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Zone UAAZone urbaine à Pleumeleuc

  • Zone urbaine

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone UAA, 6 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UAA, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 39 rubriques

Rubrique UAA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

. Les toitures à la Mansart et/ou à 4 pans sont interdites.

Rubrique UAA 4Hauteur et volumétrie des constructions

. La hauteur maximale de stockage autorisée est fixée à 2,50 mètres au-dessus du terrain naturel.

Rubrique UAA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 13.1. Pour préserver les arbres existants, construire dans le respect des plantations existantes et procéder au remplace

  • Prescriptions particulières :

13.2. Les aires de stockage ou de dépôts internes à chaque lot devront obligatoirement être masquées des voiries publiques (y compris cheminements piétonniers ou cycle) par des écrans végétaux ou claustras bois sans toutefois être incongrues dans le paysagement général du site.

13.3. Les citernes de stockage devront également être enterrées ou masquées sans visibilité depuis les voiries et emprises publiques dans les mêmes conditions que précédemment.

Rubrique UAA 8Stationnement

Intitulé du document : 12.4. Eviter les matériaux imperméables, le stationnement de grande surface sur sol pouvant contribuer fortement à l’imp

12.5. Les aires de stationnement et d’exposition de poids lourds sont interdites dans les marges de recul portées au plan. Toutefois il pourra être admis un stationnement ponctuel de poids lourds (surface affectée aux poids lourds inférieure à 10% de la surface totale de stationnement) en marge des aires de stationnement affectées aux véhicules de transport de personnes.

12.6. Les aires de stationnement pour véhicules légers (soit 2,50 x 5 mètres) seront constituées par entité de 300 m² maximum (accès compris) et devront être séparées par des espaces plantés d’arbustes et d’au moins deux arbres de haute tige représentant l'emprise de deux places de stationnement.

12.7. Les aires de stationnement pour poids lourds (soit 16 x 4 mètres) seront constituées par entité de 5 places maximum (accès compris) et devront être séparées par des espaces plantés d’arbustes et d’au moins deux arbres de haute tige représentant l'emprise d’une place de stationnement.

Stationnement des 2 roues

12.8. Des aires de stationnement pour les 2 roues lors des opérations d’aménagement devront être incluses.

Article 13 :

Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations

  • Prescription générale :

Rubrique UAA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : 6.1. Voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile :

− Sauf dispositions spéciales figurées au plan par une ligne tiretée, les constructions devront être implantées en limite ou en retrait à 1,40 mètres au moins de l'alignement des voies routières.

− Les extensions des constructions existantes ne respectant pas le recul imposé pourront être autorisées dans le prolongement de celles-ci, sans avancée (type décrochement) vers la voie.

− Les dispositions ci-dessus ne s'appliquent pas aux installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements d'intérêt collectif (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications ...).

6.2. Voies piétonnes :

− Les constructions seront implantées en limite ou en retrait de 3 mètres minimum.

Rubrique UAA 10Desserte par les réseaux

. Toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d'assainissement.

4.2.2. Le rejet des eaux résiduaires autres que ménagères devra être subordonné à un traitement préalable.

4.2.3. Lorsque le terrain est situé en contrebas du réseau collectif existant, son raccordement aux collecteurs par dispositifs individuels appropriés (pompe de refoulement) sera imposé.

4.3. Eaux pluviales :

4.3.1. Tout aménagement réalisé sur un terrain ne doit jamais faire obstacle à l'écoulement des eaux pluviales.

4.3.2. Lorsque le réseau correspondant existe et présente des caractéristiques suffisantes, les eaux pluviales recueillies sur le terrain doivent y être dirigées par des dispositifs appropriés.

4.3.3. En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués par la propriété, doivent être réalisés par des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain (bassins tampons, ouvrages de rétention ...).

4.4. Réseaux divers (électricité, gaz, éclairage public, télécommunications, fluides divers) :

4.4.1. L'enterrement du raccordement aux lignes ou conduites de distribution sera imposé, notamment lorsque le réseau primaire est souterrain.

Article 5 :

La superficie minimale des terrains constructibles

  • Prescription générale :

5.1. Pour être constructible, un terrain doit avoir des dimensions suffisantes pour qu'il soit possible d'y inscrire une construction respectant les règles d'implantation fixées par les articles 6, 7 et 8 du présent règlement.

