Intitulé du document : Concernant le patrimoine bâti identifié au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme
Les démolitions d’éléments bâtis repérés dans les documents graphiques du règlement au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, sauf celles mentionnées à l’article A2.
Dans les espaces verts et jardins remarquables identifiés au titre des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme
Sont interdites toutes constructions, à l’exception des occupations autorisées à l’articule A2.
2ARTICLE A 2 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Dispositions générales
Dans la zone A sont autorisés : • Les constructions, installations et aménagements, ainsi que leur extension, à condition - d’être liées et nécessaires à l’activité agricole. - qu’elles n’entravent pas la réalisation du Boulevard Urbain Nord-Ouest (BUNO) • Les bâtiments à usage d’habitation sont autorisés sous réserve de ces deux conditions :
- d’être directement nécessaires à l’exploitation agricole,
- d’être situés à 150 mètres au plus des constructions et installations à usage agricole existantes ;
• Le camping et le caravanage à la ferme dans le cadre des dispositions réglementaires, ainsi que les gîtes ruraux s’ils sont directement liés à l’activité agricole ;
• Les extensions mesurées (de l’ordre de 30% maximum par rapport à la construction existante à la date d’approbation du PLU et sans pouvoir dépasser 40 m2 d’emprise au sol) et la rénovation des constructions existantes à usage d’habitation sous conditions de ne pas compromettre la qualité paysagère du site et l’activité agricole ;
• Les annexes (garages, abris de jardin, …) sans création de logement nouveau, dans la limite d’une annexe par unité foncière et à condition que leur emprise au sol ne dépasse pas 20 m2, que leur hauteur n’excède pas 4m au point le plus haut et qu’elles soient édifiées dans sa continuité ou à une distance maximale de 10m par rapport à la construction principale ;
• Les constructions et installations nécessaires aux équipements publics collectifs ou à des services publics dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
• La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit à la suite d’un sinistre, dès lors que le sinistre n’est pas lié aux risques identifiés sur les documents graphiques du présent Plan Local d’Urbanisme ;
• Les poses d’ouvrages à condition d’être liés au transport de gaz ;
• Les affouillements et exhaussements du sol, sous réserve d’être compatibles avec la destination présente et future de la zone et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère général de la zone, notamment pour des raisons techniques ou d’adaptation au terrain naturel, à condition :
- qu’ils soient liés aux ouvrages, travaux, aménagements et constructions autorisés dans le secteur,
- ou qu’ils soient nécessaires à la restauration et à la création de talus plantés,
- ou qu’ils soient nécessaires à la gestion des eaux pluviales,
- ou qu’ils soient destinés à l’aménagement de voies et réseaux divers, d’ouvrages hydrauliques;
• Les aménagements hydrauliques afin de lutter contre les inondations dues aux ruissellements des eaux pluviales.
• Les constructions sur sous-sols seront réalisées sous l’entière responsabilité des constructeurs qui prendront toutes les dispositions techniques qui s’imposent du fait
des risques d’infiltration d’eaux, dues à la nature des sols ou aux conditions d’écoulement des eaux pluviales.
Les bâtiments identifiés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme
Pour les bâtiments identifiés sur le règlement graphique au titre de l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme, sont autorisés, les changements de destination à usage d’habitation ou d’hébergement hôtelier de type rural (gîtes, chambres d’hôtes par exemple).
• A condition de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site ; • Sous réserve de l’avis favorable de la Commission Départementale de Protection des
Espaces Naturels Agricoles et Forestiers,
• Sous réserve de la capacité des réseaux et voiries qui desservent l’unité foncière et du respect des conditions de sécurité et de salubrité publiques.
