Aller au contenu
Edifiable

Zone NZone naturelle à Munchhausen

  • Zone naturelle
Le texte du règlement de la zone N, 5 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 21 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS N1

Le même sujet dans les 4 zones

Sont interdits :

Sont autorisés uniquement :

Sont autorisés sous conditions :

SECTEUR Nb

  • Néant

SECTEUR Np

SECTEUR Nh

  • Les dépôts de ferraille, de matériaux, de déchets ainsi que les dépôts de véhicules désaffectés,
  • Les affouillements et exhaussements du sol autres que : ceux liés aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone.
  • La création ou l’extension des constructions et aménagement destinées :
  • aux équipements publics d’infrastructures.

SECTEUR Nt

  • la création d’un ou plusieurs abris récréatifs et d’informations touristiques d’une emprise au sol maximale cumulée de 150 mètres carrés par site classé Np.
  • L’extension des constructions existantes ou la création de nouvelles constructions d’habitation dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire totale cumulée de 150 mètres carrés par rapport à celle existante au moment de l’approbation du PLU.
  • La réalisation d’hébergement touristique de pleine nature sous la forme d’habitations légères de loisirs (cabanes, cabanes dans les arbres, yourtes, teepees…) dans la limite d’une capacité d’accueil total de 50 couchages représentant une surface maximale totale constructible de 600 mètres carrés.

L’extension / transformation de la construction existante et / ou la construction de bâtiments d’accueil, sanitaires et de détente, dans la limite d’une emprise au sol supplémentaire totale cumulée de 300 mètres carrés.

A r tic le n 2 implantation des constructions

N2a

Alignement par rapport aux voies et emprises publiques

SECTEUR Nb

SECTEUR Np

SECTEUR Nh

  • L’implantation des constructions respectera un retrait minimum de 5 mètres par rapport à l’emprise des voies publiques.
  • Ce recul est porté à 15 mètres au droit des routes Départementales. En outre, la création d'un accès sur la voirie départementale doit prendre en compte les impératifs de sécurité des usagers. De ce fait, la création de tout nouvel accès hors agglomération devra recueillir l'accord préalable du gestionnaire et prévoir les aménagements nécessaires pour garantir la sécurité des dits usagers.

SECTEUR • L’implantation des constructions pourra se faire en limite des emprises publiques ou chemins ruraux ou en recul de

Nt

ceux-ci.

N2b

Alignement par rapport aux limites séparatives*

SECTEUR Nb

SECTEUR Np

  • L’implantation des constructions respectera un retrait minimum de 5 mètres par rapport aux limites séparatives.

SECTEUR Nh

SECTEUR Nt

  • L’implantation des constructions respectera un retrait minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.

Article N 3Toitures et hauteurs des constructions N3 toitures hauteurs secteur

Le même sujet dans les 4 zones

Nb

  • Les constructions et abris doivent avoir une pente comprise entre 15° et 45°.
  • La hauteur intrinsèque maximale des abris d’observation est de 3 mètres, mais les dits abris peuvent être implantés de manière surélevée jusqu’à 5 mètres du sol pour atteindre une hauteur hors tout de 8 mètres. Dans ce cas l’escalier d’accès n’est pas pris en compte dans le calcul de la hauteur de l’abri.

SECTEUR Np

Secteur

  • Les toitures des constructions sont libres de pente

Nt

  • La hauteur maximale des constructions est limitée à 6 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.
  • La hauteur intrinsèque maximale des habitations légères de loisirs (cabanes, cabanes dans les arbres, yourtes, teepees…) est de 3 mètres, mais les dites habitations peuvent être implantées de manière surélevée jusqu’à 5 mètres du sol pour atteindre une hauteur hors tout de 8 mètres. Dans ce cas l’escalier d’accès n’est pas pris en compte dans le calcul de la hauteur de l’habitation.
  • La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 6 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.

SECTEUR Nh

  • Dans le corps principal des constructions, les toitures doivent comprendre deux pans et être d’une pente minimale de 45°. Cette disposition cependant ne s’applique pas aux éléments d’accompagnement d’architecture, tels les chiens-assis, les lucarnes et les coyaux.