  • Prescription particulière :

5.2. Les dispositions de cet article ne s'appliquent pas aux installations et équipements techniques liés aux réseaux des services publics ou des établissements d'intérêt collectif (assainissement, eau potable, électricité, télécommunications, ...).

5.3. Pour les terrains constructibles non raccordés au réseau collectif d’assainissement des eaux usées : les caractéristiques du terrain (nature du sol, superficie) devront permettre la mise en œuvre d’un assainissement autonome conforme aux règles en vigueur.

. Réseaux divers :

− En application du décret n° 91.1147 du 14 Octobre 1991 relatif à l'exécution de travaux à proximité de certains ouvrages souterrains, aériens ou subaquatiques de transport ou de distribution d'énergie, de fluide ou de télécommunication, tous travaux, même non soumis à autorisation, doivent faire l'objet d'une déclaration auprès de l'exploitant de ces installations dans les conditions fixées par ce décret.

6.4. Réseau de transport d'énergie électrique :

Lignes existantes :

− Les projets d'aménagement, de construction, de surélévation ou de modification à proximité des lignes électriques existantes seront soumis à ERDF Electricité Réseau Distribution France pour vérifier leur conformité avec les dispositions de sécurité.

6.5. Les haies bocagères existantes ou à créer :

− Lorsque les constructions sont implantées auprès des haies bocagères existantes ou à créer, elles seront implantées en retrait de 5 mètres minimum du pied de chaque arbre.

Article 7 :

L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1. Les constructions peuvent s'implanter sur une ou plusieurs limites séparatives, sous réserve de mettre en place un mur coupe-feu.

7.2. Lorsqu’une construction est implantée en retrait par rapport à une limite séparative, ce retrait devra être conforme aux dispositions du code civil suivant l’existence ou non d’ouvertures vers le fonds voisin (articles 675 et suivants du code civil).

7.3. Des implantations différentes peuvent être admises pour les constructions annexes et les équipements techniques de type abribus, abris vélo, mobilier urbain, …

Article 8 :

L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

8.1. Sans objet.

Modification n°1 approuvée en date du 05.02.2026

…./….

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Note liminaire

Note liminaire

La finalité du présent règlement écrit et graphique est d’engendrer la liberté de concevoir à l’intérieur de chacune des zones urbaines, à urbaniser, agricoles, naturelles et forestières de la commune : - Des espaces urbanistiques et architecturaux en recherche d’adaptation aux effets du réchauffement climatique et de son atténuation, lieux de vivre alliant confort d’été et d’hiver sans surendettement énergétique. - Des espaces urbanistiques et architecturaux se fondant sur le patrimoine architectural, urbain et paysager de la commune. Conciliant ainsi respect du passé et exigence d’un développement répondant durablement à des besoins de formes où vivre diversifiées. Le contenu de chaque règlement de zone et les dispositions règlementaires communes sont fixés en fonction des pièces 1 et 2 du dossier de PLU : « Rapport de Présentation » et « Projet d’Aménagement et de Développement Durables ».

Note liminaire

Notice explicative concernant la structure du règlement écrit du Plan Local d’Urbanisme

Notice explicative concernant la structure du reglement ecrit du plan local d’urbanisme

Le présent règlement de P.L.U. couvre la totalité du territoire communal et est divisé, par référence à l’article R.151-17 du code de l’urbanisme, en zones :

  • U (urbaines) : UC, UE, UA et UAb, UG (dont le sous-secteur UGL), - AU (à urbaniser) : 1AUC, 1AUE, 1AUA et 1AUAa, 2AU - N (naturelles et forestières) : NPa, NPl - A (agricole) : A (dont le sous-secteur Ai),

Des dispositions règlementaires s’appliquent communément à l’intérieur de chacune des zones précitées, elles sont présentées au titre I. En précisant ces dispositions, les zones du P.L.U. définies en titre II, sont soumises à un règlement construit par référence à l’article abrogé R*123-9 du code de l’urbanisme. Il en est détaillé des 16 articles suivants :

Article 01 : Les occupations et utilisations du sol interdites. Article 02 : Les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières. Article 03 : Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public. Article 04 : Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics. Article 05 : La superficie minimale des terrains constructibles. Article 06 : L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques. Article 07 : L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives. Article 08 : L’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété. Article 09 : L’emprise au sol des constructions. Article 10 : La hauteur maximale des constructions. Article 11 : L’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords. Article 12 : Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement. Article 13 : Les obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de loisirs, et de plantations. Article 14 : Le coefficient d’occupation du sol. Article 15 : Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales ; Article 16 : Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques.

