Zone AZ
- Zone agricole
- secteurs AZj, AZmt
- 10 rubriques
- PLU de Peri, approuvé le 15/01/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AZ, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 78 rubriques, avec une rechercheRubrique AZ 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Usage des sols et destination des constructions
Article A/AZ-1 Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols interdites
Toutes les constructions, aménagements et installations, à l'exception de ceux visés à l'article
A-2 et dans la définition du caractère de la zone A. Aussi, sont interdits :
� Les pièces à vivre en sous-sol pour des raisons sanitaires.
� Les activités des secteurs secondaires et les entrepôts.
� Les activités des secteurs tertiaires.
� Les dépôts de toute nature.
� Les installations classées.
� Les affouillements dans le sous-sol et les activités d’extraction.
� Les campings-caravaning-HLL.
� Les aires de gardiennage de caravane et mobil home.
� Les fermes photovoltaïques, les éoliennes.
� Toutes pistes ayant un impact important et irréversible sur le paysage seront exclues.
� Le changement de destination des constructions au regard des prescriptions de la loi ELAN.
Sur les secteurs impactés par l’aléa « fort » risque incendie de forêt, toute construction à usage d’habitation est interdite.
Sur les secteurs impactés par le risque inondation « AZh » et « Ai », toute construction est interdite.
Sur les secteurs impactés par le risque mouvement de terrain « Amt» et « AZmt », toute construction est interdite.
Sur les secteurs « AZj » et « Aj », toute construction est interdite pour des raisons d’insertion paysagère et afin de préserver le cadre patrimonial du village de Peri.
Article A/AZ-2 Destinations, sous-destinations, usages et affectations des sols soumises à des conditions particulières
Toutes les constructions admises dans la zone sont implantées à au moins 35m. des rives des cours d’eau et à 15m. des lignes de crêtes.
De manière générale et dans toute la zone sont admis les améliorations visant la qualité environnementale, la sauvegarde des équilibres naturels, la protection des sols ou la remise en bon état des continuités écologiques.
Dans la zone A-AZ, sauf en « AZh », « AZi », « Amt » et en « AZj », sont autorisées les occupations et utilisations des sols définies dans le caractère de la zone A et notamment :
1. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif si elles ne sont pas incompatibles avec les activités agricoles, pastorales ou forestières dans lesquelles elles seraient implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la préservation des espaces naturels et du paysage.
2. Les constructions et installations nécessaires à l’activité agricole ou forestière et notamment :
� Les bâtiments strictement liés à l'exploitation agricole (hangars, bergeries, granges, étables, séchoirs, chenil, ...). Ils devront se positionner en harmonie avec d’éventuelles constructions existantes.
� Les bâtiments d’élevage sous réserve qu’ils soient implantés à plus de 50m. de la limite des zones urbanisées ou à urbaniser ainsi que de toutes constructions d'habitation.
� Les ateliers de transformation de produits agricoles et alimentaires, à condition qu'ils soient implantés dans un périmètre de moins de 20m. des constructions existantes.
� Les locaux de vente de produits agricoles, à condition qu'ils soient implantés dans un périmètre de moins de 20m. des constructions existantes.
� Les serres à condition que le terrain d’assiette ne présente pas une pente supérieure à 8% et qu’il présente une bonne insertion paysagère.
� Les panneaux photovoltaïques sont autorisés uniquement sur le toit des bâtiments.
� Le stockage à l'aire libre de matériels ou de matériaux liés au fonctionnement de l'exploitation agricole n'est autorisé qu'à condition de procéder à un aménagement paysager permettant de réduire l'impact visuel dans le paysage et dans l'environnement dont les principales dispositions sont exposées dans les articles
Nota : Conformément aux dispositions du code de l’urbanisme, les surfaces des bâtiments agricoles s’apprécient selon la nécessité de l’exploitation.
Ces dispositions étant encadrées par les articles L. 151-11 à 13 et R. 151-23 du code de l’urbanisme.
3. La restauration de bâtiments dont il existe encore des murs porteurs lorsque leur intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les caractéristiques du bâtiment d’origine.
4. Sauf dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir par leur situation, leur nature ou les contraintes qu'elles produisent sur la zone, est admise la reconstruction d'un bâtiment après sinistre de même surface sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement. La nature du sinistre ne doit pas être directement liée à un événement naturel de mouvement de terrain ou d'inondation.
notamment les colonnes décoratives, les tropéziennes et tout autre élément architectural anachronique ou étranger à l’architecture corse.
5.2 Exposition
Exposition des bâtiments sud – sud-ouest.
A l’abri des vents dominants
Faîtage orienté nord-ouest – sud-Est
5.3 Restauration
La restauration de bâtiments anciens devra respecter le caractère des bâtiments existants.
