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Zone AZone agricole à Sainte-Eulalie

  • Zone agricole

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Le texte du règlement de la zone A, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 26 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : LES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdites toutes constructions et utilisations du sol autres que celles nécessaires :

  • à l’exploitation agricole ;
  • aux services publics ou d’intérêt collectif.

En secteur Aa sont interdits :

  • les constructions à destination d’habitation, d’hébergement hôtelier, de commerce, d’artisanat, de bureaux, d’industrie, d’entrepôts, d’exploitation agricole ou forestière ;
  • les changements de destination ;
  • les Parcs Résidentiels de Loisirs ;
  • les terrains de camping et caravaning ;
  • les aires de stationnement ouvertes au public, les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes susceptibles d’accueillir au moins dix unités ;
  • les carrières.

A2

Les occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres

  • Les constructions à usage d’habitation nécessaires à l’activité agricole et leurs annexes pour les personnes travaillant sur l’exploitation ne devront pas constituer un mitage paysager (construction à proximité d’un bâtiment existant) et aller à l’encontre des objectifs de préservation du caractère agricole de la zone (construction susceptible de gêner une autre exploitation agricole par exemple).
  • La reconstruction à l’identique après sinistre sous réserve que :
  • l’origine de la reconstruction ne soit pas susceptible de se reproduire avec fréquence (mouvements de terrain, inondation notamment)
  • qu’elle respecte les dispositions du présent règlement ; o qu’elle porte sur des bâtiments régulièrement édifiés
  • Les parcs d’attraction et les aires de jeux et de sport ouverts au public sous réserve que ces opérations ne comportent pas de construction ou d’ouvrage soumis à permis de construire ;
  • Les bâtiments agricoles repérés sur le document graphique qui, en raison de leur intérêt architectural ou patrimonial, peuvent faire l’objet d’un changement de destination (article 123-3-1 du Code l’Urbanisme), sous réserve que le changement de destination ne compromette pas l’exploitation agricole.
  • L’extension des constructions ayant un usage d’habitat, sous réserve que l’emprise au sol de la ou des extensions successives (hors aménagements de type piscines, terrasses) n’excède pas :
  • 100% de l’emprise au sol d’un bâtiment existant de moins de 50m² d’emprise au sol ;
  • 50 % de l’emprise au sol d’un bâtiment d’habitation existant, d’une emprise au sol comprises entre 50 m² et 100 m² ;
  • 30% de l’emprise au sol d’un bâtiment d’habitation existant d’une emprise au sol de 100 m² et plus, dans la limite de 250 m² d’emprise au sol totale (construction existante et extension inclues).
  • Les annexes des constructions ayant un usage d’habitat, sont autorisées en une ou plusieurs fois, sous réserve de répondre aux conditions cumulatives suivantes (sauf pour les installations de productions d’énergie renouvelable pour de l’autoconsommation) :
  • Être situé à proximité de la construction principale (les annexes des constructions à usage d’habitation devront systématiquement être implantées de telle sorte à être le plus proche possible de la construction principale, avec pour distance maximale 30 mètres. En cas de contraintes avérées (topographique marquée, risque, servitude…) un éloignement supplémentaire pourra ponctuellement être accepté à une distance maximale de 50 mètres.) ;
  • Avoir une emprise au sol de moins de 50 m² (hors bassins et piscines).

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions devront s’implanter à une distance au moins égale : o à 10 mètres de l’axe des routes départementales ; o à 5 mètres par rapport à l’emprise des autres voies.

D’autres implantations seront autorisées pour des raisons techniques, d’intérêt public, de sécurité.

A7

Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

  • La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment à construire au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
  • D’autres implantations pourront être autorisées pour des raisons techniques, d’intérêt public, de sécurité.
  • Les annexes et extensions se voient appliquer les mêmes prescriptions que les constructions principales. Par exception, elles pourront être réalisées à la même distance des limites séparatives que le bâtiment existant.
  • Dans le cas d’une unité foncière classée dans deux zones différentes du PLU (exemple Ub et A), les annexes et extensions aux constructions à usage d’habitation sont autorisées sur l’ensemble de l’unité et sont soumises aux règles propres à la zone où elles sont implantées.

A8

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Cet article n’est pas réglementé.

A9

Le niveau le plus bas des constructions, côté façade non enterrée, doit être au niveau du terrain naturel au plus bas.

TN · Point-bas · TN 2. Toitures :

Toute nouvelle construction devra respecter une simplicité de forme de toiture sauf si le bâtiment doit se différencier des autres de part sa fonction.

