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Edifiable

Zone UB

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
A l’alignement des voies RD 906 et RD 59 ou sur un retrait minimal de 4 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies en agglomération.
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Non réglementé.
Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur absolue La hauteur des constructions mesurée dans les conditions définies ci-dessus, ne peut excéder 6 m à l’égout du toit.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Sommaire

Le règlement de la zone UB, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 83 articles

Article UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 6 zones

Sont interdits, sauf exceptions visées à l’article UB2, les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

  • Les installations classées pour la protection de l’environnement
  • Les constructions ou installations nouvelles à usage d’exploitation agricole ou forestière
  • Les constructions destinées à l’industrie et à la fonction d’entrepôt
  • Le stationnement temporaire ou permanent de caravanes définies à l’article R111
  • 37 du Code de l’Urbanisme, de résidences mobiles de loisir définies à l’article R.111-33 du

Code de l’Urbanisme, d’habitations légères de loisirs définies à l’article R111-31 du Code de l’Urbanisme, etc.

  • Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs
  • Les héliports, les activités aéronautiques civiles
  • L’ouverture de carrières En zone UB concernée par la zone non aedificandi d’un rayon de 100 m autour des stations d’épuration de l a Commune : Toute nouvelle construction est interdite sauf si elle est liée et nécessaire aux systèmes d’assainissement.

Dans l’ensemble du secteur UBr et en zone UB concernée par l ’aléa tassement faible, l’aléa effondrement localisé moyen, l’aléa effondrement localisé faible et l’emprise des travaux métalliques : Toute nouvelle construction et tout nouvel aménagement sauf dérogations précisées par la circulaire du 6 janvier 2012 (annexe 9 du présent règlement et annexe 5c du PLU).

Article UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Le même sujet dans les 6 zones

En zone UB, sont autorisés sous condition :

  • Les constructions à usage d’habitation, de commerces, d’artisanat, de bureaux et de services sous réserve qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec les zones habitées alentours (tels que le bruit, les fumées, les rejets polluants de toute nature, etc.)
  • Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sous réserve qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec les zones habitées alentours (tels que le bruit, les fumées, les rejets polluants de toute nature, etc.)
  • Les installations classées pour la protection de l’environnement à condition qu’elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants de la zone et que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins réduire, dans toute la mesure du possible, les nuisances et dangers éventuels
  • Les clôtures dans le respect de l’article UB11
  • Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site.

Article UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

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Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés.

Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile. Les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données à l’annexe 3 du présent règlement.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Tout nouvel accès ou toute transformation d’usage d’accès existant sur les RD 906 et 59 est interdit.

Article UB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

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1. Eau potable et défense incendie

Toute construction ou installation doit être desservie par le réseau collectif de distribution d’eau potable.

Le réseau collectif doit assurer une défense incendie suffisante (cf. annexe 3).

2. Assainissement des eaux usées

Toute construction ou installation requérant un système d’assainissement doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement des eaux usées en zone UB et secteur UBr. Dans le secteur UBs, l’assainissement autonome des eaux usées est autorisé au moyen d’un filtre à sable ou tout autre dispositif conseillé par le SPANC dans ce site aux matériaux hétéroclites.

L’évacuation des eaux et matières usées non traitées dans les cours d’eau, fossés, caniveaux et réseaux d’eaux pluviales est interdite.

3. Gestion des eaux pluviales

Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages collectifs récepteurs ou, en leur absence, vers les exutoires naturels. Dans ce dernier cas, des mesures devront en outre être prises afin de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise des débits d’écoulement.

4. Electricité et télécommunication

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans 20 le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

Article UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

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Non réglementé en zone UB et secteur UBr. En secteur UBs, la superficie minimale d’une parcelle est de 1 500 m².

Article UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

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Toute construction doit être implantée à :

  • 25 m au minimum par rapport à l'axe des voies RD 906 et RD 59 hors agglomération
  • A l’alignement des voies RD 906 et RD 59 ou sur un retrait minimal de 4 mètres par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies en agglomération.
  • 2 mètres au minimum par rapport à l’alignement actuel ou prévu des voies publiques ou des voies privées ouvertes à la circulation publique Des implantations différentes sont admises pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif. Ceux-ci pourront être implantés à l’alignement ou en retrait du domaine public en fonction des impératifs liés à leur utilisation, leur maintenance et à la sécurité publique.