Cependant, 30% maximum de la toiture (surface projetée à plat) pourra être traité en terrasse ou attique.

  • Concernant les volumes annexes, joints ou disjoints de la construction principale et d’une emprise au sol inférieure à 30m², les toitures doivent comprendre un ou deux pans d’une pente minimale de 20%.
  • La hauteur maximale des constructions est limitée à 10 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.
  • La hauteur maximale des parties de constructions traitées en toit terrasse ou attique est limitée à 7 mètres, mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.
  • Le niveau supérieur de la dalle du rez-de-chaussée ne pourra être supérieur à 0,8 mètre par rapport au terrain naturel préexistant. Dans le cas de construction en pente, ce seuil est ramené à 0,5 mètre côté amont, mais peut être dépassé côté aval.

Article N 4Stationnement N4 stationnement

Le même sujet dans les 4 zones

Ensemble de la ZONE N

  • Il devra être prévu un nombre de places suffisant correspondant aux besoins des constructions.
  • Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables.

Article N 5Architecture et paysage N5 architecture

Le même sujet dans les 4 zones

Paysage - environnement conception générale des projets

  • En secteur Nh les constructions ou extension de constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère de site et des paysages naturels qui les entourent. Dans ce but, la tonalité des matériaux sera particulièrement choisie pour assurer une insertion discrète dans le paysage.
  • En secteur Nb, la construction des abris d’observation et de découverte de la faune se fera dans le respect maximal d’une intégration discrète dans le site. Dans ce but, et afin également de respecter les tonalités et les matérialités des lieux, les constructions seront réalisées essentiellement en bois.

Soubassement et exhaussement des constructions

  • En secteur Np et Nt l’ensemble des constructions autorisées, y compris les habitations légères de loisirs, seront réalisées de manière dominante en bois et la tonalité de l’ensemble des matériaux sera choisie dans le respect du caractère naturel du paysage.
  • Le niveau supérieur de la dalle du rez-de-chaussée ne pourra être supérieur à 0,8 mètre par rapport au terrain naturel préexistant. Dans le cas de construction en pente, ce seuil est ramené à 0,5 mètre côté amont, mais peut être dépassé côté aval.
  • La dalle de rez-de-chaussée devra être implantée à une cote altimétrique qui ne pourra être inférieure à 112 NGF. Cette disposition ne s’applique pas aux extensions des constructions existantes, ne respectant pas cette implantation. Par ailleurs, aucun sous-sol n’est possible sous cette même cote altimétrique à 112 NGF.

Ensemble de la

Zone n aménagements des clôtures et des abords essences végétales

  • Seules sont admises les clôtures rendues indispensables pour des motifs de sécurité. Dans ce cas, elles doivent être constituées d’une haie vive à feuillage caduc, d’une hauteur limitée à 1,50 mètre, pouvant, le cas échéant, être doublé d’un grillage posé coté intérieur de la haie.
  • Dans les sites identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, la gestion des espaces doit être réalisée de manière à garantir la préservation et la confortation de la biodiversité.
  • De manière spécifique, les projets de construction en secteur Nt seront accompagnés d’un plan d’intégration paysagère garant de leur intégration discrète dans le site, ceci tant dans la composition interne de ce dernier que vu depuis l’extérieur. Ce plan mettra également en perspective le respect et la valorisation de la présence de la nature et de la biodiversité au sein même du site.

Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique emergences acoustiques

  • La conception bioclimatique est recommandée pour la construction des bâtiments neufs : des constructions bien orientées - bénéficiant d’apports solaires gratuits en hiver et protégées du rayonnement solaire direct en été -, compactes, très isolées, mettant en œuvre des systèmes énergétiques efficaces et utilisant les énergies renouvelables.
  • Les éléments techniques extérieurs liés au bâtiment (centrales de traitement d’air, unités extérieures de pompes à chaleur, unités de climatisation…) devront être traités de manière à limiter l’émergence acoustique.

Article N 6Traitement environnemental et paysager des espaces N6 traitement environnemental et paysager des espaces

Le même sujet dans les 4 zones

Ensemble de la ZONE N

  • Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.
  • Dans les sites identifiés au plan de zonage au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, la gestion des espaces doit être réalisée de manière à garantir la préservation et la confortation de la biodiversité.