Le matériau traditionnel est la lauze (ou ardoise). Toutefois un matériau de remplacement peut être employé s’il a une forme et une couleur similaire (métal, bois…).

La pente sera adaptée au matériau choisi. Dans le cas d’une toiture en lauze (ou ardoise) cette pente sera supérieure ou égale à 70%.

Dans le cas de réfection ou d’extension, la pente du bâtiment d’origine pourra être conservée.

Les toitures en terrasses sont en principe interdites. Elles peuvent toutefois être autorisées comme éléments restreint de liaison.

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Les toitures végétalisées sont autorisées dans la mesure ou elles auront fait l’objet d’une recherche architecturale permettant une bonne insertion dans le bâti et l’environnement. Ils devront être implantés de préférence au sol ou sur des volumes annexes lors de la construction, sauf pour les bâtiments agricoles ou d’activité où les panneaux solaires ou autres seront implantés en toiture.

Les ouvertures en toiture sont peu nombreuses et de faibles dimensions.

4. Les annexes

Les constructions annexes seront traitées avec le même soin que la construction principale et en harmonie avec elle (type de matériaux de constructions, de toitures, teintes).

Si le projet le justifie et qu’elles s’intègrent harmonieusement, des toitures-terrasses (ou toit plat) pourront être autorisées sur les annexes.

3. Façades :

Murs et enduits

Les murs qui ne sont pas appareillés en pierres de pays doivent être enduis dans un ton similaire à la pierre locale, en harmonie avec le caractère des lieux, du site et du paysage environnant.

Est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués pour être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés…

Les imitations de matériaux telles que fausse coupe de pierre, faux appareillage de briques, incrustation de pierres… sont interdites.

Les joints lissés sont interdits.

Les parois vitrées, adjonctions vitrées telles que verrières, vérandas, hall… devront être en harmonie avec la composition générale des bâtiments.

Descentes d’eau

Les descentes d’eau pluviales doivent être établies selon les tracés les plus directs (parcours verticaux) et réduites au nombre minimum. Les descentes d’eaux usées ne peuvent être apparentes en façade.

Menuiseries extérieures

Les menuiseries et serrureries extérieures doivent être d’un aspect extérieur compatible avec l’harmonie générale de la façade et de l’environnement bâti.

4. Abords

Un soin tout particulier doit être apporté aux aménagements extérieurs : clôtures, végétation, zones de stockage diverses.

Les clôtures devront présenter un aspect compatible avec le caractère du bâti environnant. En cas d’édification de clôtures sur rue, celles-ci devront assurer la continuité urbaine de la voie par leur implantation, leur hauteur, leur configuration et les matériaux employés.

5. Clôtures

Les clôtures doivent être de forme simple et homogène. Elles doivent participer à marquer concrètement la limite entre espace public et espace privé.

L’utilisation de matériau ou d’objets n’ayant pas la vocation d’être utilisés en tant que clôture est interdite.

Les murets et murs de clôture en pierre sèche existant doivent être maintenus dans la mesure du possible.

A12

LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT.

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques.

A13

LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

  • Aux abords des habitations, les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.
  • La construction de bâtiment ou l’installation d’autres habitations pourra êtresubordonnée à l’aménagement d’écrans de verdure, en vue d’une meilleure intégration au site.

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

  • Dans le cas d’une construction à usage d’habitation individuelle, la hauteur ne devra pas excéder R + 1 + C (rez-de-chaussée + 1 étage + combles).
  • Pour les constructions autres que l’habitation, la hauteur des bâtiments ne devra pas excéder 12 mètres au faîtage.
  • Des dépassements de hauteur pourront être admis pour des éléments de constructions de faible emprise (cheminées, cages d’escalier…) dans la mesure où ces ouvrages font l’objet d’un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment.
  • La reconstruction à l’identique est autorisée.
  • Dans le cas d’une annexe la hauteur maximale ne dépassera pas un équivalent R (rez-dechaussée) de la construction à usage d’habitation existante.
  • Par exemption : Dans le cadre d’une extension, la hauteur du bâtiment existant pourra être conservée.

A11

Rubrique A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Cet article n’est pas réglementé.