Article UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

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La distance entre une construction et une limite séparative est calculée de tout point du bâtiment au point le plus proche de lad ite limite. Cette distance doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment sans être inférieure à 4 mètres. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif peuvent être implantés en limite séparative ou en retrait en fonction des impératifs liés à leur utilisation, leur maintenance et à la sécurité publique.

Article UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ

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En zone UB, la distance entre deux constructions sur une même propriété ne peut être inférieure à 4 mètres. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises pour les équipements, bâtiments et services publics, ainsi que pour les piscines et les annexes.

Article UB 10Hauteur maximale des constructions

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1. Conditions de mesure

La hauteur des constructions est mesurée du point le plus bas de chaque façade à partir du terrain naturel (avant travaux) jusqu’à l’égout des couvertures y compris les parties en retrait conformément au croquis ciaprès. Sur les terrains en pente, la hauteur de chaque façade ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue.

Conditions de mesures de la hauteur en cas de pente

Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. 2. Hauteur absolue

La hauteur des constructions mesurée dans les conditions définies ci-dessus, ne peut excéder 6 m à l’égout du toit. Pour les nouveaux équipements, bâtiments et services publics, la hauteur ne pourra pas excéder 9 mètres à l'égout du toit. Au-dessus de cette limite, seuls peuvent être édifiés les toitures, ouvrages techniques indispensables et cheminées dont le volume est limité par un plan s'appuyant sur l'égout des couvertures et incliné à 35 % maximum au-dessus du plan horizontal.

Article UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

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1. L’aspect extérieur des constructions - Façades Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades. En matière de coloris des façades et menuiseries, une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti. Sont interdits : les enduits projetés ou de caractère décoratif (écrasés, tyroliens, revêtements plastiques, etc.), les enduits rus tiques ou décoratifs, les matériaux miroirs ou réfléchissants, et les plaquages de pierre ou de brique, l’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou revêtus ainsi que les balustres, claustras, colonnes et autres décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale.

2. Les toitures La couverture doit être à deux pentes. La pente du toit doit être sensiblement la même que celle des toits voisins, avec un maximum de l’ordre de 35 à 40% (pour tenir compte de l’accumulation possible de neige). Les toitures-terrasses sont autorisées si elles sont végétalisées (partiellement ou totalement) pour limiter leur impact sur le paysage local. Sont autorisés les éléments destinés à capter l’énergie solaire s’ils sont intégrés au mieux à l’architecture des constructions. Par ailleurs, tout élément particulier référencé au titre de l’article L.123-1-7 du Code de l’Urbanisme doit maintenir la typologie de couverture existante (quatre pentes, mono pente, etc.) comme précisé à l’annexe 2 du présent règlement.

3. Les fenêtres, portes et portes-fenêtres Les baies et les ouvertures seront alignées horizontalement et axées verticalement. Les fenêtres courantes doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes. La hauteur maximale des ouvertures est limitée à 1,60 m. Il est recommandé de mettre en œuvre les portes en bois plein, en PVC ou en aluminium, à lames larges verticales, à panneaux, en suivant la courbure du linteau et en excluant tout vitrage ou hublot. Elles doivent être plus hautes que larges. Les baies vitrées, vérandas, auvents translucides et volets roulants sont interdits sur la façade principale donnant sur la voie de circulation publique.

4. Les éléments apposés au bâti Les enseignes seront intégrées à la composition architecturale de la devanture. Sont autorisés les éléments destinés à capter l’énergie solaire s’ils sont intégrés au mieux à l’architecture des constructions (élément de composition de la façade ou de la toiture). Il convient d’intégrer chaque fois que possible tout type d’équipements de façade dans l’épaisseur de la maçonnerie sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade et en tenant compte de la composition et de l’ordonnancement des ouvertures et de la façade. Les équipements ne pouvant être dissimulés ou intégrés dans les murs de façade devront être teintés dans un ton identique à celui des façades.