Définition des termes utilisés pour l’application des règles

Definition des termes utilises pour l’application des regles

Les définitions de mots clés sont données d’une façon explicite et implicite par le règlement écrit du P.L.U. Il est proposé ici de préciser ces termes pour faciliter la compréhension des règles.

Affouillement du sol : Il est défini à l’article R421-23 f du code de l’urbanisme. Action de creusement du sol.

Alignement : Limite séparative d’une voie ou d’un espace public et des propriétés riveraines, quelle que soit la régularité de son tracé. Cette limite vaut verticalement à l’aplomb d’elle-même.

Annexe :

Construction secondaire dont l’usage et le fonctionnement sont liés à une construction principale. S’ils se situent sur la même unité foncière, par référence avec le terme extension, le volume de l’annexe est indépendant de celui du bâtiment principal.

Construction :

Tout assemblage solide et durable de matériaux quelle que soit sa fonction : abri, cloison, mur, agrandissement, surélévation, etc. Un mur de clôture est d’une part, une construction, d’autre part, partie constitutive de la « demeure », si sa hauteur est supérieure ou égale à 1,40 mètres.

Défrichement :

Il est défini à l’article L.311-1 L.341-1 du code forestier par toute opération qui a pour effet de supprimer la végétation forestière d’un sol, d’en rendre impossible sa régénération et ainsi de mettre fin à sa destination forestière. A noter que les déboisements ayant pour but de créer à l'intérieur des bois les équipements indispensables à leur mise en valeur et à leur protection, sous réserves qu'ils ne modifient pas fondamentalement leur destination forestière et n'en constitue que les annexes indispensables ne constituent pas un défrichement.

Emprise au sol : Elle est constituée de la somme des projections verticales de plusieurs volumes bâtis, au sol, accolés ou non. Elle ne comprend pas les débords par modénature ou saillis de type balcon, terrasses…

Exhaussement du sol : Il est défini à l’article R421-23 f du code de l’urbanisme. Action de surélévation du sol.

Extension :

L’agrandissement des bâtiments existants constitue extension pouvant être accolée ou non mais obligatoirement jointe pas des éléments de corps de bâtiment ou de construction (auvent, mur, patio, etc.). Dans ce dernier cas l’extension devra être implanté à 3,5 m maximum. Une ouverture entre le bâtiment existant et l’extension n’est pas obligatoire.

Fond de parcelle: Est dénommée fond de parcelle, la limite du terrain opposée à celle par laquelle s’effectue l’accès principal à la construction. Dans la plupart des cas il s’agit de la limite opposée à l’alignement.

Définition des termes utilisés pour l’application des règles

Hauteur des constructions :

Suivant les prescriptions de chaque zone, le sommet de la construction étant compris au faîtage, à l’égout du toit où à l’acrotère (hors antennes, souches de cheminées, etc.), elle est mesurée au point d’implantation de la construction situé au point le plus haut du sol naturel existant, avant travaux d’exhaussement ou d’affouillement nécessaires pour la réalisation du projet. Le dépassement de hauteur est ainsi autorisé, suivant la topographie naturelle du site, pour la partie de construction qui s’implante au point le plus bas du terrain.

Implantation :

La demeure étant l’unité foncière, considérée en sa totalité comme un ensemble bâti fait de vides et de pleins, « l’implantation » par rapport aux voies est celle, de la limite de la parcelle, le mur de clôture quelle que soit sa constitution étant « construction et limite architecturale de la dite demeure ». Les conditions d’implantation sont explicitées dans les articles 6, 7 et 8 de chacune des zones.

Limite séparative:

Il désigne l’ensemble des limites parcellaires d’une propriété, il s’agit d’une frontière, matérialisée ou non par une clôture ou des bornes de repère implanté à la cote des sols existants. Ici, le terme renvoi principalement aux limites latérales entre les propriétés riveraines.

