Article 1Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme (PLU)
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Rustrel (Vaucluse).
23 articles, qui valent dans toutes les zones
Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Rustrel (Vaucluse).
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), en zones à urbaniser (AU), en zones agricoles (A) et en zones naturelles (N) délimitées sur les documents graphiques.
Le Plan Local d’Urbanisme comprend des emplacements réservés et des espaces boisés classés au sein de chaque zone. A) Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions du Titre II du présent règlement sont :
C) La zone agricole à laquelle s’appliquent les dispositions du Titre IV du présent règlement est : - La zone A est une zone réservée à l’exercice des activités agricoles qui comprend : o Un sous-secteur Ap strictement protégé en raison de sa grande valeur paysagère : il s’agit de la zone agricole ouverte dégageant de nombreuses perspectives sur le Colorado Provençal. o Un sous-secteur App correspondant au parc de stationnement existant,
D) Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions du Titre V du présent règlement est :
Elle comprend un sous-secteur Np qui est une zone protégée en raison de sa grande valeur environnementale et paysagère et un sous-secteur Nzh correspondant aux principales zones humides de grandes ampleurs de la commune.
Conformément au Code de l’urbanisme (Partie règlementaire, Livre Ier, Titre V, Chapitre Ier, Section 3), les règles d’urbanisme applicables sur le territoire s’organisent en trois grandes parties thématiques comme suit :
Article 1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations
Article 3 : Volumétrie et implantation des constructions 1 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques 2 - Implantation par rapport aux limites séparatives 3 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain 4 - Emprise au sol 5 - Hauteur
Article 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Article 5 : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Article 6 : Stationnement
Les destinations et sous destinations des constructions pouvant être interdites ou soumises à conditions particulières sont définies en application des articles R.151-27, R.151-28 et R.151-29 du Code de l'urbanisme. Tout projet de construction, d'aménagement ou d'installation doit se référer à l'une de ces destinations. Lorsqu'un ensemble de locaux présente par ses caractéristiques une unité de fonctionnement, il est tenu compte exclusivement de la destination principale de cet ensemble. Lorsqu'une construction ou un aménagement relève de plusieurs destinations sans lien fonctionnel entre elles, il est fait application des règles propres à chacune de ces destinations.
Liste des destinations et sous-destinations mentionnées aux articles R.151-27, R.151-28 :
En application de l’article L.152-3 du Code de l’Urbanisme : « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »
Bâtiments sinistrés Conformément à l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement ».
L’article L151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, d’identifier et localiser les éléments de paysage ou de patrimoine bâti à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et de définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Ces éléments sont également reportés au plan de zonage.
Les éléments de patrimoine bâti à préserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme :
La modification ou la suppression d’un élément identifié dans l’inventaire du patrimoine doit, conformément à l’article R421-17 du Code de l’Urbanisme, faire l’objet d’une déclaration préalable. Les éléments identifiés peuvent faire l’objet d’un projet de restauration dans les limites des volumes existants ou des extensions autorisées par le règlement. Le projet de restauration devra respecter les caractéristiques architecturales initiales des bâtiments (volumes, toitures, matériaux) et permettre leur mise en valeur.
Les cabanons à préserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme :
La modification ou la suppression d’un élément identifié comme un cabanon doit, conformément à l’article R421-17 du Code de l’Urbanisme, faire l’objet d’une déclaration préalable. Les éléments identifiés peuvent faire l’objet d’un projet de restauration dans les limites des volumes existants sans changer la destination initiale du bâtiment. Le projet de restauration devra respecter les caractéristiques architecturales initiales des bâtiments (volumes, toitures, matériaux) et permettre leur mise en valeur.
Les éléments de patrimoine géologique et minier à préserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme :
La modification ou la suppression d’un élément identifié dans l’inventaire du patrimoine géologique doit, conformément à l’article R421-17 du Code de l’Urbanisme, faire l’objet d’une déclaration préalable. Ainsi, pour l’ensemble des éléments de patrimoine géologique et minier identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme :
Les espaces verts paysagers à préserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme :
L’article L151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, d’identifier et localiser les éléments à protéger pour des motifs d'ordre paysager et de définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. La commune dispose de trois espaces verts paysagers qu’il convient de préserver.
Ainsi, la modification ou la suppression d’un élément identifié dans la liste des éléments protégés pour des motifs d’ordre paysager doit, conformément à l’article R421-17 du Code de l’Urbanisme, faire l’objet d’une déclaration préalable.
L’article L151-23 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, d’identifier et localiser les éléments à protéger pour des motifs d'ordre écologique et de définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. La liste des éléments identifiés est constituée d’arbres remarquables et de zones humides. Ces éléments sont reportés au plan de zonage.
Les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme :
Le PLU identifie au plan de zonage, des arbres remarquables ayant un intérêt patrimonial ou écologique. Ces végétaux doivent être préservés dans leur intégrité. Une destruction peut être autorisée, uniquement si elle est nécessaire pour des aménagements ou des travaux rendus obligatoires pour des raisons techniques, d’entretien ou pour des raisons sanitaires. Pour d’autres raisons de modification ou de destruction, une autorisation d’urbanisme est requise. En cas de suppression d’un élément, un remplacement par une espèce de même essence est demandé.
Les zones humides à préserver au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme :
Le PLU identifie au plan de zonage et protège les zones humides présentes sur le territoire.
Dans ces périmètres, toutes les constructions et installations sont interdites de même que les dépôts et le stockage.
Conformément à l’article R151-43 du Code de l’urbanisme, les zones humides et leurs espaces de fonctionnalité constituent des éléments à protéger pour des motifs d’ordre écologique, elles sont constitutives des trames vertes et bleues sur le territoire, et doivent impérativement être conservées.
D’éventuelles destructions partielles de zones humides rendues nécessaires par des enjeux d’intérêt général devront faire l’objet de mesures compensatoires, compatibles avec les modalités définies par le SDAGE Rhône Méditerranée en vigueur et le SAGE du Calavon-Coulon en vigueur. Il n’est pas autorisé de les remblayer, de les déblayer, de les drainer, ni de modifier leur fonctionnalité, de les imperméabiliser et de réaliser des travaux et aménagements de quelque sorte que ce soit. Seules sont autorisées des actions limitées pour le bon entretien des prairies humides, le bon écoulement des eaux et pour une utilisation raisonnée des terres agricoles. Sont également autorisées les actions pour l’entretien et la remise en état des cours d’eau, des zones humides et des continuités écologiques.
Au titre de l’article L151-16 du code de l’urbanisme, le règlement peut identifier et délimiter les quartiers, îlots et voies dans lesquels est préservée ou développée la diversité commerciale, notamment à travers les commerces de détail et de proximité, et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer cet objectif. Ainsi, dans le secteur de protection des commerces identifié au plan de zonage, les changements de destination des locaux commerciaux en rez-de-chaussée vers la destination d’habitation sont interdits.
Au titre de l’article L151-41 du code de l’urbanisme, le PLU comporte des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général ainsi qu’aux espaces verts. Ils sont reportés sur le document graphique et énumérés en annexe.
Les Espaces Boisés Classés (portés au plan doivent être protégés. Ils sont soumis, pour leur entretien et leur aménagement, aux dispositions des articles L.113-1 à L.113-7 du Code de l’Urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Les demandes de défrichements sont irrecevables dans ces secteurs. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
Conformément à l’article L.510-1 du Code du Patrimoine : « Constituent des éléments du patrimoine archéologique tous les vestiges, biens et autres traces de l'existence de l'humanité, y compris le contexte dans lequel ils s'inscrivent, dont la sauvegarde et l'étude, notamment par des fouilles ou des découvertes, permettent de retracer le développement de l'histoire de l'humanité et de sa relation avec l'environnement naturel. » L’article R523-1 du Code du patrimoine stipule que « les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations d'aménagement. » L’article R523-4 du même code précise que le Service régional de l’archéologie doit obligatoirement être consulté pour :
Dans les zones d’intérêt historique, les projets de construction sont soumis au Service Régional des Antiquités Historiques. L’article L523-8 du même code précise qu’ « en dehors des cas prévus au 1° de l'article R. 523-4, les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux mentionnés au même article, ou pour recevoir la déclaration mentionnée au dernier alinéa de l'article R. 523-7, peuvent décider de saisir le préfet de région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance ». L’article L522-4 du code du patrimoine précise également les conditions en dehors de ces zones archéologiques. En effet, il stipule que : « Hors des zones archéologiques définies en application de l'article L. 522-5, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l'Etat afin qu'il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions de diagnostic archéologique. A défaut de réponse dans un délai de deux mois ou en cas de réponse négative, l'Etat est réputé renoncer, pendant une durée de cinq ans, à prescrire un diagnostic, sauf modification substantielle du projet ou des connaissances archéologiques de l'Etat sur le territoire de la commune. Si l'Etat a fait connaître la nécessité d'un diagnostic, l'aménageur peut en demander la réalisation anticipée par l'établissement public institué par l'article L. 523-1 ou un service territorial. Dans ce cas, il est redevable de la redevance prévue à l'article L. 524-2 ».
Révision générale du Plan Local d’Urbanisme de Rustrel – Règlement écrit 13
Révision générale du Plan Local d’Urbanisme de Rustrel – Règlement écrit 14
La commune de Rustrel est soumise au Plan de Prévention des risques naturels d’inondation du bassin versant du Calavon-Coulon et se ses affluents approuvé par arrêté préfectoral en date du 20 juin 2024. Le Plan de Prévention des risques naturels d’inondation définis les zones suivantes :
Le Plan de Prévention des risques naturels inondation est annexé au Plan Local d’Urbanisme dans les annexes.
La loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement, dite loi Barnier, a introduit les articles L.111-6 à L.111-10 dans le code de l’urbanisme, dont les dispositions visent à améliorer la maîtrise du développement urbain le long des voies les plus importantes en édictant un principe d'inconstructibilité en dehors des espaces urbanisés de la commune, de part et d'autre des axes routiers à grande circulation (autoroutes, routes express et leurs déviations routes classées à grande circulation).
Les, routes départementales RD22 et RD30 sont des axes routiers à grande circulation traversant la commune de Rustrel qui sont concernées par les dispositions de la loi du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l’environnement dite « Loi Barnier ».
Axe structurant à l’échelle communale et départementale, la RD 22 et la RD 30 entrent dans le champ d’application des articles L.111-6 à L.111-10 du code de l’urbanisme.
