La conservation des talus, notamment ceux en limite séparative ou en bordure de voie est préconisée. Sont admis les arasements nécessaires à l'accès au terrain et aux biseaux de visibilité.
Les installations indispensables susceptibles de nuire à l'aspect des lieux telles que réservoirs, citernes, abris de jardin, remises… devront faire l’objet d’une intégration paysagère.
Dita#
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ANNEXES :
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Annexe 1 : definitions#
LES NEUF DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS IDENTIFIEES A L’ARTICLE R 123-9 DU CODE DE L’URBANISME :
- Constructions destinées à l'habitation Il s’agit de toutes les catégories de logements sédentaires, sont également inclus dans cette destination les logements de gardien et les logements de fonction.
- Constructions destinées à l’hébergement hôtelier Il s’agit notamment des hôtels, résidences services (personnes âgées, étudiants, jeunes travailleurs…) comportant des locaux ou services communs de type hôtelier.
- Constructions destinées aux bureaux Il s’agit d’espaces où s’accomplit une activité dite « de bureau » (activité tertiaire, services, profession libérale...)
- Constructions destinées aux commerces Il s’agit notamment de locaux où s’exerce une activité immatriculée au registre du commerce et des sociétés.
- Commerces alimentaires : ils comprennent :
- le commerce de détail alimentaire en magasin spécialisé (code NAF 47.2)
- le commerce de détail en magasin non spécialisé à prédominance alimentaire (code NAF 47.11)
- Constructions destinées à l’artisanat Il s’agit notamment des locaux où exerce un artisan de production inscrit à la Chambre de Métier y compris les locaux accueillant les entreprises de BTP ou de commerces de gros.
- Constructions destinées à l’industrie Il s’agit notamment des locaux accueillant les entreprises de production inscrites à la Chambre de Commerce et d’Industrie.
- Constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière Il s’agit des locaux nécessaires au fonctionnement de l’exploitation (hangars, abris pour animaux, silos, serres…).
- Constructions destinées à la fonction d'entrepôt Il s’agit de bâtiments, hangars, réserves où sont stockées des marchandises pour une durée limitée. Une surface destinée au stockage de marchandise supérieur à 10% de la surface de plancher totale d’une opération mixte peut être considérée comme entrepôt.
- Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif Ce sont notamment les équipements culturels, cultuels, sociaux, socioculturels, de loisirs, sportifs, les établissements d’enseignement, de santé, pénitentiaire, les locaux et installations affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux, les constructions, installations aménagements liés aux différents réseaux…
Annexe : Construction de faible dimension ayant un caractère accessoire au regard de la destination de la construction principale et lui étant ou non accolée, tels que les garages, les abris de jardin (petite construction
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Communauté de Communes du Pays d’Iroise destinée à protéger des intempéries le matériel de jardinage, outils, machines, mobilier de jardin, bicyclette, qui peut être démontable ou non, avec ou sans fondations), les celliers, les piscines…
Acrotère : Saillie verticale d'une façade, au-dessus du niveau d'une toiture-terrasse, ou d'une toiture à faible pente pour en masquer la couverture.
Attique : Étage placé au sommet ou au milieu d'un édifice, de proportions moindres que les étages supérieurs ou inférieurs, séparé par une corniche du reste de la construction.
Clôture : Dispositif permettant de clore une propriété. Il faut donc distinguer la clôture fixe qui empêche l’accès et la clôture mobile qui permet l’accès mais le limite.
Egout du toit : Partie inférieure d’un versant de toit situé en surplomb d’un mur.
Faîte : Sommet d’une construction hors cheminée.
Exemple :
Hauteur maximale absolue La hauteur maximale, fixée aux articles 10 des différentes zones, est la différence d'altitude admise entre tout point de la construction et sa projection verticale sur le sol naturel, tel qu'il apparaît au relevé altimétrique effectué avant tous travaux (et notamment de fouilles ou de remblais).
Lorsque le terrain naturel est en pente, la cote moyenne du terrain naturel par tranche de 20 m environ, au droit des façades et pignons, sera prise en considération comme référence.
Hébergement hôtelier : L’hébergement hôtelier est constitué des hôtels, motels, pensions de famille, internats et colonies de vacances.
Limite d’emprise publique et de voie : La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place ou un principe de voie inscrit dans une orientation d’aménagement.