Annexes

1. Lexique

ACCES L’accès dont il est question au chapitre « conditions de desserte » du présent règlement correspond à l’espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable.

ALBEDO L’albédo est le pouvoir réfléchissant du rayonnement solaire d’une surface. Plus une surface est claire, plus sont albédo est élevé et permet réfléchir l’énergie solaire. Les surfaces sombres ont un faible albédo qui absorbe le rayonnement solaire dans la journée pour le restituer la nuit, accentuant ainsi le phénomène d’ilot de chaleur.

ALIGNEMENT L’alignement est la limite entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée ou un emplacement réservé.

ANNEXE Il s’agit d’une construction située sur le même terrain que la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes :

  • ne pas être affectée à l’usage d’habitation,
  • être affectée à l’usage d’abris bois, abris de jardin, locaux piscine, locaux techniques, préaux, abris ou garages pour véhicules et vélos, carport, locaux poubelle, etc. (liste non exhaustive),
  • ne pas être contiguë à la construction principale. Un bâtiment qui est relié à la construction principale par un simple auvent ou un porche est considéré comme une annexe.

ARBRE DE HAUTE TIGE Toute espèce d’arbre ayant plus de 6 m de haut à l’état adulte.

ATTIQUE Est considéré comme attique le dernier niveau droit placé au sommet d’une construction et situé en retrait d’au moins 2 m d'au moins DEUX façades.

CHANGEMENT DE DESTINATION Modification de l’usage d’un bâtiment, avec ou sans travaux, selon les 5 destinations prévues à l’article R.151-27 du Code de l’Urbanisme.

CLOTURE Une clôture enclot un espace, le plus souvent elle sépare deux propriétés : propriété privée et domaine public, ou deux propriétés privées (elle est alors élevée en limite séparative des deux propriétés).

Ceci ne constitue pas une règle absolue, la clôture peut parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement.

Ne constitue en revanche pas une clôture au sens du Code de l’Urbanisme, un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le même propriétaire de chacune d’elles : espace habitation - espace activité - espace cultivé, etc.

La clôture comprend les piliers et les portails.

CONSTRUCTION Les constructions visées par le présent règlement sont celles définies par l’article L. 4211 du Code de l’Urbanisme. En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher au sens de l’article R. 112-2 du Code de l’Urbanisme.

CONSTRUCTION PRINCIPALE Constitue une construction principale toute construction qui présente une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m².

DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations qui peuvent être réglementées (utilisations et occupations du sol interdites et soumises à conditions) :

Destination " exploitation agricole et forestière " : exploitation agricole, exploitation forestière ;

Destination " habitation " : logement, hébergement ;

Destination " commerce et activités de service " : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ;

Destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ;

Destination " autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire " : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition.

ÉLEMENTS ARCHITECTURAUX Sont considérés comme éléments architecturaux les ouvrages en saillie des façades et des toitures, tels que portiques, auvents, bandeaux... ne créant pas de surface de plancher.

EMPLACEMENT RESERVE En application de l’article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme, les documents graphiques du règlement délimitent des emplacements réservés sur des terrains sur lesquels est interdit toute construction ou aménagement autre que ceux prévus par le document d’urbanisme (équipement public, ouvrage public ou installation d’intérêt général, espace vert public, voirie publique).

EMPRISE AU SOL L’emprise au sol de la construction correspond à la projection au sol de toutes parties du bâtiment d’une hauteur supérieure à 0,60 m par rapport au terrain naturel, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.

EMPRISES PUBLIQUES Cette notion recouvre tous les espaces publics qui ne peuvent être qualifiés de voies publiques : places et placettes, voies ferrées, cours d’eau domaniaux, canaux, jardins publics, équipements publics, ...

FAÇADE Chacune des faces verticales en élévation d’un bâtiment. Elles comprennent la façade principale, la façade arrière et les façades latérales (le plus souvent appelées pignons). Le terme façade principale s’entend ici comme celle qui est la plus proche de la voie ou de l’espace public.

HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS La hauteur maximale des constructions est mesurée en tous points par rapport au terrain naturel préexistant.