A10

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : L’ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L’AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Les règles concernant l’aspect extérieur des constructions dans cette zone peuvent être dictées selon quatre catégories de bâtiments :

1 Les bâtiments agricoles 2 La restauration, l’extension et la rénovation de bâtiments existant 3 Les constructions d’habitations neuves 4 Les annexes

Le choix de la couleur, que ce soit pour les toitures ou les façades, sera de préférence fait en s’inspirant de l’habitat traditionnel de la région ou de composants similaires dans leur aspect et leur composition. Ainsi, l’usage de couleurs criardes est interdit aussi bien pour les menuiseries, les fenêtres et les contrevents, les gouttières pendante et les descentes, pour les bâtiments d’architecture traditionnelle. Pour le cas particulier des bardages, on privilégiera une teinte foncée et mate. Enfin, de manière générale, il est admis d’utiliser des matériaux ou des techniques innovantes découlant de la mise en œuvre d’une démarche relevant de la haute qualité environnementale ou de l’utilisation d’énergies renouvelables.

D’une manière générale, les constructions nouvelles ou les réhabilitations peuvent être innovantes du point de vue architectural sans porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains, en particulier ; elles doivent s’adapter étroitement au terrain naturel.

1 les bâtiments agricoles

1. Adaptation au terrain

Les constructions devront être étudiées en fonction du relief et adaptées à celui-ci.

L’orientation des plates-formes devra être si possible parallèle aux courbes de niveaux des terrains.

Les talus devront être remodelés de manière à se raccorder selon des surfaces adoucies avec le terrain naturel ou bien être traités sous forme de murets rustiques dans l’esprit des terrasses traditionnellement mises en œuvre dans la région.

Les pieds ou crêts de talus ne doivent pas être implantées à moins de deux mètres des limites séparatives, sauf dans le cas de murets qui pourront se trouver en limite séparative.

Les bâtiments chercheront à s’adapter aux courbes du terrain naturel sans modification importante des pentes. Préférer une implantation en creux ou à mi-pente plutôt qu’en évidence sur un sommet.

Si des éléments végétaux existent, il est préférable de placer le bâtiment en lisière d’un boisement ou d’une haie.

Dans la mesure du possible il faudra veiller à ce que les vues sur les ensembles bâtis de caractère ne soient pas masquées par de nouvelles constructions.

Il faut essayer, lorsqu’un bâtiment risque d’être trop important, de rediviser la construction en éléments plus petits d’échelle se rapprochant le plus possible de celle des constructions environnantes.

2. Toitures

La pente de la toiture devra correspondre à la nature et aux exigences de la mise en œuvre.

La teinte de la toiture sera de préférence de couleur ardoise.

L’utilisation de plusieurs matériaux différents sur une même toiture est interdite, sauf ceux permettant l’éclairage naturel des bâtiments ou la mise en œuvre d’énergies renouvelables (panneaux solaires…). Toutefois les toitures végétalisés sont autorisées dans la mesure ou elles auront fait l’objet d’une recherche architecturale permettant une bonne insertion dans le bâti et l’environnement.

3. Façades

Les bâtiments agricoles doivent s’intégrer dans le paysage par l’utilisation de proportions et de matériaux compatibles avec les autres constructions.

Est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués pour être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés…

Les imitations de matériaux telles que fausse coupe de pierre, faux appareillage de briques, incrustation de pierres… sont interdites.

Les parois vitrées, adjonctions vitrées telles que verrières, vérandas, hall… devront être en harmonie avec la composition des bâtiments existants.

L’emploi de matériaux réfléchissants devra être étudié de façon à ne pas causer de gêne à la circulation sur les voies bordant la zone ou sur les voies internes.

Le bardage en bois traité autoclave est autorisé.

Les autres bardages seront de teintes RAL n°7003, 7006 ou 7009 ….

4. Abords

Les déblais inutilisables sur le terrain d’assiette devront être évacués hors de ce terrain, dans un secteur ne portant pas atteinte à l’environnement, choisi en concertation avec les pouvoirs publics.

Un soin tout particulier doit être apporté aux aménagements extérieurs : clôtures, végétation, zones de stockage diverses… S’inspirant du minimalisme de l’architecture traditionnelle (murets de pierres sèches, haies taillis, arbres d’alignement…), ils sont un bon moyen d’accrocher le bâtiment à son site et de structurer son environnement.

La plantation d’arbres d’essences régionales autour des constructions permet de les dissimuler.

Les haies identifiées au règlement graphique sont à créer ou conserver.

2. La restauration, l’extension et la rénovation de bâtiments existant

1. Toitures

Les reconstructions et les réhabilitations respecteront autant que faire se peut la configuration du pré-existant. Les toitures doivent être restaurées en respectant les pentes d’origine.