En dehors des espaces urbanisés des communes, sont interdites toutes les constructions et installations sur les terrains implantés dans une bande de 75 mètres de part et d’autre de l’axe de la route départementale.
La commune de Rustrel est inscrite dans le périmètre de protection, travaux, prélèvements et traitement des eaux du captage du puits des Jean-Jean.
La règlementation au titre des périmètres de protection des eaux destinées à la consommation humaine et des eaux minérales est la suivante :
Protection des eaux destinées à la consommation humaine
Eaux souterraines
En dehors des travaux d’exploitation courante en ce qui concerne les fonds ruraux, et d’entretien normal en ce qui concerne les constructions, toute construction ou tout aménagement est interdit sauf autorisation administrative au titre de la réglementation des sites classés.
Sont et demeurent applicables au territoire communal : - Les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol, lesquelles sont reportées sur les plans ci-joints et dont les effets sont définis à l’article L. 126-1 du Code de l’Urbanisme et précisés sur la liste des servitudes ci- annexées, - Le code de la Construction et de l’Habitation, - Les droits des tiers en application du Code Civil, - La protection des zones boisées en application du Code Forestier réglementant les défrichements.
Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises, par ailleurs, à l’ensemble des législations et réglementations générales en vigueur, notamment en matière d’hygiène, de sécurité, de protection du patrimoine archéologique, de camping et de stationnement de caravanes. NB : Permis de lotir : les règles d’urbanisme contenues dans les documents approuvés d’un lotissement cesseront automatiquement de s’appliquer au terme d’un délai de dix ans à compter de la date de l’autorisation de lotir, à moins qu’une majorité de colotis en ait demandé le maintien et que l’autorité compétente ait statué dans le même sens (articles L. 315-2-1 à L. 315-3 du Code de l’Urbanisme). Espace boisé classé : l’article L. 130-1 du Code de l’Urbanisme définit les contraintes résultant de la présence d’un espace boisé classé.
Tous travaux de branchement à un réseau d’électricité basse tension non destinés à desservir une installation existante ou autorisée sont interdits.
Pour lutter contre la pollution lumineuse, tous les dispositifs d’éclairage extérieur devront : - Éclairer du haut vers le bas de préférence en privilégiant la zone utile, - Être équipés d’un dispositif permettant de faire converger les faisceaux lumineux uniquement vers le sol.
L’angle du flux lumineux émis doit être au minimum de 20° sous l’horizontale de la lumière.
L’amélioration énergétique des bâtiments ainsi que la pose des panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sont autorisées au sein du Plan Local d’urbanisme de Rustrel.
Afin de permettre l’intégration de ces projets dans le contexte patrimonial de la commune, il convient de se référer aux fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA :
Les fiches sur la performance énergétique des bâtiments :
-
Adapter la performance énergétique aux climats de la région ;
Les fiches sur l’installation de panneaux photovoltaïques :
-
Introduction : bien intégrer son projet dans le paysage et l'architecture ;
Ces fiches sont téléchargeables depuis le lien de téléchargement suivant : https://www.culture.gouv.fr/regions/drac-provence-alpes-cote-d-azur/politique-et-actionsculturelles/transition-ecologique-en-provence-alpes-cote-d-azur/transition-ecologique-et-protectiondu-patrimoine-performance-thermique-des-batiments-et-installation-de-panneaux-photovoltaiques
La Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI) a pour objet d’assurer l’alimentation en eau des moyens des Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) par l’intermédiaire de Points d’Eau Incendie (PEI) identifiés à cette fin. Indépendamment du risque de feux de forêt, le règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie (RDDECI) pour le département de Vaucluse s’applique selon l’arrêté n°17-135 du 12 décembre 2023. Ce règlement porte sur les principes de la DECI pour la protection générale des bâtiments, et ne traite pas des espaces naturels (les forêts en particulier), des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), de sites particuliers comme des tunnels et autres ouvrages routiers ou ferroviaires. Pour connaître les règles applicables en matière de défense incendie, il convient de se référer au règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie qui est annexé dans les annexes informatives du présent Plan Local d’Urbanisme (cf. 6.3.2. – Aléa feu de forêt).
Les mesures de protection contre le risque incendie sont applicables à l'ensemble des zones boisées du département. D’une façon générale sont considérées comme boisées, les zones soumises à autorisation de défrichement (articles L. 341-1 et suivants du nouveau code forestier) telles que définies par la circulaire n° 3022 SF et 7879 AF UIU du 25 mai 1978 des ministères de l’agriculture et de l’environnement, relative à l’application de la législation sur le défrichement dans l’espace naturel méditerranéen. Elles s’appliquent aussi aux zones cultivables qui, soit par leur forme et leur superficie à l’intérieur des boisements denses constituent un pare-feu, soit par leur situation en bordure d’un boisement, constituent une bande d’isolement de la forêt. Elles varient selon que l’aléa soit très fort, fort, ou moyen. TITRE I : DISPOSITIONS COMMUNES, QUE L’ALÉA SOIT TRÈS FORT, FORT OU MOYEN
Après qu’aient été rendus les arbitrages nécessaires entre les occupations concurrentes du sol, on ne pourra prendre le risque d’admettre des constructions, le cas échéant, sur des terrains soumis à l’aléa incendie que dans la mesure où ces terrains bénéficient des équipements publics, dans certains cas privés, de desserte en voirie et de défense contre l’incendie figurant en annexe 4 du présent PAC.
Les obligations de débroussaillement précisées dans l’arrêté préfectoral joint en annexe 4 du présent PAC devront être appliquées dans un périmètre de 200 m autour des principaux boisements de la commune, en application de l’article L 133-1 du code forestier.
Dans les zones d’aléa très fort, la protection réside en une interdiction générale pour toutes les occupations du sol suivantes :
Néanmoins, on considérera comme restant admissible le risque né des occupations du sol dans les circonstances suivantes :
La surface de plancher initiale peut être portée, par la réalisation d'un projet unique ou par celle de projets successifs, aux seuils définis dans le tableau ci-dessous :
La surface de plancher engendrée par la réalisation de couverture de piscine n'entre pas dans les seuils ci-dessus. TITRE 3 : ZONES f2 D’ALÉA FORT Dans les zones d’aléa fort, les mesures de protection sont identiques à celles figurant sous le titre 2. Dans les communes où l’extension normale et inévitable des milieux bâtis ne peut se faire ailleurs qu’en zone d’aléa fort, la localisation d’un habitat nouveau devra apparaître comme un arbitrage entre les occupations concurrentes du sol et le risque ne sera alors considéré comme acceptable qu’après réalisation des équipements répondant aux spécifications de l’annexe et du RDDECI. Les constructions nouvelles à usage d’habitation devront faire partie d’une d’opération d’ensemble, sous réserve que chaque habitation construite à l’intérieur de la zone soit desservie par des équipements de défense incendie dont les caractéristiques sont conformes aux prescriptions de l’annexe. Dans les cas où l’aménagement de la zone se fait par opérations successives, chaque opération devra s’assurer de la cohérence de l’aménagement global de la zone, en particulier en ce qui concerne les accès, au fur et à mesure de la mise en place des équipements. Si ces nouvelles zones bâties jouxtent un secteur sensible où l’aléa est fort à très fort, elles feront l’objet d’un dispositif d’isolement de la zone boisée permettant l’intervention des services de secours. TITRE 4 : ZONES f3 D’ALÉA MOYEN Les seules mesures de protection minimum pour les zones d’aléa moyen sont celles figurant sous le titre 1. Sont néanmoins interdits :
« Les zones urbaines sont dites « zones U ». Peuvent être classées en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter ».
Caractère de la zone
La zone Ua correspond au centre historique du village et au noyau des hameaux de la commune. C’est une zone d’habitat, d’activités et de services dans laquelle le bâti est implanté en ordre continu. Il s’agit du cœur du village et des hameaux de Bouvène et des Viaux. La réglementation mise en place vise à favoriser la conservation de son caractère.
La zone Ua est concernée, en tout ou partie par : - Le Plan de Prévention des Risques inondation, en zone rouge, zone orange, zone bleu foncé et zone bleu foncé hachuré. Il convient de se référer au zonage et au règlement écrit du Plan de Prévention des Risques Inondations en annexe du présent règlement écrit. - L’aléa retrait-gonflement des argiles fort. Au titre des articles L.132-4 à L.132-9 et R.132-2 à R.1328 du code de la construction et de l’habitation, une étude géotechnique préalable est obligatoire dans les zones d’aléa moyen ou fort en cas de vente de terrain constructible et/ou en cas de construction. - L’aléa feu de forêt fort. - Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) imposant le respect d’un débroussaillement dans un périmètre de 50 m autour des constructions et installations inscrites dans les zones d’aléas feu de forêt. - Le périmètre de protection au titre des abords des Monuments Historiques du Château de Rustrel.
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont interdites au sein de la zone Ua :
- Les constructions destinées aux centres de congrès et d’exposition ; - Les constructions à destination d’hébergements touristiques ; - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts.
Les usages et affectations de sols suivants sont interdits au sein de la zone Ua :
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions au sein de la zone Ua :
Les usages et affectations de sols suivants sont autorisées sous conditions au sein de la zone :
1/ Mixité fonctionnelle Le long des linéaires commerciaux reportés sur le plan de zonage au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme, le changement de destination est interdit pour les locaux d’activités existant en rez-dechaussée à destination de commerces, d’artisanat, de services, d’artisanat, de restauration ou d’hôtel, d’artisans si l’activité ne constitue pas une nuisance.
urbaines,
environnementale et paysagère
architecturale,
A défaut d’indications figurant au plan, les bâtiments devront être édifiés à l’alignement des voies publiques existantes, modifiées ou à créer, ou à la limite de la marge de recul qui s’y substitue.
Si plusieurs constructions existantes marquent un retrait par rapport à la limite du domaine public, les constructions nouvelles doivent s’implanter en tenant compte de l’alignement ainsi constitué. Il en est de même pour les extensions éventuelles de constructions existantes.
Une implantation différente pourra être autorisée, sous réserve des dispositions de l’article Ua3-2, lorsque le projet de construction intéresse :
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, en fonction de la nature des ouvrages et à la condition que cette implantation ne génère pas de nuisances particulières, notamment au regard de la sécurité routière.
Des implantations différentes pourront également être autorisées lorsque la fonction du bâtiment l’exige et/ou lorsque cela permet une meilleure intégration architecturale.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux piscines.
