Zone AUP
- Zone à urbaniser
- secteurs AUP1, AUP2
- 8 rubriques
- PLU de Saint-Tropez, approuvé le 27/01/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AUP, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 80 rubriques, avec une rechercheRubrique AUP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
AUP - ARTICLE 1 – CONSTRUCTIONS, ACTIVITES, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS INTERDITS
A. ont interdits dans l’ensemble de la zone AUP : - L'aménagement de terrains de camping et de caravaning, - Le stationnement isolé de caravanes soumis à autorisation au titre de l'article R.443.4 du Code de l'Urbanisme, - Le garage collectif de caravanes et les dépôts de véhicules dans les conditions définies à l'article R.421-19 du
Code de l'Urbanisme, - L'implantation d'habitations légères de loisirs visée à l'article R.111-38 du Code de l'Urbanisme, - Les parcs résidentiels de loisirs et les résidences de tourisme, - L'ouverture et l'exploitation de carrière, - Les extractions de terre, sauf affouillement strictement nécessaire aux besoins des constructions,
B. Les constructions identifiées aux documents graphiques et énoncées en annexe sont protégées par le PLU au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme : - Elles ne peuvent être reconstruites qu’après sinistre et à l’identique ; - Elles ne peuvent faire l’objet que de modifications mineures de leur aspect extérieur.
C. Sont interdites les constructions, activités, usages et affectation des sols dont la destination ou sousdestination est identifiée ci-après (X) : Toutes destinations ou sous-destinations nouvelles est interdites dans l’attente d’une évolution du PLU, sauf constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (transformateurs, bornes incendie, etc.).
AUP - ARTICLE 2 – CONSTRUCTIONS, ACTIVITES, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Sont soumis à des conditions les constructions, activités, usages et affectation des sols ci-après : - Toutes les constructions, y compris les clôtures, devront être implantées à 4 mètres de la berge des ruisseaux à
l’air libre. - La rénovation, la réhabilitation et la reconstruction à l’identique des constructions existantes dans un délai de 10
ans après un sinistre uniquement. - La création, l'extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l'environnement
soumises à déclaration ou à autorisation, à condition qu'elles ne créent pas de nuisances.
A - ARTICLE 1 – CONSTRUCTIONS, ACTIVITES, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS INTERDITS
Sauf exceptions visées à l’article 2, tout nouvel aménagement, toute nouvelle construction ou toute nouvelle installation sont interdits. Sont également interdits :
Les aires d’accueil des gens du voyage, les parcs résidentiels de loisirs, les terrains aménagés pour la pratique des sports motorisés ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions et les golfs.
Les affouillements et constructions situés à une distance inférieure à 4 mètres d’un Espace Boisé Classé, excepté pour la réalisation de clôtures.
Concernant les constructions identifiées aux documents graphiques et énoncées en annexe qui sont protégées au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme :
Elles ne peuvent être reconstruites qu’après sinistre et à l’identique ; Elles ne peuvent faire l’objet que de modifications mineures de leur aspect extérieur.
A - ARTICLE 2 – CONSTRUCTIONS, ACTIVITES, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Sont seuls admis, sous conditions, les constructions, activités, usages et affectation des sols ci-après :
Les constructions et installations y compris affouillements et exhaussements nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages,
Le changement de destination du bâtiment désigné en annexe du règlement, existant à la date d’approbation du PLU et édifié légalement, en faveur de l’habitation, dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site,
À condition qu’ils soient directement nécessaires à l’exploitation agricole en respectant le caractère de la zone, et qu'ils soient regroupés autour du siège d’exploitation : o Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole (y compris les ICPE) ainsi que leur extension dans les conditions de hauteur, d'implantation et de densité prévues aux autres articles de la zone et leur reconstruction à l’identique dans un délai de 10 ans ou selon les règles de la zone après un sinistre ou une démolition volontaire, o La création d’une habitation liée et nécessaire à une exploitation agricole dans la limite de 250 m² de surface de plancher. Cette création doit être insérée dans l'environnement et compatible avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone,
L'extension d’un logement légalement édifié, existant à la date d’approbation du PLU (08/07/2021) et d'au moins 50 m² de surface de plancher à conditions cumulatives que : o Elle ne permette pas la création de logement
ZONE A
o Elle ne compromette pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site o L'extension ne dépasse pas 30% de la surface de plancher initiale du logement o La surface de plancher à destination d’habitation (existant + projet) ne dépasse pas 250 m² pour
l’ensemble d'un bâti (ensemble immobilier unique). Ainsi, deux logements existants dans un même bâtiment ou dans des bâtiments accolés ne peuvent pas faire l’objet d’extensions séparées jusqu’à atteindre 2 x 250 m²) sauf restrictions supplémentaires imposées par les zones d’aléas o Le bâtiment présente une Défense Extérieure Contre l’Incendie suffisante (accès, PEI, etc.). Les piscines sous les conditions cumulatives que :
o Une habitation d'au moins 50 m² existe sur l’unité foncière,
o La surface totale des bassins (piscine, jacuzzi…) ne dépasse pas une superficie au sol de 80 m²,
o Le point le plus éloigné de la piscine soit situé à moins de 30 m de l'habitation
o Elle ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.