5. Les clôtures Les clôtures seront aussi discrètes que possible. Sont proscrits pour toute clôture :

  • Les panneaux et tout élément (bâche plastique, canisses, tôle, etc.) qui ont pour effet de « doubler » la clôture et de la rendre opaque (exception faite d’une haie à l’intérieur de la parcelle concernée)
  • Le PVC
  • Les murs de toute hauteur, ajourés ou non Pour les clôtures mitoyennes avec le domaine public, il doit être réalisé un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,70 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.), l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,60 m . Le mur bahut doit obligatoirement être enduite. Il est possible de doubler cette première clôture par une clôture végétale ne dépassant pas 1,80 m de hauteur.

Exemple de clôture autorisée sur domaine public

Les prescriptions énoncées ci-avant concernant le mur de soutènement peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation au risque recensé (mouvement de terrain notamment).

Exemple de clôture autorisée sur domaine public

Haie recommandée (faible hauteur)

Clôture sur domaine public proscrite (grillage doublé d’une bâche PVC opaque)

Clôture proscrite ou déconseillée (Le mur bahut devrait être ≤0,70 m sur domaine public)

Clôture proscrite (hauteur supérieure à 1,80 m sur domaine public)

Pour les clôtures mitoyennes avec le domaine privé, il est possible de réaliser :

  • Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté d’un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.) sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage) de 2,00 m
  • Un dispositif à clairevoie sur une hauteur maximale de 2,00 m
  • Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m

Concernant les haies végétales, il est recommandé d’éviter les haies mono-spécifiques (une seule essence), de planter des haies d’essences arbustives en mélange adaptées au milieu et d’éviter les végétaux allergènes et sans rapport avec la flore locale (cyprès bleu, thuyas, pyracanthas, lauriers cerise, etc.).

A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière.

Il peut être dérogé aux dispositions précédemment précisées pour l’édification des clôtures de mise en sécurité des piscines dans le cas où les normes en vigueur l’exigent.

Il est autorisé un portail par projet pour permettre l’accès aux véhicules légers. Ce portail aura les dimensions maximales suivantes : 4 ,00 m de largeur sur 2,00 m de hauteur. Ne sont autorisés que les portails coulissants ou ouvrant vers l’intérieur.

En continu du portail décrit ci-dessus, un mur enduit ou béton brut lasuré et calepiné de 2,00 m de hauteur maximum pourra se développer jusqu’à 3 m de part et d’autre du portail. Il est obligatoire de décroitre la hauteur du mur en s’éloignant du portail pour éviter une trop grande différence de hauteur entre le mur et le muret-clôture.

6. Les aménagements extérieurs

Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. Les remblais et déblais des accès doivent être limités au strict nécessaire.

Les enrochements sont exclus. Les talus doivent être végétalisés pour limiter l’érosion et les intégrer visuellement.

Concernant l’aspect des piscines, il est recommandé d’avoir des bassins complètement enterrés, sans déblai ni remblai. Il est recommandé de disposer de revêtements des fonds de couleur sable, ocre clair, vert ou blanc, et d’avoir des plages enherbées de façon à limiter les berges minérales à 2m de large.

Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers.

Les plantations privilégieront les essences traditionnelles locales : chêne vert, chêne pubescent, arbousier, pin maritime, cèdre, pin laricio de Corse, sapin de Douglas, châtaignier, aulne à feuille en cœur, noyer, merisier, etc.

L’éclairage extérieur sera discret.

Les réseaux divers seront souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments de forme traditionnelle ou incorporés aux autres bâtiments.

Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de bois ou métallique.

Sont interdits :

  • Tout dépôt visible dévalorisant (dépôts de gravats, déchets, véhicules immobilisés, etc.).
  • Les réservoirs de combustibles s’ils sont visibles depuis le domaine public ou non intégrés dans l’environnement bâti.

7 . Prescriptions relatives aux éléments à protéger au titre de l’article L.123-1 -5-7° du Code de l’Urbanisme

Les éléments repérés par une étoile sur les documents graphiques au titre du 7° de l’article L.123-1-5 du code de l’urbanisme ainsi que leurs abords immédiats doivent être protégés et mis en valeur. Les interventions d’entretien ou de restauration sur éléments bâtis remarquables devront respecter les logiques d’implantation du bâtiment et d’adaptation à l’environnement local (cf. annexe 2 du présent règlement).

Article UB 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur des emplacements prévus à cet effet. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m² y compris les dégagements. Les normes applicables pour le stationnement des véhicules sont celles indiquées à l’annexe 4 du présent règlement.

