Article 1Champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Portes.
50 articles repris mot pour mot du document opposable 27472_PLU_20250915, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.
9 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Portes.
Le présent règlement comprend 3 titres :
Le titre II se compose de plusieurs zones, déclinées en plusieurs articles, conformément aux articles R.15127 à 151-48 du code de l’urbanisme.
Se superposent également aux règles du PLU, les effets du Code civil, du Code de l’environnement, du Code de la construction et de l’habitation, du Code rural, du Code forestier, du Code de la santé publique, du Règlement Sanitaire Départemental, etc.
Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal : 1- Les articles du Règlement National d’Urbanisme dits d’ordre public dont la liste figure à l’article R.1111 du Code de l’Urbanisme et qui demeurent opposables à toute demande d’occupation du sol. Ces articles concernent :
1- Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles (N), dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques constituant les pièces n°4 du dossier.
Les plans comportent aussi : - Les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer auxquels s’appliquent les dispositions de l’article L.113.1 et L 113.2 du Code de l’Urbanisme. - Les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général et espaces verts auxquels s’appliquent les dispositions de l’article L.152.2 du Code de l’Urbanisme.
Chaque zone est désignée par un indice : lettre majuscule (ex : UA, …). Certaines zones comprennent des sous-secteurs qui sont désignés par une lettre minuscule (ex: p).
2- Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions des chapitres 1,2 et 3 repérées au plan par les indices correspondants sont : - La zone UA, zone urbaine centrale à caractère d'habitat, de services et d’activités. - La zone UB, zone urbaine correspondant aux extensions du bourg et des hameaux résidentiels moins denses situés en continuité de la commune limitrophe Ferrière-Haut-Clocher (secteur de la Brosse et Champette) - La zone UZ, zone destinée à accueillir les activités économiques
3- Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions des chapitres 4 et 5 repérées au plan par les indices correspondants sont : - La zone AU1, zone à urbaniser sous forme d’habitat principalement. Elle destinée à la création, à court et moyen terme, d’un secteur d’habitation. Elle doit être urbanisée dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, en respectant les Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU.
4- Les zones agricoles auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 6 repérées au plan par les indices correspondants sont : - La zone A, zone agricole protégée.
5- Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 7 repérées au plan par les indices correspondants sont : - La zone N, zone naturelle protégée correspondant aux grands ensembles naturels - Un secteur Nh où seules les réhabilitations et extensions du bâti existant sont admises - Un secteur Np où seul des aménagements légers liés à un parc naturel permettant la valorisation de l’ancienne motte féodale sont admis.
6- Les terrains classés comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer sont repérés par un graphisme particulier et mention « espace boisé classé » (EBC) (articles L 113.1 et L 113.2 du code de l’urbanisme).
7- Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général, et aux espaces verts, sont repérés sur le document graphique par une trame spéciale. Un numéro précise la destination et le bénéficiaire.
Les destinations et sous destinations
Structure du règlement conformément au code de l’urbanisme
Section A : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activité + Destinations des constructions (R 151-27et 28) + Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités (R151-30 à 36) + Mixité fonctionnelle et sociale (R151-37 et38) Section B : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère + Volumétrie et implantation des constructions (R151-39 et R 151-40) + Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (R151-41 et 42) + Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis(R151-43) + Stationnement (R151-44 à 46) Section C : Équipements et réseaux + Desserte par les voies publiques et privées (R151-47 et 48) + Desserte par les réseaux (R151-49 et 50) ARTICLE 5 – ADAPTATIONS MINEURES Article L 152-3 Créé par ORDONNANCE n°2015-1174 du 23 septembre 2015 - art. « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :
1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;
2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »
Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves, de même que le recours des matériaux biodégradables ou une orientation des façades favorable aux économies d’énergie, sous réserve de la protection des sites et des paysages.
Dans le respect des dispositions générales énoncées, la prise en compte de l’environnement pourra justifier un assouplissement des règles architecturales fixées à la section 2 (caractéristiques urbaines architecturales et paysagères) paragraphe 2 (qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère), pour des installations et pour l’utilisation de matériaux liés aux énergies renouvelables et à la gestion maîtrisée des ressources naturelles (énergie solaire, géothermie, etc.) sous réserve d’une bonne intégration paysagère.
Article L111-15 Créé par ORDONNANCE n°2015-1174 du 23 septembre 2015 - art. « Lorsqu'un bâ timent régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. » Article L111-23 Créé par ORDONNANCE n°2015-1174 du 23 septembre 2015 - art. « La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »
Il est ici précisé que toute modification ou réalisation de nouvelle clôture devra au préalable faire l’objet d
’une déclaration en mairie.
et L 151-23 ET ESP
Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément que le Plan Local d’Urbanisme a identifié en application des articles L 151-19 et L 151-23, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager et archéologique sont soumis à déclaration préalable et doivent respecter les prescriptions règlementaires précisées dans chaque zone et dans les annexes correspondantes.
ESPACE BOISE CLASSE (EBC) Il s’agit de certains bois et grands ensembles forestiers, à conserver, à protéger ou à créer. Au titre des articles L.113-1 et suivants du Code de l’urbanisme, les espaces boisés classés repérés aux documents graphiques doivent faire l’objet d’une préservation et d’une mise en valeur. Par référence à cet article, « le classement interdit tout changement d’affectation ou mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements ». Si l'espace boisé classé ne peut faire l'objet d'aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut, par contre, faire l'objet de coupes d'entretien ou d'exploitation dans les conditions définies par le Code de l'urbanisme.
Intitulé du document : A - Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
Commerce et activité
Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle de service
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Locaux techniques et industriels des
Équipement d'intérêt administrations publiques et collectif et services assimilés publics
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie Entrepôt
Bureau Centre d’exposition et de congrès
Interdites · √ · √ √ · √ √ √ · Autorisées sous conditions · Autorisées · √ √ √ · √ √ · √ · √ √ √ √ √ · √
Non règlementée
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Les constructions principales
La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat.
La hauteur des constructions principales doit être au maximum de 9 mètres au faîtage. La réhabilitation de constructions existantes et leurs extensions, dont le gabarit initial est supérieur à cette cote peut être autorisée.