A défaut d’indications figurant au plan, les constructions devront être édifiées en bordure des voies, en ordre continu d’une limite latérale à l’autre sur une profondeur maximum de 15 mètres à partir de l’alignement existant. Lorsque les constructions ne sont pas édifiées en bordure de voie, elles devront être alignées ou respecter un recul minimum de 4 mètres par rapport aux limites séparatives.
Au-delà de cette profondeur de 15 mètres, peuvent être édifiés : - Des constructions annexes de l’habitation ou à caractère commercial, le long des limites séparatives des parcelles, sous réserve que leur hauteur n’excède pas 3,50 mètres par rapport au niveau du sol naturel du fonds servant. Ces mêmes dispositions peuvent être tolérées pour les locaux d’habitation sous réserve qu’ils prennent jour dans une cour de 30 m2 de surface minimale et que les vues directes prises dans l’axe de chaque ouverture ne soient pas inférieures à 4 mètres,
Au-delà de cette profondeur de 15 mètres, sont autorisés l’aménagement, la restauration des bâtiments existants à la date d’approbation du présent PLU.
Les piscines devront respecter un recul au moins égal à la profondeur du terrassement, et sans que celuici ne soit inférieur à 1,50 mètre.
Des adaptations peuvent être accordées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif lorsque la fonction du bâtiment l’exige et/ou lorsque cela permet une meilleure intégration architecturale.
Les constructions principales non contiguës doivent être implantées de telle manière que les baies éclairant les pièces d’habitation ne soient pas masquées par aucune partie d’immeuble qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal. Toutefois, pour la façade la moins ensoleillée, cet angle peut être porté à 60°à condition que la moitié au plus des pièces habitables prenne jour sur cette façade. Une distance de 4 mètres sera imposée entre deux bâtiments non contigus. Les annexes (garages, remises, ateliers…) seront accolées au volume du bâtiment principal.
Non réglementé.
Les faîtages des constructions doivent s’établir sous l’enveloppe générale des toitures de la zone Ua. Tout dépassement de hauteur est interdit.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse.
Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci.
La création d’une plate-forme artificielle est interdite.
Les travaux de terrassement ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les constructions neuves seront généralement orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes.
Les faîtages doivent être parallèles aux courbes de niveau.
On cherchera une préférence d’orientation des façades principales au sud.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction. Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes. De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti. Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante. Les faîtages seront généralement parallèles à ceux des maisons avoisinantes et aux voies.
Les couvertures seront en tuiles rondes avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les tuiles canal devront être posées de courant et de couvert. Les pentes seront comprises entre 25 et 35 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons. Les faîtages et rives seront maçonnés. Dans certains cas exceptionnels justifiés par l’architecture, d’autres matériaux pourront être envisagés. Les débords de toiture seront choisis en fonction du type de bâtiment et de l’homogénéité de la rue, par exemple :
Les pleins prédominent sur les vides.
En réhabilitation, une attention particulière sera apportée à la composition ou l’ordonnancement initial de la façade ainsi qu’à la proportion des ouvertures.
Les fenêtres seront rectangulaires dans le sens de la hauteur dans une proportion de 1 x 1,5 à 1,6 et ne dépasseront que rarement 1 mètre de large. Les fenestrons (un seul vantail) seront carrés ou légèrement rectangulaires dans le sens de la hauteur. En construction neuve, les ouvertures pourront faire référence à celles de l’architecture traditionnelle tout en comportant des adaptations contemporaines. D’autres types d’ouvertures pourront être proposés mais leur disposition, leurs dimensions, le rythme qu’elles auront les unes par rapport aux autres devront résulter de l’observation des façades avoisinantes afin d’obtenir une insertion harmonieuse et cohérente du nouveau bâtiment dans le front bâti existant.
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes. Sauf exception justifiée par l’architecture, les placages des pierres ou d’autres matériaux seront à éviter.
a) Traitement des façades en réhabilitation
Le décroutage des maçonneries en moellons est interdit. Seuls seront laissés apparents les éléments en façade en pierre taillée appareillée (le rejointoiement sera assuré à la chaux naturelle au nu de la pierre rebrossée, les joints en creux seront à éviter), ou les constructions annexes ayant été construites pour être laissées sans enduit. Les linteaux bois apparents sont à proscrire. Ils devront être ré-enduits. Dans le cas de maçonneries mixtes (murs en moellons et éléments particuliers en pierre taillée, entourage de baies, bandeaux d’étage, chaîne d’angle, etc.) les parties de pierres harpées dans la maçonnerie sont destinées à être enduites de façon à obtenir un encadrement rectiligne.
Les décors existants (bandeaux, encadrements en enduit lissé, frises, fenêtres en trompe- l’œil, etc.) seront conservés ou refaits.
Les façades devront être enduites (et éventuellement badigeonnées) à la chaux naturelle aérienne ou hydraulique, à l’exclusion de tout ciment ou chaux artificielle, blanche, ou maritime. L’enduit préconisé, à base de sables colorés de pays d’ocres, ou d’oxydes métalliques, sera frotassé, enduit lissé à la truelle, gratté fin, fouetté à la branche ou taloché. Les finitions de type « à la tyrolienne » sont autorisées pour les bâtiments qui possèdent ce type de finitions. Les finitions de type écrasé ou projeté grossièrement sont à exclure.
Les teintes des enduits devront être soutenues. Un échantillon d’enduit devra être réalisé sur la façade pour accord préalable. D’autres matériaux traditionnels de teintes similaires sont autorisées (plâtre, terre, ciment prompt naturel…).
b) Traitement des façades neuves Les matériaux conseillés pour les façades neuves sont : la pierre appareillée, l’enduit frotassé, enduit lissé à la truelle, enduit gratté fin, enduit fouetté à la branche, ou taloché de teinte soutenue (éviter les couleurs trop claires, le blanc est à proscrire), le béton teinté et le béton peint. D’autres types de matériaux pourront être utilisés mais leur texture, leur calepinage, leur couleur devront résulter de l’observation des façades avoisinantes.
Les menuiseries devront être en bois. Elles seront peintes, non vernies et non laissées en bois apparent. La coloration sera choisie parmi les teintes traditionnelles dans la commune ou le quartier. Les menuiseries (fenêtres et porte-fenêtre) à petits carreaux sont autorisées sur le bâti datant du XVIIème siècle et du début du XIXème siècle. La pose en rénovation n’est pas autorisée. Les devantures commerciales et baies vitrées métalliques sont autorisées pour les devantures commerciales. Seuls les volets en bois sont autorisés. Les modèles à barres et écharpes qui ne sont pas de style régional sont à proscrire. Les volets devront être à lames contrariées, lames simples, lames larges, lames non rainurées, lames à cadres ou persiennés. Les pentures et gonds doivent être peints de la même teinte que les volets.
Les linteaux, plates- bandes, arc, etc. éventuellement envisagés tiendront leur équilibre de la réalité constructive.
L’ajout de balcons sur des bâtiments existants est autorisée à condition d’une bonne intégration dans son environnement urbain.
Les souches de cheminées devront être situées près des faîtages sur les murs pignons ou murs de refend. Elles seront parallélépipédiques en évitant le fruit qui n’est pas de style régional. Elles seront enduites comme la construction à vocation d’habitat. Les couronnements en béton ou fibrociment sont à proscrire.
Les solins en produits aluminobitumeux apparents seront à éviter.
Les divers tuyaux d’évacuation autres que ceux nécessaires au drainage des eaux de pluie ne devront pas être apparents.
Les gardes corps seront en maçonnerie pleine ou en ferronnerie, en évitant le bois qui n’est pas de tradition régionale.
Les éléments de ferronnerie reprenant les imitations de styles étrangers à la région sont interdits. Les ferronneries doivent être de sections fines. Les ferronneries en tubes sont interdits. Les auvents en tuiles en façade sud ou principale sont interdits car ils obscurcissent les pièces à vivre et ne sont pas traditionnels. Les tonnelles-treilles métalliques sont autorisées.
Lorsqu’ils seront envisagés sur une autre façade, ces auvents auront des dimensions suffisantes pour être utilisés comme porche ou terrasse abritée (minimum 1,5 mètre de profondeur). Les piliers en pierre de taille ou maçonnerie enduite auront une section minimum de 30 x 30 cm. Les vérandas ne pourront être envisagées que sur les espaces privatifs non perceptibles depuis l’espace public.
a) Panneaux solaires La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques.
b) Climatiseurs La pose de climatiseurs en façade, visible depuis l’espace public est interdite.
c) Antennes paraboliques Une attention particulière sera à porter sur leur intégration.
d) Installations techniques de service public Les installations techniques de service public visées à l’article Ua 2 devront, dans toute la mesure du possible, être intégrées aux constructions et en tout état de cause s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
Afin de conserver la continuité architecturale de la rue, les clôtures devront présentées les caractéristiques suivantes :
Une grande attention sera portée au revêtement des sols, des rues, ruelles, passages, escaliers, places… Les soutènements et parapets seront traités en maçonnerie identique à celles des constructions avoisinantes. Si des gardes corps sont nécessaires, ils seront métalliques, droits, montés en séries verticales, les bancardages en tubes horizontaux sont interdits. Si le bâtiment possède déjà des garde-corps avec une écriture particulière (non droit) qui est d’origine, ce dessin pourra être repris. Chaque fois que possible, des pavages où des calades seront réalisés en ménageant un escalier au centre des étroites ruelles lorsqu’elles sont en pente prononcée. Aux emplacements qu’il serait malgré tout nécessaire de goudronner, des caniveaux en calade devront rompre la banalité du revêtement. Les citernes de combustible ou autre seront, soit enterrées, soit intégrées au volume de la construction, en accord avec la réglementation en vigueur, soit masquées par des haies vives.
Les surfaces libres de construction et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantées. Les projets de plantation figureront au permis de construire et devront être constitués d’arbres et d’arbustes d’essence locale et non allergisantes.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 18 m2 y compris les accès. Les besoins minima à prendre en compte sont de :
Une place de stationnement par logement de plus de 80m² de surface de plancher.