Article UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

Le même sujet dans les 6 zones

DE LOISIRS, ET DE PLANTATION Les parties de terrain libres de toute occupation doivent être aménagées en espaces verts plantés d’arbres tige ou en aires de jeux, sauf impossibilité majeure liée aux contraintes techniques ou urbanistiques. De même, sauf incompatibilité majeure liée aux contraintes techniques ou urbanistiques, les aires de stationnement doivent être plantées à raison au minimum d’un arbre tige pour quatre emplacements. A défaut d’espace suffisant pour la plantation d’arbres, l’aménagement paysager privilégiera les plantes grimpantes, les massifs sobres. Dans tous les cas, les essences seront de préférence choisies dans la liste qui suit : chêne vert, chêne pubescent, arbousier, pin maritime, cèdre, pin laricio de Corse, sapin de Douglas, châtaignier, aulne à feuille en cœur, noyer, merisier, etc. Les essences exogènes, de type thuyas, cyprès bleus, pyracanthas, etc. sont à éviter.

Article UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

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Le COS est de 0,20.

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Titre III - dispositions applicables aux zones a urbaniser au

CHAPITRE 1 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AUa

CARACTERE DE LA ZONE La zone à urbaniser AUa concerne un site à vocation d’habitat à l’ouest et à l’est du village de Portes. Elle présente des voies publiques et réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement en périphérie immédiate qui n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Aucun droit de construire n’est affecté à la zone. Son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à :

  • L’étude d’une Orientation d’Aménagement précise reprenant les principes fondamentaux d’un projet d’aménagement d’ensemble,
  • L’étude sur l’interface forêt – habitat pour protéger le site contre les incendies de forêt (étude réalisable lorsque le projet bâti sera connu),
  • Et une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme La zone AUa est partielle ment concernée par la zone non aedificandi d’un rayon de 100 m autour de la station d’épuration du village de Portes. La zone AUA est en partie concernée par l’aléa affaissement faible et par des chambres et piliers abandonnés. Lors de l’ouverture à l’urbanisation de cette zone, il conviendra de créer un secteur particulier tenant compte des prescriptions imposées par la circulaire du 6 janvier 2012 (annexe 9 du présent règlement et annexe 5c du PLU).

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de PORTES (Gard).

Article 2CHAMP D’APPLICATION RÉGLEMENTAIRE

Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.

Le territoire communal étant couvert par un plan local d’urbanisme (PLU), les dispositions des articles R. 1113, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 11124-2 du code de l’urbanisme ne sont plus applicables (en application de l’art. R.111-1-a) du même code). Demeurent notamment applicables les articles R.111-2 ; R111-4 ; R111.15 et R111-21 du même code.

S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques et notamment celles concernant d’une manière générale :

  • Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol
  • Les périmètres ou prescriptions lis tés aux articles R123-13 et R.123-14 du code de l’urbanisme (cf. pour information les annexes du plan local d’urbanisme).
  • L’archéologie préventive instaurée par la Loi validée le 17 janvier 2001.
  • L’article L111-3 du code de l’urbanisme autorisant la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli, sous certaines conditions, et la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel de ses murs porteurs, sous certaines conditions.
  • L’article L111-1-4 du code de l’urbanisme relatif à la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages, en dehors des espaces urbanisés dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.

Et, en particulier sur la commune de PORTES, celles concernant :

  • Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Rhône-Méditerranée adopté par arrêté du préfet coordonnateur de bassin du 20/11/2009
  • Le Contrat de Rivière de la Cèze signé le 23 décembre 2011
  • Les entités archéologiques recensées par la Direction Régionale de Languedoc Roussillon : Le château fort de Portes datant du Bas Moyen-Age (site n° 30 203 0001) ; La gravure rupestre de Florac d’époque indéterminée (site n°30 203 0002) ; Le pont de Palme Salade datant de l’époque gallo-romaine et du Moyen-Age (site n°30 203 0003)
  • Le Monument Historique Classé (servitudes d’utilité publique AC1) du Château de Portes (Arrêté du 28/12/1984)
  • Le risque feu de forêt et les arrêtés préfectoraux n°2004-104-7 du 13 avril 2004, n°2012244-0013 du 31 août 2012 et n°201 3008-0007 du 8 janvier 2013 (cf. annexe 8 du présent règlement).
  • Le risque inondation, notamment le long du Broussous, du Cessous et de l’Auzonnet et le Plan de Prévention du Risque Inondation approuvé sur la commune de PORTES par Arrêté n°2011 -292-027 en date du 19 octobre 2011. Sur Portes, se distinguent les zones « F-NU : Zone non urbanisée inondable par un aléa fort », « M-NU : Zone non urbanisée inondable par un aléa modéré », « R-U : Zone urbanisée inondable par un aléa résiduel » et « R-NU : Zone non urbanisée inondable par un aléa résiduel ». L’annexe 5b présente ce PPRi.
  • Le risque lié à la présence d’anciens terrils sur la commune (mission demandée par le Préfet du Gard et confiée le 11 janvier 2005 au Conseil Général du GREF par le ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche et de la ruralité ; étude GEODERIS de 2008) ; Toute construction sur les terrils non domaniaux étant interdite sauf dans les secteurs étudiés dans le cadre de l’étude « Aide à l’établissement du PL U, définition de l’aléa et du risque minier, approche géologique et géotechnique, lieudits l’Affenadou, La Coste, l’Ancien Village, Bouziges, dossier 2008-1244, ALPHA SOL, 2009) » et dans lesquels la zone a été jugée constructible (cf. Annexe 10 du présent règlement).
  • Les risques miniers résiduels (mouvements de sols et sous-sols), PORTES étant concerné par quatre concessions de mines de houille (Comberedonde, Portes et Sénéchas, Cessous-Trébiau et La Grand’Combe Ouest) et par les concessions de L’Auzonnet, La Fenadou, Portes et Comberedonde, et Trélys et Pa lmesalade. La commune est pour l’heure couverte par :
  • Le dossier 2008-1244, d’ALPHA SOL, 2009 pour aide à l’établissement du PLU, définition de l’aléa et du risque minier, approche géologique et géotechnique (cf. annexe 11) sur 4 sites.
  • Les résultats du « scanning » et de l’étude détaillée de septembre 2011 réalisée par Géodéris sur les concessions composant le site de La Grand Combe Ouest (zones d’aléas reportées sur le règlement graphique)
  • Des zones minières encore non étudiées suite au « scanning » et pour lesquelles s’applique encore le porter à connaissance en date du 24 novembre 2010 tant en matière du droit des sols que de planification. Il s’agit de l’étude détaillée des aléas miniers relative aux concessions de Portes et Sénéchas ainsi que Sénéchas et Cessous - Trébiau. L’étude est en cours de réalisation par Geoderis.
  • Le risque sismique et la zone 2 de sismicité faible de l’Arrêté du 22 octobre 2010 (pas de prescriptions particulières mais une plaquette sur la prévention du risque sismique dans le Gard est consultable en mai rie, les jours et heures habituels d’ouverture du bâtiment)
  • Le risque lié au radon et la zone 4 (probabilité de mesurer des concentrations supérieures à 100 Bq/m3 modérée) sur la cartographie des potentialités d’émanation radon dans le département du Gard (cf. annexe 12 du présent règlement)

Article 3ADAPTATIONS MINEURES ET CAS PARTICULIERS

1. Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes

2. Cas particuliers

  • Les dispositifs de protection contre les risques naturels, sous réserve du respect des normes en vigueur, peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone.
  • Bâtiments existants : lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent règlement, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. Font exception au présent alinéa :
  • les cas autorisés par l’article L111-3 du code de l’urbanisme cités à l’article 2 ci-avant,
  • Les bâtiments agricoles repérés au titre de l’article R.1 23-12- 2°) du Code de l’Urbanisme dans le but de conserver les volumes d’intérêt patrimonial.
  • Ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif : ils peuvent être également accordés sur justifications techniques et fonctionnelles nonobstant les règles applicables à la zone, sous réserve d'une bonne intégration au site.
  • Lotissements : Les règles d'urbanisme conte nues dans les documents approuvés d'un lotissement deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. Toutefois, lorsqu'une majorité de colotis, calculée comme il est dit à l'article L. 442-10 du code de l’urbanisme, a demandé le maintien de ces règles, elles ne cessent de s'appliquer qu'après décision expresse de l'autorité compétente prise après enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l'environnement.