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées soit à l’alignement soit en retrait d’au moins 3 mètres par rapport à l’alignement. Lorsque l’alignement n’est pas défini, la limite d’emprise de la voie ouverte à la circulation générale est prise en compte.
Pour les piscines, un recul minimum de 3 mètres, par rapport à l’emprise ou l'alignement des voies existantes est demandé. Des implantations différentes par rapport aux voies et emprises publiques pourront être autorisées :
Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées soit sur limite séparative, sauf pour les piscines, soit avec un recul d’au moins 3 mètres. Par ailleurs, dans le cas où le terrain est limitrophe d’une zone Ap ou N, les constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimum de 5 mètres.
L’emprise au sol des constructions nouvelles à usage d’habitation ou des extensions ne peut excéder 30% de la surface du terrain objet de la demande.
Les annexes
Deux annexes par unité foncière seront admises, avec un maximum de 50m² d’emprise au sol au total. Leur hauteur ne pourra excéder 6 mètres. Une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’annexes réalisées dans la continuité de la construction principale à condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le gabarit existant.
Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère et architecturale des constructions, installations ou aménagements nouveaux ainsi que des évolutions du bâti existant par rapport à leur environnement architectural et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Façades :
La composition de la façade devra être cohérente dans le dimensionnement des ouvertures, alignements entre les différents éléments, traitements entre les différentes façades.
Ainsi, les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions environnantes. Elles se rapprocheront des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, et sable..) et privilégiera les couleurs pastels.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels briques creuses, agglomérés, carreaux de plâtre ou parpaings doivent être recouvert d’un parement ou d’un enduit sur leur face extérieure
Les accessoires de façades (volets, huisseries, portes…) et motifs architecturaux (bandeaux,…) peuvent rehausser la composition de la construction par des couleurs différentes.
Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe- eau solaires, éléments de compteurs, paraboles, etc.) devront être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis le domaine public.
Toitures et couvertures :
Les toitures principales doivent être au minimum composées de deux pans. L'inclinaison des pentes doit s'inscrire en harmonie avec celle des constructions adjacentes sans pouvoir être inférieure à 35 °à l'exception des extensions et annexes pour lesquels les toitures plates ou à un seul pan sont autorisées si elles sont contiguës à un bâtiment principal.
Toutefois, les toitures terrasses peuvent être autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain PLU-REGLEMENT DE PORTES 12 et harmonieux avec son environnement.
Les pentes de toit pour les annexes indépendantes ne peuvent être inférieure à 15°.
Les seuls matériaux de couverture autorisés sont l’ardoise, la tuile, chaume et les matériaux similaires d’aspect, de forme et de couleur.
Dispositifs de production d’énergies renouvelables :
Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
Des dispositions différentes de celles énoncées ci-dessus pour les équipements d’intérêt collectif et services publics peuvent être admises, si elles ne sont pas de nature à porter atteinte au site urbain, aux paysages et à l’intérêt des lieux avoisinants.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords de constructions
Au moins 30% des espaces libres devront être plantés.
Les espaces libres et les espaces extérieurs (accès, abords...) des constructions et installations doivent être traités et aménagés (plantations d'arbres, engazonnement,...) afin d'intégrer la construction dans le paysage urbain.
Les talus et les haies existantes composées d’essences locales devront être conservés s’ils correspondent à des alignements ou à des limites de propriétés.
Nonobstant les conditions précédentes pour les parcelles dont une ou plusieurs des limites séparatives jouxtent une zone Ap ou N, les clôtures sur ces limites seront constituées d’une haie périphérique de type bocager incluant une strate arbustive de masquage et composée des essences exclusivement locales.
Clôtures :
Les clôtures nouvelles seront constituées : - soit de haies végétales champêtres qui peuvent être doublées d’un grillage. - de murets (murs bahuts) surmontés de grillage, lisses horizontales ou grilles, et les grillages, de préférence doublés d’une clôture végétale d’espèces locales.
Dans tous les cas, leur hauteur ne peut excéder 2 mètres.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-19 du code de l'urbanisme : Le patrimoine bâti (bâtiment, murs) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé. Il peut néanmoins évoluer, être restauré ou modifié dans son état actuel (volumes, matériaux) pour :
En cas de sinistre ou de dégradation liée à l’usure des matériaux, ils doivent être reconstruits ou réhabilités à l’identique.
Plus précisément, Les modifications de volume seront réalisées en cohérence avec son environnement immédiat, en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition, son échelle. La restauration ou l'entretien devront être réalisés en maintenant les volumes et les percements, ou en restituant le cas échéant, les volumes initiaux, et les percements d'origine. Ils devront être réalisés soit en maintenant en bon état de conservation les dispositions et matériaux d'origine, soit en modifiant ceux-ci en vue d'une meilleure cohérence avec l’environnement. Les éléments de modénature (corniches, bandeaux, chaînes d'angles, ...) seront conservés et, le cas échéant, restaurés ou restitués à l'identique.
Concernant le patrimoine archéologique repéré, toute intervention est soumise préalablement à autorisation et toute construction permanente, temporaire et modulable sont interdites.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-23 du code de l'urbanisme :
Le patrimoine naturel (mares, …) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé ou reconstitué afin de préserver les continuités et les réservoirs écologiques : - Les mares doivent être conservées, tout comblement, exhaussement, affouillement de sol est interdit. Toute construction ou extension est interdite dans un rayon de 10m autour de l’entité à partir du haut de la berge. La végétation qui est présente au niveau des berges doit également être conservée et développée. - Les vergers et/ ou haies sont à maintenir et à préserver de tout aménagement de nature à modifier leur caractère. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces éléments peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction etc.).
Pour assurer la continuité des services écologiques rendus, cette autorisation pourra être assortie de mesures compensatoires telles que l’obligation de replantation sur un linéaire équivalent ou tout arrachage devra être compensé par de nouvelles plantations d'essence identique
Le stationnement doit être assuré obligatoirement sur l’espace privatif et correspondre aux besoins réels des constructions et installations en fonction de leur destination, de leur importance et de leur localisation.
Pour les constructions à usage d’habitation, le nombre de place de stationnement exigé est d’une place par 60 m² de surface de plancher, arrondi à l’entier supérieur, et dans tous les cas un minimum de deux places par logement pour :
Pour les constructions à destination pour les hébergements touristiques et l’hôtellerie : 1 place de stationnement par chambre.
