Rubrique N 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 1.3. Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 1.3. Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 2.1. Volumétrie et implantation des constructions
Les affouillements ou exhaussements de sol qui ne sont pas nécessaires à la réalisation d’un projet admis sur la zone ou à la protection collective contre les risques sont interdits.
. Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques
Le nu des façades des constructions doit être implanté en respectant un recul minimum de 5 mètres par rapport aux limites d’emprise publiques et des autres voies ouvertes à la circulation.
Limite hauteur constructible
Hmax
Hmax
TN en pente
Hmax
La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point de la limite séparative qui en est la plus rapprochée doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (L = H/2 ≥ 5,00 m).
Intitulé du document : 2.1.2. Hauteur des constructions
La hauteur maximale des constructions est fixée à 4,50 mètres.
En cas d’extension, de restauration ou de reconstruction de bâtiments existants ayant une hauteur supérieure à la hauteur maximale autorisée, la hauteur pourra atteindre celle de la construction existante.
Dans le sous-secteur Nj :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 3,50 mètres.
. Implantation des constructions Illustration de la mesure de la hauteur les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Bâtiment neuf
H max. +4,5 m p/r TN
Deux constructions non contiguës implantées sur une même propriété doivent être à une distance l’une de l’autre au moins égale à 5 mètres.
Te(rTraNin) Naturel
. Densité Illustration de la hauteur maximale autorisée Non réglementé.
Remontée d’acrotère
Faitage
Faitage
Remontée d’acrotère
N
Ale s l ’ ecxocuevpetritounr edsu e cno ntPufoirlrietnse,cm pipeenuet s a oddua e pdteré eel’sem x àto e lnn’éstciéhoenel s l dee d es’t a b àcâ trliaom tteyènprtoesl os egxpiieso t daunersts c b oàâ tuliamv deeanrtttesu d rd’ea’apscptàirvoifbtaéasit,bi o slnoe n dptu ei nPntLetUre-,‐ dites.
Les toitures des bâtiments pour lesquels un confortement ou une extension est admise et recevant une couverture de tuiles doivent être de volume simple, de une à deux pentes comprises entre 25% et 35%.
2.2. Qualité urbaine, archi- Les tuiles employées doivent être de teinte claire. Les couvertures « mouch2e.té2e.s2 ». sFoançt a indteersdi–teso. u vertures tecturale, environnementale 3) Edicules techniques, blocs de climatisation, panneaux solaires, gainesL, e psaracboolness,t ertuc.c tions sont composées de et paysagère Les compteurs sont placés de préférence à l’intérieur des constructions. Lfoorrsmque'islss doobivreenst êettred pelavcoésl u àm e(s) simple(s).
Les constructions doivent prélas’veexentcé etrelileerusr. u , inls sont encastrés en façade ou dans les clôtures, regroupés danTleso uumnt ê ecomsfflreeetss torfaainiçt.éa edne hsarsmoonntieà concevoir avec aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains et avec la7c2o – n Cosmemrvuane- de Villeneuve-‐lès-‐Maguelone – Plan Local d’Urbanisme tion des perspectives monumentales et naturelles.
Les ouvertures sont traitées simplement, en harmonie d’aspect et de matériaux avec les constructions voisines ou les perspectives environnantes.
A ce titre, l’autorisation des modes d’occupation des sols peut être refusée ou subordonnée à prescriptions spéciales.
Tuiles canal orangées
Les teintes des enduits de façades et des murs de clôture doivent être choisies dans le respect des teintes du nuancier ci-dessous ou similaires.
Les constructions doivent respecter les prescriptions suivantes :
L’emploi partiel de parement bois en habillage des façades est autorisé.
Tout type de toiture est autorisé dans la mesure ou il contribue à la cohérence globale du projet architectural.
Les toitures en pente sont de volume simple.
Les toitures couvertes de tuiles doivent respecter une inclinaison comprise entre 25% et 35% de pente et être couvertes en tuiles réalisées en terre cuite de teinte claire ou orangée.
Les toitures à faible pente (couvertes en bac acier, en zinc, photovoltaïques, etc.) sont masquées par une remontée d’acrotère.
Couverture bac acier avec acrotère
Sont interdites les imitations de matériaux tels que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses, les agglomérés, etc. Sont également interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère au village ou tout élément architectural dévié de sa fonction initiale.
Tous types de bardages sont autorisés (les bardages métalliques, bois ou sous forme de panneaux composites, notamment) sous réserve d’être adaptés à la taille et au gabarit des constructions et de respecter les teintes du nuancier pour panneaux composites et bardages page suivante.