Dans les zones humides
Au sein des zones humides, repérées dans les documents graphiques du règlement, seuls sont autorisés :
• Les installations et aménagements publics ou privés suivants :
- s’ils sont nécessaires à la défense nationale, à la salubrité, à la sécurité publique ou aux équipements d’utilité publique (canalisation d’eau potable, assainissement…),
- les aménagements d’équipements nécessaires à la découverte et à l’entretien des milieux humides (panneaux d’information, balises, chemins piétonniers ou sentiers mais non cimentés ou bitumés), à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des zones humides. Ils doivent être en priorité aménagés sur le pourtour des zones humides ;
• Les affouillements et exhaussements de sols suivants :
- s'ils sont liés à la conservation, la restauration, la création, la mise en valeur des zones humides et inondables,
- s'ils sont liés à la mise en œuvre d'équipement ou d'ouvrages de protection des biens et des personnes ou de régulation des eaux pluviales,
- s'ils concernent des travaux nécessaires à la lutte contre les inondations (création, réhabilitation de champs d'expansion de crues),
- s'ils concernent l'implantation d'ouvrage d'intérêt général et d'utilité publique ou sont nécessaires à son fonctionnement (canalisation d’eau potable, assainissement…),
- s’ils sont nécessaires à la desserte des constructions autorisées ; • Les reconstructions à l’identique en cas de sinistre uniquement à condition que ce
sinistre n’ait pas pour origine un risque naturel référencé dans les documents graphiques du règlement et/ou mis en annexes du PLU.
Il est possible de déroger à la disposition ci-avant si le pétitionnaire fournit une étude hydromorphologique validée par une instance compétente attestant que l’enveloppe de prédisposition de zone humide identifiée sur le plan de référence ne répond pas à la définition du L122-1 du Code de l’Environnement.
Dans les secteurs affectés par un axe de ruissellement
Dans les secteurs affectés par un axe de ruissellement (cf étude hydraulique de zonage et de gestion des eaux pluviales disponible en annexe du PLU), les installations, aménagements et constructions (à l’exception des aménagements et ouvrages dédiés à la prévention du risque d’inondation) ne devront pas faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales.
Dans les « espaces verts et jardins remarquables » identifiés au titre des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme
Sur les parcelles identifiées au règlement graphique, seuls les changements de destination, les reconstructions des constructions existantes, les extensions et constructions d’annexes des constructions existantes sont autorisées.
Le patrimoine bâti identifié au titre de l’article L15119 du code de l’urbanisme
Déclaration préalable
Au titre des articles R421-17 d) et R421-23 h) du code de l'urbanisme, les travaux exécutés sur des constructions existantes, ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié dans les documents graphiques du règlement au titre de l'article L151-19 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable. Ne sont pas soumis à une déclaration préalable : - les travaux mentionnés ci-dessus lorsqu'ils sont soumis à permis de construire en application
des articles R421-14 à R421-16 du code de l’urbanisme ; - les travaux d'entretien ou de réparations ordinaires.
Permis de démolir Au titre de l'article R421-28 du code de l'urbanisme, les travaux, ayant pour objet de démolir (en totalité ou partiellement) ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction identifiée dans les documents graphiques du règlement au titre de l'article L151-19 du code de l’urbanisme, sont soumis à un permis de démolir. Ces travaux sont autorisés à condition :
- que la démolition soit le seul moyen de mettre fin à la ruine de la construction ; - ou que la démolition soit la conséquence nécessaire d'un événement
exceptionnel et fortuit (sinistre); - ou que l'état de la construction soit tel que la réhabilitation s'avère notoirement
impossible techniquement et économiquement. Pour les murs de clôture, ces travaux sont autorisés :
- en cas de reconstruction à l’identique*, - en cas de création d’accès piétons ou automobiles si la dimension des brèches
ne dépasse pas 5 mètres de largeur.
*Dans le cas d’une reconstruction à l’identique, un déplacement du mur (sans réduction de sa longueur) en limite d’emprise publique ou de voie publique ou privée peut être autorisé.
3ARTICLE A 3 : ACCES ET VOIRIE
Tout projet d'aménagement de voirie nouvelle doit tenir compte du « Cahier de recommandations techniques, pour une meilleure prise en compte des déchets ménagers et assimilés dans les projets d’aménagement et d’urbanisme », disponible auprès de Caen la mer et du règlement de collecte de Caen la mer. https://www.caenlamer.fr/content/cahier-de-recommandations-techniques-pourune-meilleurs-prise-en-compte-des-dechets-menagers
Tous les travaux effectués doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant l'intérêt de l'élément remarquable identifié.
Cette protection n’interdit pas l'évolution du bâti mais suppose que les projets ne portent pas atteinte aux caractéristiques des éléments de patrimoine localisés aux documents graphiques.
La volumétrie et les proportions du bâti ancien devront être respectées ou reconstituées lorsqu’elles auront été dénaturées.