Stationnement vélos : Pour toute construction nouvelle à destination d’activités, d’équipement ou comprenant plus de 5 logements, une aire ou un local doivent être aménagées pour le stationnement des deux roues et réservés à cet usage. Les locaux ou espaces affectés au stationnement des deux roues doivent être dimensionnés au regard des besoins et de manière à faciliter leur accès.
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Les portails d’entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules stationnant devant le portail fermé puissent le faire sans empiéter sur la chaussée, ils seront implantés avec un retrait d’au moins 3 mètres de l’alignement de la voie.
La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque : - leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.
La continuité du cheminement piéton/vélo sera recherchée dès que la configuration des lieux le permet (marquage au sol ou couloirs indépendants…).
Les voies à créer destinées à la circulation automobile doivent présenter un passage suffisamment dimensionné pour permettre notamment la cohabitation de la circulation automobile avec les modes de déplacement doux.
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
Assainissement :
Pour toutes les constructions nouvelles, les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’assainissement des eaux pluviales sur la propriété et doivent être faits sur la parcelle objet de la demande. Ainsi, toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée doit être équipée d’un dispositif d’évacuation des eaux pluviales qui assure : - leur collecte (gouttière, réseaux), - leur rétention (massif de rétention), - leur infiltration dans les sols (puits d’infiltration, massif d’infiltration) quand ceux-ci le permettent.
Electricité - Téléphone - Télédistribution - Eclairage public : Toute construction à usage d’habitation, d’activité, doit être raccordée aux réseaux publics d’électricité, et le cas échéant de téléphone, de télédistribution : les branchements et les raccordements aux constructions seront souterrains. Collecte des déchets : Un emplacement de capacité suffisante réservé au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif sera prévu dans les opérations à partir de plusieurs logements. Sa localisation et ses caractéristiques devront permettre de faciliter le fonctionnement des services de collecte.
Intitulé du document : A - Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Commerce et activité de service
Restauration Commerce de gros Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Équipement d'intérêt collectif et services publics
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie Entrepôt
Bureau Centre d’exposition et de congrès
Interdites · √ · √ √ √ √ √ √ √ · √ √ √ √ √ √ √ · √ · Autorisées sous conditions · Autorisées · √ · √
Non règlementée
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Les constructions principales
La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat.
La hauteur des constructions principales doit être au maximum de 9 mètres au faîtage. La réhabilitation de constructions existantes et leurs extensions, dont le gabarit initial est supérieur à cette cote peut être autorisée.
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées en retrait d’au moins 4 mètres par rapport à la limite d’emprise de la voie. Pour les constructions le long de la RD 74, un recul minimum de 10 mètres et pour les piscines, un recul minimum de 3 mètres, par rapport à l’emprise ou l'alignement des voies existantes sont demandés.
Des implantations différentes sont admises en cas de reconstruction à l’identique après sinistre, pour les aménagements ou extensions d’une construction existante s’ils n’entraînent pas une aggravation de la nonconformité de l’implantation de cette construction par rapport aux règles énoncées ci-dessus et pour les constructions d’intérêt général et équipements d’infrastructures.
Implantation par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être implantées soit sur limite séparative soit avec un recul d’au moins 3 mètres. Par ailleurs, dans le cas où le terrain est limitrophe d’une zone Ap ou N, les constructions doivent être implantées en respectant un retrait minimum de 5 mètres.
Les annexes
Deux annexes par unité foncière seront admises, avec un maximum de 50m² au total. Leur hauteur ne pourra excéder 6 mètres. Une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’annexes réalisées dans la continuité de la construction principale à condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le gabarit existant.
L’emprise au sol maximale de tout type de constructions est fixée à 20 % de la superficie de l’unité foncière.
Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère et architecturale des constructions, installations ou aménagements nouveaux ainsi que des évolutions du bâti existant par rapport à leur environnement architectural et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Façades :
La composition de la façade devra être cohérente dans le dimensionnement des ouvertures, alignements entre les différents éléments, traitements entre les différentes façades.
Ainsi, les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions environnantes. Elles se rapprocheront des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, et sable..) et privilégiera les couleurs pastels.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels briques creuses, agglomérés, carreaux de plâtre ou parpaings doivent être recouvert d’un parement ou d’un enduit sur leur face extérieure
Les accessoires de façades (volets, huisseries, portes…) et motifs architecturaux (bandeaux,…) peuvent rehausser la composition de la construction par des couleurs différentes.
Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe- eau solaires, éléments de compteurs, paraboles, etc.) devront être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis le domaine public.
Toitures et couvertures :
Les toitures principales doivent être au minimum composées de deux pans. L'inclinaison des pentes doit s'inscrire en harmonie avec celle des constructions adjacentes sans pouvoir être inférieure à 35 °à l'exception des extensions et annexes pour lesquels les toitures plates ou à un seul pan sont autorisées si elles sont contiguës à un bâtiment principal.
Les pentes de toit pour les annexes indépendantes ne peuvent être inférieure à 15°.
Toutefois, les toitures terrasses peuvent être autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain et harmonieux avec son environnement.
Les seuls matériaux de couverture autorisés sont l’ardoise, la tuile, le chaume et les matériaux similaires d’aspect, de forme et de couleur.
Dispositifs de production d’énergies renouvelables :
Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords de constructions
Au moins 50% des espaces libres devront être plantés.
Les espaces libres et les espaces extérieurs (accès, abords...) des constructions et installations doivent être traités et aménagés (plantations d'arbres, engazonnement,...) afin d'intégrer la construction dans le paysage urbain.
Les talus et les haies existantes composées d’essences locales devront être conservés s’ils correspondent à des alignements ou à des limites de propriétés.
Nonobstant les conditions précédentes pour les parcelles dont une ou plusieurs des limites séparatives jouxtent une zone A, Ap ou N, les clôtures sur ces limites seront constituées d’une haie périphérique de type bocager incluant une strate arbustive de masquage et composée des essences exclusivement locales.
Clôtures :
Les clôtures nouvelles seront constituées : - soit de haies végétales champêtres qui peuvent être doublées d’un grillage. - de murets (murs bahuts) surmontés de grillage, lisses horizontales ou grilles, et les grillages, de préférence doublés d’une clôture végétale d’espèces locales.