Les toitures, quel qu’en soit le type, doivent être munies de dispositifs de collecte des eaux pluviales (chenaux, gouttières, etc.) destinés à éviter tout ruissellement sur le sol depuis les toitures.
Toiture photovoltaïque avec acrotère
Nuancier pour enduits de façades 97
Les menuiseries doivent être en accord avec le style ou l’époque de l’édifice.
Les menuiseries et ferronneries sont peintes ou teintées dans la masse dans le respect des teintes des nuanciers ci-dessous ou similaires.
Les clôtures et annexes des habitations admises dans la zone doivent être traitées simplement, en cohérence avec les bâtiments qu’elles côtoient le cas échéant. (cf. exemples ci-contres à droite)
Dans ce cas, les parties maçonnées des clôtures doivent être enduites toutes faces en harmonie avec les façades, ou réalisées en galets à pierre-vue.
Les murs enduits doivent se conformer aux règles d’aspect extérieur des façades.
Des prescriptions particulières pourront être édictées par la commune de manière à harmoniser la réalisation des clôtures le long des voies publiques.
La hauteur et la nature des clôtures situées au droit de certains carrefours ou dans la partie intérieure de certains virages peuvent faire l’objet de prescriptions particulières afin de garantir la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et des piétons.
Mur maçonné couronné par un glacis Clôture en pierres
Poteaux bois et grillage noué
Nuancier pour menuiseries
Clôture en bois (ganivelle)
Nuancier pour panneaux composites et bardages
Nuancier pour ferronneries 98
/////////////////////////////////////////// Commune de Mudaison > Plan Local d’Urbanisme
2.2.5. Réseaux – antennes paraboliques – climatiseurs – panneaux solaires – etc.
Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms doivent être encastrés ou enterrés.
Les canalisations autres que les descentes d’eau pluviale ne doivent pas être apparentes en façade.
Dans le cadre d’une construction neuve ou de la rénovation d’une construction existante, les éléments de compteurs doivent être regroupés et intégrés dans le corps principal de la construction ou dans le corps de la clôture si elle existe.
Implantations interdites : implantations anarchiques et/ou en surépaisseur décollée de la toiture
Implantation admise, suivant la pente de la toiture, ou dissimulés par les acrotères
Les antennes paraboliques sont interdites en façade ; elles doivent être masquées à la vue ou positionnées sur le toit.
Les climatiseurs et autres édicules techniques installés sur les constructions, notamment sur les éventuelles toitures terrasses, doivent être regroupés, dissimulés (acrotère ou grilles) et faire l’objet d’une intégration adaptée aux caractéristiques architecturales du bâtiment.
Les toitures intégrant des installations solaires sont autorisées sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité et à l’architecture du bâtiment. Lorsqu’ils sont posés sur des toitures, les panneaux solaires doivent être adaptés à la couverture et implantés selon les principes décrits dans les illustrations ci-contre (proscrire les sur-inclinaisons et les implantations décollées de la couverture pour les toitures en pente ; dissimulation derrière les acrotères pour les toitures plates, etc.).
. Hauteur
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toituresterrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Les locataires peuvent accéder, sous certaines conditions, à des logements à loyer modéré. Ceux-ci sont désignés selon le mode de financement qui a permis de les construire : logements PLAI, PLUS, PLS et PLI. En contrepartie, les bailleurs, qu’ils soient privés ou publics sont tenus d’appliquer des plafonds de loyer.
Prêt Locatif Aidé d’Intégration, sont attribués aux locataires en situation de grande précarité.
Lexique les revenus sont trop élevés pour pouvoir être éligible à un logement HLM, mais trop faibles pour se loger dans le parc privé. Par ailleurs, face à la montée en flèche des prix de l’immobilier, l’accès à la propriété est devenu très compliqué pour de nombreux ménages aux revenus modestes. C’est pourquoi, dès les années 2000, de nombreux dispositifs ont émergé. Destinés à favoriser l’accession sociale à l’achat immobilier, ils permettent de sortir de la spéculation du marché classique en encadrant les prix.
La surface de plancher (SDP) de la construction est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
Terrain, éventuellement composé de plusieurs parcelles cadastrales, sur lequel porte le projet faisant objet de l’autorisation d’urbanisme.
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Patrimoine bâti
A préserver / restaurer :
A préserver / restaurer :
Linéaires de façade / porche
1. Bâtiments connexes du Mas du Bosc A préserver / restaurer :
2. Bâtiment du Mas de la Plaine A préserver / restaurer :
3. Bâtiment du Mas du Petit Bouet A préserver / restaurer :
Linéaires de façade / porche
A préserver / restaurer :
A préserver / restaurer :
-couverture à 4 pentes- et ses deux dépendances latérales -couverture à 2 pentes), couvertures en tuiles ;
A préserver / restaurer :
Murets
A préserver / restaurer :
Intitulé du document : 2.1.6. Emprise au sol Non réglementé.