Les annexes liées à l’habitation à conditions cumulatives que :
o Elles sont liées à une habitation existante d'au moins 50 m² de surface de plancher sur l’unité foncière,
o Elles ne permettent pas la création d'un nouveau logement,
o Elles sont accolées au logement existant (exception faite des locaux techniques enterrés comme précisé à l’article 8),
o Dans la limite de 100 m² d’emprise au sol et de 50 m² de surface de plancher maximum pour l’ensemble des annexes, qu’elles soient existantes ou projetées
o Elles ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site.
La hauteur des vides sanitaires est limitée à 1 mètre.
Rubrique AUP 3Implantation des constructions
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 8 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Non réglementé.
AUP - ARTICLE 9 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Non réglementé.
Toutes les constructions, y compris les clôtures, devront être implantées à 4 mètres de la berge des ruisseaux à l’air libre. Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 4 mètres des limites séparatives. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises pour les bâtiments techniques nécessaires à l’exploitation agricole lorsque des impératifs techniques dument démontrés nécessitent une telle dérogation en raison du volume ou de l’encombrement de matériel agricole.
A - ARTICLE 7 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Tout aménagement ou construction doit respecter un recul de 4 m par rapport à un espace boisé classé (exception faite d’une clôture). Les piscines doivent être totalement édifiés à moins de 30 mètres à compter de la façade de l’habitation. Toute annexe doit être nécessairement accolée à l’habitation.
Rubrique AUP 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 6 – HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne doivent pas excéder une hauteur de 6,50 mètres à l’égout du toit.
AUP - ARTICLE 7 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE ET EMPRISES PUBLIQUES
Non réglementé.
1. Conditions de mesure : La hauteur des constructions est mesurée sur l’ensemble de la construction, existant compris dans le cas d’une extension, à partir du point le plus bas de l’ensemble des façades (sur le terrain naturel ou le sol excavé, hors cours anglaises et puits de lumière) jusqu’au point haut correspondant au niveau de l’égout le plus haut de l’ensemble de la toiture. Cette règle est également applicable dans le cas de :
- liaisons architecturales entre deux constructions ; - piscines situées à moins de 4 mètres de la façade de l’habitation, dont au moins l’un des côtés est apparent
ou qui nécessitent un mur de soutènement.
2. Hauteur maximale : La hauteur maximale des constructions est fixée à :
6,50 mètres correspondant à 2 niveaux pour les habitations ; 7 mètres pour les autres constructions admises (hors annexes listées ci-après) ; 2 mètres pour les abris de jardin. ; 2,30 mètres au point le plus haut de la couverture pour les abris pour voiture non clos ; 3 mètres à l’égout pour les pool-house, locaux techniques de piscine et garages.
ZONE A
Au-delà de la marge de recul imposée à l’article 5 et jusqu’à 15 mètres depuis l’axe des voies identifiées en annexe, les constructions ne pourront excéder une hauteur de 3 mètres à l’égout du toit. Toutefois, des hauteurs différentes peuvent être admises pour les bâtiments techniques nécessaires à l’exploitation agricole lorsque des impératifs techniques dument démontrés nécessitent une telle dérogation en raison du volume ou de l’encombrement de matériel agricole.
A - ARTICLE 5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUES ET EMPRISES PUBLIQUES
Sauf prescription particulière figurant sur les documents graphiques, les constructions futures doivent être implantées à une distance minimale de 10 mètres de l’axe des voies publiques (autres que les voies départementales) et des voies privées ouvertes à la circulation publique. Des implantations différentes peuvent être admises pour les bâtiments techniques nécessaires à l’exploitation agricole lorsque des impératifs techniques dument démontrés nécessitent une telle dérogation en raison du volume ou de l’encombrement de matériel agricole.