Article 4ÉLÉMENTS PORTES SUR LES DOCUMENTS GRAPHIQUES DU RÈGLEMENT

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles et forestières (N) ; zones délimitées sur les documents graphiques.

Les zones urbaines (U) concernent l’ensemble des secteurs déjà urbanisés et ceux où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Deux zones et trois secteurs sont différenciés :

  • La zone UA correspondant aux hameaux denses du village et de l’Affenadou, zone vouée aux fonctions d’habitat, de services et de commerces essentiellement.
  • Le secteur UAs correspondant au hameau des Bouziges où l’assainissement des eaux usées se fait de manière autonome
  • La zone UB correspondant à l’habitat individuel du quartier l’Affenadou
  • Le secteur UBr où toute nouvelle construction est interdite à l ’Affenadou suite au recensement d’aléas faibles de tassement et d’effondrement et au recensement d’aléas moyen à fort du risque minier
  • Le secteur UBs correspondant au quartier des Planes en assainissement autonome Les zones à urbaniser (AU) regroupent l’ensemble des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.

Deux zones à urbaniser présentent des voies publiques et réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement en périphérie immédiate qui n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Leur ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme.

Ces deux zones sont :

  • La zone AUa qui concerne l’extension du village de Portes
  • La zone AUb qui correspond à l’extension du hameau de l’Affenadou

Les zones agricoles (A) concernent les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Il s’agit des lieudits Bouziges, Blancard, Florac, Malbos, Les Escarassons, La Rouvière et Les Plaines.

Deux secteurs sont différenciés :

  • Un secteur Ah, où plusieurs habitations sont déjà recensées et la vocation de hameau reconnu, aux lieudits Florac, La Coste et Cessous
  • Un secteur Ap, où la protection du site est renforcée, au lieudit Florac (paysage de faïsses à proximité du château de Portes)

Les zones naturelles et forestières (N) regroupent les secteurs de la commune à protéger en raison de leur caractère d’espaces naturels (intérêt écologique notamment), de la qualité des sites et des paysages ou de l'existence d'une exploitation forestière. Elles couvrent une grande partie du territoire communal.

Au sein de cette zone, il a été distingué 3 secteurs :

  • Un secteur Ne dévolu aux équipements collectifs, (station d’épuration du village et de 6 l’Affenadou, cimetière du village) o Un secteur Nt dévolu aux activités touristiques et de loisir (abords aménagés du château de Portes) o Un secteur Nph dédié à l’installation de panneaux solaires photovoltaïques

Sur les plans figurent également :

  • Les terrains classés comme espaces boisés à conserver ou à créer au titre de l’article L.130-1 du code de l’urbanisme
  • Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts
  • Les éléments de paysage et les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique (au titre de l’article L.123-1-5-7° du code de l’urbanisme)
  • Les bâtiments en zone agricole qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l'objet d'un changement de destination, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'exploitation agricole (au titre de l’article L.123-3-1 du Code de l’urbanisme)
  • Zone d'aléa effondrement localisé moyen (étude Geoderis - Porter à connaissance du 22/05/12). Attention : Zone donnée à titre indicatif (léger décalage constaté) - Se référer impérativement à l'annexe 5c du PLU pour de meilleures précisions
  • Zone d'aléa tassement faible, tassement moyen, érosion faible, ravinement faible, ravinement moyen, ravinement fort, combustion moyen, effondrement localisé faible, affaissement faible, chambres et piliers abandonnés, terrils et/ou emprise des travaux métallique. Attention : Zone donnée à titre indicatif (léger décalage constaté) - Se référer impérativement à l'annexe 5c du PLU pour de meilleures précisions
  • Zone jugée inconstructible par l'étude Alpha sol en 2 010 (cf. annexe 8 du règlement écrit)
  • Retrait de 25 m à respecter par rapport à l'axe des RD 906 et RD 59
  • Zone non aedificandi d’un rayon de 100 m autour des stations d’épuration de la Commune dans laquelle aucune nouvelle construction (sauf celle liée et nécessaire aux systèmes d’assainissement) n’est autorisée.