HOUPPIER Partie d’un arbre constituée de l’ensemble des branches situées au sommet du tronc (des branches maîtresses aux rameaux).

LIMITES SEPARATIVES Il s’agit des limites entre propriétés voisines (hors limites avec l’espace public, cf. alignement).

OPERATION D’AMENAGEMENT D’ENSEMBLE Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble : les lotissements, les ZAC, les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager, les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5000 m².

Pleine terre PLT

Un espace est de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés n’entravent pas le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique. Cependant, les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Les espaces de pleine terre devront être végétalisés en surface. Voir aussi la rubrique Coefficient de Biotope par Surface pour le calcul du PLT défini par les articles U6 et AU6.

Recul et retrait

Le recul ou retrait est la distance séparant la construction des emprises publiques, des voies ou des limites séparatives. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites. Il est constitué par l’espace compris entre la construction et ces emprises publiques ou voies.

Servitudes

En-dehors des servitudes d’urbanisme qui se concrétisent sous forme de règles particulières, imposées unilatéralement par le PLU, dans un but de composition urbaine, il existe :

  • d’une part, les servitudes légales (code civil) ou conventionnelles grevant les propriétés privées,
  • d’autre part, les servitudes administratives ou d’utilité publique, qui sont des limitations administratives au droit de propriété créées au cas par cas pour la protection d’ouvrages publics (exemple : protection des conduites enterrées) ou le bon fonctionnement des services particuliers (exemple : abords de cimetière, protection des captages d’eau potable …).

Le PLU les reprend dans un but d’information et de classification. Chaque type de servitude d’utilité publique dépend d’un régime administratif particulier.

SOL OU TERRAIN NATUREL Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai.

TOITURE VEGETALISEE Toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale au moins être égale à 0,1 mètre.

VOIE Les dispositions réglementaires s’appliquent à l’ensemble des voies, quel que soit leur statut (public ou privé), ou leur affectation (voie piétonne, cycliste, route...). Toutefois les chemins piétonniers présentant une largeur d’une limite de propriété à l’autre inférieure ou égale à 4 mètres ne sont pas considérés comme des voies et ne sont donc pas soumis aux règles les concernant.

2. LISTEDESDESTINATIONS-indicativeetnonexhaustive

Habitation

Cette destination comprend les logements et hébergements en tant qu’habitat résidentiel, habitat adapté tels que notamment les résidences services, les résidences et foyers destinés aux étudiants, aux jeunes travailleurs et aux travailleurs immigrants, aux personnes âgées, aux handicapés, aux adolescents et aux enfants, qui constituent leur lieu de résidence habituel.

ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprend les sousdestinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou de leurs délégataires, locaux techniques et industriels des administrations publiques ou de leurs délégataires, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipement recevant du public ;

Il s’agit des fonctions d’intérêt général, destinées à apporter une réponse à un besoin collectif, qu’il s’agisse d’un service public ou d’un organisme privé chargé de satisfaire un intérêt collectif, par la mise à disposition d’installations administratives, hospitalières, sanitaires, sociales, de la petite enfance, scolaires, universitaires, culturelles, cultuelles, sportives, pénitentiaires, de la défense et de la sécurité, aires d’accueil des gens du voyage, etc.

Les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transport, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services urbains (voirie, assainissement, traitement des déchets, etc.) constituent des équipements publics ou d’intérêt collectif au sens de la présente définition.

Commerce et activites de service

Comprend les « sous-destinations » suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectuent l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.

La sous-destination « commerces » regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de services. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.

Commerce alimentaire : alimentation générale, boulangerie, pâtisserie, confiserie, viennoiserie, boucherie, charcuterie, traiteurs, volaillers, poissonnerie, fromagerie, crémerie, caviste, produits diététiques, primeurs...

Commerce non alimentaire : équipement de la personne (chaussures, lingerie, sports, prêt-àporter), équipement de la maison (brocante, gros et petit électroménager, gros et petit mobilier, quincaillerie, tissus, vaisselle et liste de mariage), loisirs (sports hors vêtements, musique, jouets, jeux, librairie, bouquinerie, papeterie), divers (pharmacie, tabac, presse, cadeaux divers, fleuristes, graines, plantes, horlogerie, bijouterie, mercerie, maroquinerie, parfumerie, galerie d’art, animalerie), coiffure, soins esthétiques et soins corporels, optique, médical et paramédical, agences (agences immobilières, banques, assurance, travail temporaire, bureau de vente, agences de voyage, auto-école), etc.