Qu’il s’agisse de transformation de façade, d’agrandissement, de surélévation ou de modification des combles, les volumes, les matériaux, les proportions des formes et les rythmes des percements devront être respectés. Les détails (linteaux, corniches, …) devront être détaillés dans le projet. Les percements existants devront être maintenus sans aucune modification et seuls seront autorisés les nouveaux percements strictement nécessaires à la bonne économie du projet.
De légères modifications pourront être apportées à ces règles afin de ne pas entraver la réalisation du projet de restauration faisant appel à des techniques architecturales créatives qui respecteront l’esprit des dispositions visées ci-dessous.
5.4 Constructions nouvelles
Tout projet de constructions ou d'ensemble de constructions doit faire l'objet d'une composition architecturale qui prend en compte les caractéristiques du terrain d'implantation et du paysage bâti urbain de la zone.
Les constructions nouvelles d’habitation peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Seuls les bâtiments agricoles et forestiers pourront être en bardage bois et ossature bois.
Un soubassement en béton ou en pierre < à 1/3 de la hauteur des bâtiments est autorisé.
Les bardages en tôle, les murs non enduits sont strictement interdits.
Pour les bâtiments situés à l’intérieur ou à proximité d’une zone urbaine, leur architecture devra s’harmoniser avec les constructions avoisinantes dans leur volumétrie, leurs matériaux et leurs teintes.
6.5 Extensions de bâtiments et adjonctions
Elles doivent respecter les caractéristiques de la construction principale dans les volumes, les matériaux, les couleurs.
5.6 Matériaux
Les matériaux apparents en façade doivent garantir un traitement des murs et façades acceptable pour le patrimoine et le paysage bâti du village et des hameaux. De manière générale, les ensembles de matériaux devront présenter un aspect fini. Le choix des matériaux ne doit pas porter atteinte à la qualité de l'environnement bâti et au paysage.
Seront privilégiés les matériaux qui s'insèrent dans le site : la pierre de granite type local à dominante beige, les enduits à la chaux mélangés avec du tuf local, les structures ossature bois et parements bois uniquement pour les bâtiments agricoles et/ou forestiers.
Les matériaux apparents en façade doivent garantir un traitement des murs et façades acceptable pour le patrimoine et le paysage bâti du village et des hameaux. De manière générale, les ensembles de matériaux devront présenter un aspect fini. Le choix des matériaux ne doit pas porter atteinte à la qualité de l'environnement bâti et au paysage.
Seront privilégiés les matériaux qui s'insèrent dans le site : la pierre de granite type local à dominante beige, les enduits à la chaux mélangés avec du tuf local, les structures ossature bois et parements bois uniquement pour les bâtiments agricoles et/ou forestiers.
Compte tenu de la proximité avec les zones UA et UD, les constructions à usage d’habitation devront avoir le même aspect dans un souci d’intégration harmonieuse.
Dans le cadre de travaux de restauration-rénovation-extension, doivent être utilisés les matériaux identiques ou similaires à ceux de la construction d'origine.
Sont interdits :
� Les tôles, les plaques en PVC et assimilées dont les bardages métalliques, uniquement aux alentours de l’espace villageois.
� Le PVC dans les zones d’aléa feux de forêt moyen.
� Les supports d’enduits à nu (parpaings, briques, panneaux de béton…).
� Les volets et volets roulants en PVC dans les zones d’aléas feu de forêt moyen.
5.7 Les colorations
Les teintes doivent s'apparenter à la teinte générale du lieu. Elles doivent se fondre au mieux avec les tons et les teintes du site d'implantation.
La couleur mat est à privilégier avec des teintes bois, béton, pierre locale, enduits à la chaux lisse et teinté dans la masse avec du tuf local.
Les toitures en tuiles canal de terre cuite rosé-beige.
Les toits terrasses seront obligatoirement végétalisés.
Sont strictement interdits :
� Les couleurs vives, le blanc, le rose, le jaune, le vert, le bleu sur les façades.
� Les tuiles roses, beiges, grises ou noires.
� Les tons métalliques ou d'aspect brillant pour les toitures.
� Les matériaux réfléchissants.
Palette des couleurs locales et de leur environnement naturel pour les façades
Palette des enduits
Palette pour les enduits Les teintes d’enduis doivent être adaptés et en
Palette des couleurs types pour les accord avec la teinte de la couleur de la terre du terrain concerné ou de la pierre-roche en menuiseries place.
Palette des menuiseries
Palette des menuiseries � Verts amande, vert de gris.
� Gris arsenal clair ou foncé.
� Bois naturel lasuré.
� Bleu clair.
Sont autorisées les couleurs ocre, ocre jaune ou beige ainsi que les matériaux aux teintes naturelles.