Une place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher entamée. Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’aménagement des bâtiments existants dont le volume n’est pas modifié et dont la nouvelle destination n’entraîne pas d’augmentation de fréquentation. Elles ne s’appliquent également pas aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat.
a) Accès 1. Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. 2. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. 3. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
b) Voirie 1. Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères et être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. 2. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. b) Assainissement Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées au réseau collectif d’assainissement. L’évacuation des eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est subordonnée à un pré traitement approprié. L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et dans le réseau pluvial est interdite. c) Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif. Si le réseau n’existe pas, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire. Des dispositifs de rétention des eaux de pluie à la parcelle devront être mis en œuvre afin de limiter le ruissellement. d) Incendie Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit.
e) Electricité – Téléphone Les lignes électriques, téléphoniques et télévision devront être établies sous les corniches et enterrées pour chaque traversée de rue, les compteurs seront enterrés et les emplacements de pénétration E.D.F. et France Télécom seront réalisés les plus près possible de la sortie souterraine PTT et EDF.
Caractère de la zone
La zone Ub correspond à la zone pavillonnaire autour du centre-village de Rustrel. Elle est située à l’Ouest du centre ancien de la commune de Rustrel.
La zone Ub est concernée, en tout ou partie par : - Le Plan de Prévention des Risques inondation, en zone rouge et en zone orange. Il convient de se référer au zonage et au règlement écrit du Plan de Prévention des Risques Inondations en annexe du présent règlement écrit. - L’aléa retrait-gonflement des argiles fort. Au titre des articles L.132-4 à L.132-9 et R.132-2 à R.1328 du code de la construction et de l’habitation, une étude géotechnique préalable est obligatoire dans les zones d’aléa moyen ou fort en cas de vente de terrain constructible et/ou en cas de construction. - L’aléa feu de forêt moyen. - Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) imposant le respect d’un débroussaillement dans un périmètre de 50 m autour des constructions et installations inscrites dans les zones d’aléas feu de forêt. - Le périmètre de protection au titre des abords des Monuments Historiques du Château de Rustrel.
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont interdites au sein de la zone Ub : - Les constructions destinées à l’exploitation forestière et agricole ; - Les constructions à destination d’hôtels ; - Les constructions à destinations d’artisanat et commerce de détail sauf celles mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UB1. - Les constructions à destination de commerces de gros ; - Les constructions destinées à l’industrie sauf celles mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UB1 ; - Les constructions destinées aux centres de congrès et d’exposition ; - Les constructions à destination d’hébergements touristiques ; - Les constructions destinées à la fonction d’entrepôts.
Les usages et affectations des sols suivants sont interdits au sein de la zone Ub : - La création d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation, sauf celles mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UB1 ; - L’aménagement des terrains de camping et d’aires de stationnement des caravanes ; - Les affouillements et exhaussements du sol ;
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions au sein de la zone Ub : - Les constructions à destination d’artisanat et de commerces de détail sous réserve que la surface de vente n’excède pas une surface supérieure à 200 m² et que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec la vocation principale de la zone ; - Les constructions à destination d’industrie sous réserve que la surface de plancher n’excède pas une surface supérieure à 200 m² ; - Les installations techniques d’intérêt collectif et de service public sous réserve qu’elles soient nécessaires à la zone.
Les usages et affectations de sols suivants sont autorisées sous conditions au sein de la zone Ub : - L’aménagement et l’extension des installations classées pour la protection de l’environnement existantes (soumises à autorisation ou à déclaration à la date d’approbation du PLU révisé), sous réserve : o Que leur implantation en milieu urbain ne présente pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie, explosion). o Qu’elles n’entraînent pas de nuisances inacceptables pour le voisinage. o Que les mesures nécessaires pour éliminer les nuisances soient prises. o Que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes et les autres équipements collectifs. o Que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux environnants. - La création des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration.
Conformément aux indications figurant au plan de zonage, les constructions devront être édifiées par rapport aux voies départementales à :
A défaut d’indications figurant au plan, les constructions doivent être implantées à au moins :
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, en fonction de la nature des ouvrages et à la condition que cette implantation ne génère pas de nuisances particulières, notamment au regard de la sécurité routière. Des implantations différentes pourront être également autorisées lorsque la fonction du bâtiment l’exige et/ou lorsque cela permet une meilleure intégration architecturale.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux piscines et aux constructions destinées aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics.
Les constructions devront être situées à au moins 4 mètres de la limite séparative. Pour les annexes des constructions dont la hauteur n’excède pas 3,5 mètres au faîtage, l’alignement par rapport aux limites séparatives est autorisée. Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Les piscines devront respecter un recul au moins égal à la profondeur du terrassement, et sans que celuici ne soit inférieur à 1,50 mètre.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions destinées aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics.
Les constructions principales non contiguës doivent être implantées de telle manière que les baies éclairant les pièces d’habitation ne soient pas masquées par aucune partie d’immeuble qui, à l’appui de ces baies, serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal. Toutefois, pour la façade la moins ensoleillée, cet angle peut être porté à 60°à condition que la moitié au plus des pièces habitables prenne jour sur cette façade.
Une distance de 4 mètres sera imposée entre deux bâtiments non contigus.
Les annexes (garages, remises, ateliers…) seront accolées au volume du bâtiment principal. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux piscines et aux constructions destinées aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics.
L’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 40 % de la surface totale du terrain en Ub. Cette disposition ne s’applique pas aux piscines et aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics.
La hauteur maximale des constructions à usage d’habitat, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au faîtage.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse. Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci. La création d’une plate-forme artificielle est interdite. Les travaux de terrassement ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les constructions neuves seront généralement orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes. Dans un quartier construit à flanc de coteau les faîtages sont généralement parallèles aux courbes de niveau. On cherchera une préférence d’orientation des façades principales au sud.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction. Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes. De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti. Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante. Les faîtages seront généralement parallèles à ceux des maisons avoisinantes et aux voies.
Les couvertures seront en tuiles rondes avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les pentes seront comprises entre 25 et 35 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons.
Dans certains cas exceptionnels justifiés par l’architecture, d’autres matériaux pourront être envisagés.
Les débords de toiture seront choisis en fonction du type de bâtiment et de l’homogénéité de la rue, par exemple :
En réhabilitation, les terrasses en toiture sont parfois nécessaires pour amener de la lumière. Les terrasses en toiture et les terrasses couvertes « Souleiadou » pourront être admises dans certains cas. Mais elles ne devront pas être prédominantes sur le volume de la toiture. Elles devront être situées à plus de 2,50 mètres en arrière de la ligne d’égout, être peu visibles depuis l’espace public et être proportionnées à la volumétrie du bâtiment.
En construction neuve, dans certains cas et parfois en réhabilitation, des toitures terrasses pourront être admises si l’architecture et le caractère des lieux avoisinants le permettent.
Les pleins prédominent sur les vides. En réhabilitation, une attention particulière sera apportée à la composition ou l’ordonnancement initial de la façade ainsi qu’à la proportion des ouvertures.
Les fenêtres seront rectangulaires dans le sens de la hauteur dans une proportion de 1 x 1,5 à 1,6 et ne dépasseront que rarement 1 mètre de large. Les fenestrons (un seul vantail) seront carrés ou légèrement rectangulaires dans le sens de la hauteur. En construction neuve, les ouvertures pourront faire référence à celles de l’architecture traditionnelle tout en comportant des adaptations contemporaines. D’autres types d’ouvertures pourront être proposés mais leur disposition, leurs dimensions, le rythme qu’elles auront les unes par rapport aux autres devront résulter de l’observation des façades avoisinantes afin d’obtenir une insertion harmonieuse et cohérente du nouveau bâtiment dans le front bâti existant.
a) Traitement des façades
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes. Sauf exception justifiée par l’architecture, les placages des pierres ou d’autres matériaux seront à éviter.
b) Traitement des façades en réhabilitation
Le décroutage des maçonneries en moellons est interdit. Seuls seront laissés apparents les éléments en façade en pierre taillée appareillée (le rejointoiement sera assuré à la chaux naturelle au nu de la pierre rebrossée, les joints en creux seront à éviter), ou les constructions annexes ayant été construites pour être laissées sans enduit. Les linteaux bois apparents sont à proscrire. Ils devront être ré-enduits. Dans le cas de maçonneries mixtes (murs en moellons et éléments particuliers en pierre taillée, entourage de baies, bandeaux d’étage, chaîne d’angle, etc.) les parties de pierres harpées dans la maçonnerie sont destinées à être enduites de façon à obtenir un encadrement rectiligne.
Les décors existants (bandeaux, encadrements en enduit lissé, frises, fenêtres en trompe- l’œil, etc.) seront conservés ou refaits. Les façades devront être enduites (et éventuellement badigeonnées) à la chaux naturelle aérienne ou hydraulique, à l’exclusion de tout ciment ou chaux artificielle, blanche, ou maritime. L’enduit préconisé, à base de sables colorés de pays d’ocres, ou d’oxydes métalliques sera frotassé, gratté fin ou taloché et de teinte soutenue. Un échantillon d’enduit devra être réalisé sur la façade pour accord préalable.
c) Traitement des façades neuves :
Le traitement des façades doit être réalisé en : - Pierre appareillée, - Enduit frotassé, gratté fin ou taloché de teinte soutenue (éviter les couleurs trop claires, le blanc est à proscrire), - Béton teinté, - Béton peint.
D’autres types de matériaux pourront être utilisés mais leur texture, leur calepinage, leur couleur devront résulter de l’observation des façades avoisinantes.
Les menuiseries devront être en bois. Elles sont en bois, elles seront peintes, non vernies et non laissées en bois apparent. La coloration sera choisie parmi les teintes traditionnelles dans la commune ou le quartier. Les menuiseries éviteront les très petits carreaux (le cas le plus courant étant des fenêtres à 3 ou 4 carreaux par ouvrant). Pour les volets, les modèles à barres et écharpes qui ne sont pas de style régional sont à proscrire. Les volets devront être à lames contrariées, à cadres ou persiennés.
Les linteaux, plates-bandes, arc, etc. éventuellement envisagés tiendront leur équilibre de la réalité constructive.
L’ajout de balcons sur des bâtiments existants, particulièrement sur rue, est interdit. Les souches de cheminées devront être situées près des faîtages sur les murs pignons ou murs de refend. Elles seront parallélépipédiques en évitant le fruit qui n’est pas de style régional. Elles seront enduites comme la construction à vocation d’habitat. Les couronnements en béton ou fibrociment sont à proscrire.
Les solins en produits aluminobitumeux apparents seront à éviter.
Les divers tuyaux d’évacuation autres que ceux nécessaires au drainage des eaux de pluie ne devront pas être apparents.
Les gardes corps seront en maçonnerie pleine ou en ferronnerie, en évitant le bois qui n’est pas de tradition régionale.
