plus de 30 ans.
Plantations mitoyennes Les plantations mitoyennes (haies ou arbres) peuvent être détruites jusqu’à la limite de propriété, à charge de construire un mur sur cette limite.
Entretien et taille des branchages La coupe des branches des arbres, arbustes et arbrisseaux appartenant aux voisins et qui dépassent de leurs propriétés est à leur charge et vous est interdite, exceptée la coupe des racines, des ronces ou des brindillles. La
Plantation appartenant au voisin Il est interdit de cueillir les fruits et les fleurs d’un arbre du voisin qui débordent sur sa propriété. En revanche ceux qui tombent naturellement peuvent être ramassés librement.
Articles de références Code civil : articles 668 à 673
Ecologie
L’arbre lutte contre l’érosion
La plantation d’un arbre augmente la perméabilité du sol. L’eau de pluie est guidée par le système racinaire jusqu’à la nappe phréatique. En outre, l’effet brise-vent des plantations limite l’érosion éolienne.
La faune et la haie
Les essences fruitières attirent une faune variée, prédateurs, proies, oiseaux qui participent à la création d’un nouvel écosystème, disséminent les graines et entretiennent une biodiversité très riche. Dans le cas où la haie est doublée d’un grillage, il convient de ménager un passage pour la petite faune (hérisson, crapaud...) permettant des échanges de part et d’autre de la clôture.
La ganivelle en châtaignier grise naturellement et se fond dans la végétation
Lotissement et Jardins & Pâtures quartier pavillonnaire
Grand domaine
Limite ville - campagne
La barrière en bois ou
en béton
Situation
Description
Clôture du parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville
Une barrière en bois dans le village de Barbery au début du XXe siècle
La barrière est un type de clôture présent aussi bien dans l’espace agricole, avec l’élevage hippique, que dans les villes et les villages du Parc. Avant le XIXe siècle, elle est réalisée en bois, souvent sommairement avec des branches fixées sur des lisses horizontales. Elle limite la divagation des animaux et protège les potagers donnant sur la rue. Au XIXe et au début XXe siècle, avec la préfabrication en usine, la lisse béton enclot la grande majorité des parcelles dans les lotissements.Très peu opaque, elle donne à voir le jardin de devant et met en scène la façade de la maison. La barrière disparaît ensuite au profit de clôtures moins ouvertes comme les grilles ou le grillage.
Aujourd’hui, la barrière réapparaît sous la forme de palissade en bois dont les lattes sont plus ou moins espacées en fonction de l’effet d’opacité recherché. Une autre typologie de barrière est la ganivelle en châtaignier, appelée aussi barrière girondine, ou échalas. Elle est constituée de lattes de bois fendues assemblées au moyen de filins métalliques et fixées sur des pieux en bois plantés dans le sol. Au départ conçue pour retenir les dunes de sable sur le littoral et en interdire l’accès pour assurer la régénération de la flore sauvage, la ganivelle occupe une place grandissante dans les espaces publics et est de plus en plus présente dans les jardins.
La lisse béton Les lisses en béton sont préfabriquées en usine. Le béton est armé par un ferraillage qui, s’il est mis à nu, rouille et entraîne l’éclatement du béton. La qualité du béton utilisé entre aussi en compte dans la pérennité de la clôture. En outre, les lisses ou les poteaux sont souvent abîmés à cause d’un choc ou d’une fissure qui n’a pas fait l’objet de reprise. Dans le cas d’un petit accroc, une reprise en surface peut suffire. Dans le cas d’une partie de béton qui met à nu le ferraillage,il convient de remplacer l’élément par un neuf pour éviter que le fer ne rouille et entraîne l’éclatement du béton sur l’ensemble de l’élément.
Le béton est très dégradé et laisse apparaître le fer de structure, il convient de remplacer la lisse par une neuve
Dans le cas de parties endommagées ne mettant pas en péril la structure, une reprise du béton suffit
Une lisse en béton existante peut être doublée d’une haie pour limiter les vues sur le jardin depuis la rue et complétée d’un grillage ou d’une ganivelle pour éviter la divagation des animaux domestiques.