Dans tous les cas, leur hauteur ne peut excéder 2 mètres.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-19 du code de l'urbanisme : Le patrimoine bâti (bâtiment, mur, pilier) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé. Il peut néanmoins évoluer, être restauré ou modifié dans son état actuel (volumes, matériaux) pour :
En cas de sinistre ou de dégradation liée à l’usure des matériaux, ils doivent être reconstruits ou réhabilités à l’identique. Plus précisément, Les modifications de volume seront réalisées en cohérence avec son environnement immédiat, en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition, son échelle. La restauration ou l'entretien devront être réalisés en maintenant les volumes et les percements, ou en restituant le cas échéant, les volumes initiaux, et les percements d'origine. Ils devront être réalisés soit en maintenant en bon état de conservation les dispositions et matériaux d'origine, soit en modifiant ceux-ci en vue d'une meilleure cohérence avec l’environnement. Les éléments de modénature (corniches, bandeaux, chaînes d'angles, ...) seront conservés et, le cas échéant, restaurés ou restitués à l'identique.
Concernant le patrimoine archéologique repéré, toute intervention est soumise préalablement à autorisation et toute construction permanente, temporaire et modulable sont interdites.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-23 du code de l'urbanisme :
Le patrimoine naturel (vergers, haies) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé ou reconstitué afin de préserver les continuités et les réservoirs écologiques : - Les vergers et/ ou haies sont à maintenir et à préserver de tout aménagement de nature à modifier leur caractère. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces éléments peuvent être autorisés : - dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction etc.),
Pour assurer la continuité des services écologiques rendus, cette autorisation pourra être assortie de mesures compensatoires telles que l’obligation de replantation sur un linéaire équivalent ou tout arrachage devra être compensé par de nouvelles plantations d'essence identique
Le stationnement doit être assuré obligatoirement sur l’espace privatif et correspondre aux besoins réels des constructions et installations en fonction de leur destination, de leur importance et de leur localisation.
Pour les constructions à usage d’habitation, le nombre de place de stationnement exigé est d’une place par 60 m² de surface de plancher, arrondi à l’entier supérieur, et dans tous les cas un minimum de deux places par logement pour :
Stationnement vélos : Pour toute construction nouvelle à destination d’activités, d’équipement ou comprenant plus de 5 logements, une aire ou un local doivent être aménagées pour le stationnement des deux roues et réservés à cet usage. Les locaux ou espaces affectés au stationnement des deux roues doivent être dimensionnés au regard des besoins et de manière à faciliter leur accès.
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Les portails d’entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules stationnant devant le portail fermé puissent le faire sans empiéter sur la chaussée, ils seront implantés avec un retrait d’au moins 3 mètres de l’alignement de la voie.
La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque : - leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.
La continuité du cheminement piéton/vélo sera recherchée dès que la configuration des lieux le permet (marquage au sol ou couloirs indépendants…).
Les voies à créer destinées à la circulation automobile doivent présenter un passage suffisamment dimensionné pour permettre notamment la cohabitation de la circulation automobile avec les modes de déplacement doux.
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
Assainissement :
Electricité - Téléphone - Télédistribution - Eclairage public : Toute construction à usage d’habitation, d’activité, doit être raccordée aux réseaux publics d’électricité, et le cas échéant de téléphone, de télédistribution : les branchements et les raccordements aux constructions seront souterrains.
Collecte des déchets : Un emplacement de capacité suffisante réservé au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif sera prévu dans les opérations à partir de plusieurs logements. Sa localisation et ses caractéristiques devront permettre de faciliter le fonctionnement des services de collecte.
Intitulé du document : A - Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
Commerce et activité
Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle de service
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Équipement d'intérêt collectif et services
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés publics
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie
Entrepôt
Bureau Centre d’exposition et de congrès
Interdites · Autorisées sous conditions · Autorisées · √ · √ · √ √ √ √ · √ √ · √ · √ √ · √ √ · √ √ · √ √ · √
Non règlementée
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Volumétrie
La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat. Elle sera simple et permettra de distinguer les différentes fonctions.
La hauteur des constructions nouvelles ne peut excéder 9 mètres par rapport au terrain initial. La réhabilitation de constructions existantes et leurs extensions, dont le gabarit initial est supérieur à cette cote peut être autorisée.
Implantation
Les constructions seront implantées en recul de 5 mètres des voies publiques existantes, à modifier ou à créer. Les nouvelles constructions doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 mètres et au moins égale à 10 mètres lorsqu'elles se trouvent en limite de zones d'habitation.
Malgré les dispositions des alinéas précédents, l'aménagement, la transformation ou la réhabilitation d'immeubles déjà construits et ne respectant pas ces règles d'implantation peuvent être autorisés.
L’emprise au sol des constructions nouvelles ou des extensions ne peut excéder 50% de la surface du terrain objet de la demande.
Les constructions, les installations, les aménagements nouveaux ainsi que les évolutions du bâti devront faire l’objet d’une attention particulière en les intégrant de manière cohérente dans leur environnement urbain, architectural, naturel et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Les réhabilitations, modifications et surélévations de volumes doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat.
Façades :
Les différents murs d'un bâtiment doivent présenter une unité d'aspect et en particulier les façades postérieures et latérales doivent être traitées en harmonie (matériaux, coloration..).
Les ouvertures devront s'harmoniser avec l'aspect général des façades.
Les enseignes seront apposées en façade. Leurs supports devront être intégrés dans la composition architecturale des façades, dans un souci de qualité et d’homogénéité.
Le traitement des éléments de superstructure (souches de cheminées, ventilation, les capteurs solaires, etc...…) sera réalisé en harmonie avec la construction qui les porte.
Toitures et couvertures :
Pour les bâtiments à usage d’activités et les équipements à vocation publique ou collective, les pentes et formes de toitures restent libres. Dans le cas de l’utilisation de matériaux de toitures en bac-acier, ils devront être non brillants et de teintes sombres. Les tôles ondulées sont interdites.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords de constructions
Les talus et les haies existantes composées d’essences locales devront être conservés s’ils correspondent à des alignements ou à des limites de propriétés.