Les extensions ainsi que les annexes accolées ou non doivent être composées en retenant les teintes et matériaux permettant d’assurer une harmonie à l’ensemble du bâti et une bonne intégration dans l’environnement.
Pour les constructions en bois, les tons clairs, "miel"… doivent rester très secondaires en privilégiant les teintes naturelles et les gris.
Pour les installations techniques à usage agricole ou forestier, les teintes doivent favoriser leur insertion dans le paysage : éviter les couleurs vives non adaptées au site. Seules sont admises les teintes mates.
5.8 Les ouvertures & fermetures, percements
Identiques sur l'ensemble de la construction.
Alignement des portes et des fenêtres qui doivent être de la même hauteur. La composition des percements imposera la symétrie et la régularité dans la disposition des ouvertures.
Les volets doivent être des persiennes ou des volets type corse à lames croisées selon la typologie de la construction.
Le bois étant à privilégier.
Dans les zones d’aléa feux de forêt moyen les volets en bois doivent être plein et d’une épaisseur > à 25mm.
Installations techniques, agricoles ou forestières
En cas de pose de volets roulants, les coffres devront impérativement être posés à l'intérieur des constructions ou être dissimulés derrière des lambrequins ou dans le cas de constructions neuves, former un linteau intégré à la maçonnerie
Restauration – rénovation- extension
Le type doit être homogène et adapté à la construction d'origine ainsi qu'aux extensions.
5.9 Toitures
Toits 2 pans.
Un pan peut être plus long dans le sens de la pente.
1 seul pan si la surface du toit est inférieure à 40m² ou si pose de panneaux photovoltaïques.
Inclinaison du toit comprise entre 25 et 30 %.
Pour les constructions d’habitation et les petits bâtiments (moins de 100 m ² d’emprise au sol), seules les tuiles canal rondes de couleur rouge seront autorisées.
Tuile canal de préférence ou planches en bois pour les bâtiments agricoles.
Plaques en tôle ou ciment autorisées pour les bâtiments d’exploitation de grande surface.
Débordement du toit obligatoire d’au moins 30cm vis-à-vis de l’acrotère.
Il ne doit pas y avoir de partie combustible à la jonction entre la toiture et les murs.
Les volumes secondaires peuvent être réalisés en toitures terrasses.
Toits terrasse obligatoirement végétalisés (les végétaux inflammables type plantes aromatiques étant proscrits).
Bâti existant - extension - rénovation – rehaussement :
� Maintien des caractéristiques d'origine.
� En cas d'extension adossée, même pente que la toiture principale ou un pan.
Constructions nouvelles :
� Pentes de 25% à 30% ou identique à la construction voisine en cas de mitoyenneté.
� Les paraboles sur le toit doivent être intégrées au paysage, à la couleur des tuiles.
5.10 Les clôtures
Les dossiers de permis de construire ou de déclaration des travaux devront être explicites en matière de clôture quant à la nature des matériaux, et des caractéristiques générales incluant également le portail et les piliers.
Les clôtures et les haies vives seront aménagées afin de ne pas constituer un obstacle aux déplacements de la faune et au libre écoulement des eaux pluviales.
Pour les clôtures nouvelles
Les murs de clôtures ne devront en aucun cas dépasser 60cm de hauteur.
Les murs seront de préférence en pierres locales à joins secs ou joints creux ou en enduit à la chaux projeté lissé, teinté dans la masse.
Afin de préserver le libre écoulement des eaux pluviales et la libre circulation de la petite faune, des ouvertures de 15cm x 30cm au niveau du sol seront privilégiées tous les 10m.
En cas de pose d’un grillage, les clôtures seront à grosses mailles pour permettre le passage de la petite faune. Leur hauteur maximale ne dépassera pas 180cm. Elles seront sobres et discrètes, doublées obligatoirement d’une haie vive d’essences locales.
Les murs de soutènement
Ils doivent obligatoirement être conçus en terrasses successives végétalisées pour des raisons paysagères avec une hauteur maximale de 180 cm. Des hauteurs supérieures sont admises pour des raisons techniques et de sécurité qui seront justifiées. Les matériaux choisis assurent une bonne insertion dans le site environnant avec une préférence pour la pierre sèche de granite.
5.11 Enseignes et panneaux publicitaires
Les panneaux publicitaires sont interdits.
Le PVC est interdit pour les enseignes.
5.12 Energie renouvelable
Les éléments producteurs d'énergie doivent être intégrés dans les volumes architecturaux et ne pas dépasser les hauteurs fixées dans le présent article ou être installés sur la parcelle sans porter atteinte à la qualité environnementale, architecturale et paysagère du site.
La pose disséminée des panneaux photovoltaïques est interdite au profit de bandes.