Limite séparative : La limite séparative est constituée par les lignes communes du terrain d’assiette du projet et un autre terrain ne constituant pas une emprise publique ou une voie. La limite séparative latérale est constituée par le segment de droite de séparation de terrains dont l’une de ses
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Communauté de Communes du Pays d’Iroise extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie. La limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit en ligne droite à aucune limite d’emprise publique ou de voie.
Voies et emprises publiques : Voies : il s’agit des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que des chemins ruraux). Les chemins piétons ne sont pas concernés. Les chemins d’exploitation, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l’urbanisme. Ce sont les dispositions des articles 6 qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins.
Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés, …
Sas d’entrée : Espace tampon entre l’extérieur et l’intérieur de la construction, permettant de réaliser des économies d’énergie (sas devant une porte d’entrée) ou la distribution par un escalier ou un ascenseur des différents niveaux de la construction.
Surface de plancher (définition issue de l’article R.112-2 du Code de l’urbanisme): La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : 1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ; 2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8° D'une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Surface imperméable : Surface qui ne se laisse pas traverser ou pénétrer par l’eau. Les eaux de pluie, en ruisselant, peuvent entraîner des matières polluantes (matières organiques, métaux lourds, hydrocarbures, etc.) ou augmenter le débit des cours d’eau et provoquer des problèmes d’érosion, inondation…. Exemples de surfaces : toitures, chaussées, stationnement, aires de stockage, terrasses, etc.
Surface perméable : Surface qui se laisse traverser ou pénétrer par l’eau. Exemples de revêtements : stabilisé, terre-pierre, pavés de béton ou en pierre non jointoyés, dalles béton alvéolées et enherbées, graviers, copeaux…Unité foncière : ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire.
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Annexe 2 : regles relatives au calcul des places de stationnement#
Destination de la construction habitat#
- Appartement en immeuble collectif : - Studio et T1 - T2, T3 - au delà
Aires de stationnement a prevoir#
- 0,5 place par logement - 1 place par logement - 2 places par logement
- Groupe d’habitations
- Maison individuelle hors lotissement
- Lotissement à usage d'habitation
- 2 places par logement - 2 places par logement - 2 places par lot individuel, plus 1 place banalisée pour 4 logements
Obligations de stationnement des cycles non motorisés :
Constructions destinées à l’habitat individuel groupé et collectif Pour toute opération entrainant la réalisation de plus de 5 logements, il est exigé que soit affecté au stationnement un local, un abri extérieur ou un emplacement destiné aux cycles non motorisés, présentant une surface minimum calculée selon les normes suivantes :
- Entre 5 et 15 logements :1 m² d’emprise au sol par logement créé, sans que la surface puisse être inférieure à 5 m² d’emprise au sol ;
- Entre 15 et 50 logements : 0,75 m² d’emprise au sol par logement créé.
Autres constructions Une surface minimale de 5 m² d’emprise au sol doit être affectée au stationnement des cycles non motorisés. Au-delà de cette surface minimale, le nombre de place pour le stationnement des cycles non motorisés est évalué en fonction des besoins d’exploitation, du personnel, des visiteurs et du trafic journalier.
En application de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme, l’autorisation d’urbanisme pourra être refusée ou assortie de prescriptions spéciales si le nombre de places de stationnement est insuffisant au regard de l’opération à réaliser, de sa situation géographique, et/ou de sa fréquentation estimée pour éviter les risques d’atteinte à la sécurité publique.
Il est recommandé de prévoir un branchement électrique dans les locaux destinés au stationnement des cycles non motorisés.
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LES PLACES DE STATIONNEMENT DES AUTOMOBILES Réservées aux personnes à mobilité réduite INSTALLATIONS NEUVES OUVERTES AU PUBLIC
Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale : - d’une largeur de 0,80 m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation, - sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3,30m.
Les emplacements réservés sont signalisés.
Les places adaptées destinées à l'usage du public représentent au minimum 2 % du nombre total de places prévues pour le public. Le nombre minimal de places adaptées est arrondi à l'unité supérieure.
Installations existantes ouvertes au public#
Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.
Batiments d’habitation collectifs neufs#
Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%.
Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes:
- La bande d’accès latérale prévue à coté des places de stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0,80 m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3,30 m.