La ganivelle telle qu’elle est mise en œuvre dans l’espace naturel
Le pieux est enfoncé d’au moins 75cm
La ganivelle en milieux naturel et urbain La ganivelle en milieu naturel est simplement fixée à des pieux en bois. Le bois de châtaignier grisant naturellement, elle se fond rapidement dans le paysage. En milieu urbain, des alternatives de mise en œuvre permettent de lui donner un aspect de clôture au même titre que la barrière ou la grille métallique. En remplaçant les pieux à section ronde par des pieux à section carrée et en ajoutant deux lisses demi rondes horizontales, la ganivelle devient une clôture rigide. Elle peut être doublée, c’est-à-dire montée des deux côtés d’une lisse en bois et l’on peut jouer sur sa hauteur pour assurer plus ou moins d’intimité au jardin. Enfin, les lattes de bois peuvent être plus travaillées, rectifiées, afin de donner un aspect moins rustique à la clôture.
1,50 m 1m La ganivelle standard mesure 1m ou 1,50m de haut. En ajoutant deux lisses demi rondes, elle devient barrière. En associant deux ganivelles, l’effet de masque est augmenté
Avec des lattes de bois droites, la barrière acquiert une allure urbaine
La ganivelle peut venir doubler un mur effondré dans l’attente de travaux de maçonnerie
La ganivelle double la clôture La ganivelle est une clôture bon marché. Elle peut être une solution alternative dans certains cas où la clôture existante est endommagée ou ne répond plus aux attentes du propriétaire. La ganivelle haute peut par exemple venir doubler un mur sur sa partie effondrée, dont on aura pris soin de protéger les surfaces ruinées par un mortier de chaux (voir chapitre mur haut maçonné).
Dans le cas d’une barrière en béton, la ganivelle assure la clôture du jardin. En la positionnant un mètre en recul de la limite de propriété, on ménage un espace pour le développement d’une haie masquant la vue depuis la rue.
La ganivelle empêche la divagation des animaux dans le cas de clôtures très ouvertes sur rue, une haie vient ensuite masquer la vue tout en participant à la biodiversité
La palissade est une clôture en bois architecturée. Elle est pérenne si elle est bien entretenue
La palissade La clôture bois prend une allure plus architecturée avec la palissade dont les lattes verticales sont plus régulières. Pour éviter l’effet de masque de la palissade de chantier, il est nécessaire de l’ajourer. Un espace minimum de 5cm entre les lattes doit être respecté. Les lattes auront une largeur de 9 à 15cm en fonction de la hauteur de la clôture et de l’effet recherché. Une haie plantée côté rue, ou des plantes grimpantes, sont indispensables pour animer la palissade et limiter l’effet de répétition des lattes.
Le bois, matériaux noble Outre le fait que le bois est une ressource renouvelable, il est aussi très pérenne s’il est bien entretenu (voir le chapitre sur la peinture page 21). A Ermenonville, un barreaudage bois s’inspirant du dessin des ganivelles a remplacé la grille de clôture du château, mais avec une mise en œuvre proche de celle de la clôture d’origine.
Le bois remplace efficacement les autres matériaux comme cette «grille» en bois du Parc Jean-Jacques Rousseau d’Ermenonville
Absence de clôture
Pour gérer la frontière entre l’espace public et l’espace privé, il existe plusieurs alternatives à la clôture matérialisée traditionnelle.
Paysage d’openfield, ici à Fontaine-Chaalis
Openfield
Les grands plateaux limoneux ont été exploités depuis le Moyen-Age pour la production céréalière, construisant un paysage sans clôture ni haie.
Lotissement années 1990, ici à Chamant Lotissement récent, ici à Barbery
Ha-ha mis en eau, ici à Fontaine-Chaalis
Alignement sur rue Lorsque les constructions sont bâties en front de rue, l’accès au jardin se fait par l’arrière et c’est la façade qui constitue la limite entre espace public et espace privé.
Jardin ouvert La maison est placée en retrait par rapport à la rue et le jardin ouvert assure une distance d’intimité. Les coffrets techniques et boîtes aux lettres sont intégrés dans des petits murets en pierres.
Ha-ha ou saut de loup Le ha-ha ou saut de loup est un fossé dont une des faces est un mur de soutènement et l’autre est en pente et gazonnée. Cette clôture masquée permet de libérer la vue dans le sens souhaité tout en bloquant le passage.