Modénature :

Traitement ornemental (proportions, formes, galbe) de certains éléments en relief ou en creux qui caractérisent la façade d’un édifice ; l’étude des modénatures permet de différencier les styles et, souvent, de dater la construction des bâtiments.

Unité foncière :

Elle est considérée par tout bien foncier d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Dans le cadre du présent règlement d’urbanisme, celle-ci peut être en partie délimitée par une ou plusieurs parcelles correspondantes à l’assiette du terrain de l’opération.

TITRE I : DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES COMMUNES A L’ENSEMBLE DES ZONES

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

Dispositions reglementaires communes a l’ensemble des zones

Le présent titre I a pour objet de préciser les dispositions réglementaires communes des articles 1 à 16 de chacune des zones, dispositions qui se fondent sur la prise en compte du patrimoine architectural, urbain, paysager et environnemental de la commune, en recherche du respect du passé pour un développement durable.

Par ailleurs, au titre II, les articles 1 à 16 de chacune des zones, peuvent indiquer des prescriptions générales et particulières supplémentaires ; ainsi dispositions réglementaires communes (cf. Titre I) et dispositions règlementaires particulières (cf. Titre 2) pourront concilier respect du passé et exigences d’un développement répondant durablement à des besoins de formes où vivre diversifiées.

Cette mise en forme est destinée à révéler les dispositions qui s’appliquent communément aux zones UC, UE, UE2, UA et UAa, UG et UGL, 1AUC, 1AUE, 1AUA, 2AU, NPa, NPl et A et Ai.

Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Nonobstant le présent règlement d’urbanisme communal, l’exercice de certaines activités, certaines constructions, opérations ou installations demeure subordonné à une ou plusieurs déclarations, autorisations de loi ou règlements spécifiques et indépendants du droit de l’urbanisme.

Disposition 1 :

Permis de démolir.

  • Prescription générale : 1.1. Doit préalablement faire l’objet d’une demande de permis de démolir – quelle que soit sa localisation sur le territoire communal - toute destruction partielle ou totale : − de vestiges d’un site archéologique repéré ou mis à jour, − d’un élément bâti ou ensemble bâti en terre, en pierre ou en bois, − d’un petit patrimoine tel que croix, puits, four, lavoir, mur de pierre,

Disposition 2 :

Sites archéologiques.

L’article 322-2 du Code Pénal, prévoit des sanctions pénales pour quiconque porte atteinte aux monuments ou collections publiques, y compris les terrains comprenant des vestiges archéologiques.

  • Prescriptions générales :

2.1. Lorsque par suite de travaux ou d’un fait quelconque, des monuments, des ruines (…), ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou le numismatique sont mis au jour, l’inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l’immeuble où ils ont été découverts sont tenus d’en faire la déclaration immédiate au maire de la commune. Le propriétaire de l’immeuble est responsable de la conservation provisoire des monuments, substructions ou vestiges de caractère immobilier découverts sur ces terrains (…).

2.2. Tout projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

Disposition 3 :

Zones humides.

L’inventaire des zones humides tend vers l’exhaustivité mais ne l’est pas, notamment en raison du caractère évolutif des zones humides. L’intégration de l’inventaire au règlement du PLU ne dédouane pas les collectivités et les tiers dans le cas d’une éventuelle destruction ou altération de zone humide non inscrite dans le PLU.

  • Prescription générale :

3.1. Pour respecter l’obligation de conserver le caractère humide de la zone, sont interdits :

− Tous les aménagements pouvant entraîner une dégradation du patrimoine biologique et des fonctionnalités des zones humides, en particulier les affouillements, les exhaussements, les remblais, les déblais, les drainages, etc.

− Les constructions, sauf passerelles piétonnières.

Disposition 4 :

Zones inondables : PPRI

La majeure partie de la surface repérée au titre du Plan de Prévention des Risques d’Inondation du Meu, du Garun et de la Vaunoise (Cf. Pièces 3.1.2, 3.2.2. du PLU) est contenue dans la zone NPA exempte de toute construction, notamment le long du vallon de la Vaunoise. Des parties limitées – bâties ou non – de la zone A et l’intégralité du sous-secteur UE2 sont néanmoins concernés par l’application du règlement associé et joint en Pièce 5.3. « Servitudes d’utilité publique ».