Les panneaux photovoltaïques, le chauffage solaire, Les réacteurs de biomasse, les systèmes géothermiques, les pompes à chaleur, ne doivent en aucun cas entrer en conflit avec les enjeux paysagers et patrimoniaux des zones A et AZ. Pour ce faire une réglementation d’implantation, et d’adaptation, de couleurs, de hauteurs d’intégration au site support est précisée dans les articles précédents.
Les pompes à chaleurs et climatiseurs sont interdits en façade principale visibles de la voirie.
Les dispositifs d’isolation extérieurs devront obligatoirement être habillés par un parement en pierre locale de granit beige joints secs ou recouverts d’un enduis projeté, lissé, teinté dans la masse avec du tuf local ou par un parement en bois.
Structures agricoles et panneaux solaires
Source : Erba Barona – Atelier Pellegri
5.13 Antennes et paraboles
Pour des raisons esthétiques et paysagères, les antennes et les paraboles doivent être les plus discrètes possibles dans la vision d'ensemble.
Les paraboles devront être intégrées au paysage et seront de couleur brique type terre cuite.
Pour celles posées en façade secondaire, choisir des tons proches de ceux du support, transparentes ou des modèles réduits plus discrets.
5.14 Réservoirs à combustible
Les réservoirs à combustibles seront enterrés ou intégrés dans l’architecture des bâtiments et devront rester discrets.
5.15 Réservoirs – récupération des eaux pluviales
Chaque construction nouvelle devra prévoir un réservoir enterré d’une capacité minimale de 20m3 en vue de la récupération des eaux pluviales pour l’arrosage des espaces libres de plantations.
Les récupérateurs d’eaux de pluies seront enterrés ou dissimulés par une haie vive ou un parement en pierre locale de granité beige.
5.16 Eléments divers – boîtes aux lettres – local poubelles
Aucun élément technique n’est autorisé en saillie des façades.
Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres et autres dispositifs liés à la desserte par les réseaux doivent être dissimulés dans l'épaisseur ou la composition de la façade ou de la clôture. Afin d’harmoniser de façon cohérente le mobilier disséminé aux abords des routes, notamment les locaux poubelles et les boîtes aux lettres, seront regroupés sur les îlots habités, les quartiers ou à l’entrée des chemins et autres voies de dessertes. Deux matériaux caractéristiques seront retenus : la pierre de granité local et le bois de châtaignier.
Exemples de constructions individuelles d’habitation
L’Ortu – jardin traditionnel eet vivrier traditionnel corse – Zones Aj
In charte paysagère de Peri
Constructions 4 faces Zones UD – UA - AUQ – A - AZ
Toit 2 pans en tuiles canal rouges
Façade simple sans décroché, enduit à la chaux projeté, lissé teintes dans la masse avec du tuf local.
Insertion du bâtiment dans le site support (amas rocheux,
végétation, pente..).
Treilles en fer forge ou en bois
Vigne vierge, bignone,
bougainvillée.
Balcons maçonnés et/ou en pierres Alignement des ouvertures et des fermetures.
& garde-corps en fer forgé. Volets pleins.
Ouvertures et fermetures plus hautes que larges.
Exemples de hangars et autres bâtiments agricoles ou forestiers
Zones A - AZ et N
Toit deux pans – bois Toit exposé sud imperméabilisé traité Panneaux photovoltaïques
Murs aveugles faces nord, ouest Structure bois – charpente bois.
et façade exposées au vent. Façade parement bois.
Panneaux photovoltaïques toits exposés sud et sud-ouest
Exemples de hangars et autres bâtiments agricoles et forestiers
Zones A - AZ et N
Débordement du toit 30cm – 1m. Toit deux pans dont un en panneaux photovoltaïques
Entrée principale Auvent Parement bois Structure bois latérale Abri aérien débordement Lamellé-collé de 5m. Ouvertures secondaires
Toit en tuiles canal
Toit couvert par des
panneaux
photovoltaïques
Hangar ajouré
Structure bois
Ouvertures plus hautes que larges
Menuiseries bois
Toit couvert par des panneaux photovoltaïques Bâtiment principal en pierres locales de granit beige
Parement ponctuel végétal des façades
Façades exposées aux vents Bétail, ballots de pailles, local Façade sud ouverte dominants et façade nord fermées, technique, ateliers, garages… Espace de respiration parement en bois.
préalable.
Afin de ne pas obstruer le libre écoulement des eaux de surface et la progression des engins d'entretien, aucune clôture ne sera implantée à moins de 10m. des ruisseaux, rus et autres cours d'eau.
Les dispositifs de gestion des eaux pluviales à l’unité foncière sont obligatoires conformément à la règlementation en vigueur.