Nonobstant les conditions précédentes pour les parcelles dont une ou plusieurs des limites séparatives jouxtent une zone A, Ap ou N, les clôtures sur ces limites seront constituées d’une haie périphérique de type bocager incluant une strate arbustive de masquage et composée des essences exclusivement locales.
L’implantation des aires de stockages et dépôts se fera de préférence sur les parties latérales des bâtiments et une végétalisation périphérique pourra être mise en place pour en réduire l’impact.
Clôtures :
Les coffrets EDF - GDF ainsi que la boîte aux lettres doivent s’intégrer dans la composition des clôtures.
Les clôtures ne sont pas obligatoires, elles sont autorisées sous réserve : - d’une hauteur maximale de 2 mètres, - de parties pleines, si elles existent, limité à un tiers de la hauteur. - Les grillages devront être peints dans une couleur se fondant avec le paysage. Ainsi, les grillages de couleur blanche ou claire sont interdits. - d’être doublé d’une haie vive composée d’essences locales donnant sur l’espace extérieur.
Les matériaux barbelés, les grillages non traités ou galvanisés, les éléments en béton ou fibro ciment sont interdits.
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Le nombre de places à réaliser sera calculé ainsi : - pour toute nouvelle habitation en lien avec les activités économiques de la zone, il est exigé au moins 2 places de stationnement par logement ; - pour les constructions à usages d’activités : selon la capacité d’accueil de l’équipement avec un minimum de 1 place pour 50m2 de surface de plancher.
Dans tous les cas, des espaces nécessaires pour le stationnement des camions, divers véhicules utilitaires et les visiteurs en fonction de la nature de l’activité doivent être prévus.
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Dans le cadre de la création de cheminements cyclo-pédestres à l’intérieur des sites d’activité, ils seront clairement dissociés des voiries routières.
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
Assainissement : - Eaux usées : Les réseaux et les raccordements répondront aux dispositions préconisées selon la réglementation en vigueur ainsi qu’aux préconisations des services gestionnaires. En l’absence du réseau d’assainissement public, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs de traitements individuels, conformément aux prescriptions en vigueur à la date du permis de construire.
Les rejets des eaux usées non domestiques (artisanales et industrielles) sont soumis à une autorisation préalable du service gestionnaire du réseau et peuvent être subordonnés à un traitement approprié conformément à la réglementation en vigueur.
Intitulé du document : A - Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce et activité
Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle de service
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Locaux techniques et industriels des
Équipement d'intérêt administrations publiques et collectif et services assimilés publics
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie
Entrepôt · Bureau · Centre d’exposition et de congrès · Interdites · Autorisées sous conditions · Autorisées · √ · √ √ √ √ √ · √ √ · √ · √ · √ · √ √ √ √ √ √ √
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
Commerce et activité de service
Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Équipement d'intérêt
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et collectif et services assimilés publics
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie Entrepôt
Bureau Centre d’exposition et de congrès
Interdites · √ √ √ √ √ √ √ √ · √ · √ · √ √ √ √ √ √ √ · Autorisées sous conditions · √ · Autorisées · √ √
Par ailleurs, les changements de destinations sont interdits au sein du périmètre de risque de la cavité souterraine et les extensions et annexes sont limitées à 30 % de l'emprise au sol du bâtiment existant dans ce périmètre.
Non règlementée
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Les constructions principales La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat. La hauteur des constructions principales doit être au maximum de 9 mètres au faîtage.
L’implantation des constructions doit être compatible avec les orientations d’aménagement présentes dans la pièce n°3 du PLU. L’emprise au sol des constructions nouvelles à usage d’habitation ou des extensions ne peut excéder 30% de la surface du terrain objet de la demande.
Les annexes Deux annexes par unité foncière seront admises, avec un maximum de 50m² d’emprise au sol au total. Leur hauteur ne pourra excéder 6 mètres. Une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’annexes réalisées dans la continuité de la construction principale à condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le gabarit existant.
La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat.
Hauteur La hauteur des constructions nouvelles à usage d’habitation doit être au maximum de 9 mètres au faîtage. La réhabilitation de constructions existantes et leurs extensions, dont le gabarit initial est supérieur à cette cote peut être autorisée. Pour les autres installations, elles ne doivent pas excéder 12 mètres.
Pour les constructions existantes, la hauteur maximale autorisée pour les extensions est celle du bâtiment existant. La hauteur des annexes ne pourra excéder 6 mètres. Une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’annexes réalisées dans la continuité de la construction principale à condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le gabarit existant.
Les ouvrages techniques, cheminées, autres superstructures fonctionnelles ne sont pas soumis au maximum ci-dessus.
Implantation Les constructions nouvelles doivent être implantées au moins à 5 mètres en retrait par rapport à la limite d'emprises des voies et 10 m par rapport à l’emprise des voies départementales.
Dans le cas d’extension de constructions existantes ne respectant pas cette règle, cette règle n’est pas applicable.
Les constructions, les installations, les aménagements nouveaux ainsi devront faire l’objet d’une attention particulière en les intégrant de manière cohérente dans leur environnement urbain, architectural, naturel et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Façades :
La composition de la façade devra être cohérente dans le dimensionnement des ouvertures, alignements entre les différents éléments, traitements entre les différentes façades.
Ainsi, les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions environnantes. Elles se rapprocheront des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, et sable..) et privilégiera les couleurs pastels.
Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels briques creuses, agglomérés, carreaux de plâtre ou parpaings doivent être recouvert d’un parement ou d’un enduit sur leur face extérieure
Les accessoires de façades (volets, huisseries, portes…) et motifs architecturaux (bandeaux,…) peuvent rehausser la composition de la construction par des couleurs différentes.
Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe- eau solaires, éléments de compteurs, paraboles, etc.) devront être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis le domaine public.
Toitures et couvertures :
Les toitures principales doivent être au minimum composées de deux pans. L'inclinaison des pentes doit s'inscrire en harmonie avec celle des constructions adjacentes sans pouvoir être inférieure à 35 °à l'exception des extensions et annexes pour lesquels les toitures plates ou à un seul pan sont autorisées si elles sont contiguës à un bâtiment principal. Toutefois, les toitures terrasses peuvent être autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain et harmonieux avec son environnement.