Emprise au sol
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Lexique
Espace libre ayant des propriétés perméables (permettant la libre infiltration des eaux pluviales) pouvant être aménagé en espace vert (potager, pelouse, plantations...). Sont pris en compte pour le calcul des espaces de pleine terre les aménagements respectant les conditions cumulatives suivantes :
Intitulé du document : 1.2.4. Patrimoine archéologique
Dans les secteurs réputés sensibles du point de vue du patrimoine enfoui, les opérations d’aménagement, de construction ou tous travaux susceptibles d’affecter les sols ou les vestiges archéologiques, ne peuvent pas être effectués qu’après la mise en oeuvre des mesures conservatoires ou de sauvegarde par la réalisation de fouilles ou d’études scientifiques. Les obligations en matière d’archéologie préventive sont rappelées en annexe du PLU (Pièce V).
Outre les mesures de protections relatives aux Monuments Historiques classés repérés sur le plan des servitudes d’utilité publique joint en annexe du PLU (Pièce V), certains édifices ou alignements sont protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme. A ce titre, leur démolition est soumise à autorisation, et tout travaux d’entretien, d’extension ou de modification doit permettre la protection, la valorisation ou la remise en état d’origine du patrimoine bâti concerné, le cas échéant dans les conditions prévues en annexe du présent règlement.
Espaces Boisés Classés (EBC)
Les EBC existants ou à créer sont repérés sur les documents graphiques (Pièce IVb.). Ce classement interdit notamment tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les coupes et abattages sont soumis à déclaration préalable.
Autres cas
Certains végétaux (sujets), bosquets ou alignements d’arbres sont protégés au titre de l’article L.151-19 ou L.151-23 du Code de l’Urbanisme. Ces éléments repérés sur les documents graphiques (Pièce IVb.) sont à préserver. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un de ces éléments sont soumis à déclaration préalable.
Toute berge ou ripisylve comprise dans la marge de recul des cours d’eau, ou toute zone humide reprérée sur le document graphique ne devra être ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Ces éléments ne pourront faire l’objet d’aucun aménagement, d’aucun affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre) n’est admis.
. Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 2.3. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Non réglementé.
Rappel : Les EBC et végétaux protégés sur les documents graphiques (Pièce IVb.) doivent être maintenus. Dans les EBC à créer, le pétitionnaire doit garantir la plantation d’arbres de hautes tiges, à raison d’au moins 1 plant pour 50 m2 d’emprise de l’EBC.
Les arbres de hautes tiges existants et les masses végétales significatives, doivent être maintenus, déplacés ou remplacés par des plantations équivalentes.
Les essences plantées doivent de préférence appartenir à la palette végétale locale, ci-jointe en annexe, pour une meilleure adaptation aux conditions écologiques (adaptation au sol et au climat) et dans un souci d’intégration paysagère. La plantation d’espèces exotiques envahissantes est strictement interdite, en particulier les espèces suivantes :
Japon),
Non réglementé
. Espace libre
Superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Les sous-sols totalement enterrés ou dont la hauteur ne dépasse pas de 0,60 mètre le niveau du sol naturel constituent des espaces libres. Les surfaces de pleine terre sont incluses dans les espaces libres.
Espace libre ayant des propriétés perméables (permettant la libre infiltration des eaux pluviales), comprenant :
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
Intitulé du document : 2.4. Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors du domaine public. La demande d’autorisation d’urbanisme devra montrer que le nombre de places de stationnement répond aux besoins engendrés par la nature, la fonction et la localisation des constructions, travaux et ouvrages réalisés. Les dimensions à prendre en compte dans le cas de garages ou aires de stationnement sont au minimum de 5,00 mètres pour la longueur et de 2,50 mètres pour la largeur. Pour les dimensions des aires de stationnement adaptées (emplacements spécifiquement à destination des Personnes à Mobilités Réduites), il convient de se reporter à la réglementation accessibilité en vigueur. Ces dimensions peuvent être adaptées à la marge et de façon très ponctuelle dans le cadre d’une aire de stationnement collective pour des raison d’adaptation à un contexte bâti le nécessitant (par exemple : protection d’un arbre dans un parking extérieur, etc.)
Il est entendu ci-après par « aire de stationnement » tout ensemble collectif de places de stationnement dépassant 5 emplacements.