Rubrique AUP 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 5 – EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ne doivent pas excéder une emprise de 250 m².
Emprise au sol maximale d’une habitation : 250 m² Emprise au sol totale maximale des annexes (ouvertes et fermées, existantes et en projet) : 100 m² Emprise au sol des constructions et installations techniques et des bâtiments à usage agricole (hors
habitation) : non réglementé.
Rubrique AUP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 10 – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
Non réglementé.
AUP - ARTICLE 11 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Non réglementé.
Le projet peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Un projet ne peut être accordé qu’à condition que la construction respecte les caractéristiques suivantes : Couleurs
Le blanc, les couleurs trop claires, le rouge et le noir sont interdits. Les teintes seront choisies en accord avec l’architecte des bâtiments de France.
Façades Les terrasses d’agrément accessibles sont interdites au-delà de R+1. Les façades d’une construction peuvent être enduites. Dans ce cas, les enduits doivent être dosés de façon à reproduire les tons des enduits anciens en s’inspirant de la palette de couleurs déposée en mairie. Ils doivent être talochés ou lissés à la truelle. Les menuiseries extérieures devront être réalisées de préférence en bois. Il pourra néanmoins être autorisé des menuiseries en aluminium, en acier ou autre. Elles doivent s’inspirer de la palette de couleurs déposée en mairie. Les volets roulants et rideaux métalliques sont admis à la condition que l’ensemble du mécanisme soit intégré à la maçonnerie et invisible depuis l’extérieur. Les stores doivent respecter les modèles déposés en mairie et ne pourront être autorisés qu’en rez-de-chaussée. Les coffrets de branchements aux réseaux divers devront être disposés de manière à ne pas être visibles depuis les espaces publics. En cas d’apposition sur les façades, ils devront être encastrés sans débordement du nu de la façade et masqués. Les grilles et ferronneries doivent être réalisées en fer forgé de facture simple.
Couvertures La couverture de toute construction, hormis les abris pour voiture, doit être en pentes comprises entre 25% et 30% de déclivité. Cette disposition ne s’applique pas aux terrasses accessibles par un espace bâti
ZONE A
constituant de la surface de plancher en R+1. Les pentes de la toiture doivent être constantes de l’égout jusqu’au faitage. Les tuiles doivent être rondes de type "canal", leur ton doit s'harmoniser avec la couleur des vieilles tuiles, soit par l'emploi de tuiles de récupération, soit par l'emploi de tuiles de cuisson spéciale. Les rives de toiture doivent comporter au moins un rang de génoises réalisé à l'aide de tuiles "canal". L'angle des couvertures et génoises doit être réalisé avec des tuiles maçonnées en éventail. L'eau de ruissellement des toitures surplombant les voies et emprises publiques doit être évacuée par des gouttières en zinc ou en cuivre. Les souches de cheminées doivent être de forme simple et bâties suivant les modèles existants dans la zone. Elles doivent être judicieusement implantées afin de limiter leur hauteur. L'enduit des souches doit être identique à celui des façades. Clôtures Les clôtures ne peuvent être constituées que de grillage d’une hauteur maximum de 2 mètres. Dans le cas d’une clôture avec mur-bahut celui-ci ne peut excéder 20 centimètres et la clôture ne peut excéder une hauteur totale de 2 mètres. Le mur-bahut doit comporter des dispositifs (trous) permettant une libre circulation des eaux de pluie. Les haies végétalisées composées de plusieurs essences sont conseillées. Annexes Les annexes d’habitation devront être traitées avec les mêmes matériaux et coloris que les bâtiments principaux. Pour les locaux techniques des piscines, il est possible de les enterrer pour partie ou totalement sous la plage de la piscine sans modification finale du niveau du terrain naturel et sans que la profondeur ne dépasse 3,3 m. Un escalier d’accès d’une largeur maximale de 1,50 m maximum est possible. Aucun puit de lumière n’est autorisé. Antennes, capteurs solaires et climatisations Les antennes sont interdites en façades et doivent être regroupées en toiture pour minimiser leur impact visuel. Les climatisations, PAC ou éléments techniques doivent se trouver en continuité du bâti ou dans un volume bâti de manière à ne pas être visibles depuis le domaine public. Ils ne peuvent être apposés en façade sauf masqués en rez-de-chaussée ou sur un balcon. En aucun cas les climatisations, PAC ou éléments techniques peuvent être implantés dans les zones non aedificandi définies le long des voies et espaces publics et le long des limites parcellaires (cf. articles 4 et 5).
