Alignement
Espace donnant sur la voie privée ou publique carrossable.
Elément de façade (en général en maçonnerie) situé au-dessus du niveau de la toiture terrasse ou d’une toiture à faible pente.
Limite entre le terrain du projet et le domaine public ou une voie privée.
Annexe#
Construction située sur le même terrain que la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives suivantes : - Ne pas être affectée à un usage d’habitation, - Etre affecté à un usage d’abris, de réserve, de local technique, … - Ne pas être contigüe à la construction principale.
Clôture
Une clôture enclos un terrain et le sépare des propriétés voisines ou/et du domaine public. La clôture comprend les piliers et les portails.
Construction principale
Toute construction qui présente une surface de plancher supérieure ou égale à 20 m².
Construction en second rang Construction située à l’arrière d’une construction existante sur une même parcelle.
Eléments architecturaux Emprises publiques Espace libre Hauteur des constructions
Sont considérés comme des éléments architecturaux, les ouvrages en saillie des façades et des toitures tels que les portiques, les auvents, les bandeaux…. ne créant pas de surface de plancher.
Il s’agit là de tous les espaces publics qui ne peuvent pas être qualifiés de voies publiques tels les places et placettes, les voies ferrées, les canaux, les jardins publics…
Il s’agit de l’espace de la parcelle ou de l’unité foncière non occupé par une ou des constructions.
La hauteur d’une construction est mesurée sur une verticale donnée, à partir du sol existant (altitude absolue) jusqu’à l’égout de toiture ou à l’acrotère.
Limite séparative Parcelle en drapeau
Limites entre propriétés voisines, hors limites avec l’espace public. Parcelle située en arrière d’une autre et ayant un accès étroit sur le domaine public.
Recul et retrait
Il est constitué par l’espace compris entre la construction et les emprises publiques, les voies ou les limites séparatives. Ce recul se mesure horizontalement et perpendiculairement aux limites.
Surface de plancher
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. (Article R111-22 du code de l’urbanisme)
Equivalence Degré / Pourcentage pour les pentes de toiture
Les emplacements reserves (ER)#
Les emplacements réservés dans les PLU servent à la réalisation de projets d’équipements et d’espaces verts. Depuis la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000 dite loi SRU), une collectivité peut réserver des terrains en vue de la réalisation de programmes de logements dans le respect des objectifs de mixité sociale. Afin de réaliser des projets d’équipement ou de créer des espaces verts, les emplacements réservés permettent de : - anticiper l’acquisition du terrain en vue d’un projet précis, - geler tout autre projet de construction dans l’emplacement réservé. Plusieurs ER sont proposés au futur PLU :
ER1 – Saint Nectaire Bourg Bas, quartier thermal#
Lieu : rue Principale. Objet : Mise en valeur et aménagement global du bourg. Réhabilitation du marais salé. Protection de nombreuses espèces florales menacées, en voie de disparition. Cadastre : section AK, parcelles n° 16, 112 (en totalité). Surface : 1870 m². Bénéficiaire : Commune.
ER2 – Saint Nectaire Bourg Bas, le Parc du Dolmen#
Lieu : entre le chemin de la Parre et la Rue Principale.
Objet : Mise en valeur du Parc du
Dolmen, protection d’espèces florales endémiques ;
extension
des
équipements de loisirs, avec notamment la réalisation d’un parcours de santé. Cet ER existait au POS (ancien ER2 du POS).
Cadastre : section AK, parcelle 122 (en totalité).
Surface : 7800 m².
Bénéficiaire : Commune.
ER3 – Lenteuge#
Lieu : centre du village. Objet : Réaliser des stationnements pour répondre aux besoins des résidents (l’urbanisme de ce village est relativement dense, les rues étroites et les constructions existantes ne disposent pas toutes de possibilités de stationner). Réaliser des aménagements paysagers et de loisirs (terrain boules). Cadastre : section OC, parcelles n°207, 208, 209 (en totalité). Surface : 190 m². Bénéficiaire : Commune.
ER4 – Saint Nectaire le Haut#
Lieu : entre le chemin du Say et le ruisseau du Fredet, dit « La Montagne Verte ». Objet : Réhabilitation, réaménagement d’un ancien parc thermal. Quelques arbres remarquables subsistent mais l’ensemble de ce parc a été abandonné. Ce projet s’inscrit dans la mise en valeur globale du bourg et l’aménagement d’une coulée verte. Cadastre : section AI, parcelles n°200, 199, 189, 320, 319, 354, 370 en totalité. Surface : 14 735 m². Bénéficiaire : Commune.
ER5 – Saint Nectaire le Bas#
Lieu : entre le chemin du Say et le ruisseau de Fredet. Objet : Mise en valeur et aménagement global du bourg. Réhabilitation du marais salé. Protection de nombreuses espèces florales menacées, en voie de disparition. Cadastre : section AK, parcelles n° 135, 105, 104, 103, 102, 101, 100, 99 en totalité. Surface : 18 790 m². Bénéficiaire : Commune.
Changement de destination (LOI ALUR)#
La Loi pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové (ALUR) et la Loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt (LAAAF) induisent des modifications à prendre en compte dans le PLU. Désormais, dans les zones agricoles A et naturelles N, les bâtiments existants peuvent faire l’objet d’un changement de destination à condition qu’ils soient identifiés. Une étoile signale l’identification de deux constructions au plan de zonage du PLU et rappelle que le règlement autorise leur changement de destination.
La notion de changement de destination : Il y a changement de destination lorsqu’un bâtiment existant passe d’une des neuf catégories définies par l’article R 123-9 du code de l’urbanisme, à une autre de ces catégories : l’habitation, l’hébergement hôtelier, les bureaux, le commerce, l’artisanat, l’industrie, l’exploitation agricole ou forestière, la fonction d’entrepôt, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Afin d’apprécier s’il y a ou non un changement de destination, il convient donc d’examiner la destination de la construction, puis de qualifier la destination du projet. À noter que les locaux accessoires d’un bâtiment sont réputés avoir la même destination que le local principal. Le demandeur du permis devra solliciter la commission CDPNAF ou CDNPS au moment de son dossier de demande d'autorisation de construire (ex article L.123-1-5 II 6° du C.U., devenu L.151-11 depuis le 01/01/2016).
- Zone agricole à avis conforme de la CDPENAF. La CDPENAF devra se prononcer dans un délai d’un mois à compter de la demande d’avis émanant de l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation d’urbanisme. Son silence vaudra avis favorable (article R.423-59 du code de l’urbanisme).
- Zone naturelle à avis conforme de la CDNPS. La CDNPS devra se prononcer dans un délai de deux mois à compter de la demande d’avis émanant de l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation d’urbanisme. Son silence vaudra avis favorable (article R.423-60 du code de l’urbanisme).
Boissieres#