Zone d’activités
Espace boisé
Limite ville - campagne
Clôture technique en gabion d’une zone d’activités à Fosses
Clôture technique d’un site en zone industrielle à Senlis
La clôture technique
Situation
La clôture technique est liée à la nécessité de clore sur un grand linéaire facilement. Elle est spécifiquement réservée aux infrastructures, aux espaces sylvicoles, agricoles ou d’élevage et aux zones commerciales ou d’activités. Elle n’est pas destinée à l’habitat. La clôture d’une habitation est traitée dans les autres chapitres de ce document. La clôture technique présente deux enjeux importants : le premier est d’ordre esthétique. Comment limiter son impact visuel dans le paysage du Parc naturel régional ? Le second est la préservation de la biodiversité et des continuités écologiques localisées et interforestières au sein du Parc en permettant le déplacement de la faune (grande et petite).
Réseau routier
Le long des axes routiers, les clôtures sont utilisées pour assurer la sécurité du trafic, la protection des automobilistes et de la grande faune, mais aussi la préservation de la biodiversité par la protection et le guidage de la faune vers des passages dédiés.
Pontpoint
St-Maximin Chantilly
Creil Forêts
d’Halatte
Senlis
Villeneuve-sur-Verberie Montépilloy
Forêt de Chantilly Coye-la-Forêt
PoFonrtêatrmd’Eérmenonville
Baron
Plailly
Les autoroutes Il n’y a pas d’obligation à clôturer systématiquement les voies de type autoroutier, mais la jurisprudence incite les gestionnaires à clôturer les voies rapides situées à proximité des massifs forestiers abritant la grande faune et dans les zones de son passage habituel. La clôture autoroutière a vocation à empêcher le franchissement de la voie ; elle doit donc être accompagnée d’équipements permettant le passage de la faune (tunnels, passerelles). De plus, l’implantation et la nature des clôtures doivent être adaptées à la faune du secteur concerné et ne pas nuire au traitement paysager de l’autoroute (cf. Instructions sur les Conditions Techniques d’Aménagement des Autoroutes de Liaison (ICTAAL), circulaire n°2000-87 du 12 décembre 2000).
Les continuités écologiques ou « corridors écologiques » assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité, offrant aux espèces des conditions favorables à leur déplacement et à l’accomplissement de leur cycle de vie
L’implantation des clôtures à proximité de la chaussée permet de libérer les dépendances vertes qui constituent des zones de refuge pour la faune
Autres routes Pour les autres voiries de transports publiques (RN, RD, RC), aucune obligation de clôturer n’est faite. Toutefois, si une pose est nécessaire, une clôture adaptée au contexte naturel et paysager est recommandée. Implantée en retrait de la voie, la clôture est associée à une haie libre qui permet de limiter son impact dans le paysage.
nombre de mailles (nombre de
fils horizontaux) permettent
de différencier les produits.
Celui offrant le moins de fils horizontaux est le plus léger et le moins coûteux. En cas de présence de sangliers, ce type de clôture peut être broché au
sol et doublé d’un fil de ronce
à la base.
- À enterrer : ce type de treillis diffère peu des précédents. La gamme de produits est plus
limitée en terme de hauteurs de grillage (170 à 260 cm), soit des sections hors sol de 130
Protection de la petite faune Treillis soudé ou noué souple à maille progressive posé sur le sol (gauche) et enterré (droite) à 230 cm pour des sections enterrées de 30 à 50 cm.
Gabion
Le mur en gabion est constitué de cages de treillis souple triple torsion liées les unes aux autres selon un calepinage régulier et remplies de pierres sèches locales appareillées ou non. Il est conseillé comme élément de soutènement pour retenir de la terre et peut marquer une limite lorsqu’il est associé à un fossé, mais il ne peut servir de clôture. Au niveau supérieur, sa hauteur depuis le sol sera de 50 à 60 cm maximum et il pourra être légèrement incliné (jusqu’à 6°) pour une meilleure stabilité.
Gabions en treilli souple triple torsion et pierres sèches appareillées jusqu’à 60 cm tuyau de drainage
Mur de soutènement en gabions associé à un fossé pour marquer une limite
Piquets de clôture
Bois refendu (acacia, châtaignier) Clôture provisoire ou herbagère. Diamètre : 8 à 12 cm.