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Annexe 3 : schemas explicatifs des articles#
REGLES RELATIVES A L’EXTENSION DES CONSTRUCTIONS DANS LE PROLONGEMENT DES CONSTRUCTIONS EXISTANTES (ARTICLE 5) : PRINCIPE DE CONTINUITE
REGLES RELATIVES A L’IMPLANTATION EN LIMITE SEPARATIVE (ARTICLE 6) :
45° . 3,5 m zone aedificandi limite séparative Voie · Bande de 20 m 80/90
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REGLES RELATIVES A L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ (ARTICLE 7)
Cas général
Cas de la façade la moins ensoleillée à condition que la moitié au plus des pièces principales prenne jour sur cette façade
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Annexe 4 : recommandations de plantations#
Les plantes invasives sont un des problèmes écologiques majeurs du 21° siècle. Elles représentent un enjeu très important pour la sauvegarde de la biodiversité.
Des impacts écologiques Une fois établies dans un site, les plantes invasives dominent la végétation en formant des tapis denses et continus. Elles prennent la place des espèces indigènes. Leur développement excessif peut ainsi conduire à une diminution de la diversité biologique. Elles perturbent ainsi la structure et la composition de la végétation, ce qui se répercute sur les espèces animales inféodées à ces milieux (insectes, oiseaux, faune du sol, etc.). Certaines plantes invasives modifient fortement le fonctionnement des écosystèmes en changeant par exemple les propriétés physico-chimiques du milieu. L’arrivée de telles espèces dans un écosystème engendrent souvent de gros bouleversements pour celui-ci.
Des impacts économiques Les impacts économiques engendrés par les plantes invasives sont parfois considérables. Ces espèces sont difficiles à contrôler une fois répandues dans la nature. On observe deux types de pertes économiques. Il y a d’une part les coûts directs liés au contrôle de leur expansion. D’autre part, il y a des coûts indirects, qui résultent de la perte de certaines fonctions que remplissent les écosystèmes envahis.
C’est pourquoi le règlement du PLU prévoit l’interdiction des plantes invasives qui se répandent sur la commune (voir liste ci-dessous).
La question des déchets verts Les déchets verts sont des déchets organiques formés de résidus issus de l'entretien des espaces verts, des zones récréatives, des jardins privés, des serres, des terrains de sports… En l’absence de compostage, la gestion des déchets verts en déchetterie représente des volumes importants et un coût élevé pour la collectivité. Afin de réduire le déchet à sa source, c’est dès la plantation qu’il faut envisager la production de déchets verts. En effet, certains végétaux produisent beaucoup plus de déchets que d’autre lors des tailles.
C’est pourquoi le règlement du PLU prévoit l’interdiction des plantes produisant de trop grandes quantités de déchets verts (voir liste ci-dessous).
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Zones U et AU
Liste d’espèces végétales interdites (car invasives et/ou produisant de grandes quantités de déchets verts)
Nom commun
Nom latin
Observations
Arbre à papillons
Buddleia davidii
Invasif
Baccharis ou Séneçon enBaccharis hamifolia
Invasif
arbre
Berbéris épine vinette
Berberis darwinii
Invasif
Cotonéasters de l’Hymalaya
Invasif
Cyprès de Leyland
Cuprocyparis x leylandii
Déchets verts
Chalef à grandes feuilles Elaeagnus macrophylla
Invasif
Griffes de sorcières
Carpobrotus acinaciformis, C. edulis
Invasif
Herbe de la pampa
Cortaderia selloana
Invasif
Eléagnus
Invasif
Erable sycomore
Acer pseudoplatanus
Invasif
Laurier-palme ou cerise Prunus laurocerasus
Invasif, déchets verts
Laurier sauce
Laurus Nobilis
Invasif
Montbretia crocosmia
Invasif
Onagre bisannuelle
Oenothera biennis
Invasif
Renouées asiatiques
Fallopia japonica, F. x-bohemica, F. sachalinensis,Invasives
Persicaria wallichii
Robinier faux acacia Thuya Vergerette du Canada
Robinia speudoacacia Thuja plicata, T. occidentalis, T.orientalis Erigéron canadensis
Invasif Déchets verts Invasif
Il est conseillé au pétitionnaire de faire réaliser un diagnostic pour établir la présence ou non de la Renouée du Japon sur le terrain ou est envisagée la construction.