En cas de travaux sur les constructions existantes, doivent être conservés les éléments d’ornementation des murs et des façades (modénatures, corniches, bandeaux, encadrements).
Toute opération de restauration et d’extension doit prendre en compte les proportions existantes (rapport «plein/vide», modénatures des façades, dispositions et dimensionnement des ouvertures, types des menuiseries, etc...). Les volumes, percements, matériaux et colorations doivent être étudiés en rapport et en harmonie avec le bâti auquel ils s’intègrent.
Prescriptions
architecturales pour
les
constructions à usage d’habitation
11.3.a. Façades
Matériaux et teintes Les ouvrages (façades, soubassements, murs de soutènement, clôtures, etc...) présenteront des teintes blanc / gris, pierre de Caen(beige clair ou beige ocré) en harmonie avec celles des matériaux utilisés traditionnellement dans la Plaine de Caen. Ceux qui ne seraient pas réalisés en matériaux traditionnels ou qui ne seraient pas destinés à rester apparents recevront un enduit soit peint, soit teinté dans la masse. Il pourra être de teintes différentes dès lors qu’elles justifient de leur bonne insertion dans l’environnement bâti / paysage. Des nuances plus foncées, ou plus claires pourront être associées pour la mise en valeur d'éléments de façades (tel que souvent appliqué sur le patrimoine de la reconstruction que l’on retrouve sur le bourg et les hameaux) Sont interdits : - l'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts tels que les briques creuses, carreaux de
plâtre, agglomérés de ciment,
- les imitations de matériaux (faux bois, les appareillages de fausse pierre peints, dessinés ou en placage, etc.),
- les incrustations ponctuelles de pierres apparentes.
Ouvertures Les façades principales aveugles sur rue sont interdites.
11.3.b. Toitures
Forme et pentes Les volumes des toitures doivent rester simples. Les constructions avec « faux pigeonnier » ou « fausse tour » sont interdites. Seules sont acceptées pour les constructions principales : - Les toitures à deux pans symétriques. La pente doit être comprise entre 35°et 55°, - Les toitures terrasses et / ou végétalisées. Sont acceptées pour les annexes et vérandas : - Les toitures à deux pans symétriques ou à quatre pans. La pente doit être comprise entre 35°et
55°, - Les toitures terrasses et / ou végétalisées, - Les toitures à faible pente et /ou à un seul pan.
Matériaux de couvertures des toitures en pente Les toitures seront recouvertes de tuiles plates brun-orangé, d'ardoises ou de tous matériaux d'aspect et de couleur similaire. Sont de plus autorisés :
- Le zinc, les bacs-aciers, - Les panneaux solaires, les panneaux photovoltaïques et vitrages, - Les plaques ou membranes de couleur ardoise ou gris-foncé pour les
équipements collectifs, Lorsqu'une construction existe avant l'entrée en application de ce règlement, et qu'elle présente un matériau différent, alors ses extensions ou ses annexes pourront être recouvertes avec ce même matériau.
Les constructions à usage agricole
L’autorisation de construire peut ne pas être accordée pour les projets qui sont de nature par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des constructions ou ouvrages à édifier ou à modifier, à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt de leur environnement et à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
L'orientation du bâti et des lignes de faîtage doit suivre les lignes de composition et de structure spatiale données par les tracés (alignement de faîtage existant, voies, passage, etc.), le parcellaire et le paysage (topographie, inscription dans la pente, masse arborée existante permettant de masquer le bâtiment, etc.).
Pour une meilleure perception des attentes, les nouvelles constructions pourront s’inspirer des préconisations du « guide pour la construction de bâtiments agricoles en seine -maritime Fiche 2/3», document réalisé par le CAUE 76 en collaboration avec le CAUE27, la DDTM 27 et les chambres d’agriculture 76 et 27 avec le soutien de la CASDAR.
11.4.a. Façades
Les volumes présenteront des formes simples.
Les ouvrages (façades, soubassements, murs de soutènement, clôtures, etc...) situés à proximité immédiate des constructions ou faisant partie d’un ensemble (corps de ferme, etc) présenteront des teintes blanc / gris, pierre de Caen(beige clair ou beige ocré) en harmonie avec celles des matériaux utilisés traditionnellement dans la Plaine de Caen et /ou en cohérence avec les constructions existantes.