L’implantation des panneaux solaires devra être étudiée afin de minimiser leur impact visuel. Ils devront être intégrés à la toiture ou apposés sur un plan parallèle à la toiture.
A - ARTICLE 9 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS
Les espaces libres de toutes constructions et perméables doivent représenter au moins 80% de l’ensemble du terrain. Dans les zones où a été fixé un Coefficient d’Espaces Libres, dans le cas de la division d’un terrain déjà bâti ou bénéficiant d’une autorisation de construire, en vue de bâtir le(s) terrain(s) détaché(s), des espaces libres doivent être maintenus sur le reliquat du terrain d’origine supportant le bâti existant ou autorisé, de manière à respecter après division, le coefficient d’espaces libres de la zone .
Rubrique AUP 8Stationnement
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 12 – STATIONNEMENT
Non réglementé.
Les places de stationnement doivent être aménagées sur le terrain même, en dehors des voies de desserte.
Rubrique AUP 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 13 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Non réglementé.
1 – Desserte Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble de constructions qui y seront édifiées.
2 – Accès
ZONE A
Toute construction nouvelle doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, sécurité des usagers des voies publiques, protection civile, brancardage, collecte des ordures ménagères, etc. La réalisation d’aménagements particuliers peut être imposée pour assurer les conditions de sécurité, de desserte ou autre.
Rubrique AUP 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : AUP - ARTICLE 14 – DESSERTE PAR LES RESEAUX
Non réglementé.
ZONE A
ZONE A
Caractère de la zone
La zone A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Il s’agit principalement des secteurs de Saint-Antoine, de la Potence et de la plaine des Salins. Seules les nouvelles constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole (y compris les habitations nécessaires à l’exploitation, les piscines et les garages liés à l’habitation) et les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics y sont admises.
RAPPEL : Dans le site inscrit, toute modification de l’aspect est soumise à autorisation préalable et tout affouillement ou exhaussement est soumis à autorisation.
1 – Eau potable Toutes les constructions à usage d’habitation doivent être raccordées au réseau public de distribution d'eau potable lorsqu’il existe. En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public, les constructions ou installations autorisées à l’article 2 peuvent être alimentées par captage, forage ou puits particuliers ou tout autre ouvrage autorisé conformément à la réglementation en vigueur. Toutefois afin de satisfaire à la protection des usages, l’implantation d’un puits ou d’un forage devra respecter une distance minimale de 35 mètres par rapport à toute installation d’assainissement non collectif existante.
2 – Eaux usées Toutes les constructions à usage d’habitation doivent être raccordées au réseau public d'assainissement lorsqu’il existe. En l’absence de possibilité réelle de raccordement sur le réseau public, une installation d’assainissement non collectif est autorisée conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation des eaux usées non traitées est interdite. Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif. L’évacuation des eaux usées dans les canalisations pluviales, fossés ou cours d’eau est interdite. L’évacuation des eaux de vidange de piscine dans le réseau d’eaux usées est interdite. Les eaux industrielles doivent être épurées avant tout rejet.
3 – Eaux pluviales Un système de rétention à la parcelle sera à réaliser en fonction de l’imperméabilisation projetée. Les eaux pluviales doivent être collectées et dirigées vers les réseaux publics d'évacuation correspondants ou, en cas d'absence de ceux-ci, vers les caniveaux et fossés prévus à cet effet. En cas d’obligation de récupération, les eaux des toitures doivent être collectées avant rejet dans des cuves de rétention qui doivent être enterrées. Les eaux de vidange de piscine doivent être rejetées dans le réseau d’évacuation des eaux pluviales après traitement.
4 – Réseaux numériques Les travaux admis dans la zone doivent mettre en œuvre ou être compatibles avec le Schéma Directeur Territorial d’Aménagement Numérique du Var (SDTAN 83).
5 – Réseaux divers Les réseaux de distribution de toute nature doivent être réalisés en souterrain ou intégrés à la construction.