L'infiltration dans le sous-sol de l'unité foncière doit être la première solution recherchée pour l'évacuation des eaux pluviales recueillies. Si l'infiltration est insuffisante, le rejet de l'excédent sera convenablement recueilli et canalisé vers des ouvrages susceptibles de le recevoir (caniveau, égout pluvial public, bassin de rétention…) tant sur le plan qualitatif (sanitaire et environnemental) que quantitatif (volumes et débits maximum).
En aucun cas les eaux pluviales doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux usées.
En l'absence de réseau public, les rejets s'effectuent dans un exutoire apte à absorber le volume d'eau rejeté (fossé, noue, ou vallon non érodable, terrain permettant une bonne infiltration des eaux).
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du propriétaire.
De façon générale les aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Dans le cas contraire des prescriptions particulières et adaptées peuvent être sollicitées par le service technique compétent au pétitionnaire.
Le réseau d’irrigation existant doit être préservé et maintenu en état.
6,4 Les espaces libres de plantations des constructions d’habitation
Généralités
Doivent être préservés et intégrés au projet tout élément du petit patrimoine local (four à pain, muret en pierres sèches, bergeries, caseddu, fontaines…) ou éléments naturels caractéristiques du paysage de la parcelle ou du site (amas rocheux, bosquets, ripisylves).
Les espaces libres de toutes constructions doivent rester perméables.
Les allées seront obligatoirement plantées d'un alignement d'arbres ou de fruitiers.
Les réservoirs, les citernes, les bâtiments techniques et les aires de stationnement doivent être dissimulés par des haies vives d'essences locales à feuillage persistant d'une hauteur et d'une épaisseur adaptées.
Traitement paysager et végétalisation systématique des abords directs de bâtiments.
Traitement obligatoire des interfaces avec les bâtiments par des haies vives et/ou la plantation d’un petit verger, d’un massif boisé.
La végétation préexistante
Les bosquets, les alignements d'arbres, les arbres isolés, les vergers… doivent être préservés au maximum et chaque projet doit composer dans le parti d'aménagement et le parti architectural.
Tout arbre adulte ou linéaire de haie abattu ou supprimé pour la réalisation
du projet de construction sera
remplacé obligatoirement dans
l’aménagement paysager et devra
figurer dans le projet de permis de
construire.
Les structures végétales en place sur les espaces non bâtis du projet de construction seront préservées.
Les remblais seront obligatoirement plantés d’arbustes et de plantes basse résistantes au climat.
Pour les aires de stationnement, prévoir un arbre à longues tiges pour 4 emplacements.
� Les espèces dites envahissantes figurant en annexe.
� Les couvertures textiles synthétiques des talus et des sols.
Rubrique AZ 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : A/AZ-3 Mixité fonctionnelle et sociale
Sans objet.
Rubrique AZ 3Implantation des constructions
Intitulé du document : A/AZ-4 Volumétrie et implantation des constructions
4.1 Généralités
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Doivent être interdites toutes modifications dénaturant le bâti ancien.
Les constructions ne devront pas détruire l'esthétique du paysage.
Les constructions épouseront au plus près le relief existant.
Toutes les constructions ne présentant pas une unité de volume et une unité d'aspect et de matériaux seront interdites.
4.2 Volumétrie
Volumétrie monobloc, sobre.
Les volumes annexes seront de même style que la construction principale.
De manière générale, sont interdits les volumes circulaires, les tours.
Restauration – rénovation : les extensions doivent s'inspirer des volumes de la construction d'origine qui doit rester simple et de type parallélépipédique.
permettra une meilleure insertion des bâtiments et bénéficiera d’un écran végétal vis-à-vis des vents dominants.
Sont interdits :
� Les enrochements destinés au soutènement des plateformes à bâtir et destinés à l'aménagement des déblais-remblais du projet.
� Les pilotis et autres piliers apparents de soutènement.
Les modifications du terrain naturel doivent être réduites autant que possible et les fronts de déblais ne doivent pas être visibles. Dans tous les cas ils seront doublés d'une haie vive d'essences locales.
Sur les terrains en pentes, les constructions adossées au terrain doivent être systématiques.
Pour les constructions sans adaptation au sol, les déblais sont limités à 80 cm par rapport au terrain naturel post construction ou seront calculés suivant la formule r < à 2m. max. (Cf.
dessins ci-dessous).
Les mouvements de terrains, déblais et remblais hors bâtis seront traités de manière à restituer la forme du terrain naturel, seront aménagés sous forme de terrasses successives végétalisées et/ou traités avec des ouvrages adaptés et intégrés au paysage environnant.
NON
Implantations et adaptations au sol r < à 0,8m.
r < à 2m. max.
4.5 Règles d’implantations des constructions
Par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent s'implanter en limites séparatives en cas de constructions contiguës.