Les bâtiments isolés dans le paysage devront présentés des nuances plus sombres et unifiés avec la toiture.
Sur les grandes surfaces, le bardage bois est à privilégier.
Ceux qui ne seraient pas réalisés en matériaux traditionnels ou qui seraient destinés à rester apparents (bardages de bois, vitrages, structures métalliques, etc...) recevront un enduit soit peint, soit teinté dans la masse. Il pourra être de teintes différentes dès lors qu’elles justifient de leur bonne insertion dans l’environnement bâti / paysage.
Sont interdits :
- l'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts tels que les briques creuses, carreaux de plâtre, agglomérés de ciment,
- les imitations de matériaux (faux bois, les appareillages de fausse pierre peints, dessinés ou en placage, etc.),
- les incrustations ponctuelles de pierres apparentes.
- Les bardages métalliques de teintes claires et brillants.
11.4.a. Toitures
Seules sont autorisées : - Les toitures à deux pans ou à quatre pans. La pente doit être comprise entre 14°et 40°, - Les couvertures seront de couleur ardoise ou gris-foncé.
Lorsqu'une construction existe avant l'entrée en application de ce règlement, et qu'elle présente un matériau différent, alors ses extensions ou ses annexes pourront être recouvertes avec ce même matériau.
Clôtures, murs, portails
Dispositions générales La hauteur des clôtures et des haies est limitée à 1.80 m. Une tolérance de 0,20m est accordée pour faciliter la réalisation sur un terrain en pente. Les murs existants en pierres apparentes devront être conservés et restaurés. Ils pourront ponctuellement être percés d'ouvertures. Leur hauteur maximale après restauration sera au plus égale à celle de l'ouvrage existant avant travaux. Sont interdits : - les haies monospécifiques (thuyas, cyprès, laurier, conifères, etc.), - les panneaux de béton pleins ou évidés, - les matériaux de fortune, bois de coffrage, canisses bambous et plastiques, - les assemblages de matériaux différents pour les soubassements, - les imitations de matériaux (fausse pierre peints, dessinés ou en placage, faux bois, fausse
brique...), - les incrustations ponctuelles de pierres apparentes, - l'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts tels que les briques creuses, carreaux de
plâtre, agglomérés de ciment, - les haies artificielles. Les réfections à l’identique de clôtures existantes sont autorisées.
Dispositions relatives aux clôtures situées aux abords des zones urbaines ou d’une construction non agricole En limite de desserte publique ou privée, sont uniquement autorisés :
- Les murets dont la hauteur n'excèdera pas 1,2m ; ils pourront être surmontés de lisses en PVC ou composites, de grilles en fer forgé ou en alu, et /ou doublés de haies composées d’essences locales,
- Les haies basses taillées, doublées ou non d'un grillage rigide sur potelets, majoritairement constituées de haies bocagères ou d'alignement d'arbres d'essence locale,
- Les clôtures de bois, - Les murs, soit en pierres apparentes, soit recouverts d'un enduit dont l'aspect
et la couleur sont en harmonie avec les constructions avoisinantes. En limite séparative, sont autorisées les mêmes formes de clôtures qu’en limite d’emprise publique, ainsi que les claustras de bois, les brises vues sur grillage.
Dispositions relatives aux clôtures situées aux abords d’une construction agricole sont uniquement autorisés :
- Les haies basses taillées, doublées ou non d'un grillage rigide sur potelets, majoritairement constituées de haies bocagères ou d'alignement d'arbres d'essence locale,
- Les clôtures de bois éventuellement doublées d’une haie bocagère ; - Les grillages ou lisses normandes, éventuellement doublés d’une haie bocagère.
Dispositions relatives aux clôtures situées dans les espaces agricoles non construits Sont uniquement autorisés :
- Les clôtures en bois à barreaudage éventuellement doublées d’une haie bocagère ;
- Les grillages ou lisses normandes, éventuellement doublés d’une haie bocagère ;
- Les haies bocagères composées d’essences locales.
Dispositions spécifiques dans le cas de plantations de haies Les haies devront être libres, c’est-à-dire que les arbustes devront être distancés, entre eux et par rapport à la limite parcellaire, de manière qu’ils puissent, exprimer, à la taille adulte attendue, leur port naturel sans empiéter sur l’espace public ou les parcelles voisines. Elles devront être composées d’une alternance d’essences variées et locales.