6 - Déchets urbains Les conteneurs destinés aux ordures ménagères devront être entreposés dans des locaux fermés prévus à cet effet. Les locaux devront être facilement accessibles depuis les voies publiques et seront intégrés à la construction ou à la clôture.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AUP comme partout.Sans numéroDispositions générales
Ville de SAINT TROPEZ (83) Hôtel de Ville, BP 161, 83992 SAINT TROPEZ Cedex Tel : 04.94.55.90.00 – Fax : 04.94.55.90.10 – Site Internet : www.saint-tropez.fr
MODIFICATION (DE DROIT COMMUN) N°6 DU PLAN LOCAL D’URBANISME DE SAINT TROPEZ
3.1. REGLEMENT ECRIT
Dates :
PLU approuvé par DCM du 08/07/2021 Révision générale du PLU prescrite par DCM du 05/04/2022 Modification (simplifiée) n°1 du PLU approuvée par DCM du 14/12/2022 Modification (de droit commun) n°3 du PLU approuvée par DCM du 07/11/2023 Modification (de droit commun) n°4 du PLU approuvée par DCM du 30/06/2025 Révision allégée n°1 du PLU approuvée par DCM du 08/12/2025 Modification (de droit commun) n°5 du PLU approuvée par DCM du 08/12/2025 Modification (de droit commun) n°6 du PLU approuvée par DCM du 27/01/2026 AM : Arrêté de Mme le Maire - DCM : Délibération du Conseil Municipal
DOSSIER APPROUVE LE 27/01/2026
POULAIN URBANISME CONSEIL 78 bd Marx Dormoy, 83300 DRAGUIGNAN Email : contact@poulain-urbanisme.com
Sommaire
PLU de Saint-Tropez Règlement
1. DISPOSITIONS GENERALES ........................................................................................................... 3
DG - ARTICLE 1 - Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme (PLU)...................................... 4 DG - ARTICLE 2 – Équipements d'intérêt collectif et services publics........................................................ 4 DG - ARTICLE 3 – La reconstruction à l’identique et gestion de l’existant.................................................. 4 DG - ARTICLE 4 – Accès au Domaine Public Maritime (DPM) ................................................................... 4 DG - ARTICLE 5 – Bande des 100 mètres à partir du rivage .................................................................... 4 DG - ARTICLE 6 – Rejet d’eaux pluviales ......................................................................................... 4 DG - ARTICLE 7 – Rappel des effets des servitudes patrimoniales ............................................................ 5 DG - ARTICLE 8 – Aléa de submersion marine .................................................................................... 5 DG - ARTICLE 9 – Isolation phonique des constructions le long des voies bruyantes....................................... 5 DG - ARTICLE 10 – Espèces végétales allergisantes ............................................................................. 5 DG - ARTICLE 11 – Définitions ...................................................................................................... 5 DG - ARTICLE 12 – Destinations et sous-destinations définies par le Code de l’Urbanisme............................... 6 DG - ARTICLE 13 – Article R151-21 alinéa 3 ...................................................................................... 8 DG - ARTICLE 14 – Reconstruction de clôtures dans le cas de mise en œuvre d’emplacements réservés.............. 8 DG - ARTICLE 15 – Prise en compte des éléments patrimoniaux définis au titre du L151-19 du CU .................... 8 DG - ARTICLE 16– Dérogations ...................................................................................................... 8
2. DISPOSITIONS PARTICULIERES....................................................................................................... 9
ZONE UA ................................................................................................................................10 ZONE UB ................................................................................................................................18 ZONE UC ................................................................................................................................26 ZONE UD ................................................................................................................................35 ZONE UE ................................................................................................................................43 ZONE UF ................................................................................................................................49 ZONE UP ................................................................................................................................54 ZONE AUM ..............................................................................................................................58 ZONE AUP ..............................................................................................................................61 ZONE A..................................................................................................................................63 ZONE N..................................................................................................................................68
3. ANNEXES .............................................................................................................................. 75
ANNEXE 1 : Bâtiment désigné en zone A pouvant faire l'objet d'un changement de destination.......................... 1 ANNEXE 2 : Lexique explicatif ....................................................................................................... 2 ANNEXE 3 : Voies identifiées au titre des articles 6 .............................................................................11 ANNEXE 4 : Bâti patrimonial.........................................................................................................12 ANNEXE 5 : Annexe au règlement de la zone A ..................................................................................13 ANNEXE 6 : Défense Extérieure Contre l’Incendie ...............................................................................15 ANNEXE 7 : Surélévations en zone UA1 ............................................................................................21 ANNEXE 8 : Espèces végétales allergisantes ......................................................................................23
1. DISPOSITIONS GENERALES
Remarque : L’expression « Surface de Plancher » est remplacée par le terme « SP » dans la suite de ce document.
DISPOSITIONS GENERALES
DG - ARTICLE 1 - Champ d’application territorial du Plan Local d’Urbanisme (PLU)
Le présent règlement s'applique à l’ensemble du territoire de la Commune de Saint-Tropez.