Remarques : Certains hybrides, variétés ou espèces voisines de Buddleia davidii sont stériles et donc non invasifs et peuvent être plantés sans provoquer de nuisances (exemples : Buddleia davidii ‘Blue Chip’, Buddleia x weyeriana, Buddleia lochinch).
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Liste non exhaustive d’espèces recommandées pour constituer les limites séparatives
Nom commun Arbousier Bourdaine Buis Bruyère cendrée Charme commun Cornouiller mâle Erable champêtre Fusain d’Europe Houx Laurier-Tin Noisetier commun
Sureau noir Troène Viorne obier Oranger du Mexique Cognassier du Japon Cornus alba Deutzie rude
Chèvrefeuille de Tartarie Millepertuis Hidcote
Seringa parfumé Silberregen
Nom latin Arbutus unedo Frangula alnus Buxus sempervirens Erica cinerea Carpinus betulus Cornus mas Acer campestre Euonymus europaeus Ilex aquifolium Viburnum tinus Corylus avellana
Sambucus nigra Ligustrum vulgare Viburnum opulus Choisya ternata
Deutzia scabra Hortensia paniculata Kolwitzia amabilis Lonicera tatarica
Physocarpus opulifolius Photinia corallina
Rosa glauca
Intérêts (non exhaustif) Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs
Insectes butineurs, oiseaux
Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs Insectes butineurs, mammifères Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs Insectes butineurs petits
Insectes butineurs, oiseaux Insectes butineurs Insectes butineurs Insectes butineurs Insectes butineurs Insectes butineurs, oiseaux
Prescriptions générales : Les haies mono-spécifiques sont interdites. Il sera préféré des haies associant plusieurs essences et offrant ainsi habitat et nourriture à un maximum d’espèces animales. Intégrer dans la haie au moins une espèce utile à la faune : oiseaux, insectes butineurs, petits mammifères…
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Zones A et N Listes d’espèces utilisables dans les haies bocagères
Essences principales
Nom commun Aulne glutineux Châtaignier Chêne pédonculé Chêne sessile Frêne commun Hêtre Merisier Noyer commun Saule blanc Tilleul à petites feuilles
Nom latin Alnus glutinosa Castanea sativa Quercus robur Quercus petraea Fraxinus excelsior Fagus sylvatica Prunus avium Juglans regia Salix alba Tilia cordata
Intérêts (non exhaustif)
Mammifères, insectes butineurs Mammifères Mammifères
Mammifères Oiseaux, insectes butineurs Mammifères
Insectes butineurs
Essences associées Nom commun Ajonc d'Europe Alisier torminal Bourdaine Buis Charme Cormier Cornouiller sanguin Fusain d'Europe Houx Néflier commun Nerprun purgatif Noisetier sauvage Poirier commun Poirier à feuille en cœur Pommier sauvage Prunellier Saule osier Saule roux Saule marsault Saule des vanniers Sorbier des oiseleurs Sureau noir Troène sauvage Viorne obier
Nom latin Ulex europaeus Sorbus torminalis Frangula alnus Buxus sempervirens Carpinus betulus Sorbus domestica Cornus sanguinea Euonymus europaeus Ilex aquifolium Mespilus germanica Rhamnus catharticus Corylus avellana Pyrus pyraster Pyrus cordata Malus sylvestris Prunus spinosa Salix alba ssp vitellina Salix atrocinerea Salix caprea Salix viminalis Sorbus aucuparia Sambucus nigra Ligustrum vulgare Viburnum opulus
Intérêts (non exhaustif)
Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs
Insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs
Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs Oiseaux, insectes butineurs
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Annexe n°5 : recommandations pour les clotures#
D’une manière générale, la pose de bâche plastifiée est formellement interdite sur la totalité des haies et talus existants, ces toiles sont surtout utilisées pour leurs fonctions anti-herbes. En effet, quand elles sont bien posées, elles occultent complètement la pousse des mauvaises herbes, tout en permettant à l’eau de pluie d’atteindre le sol car elles sont perméables. Malheureusement le sol a besoin de bien d’autres choses pour être en bonne santé. Pour être bien équilibrée, bien structurée et apte à bien nourrir vos plantes (car c’est bien le sol qui nourrit vos plantes) la terre a besoin d’eau mais surtout d’humus, de matière organique. Sans cet humus, votre sol se désagrège, perd sa structure et devient vite compact. De plus, sans matière organique en décomposition, la vie de la micro-faune du sol devient impossible et sans cette vie votre sol devient déséquilibré, malade en quelque sorte, et vos plantes en pâtissent. Elles deviennent plus sensibles aux manques ou excès d’eau et sont plus sujettes aux attaques des maladies et des insectes ravageurs. L’intérêt du paillage est de protéger et nourrir le sol, les toiles de paillage font tout l’inverse.