Dispositions relatives aux portails Clôtures et portails doivent être de même nature pour conserver l’harmonie. Le choix des matériaux et des couleurs des portails doit respecter l’harmonie des portails existants dans l’environnement.
Dispositions particulières Dans les secteurs concernés par le risque de remontées de nappes, les clôtures et portails ne doivent pas faire obstacle à l'écoulement permanent ou temporaire des eaux.
Systèmes d’énergie renouvelable
Les systèmes d’énergie renouvelable : • doivent être intégrés au bâti ou à son environnement, • ne doivent pas créer de nuisances notamment : - des nuisances sonores continues et constantes, quel qu’en soit le degré, - des vibrations sensibles, notamment de basses fréquences, hors du fonds.
12ARTICLE A 12 : STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. L'accès des parcelles devra être aménagé de façon à faciliter le stationnement devant le portail et à limiter toutes manœuvres sur la voie publique.
Pour les constructions à usage d'habitation, il est exigé deux places de stationnement par logement.
13ARTICLE A 13 : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS
Les parcs de stationnement autorisés, publics ou privés, à l’air libre et accueillant plus de 4 places de stationnement, doivent faire l’objet d’une composition paysagère. Les haies de conifères sont interdites.
Des haies bocagères ou des rideaux d'arbres d'essences locales doivent masquer les aires de stockage extérieur et les aires de stationnement de camions et véhicules utilitaires, et faciliter l'intégration dans le paysage des constructions agricoles de grandes dimensions. Les nouvelles constructions s’accompagneront de plantations permettant d’intégrer le bâtiment soit :
- d’une haie bocagère plantée à un minimum de 10 m des constructions. - de bosquets - d’un alignement irrégulier Les espaces libres et plantations pourront s’inspirer des préconisations du « guide pour la construction de bâtiments agricoles en seine -maritime – Fiche 3/3», document réalisé par le CAUE 76 en collaboration avec le CAUE27, la DDTM 27 et les chambres d’agriculture 76 et 27 avec le soutien de la CASDAR.
Chemins à conserver identifiés au règlement graphique au titre de l’article L151-38 du code de l’urbanisme
Les chemins existants repérés au règlement graphique sont protégés au titre de l’article L151-38 du code de l’urbanisme.
Préservation du patrimoine paysager identifié au titre des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme
A ce titre sont identifiées, des haies, des arbres remarquables, des jardins et espaces verts remarquables. Tous les travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de patrimoine naturel, identifié au règlement écrit, en application des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable. Sont autorisés les travaux de gestion courantes (tailles de formation, tailles douces, élagage des branches basses…) ou des travaux de remise en état dans la mesure où ils n’altèrent pas la qualité sanitaire et ne nuisent pas à la survie de cet élément végétal.
Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Contest – Règlement écrit – Modification simplifiée n°1 | Page 100 ZONE A
Les élagages d’un élément de patrimoine végétal protégé sont autorisés dans la mesure où ils ne nuisent pas à la conservation de ses qualités paysagères, ni de perspectives visuelles et qu’ils sont compatibles avec l’aptitude à la taille et la survie de cet élément. Les coupes, dessouchages ou abattages des arbres existants isolés ou constituant d’un alignement d’arbres ou d’une haie protégée sont proscrites sauf :
- Les coupes et abattages nécessaires à l’entretien des plantations, - Les abattages et coupes sanitaires des plantations dont l’avenir est compromis,
en plein processus de dégradation ou présentant des risques pour la sécurité publique (enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts, etc.) - Les coupes et abattages nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’intérêt général. Les plantations pourront être supprimées à condition d’être remplacées : - sur place ou à proximité - Par des plantations, qui à l’âge adulte, restitueront, voire amélioreront l’intérêt des plantations supprimées. Les nouveaux éléments recréés devront être composés exclusivement d’essences végétales locales, et si possible de même développement.
13.2.a. Jardins et espaces verts remarquables
Sur les jardins et espaces verts remarquables identifiés précisément au règlement graphique, toute occupation ou intervention qui dénaturerait le site est interdite.
Plan Local d’Urbanisme – Commune de Saint-Contest – Règlement écrit – Modification simplifiée n°1 | Page 101 ZONE A