En cas d'implantation en retrait, la distance comptée horizontalement de tout point le plus
proche des limites séparatives ne pourra être
inférieure à 5 m.
Pour les bâtiments agricoles ou forestiers, les marges d'isolement des installations par rapport aux zones urbaines et à urbaniser seront portées à au moins 50 m. des limites séparatives, et à 15m. en zone de contact avec un milieu forestier ou boisé.
Entre constructions
Les constructions devront être regroupées à moins de 15m. les unes aux autres, sauf en cas de nécessité fonctionnelle relevant de l’activité agricole ou forestière.
Par rapport aux voies et emprise publiques
Les constructions seront implantées à au moins 10 m. de l'emprise publique et à 5m. pour les voies privées. Cette implantation est portée à 25m. pour la RT20.
Cette règle de recul des constructions par rapport à l'alignement s'applique également aux balcons qui font le corps avec le bâtiment.
Ces distances ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques publics destinés au bon fonctionnement des services publics.
Les clôtures doivent respecter un recul de 2m. par rapport à la limite des voies publiques.
Les portails devront respecter un recul de 5m. par rapport à l’emprise de la voirie.
Les piscines devront respecter un recul minimum de 15m. des voies et emprises publiques.
4.6 Règles de hauteurs
Source : Erba Barona – Atelier Pellegri
5.1 Généralités
Toits et volumétries proches des bâtis traditionnels.
Les volumes annexes seront de même style que la construction principale.
Rubrique AZ 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Pour toutes les constructions à usage d’habitation, l’extension mesurée à hauteur de 80%
de l’emprise au sol des bâtiments existants dans la limite de 300m² maximum. Aussi, il sera obligatoire de prévoir un réservoir enterré de récupération des eaux pluviales en vue de l’arrosage des plantations d’agrément. La nécessité de la construction et le besoin lié à l’exploitation sont des critères qui seront appréciés au cas par cas.
6. Les extensions des constructions existantes seront conditionnées au fait d’être nécessairement liées à l’activité agricole.
Sur les secteurs « s » les constructions à usage d’habitation ne seront autorisées que dans la mesure où celles-ci nécessitent une présence permanente toute l’année en considération de la nature de l’activité et de la charge générée :
� Les constructions à usage d'habitation principale de l'exploitant, ainsi que la restauration et/ou l'extension de constructions existantes dans la limite de 30% de la surface de plancher existante avec un maximum de 250m² de plancher, extensions et constructions annexes comprises et sous réserve d'une absence de changement de destination.
� Les annexes non habitables (garages, pool house, piscine) à condition que celles-ci soient attenantes à la construction ou situées à moins de 15m. de la construction d'habitation de l'exploitant.
Sur les secteurs « AZj » et « Aj », seule la restauration des restanques en pierres sèches, joints secs sera autorisée.
Sur les secteurs « AZi » et « AZh », toute constructibilité est interdite.
Sur les secteurs « AZmt» et « Amt », toute constructibilité est interdite.
Sur les secteurs où l’aléa risque incendie de forêt est « moyen-fort » la constructibilité des bâtiments à usage d’habitation sera autorisée sous réserve :
� D’être implanté à au moins 100m. d’une voirie aux normes DFCI (largeur de 4,5m. et pente inférieure à 15%).
� A moins de 200m. d’une borne incendie aux normes DFCI (conforme au règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie), ou un point d’eau d’une capacité de 60m3 et accessible aux véhicules de secours.
� Les matériaux utilisés par les constructions doivent pouvoir résister à un incendie.
� Les haies vives d’ornement seront strictement proscrites.
existant avant travaux jusqu'au niveau de l'égout du toit le plus haut, côté aval du terrain.
La hauteur des bâtiments ne pourra excéder :
Hauteur à Nombre Hauteur maximale de la l'égout de niveaux construction
Construction à usage 7 m. 2 niveaux 8 m.
d'habitation, R+1 annexes et rehaussements La hauteur de référence sera
Extensions celle de la construction principale
Installations techniques agricoles 8 m. à l'égout.
et forestières Un dépassement ponctuel peut être autorisé pour les constructions agricoles ou forestières dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente qui devra être justifiée.
Ces hauteurs ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques publics destinés au bon fonctionnement des services publics.
Une étude d’insertion paysagère sera obligatoire pour tous les bâtiments agricoles de grande hauteur.
Rubrique AZ 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : Emprise au sol
L'imperméabilisation de la parcelle sera limitée à la construction, aux terrasses, vérandas, piscines et autres annexes.
De façon générale ont été retenu :
� 250m² maximum d’emprise au sol pour les constructions d’habitation.
4.4 Règles d’adaptation au sol des constructions
Toutes les constructions admises dans la zone sont implantées à au moins 35m. des berges des cours d’eau.