Pour le paillage au pied des plantations, pensez à l’herbe de tonte (le plus économique), au broyat de bois ou autres, paillage minéraux et bâches biodégradables...
Garder vos arbres autant que possible sur les parcelles
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- Haies privatives en limite de domaine public
Les plantations et clôtures ne sont pas obligatoires (voir bandes ouvertes). Par leur nature, leur implantation, leur proportion et le choix des matériaux, les clôtures doivent participer à l’ordonnance du front bâti et assurer la cohérence urbaine en s’harmonisant avec la construction principale et les clôtures avoisinantes.
Ce module de plantation est composé d’essences persistantes elles peuvent être doublées d’un grillage discret implanté en retrait à l’intérieur de votre parcelle.
Laurier tin Pittorspore à petite feuille Troène du japon Pittospore Photinia Comment clore qualitativement, ou pas, en limite de domaine publique ? quelques exemples
Muret + clôture ajourée Haie de saules tressés (bois ou métal)
Bande ouverte sur voie, minérale ou végétale : participer à l’animation de votre rue
- Haies privatives en limite séparatives
Sont préconisées:
- les haies constituées d’arbustes et de vivaces en mélange, pouvant être protégées par un grillage discret. Les éventuels soubassements ne dépasseront pas 50 cm, on veillera à laisser un passage pour maintenir la circulation de petits mammifères (hérissons…)
- les talus plantés.
- Les clôtures de type ganivelle ou échalas accompagnées de vivaces, d’arbustes, de plantes grimpantes ou fruitiers palissés.
Dans tous les cas, il est conseillé aux propriétaires voisins de se rapprocher afin de définir les modalités de plantation et d'en partager les frais, la meilleure formule étant, sans aucun doute, la clôture mitoyenne implantée sur la limite commune, à frais communs.
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Pour préserver l’intimité, un dispositif de type claustras est autorisé (voir illustrations ci-dessous). Les murs-bahuts surmontés d’une palissade sont autorisés dans le prolongement des constructions implantées en limites séparatives.
Principe de systèmes métalliques (vertical, horizontal ou ajouré) de couleur foncé
Principe de systèmes bois
Principe de système pvc sur support grillagé soudé Principe mixte
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Les soutènements ou soubassements éventuels des terrains doivent être exceptionnels, il est préférable de conserver le terrain naturel en dehors des terrassements liés à la construction. Dans tous les cas, ils resteront limités à une hauteur maximale de 0,80 m à partir du niveau inférieur (espace public ou terrain privé).
Ils seront traités de préférence sous forme de : - Talutage planté, pente 1/1, - Soutènement par des poutres de bois, - Soubassement ou soutènement par des murets de pierres sèches ou maçonnées, - Éventuellement, muret de parpaing enduit.
1/ Principe poutres bois 2/ Principe mixte de poutres bois et pierres sèches
1/ Principe de lattes de plastic recyclé posé à clin 2/ Principe de muret maçonné
1 et 2/ Principe de muret en pierres sèches#
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- Talus bocagers à réaliser
Le talus et ses plantations devront être maintenus. Les essences choisies permettent une animation de votre jardin toute l’année. Elle est constituée de 2/3 de persistants, et d’arbuste ou arbres du bocage. En cas de nécessité, cette haie pourra être doublée par un grillage de 1,20m de hauteur maximum en pied de talus.
Noisetier, fruits comestibles
Module type pouvant être mis en place
Amélanchier en hiver, fruits comestibles
Les talus et talutages existants sur le site sont protégés et devront être maintenus avec leurs arbres. Cette haie pourra être doublée par un grillage de 1,20m de hauteur maximum à la charge de l’acquéreur. En cas de nécessité, ils pourront être renforcés par des essences rustiques locales, dont la liste non exhaustive suit :
Troène
Rosier arbustif
Ligustrum vulgare
Viorne obier Viburnum opulus
Fusain Evonymus europaeus
Chèvrefeuille Lonicera periclymemum
Erable Acer campestre
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