DG - ARTICLE 2 – Équipements d'intérêt collectif et services publics
En toutes zones, les équipements publics ainsi que les ouvrages techniques qui concernent des opérations publiques, privées ou mixtes, tels que les transformateurs électriques, les locaux à déchets, les poteaux incendie, etc. peuvent déroger aux prescriptions propres à chaque zone (articles 2 à 10) et être accordés sous réserve d'une bonne intégration au site.
DG - ARTICLE 3 – La reconstruction à l’identique et gestion de l’existant
L’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme, prévoit que « lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. » Le PLU prévoit que les constructions existantes peuvent faire l’objet d’une reconstruction à l’identique dans un délai de 10 ans, selon les dispositions particulières à chaque zone en termes de péril, sinistre ou démolition volontaire, étant entendu que par décision1 de la Cour Administrative d’Appel de Lyon du 01 octobre 2013, une modification légère de l’aspect extérieur de la construction par rapport à la construction préexistante ne fait pas obstacle à l’application dudit article. En zone N4, correspondant aux espaces naturels remarquables de la loi littoral, la reconstruction à l’identique est autorisée uniquement après un sinistre. Lorsqu'une construction existante à la date d’approbation du présent plan local d’urbanisme n'est pas conforme aux dispositions en vigueur, peuvent être autorisés les travaux de rénovation, réhabilitation ou extension qui n’aggravent pas la non-conformité de la construction ou qui sont étrangers à ces dispositions. Des dérogations à une ou plusieurs dispositions réglementaires du présent plan local d'urbanisme pourront être accordées par décision motivée de l'autorité administrative compétente, au titre de l'article L.152-4 du Code de l'Urbanisme, pour permettre des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes à mobilité réduite à un logement existant.
DG - ARTICLE 4 – Accès au Domaine Public Maritime (DPM)
Conformément aux dispositions de la loi 86-2 du 3 janvier 1986 portant sur l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral, toutes dispositions doivent être prises pour assurer l’accès de chacun au domaine public maritime.
DG - ARTICLE 5 – Bande des 100 mètres à partir du rivage
En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage. Cette interdiction ne s'applique pas aux constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau. L'aménagement et l'ouverture de terrains de camping ou de stationnement de caravanes sont interdits dans cette bande littorale.
DG - ARTICLE 6 – Rejet d’eaux pluviales
Pour les projets soumis à autorisation ou à déclaration au titre de la rubrique 2.1.5.0. de l’article L.214-1 du Code de l’Environnement, il est fortement conseillé aux pétitionnaires de se reporter aux « règles générales à prendre en compte dans la conception et mise en œuvre des réseaux et ouvrages pour le département du Var » édictées par la Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature (MISEN).
« Rubrique 2.1.5.0. : Rejet d’eaux pluviales dans les eaux douces superficielles ou sur le sol ou dans le soussol, la surface totale du projet, augmentée de la surface correspondant à la partie du bassin naturel dont les écoulements sont interceptés par le projet, étant :
1. Supérieure ou égale à 20 ha : (A) projet soumis à autorisation 2. Supérieure à 1 ha mais inférieure à 20 ha : (D) projet soumis à déclaration »
1 Décision n°13LY00315 : « Considérant (…) que la seule circonstance qu'une nouvelle fenêtre serait ouverte en façade sud n'est, en tout état de cause, pas susceptible de faire obstacle à l'application de l'(ancien) article L. 111-3 du code de l'urbanisme ; (…) »
DISPOSITIONS GENERALES
DG - ARTICLE 7 – Rappel des effets des servitudes patrimoniales
Sites inscrits Article L341-1 du Code de l’Environnement « … L'inscription entraîne, sur les terrains compris dans les limites fixées par l'arrêté, l'obligation pour les intéressés de ne pas procéder à des travaux autres que ceux d'exploitation courante en ce qui concerne les fonds ruraux et d'entretien en ce qui concerne les constructions sans avoir avisé, quatre mois d'avance, l'administration de leur intention. » Article R341-1 du Code de l’Environnement Ces travaux qui affectent le paysage urbain ou naturel d’un site inscrit sont soumis à déclaration préalable adressée au Préfet de département, qui recueille l’avis de l’architecte des Bâtiments de France sur le projet. Si les travaux entrent dans le cadre d’une demande de permis d’aménager, de construire, de démolir ou une déclaration préalable au titre du code de l’urbanisme, cette demande tient lieu de la déclaration préalable au titre du code de l’environnement. Sites classés Article L341-10 du Code de l’Environnement « Les monuments naturels ou les sites classés ne peuvent ni être détruits ni être modifiés dans leur état ou leur aspect sauf autorisation spéciale (…) » Les procédures de demande d’autorisation de travaux en site classé sont régies par les articles suivants du code de l’environnement : R341-10 à R341-13. Monuments historiques et leurs abords Article L621-30 du Code du Patrimoine « (…) la protection au titre des abords s'applique à tout immeuble, bâti ou non bâti, visible du monument historique ou visible en même temps que lui et situé à moins de cinq cents mètres de celui-ci. (…) » Article L621-32 du Code du Patrimoine « Les travaux susceptibles de modifier l'aspect extérieur d'un immeuble, bâti ou non bâti, protégé au titre des abords sont soumis à une autorisation préalable. (…) » Article R621-96 du Code du Patrimoine L’autorisation prévue à l’article L.621-32 pour les travaux situés en abords de monuments historiques non soumis à autorisation au titre du code de l’environnement ou du code de l’urbanisme est régie par les articles suivants du code du patrimoine : R621-96-1 à R621-96-17.