Le matériau traditionnel est la lauze (ou ardoise). Toutefois un matériau de remplacement peut être employé s’il a une forme et une couleur similaire (métal, bois…). Dans le cas de réfection ou d’extension, la couleur de la toiture pourra être conservée.

La pente sera adaptée au matériau choisi. Dans le cas d’une toiture en lauze (ou ardoise) cette pente sera supérieure ou égale à 70%.

Les panneaux solaires, serres et autres éléments d’architecture bioclimatique doivent être intégrés à l’enveloppe des constructions en évitant l’effet de superstructures surajoutées. Les toitures végétalisées sont autorisées dans la mesure où elles auront fait l’objet d’une recherche architecturale permettant une bonne insertion dans le bâti et l’environnement. Ils devront être implantés de préférence au sol ou sur des volumes annexes lors de la construction, sauf pour les bâtiments agricoles ou d’activité où les panneaux solaires ou autres seront implantés en toiture.

Les surélévations de toiture peuvent être autorisées si la hauteur respecte les prescriptions de l’article 10.

Les toitures en terrasses sont en principe interdites. Elles peuvent toutefois être autorisées comme éléments restreint de liaison.

2. Façades

Murs et enduits

Toute la modénature existante et en particulier les encadrements, les chaînages d’angle, les débords de toiture, doit être conservée et restaurée.

Eviter les aménagements susceptibles de dénaturer une façade ordonnée et symétrique.

Dans le cadre d’une extension ou d’un aménagement de bâtiment existant, le projet sera réalisé de préférence dans les mêmes matériaux que ceux mis en œuvre pour la construction préexistante.

Les murs qui ne sont pas appareillés en pierres de pays doivent être enduis dans un ton similaire à la pierre locale, en harmonie avec le caractère des lieux, du site et du paysage environnant.

Les bâtiments d’activités artisanales doivent s’intégrer dans le paysage par l’utilisation de proportions et de matériaux compatibles avec les autres constructions.

Est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués pour être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés…

Les imitations de matériaux telles que fausse coupe de pierre, faux appareillage de briques, incrustation de pierres… sont interdites.

Les joints lissés sont interdits.

Les parements en bois sont autorisés, cependant toute architecture spécifique à une autre région est proscrite.

Les parois vitrées, adjonctions vitrées telles que verrières, vérandas, hall… devront être en harmonie avec la composition générale des bâtiments.

Descentes d’eau

Les descentes d’eau pluviales doivent être établies selon les tracés les plus directs (parcours verticaux) et réduites au nombre minimum. Les descentes d’eaux usées ne peuvent être apparentes en façade.

Menuiseries extérieures

Les menuiseries et serrureries extérieures doivent être d’un aspect extérieur compatible avec l’harmonie générale de la façade et de l’environnement bâti.

3. Les constructions d’habitations neuves

Toute architecture spécifique à une autre région est proscrite.

Règlement – Zone A

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

1. Accès :

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article 682 du code civil.

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdite.

Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques.

Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

2. Voirie :

Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de secours et de lutte contre l’incendie.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir.

Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour.

A4

Les conditions de desserte des terrains par les reseaux

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT, AINSI QUE, DANS LES ZONES RELEVANT DE L’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

1. Eau potable :

Toute construction ou installation qui requiert une desserte en eau potable doit être raccordée au réseau public d’eau potable s’il existe.

A défaut de réseau, l’alimentation par source, puits ou forage, est admise sous réserve de la potabilité de l’eau et de la capacité de renouvellement de celle-ci.

2. Assainissement :

21. Eaux usées

Toute construction ou installation doit être pourvue d’un dispositif d’assainissement individuel conforme aux prescriptions en vigueur.

22. Eaux pluviales

Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive dupropriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

L’évacuation des eaux usées non traitées dans les milieux naturels et notamment dans les rivières, fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite.

23. Réseaux de distribution par câble :

Les réseaux de distribution par câble seront réalisés en souterrain, sauf en cas d’incapacité technique.

A5

La superficie minimale des terrains constructibles

Cet article n’est pas réglementé.

A6

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique au territoire de la commune de Sainte-Eulalie.