Toute aire de stationnement extérieure doit mettre en œuvre un dispositif d’ombrage naturel ou photovoltaïque, soit à raison de plantation d’arbres de hautes tiges comptant au minimum un plant par tranche de 3 places (lorsque le nombre d’arbres obtenu
Traitement de sol perméable en application des règles ci-après est fractionné, il est arrondi au nombre supérieur), soit par mise en œuvre de structures végétalisées type tonnelle, treille ou pergolas agrémentées de grimpants. Dans le cas de la mise en œuvre de structures végétalisées ou photovoltaïques, ces dernières devront recouvrir au minimum 70% du nombre total d’emplacements. Les éventuels panneaux photovoltaïques mis en œuvre doivent être intégrés sur les structures en bois ou en métal qui doivent être positionnées au-dessus des places de stationnement et respectant les nuanciers relatifs aux matériaux employés. La hauteur des tonnelles / pergolas végétalisées ne peut excéder une hauteur de 4,5 mètres. La hauteur des ombrières photovoltaïques ne peut excéder 6,5 mètres.
Sauf dispositions contraires liées à la protection des captages, le revêtement de sol des aires de stationnement extérieur non couvert doit, au-delà de 125 m² d’emprise hors accès, être le plus possible perméable à l’eau de manière à assurer une infiltration naturelle des eaux de pluie (à l’exclusion des emplacements spécifiquement à destination des Personnes à Mobilités Réduites ou handicapées). Chaque emplacement ne devra provoquer une imperméabilisation de plus de 60% de son emprise.
Pour le calcul du dimensionnement des garages collectifs et/ou des aires de stationnement collective, la superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m² minimum, y compris les accès.
Non réglementé sans préjudice des dispositions de l’article 2.4.1. précédent.
Intitulé du document : 3.1. Desserte par les voies publiques ou privées
Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, ordures ménagères.
Une autorisation d’urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées et pistes cyclables, ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Accès sur les voies départementales
Toute création d’accès nouveaux est interdite sauf autorisation à solliciter auprès du gestionnaire de voirie
Les voies et passages publics ou à usage collectif doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des matériels de lutte contre l’incendie, de protection civile, brancardage, etc.
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques de ces voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination des aménagements ou des constructions qui y sont envisagés.
Intitulé du document : 3.2. Desserte par les réseaux
Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable (et toute habitation en particulier) doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur.
En l’absence d’une distribution publique d’eau potable, l’alimentation personnelle d’une famille à partir d’un captage, forage ou puits particulier pourra être exceptionnellement autorisée, conformément à la réglementation en vigueur. Dans ce cas, la constructibilité des terrains concernés est conditionnée à la possibilité de protéger le captage conformément aux articles R111-10 et R111-11 du code de l’urbanisme, afin de respecter notamment les principes suivants :
Dans le cas où cette adduction autonome ne serait pas réservée à l’usage personnel d’une famille, une autorisation préfectorale pour l’utilisation d’eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue.
La défense incendie doit être assurée par des poteaux normalisés, dont les caractéristiques répondent aux exigences fixées par le Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) de l’Hérault.
Les eaux résiduaires urbaines (vannes et ménagères et industrielles) doivent être traitées et éliminées dans des conditions satisfaisantes d’hygiène et de salubrité conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur.
Les eaux usées sont obligatoirement séparées des eaux pluviales ou assimilées.
Eaux usées
Les constructions doivent se raccorder en priorité à un collecteur public lorsqu‘il est présent (article L.1331-1 du Code de la santé Publique). Dans le cas de construction, de réhabilitation ou d’extension de bâtiments sur des parcelles non desservies par le réseau public de collecte des eaux usées, l’installation d’Assainissement Non Collectif existante doit être conforme à la législation en vigueur et suffisamment dimensionnée pour permettre la réalisation du projet. Lorsque celle-ci n’est pas conforme et/ou insuffisante, le pétitionnaire devra proposer une filière d’assainissement non collectif à mettre en œuvre pour son projet en fonction des contraintes du sol et du site. En tout état de cause, l’ensemble
101 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////////////////// des éléments de cette filière devra être conforme aux réglementations nationales et locales en vigueur.
Eaux pluviales
Les projets non soumis à la loi sur l’eau doivent compenser l’imperméabilisation des sols à raison de 120 litres minimum par m2 nouvellement imperméabilisé, au moyen d’un dispositif de rétention des eaux pluviales. Le temps de vidange par infiltration ne doit pas excéder 48 heures.
Les aménagements réalisés sur le terrain d’assiette de l’opération doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du pétitionnaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés au réseau et au terrain.