  • Prescription générale :

4.1. Le règlement du PPRI est applicable sur tous les secteurs inclus dans le périmètre porté au plan et détaillé dans la carte de zonage règlementaire du dit document. Le règlement littéral du PPRI est également annexé au présent PLU. Il s’applique nonobstant toutes dispositions contraires qui pourraient exposées dans le présent règlement d’urbanisme communal.

Disposition 5 :

Cours d’eau

  • Prescriptions générales :

5.1. Des périmètres de sécurité en bordure des cours d’eau sont définis par une bande de 10 mètres de part et d’autre de l’axe. Ces périmètres - hors bâti existant s’il y a - sont inconstructibles pour maintenir une dynamique naturelle quant aux divagations et aux méandres du cours d’eau.

5.2. A l’intérieur de la bande de 10 mètres de part et d’autre de l’axe des cours d’eau, le remblaiement ou l’exhaussement du sol est interdit.

Disposition 6 :

Espaces boisés classés (L.113-1 du code de l’urbanisme)

Les espaces boisés classés (EBC) sont repérés : « à conserver, à protéger ou à créer » au titre de l’article L.113-1 du code de l’urbanisme et reportés au règlement graphique du PLU. Ils sont des éléments de patrimoine paysager et constituent des espaces utiles au maintien de la biodiversité locale.

  • Prescription générale :

6.1. Est interdit, tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements repérés « EBC » au règlement graphique. Toute demande d’autorisation de défrichement sera rejetée de plein droit.

  • Prescription particulière :

6.2. Les déboisements ayant pour but de créer à l'intérieur des bois les équipements indispensables à leur mise en valeur et à leur protection, sous réserves qu'ils ne modifient pas fondamentalement leur destination forestière et n'en constituent que les annexes indispensables, ne constituent pas un défrichement.

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

Disposition 7 :

Plantations, haies bocagères et éléments du paysage repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme

Les éléments végétaux et paysagers repérés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, comme entités « à conserver, ou à créer» dans le règlement graphique du PLU, sont des éléments de patrimoine paysager au même titre que les EBC cités précédemment.

Ils participent à la mise en forme du territoire communal, en facilitant - la encore - des continuités écologiques plus vastes. Au cœur des filières économiques diverses, ces entités végétales contribuent également à limiter l’érosion des sols et/ou l’écoulement des eaux de ruissellement, en plus d’offrir des écrans paysagers pouvant ralentir la force des vents et protéger les cultures.

  • Prescriptions générales : 7.1. Ne sont pas soumis à déclaration préalable : − Les coupes et abattages nécessaires au maintien de la haie, bois et/ou verger ou à sa régénération.

7.2. Sont soumis à déclaration préalable : − Les défrichements supérieurs ou égaux à 8 mètres linéaires peuvent autorisées. Des mesures compensatoires seront exigées, comme la création d’un talus et/ou la plantation d’une haie sur un linéaire au moins équivalent à celui arraché − Les replantations seront préférées en continuité du maillage bocager existant ou encore selon les orientations d’aménagement et de programmation, s’il y a.

  • Prescription particulière : 7.3. Des prescriptions complémentaires peuvent s’appliquer. S’il y à, elles sont définies aux titre II pour chaque zone.

Disposition 8 :

Liaisons douces et itinéraires de randonnées

La réglementation des itinéraires de randonnées a été reprise dans le Code de l’environnement (Titre VI du Livre III, article L361-1 et suivants). Celle-ci précise : en cas de suppression d’un chemin susceptible d’interrompre la continuité d’un itinéraire inscrit sur le PDIPR doit, à peine de nullité, comporter soit le maintien, soit le rétablissement de cette continuité par un itinéraire de substitution qui doit être accepté par le Département. Toute opération publique d’aménagement foncier ou routier doit également respecter ce maintien ou cette continuité.

  • Prescriptions générales :

8.1. Les voies et cheminements figurant au plan départemental des itinéraires de petite randonnée et autres liaisons douces communales ou communautaires reportées au règlement graphique, doivent être préservés.