Services à la personne : établissements de service ou de location de matériel (laveries automatiques, stations de lavage automobile, vidéothèque, salle de jeux, etc.), activités sportives et culturelles (cinémas, salles de spectacle), cafés et restaurants, etc.

L’hébergement hôtelier se distingue de l’habitation par le caractère temporaire de l’hébergement et celui de l’existence des services qui caractérisent l’activité d’un service hôtelier (restaurant, blanchisserie, accueil,...). Il inclut, notamment, les hôtels, les motels, les pensions de famille, les résidences hôtelières, les résidences de tourisme.

Autres activites des secteurs secondaire ou tertiaire

Comprend les « sous-destinations » suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.

Les bureaux correspondent à des locaux où sont exercées des activités de services de direction, gestion, études, ingénierie, informatique, services aux entreprises, autres professions libérales (architecte, géomètre, avocat, notaire, expert-comptable, infirmier,... ).

L’artisanat regroupe l’ensemble des activités de fabrication, pouvant comporter une activité complémentaire de vente au détail, exercées par des travailleurs manuels. Peuvent constituer des activités artisanales les activités suivantes : bâtiment, cordonnerie, photographie, reprographie, imprimerie, photocopie, serrurerie, pressing, repassage, confection, réparation, artisanat d’art, ateliers d’artistes, automobiles-motos-cycles (concessions, garage, réparation et vente de véhicule, station essence), etc.

L’industrie regroupe l’ensemble des activités collectives à destination principale de production de biens à partir de matières brutes, à l’aide de travail ou de capital, pouvant comporter une activité complémentaire de vente en gros ou de détail, en lien avec l’activité principale.

Pragma-scf

38 rue de la Chambre 67360 GOERSDORF tel : 03 69 81 26 49 info@pragma-scf.com www.pragma-scf.com

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Pragma-sc f république française - département du bas-rhin plan local d’urbanisme de munchhausen

3 - Règlement

P.L.U. Approuvé par délibération le maire du conseil municipal le 4 juillet 2018

Pour une bonne lecture, n’oubliez pas l’éco-impression en recto-verso

2

1. Division du territoire

DIVISION DU TERRITOIRE ENZONES Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), à urbaniser AU, agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.

La zone urbaine U : La zone Urbaine (U) concerne l'ensemble du tissu urbain existant. Elle est composée de 5 secteurs permettant de moduler la règle générale afin de s’adapter à des enjeux spécifiques.

  • Le secteur Uh qui correspond au village historique caractérisé par des modalités d'implantation du bâti souvent en alignement des limites séparatives et des emprises publiques.
  • Le secteur Ur qui correspond aux quartiers résidentiels construits depuis les années 1960, caractérisé par une implantation du bâti généralement en retrait des limites séparatives et des emprises publiques.
  • Le secteur Up qui couvre l'espace gare, le site d'équipements publics de sport, culture et loisirs, ainsi que le site du camping.
  • Le secteur Us dédié aux équipements de sports de plein air.
  • Le secteur Ue dédié aux activités économiques et, le cas échéant, aux équipements publics.

La zone d'urbanisation future AU : La zone d'urbanisation future (AU) destinée au développement urbain. Elle est composée d'un secteur :

  • Le secteur 1AUh, immédiatement constructible, destiné à une vocation essentiellement résidentielle.

La zone agricole A : La zone Agricole (A) destinée à protéger les terres agricoles en raison de leur potentiel agronomique, biologique ou économique. Elle est composée de deux secteurs :

  • Le secteur Ac, constructible pour l'agriculture sous réserve que l'activité des exploitations concernées le justifie.
  • Le secteur Anc, non constructible, excepté pour les abris de pâtures.

La zone naturelle N : La zone Naturelle (N) destinée à protéger les espaces naturels en raison de la qualité des sites et milieux, des paysages et de leur intérêt écologique. Elle est composée de 4 secteurs permettant de moduler la règle générale afin de s’adapter à des enjeux spécifiques.