Article 5LISTE DES PIECES ANNEXEES AU PRESENT RÈGLEMENT ECRIT

  • Annexe 1 : Liste des éléments recensés au titre des articles L.123-1-5-7° et L.123-3-1 du Code de l’Urbanisme
  • Annexe 2 : Prescriptions et recommandations pour les éléments recensés au titre des articles L.123-1-5-7° et

L.123-3-1 du Code de l’Urbanisme

  • Annexe 3 : Caractéristiques des voies de desserte et voies internes – Dispositions vis-à-vis de la sécurité incendie
  • Annexe 4 : Stationnement des véhicules – obligations
  • Annexe 5 : Critères de définition de l’exploitation agricole
  • Annexe 6 : Palette végétale recommandée en accord avec le sol et le climat - Principaux pollens allergisants au niveau national
  • Annexe 7 : Sites archéologiques (portés à la connaissance de la Commune par l’Etat)
  • Annexe 8 : Arrêtés Préfectoraux liés au risque feu de forêt
  • Annexe 9 : Circulaire du 6 janvier 2012 relative à la prévention des risques miniers résiduels
  • Annexe 10 : Etudes géotechniques complémentaires Alpha-sol
  • Annexe 11 : Préconisations et recommandations liées au radon

Article 6ASSAINISSEMENT COLLECTIF / NON COLLECTIF

Concernant les prescriptions propres au réseau d’assainissement collectif et aux modes d’assainissement non autonome, il convient de se référer au zonage d’assainissement de la Communauté de Communes du Pays Grand Combien que le Conseil Municipal de PORTES a validé par délibération en date du 6 avril 2007.

L’article L1331-10 du Code de la Santé Publique précise :

« Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte doit être préalablement autorisé par le m aire ou, lorsque la compétence en matière de collecte à l'endroit du déversement a été transférée à un établissement public de coopération intercommunale ou à un syndicat mixte, par le président de l'établissement public ou du syndicat mixte, après avis délivré par la personne publique en charge du transport et de l'épuration des eaux usées ainsi que du traitement des boues en aval , si cette collectivité est différente. Pour formuler un avis, celle-ci dispose d'un délai de deux mois, prorogé d'un mois si elle sollicite des informations complémentaires. A défaut d'avis rendu dans le délai imparti, celui-ci est réputé favorable.

L'absence de réponse à la demande d'autorisation plus de quatre mois après la date de réception de cette demande vaut rejet de celle-ci.

L'autorisation prévue au premier alinéa fixe notamment sa durée, les caractéristiques que doivent présenter les eaux usées pour être déversées et les conditions de surveillance du déversement.

Toute modification ultérieure dans la nature ou la quantité des eaux usées déversées dans le réseau est autorisée dans les mêmes conditions que celles prévues au premier alinéa.

L'autorisation peut être subordonnée à la participation de l'auteur du déversement aux dépenses d'investissement entraînées par la réception de ces eaux.

Cette participation s'ajoute, le cas échéant, aux redevances mentionnées à l'article L. 2224-12-2 du code général des collectivités territoriales et aux sommes pouvant être dues par les intéressés au titre des articles L. 1331-2, L. 1331-3, L. 1331-6, L. 1331-7 et L. 1331-8 du présent code. »

Article 7ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES

Le réseau d’assainissement des eaux pluviales est composé de fossés aériens. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite. Les constructions, installations et aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.

En application de l’article L.2212-2 du code général des collectivités territoriales, le pétitionnaire se soumettra aux règles suivantes :

  • Respect du SDAGE ou Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Rhône – Méditerranée (2010-2015) adopté par Arrêté du Préfet coordonnateur de bassin du 20 novembre 2009.
  • Respect de l’article L.211-1 du code de l’environnement notamment au regard de la conservation du libre écoulement des eaux et de la protection contre les inondations.
  • Respect des préconisations établies dans le PPRi Cèze approuvé le 27/10/2011.

Le réseau des eaux pluviales collectera notamment les gouttières et les descentes d’eau des différentes toitures.

Conformément à la norme NF EN 752-2 relative aux réseaux d’évacuation et d’assainissement à l’extérieur des bâtiments, le réseau de drainage des eaux pluviales aménagé devra permettre le transit d’une crue de période de retour de 30 ans au minima jusqu’à l’exutoire terminal.