Les éléments de ferronnerie resteront simples et éviteront les imitations de styles étrangers à la région. Les auvents en tuiles en façade sud ou principale sont interdits car ils obscurcissent les pièces à vivre et ne sont pas traditionnels. Les tonnelles-treilles métalliques sont autorisées.
Lorsqu’ils seront envisagés sur une autre façade, ces auvents auront des dimensions suffisantes pour être utilisés comme porche ou terrasse abritée (minimum 1,5 mètre de profondeur). Les piliers en pierre de taille ou maçonnerie enduite auront une section minimum de 30 x 30 cm. Les vérandas ne pourront être envisagées que sur les espaces privatifs non perceptibles depuis l’espace public, exception faite de certains commerces.
a) Panneaux solaire La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques.
b) Climatiseurs La pose de climatiseurs en façade, visible depuis l’espace public est interdite.
c) Antennes paraboliques Une attention particulière sera à porter sur leur intégration.
d) Installations techniques de service public Les installations techniques de service public visées à l’article UC2 devront s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
Les clôtures sont constituées : - soit d’un muret en pierres sèches d’une hauteur maximum de 0,50 mètre surmonté d’un grillage (le tout faisant une hauteur maximum de 1,80 mètre), - soit d’un muret maçonné enduit comme la construction d’une hauteur maximum de 0,50 mètre - soit d’un grillage chaque fois couplé de végétal constitué d’espèces locales.
Une grande attention sera portée au revêtement des sols, des rues, ruelles, passages, escaliers, places… Les soutènements et parapets seront traités en maçonnerie identique à celles des constructions avoisinantes. Si des gardes corps sont nécessaires, ils seront métalliques, droits, montés en séries verticales, les bancardages en tubes horizontaux sont interdits. Chaque fois que possible, des pavages où des calades seront réalisés en ménageant un escalier au centre des étroites ruelles lorsqu’elles sont en pente prononcée. Aux emplacements qu’il serait malgré tout nécessaire de goudronner, des caniveaux en calade devront rompre la banalité du revêtement. Les citernes de combustible ou autre seront, soit enterrées, soit intégrées au volume de la construction, en accord avec la réglementation en vigueur, soit masquées par des haies vives.
1. Les surfaces libres de construction et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantées.
2. Les opérations d’urbanisme doivent comporter la réalisation d’espaces plantés communs représentant 10 % au moins de la surface du terrain à aménager.
3. Les projets de plantation figureront au permis de construire et devront être constitués d’arbres et d’arbustes d’essence locale et non allergisantes.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2 y compris les accès. Les besoins minima à prendre en compte sont de :
Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’aménagement des bâtiments existants dont le volume n’est pas modifié et dont la nouvelle destination n’entraîne pas d’augmentation de fréquentation. Elles ne s’appliquent également pas aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat.
a) Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique lors de l’ouverture des portails qui devra se faire à l’intérieur des lots. Toute modification, aménagement ou création d’accès sur une route départementale devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation du domaine public. A ce titre, elle se fera en concertation avec les services du Département et devra respecter les prescriptions de sécurité notamment en matière de visibilité.
b) Voirie Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères et être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. b) Assainissement Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées au réseau collectif d’assainissement. L’évacuation des eaux résiduaires dans le réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est subordonnée à un pré traitement approprié. L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et dans le réseau pluvial est interdite. c) Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif. Si le réseau n’existe pas, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire. Des dispositifs de rétention des eaux de pluie à la parcelle devront être mis en œuvre afin de limiter le ruissellement.
En l’absence de réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
d) Incendie
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit. e) Electricité Les lignes électriques et téléphoniques devront être enterrées.
Caractère de la zone
Elle correspond à la zone artisanale de la Bastide Neuve destinée à accueillir des activités artisanales. Elle est située à l’ouest du village en direction de Lagarde d’Apt. La zone Ue est concernée, en tout ou partie par :
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Les destinations et sous destinations suivantes sont interdites au sein de la zone UE : - Les constructions destinées à l’exploitation forestière et agricole ; - Les constructions à destination d’hôtels et d’autres hébergements touristiques ; - Les constructions destinées à l’industrie sauf celles mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UE1 ; - Les constructions destinées à l’habitation, sauf ceux mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UE1 ; - Les constructions destinées à l’entrepôt, sauf ceux mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UE1 ; - Les constructions destinées aux centres de congrès et d’expositions.
Les usages et affectations de sols suivants sont interdits au sein de la zone UE : - Les dépôts de véhicules ; - La création d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation, sauf celles mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UE1 ; - Les affouillements et exhaussements de sol ; - L’ouverture et l’exploitation de carrière.
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions au sein de la zone UE : - Les constructions à destination d’entrepôts sous réserve qu’elles soient liées et nécessaire à une activité d’artisanat et de commerce de détail existante ;
Les usages et affectations de sols suivants sont autorisées sous conditions au sein de la zone UE :
Conformément aux indications figurant au plan de zonage, les constructions devront être édifiées par rapport aux voies départementales à :
Les dépôts devront être implantés à au moins 10 mètres de l’axe de la route départementale. Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, en fonction de la nature des ouvrages et à la condition que cette implantation ne génère pas de nuisances particulières, notamment au regard de la sécurité routière. Des implantations différentes pourront également être autorisées à condition que cela permette une meilleure intégration dans l’environnement.
Sous réserve du respect des reculs figurant au plan, et à défaut d’implantation sur limite séparative, tout bâtiment doit être distant d’au moins 4 mètres de celle-ci. Des implantations différentes pourront être autorisées pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, en fonction de la nature des ouvrages et à la condition que cette implantation ne génère pas de nuisances particulières, notamment au regard de la sécurité routière.
Des implantations différentes pourront également être autorisées à condition que cela permette une meilleure intégration dans l’environnement.
Une distance d’au moins 4 mètres sera imposée entre des constructions non contiguës. Deux bâtiments non contiguës ne pourront être implantés à plus de 20 mètres l’un de l’autre.
L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 40 % de la surface du terrain.
La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au faîtage.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les bâtiments seront implantés de préférence selon un axe parallèle aux voies de circulation, soit par un alignement de façades, soit par un alignement de pignons.
Les annexes, dépôts, aires de parkings ou de déchargement, seront de préférence implantés à l’arrière des parcelles de façon à ne pas être visibles depuis l’espace public. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
La volumétrie doit exprimer clairement les fonctions de la construction (bureaux, ateliers, halls d’exposition). Les « camouflages » de structure sont interdits. Les faîtages seront en général parallèles à la voie.
Les couvertures prévues dans la zone Ue devront présentées les caractéristiques suivantes : - Des tuiles ronde ou romanes grand moule avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes, - Dans certains cas, des bacs aciers teintés, - Du fibrociment teinté ou non, ou d’autres matériaux industriels.
Les toitures ou terrasses pourront être envisagées si la terrasse est d’un aspect soigné et si elle est compatible avec l’architecture des bâtiments voisins.
Les couvertures seront réalisées en maçonnerie avec enduit, finition grattée en frotassé à l’exclusion de toute finition grossière ou dite rustique ou en matériaux industriels répondant aux critères mentionnés en début de paragraphe.
Les percements feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas le fruit d’une étude basée essentiellement sur les besoins fonctionnels.
Le choix des couleurs des matériaux devra permettre une insertion harmonieuse dans le paysage. Une étude de coloration devra être présentée lors du permis de construire.
Il conviendra de regrouper et limiter le nombre d’enseignes et de pré enseignes et de se conformer au règlement de publicité de la zone.
Des plantations d’alignement, constituées d’arbres de haute tige (de préférence feuillus, d’essences locales), devront être implantées le long des voies de circulation et sur les aires de stationnement. Les espaces libres, abords immédiats des constructions, seront agrémentés d’arbres ou d’arbustes d’essences locales, sous forme de haies ou non.
a) Panneaux solaire La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques.
Les installations techniques de service public visées à l’article Ue 2 devront s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
Les clôtures seront constituées sur toute leur hauteur d’un grillage doublé d’une haie vive d’essences locales d’une hauteur variable selon les activités. Les murs pleins sont interdits exceptés pour l’entrée routière du lot.
Les surfaces libres de construction et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantées. Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige. Des plantations d’espèces locales et non allergisantes en limite de zones doivent être réalisées. L’écran végétal en fond de zone doit être accentué de manière à ce que le bâti soit le moins visible en tout point du territoire. Les aires de stockage devront être plantées.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2 y compris les accès. Les besoins minima à prendre en compte sont de :
Une place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher entamée.
Une étude spécifique identifiant les besoins en stationnement de l’activité devra être fournie en fonction de la nature de l’activité.
Une place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher entamée. Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’aménagement des bâtiments existants dont le volume n’est pas modifié et dont la nouvelle destination n’entraîne pas d’augmentation de fréquentation. Elles ne s’appliquent également pas aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’Etat.
a) Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique lors de l’ouverture des portails qui devra se faire à l’intérieur des lots. Toute modification, aménagement ou création d’accès sur une route départementale devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation du domaine public. A ce titre, elle se fera en concertation avec les services du Département et devra respecter les prescriptions de sécurité notamment en matière de visibilité.
b) Voirie Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères et être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.
b) Assainissement L’évacuation des eaux usées par l’intermédiaire d’un assainissement autonome ne pourra être autorisée que dans la mesure où le projet comportera des dispositions techniques compatibles avec la destination du bâtiment, la nature du terrain, la nature des effluents et de l’environnement.
L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et dans le réseau pluvial, est interdite.
c) Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif.
2. En l’absence de réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Un dispositif d’infiltration à la parcelle devra être réalisé.
d) Incendie Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit. e) Electricité - Téléphone Les lignes électriques et téléphoniques devront être enterrées.
Caractère de la zone
Elle correspond à une zone destinée à l’accueil des équipements d’intérêts collectifs et de services publics. La zone Up est concernée, en tout ou partie par :
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Sont interdites toutes les constructions dont les destinations et sous-destinations qui ne sont pas mentionnées au paragraphe 2/ de l’article UP1.
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions au sein de la zone UP : Les constructions destinées aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au faîtage.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les bâtiments seront implantés de préférence selon un axe parallèle aux voies de circulation, soit par un alignement de façades, soit par un alignement de pignons.
Les annexes, dépôts, aires de parkings ou de déchargement, seront de préférence implantés à l’arrière des parcelles de façon à ne pas être visibles depuis l’espace public. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
La volumétrie doit exprimer clairement les fonctions de la construction (bureaux, ateliers, halls d’exposition). Les « camouflages » de structure sont interdits. Les faîtages seront en général parallèles à la voie.