  • Le secteur Nb est protégé partiellement au titre de l'article L151-23 du code de l'urbanisme en raison de ses qualités écologiques majeures, sauf sur l’emprise de la réserve nationale du Delta de la Sauer. Le secteur est inconstructible.
  • Le secteur Np, couvre deux sites offrant l'un un promontoire sur le delta de la Sauer et l'autre sur le Rhin. Le secteur est dédié à l'accueil et la contemplation du paysage. À ce titre, il peut comporter des aires de stationnement, des espaces de repos et, pour chacun des deux sites, un abri d'une emprise au sol maximal de 150 mètres carrés. Cette possibilité de construction de deux "abris" génère deux STECAL (Secteurs de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée).
  • Le secteur Nh, couvrant un écart habité dont les possibilités d'extension forme un STECAL (Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée).
  • Le secteur Nt, dédié à la valorisation touristique du site de l'étang prévoit la possibilité de création de 15 habitations légères de loisirs, d'une capacité d'une cinquantaine de lits, et d'un bâtiment d'accueil d'une emprise au sol maximale de 200 mètres carrés.

2. Composition du règlement des zones

Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :

L’article 1 fixe les règles relatives aux destinations, constructions et occupations autorisées, interdites, ou soumises à conditions particulières.

L’article 2 fixe les règles concernant l’implantation des constructions par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives.

  • ARTICLE 3 : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ET TOITURES

L’article 3 fixe les règles concernant les hauteurs de constructions autorisées selon le type de toiture.

L’article 4 fixe les règles relatives aux normes de stationnement imposées et à l’aménagement des aires de stationnement.

L’article 5 fixe les règles relatives à l’insertion urbaine, paysagère et architecturale des constructions.

  • ARTICLE 6 : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES

L’article 6 fixe les règles relatives à la végétalisation, aux espaces libres de constructions et aux espaces partagés au travers, selon les cas, de l’instauration d’un Coefficient de biotope par surface (CBS) comprenant une part à aménager en pleine terre (PLT).

Dispositions generales

1. Champ d’application territorial du PLU

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.

2. Dispositions applicables à certains travaux

PERMIS DE DEMOLIR Toute démolition de bâtiments sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme.

ÉDIFICATION DES CLOTURES Toute édification de clôtures sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l’article L. 421-4 du Code de l’Urbanisme.

TRAVAUX SUR BATI EXISTANT Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

ADAPTATIONS MINEURES, DEROGATIONS, REGLES ALTERNATIVES

  • Les règles et servitudes définies par le PLU de la commune de Munchhausen ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 1524 à L. 152-6, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
  • Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.
  • Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article L. 152-3 et d’accorder des dérogations aux règles du plan local d’urbanisme par les articles L. 152-4 à L. 152-6.

3. Dispositions relatives aux réseaux techniques urbains

Dans la perspective d’un développement durable, précautionneux de la gestion des ressources naturelles et du bien-être des habitants, le village peut être considérée comme un organisme vivant, disposant de son propre métabolisme. Il s’agit alors d’appréhender :

  • ses consommations (d’énergie, de matériaux, de ressources naturelles),
  • ses rejets (pollutions, déchets, effluents...),
  • ses aléas (risques et nuisances,...).

Si les enjeux liés au métabolisme urbain ne font pas l’objet d’un article spécifique, ils sont présents dans l’ensemble du volet réglementaire, notamment au travers des dispositions suivantes.

  • P , RISE EN COMPTE DES RISQUES NUISANCES ET POLLUTIONS

Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation

En l'absence de Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation (PPRNPi), le risque d'inondation pris en compte est celui de l'atlas des zones inondables (DDT 67), voir à cet effet le plan de zonage.

Compte-tenu également de la mémoire locale, le règlement établit que dans les secteurs exposés au risque d'inondation sur le plan sus-cité, la dalle de rez-de-chaussée des constructions devra être implantée à une cote altimétrique qui ne pourra être inférieure à 112 NGF. Cette disposition ne s’appliquant pas aux extensions des constructions existantes, ne respectant pas cette implantation. Par ailleurs, aucun sous-sol n’est possible sous cette même cote altimétrique à 112 NGF.