Les surfaces imperméabilisées soumises au ruissellement et susceptibles de recevoir des matières polluantes (aires de stockage ou de stationnement des véhicules), peuvent se voir imposer de comporter un dispositif de recueil des matières polluantes avant évacuation dans le réseau ou le milieu naturel.
Les eaux claires et en particulier les surverses ou les vidanges des piscines, cuves ou réservoirs, doivent être dirigées dans le réseau pluvial. En l’absence de réseau, le projet doit prendre en compte leur écoulement ou leur réutilisation sans apporter de conséquences sur les propriétés voisines.
tementales ou communales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès du gestionnaire de voirie.
Cas de faible perméabilité du sol :
En l’absence de réseau pluvial public ou en cas d’insuffisance du réseau :
Les aménagements devront être conçus pour infiltrer les eaux à la parcelle suivant les mêmes règles de compensation et de temps de vidange que précédemment, en tenant compte des caractéristiques du terrain.
Eaux de vidange de piscine :
Les traitements chimiques doivent être interrompus au moins 7 jours avant la vidange. Les eaux de vidange doivent ensuite être restituées au réseau pluvial à un débit limité de 5 l/s.
Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms sont encastrés ou enterrés.
Les locaux et aires de présentation nécessaires au stockage de conteneurs normalisés et à la collecte sélective des déchets ménagers doivent être définis dans l’opération de manière à minimiser l’impact visuel et les nuisances olfactives perçus depuis les espaces riverains (intégration au bâtiments, aux murs de clôture par exemple), et à assurer la sécurité sur la voirie lors des opérations d’enlèvement.
En aucun cas les eaux de vidange ne doivent être dirigées vers le réseau d’eaux usées.
Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des routes dépar-Lorsque la desserte nécessite une extension des réseaux électriques, il pourra être fait application des articles L 332-8 ou L 332-15 du Code de l’Urbanisme.
Lexique
Définitions
5. Destinations taires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
La destination de construction « exploitation agricole et forestière » :
Elle comprend les deux sous-destinations suivantes :
La destination de construction « habitation » :
Elle comprend les deux sous-destinations suivantes :
Elle comprend les sept sous-destinations suivantes :
Lexique à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.
La destination de construction « équipements d’intérêt collectif et services publics » :
Elle comprend les sept sous-destinations suivantes :
La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » :
Elle comprend les cinq sous-destinations suivantes :
////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Département de l'Hérault
> Commune de Mudaison
plu >Élaboration
> Plan Local d’Urbanisme
Document approuvé le 24 février 2026
Prescription (DCM) Débat du PADD Arrêt (DCM) Publication
Approbation (DCM)
10/10/2022 05/12/2023 25/02/2025 08/09/2025 24/02/2026
Agence ROBIN & CARBONNEAU > urbanisme, architecture, environnement 8 rue Frédéric Bazille, 34000 Montpellier
Maitrise d’ouvrage : Commune de Mudaison Mairie 3 Place de la République 34 130 MUDAISON Tel : 04 67 70 34 30
Dispositions applicables à la zone UA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4 Dispositions applicables à la zone UC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19 Dispositions applicables à la zone UE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35 Dispositions applicables à la zone 1AU. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 49 Dispositions applicables à la zone 1AUE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65 Dispositions applicables à la zone A. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 79 Dispositions applicables à la zone N. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 91 Lexique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10» Annexe - Palette végétale indicative. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107 Annexe - Patrimoine protégé (L.151-19). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 108
Caractère de la zone1
Présentation //
La zone UA recouvre des espaces de la commune déjà urbanisés où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Il s’agit d’une zone de bâti dense, avec des constructions implantées le plus souvent en ordre continu. Elle recouvre des destinations mixtes (habitat, commerces, équipements, etc.) Dans l’ensemble, le tissu bâti présente un intérêt patrimonial et une identité architecturale et urbaine à préserver et à mettre en valeur.
Localisation //
La zone UA correspond au centre ancien de Mudaison.
Principaux objectifs2 //
Principales traductions réglementaires //
Servitudes //
Dans le périmètre de protection reporté sur le plan des servitudes joint en annexe du PLU (Pièce V), les autorisations d’urbanisme sont soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
Orientations d’Aménagement et de Programmation //
Sans objet
1
42
Rappel du Rapport de Présentation (Pièce I.) cf. PADD (Pièce II.)
/////////////////////////////////////////// Commune de Mudaison > Plan Local d’Urbanisme
Tableau des destinations
PLU de Mudaison, approuvé le 24/02/2026, 9 rubriques pour la zone N.
Secteur du plan : Nj.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.