Les pentes de toit pour les annexes indépendantes ne peuvent être inférieure à 15°. Les seuls matériaux de couverture autorisés sont l’ardoise, la tuile, chaume et les matériaux similaires d’aspect, de forme et de couleur.
Dispositifs de production d’énergies renouvelables :
Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
Les constructions, les installations, les aménagements nouveaux ainsi que les évolutions du bâti devront faire l’objet d’une attention particulière en les intégrant de manière cohérente dans leur environnement urbain, architectural, naturel et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Les réhabilitations et modifications de volumes doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat.
Pour les constructions à usage d’habitation :
Façades : La composition de la façade devra être cohérente dans le dimensionnement des ouvertures, alignements entre les différents éléments, traitements entre les différentes façades. Ainsi, les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions environnantes. Elles se rapprocheront des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, et sable..) et privilégiera les couleurs pastels. Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels briques creuses, agglomérés, carreaux de plâtre ou parpaings doivent être recouvert d’un parement ou d’un enduit sur leur face extérieure Les accessoires de façades (volets, huisseries, portes…) et motifs architecturaux (bandeaux,…) peuvent rehausser la composition de la construction par des couleurs différentes. Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe- eau solaires, éléments de compteurs, paraboles, etc.) devront être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis le domaine public. Toitures et couvertures :
Les toitures principales doivent être au minimum composées de deux pans. L'inclinaison des pentes doit s'inscrire en harmonie avec celle des constructions adjacentes sans pouvoir être inférieure à 35 °à l'exception des extensions et annexes pour lesquels les toitures plates ou à un seul pan sont autorisées si elles sont contiguës à un bâtiment principal. Les pentes de toit pour les annexes indépendantes ne peuvent être inférieure à 15°. Toutefois, les toitures terrasses peuvent être autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain et harmonieux avec son environnement. Les seuls matériaux de couverture autorisés sont l’ardoise, la tuile, le chaume et les matériaux similaires d’aspect, de forme et de couleur.
Pour les bâtiments agricoles :
Les toitures en bac-acier non brillant et de teintes sombres sont autorisées, ainsi que les plaques de fibre ciment teinté dans la masse de couleur sombre.
Dispositifs de production d’énergies renouvelables : Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords de constructions
Au moins 30% des espaces libres devront être plantés.
Les haies existantes composées d’essences locales devront être conservés s’ils correspondent à des alignements ou à des limites de propriétés.
Clôtures :
Les clôtures nouvelles seront végétales et composées de Haies d’essences locales doublées ou pas de grillage simple sur poteaux. Dans tous les cas, leur hauteur ne peut excéder 2 mètres.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-23 du code de l'urbanisme :
Le patrimoine naturel (mares, …) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé ou reconstitué afin de préserver les continuités et les réservoirs écologiques : - Les mares doivent être conservées, tout comblement, exhaussement, affouillement de sol est interdit. Toute construction ou extension est interdite dans un rayon de 10m autour de l’entité à partir du haut de la berge. La végétation qui est présente au niveau des berges doit également être conservée et développée.
Les talus et les haies existantes composées d’essences locales devront être conservés s’ils correspondent à des alignements ou à des limites de propriétés.
Les surfaces minérales imperméabilisées (terrasses revêtues en dur, enrobés, bétons…) devront être limitées, afin d'éviter le ruissellement excessif des eaux pluviales.
Toute construction de bâtiment à usage agricole devra être accompagnée de plantations facilitant son intégration dans l'environnement.
Clôtures :
En secteur Ap, les clôtures nouvelles seront végétales et composés de Haies d’essences locales doublées ou pas de grillage simple à mailles larges sur poteaux.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-19 du code de l'urbanisme : Le patrimoine bâti (bâtiment, murs) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé. Il peut néanmoins évoluer, être restauré ou modifié dans son état actuel (volumes, matériaux) pour :
En cas de sinistre ou de dégradation liée à l’usure des matériaux, ils doivent être reconstruits ou réhabilités à l’identique. Plus précisément, Les modifications de volume seront réalisées en cohérence avec son environnement immédiat, en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition, son échelle. La restauration ou l'entretien devront être réalisés en maintenant les volumes et les percements, ou en restituant le cas échéant, les volumes initiaux, et les percements d'origine. Ils devront être réalisés soit en maintenant en bon état de conservation les dispositions et matériaux d'origine, soit en modifiant ceux-ci en vue d'une meilleure cohérence avec l’environnement. Les éléments de modénature (corniches, bandeaux, chaînes d'angles, ...) seront conservés et, le cas échéant, restaurés ou restitués à l'identique.
Concernant le patrimoine archéologique repéré, toute intervention est soumise préalablement à autorisation et toute construction permanente, temporaire et modulable sont interdites.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-23 du code de l'urbanisme :
Le patrimoine naturel (mares, …) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé ou reconstitué afin de préserver les continuités et les réservoirs écologiques : - Les mares doivent être conservées, tout comblement, exhaussement, affouillement de sol est interdit. Toute construction ou extension est interdite dans un rayon de 10m autour de l’entité à partir du haut de la berge. La végétation qui est présente au niveau des berges doit également être conservée et développée. - Les vergers et/ ou haies sont à maintenir et à préserver de tout aménagement de nature à modifier leur caractère. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces éléments peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction etc.).
Pour assurer la continuité des services écologiques rendus, cette autorisation pourra être assortie de mesures compensatoires telles que l’obligation de replantation sur un linéaire équivalent ou tout arrachage devra être compensé par de nouvelles plantations d'essence identique
Le stationnement doit être assuré obligatoirement sur l’espace privatif et correspondre aux besoins réels des constructions et installations en fonction de leur destination, de leur importance et de leur localisation.
Pour les constructions à usage d’habitation, le nombre de place de stationnement exigé est d’une place par 60 m² de surface de plancher, arrondi à l’entier supérieur, et dans tous les cas un minimum de deux places par logement.
Stationnement vélos : Pour toute construction nouvelle à destination d’activités, d’équipement ou comprenant plus de 5 logements, une aire ou un local doivent être aménagées pour le stationnement des deux roues et réservés à cet usage. Les locaux ou espaces affectés au stationnement des deux roues doivent être dimensionnés au regard des besoins et de manière à faciliter leur accès.