DG - ARTICLE 8 – Aléa de submersion marine
Il est porté à l’attention des pétitionnaires que la Commune de Saint-Tropez est concernée par un aléa de submersion marine. Le BRGM a réalisé, à la demande de la DREAL PACA, une étude de caractérisation de l’aléa submersion marine pour les littoraux des départements 13, 06 et 83 en 2017. Le Porter à Connaissance relatif à l’Enveloppe Approchée des Inondations Potentielles (EAIP) en date de décembre 2019 figure en annexe du PLU.
DG - ARTICLE 9 – Isolation phonique des constructions le long des voies bruyantes
Dans la bande de part et d’autre des voies bruyantes, dont la largeur est définie en annexe du PLU, les constructions devront être édifiées conformément aux normes réglementaires d’isolation phonique.
DG - ARTICLE 10 – Espèces végétales allergisantes
Outre les espèces envahissantes, il convient d’éviter les espèces végétales allergisantes. Il est conseillé au pétitionnaire de prendre connaissance du « Guide d’information Végétation en ville » du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA), disponible sur le site https://www.vegetation-en-ville.org/. Un extrait de ce guide, relatif au potentiel allergisant des principales espèces végétales, est annexé au présent règlement.
DG - ARTICLE 11 – Définitions
Certains termes et certaines dispositions du présent règlement font l’objet d’une définition et/ou d’un schéma illustratif en annexe 2. Il convient que le pétitionnaire s’y reporte.
DISPOSITIONS GENERALES
DG - ARTICLE 12 – Destinations et sous-destinations définies par le Code de l’Urbanisme
Destinations Exploitation agricole et forestière
Habitation
Commerce et activité de service
Sous-destinations
Exploitation agricole : constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale, notamment celles destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
Exploitation forestière : constructions et entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Logement : constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». Cette sous-destination recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
Hébergement :
constructions
destinées
à
l’hébergement dans des résidences ou foyers avec
service, notamment maisons de retraite, résidences
universitaires, foyers de travailleurs et résidences
autonomie.
Artisanat et commerce de détail : constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle et constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
Restauration : constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
Commerce de gros : Constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
Précisions et exemples
Constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L.311-1 du code rural et la pêche maritime
Maisons forestières, scieries
Cette sous-destination intègre :
Sans les distinguer, tous les statuts d’occupation : propriétaire, accédant, locataire, occupant à titre gratuit, et tous les logements quel que soit leur mode de financement.
Les « résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs » (par exemple les yourtes) ;
Les chambres d’hôtes au sens de l’article D324-13 du code du tourisme, c’est-à-dire limitées à cinq chambres pour une capacité maximale de 15 personnes ;
Les meublés de tourisme et les gîtes.
Cette sous-destination recouvre également les hébergements assurant les mêmes fonctions et visant le même public, mais à vocation commerciale (notamment les résidences étudiantes avec service parahôtelier…). Ces structures peuvent proposer des hébergements en logement ou en chambres collectives ou individuelles.
Les résidences pour actifs saisonniers entrent dans cette sous-destination.
Elle recouvre enfin les centres d'hébergement d'urgence, des centres d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) et les centres d’accueil des demandeurs d'asile (CADA).
Tous les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés, les hypermarchés, les points permanents de retrait par la clientèle, d'achats au détail commandés par voie télématique, ou organisés pour l'accès en automobile.