Bois tourné et traité classe III Qualités paysagères. Diamètre : 16 cm.
Acier dur galvanisé Le plus courant hors zone urbaine. Profil en T :
H = 1,40 m.
H = 1,40 m. Profil en creux (obturé par un capuchon métal ou plastique) :
- Diamètre 48 mm, épaisseur
1,5 mm pour H = 1,40 m.
- Diamètre 60 mm, épaisseur
2 mm pour H = 1,40 m.
Traitements de protection :
- Classe A (protection minimum).
- Alliage 95% zinc + 5% aluminium (recommandé).
- Plastification (réservé aux zones urbaines et de couleurs sombre se fondant dans le contexte).
Bois refendu
Bois tourné et traité
equi-partner.fr tradekorea.com Profil acier galvanisé en T
Portails, coffrets et boîtes aux lettres inscrits dans les murs de clôture à Fleurines
Centre-bourg · Cité ouvrière · Les entrées et coffrets techniques · Villa · Lotissement et quartier pavillonnaires · Situation s e · Limite de propriété n · Domaine privé · Domaine public n
Les éléments techniques sont toujours situés au sein du domaine privé, en limite de propriété
Les entrées (portails et portillons) et les éléments techniques (coffrets de branchement d’électricité ou de gaz et boîtes aux lettres) doivent être pris en compte dès la conception d’un projet, qu’il s’agisse d’une construction neuve ou d’une intervention sur l’existant. La forme, la composition et le choix des matériaux d’une entrée doivent être cohérents par rapport à l’architecture de la clôture et celle de la maison. La taille, l’implantation et la couleur des coffrets techniques sont déterminantes pour assurer leur bonne intégration à l’environnement bâti, de manière cohérente avec la construction principale. Il est important d’envisager les solutions d’intégration pertinentes des réseaux et de soigner leur mise en oeuvre au cours du chantier.
Portails et portillons
Pour le percement d’une nouvelle entrée dans un mur haut maçonné existant, se référer au chapitre «Tête de mur, angle et chaîne» p. 10.
Forme et composition Les portails droits, plus discrets, sont à préférer aux formes incurvées, cintrées ou en « chapeau de gendarme ». Pour un mur bahut, les portails et les portillons seront de même nature (matériau et composition) que le rehaussement du mur (grille ou barreaudage). Pour un mur plein, ils seront de même hauteur que la maçonnerie.
Les portails et portillons doivent être droits et sobres, en ferronnerie ou en bois. La partie supérieure du portail doit favoriser la transparence. Le soubassement du portail ou portillon peut être plein dans la mesure où il est travaillé dans un encadrement
Les portails coulissants sont à éviter, surtout sur les clôtures «anciennes». Les portails à ouverture traditionnelle à la française sont à privilégier. Dans le cas d’un portail neuf, le système de motorisation encastré dans le sol permet d’éviter les bras mécaniques apparents
Matériaux
Métal : les portails et les portillons de mur bahut peuvent être en ferronnerie d’acier soudé à clairevoie. Il s’agit alors de composer une structure principale complétée de barreaux fins et droits. Les clôtures pleines en métal sont à éviter. Pour le festonnage, se reporter aux règles du chapitre «Le mur bahut» p. 16.
Bois : les portails et les portillons en bois peuvent être à lames verticales ou horizontales pleines ou à claire-voie. Les barreaux sont posés en applique côté rue.
Portail en métal peint
Bois et métal : l’association des deux matériaux permet d’utiliser les capacités structurelles du métal et les qualités esthétiques du bois.
Le PVC est à proscrire dans la mesure où c’est un matériau polluant Portail en bois plein «traditionnel» et qui ne peut être réparé.
Portail en bois à claire-voie
Portail avec cadre en métal et claire-voie en applique
Recaler les pierres de chapiteau
Dévégétaliser les piles et murets
Restauration des piliers et des auvents
Piliers et auvents sont conçus en harmonie avec le mur de clôture et le bâtiment. Ils doivent donc être entretenus et restaurés pour leurs qualités fonctionnelle et esthétique.