L’ensemble des eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées sera recueilli par un ouvrage de rétention. Cet ouvrage pourra être aérien ou enterré.

La rétention :

Dans l’objectif de conserver ou d’améliorer le contexte hydraulique des zones à enjeux modérés et forts, les bassins de rétention seront caractérisés par un débit de fuite au plus égal à 20 l/s par hectare imperméabilisé et assureront :

  • Une protection d’au moins 30 ans en zones actuellement urbanisées (volume de stockage au moins égal à 1 000 m3/hectare imperméabilisé) ;
  • Une protection d’au moins 100 ans en zones d’aménagement futur (volume de stockage au moins égal à 1 400 m3/hectare imperméabilisé) ;

L’ajutage et la surverse seront dirigés vers les fossés communaux du secteur concerné.

Les eaux de voirie, conformément à la norme EN 858-2 et le DTU XP-P16 -442 seront orientées vers les collecteurs qui devront les diriger vers un ouvrage de rétention via un dispositif de traitement de type débourbeur / déshuileur, lorsque la règlementation rend ce dernier obligatoire.

Rappels :

Il est rappelé que la surveillance et l’entretien des réseaux et équipements liés aux écoulements pluviaux sont à la charge du Maître d’ouvrage. Ils devront être assurés par une entreprise spécialisée.

Article 8RAPPELS

Les constructions nouvelles doivent être précédées de la délivrance d'un permis de construire, à l'exception de celles mentionnées aux articles R. 421-2 à R. 421-8 qui sont dispensées de toute formalité au titre du code de l'urbanisme et de celles mentionnées aux articles R. 421-9 à R. 421- 12 qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable (cf. article R421-1 du code de l’urbanisme).

Les travaux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme à l'exception de ceux mentionnés aux articles R. 421-14 à R. 421-16, qui sont soumis à permis de construire et de ceux mentionnés à l'article R. 421-17, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable.

Les changements de destination de ces constructions sont soumis à permis de construire dans les cas prévus à l'article R. 421-14 et à déclaration préalable dans les cas prévus à l'article R. 421-17 (cf. article R421-13 du code de l’urbanisme).

Les travaux, installations et aménagements autres que ceux exécutés sur des constructions existantes sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme à l'exception de ceux, mentionnés aux articles R.

421-19 à R. 421-22, qui sont soumis à permis d'aménager et de ceux, mentionnés aux articles R. 421-

23 à R. 42 1-25, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable (cf. article R421-18 du code de l’urbanisme).

Les démolitions mentionnées aux articles R. 421-27 et R. 421-28 sont soumises à permis de démolir à l'exception de celles qui entrent dans les cas visés à l'article

R. 421-29.

Doivent en outre être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction située dans une commune ou une partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instituer le permis de démolir (cf. articles R421-26 et 27 du code de l’urbanisme).

Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés conformément à l’article L.311-1 du code forestier.

Les défrichements sont interdits dans les espaces boisés classés à conserver conformément à l'article L.130.1 du Code de l'Urbanisme.

Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation prévue à l’article L.130-1 du code de l’urbanisme dans les espaces boisés classés et figurant comme tels aux documents graphiques. Dans les espaces boisés classés au titre de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme, les demandes de défrichement sont irrecevables.

Titre II - dispositions applicables aux zones urbaines

Chapitre 1 – dispositions applicables a la zone UA caractere de la zone UA

La zone urbaine UA concerne les hameaux assez denses du village, de l’Affenadou et des Bouziges. La zone est déjà urbanisée et les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Cette zone est principalement destinée à accueillir de l’habitat, les équipements, services et établissements nécessaires à la satisfaction des besoins des habitants y étant également admis.

Un secteur UAs est défini au lieudit Les Bouziges où les eaux usées doivent être assainies de manière autonome.

La zone UA de l’Affenadou est (a priori) en partie concernée par l’aléa tassement faible et l’emprise des travaux métalliques. Dans les sites concernés par ces aléas, il convient de se référer à l’annexe 5c du PLU permettant une localisation plus précise des zones de risques (il existe une légère distorsion entre le cadastre et la couche aléa). Dans ces secteurs d’aléas, il convient de tenir compte des prescriptions imposées par la circulaire du 6 janvier 2012 (annexe 9 du présent règlement et annexe 5c du PLU).

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.