Les constructions édifiées sur les pentes ou sur les coteaux seront implantées en parallèle des courbes de niveau ou encastrées dans la pente (Cf. dessins ci-dessus).
Les constructions seront implantées en terrasses sur les fortes pentes s’il y a plusieurs bâtiments.
Rubrique AZ 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : A/AZ-5 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Afin d’éviter la mutation et la banalisation progressive des espaces agraires et des espaces naturels, des mesures réglementaires simples permettent de réussir toute intégration paysagère en intégrant à la fois fonctionnalité, modernité et qualité. Pour se faire il s’agira de se baser sur des principes simples en termes d’implantation, d’architecture, de matériaux et de végétalisation des abords qui permettent d’atténuer l’impact de la construction dans son environnement.
Extrait atlas paysage – le bâti agricole – DRAC – Corse – Architecture & urbanisme
Rubrique AZ 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : A/AZ-6 Traitement environnemental & paysager des espaces non bâtis
et des abords des constructions
6.1 Performance énergétique
Toute opération d'aménagement doit faire l'objet d'une étude de faisabilité sur le potentiel de développement en énergies renouvelables de la zone.
Les constructions bioclimatiques sont vivement conseillées et bénéficieront de la possibilité d’étendre l’emprise maximale au sol de 30% prévue aux articles A/AZ-2 & A/AZ-4.3.
6.2 Surface éco-aménageable
L'imperméabilisation de la parcelle sera limitée à la construction, aux terrasses, vérandas, piscines et autres annexes ainsi qu’à l’emprise des bâtiments agricoles ou forestiers.
Les abords des constructions d’habitation devront obligatoirement comporter un aménagement végétal.
Les arbustes à feuilles caduques ont l’avantage d’apporter beaucoup d’ombre tout en laissant passer la lumière l’hiver. Il est intéressant de planter des arbres aux expositions sud et ouest de la construction. Aménager une pergola végétale ou une treille audessus de la terrasse, opter pour des végétaux grimpants (chèvrefeuille, vigne vierge….) sur certains murs.
6.3 Eaux pluviales
L’écoulement hydraulique de l’ensemble des cours d’eau devra être maintenu en bon état par un entretien régulier des berges qui incombe réglementairement aux propriétaires riverains.
tige (olivier, lentisque), ou fruitier (+ 2m de hauteur), ou de la vigne à raison de 20 pieds pour 100m² de foncier, ou 10ml de haie vive ou un massif de 10m² pour 100m² de foncier.
Le projet paysager devant apparaître obligatoirement dans le projet d’aménagement retenu en vue du dépôt d’un permis de construire.
Sont uniquement admises
� Les essences locales résistantes au climat à hautes tiges et peu consommatrices d'eau type lentisques, chênes, oliviers, cyprès d'Italie, caroubier, pins parasols …
� Les fruitiers : agrumes, amandiers, pruniers, pommiers, châtaigniers, oliviers, plaqueminiers, figuiers, abricotiers, pêchers.
� Les plantes mellifères type lavandins, romarins, cistes, menthe, chèvrefeuille.
� Les haies vives et notamment à baies ou à coques (noisetiers).
� Les vignes, vierges, grimpantes, en treilles…
� Les espèces endémiques à la Corse (Cf. annexes).
Rubrique AZ 8Stationnement
Intitulé du document : A/AZ-7 Stationnement
7.1 Les emplacements et aires de stationnement – modalités d'application
Le stationnement des véhicules correspondra aux besoins, à la destination et à la nature des constructions et des installations et doit être réalisé obligatoirement dans l'enceinte de la propriété.
Pour les secteurs et activités recevant le public, les aires de stationnement devront être conformes à la réglementation en vigueur et notamment réserver un emplacement pour les personnes handicapées et/ou à mobilité réduite. .
7.2 Dispositions particulières, en termes de stationnement
� Pour les constructions à usage d'habitation : 1 place par tranche de 80m² de surface plancher avec un minimum d'une place par logement.
� Pour les autres constructions accueillant le public : 1 place pour 4 personnes accueillies.
Les aires de stationnement visibles depuis la voie doivent être traitées de manière paysagère en accord avec les caractéristiques et les essences du site concerné.
Les revêtements seront obligatoirement perméables et régulièrement entretenus afin de limiter le ruissellement.
Les aires de stationnement et les délaissés ne peuvent en aucun cas être occupés par des dépôts, même à titre provisoire, excepté les dépôts liés à l'activité agricole ou forestière.
Rubrique AZ 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : A/AZ-8 Desserte par les voies publiques ou privées
8.1 Voies et accès
Accès
Est interdite l'ouverture de toute voie privée non destinée à desservir une installation existante ou autorisée à l'article A/AZ-2.