Les couvertures prévues dans la zone Up devront présentées les caractéristiques suivantes : - Des tuiles ronde ou romanes grand moule avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes, - Dans certains cas, des bacs aciers teintés, - Du fibrociment teinté ou non, ou d’autres matériaux industriels.
Les toitures ou terrasses pourront être envisagées si la terrasse est d’un aspect soigné et si elle est compatible avec l’architecture des bâtiments voisins. Les couvertures seront réalisées en maçonnerie avec enduit, finition grattée en frotassé à l’exclusion de toute finition grossière ou dite rustique ou en matériaux industriels répondant aux critères mentionnés en début de paragraphe.
Les percements feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas le fruit d’une étude basée essentiellement sur les besoins fonctionnels.
Le choix des couleurs des matériaux devra permettre une insertion harmonieuse dans le paysage. Une étude de coloration devra être présentée lors du permis de construire.
Il conviendra de regrouper et limiter le nombre d’enseignes et de pré enseignes et de se conformer au règlement de publicité de la zone.
Des plantations d’alignement, constituées d’arbres de haute tige (de préférence feuillus, d’essences locales), devront être implantées le long des voies de circulation et sur les aires de stationnement. Les espaces libres, abords immédiats des constructions, seront agrémentés d’arbres ou d’arbustes d’essences locales, sous forme de haies ou non.
Panneaux solaire La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques.
Les installations techniques de service public visées à l’article Ue 2 devront s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
Les clôtures seront constituées sur toute leur hauteur d’un grillage doublé d’une haie vive d’essences locales d’une hauteur variable selon les activités. Les murs pleins sont interdits excepté pour l’entrée routière du lot.
Les surfaces libres de construction et les délaissés des aires de stationnement doivent être plantées.
Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres de haute tige.
Des plantations d’espèces locales et non allergisantes en limite de zones doivent être réalisées.
L’écran végétal en fond de zone doit être accentué de manière à ce que le bâti soit le moins visible en tout point du territoire.
Les aires de stockage devront être plantées.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2 y compris les accès. Les besoins minima à prendre en compte sont de :
a) Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique lors de l’ouverture des portails qui devra se faire à l’intérieur des lots. Toute modification, aménagement ou création d’accès sur une route départementale devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation du domaine public. A ce titre, elle se fera en concertation avec les services du Département et devra respecter les prescriptions de sécurité notamment en matière de visibilité.
b) Voirie Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères et être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.
b) Assainissement L’évacuation des eaux usées par l’intermédiaire d’un assainissement autonome ne pourra être autorisée que dans la mesure où le projet comportera des dispositions techniques compatibles avec la destination du bâtiment, la nature du terrain, la nature des effluents et de l’environnement.
L’évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés et dans le réseau pluvial, est interdite.
c) Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif.
2. En l’absence de réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. Un dispositif d’infiltration à la parcelle devra être réalisé.
d) Incendie Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit. e) Electricité - Téléphone Les lignes électriques et téléphoniques devront être enterrées.
« Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs destinés à être ouverts à l'urbanisation. Lorsque les voies ouvertes au public et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone et que des orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement en ont défini les conditions d'aménagement et d'équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et, le cas échéant, le règlement. »
Caractère de la zone Cette zone est destinée à recevoir une opération d’ensemble respectant les principes définis dans l’orientation du Projet d’Aménagement et de Développement Durable. Elle correspond au Laboratoire Souterrain à Bas Bruit (LSBB). La zone 1AUl est concernée, en tout ou partie par :
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Sont interdites toutes les constructions dont les destinations et sous-destinations ne sont pas mentionnées au paragraphe 2/ de l’article A1.
Dans le sous-secteur Ap : Sont interdites les installations de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, situées sur des terrains à usage agricole, forestier ou naturel, et associées à une activité agricole, en raison de leur impact sur les paysages, la vocation agricole des sols, et la préservation des espaces naturels.
Tous travaux portant sur des éléments de paysage identifiés au plan (pictogramme) doivent faire l’objet d’une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers. L’ensemble des projets envisagés au sein du site classé devra faire l’objet d’une autorisation administrative au titre des Sites classés. Sont autorisés dans la zone A (à l’exception des sous-secteurs Ap, et App) : Les constructions, installations et aménagements nécessaires à l’exploitation agricole sont autorisés dans les conditions suivantes : Les constructions et installations agricoles ne sont admises qu’à la condition que leur implantation dans la zone soit reconnue liée et nécessaire à l’exploitation agricole, justifiée par ses impératifs de fonctionnement, et sous réserve d’une localisation adaptée au site.
Les ouvrages et installations techniques liées et nécessaires à l’exploitation agricole : ces constructions devront former un ensemble bâti cohérent avec le siège d’exploitation agricole. Une implantation différente devra être justifiée, soit par des contraintes topographiques et fonctionnelles pour les constructions techniques pouvant générer des nuisances, soit par des contraintes topographiques pour les constructions à usage d’habitation et les constructions qui ont pour support l’exploitation agricole (locaux de vente des produits de l’exploitation, équipements d’accueil touristique), tout en respectant la notion de proximité, d’unité, de cohérence d’ensemble. Les constructions à usage d’habitation et leurs extensions nécessaires à l’exercice d’une activité agricole : sous réserve de démontrer la nécessité pour son occupant d’être logé sur l’exploitation agricole. Le logement ne devra pas dépasser 150 m² de surface de plancher, et 250m² d’emprise au sol (extension comprise). L’habitation devra être implantée de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation.
L’extension mesurée des constructions existante à usage d’habitation à la date d’approbation du PLU sous réserve de respecter les conditions suivantes : Pour toute habitation existante à la date d’approbation du PLU mesurant au moins 70m² de surface de plancher, l’extension mesurée, en une fois, de 30% de la surface de plancher existante est permise, dans la limite de 150m² de surface de plancher totale.
Les annexes des constructions à usage d’habitation et leurs extensions : Les annexes de la construction principale sont autorisées sous réserve de ne pas engendrer la création de logements. Les piscines sont également autorisées au sein de la zone. Leur emprise au sol totale ne doit pas dépasser 2 unités d’annexe maximum et dans la limite de 40 m² maximum d’annexes (hors piscines) et jusqu’à 60m² (toutes annexes confondues y compris piscines). L’implantation des annexes ne doivent pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles : sous réserve que les activités constituent un prolongement direct de l'acte de production agricole et qu’elles soient compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain concerné.
Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics : dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Sont autorisés dans le sous-secteur Ap : - L’extension des constructions existantes liées et nécessaires à l’exploitation agricole dans la limite de 20% de surface de plancher.
Sont autorisées dans le sous-secteur App : Les parcs de stationnement existants classé en sous-secteur App. Si la faisabilité technique le permet, les revêtements prévus pour les parcs de stationnement existants devront être réalisés avec des matériaux de type graviers stabilisés, dalles alvéolaires engazonnées ou pavés drainants, à l’exclusion des enrobés bitumineux continus.
Sont autorisés dans l’ensemble de la zone A et des sous-secteurs Ap et App : Les installations techniques destinées aux équipements d’intérêts collectifs et de services publics sous réserve qu’elles soient justifiées par des impératifs techniques de fonctionnement, qu’elles ne portent pas atteinte à l’activité agricole et que soit assurée une bonne intégration au site.
Conformément aux indications figurant au plan de zonage, les constructions devront être édifiées par rapport aux voies départementales à :
179, de la RD 22 (dans sa partie sud-est du village et de la RD 112.
A défaut d’indications figurant au plan de zonage, les constructions devront être édifiées à :
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. Des implantations différentes pourront être autorisées pour les installations techniques de service public visées au paragraphe 2/ de l’article A1 à condition que cela permette une meilleure intégration dans l’environnement.
Lorsque la construction ne jouxte pas la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différente de niveau entre ces deux points, cette distance ne pouvant être inférieure à 5 mètres.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les installations techniques de service public visées au paragraphe 2/ de l’article A1 à condition que cela permette une meilleure intégration dans l’environnement.
Une distance d’au moins 4 mètres sera imposée entre des constructions discontinues.
Les constructions discontinues et les annexes devront néanmoins respecter un recul maximum de 20m par rapport à la construction principale à vocation d’habitation (hors piscine). Ce recul maximum sera de 35m pour les piscines. Cette règle ne s’applique pas pour les bâtiments techniques à usage agricole.
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au faîtage. Pour les annexes des constructions à destination d’habitation, la hauteur maximale, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 3,5 mètres au l’égout du toit.
Des adaptations pourront être admises pour les bâtiments techniques à usage agricole.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les choix du lieu d’implantation, de la disposition sur le terrain se feront de façon à privilégier une bonne insertion paysagère et en fonction de la topographie.
Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les constructions neuves seront généralement orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes. Les faîtages seront parallèles aux courbes de niveau. On cherchera une préférence d’orientation des façades principales au Sud.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction. Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes. De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti. Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
Les couvertures seront en tuiles rondes de type canal avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les pentes seront comprises entre 25 et 35 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons. Les débords de toiture seront choisis en fonction du type de bâtiment, par exemple :
Les pleins prédominent sur les vides, les façades nord et les pignons sont peu percés. Les ouvertures pourront faire référence à celles de l’architecture traditionnelle tout en comportant des adaptations contemporaines. D’autres types d’ouverture pourront être proposés mais leur disposition, leurs dimensions, le rythme qu’elles auront les unes par rapport aux autres devront résulter de l’observation du bâti existant afin d’obtenir une insertion harmonieuse et cohérente du nouveau bâtiment dans le paysage environnant.
Le traitement des façades sera analogue au caractère dominant des façades avoisinantes. Sauf exception justifiée par l’architecture, les placages des pierres ou d’autres matériaux seront à éviter. Sont autorisées les enduits frotassés, gratté fin ou taloché de teinte soutenue (éviter les couleurs trop claires). Les enduits de couleur ocre, beige et sable sont à privilégier. Le blanc est à proscrire. Les enduits lisses et brillants sont interdits. Les placages de pierres ou d’autres matériaux sont à proscrire, sauf exception justifiée par l’architecture.
Les bâtiments en continuité du bâti existant et à la même échelle de volume que celui-ci. La couverture doit être en tuiles rondes canal teinte paille et vieillie, les murs seront en maçonnerie enduite de teinte soutenue finition frotassé.