Entretenir les chaperons
Réparer les corniches et autres décors
Le couronnement des piliers a un rôle fonctionnel et esthétique. Il doit être entretenu et restauré en harmonie avec le mur de clôture et le bâtiment
Piliers Les piliers bordant les portes et portails dépassent de la hauteur de la clôture pour marquer l’entrée mais restent proportionnels à l’ensemble. Ils sont surmontés d’un couronnement constitué d’un matériau dur et résistant (pierre de taille, brique, tuile, enduit) qui les protège des eaux de pluie en éloignant le ruissellement et en limitant les infiltrations.
L’auvent marque l’entrée de manière monumentale et la protège de la pluie. Il doit être restauré en cohérence avec le style de la clôture et du bâtiment
Auvents Constitué d’une charpente généralement couverte de tuiles ou d’ardoises, le auvent marque l’entrée (porte ou portail) de manière monumentale et la protège de la pluie.
Les matériaux mis en oeuvre et la composition de l’auvent doivent être en accord avec le style architecturale de la construction principale (et du mur de clôture). Ainsi les boiseries seront peintes de la même teinte que les menuiseries et volets et les matériaux de couverture harmonisés avec ceux de la maison (se référer également au chapitre sur les matériaux de couronnement des mur haut maçonnés p. 9). Les proportions de l’auvent doivent être étudiées en accord avec l’architecture de la maison. Des gabarits de hauteur et de largeur de passage doivent être respectés pour éviter toute dégradation.
La pérennité de la structure dépend de son exposition aux intempéries. Il s’agit donc de veiller au bon écoulement des eaux de pluie et à l’entretien régulier de l’auvent.
Les éléments techniques doivent être maintenus sous le niveau haut du mur.
Intégration des éléments techniques
Dans tous les cas, les éléments techniques sont encastrés dans une maçonnerie (façade ou mur de clôture) afin d’éviter les risques de versement.
Dans un mur haut ou un mur bahut La continuité du mur et du réhaussement (grille, barreaudage) doit être préservée.
Pose frontale : les coffrets techniques et la boîte aux lettres sont dissociés. Les coffrets sont placés de préférence en extrémité de clôture. Leur teinte est en harmonie avec celle(s) de la clôture
Dans une haie ou en façade Lorsqu’il n’y a pas de maçonnerie existante, les éléments techniques sont intégrés dans un muret ou dans le mur pignon de la maison si celle-ci se trouve en front de rue.
Dans le cas d’un lotissement neuf Les éléments techniques seront idéalement placés en mitoyenneté afin de mutualiser les installations.
Récupérer, copier Le coffret sans socle est privilégié. Dans l’existant, la récupération ou la copie d’un élément de la façade type petite trappe, soupirail de cave à volet battant ou allège de baie permet une meilleure dissimulation du coffret technique.
Encastrer, dissimuler Dans le neuf, le coffret peut être posé en retrait (5 cm) avec un volet (plein ou à claire-voie, toujours en harmonie avec le style de la clôture ou de la façade) ou un cache (cadre métal et revêtement de maçonnerie). L’accès au coffret technique doit être maintenu libre sans serrure.
Pose latérale : les coffrets techniques et la boîte aux lettres peuvent être associés maçonnerie volet ou cache affleurant coffret (retrait 5 cm) 40 à 140 cm
50 cm
sol fini
dispositif avertisseur
fourreau
fond de fouille
Coupe de principe d’encastrement d’un coffret
Composer les éléments dans la maçonnerie
Créer un encadrement pour unifier
Récupération ou copie d’un élément traditionnel, ici un ventail en bois à Senlis
Dissimulation derrière un cache reprenant le matériau de la clôture
À savoir
L’installation des coffrets électriques est régie par la norme C14-100, celle des coffrets gaz par la norme NFP 45-204. Pour un projet privé hors lotissement, le maître d’ouvrage (le propriétaire) est responsable de la demande d’autorisation de branchement, ainsi que de la bonne exécution des travaux de maçonnerie. L’emplacement des coffrets doit figurer dans le dossier d’autorisation de travaux.
Dans un lotissement privé, l’installation des coffrets techniques est de la responsabilité de l’aménageur. Dans tous les cas, il appartient au propriétaire de se référer aux prescriptions du concessionnaire (EDF, GDF).