Le stationnement doit être assuré obligatoirement sur l’espace privatif et correspondre aux besoins réels des constructions et installations en fonction de leur destination, de leur importance et de leur localisation.
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque : - leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.
La continuité du cheminement piéton/vélo sera recherchée dès que la configuration des lieux le permet (marquage au sol ou couloirs indépendants…).
Les voies à créer destinées à la circulation automobile doivent présenter un passage suffisamment dimensionné pour permettre notamment la cohabitation de la circulation automobile avec les modes de déplacement doux.
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Les portails d’entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules stationnant devant le portail fermé puissent le faire sans empiéter sur la chaussée, ils seront implantés avec un retrait d’au moins 3 mètres de l’alignement de la voie.
La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque : - leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.
La continuité du cheminement piéton/vélo sera recherchée dès que la configuration des lieux le permet (marquage au sol ou couloirs indépendants…).
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable. Assainissement :
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
Assainissement : - Eaux usées : Les réseaux et les raccordements répondront aux dispositions préconisées selon la réglementation en vigueur ainsi qu’aux préconisations des services gestionnaires. En l’absence du réseau d’assainissement public, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs de traitements individuels, conformément aux prescriptions en vigueur à la date du permis de construire.
Electricité - Téléphone - Télédistribution - Eclairage public : Toute construction à usage d’habitation, d’activité, doit être raccordée aux réseaux publics d’électricité, et le cas échéant de téléphone, de télédistribution : les branchements et les raccordements aux constructions seront souterrains. Collecte des déchets : Un emplacement de capacité suffisante réservé au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif sera prévu. Sa localisation et ses caractéristiques devront permettre de faciliter le fonctionnement des services de collecte et devront répondre aux préconisations des services gestionnaires.
Intitulé du document : A - Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Interdictions et limitation de certains usages et affectations des sols, des constructions et activités
Destinations
Sous-destinations
Exploitation agricole Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
Commerce et activité de service
Activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle
Hébergement hôtelier et
touristique
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale
Équipement d'intérêt collectif et services
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés publics
Salle d'art et spectacle
Équipement sportif
Autres activités du secteur secondaire ou tertiaire
Autre équipement recevant du public Industrie Entrepôt
Bureau Centre d’exposition et de congrès
Interdites · Autorisées sous conditions · Autorisées · √ · √ √ √ √ √ · √ · √ √ √ · √ · √ · √ √ · √ √ √ √ √
Par ailleurs, les changements de destinations sont interdits au sein du périmètre de risque de la cavité souterraine et les extensions et annexes sont limitées à 30 % de l'emprise au sol du bâtiment existant dans ce périmètre.
Non règlementée
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
La volumétrie du bâti doit être maîtrisée afin d’éviter des volumes disproportionnés par rapport à leur environnement immédiat.
Hauteur Pour les constructions existantes, la hauteur maximale autorisée pour les extensions est celle du bâtiment existant. La hauteur des annexes ne pourra excéder 6 mètres. Une hauteur supérieure pourra être autorisée dans le cas d’annexes réalisées dans la continuité de la construction principale à condition qu’elles s’intègrent harmonieusement dans le gabarit existant.
La zone d’implantation des annexes
La hauteur
Groupe Nom français
Nom latin
Arbres Alisier torminal
Sorbus torminalis
Aulne glutineux
Alnus glutinosa
Bouleau pubescent Betula pubescens
Bouleau verruqueux Betula pendula
Charme commun
Carpinus betulus
Châtaignier
Castanea sativa
Chêne pédonculé
Quercus robur
Chêne sessile
Quercus petraea
Erable champêtre
Acer campestre
Erable sycomore
Acer pseudoplatanus
Frêne commun
Fraxinus excelsior
Hêtre, Fayard
Fagus sylvatica
If
Taxus baccata
Merisier
Prunus avium
Saule blanc
Salix alba
Sorbier des oiseleurs Sorbus aucuparia
Tilleul à larges feuilles Tilia platyphyllos
Tilleul à petites feuilles Tilia cordata
Tremble
Populus tremula
Arbustes Ajonc d'Europe
Ulex europaeus
Aubépine épineuse Crataegus laevigata
Aubépine monogyne Crataegus monogyna
Bois-de-Sainte-Lucie Prunus mahaleb
Bourdaine
Frangula alnus
Cornouiller mâle
Cornus mas
Cornouiller sanguin Cornus sanguinea
Cytise faux-ébénier Laburnum anagyroides
Fusain d'Europe
Euonymus europaeus
Genêt à balais
Cytisus scoparius
Genévrier commun Juniperus communis
Houx
Ilex aquifolium
Néflier commun
Mespilus germanica
Nerprun purgatif
Rhamnus catharticus
Noisetier ou coudrier Corylus avellana
Prunellier
Prunus spinosa
Saule cendré
Salix cinerea
Saule marsault
Salix caprea
Saule roux-cendré
Salix atrocinerea
Sureau noir
Sambucus nigra
Troène commun
Ligustrum vulgare
Viorne lantane
Viburnum lantana
Viorne obier
Viburnum opulus
Arbres fruitiers : Cerisier, Cognassier, Néflier, Noyer, Poirier, Pommier, Prunier.
Les constructions, les installations, les aménagements nouveaux ainsi que les évolutions du bâti devront faire l’objet d’une attention particulière en les intégrant de manière cohérente dans leur environnement urbain, architectural, naturel et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Les réhabilitations, modifications et surélévations de volumes doivent contribuer à la mise en valeur du bâtiment. Elles doivent maintenir ou améliorer la cohérence de la construction avec son environnement immédiat.
Façades : La composition de la façade devra être cohérente dans le dimensionnement des ouvertures, alignements entre les différents éléments, traitements entre les différentes façades. Ainsi, les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions environnantes. Elles se rapprocheront des couleurs naturelles locales (ocre jaune, brique, brun, et sable..) et privilégiera les couleurs pastels. Les matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit tels briques creuses, agglomérés, carreaux de plâtre ou parpaings doivent être recouvert d’un parement ou d’un enduit sur leur face extérieure Les accessoires de façades (volets, huisseries, portes…) et motifs architecturaux (bandeaux,…) peuvent rehausser la composition de la construction par des couleurs différentes. Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffe- eau solaires, éléments de compteurs, paraboles, etc.) devront être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis le domaine public.