La disposition de la construction et son implantation devront tenir compte de la topographie originelle du terrain, s’y adapter et non l’inverse. Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci. Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les rapports pleins / vides et les traitements d’ouvertures feront l’objet d’une étude de composition et ne seront pas seulement le fruit d’une étude basée sur les besoins fonctionnels.
Le choix des matériaux, des couvertures et des façades ainsi que de leurs teintes sera soumis à l’avis du maire afin de donner une harmonie d’aspect entre le bâti et le paysage environnant.
Les arbres à haute tige d’essence locale devront être plantés pour aider à l’insertion du bâtiment dans le paysage.
Les lignes électriques et téléphoniques seront de préférence enterrées ou établies sur poteaux bois et, sauf impossibilités techniques, sur support commun. Les citernes de combustibles ou autres seront, soit enterrées, sois masquées par des haies vives
Les installations techniques de service public visées à l’article 2 devront s’intégrer le plus harmonieusement possible dans l’environnement bâti (implantation, aspect extérieur, abords…).
La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques. Dans le sous-secteur Ap uniquement : Sont interdites les installations de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, situées sur des terrains à usage agricole, forestier ou naturel, et associées à une activité agricole, en raison de leur impact sur les paysages, la vocation agricole des sols, et la préservation des espaces naturels.
Dans la zone A uniquement : Seules les clôtures végétales doublées d’un grillage pourront être autorisées sans muret de soubassement. Dans les sites de terrasses et de murs de pierres sèches, des murets complémentaires de clôtures peuvent être envisagés. Dans le cas de plusieurs bâtiments formant cour, des murs de liaison traités à l’identique du bâtiment pourront être réalisés. Le choix et les dimensions de l’entrée portail seront proportionnés à la clôture et resteront discrets dans le paysage. Dans le sous-secteur Ap uniquement : Seules les clôtures végétales doublées d’un grillage pourront être autorisées sans muret de soubassement. Les clôtures devront obligatoirement présenter une transparence hydraulique et permettre le libre passage de la faune.
Les plantations existantes seront maintenues. Les défrichements seront limités aux seuls besoins agricoles sur des terrains où la pente n’excède pas 15 %.
a) Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes cyclables, les pistes de Défense de la Forêt Contre l’Incendie (DFCI), les sentiers touristiques et les vallats.
Le long des voies départementales, les accès sont limités à un seul par propriété. Ils sont interdits lorsque le terrain est desservi par une autre voie de caractéristiques suffisantes. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation. Toute modification, aménagement ou création d’accès sur une route départementale devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation du domaine public. A ce titre, elle se fera en concertation avec les services du Département et devra respecter les prescriptions de sécurité notamment en matière de visibilité.
b) Voirie
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’eau potable.
En cas d’impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une source privée (captage, forage, puits) sous réserve de sa conformité vis à vis de la réglementation en vigueur (code de la santé publique)
Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l’objet d’un dossier de déclaration (bâtiment à usage d’habitation uni familiale) ou d’un dossier d’autorisation (bâtiment à usage autre qu’uni familial) auprès de l’autorité sanitaire.
b) Assainissement
En l’absence de réseau public d’assainissement et en raison du relief et de la nature du sous-sol, l’évacuation des eaux usées par l’intermédiaire d’un assainissement autonome ne pourra être autorisée que dans la mesure où le projet comportera les dispositions techniques compatibles avec la destination du bâtiment, la nature du terrain et de l’environnement. L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d’eau est interdite. Dans la zone A et dans le sous-secteur Ap, les nouvelles installations d’assainissement non-collectif ou leur mise aux normes sont autorisées dès lors que la construction existante a été légalement édifiée.
c) Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif. En l’absence de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire et devront éviter les dégradations sur les fonds voisins et les équipements publics. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange des piscines. d) Incendie
La défense extérieure contre l’Incendie doit être assurée par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit.
e) Electricité - Téléphone Les réseaux électriques et téléphoniques seront, de préférence, enterrés. Conformément à la réglementation des sites classés et au cahier de gestion du Massif des Ocres, les réseaux électriques et téléphoniques seront enfouis.
« Selon l’article R151-24 du code de l’urbanisme, les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. »
Caractère de la zone
Elle correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels. Elle correspond aux zones naturelles et aux boisements de la commune. L’extension des constructions existantes y est autorisée sous conditions.
Elle comprend un sous-secteur Np qui est une zone protégée en raison de sa grande valeur environnementale et paysagère et un sous-secteur Nzh correspondant aux principales zones humides de grandes ampleurs de la commune. La zone N est concernée en tout ou partie par :
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Sont interdites toutes les constructions dont les destinations et sous-destinations ne sont pas mentionnées au paragraphe 2/ de l’article 1AUl1.
Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions au sein de la zone 1AUl : - Les constructions et installations destinées à l’entrepôt à condition qu’elles soient nécessaires au bon fonctionnement du site ; - Les constructions et installations destinées aux bureaux à condition qu’elles soient nécessaires au bon fonctionnement du site ; - Les constructions et installations destinées aux équipements d’intérêt collectif et services publics à condition qu’elles soient compatibles avec l’exercice de la zone.
Les usages et affectations de sols suivants sont autorisées sous conditions au sein de la zone 1AUe :
Non règlementé.
Non règlementé.
Non règlementé.
Non règlementé.
La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au point le plus haut de la construction (faîtage ou acrotère dans le cas de toitures plates).
urbaine,
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées.
a) Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès devront être aménagés de telle manière que les véhicules ne stationnent pas sur la voie publique lors de l’ouverture des portails qui devra se faire à l’intérieur des lots.
b) Voirie Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères et être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite publique de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes.
b) Assainissement Toute construction ou installation doit évacuer ses eaux usées au réseau collectif d’assainissement.
c) Eaux pluviales Si le réseau existe, les aménagements devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif.
d) Incendie Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par un hydrant situé à moins de 150 mètres et ayant un débit de 60m3 /h pendant deux heures. En fonction de la nature et de la surface des constructions nouvellement créées, un renforcement de la défense extérieure contre l’incendie pourra être demandé. e) Electricité - Téléphone Les lignes électriques et téléphoniques devront être enterrées.
« Selon les dispositions de l’article R151-22 du code de l’urbanisme, les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. »
Caractère de la zone
La zone « A » recouvre les terrains à protéger en raison de leur potentiel agronomique, de la valeur agricole des terres.
Elle comprend deux sous-secteurs : - Un sous-secteur Ap qui est une zone protégée en raison de sa grande valeur paysagère. - Un sous-secteur App correspond au parc de stationnement ouvert au public existant, revu dans ses limites.
La zone A et les sous-secteurs Ap et App sont concernés, en tout ou partie par : - Le Plan de Prévention des Risques inondation. Il convient de se référer au zonage et au règlement écrit du Plan de Prévention des Risques Inondations en annexe du présent règlement écrit. - L’aléa retrait-gonflement des argiles faible, moyen et fort. Au titre des articles L.132-4 à L.132-9 et R.132-2 à R.132-8 du code de la construction et de l’habitation, une étude géotechnique préalable est obligatoire dans les zones d’aléa moyen ou fort en cas de vente de terrain constructible et/ou en cas de construction. - L’aléa feu de forêt moyen et très fort. - Les Obligations Légales de Débroussaillement (OLD) imposant le respect d’un débroussaillement dans un périmètre de 50 m autour des constructions et installations inscrites dans les zones d’aléas feu de forêt. - Les périmètres de protection au titre des abords des Monuments Historiques du Château de Rustrel, de l’Ermitage Notre-Dame des Anges et l’usine de fer. - Le site classé des « Ocres du Pays d’Apt ».
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages, affectation des sols, destinations et sous-destinations
Sont interdites toutes les constructions dont les destinations et sous-destinations ne sont pas mentionnées au paragraphe 2/ de l’article N1.
A l’intérieur du site classé, en dehors des travaux d’exploitation courante en ce qui concerne les fonds ruraux, et d’entretien normal en ce qui concerne les constructions, toute construction ou tout aménagement est interdit sauf autorisation administrative au titre de la réglementation des sites classés.
Dans le sous-secteur Np uniquement : Sont interdites les installations de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, situées sur des terrains à usage agricole, forestier ou naturel, et associées à une activité agricole, en raison de leur impact sur les paysages, la vocation agricole des sols, et la préservation des espaces naturels.
Dans le sous-secteur Nzh uniquement :
Sont autorisés dans l’ensemble de la zone N (hors sous-secteur Np et Nzh) : Les constructions et installations nécessaires à des services publics ou à des équipements collectifs, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Les constructions, installations et aménagements nécessaires à l’exploitation agricole et forestière sont autorisés dans les conditions suivantes : Les constructions et installations agricoles et forestières ne sont admises qu’à la condition que leur implantation dans la zone soit reconnue liée et nécessaire à l’exploitation forestière, justifiée par ses impératifs de fonctionnement, et sous réserve d’une localisation adaptée au site.
Les constructions à usage d’habitation et leurs extensions nécessaires à l’exercice d’une activité agricole et forestière : sous réserve de démontrer la nécessité pour son occupant d’être logé sur l’exploitation agricole. Le logement ne devra pas dépasser 150 m² de surface de plancher, et 250m² d’emprise au sol (extension comprise). L’habitation devra être implantée de manière à former un ensemble cohérent avec les autres bâtiments de l’exploitation.
L’extension mesurée des constructions existante à usage d’habitation à la date d’approbation du PLU sous réserve de respecter les conditions suivantes : Pour toute habitation existante à la date d’approbation du PLU mesurant au moins 70m² de surface de plancher, l’extension mesurée, en une fois, de 30% de la surface de plancher existante est permise, dans la limite de 150m² de surface de plancher totale.
Les annexes des constructions à usage d’habitation et leurs extensions : Les annexes de la construction principale sont autorisées sous réserve de ne pas engendrer la création de logements. Les piscines sont également autorisées au sein de la zone. Leur emprise au sol totale ne doit pas dépasser 2 unités d’annexe maximum et dans la limite de 40 m² maximum d’annexes (hors piscines) et jusqu’à 60m² (toutes annexes confondues y compris piscines). L’implantation des annexes ne doivent pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles : sous réserve que les activités constituent un prolongement direct de l'acte de production agricole et qu’elles soient compatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain concerné.
Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics : et notamment ceux nécessaires à la gestion des espaces naturels, sous réserve d’être compatibles avec la vocation de la zone.