8.2. Des continuités devront être organisées dans les projets d’aménagement de nouveaux quartiers suivant les orientations d’aménagement et de programmation annexées.

Disposition 9 :

Canalisation publique d’eau potable : adduction de Rophèmel

  • Prescription générale : 9.1. Sont interdits : − L’exploitation de carrières au moyen d’explosifs à moins de 25 mètres de l’axe de canalisation.

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

− Planter et bâtir à moins de 5 mètres de l’axe de canalisation.

  • Prescription particulière : 7.4. En outre, il devra être conservé : − Le droit de passage pour la dite canalisation enterrée (Cf. Pièce 5 - Annexe 3 « SUP »), − Le droit d’accès pour les agents du SMPBR selon les besoins du service.

Disposition 10 : Ouvrages de transport d’électricité

  • Prescription générale : 10.1. Sans objet
  • Prescription particulière :

10.2.

Dans l’ensemble des zones, les règles de prospect et d’implantation, édictées aux articles 6, 7 et 8 du titre II suivant, ne sont pas applicables aux ouvrages de transport d’électricité HTB (tension > 50 kV), faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnées dans la liste des servitudes.

Disposition 11 : Périmètre de centralité

  • Prescription générale : 11.1. Sont définis comme « commerces de proximité » des commerces répondant à deux critères cumulatifs : − emprise au sol limitée (surface de vente inférieure à 250 m² par enseigne) − répondant à des besoins courants (quotidiens ou hebdomadaires) au sens du SCOT tels que les magasins alimentaires généralistes (petite, moyenne et grande distribution) ou spécialisés (boulangerie, pâtisserie, boucherie, charcuterie...), les bureaux de tabac, les magasins de presse, les pharmacies...
  • Prescription particulière

11.2. Les projets de nouveaux commerces appartenant à la sous-destination « artisanat et commerce de détail » seront privilégiés au sein du périmètre de centralité identifié sur le règlement graphique.

Disposition 12 : Linéaires commerciaux

  • Prescription générale :

12.1 Dans les secteurs de linéaires commerciaux identifiés au règlement graphique, le changement de destination en rez-de-chaussée des constructions à destination de commerce et activités de service vers une destination d’habitation est interdit à l’exception d’une portion du local commercial limitée à 10% de l’emprise au sol et sous réserve qu’elle soit spécifiquement destinée à permettre la création d’un accès aux logements situés dans le ou les étages supérieurs.

Disposition 13 : Axes de flux

Titre I : Dispositions règlementaires communes à l’ensemble des zones

  • Prescription générale :

13.1 Dans une bande de 50m de part et d’autre des axes de flux identifiés au règlement graphique, le changement de destination et la création de nouvelles constructions à destinations d’activités commerciales et/ou de service sont interdites. Seule l’extension de celles existantes à la date d’approbation de la modification n°1 du PLU est autorisée, dans une limite de 10% de la surface de plancher existante avant l’approbation de la modification n°1 du PLU.

Disposition 14 :

Périmètre des secteurs soumis à une orientation d’aménagement et de programmation spatialisée « aménagement »

  • Prescription générale :

14.1 Tout projet localisé à l’intérieur de ces périmètres devra être compatible avec les principes exposés dans l’orientation d’aménagement et de programmation spatialisée concernée, en termes de programme, de composition, d’équipement et d’échéancier d’aménagement.

Disposition 15 :

Périmètre des secteurs soumis à une orientation d’aménagement et de programmation spatialisée « densité »

  • Prescription générale :

15.1 Sur ces périmètres, tout projet devra garantir la faisabilité du nombre de logements indiqué dans le document « Orientations d’Aménagement et de Programmation ».

15.2 Si le projet ne prévoit pas le nombre de logements indiqué, il devra démontrer que les caractéristiques du projet et notamment le lieu d’implantation des accès et constructions, permettra de réaliser à terme le nombre de logements prévu pour le secteur (par densification ou divisions ultérieures).

Titre II reglement ecrit de chacune des zones

Les 7 autres zones de Pleumeleuc

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Pleumeleuc, approuvé le 05/02/2026, 6 rubriques pour la zone UAA.

Secteurs du plan : 1AUAa, UAa.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.