Toitures et couvertures :
Les toitures principales doivent être au minimum composées de deux pans. L'inclinaison des pentes doit s'inscrire en harmonie avec celle des constructions adjacentes sans pouvoir être inférieure à 35 °à l'exception des extensions et annexes pour lesquels les toitures plates ou à un seul pan sont autorisées si elles sont contiguës à un bâtiment principal.
Les pentes de toit pour les annexes indépendantes ne peuvent être inférieure à 15°.
Toutefois, les toitures terrasses peuvent être autorisées dans le cadre d’un projet architectural contemporain et harmonieux avec son environnement.
Les seuls matériaux de couverture autorisés sont l’ardoise, la tuile, le chaume et les matériaux similaires d’aspect, de forme et de couleur.
Dispositifs de production d’énergies renouvelables : Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture.
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et des abords de constructions
Dans les espaces boisés classés à protéger tels que définis aux articles L.113.1 et L 113.2 du code de l'urbanisme, les coupes et abattages sont soumis à autorisation et le défrichement est interdit. Dans l'ensemble de la zone, les talus, les fossés et plantations existantes (arbres, haies…) devront être conservés et, le cas échéant, remplacés dans des proportions au moins équivalentes.
Les surfaces minérales imperméabilisées (terrasses revêtues en dur, enrobés, bétons…) devront être limitées, afin d'éviter le ruissellement excessif des eaux pluviales.
Toute construction devra être accompagnée de plantations facilitant son intégration dans l'environnement.
La surface maintenue en espaces libres et de plantations ne peut être inférieure à 50% de la surface de la propriété.
Clôtures : - En secteur N, les clôtures nouvelles seront végétales et composés de Haies d’essences locales doublées ou pas de grillage simple à large mailles pouvant laisser passer la petite faune. - En secteur Nh, les clôtures nouvelles seront constituées :
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-19 du code de l'urbanisme : Le patrimoine bâti (bâtiment, murs) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé. Il peut néanmoins évoluer, être restauré ou modifié dans son état actuel (volumes, matériaux) pour :
En cas de sinistre ou de dégradation liée à l’usure des matériaux, ils doivent être reconstruits ou réhabilités à l’identique. Plus précisément, Les modifications de volume seront réalisées en cohérence avec son environnement immédiat, en respectant le caractère du bâti, ses règles de composition, son échelle. La restauration ou l'entretien devront être réalisés en maintenant les volumes et les percements, ou en restituant le cas échéant, les volumes initiaux, et les percements d'origine. Ils devront être réalisés soit en maintenant en bon état de conservation les dispositions et matériaux d'origine, soit en modifiant ceux-ci en vue d'une meilleure cohérence avec l’environnement. Les éléments de modénature (corniches, bandeaux, chaînes d'angles, ...) seront conservés et, le cas échéant, restaurés ou restitués à l'identique.
Concernant le patrimoine archéologique repéré, toute intervention est soumise préalablement à autorisation et toute construction permanente, temporaire et modulable sont interdites.
Eléments remarquables repérés au titre de l'Article L 151-23 du code de l'urbanisme :
Le patrimoine naturel (mares, …) repéré sur le document graphique (pièce n°4) doit être préservé ou reconstitué afin de préserver les continuités et les réservoirs écologiques : - Les mares doivent être conservées, tout comblement, exhaussement, affouillement de sol est interdit. Toute construction ou extension est interdite dans un rayon de 10m autour de l’entité à partir du haut de la berge. La végétation qui est présente au niveau des berges doit également être conservée et développée. - Les vergers et/ ou haies sont à maintenir et à préserver de tout aménagement de nature à modifier leur caractère. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces éléments peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction etc.).
Pour assurer la continuité des services écologiques rendus, cette autorisation pourra être assortie de mesures compensatoires telles que l’obligation de replantation sur un linéaire équivalent ou tout arrachage devra être compensé par de nouvelles plantations d'essence identique
Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées
Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, collecte des déchets etc...
Les accès sur les voies publiques doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale.
Les portails d’entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules stationnant devant le portail fermé puissent le faire sans empiéter sur la chaussée, ils seront implantés avec un retrait d’au moins 3 mètres de l’alignement de la voie.
La création d’un accès ou d’une voie peut être refusée lorsque : - leur raccordement sur la voie publique peut constituer un danger pour la circulation - il est possible de regrouper plusieurs accès.
La continuité du cheminement piéton/vélo sera recherchée dès que la configuration des lieux le permet (marquage au sol ou couloirs indépendants…).
Eau : Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit être raccordée au réseau public d’eau potable.
Assainissement : - Eaux usées : Les réseaux et les raccordements répondront aux dispositions préconisées selon la réglementation en vigueur ainsi qu’aux préconisations des services gestionnaires. En l’absence du réseau d’assainissement public, toutes les eaux usées doivent être dirigées sur des dispositifs de traitements individuels, conformément aux prescriptions en vigueur à la date du permis de construire.
Electricité - Téléphone - Télédistribution - Eclairage public : Toute construction à usage d’habitation, d’activité, doit être raccordée aux réseaux publics d’électricité, et le cas échéant de téléphone, de télédistribution : les branchements et les raccordements aux constructions seront souterrains.
Collecte des déchets : Un emplacement de capacité suffisante réservé au stockage des containers d’ordures ménagères et de tri sélectif sera prévu. Sa localisation et ses caractéristiques devront permettre de faciliter le fonctionnement des services de collecte et devront répondre aux préconisations des services gestionnaires.
Destinations (R151-27)
Sous destinations (R.151-28)
Exploitation agricole Exploitation et
Agricole
forestière
Définitions
Recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière
Recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Habitation
Logement
Recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination «hébergement».
La sous-destination «logement» recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement
Recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service.
Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail
Recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration
Recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros
Recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma
Recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens. Recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial. Recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public.
Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public. Recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle.
Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie. Recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires. Recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif. Recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’exercice d’une activité sportive.
Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
Autres équipements recevant du public
Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination «Équipement d’intérêt collectif et services publics».
Industrie
Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage. Recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie.
Entrepôt Bureau
Centre de congrès et d’exposition
Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances. Recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique. Recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. Recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.