Ne peuvent être qualifiés de bâtiments existants que les bâtiments clos et couverts. La création de logements supplémentaires et les changements d’affectation sont interdits.
Sont autorisés dans le sous-secteur Np uniquement : - L’extension des constructions existantes liées et nécessaires à l’exploitation agricole, forestière et pastorale dans la limite de 20% de surface de plancher.
Dans le sous-secteur Nzh uniquement : Aucune destination et sous destination n’est admise.
Conformément aux indications figurant au plan de zonage, les constructions devront être édifiées par rapport aux voies départementales à :
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Lorsque la construction ne jouxte pas la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à édifier au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence de niveau entre ces deux points, cette distance ne pouvant être inférieure à 5 mètres.
Une distance d’au moins 4 mètres sera imposée entre des constructions discontinues. Les constructions discontinues et les annexes devront néanmoins respecter un recul maximum de 20m par rapport à la construction principale à vocation d’habitation (hors piscine). Ce recul maximum sera de 35m pour les piscines. Cette règle ne s’applique pas pour les bâtiments techniques à usage agricole.
Non réglementé.
La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 9 mètres au faîtage.
Pour les annexes des constructions à destination d’habitation, la hauteur maximale, comptée à partir du terrain naturel, est limitée à 3,5 mètres au l’égout du toit.
architecturale,
Le projet peut être refusé où n’être accepté que sous réserve de l’obtention de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les choix du lieu d’implantation, de la disposition sur le terrain se feront de façon à privilégier une bonne insertion paysagère et en fonction de la topographie.
Les remblais/déblais devront figurer sur les coupes et façades du permis de construire et être réduits au minimum. Le niveau des dalles de plancher sera repéré par rapport au terrain naturel et devra se situer au plus près de celui-ci.
Les travaux de terrassement seront compatibles avec le site et seront limités au strict nécessaire. Ils ne pourront être entrepris avant la délivrance du permis de construire.
Les constructions seront généralement orientées de la même façon que les constructions existantes environnantes. Dans un quartier construit à flanc de coteau les faîtages sont généralement parallèles aux courbes de niveau.
Les constructions devront présenter une simplicité de volume et de silhouette, ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction.
Sont notamment interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère à la région, et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale (tours, pigeonniers…).
Une hiérarchie des volumes dans la construction neuve devra permettre de maintenir la notion de corps principal dominant en regard des volumes annexes. De même, seront évitées les complications excessives de volumes et de décrochements, qui doivent rester à l’échelle du bâti.
Cette simplicité sera notamment recherchée pour les toitures où, en tout état de cause, la toiture principale devra rester dominante.
Les couvertures seront en tuiles rondes de type canal avec des teintes en harmonie avec les toitures environnantes. Les tuiles rouges sont à proscrire. Les pentes seront comprises entre 25 et 35 %. Elles se termineront sans dépassement sur les murs pignons. Les débords de toiture seront choisis en fonction du type de bâtiment, par exemple :
Les pleins prédominent sur les vides, les façades nord et les pignons sont peu percés. Les ouvertures pourront faire référence à celles de l’architecture traditionnelle tout en comportant des adaptations contemporaines. D’autres types d’ouverture pourront être proposés mais leur disposition, leurs dimensions, le rythme qu’elles auront les unes par rapport aux autres devront résulter de l’observation du bâti existant afin d’obtenir une insertion harmonieuse et cohérente du nouveau bâtiment dans le paysage environnant ;
Sont autorisées les enduits frotassés, gratté fin ou taloché de teinte soutenue (éviter les couleurs trop claires). Les enduits de couleur ocre, beige et sable sont à privilégier. Le blanc est à proscrire. Les enduits lisses et brillants sont interdits. Les placages de pierres ou d’autres matériaux seront à proscrire, sauf exception justifiée par l’architecture.
Seules les clôtures végétales doublées d’un grillage pourront être autorisées sans muret de soubassement. Les clôtures devront obligatoirement présenter une transparence hydraulique et permettre le libre passage de la faune.
Les arbres à haute tige d’essence locale devront être plantés pour aider à l’insertion du bâtiment dans le paysage.
Les citernes de combustibles ou autres seront, soit enterrées, sois masquées par des haies vives.
La pose de panneaux solaires et photovoltaïques en toiture sera possible. Une attention particulière sera à porter sur leur intégration. Il convient de se référer à l’article 21 des dispositions générales afin de disposer des fiches conseils produites par la DREAL PACA, la DRAC, l’ADEME, le CAUE et le CEREMA sur l’installation de panneaux photovoltaïques. Dans le sous-secteur Np uniquement ; Sont interdites les installations de production d’électricité à partir de l’énergie solaire, situées sur des terrains à usage agricole, forestier ou naturel, et associées à une activité agricole, en raison de leur impact sur les paysages, la vocation agricole des sols, et la préservation des espaces naturels.
Les plantations existantes seront maintenues. Les défrichements seront limités aux seuls besoins agricoles sur des terrains où la pente n’excède pas 15 %.
a) Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par un acte authentique, une attestation notariale ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du Code Civil. Aucune opération ne peut prendre accès sur les pistes cyclables, les pistes de Défense de la Forêt Contre l’Incendie (DFCI), les sentiers touristiques et les vallats.
Le long des voies départementales, les accès sont limités à un seul par propriété. Ils sont interdits lorsque le terrain est desservi par une autre voie de caractéristiques suffisantes. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation. Toute modification, aménagement ou création d’accès sur une route départementale devra faire l’objet d’une autorisation d’occupation du domaine public. A ce titre, elle se fera en concertation avec les services du Département et devra respecter les prescriptions de sécurité notamment en matière de visibilité.
b) Voirie
Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, sécurité civile et ramassage des ordures ménagères. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir.
Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.
a) Eau potable Toute construction à usage d’habitation ou d’activités doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’eau potable. En cas d’impossibilité avérée de raccordement au réseau public, l’alimentation en eau potable peut être réalisée par une source privée (captage, forage, puits) sous réserve de sa conformité vis à vis de la réglementation en vigueur (code de la santé publique). Tout projet d’alimentation en eau potable par une ressource privée devra obligatoirement faire l’objet d’un dossier de déclaration (bâtiment à usage d’habitation uni familiale) ou d’un dossier d’autorisation (bâtiment à usage autre qu’uni familial) auprès de l’autorité sanitaire.
b) Assainissement En l’absence de réseau public d’assainissement et en raison du relief et de la nature du sous-sol, l’évacuation des eaux usées par l’intermédiaire d’un assainissement autonome ne pourra être autorisée que dans la mesure où le projet comportera les dispositions techniques compatibles avec la destination du bâtiment, la nature du terrain et de l’environnement. L’évacuation des eaux ménagères dans les fossés et cours d’eau est interdite. Les nouvelles installations d’assainissement non-collectif ou leur mise aux normes est autorisée dès lors que la construction existante a été légalement édifiée.
c) Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif. En l’absence de ce réseau, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire et devront éviter les dégradations sur les fonds voisins et les équipements publics. Ces dispositions s’appliquent également aux eaux de vidange des piscines.
d) Incendie La défense extérieure contre l’Incendie doit être assurée par un hydrant. Pour connaître les règles en matière de PEI (Point d’Eau Incendie), il convient de se référer à l’article 22 des dispositions générales du présent règlement écrit.
e) Electricité Les réseaux électriques et téléphoniques seront, de préférence, enterrés. Conformément à la réglementation des sites classés et au cahier de gestion du Massif des Ocres, les réseaux électriques et téléphoniques seront enfouis.
Liste des emplacements réservés
Emplacements réservés au titre des articles L151-41-1° à L151-41-3° du code de l’urbanisme :
3 4
5 6 7 8 9 10 11 12 13
Désignation
Bénéficiaire
Voie de desserte à usage limité
Commune
Aménagement paysager des espaces extérieurs du château
Commune
Cheminement piéton de liaison entre les quartiers
Commune
Voie de desserte sur le chemin vers le Colorado Provençal
Espace vert
Commune Commune
Réaménagement de la voie et aménagement du pluvial
Commune
Espaces publics d’agrément
Commune
Aire de stationnement paysagée
Commune
Elargissement de la D22
Conseil Départemental
Déviation du chemin SaintJoseph
Commune
Chemin piéton de la Doa
Commune
Elargissement du Boulevard du Colorado
Commune
Pompe de relevage et dispositif de fonctionnement électrique
Communauté de communes Pays d’Apt Luberon
Superficie en m² 1 685 m² 742 m²
1 198 m² 1 512 m²
18 949 m² 19 m²
27 291 m² 2 467 m²
12 m²
Liste des éléments de patrimoine paysager à préserver au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme
Les éléments de patrimoine bâti à préserver au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme :
N° · Nom · Prieuré Saint-Julien · Photos · Eglise Paroissiale · Source : Wikipédia · Croix monumentale
Source : geo.pnrpaca.org Source : geo.pnrpaca.org
Monuments aux morts
Fontaine
Fontaine
Fontaine
Source : geo.pnrpaca.org
Four à chaux du Passeron
Moulin de Barriès
Source : geo.pnrpaca.org 89
18 Four à chaux de Tranche Boudin 19 Chapelle Saint-Joseph 20 Chapelle Sainte-Marie Magdeleine 21 Château de Villevieille 22 Chapelle Saint-Pierre 23 Four à chaux de la Bouyssonière
Les lavoirs à préserver au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme :
N° · Nom · Lavoir des Viaux · Photos · Lavoir de Bouvène · Source : O.Eysérric · Le lavoir de la Marquise · Lavoir d’Istrane · Source : geo.pnrpaca.org · Source : J.P.Eysérric 91
Le patrimoine géologique et minier à préserver au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme :
N° · Nom · Aven de Suif · Le pointu de Caucaille · Aven rocher de l’Aiguille · Abri de Ville Vieille · Aven du Cyprès · Aven Grande Combe · Ancienne mine · Mine de phosphate du Passeron
Liste des éléments de patrimoine environnementaux à préserver au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme
Les arbres remarquables à préserver au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme :
N° · Chêne vert · Pin maritime · Tilleul à grandes feuilles · Platane · Saule blanc · If · Platane · Aubépine monogyne · Chêne pubescent · Platane · Platane · Sureau noir · Peuplier noir · Pin maritime · Chêne pubescent · Chêne pubescent · Murier · Platane · Platane · Platane · Platane · Platane · Alignement de platanes · Alignement de cyprès · Nom
Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.