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celles des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée en fonction notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. L'autorisation de construire peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers.
Lorsqu'un terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès se fera sur la voie qui présentera le moins de gêne ou de risque pour la circulation.
Le nombre d'accès sur la voie publique sera réduit au minimum.
Les voies communes à plusieurs constructions devront être ouvertes au public et entrer dans la voierie communale.
Les accès devront impérativement respecter les écoulements d’eaux pluviales de la voie publique et ceux des voies adjacentes.
Les voies nouvelles doivent permettre, à chaque fois que cela sera possible un maillage avec la voirie existante des secteurs limitrophes.
Voieries
Généralités
Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination des constructions ou de l'ensemble des constructions et des activités du secteur considéré.
Les voies sans issue doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules de secours et les brancardes ou l'utilisation des engins d'enlèvement des ordures ménagères puissent faire demi-tour sur une aire de manœuvre adaptée à cet effet.
Les voies existantes
Les voies et chemins communaux doivent être préservés et rester accessibles au public.
Les voies nouvelles
� Doivent permettre le croisement de véhicules et en aucun cas être inférieures à 4,5m de largeur.
� Doivent permettre tous types de déplacements : véhicules motorisés, deux roues, piétons.
� Doivent prévoir un réseau d’évacuation des eaux pluviales.
8.2 Collecte des déchets
Sans objet.
Rubrique AZ 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : A/AZ– 9 Desserte par les réseaux
De façon générale, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de la desserte des terrains par les réseaux publics dont les modalités sont précisées ci-dessous. Si le projet est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation il sera refusé.
9.1 Eau Potable
Toutes les constructions ou installations doivent être prioritairement alimentées par un réseau public d'eau potable.
En cas d'impossibilités techniques pour se raccorder au réseau public d'adduction d'eau potable, la construction est subordonnée, de façon exceptionnelle et dûment démontrée, à la réalisation d'un forage, d'un captage ou d'un puits à la charge du constructeur, et sous réserve que l'eau soit traitée par un dispositif conforme à la réglementation en vigueur.
Le raccordement au réseau public de distribution d'eau potable est obligatoire dès sa mise en fonctionnement.
Les compteurs d’eau seront encastrés dans les murs des constructions.
9.2 Assainissement
L’assainissement non collectif peut être autorisé que par exception et à titre provisoire avec raccordement obligatoire audit réseau public d’assainissement collectif dès que celui-ci sera opérationnel.
Les projets relevant des zones A et AZ, alors raccordables au réseau d’assainissement collectif, devront démontrer la capacité suffisante de la station d’épuration dont ils dépendent, ou l’aptitude des sols en cas de recours à l’assainissement non collectif pour desservir les constructions à implanter conformément aux prescriptions du règlement de SPANC.
Dans ce dernier cas s'appliquent les arrêtés en vigueur au moment de la demande de l'autorisation et notamment l'arrêté du 7 mars 2012 modifiant l'arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d'assainissement non collectif recevant une charge brute de pollution organique inférieure ou égale à 1,2 kg/j de DBO5 et d'autre part, l'arrêté préfectoral n° 2012-0003 en date du 22 mai 2012 relatif aux conditions de mise en œuvre et de gestion applicables aux installations d'assainissement non collectif.
Aussi, toutes constructions ou installations nouvelles doivent évacuer leurs eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public de traitement des eaux usées ou à défaut a un système d'assainissement autonome adapté à la géologie, la pédologie et l’hydrologie du sol en place.
Le raccordement à l'égout public des eaux usées, y compris des eaux ménagères est obligatoire dès sa mise en place.
Les constructions situées dans les secteurs délimités par le schéma directeur d'assainissement (annexé au PLU) en tant que dispositifs d'assainissement autonome ne seront autorisées que sous réserve qu'elles respectent les types de dispositifs prescrits par le
SPANC et en fonction de la zone dans laquelle se trouve le terrain.
A défaut, les types de filières et les sols pourront être préconisés en fonction des résultats d'une étude hydrogéologique à la parcelle à la charge du pétitionnaire.
L'évacuation des eaux usées domestiques dans les réseaux pluviaux, ainsi que dans les ruisseaux, fossés et autres caniveaux est strictement interdite.
L’évacuation des eaux de piscine dans le réseau public de collecte des eaux usées et dans les ruisseaux est strictement interdite. Elle se fera dans la propriété après traitement préalable du chlore.
9.3 Infrastructures et réseaux de communication électroniques
Les réseaux et infrastructures de communication électroniques devront s'adapter à la qualité paysagère du site support en termes d'aménagement et d'architecture des installations pour une meilleure intégration.
Les constructions nouvelles seront équipées de façon à limiter au maximum le nombre d'installations extérieures de réception, en particulier les antennes et paraboles.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.