Cette sous-destination inclut également l'artisanat avec une activité commerciale de vente de biens, tels que les boulangeries, les charcuteries, les poissonneries ainsi que l'artisanat avec une activité commerciale de vente de services : cordonnerie, salon de coiffure, etc.
Un showroom constitue l’accessoire d’une activité commerciale.
Exemples : Restaurant, brasserie, fast-food, bar, pizzeria, etc.
Cette sous-destination n’inclut pas la restauration collective qui constitue une prestation proposée aux salariés ou usagers d’une entreprise, d’une administration ou d’un équipement.
Exemples : Enseigne METRO, grossistes en rez-de-chaussée en ville, etc.
DISPOSITIONS GENERALES
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle : constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
Cinéma : toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L.212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
Hôtel : Les constructions destinées à l’accueil de touristes dans des hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de services.
Autres hébergements touristiques : Les constructions autres que les hôtels, destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : constructions destinées à assurer une mission de service public, elles peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public, notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de leurs groupements et les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, celles conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains et les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : équipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement, établissements destinés à la petite enfance, équipements d’intérêt collectif hospitaliers, équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Salles d’art et de spectacle : constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
Équipements sportifs : équipements d’intérêt collectif destinés à l’exercice d’une activité sportive, notamment les stades, les gymnases et les piscines
Constructions où s’exercent une profession libérale (avocat, architecte, médecin, etc.) ainsi que d’une manière générale à toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de service qu’elles soient fournies à des professionnels ou des particuliers. Cette sous-destination inclut les assurances, les banques, les agences immobilières, les agences destinées à la location de véhicules, de matériel, etc. Les magasins de téléphonie mobile entrent également dans cette catégorie. Il est en effet considéré que la vente de forfait téléphonique constitue l’activité principale des opérateurs (et non la vente de téléphone qui est accessoire). On y trouve également les salles de sport privées, les spa, etc.
Les pharmacies participent à la mission de service public de la permanence des soins et sont intégrées à cette sous-destination.
DISPOSITIONS GENERALES
Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire
ouvertes au public.
Lieux de culte
Autres équipements recevant du public : équipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
Industrie : Constructions destinées à l'activité extractive du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire, ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances
Entrepôt : constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
Bureau : constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaire, secondaire et tertiaire.
Centre de congrès et d’exposition : constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.
Cuisine dédiée à la vente en ligne : constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
Constructions industrielles affiliées à l’industrie automobile, construction ateliers métallurgique, menuiserie, peinture, etc.).
ou artisanales (construction aéronautique, maçonnerie,
Le caractère industriel d’une activité peut s’apprécier au regard de la nature des opérations de transformation ou de production qu’elle effectue et de l’importance des moyens techniques qu’elle met en œuvre pour les réaliser.
Inclut notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données
DG - ARTICLE 13 – Article R151-21 alinéa 3
Le présent règlement s’oppose à l’alinéa 3 de l’article R151-21 du Code de l’Urbanisme qui précise : « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »
Les règles définies dans le présent règlement seront jugées au regard des limites de lot en cas de projet de lotissement ou de permis de construire valant division.
DG - ARTICLE 14 – Reconstruction de clôtures dans le cas de mise en œuvre d’emplacements réservés
En cas de mise en œuvre d’un emplacement réservé, notamment pour l’élargissement de voies, la clôture à recréer pourra être semblable à celle préexistante (formes, matériaux et hauteurs), indépendamment du règlement de la zone concernée.
DG - ARTICLE 15 – Prise en compte des éléments patrimoniaux définis au titre du L151-19 du CU
Les bâtiments, quartiers ou îlots identifiés dans l’inventaire du patrimoine (annexé au PLU) sont protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme. Cette protection pourra aller jusqu’à l’interdiction de démolir tout ou partie de ces constructions (gros œuvre, éléments de second œuvre, notamment cloisons, escaliers, menuiseries, cheminées, moulures, éléments de décor présentant un intérêt patrimonial, etc.).
DG - ARTICLE 16– Dérogations
Il est possible de déroger aux dispositions du présent règlement dans le cadre des articles L152-3 et suivants du Code de l’Urbanisme.
Concernant les personnes à mobilité réduite, les travaux nécessaires au respect des règles d’accessibilité des ERP existants ainsi que leurs annexes, voire extensions, pourront déroger aux règles d’emprise et d’implantation sous réserve d’une bonne intégration dans le site
2. DISPOSITIONS PARTICULIERES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.