Risque de rétractation-gonflement des argiles

Les zones d’aléa du risque de rétractation-gonflement des argiles sont consultables sur le site Internet : http://www.argiles.fr.

Sols pollués et stockage des déchets

La liste des sites ayant accueilli une activité susceptible de générer une pollution dans les sols est consultable à l’adresse internet suivante : http://basias.brgm.fr/, dans l’attente des secteurs d’information sur les sols qui seront arrêtés par l’autorité préfectorale en application de l’article L.125-6 du Code de l’environnement (décret n°2015-1353 du 26 octobre 2015).

Secteurs bruyants au droit des infrastructures terrestres de transports

L’arrêté préfectoral du 19/08/2013 pris en application de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, portant classement sonore de la ligne ferroviaire Strasbourg-Lauterbourg est annexé au PLU. Il comporte notamment des dispositions relatives à l’isolation acoustique des constructions.

) Prises en compte des rejets (dechets,eaux usees et ruissellement

Collecte des déchets

Les dispositions suivantes s’appliquent :

  • Tout projet soumis à permis de construire doit comporter des locaux de stockage des déchets suffisamment grands, dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets à partir de la voie publique.
  • Le système de stockage doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage seront conformes aux dispositions en vigueur de l’autorité compétente. En cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables.
  • Les locaux de stockage des déchets doivent, dans les constructions destinées à l’habitation, être aménagés de préférence en rez-de-chaussée.
  • Les locaux seront isolés et fermés lorsqu’ils donnent sous les fenêtres des habitants. Ces dispositions s’appliquent également en cas de restructuration de bâtiments existants, sauf si les caractéristiques de ces bâtiments rendent impossible cette mise en œuvre.

Gestion des eaux usées et assainissement

  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être conformes à la règlementation en vigueur.

Gestion des eaux pluviales et maîtrise du ruissellement

  • Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe.
  • Dans tous les cas de figure, les aménagements projetés doivent être conformes aux préconisations suivantes :
  • un volume de stockage de 450 m3 par hectare imperméabilisé est à prévoir (dimensionnement retenu sur la base d’une pluie décennale) ;
  • un débit de rejet limité à 3 litres/seconde par hectare (prise en compte de la totalité de la surface de la parcelle) conformément aux prescriptions du SDAGE Rhin-Meuse.

Ces mesures de rétention des eaux de ruissellement s’appliquent aussi bien pour les projets de reconstruction dans les zones déjà urbanisées que lors des nouveaux aménagements dans les zones ouvertes à l’urbanisation : ceci pour tout permis d'aménager ou permis de construire représentant une surface imperméabilisée de plus de 600 m2.

Sont ainsi autorisés et encouragés :

  • les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins non domestiques ;
  • les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention, l’infiltration, …) et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les réseaux.

Par ailleurs, les dispositifs de récupération des eaux pluviales peuvent être pris en compte dans le calcul du Coefficient de biotope par Surface (Cf. article U6).

PRISE EN COMPTE DES PERIMETRES DE PROTECTION DES CAPTAGES D’ALIMENTATION EN EAU POTABLE Les terrains situés dans les périmètres de protection rapprochée et éloignée des captages d’alimentation en eau potable, définis par l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2010, retracés sur le plan de servitude, doivent respecter les prescriptions imposées à l'intérieur des périmètres de protection définis par l'arrêté susvisé (joint en annexe). PRISE EN COMPTE DES PERFORMANCES ENERGETIQUES, DU VILLAGE CONTRIBUTIF

Et intelligent

Économie d’énergie et développement des énergies renouvelables Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie. D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant :

  • du débord sur l’emprise publique des travaux d’isolations par l’extérieur des constructions existantes (Cf. article U2),
  • de la non prise en compte des éléments de production d’énergie renouvelable dans la règle générale de hauteur (Cf. article U3),

Village connecté Les projets concourant au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication sont encouragés. Il sera notamment recherché le raccordement au réseau Très Haut Débit dès sa mise en service ; durant la période d'attente, il sera procédé à la mise en place du prégainage.

4. Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager

Des périmètres et dispositions pour la protection du cadre bâti, naturel et paysager s’appliquent et sont reportés aux documents graphiques.

Protection du patrimoine naturel et paysager

Boisement, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales à conserver, valoriser ou créer

Les boisements, haies, bosquets, alignements d’arbres et continuités végétales identifiés au titre de l’article L.151-23 CU aux documents graphiques sont à conserver, valoriser ou à planter.

  • Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-23 CU doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. r.421-23 CU).
  • Lorsque des travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt collectif nécessitent la suppression d’un alignement d’arbres à conserver, l’abattage pourra être autorisé avec obligation de replantation d’un alignement ou d’une continuité végétale autre.

5. Dispositions relatives à la mise en oeuvre des projets urbains et à la maitrise de l’urbanisation

Au-delà des intentions d’aménagement présentées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation, pour lesquelles une compatibilité des projets sera nécessaire, le règlement fixe les dispositions suivantes afin de garantir la cohérence du projet de village.

Maillage, espaces et equipements publics

Emplacements réservés Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence. La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves. Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2 du Code de l’Urbanisme.

  • Toute construction y est interdite.
  • Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L. 433-1 du Code de l’Urbanisme.
  • Le propriétaire d’un terrain, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :
  • conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ;
  • mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.
  • La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.

Projets urbains

Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) Le document Orientations d’Aménagement et de Programmation délimite en son sein ses périmètres d'application.

6. Conditions de desserte par la voirie et les réseaux

Conditions de desserte par la voirie

Accès

  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
  • Les accès sur la voie publique doivent présenter une pente inférieure ou égale à 5% sur une longueur minimale de 4 mètres, comptée à partir de la limite de la voie de desserte.
  • La largeur des accès sur la voie publique doit être proportionnée à la taille et au besoin des constructions. Elle est limitée à 5 mètres pour les logements et les bureaux.
  • Pour les opérations de logements et bureaux présentant un linéaire sur voie inférieur à 30 mètres, un seul accès à la voie publique sera autorisé, à l’exception de la création d’une sortie sur une voie différente.

Voirie

  • Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir.
  • Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
  • Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité.
  • L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
  • Sauf dispositions spécifiques au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, auquel cas les présentes dispositions ne sont pas applicables, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
  • en l’absence de solution permettant le maillage viaire,
  • en cas d’opérations d’ensemble impliquant une mutualisation des places de stationnement,
  • lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.
  • La conception des voies doit être compatible avec les intentions urbaines définies au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, lorsqu’elles existent.

Conditions de desserte par les reseaux

Eau potable • L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.

Eaux pluviales • Voir supra : Dispositions relatives au métabolisme urbain.

Assainissement • Voir supra : Dispositions relatives au métabolisme urbain.

Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication

  • Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.
  • Concernant les postes de transformation d’électricité, de télécommunications et de gaz, ils peuvent être, nonobstant l'article 2 du règlement de chaque zone (consacré à l'alignement par rapport aux voies et emprises publiques), implantés en limite des voies publiques.

Zone urbaine

La zone urbaine (U) concerne l’ensemble du territoire urbanisé.

Elle a vocation à répondre aux besoins de la commune en termes de constructions nouvelles, de changements de destination et d'évolution du bâti existant.

Elle est composée de 5 secteurs permettant de moduler la règle générale afin de s’adapter à des enjeux spécifiques.

  • Le secteur Uh qui correspond au village historique caractérisé par des modalités d'implantation du bâti souvent en alignement des limites séparatives et des emprises publiques.
  • Le secteur Ur qui correspond aux quartiers résidentiels construits depuis les années 1960 caractérisé par une implantation du bâti généralement en retrait des limites séparatives et des emprises publiques.
  • Le secteur Up qui couvre l'espace gare, le site d'équipements publics de sport, culture et loisirs, ainsi que le site du camping.
  • Le secteur Us dédié aux équipements de sports de plein air.
  • Le secteur Ue dédié aux activités économiques et, le cas échéant, aux équipements publics.

Les 3 autres zones de Munchhausen

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Munchhausen, approuvé le 15/11/2021, 5 articles pour la zone N.

Secteurs du plan : Nb, Nh, Np, Nt.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.