Clôture mitoyenne · Clôture privative · Réglementation · A · B
La clôture est financée en commun par les deux propriétaires ou la mitoyenneté est acquise par le propriétaire voisin
A
B
La clôture est édifiée par un seul propriétaire, le voisin n’a pas acquis ou a abandonné la mitoyenneté
Selon l’article 647 du Code civil, tout propriétaire peut clore sa propriété, sauf en cas de servitudes privées ou publiques (article 682 du Code civil). Deux cas se présentent : la clôture mitoyenne et la clôture privative. Pour la clôture mitoyenne, l’article 663 du Code civil fait obligation au voisin de contribuer pour moitié aux frais de construction et d’entretien de la clôture séparative, dans une agglomération (villes et faubourgs) mais le voisin peut se soustraire à cette obligation en renonçant à la mitoyenneté. Pour la clôture privative, le propriétaire n’a pas à consulter son voisin, il doit juste respecter les servitudes et ne pas abuser du droit de clore son terrain (par exemple en privant son voisin d’ensoleillement).
A · B · A · B
Tout propriétaire d’une construction (maison, garage, hangar…) doit faire en sorte que l’eau de pluie qui ruisselle du toit de son bien s’écoule d’abord dans son propre jardin (article 681 du Code civil). De sorte que le rejet d’eau situé en tête de mur indique le statut de celui-ci
AB
A
B
Le propriétaire d’une haie mitoyenne peut, s’il le désire, la détruire jusqu’à la limite de sa propriété.Toutefois, si tel est son choix, il doit, en contrepartie, construire un mur sur cette limite, qui deviendra alors sa propriété exclusive (article 668 du Code civil)
! Important : Il est interdit d’empiéter sur l’espace public !
La déclaration préalable (autorisation d’urbanisme) L’édification de clôtures est dispensée de formalités (article R421-2 § g du Code de l’urbanisme, modifié par décret du 28 décembre 2015), sauf si elle est en secteur sauvegardé, en site classé ou dans une commune ayant décidé par délibération de soumettre ces travaux à déclaration préalable (article R421-12 du Code de l’urbanisme). En abords du champ de visibilité d’un édifice classé ou inscrit au titre des monuments historiques, toute modification de l’existant (bien immeuble) doit faire l’objet d’une autorisation de l’Architecte des Bâtiments de France (article L621-31 du Code du patrimoine). La plupart des communes du Parc naturel régional possède une réglementation spécifique aux clôtures dans leur Plan Local d’Urbanisme. Le propriétaire peut le cas échéant aussi se référer au cahier de recommandations architecturales de sa commune édité par le Parc naturel régional.
Adresses utiles
Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de l’Oise 4 rue de l’Abbé du Bos - 60000 Beauvais Tél : 03 44 82 14 14
Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement du Val-d’Oise Moulin de la Couleuvre Rue des Deux Ponts - Pontoise - BP 40163 - 95304 Cergy-Pontoise Cedex Tél : 01 30 38 68 68
Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine (UDAP) de l’Oise Château de Compiègne - Place du Général-de-Gaulle - 60200 Compiègne Tél : 03 44 38 69 40 Fax : 03 44 40 43 74
Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine (UDAP) du Val-d’Oise 37 rue de la Coutellerie - 95300 Pontoise Tél : 01 30 32 08 44 Fax : 01 30 73 93 75 paysagistes D.P.L.G.
Document et visuels établis par Tiriad Paysage - Erwan de Bonduwe,Tifenn Luzu, paysagistes
3 allée du Groënland 35200 Rennes#
Tél. 06 52 71 13 12
Architecture & Patrimoine - Raphaël Labrunye, architecte 103 rue Raymond Losserand 75014 Paris Tél. 07 62 12 38 34
1.2.3 Couleur - Solveig Tonning 21, rue du faubourg Saint-Antoine#
Passage du cheval blanc 75011 PARIS
Tél. 09 81 63 63 34
Parc Naturel Régional Oise - Pays de France
Château de la Borne Blanche 48, rue d’Hérivaux - BP 6 60560 ORRY-LA-VILLE Tél. : 03 44 63 65 65 - Fax : 03 44 63 65 60 contact@parc-oise-paysdefrance.fr http://www.parc-oise-paysdefrance.fr
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