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

Sont et demeurent applicables au territoire communal

  • les articles suivants du code de l’Urbanisme :
  • L 110 territoire

relatif aux grands objectifs de l’aménagement du

  • L 111.9 et L 111.10

relatifs aux divers cas à statuer

  • L 121.1

relatif aux dispositions générales communes aux schémas de cohérence territoriale, aux plans locaux d’urbanisme et aux cartes communales

  • L 123.5 relatif à l’opposabilité du plan local d’urbanisme
  • L 145.3 montagne relatif au développement et la protection de la
  • L 421.3, L 421.4 et L 421.5 relatifs aux permis de construire
  • R 111.2 o R 111.3.2 o R 111.4 relatif à la salubrité ou à la sécurité publique relatif aux sites ou vestiges archéologiques relatif à la desserte de terrains
  • R 111.14.2
  • R 111.15 national relatif aux préoccupations d’environnement relatif au respect des directives d’aménagement
  • R 111.21 relatif à l’aspect extérieur des bâtiments, la protection des sites naturels et urbains
  • les servitudes d’utilité publique mentionnées à l’annexe 6d du Plan ;

Règlement – Dispositions générales

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONE

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U), zones à urbaniser (AU), zones agricoles (A) et zones naturelles (N).

1°) Les zones urbaine auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II sont :

  • UB avec le secteur UBa
  • UX

2°) Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III sont :

  • 1AU avec le secteur 1AUa
  • 2AU
  • 1AUX avec les secteurs 1AUXa, 1AUXb, 1AUXc, 1AUXd et 1AUXe

3°) Les zones agricoles auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV sont :

  • A avec les secteurs Aa

4°) Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre V sont :

  • N avec les secteurs Ncd

Règlement – Dispositions générales

Article 4ADAPTATIONS MINEURES

Les règles définies aux articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ainsi que les servitudes ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Ces adaptations mineures pourront être autorisées par l’autorité compétente conformément à l’article L 123.1 du code de l’urbanisme.

Ces adaptations excluent toutefois tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée. En aucun cas des adaptations mineures au plan local d’urbanisme ne peuvent porter atteinte aux droits des tiers.

Article 5EXTENSION MESUREE DES BATIMENTS EXISTANTS

L’extension désigne la création de surface hors œuvre brute ou nette (agrandissement horizontal, surélévation d’une construction existante,…) ou la transformation de surface hors œuvre brute en surface hors œuvre nette.

L’extension mesurée doit se limiter au strict minimum, sans aboutir à un changement du type d’urbanisation de la zone.

La possibilité de permettre une extension mesurée est appréciée vis à vis des critères suivants :

  • le projet d’extension limité accordé doit améliorer la qualité du logement ou l’exercice d’une activité, sans en changer l’importance ;
  • l’étendue et les modalités de l’extension doivent préserver strictement la qualité du site, sans tenir compte de l’étendue de la parcelle ;
  • le règlement de la zone concernée doit être respecté dans son intégralité

PLU Sainte-Eulalie RAPPELS

Règlement – Dispositions générales

L’édification des clôtures est soumise à déclaration (article L 441.2 du code de l’urbanisme)

Les installations et travaux divers, y compris les affouillements et exhaussements de sols, sont soumis à l’autorisation prévue aux articles R 442.1 et suivants du code de l’urbanisme.

Toute découverte dans les zones sur lesquelles sont présents des sites et vestiges archéologiques doit faire l’objet d’un signalement au service régional de l’archéologie.

La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par sinistre est autorisée (article L 111.3 du code de l’urbanisme) sauf dans les secteurs où un risque aura été clairement identifié .

Les démolitions sont soumises à permis de démolir en application de l’article L 430.1d du code de l’urbanisme.

Les défrichements dans les espaces boisés classés sont interdits.

Glossaire

Règlement - Glossaire

Alignement : limite entre le domaine privé et le domaine public

Aménagement : tous travaux (même créateur de surface hors œuvre nette) n’ayant pas pour effet de modifier le volume existant.

Annexe : construction indépendante ou partiellement reliée physiquement au corps principal d’un bâtiment mais constituant sur une unité foncière un complément fonctionnel à ce bâtiment (garage, abris de jardin…)

Changement de destination : il consiste à affecter au bâtiment existant une destination différente de celle qu’il avait au moment où les travaux sont envisagés. Constitue un changement de destination contraire de la zone, toute nouvelle affectation visant à transformer le bâtiment pour un usage interdit dans la zone.

Coefficient d’occupation des sols (COS) : rapport exprimant le nombre de mètres carrés de plancher hors œuvre susceptibles d’être construit par mètre carré de surface totale de terrain sur lequel la construction est implantée. Le COS appliqué à la surface totale de terrain, indique donc la surface maximum de plancher hors œuvre nette susceptible d’être édifiée.

Construction isolée : construction ne faisant pas partie d’un hameau (agglomération de quelques maisons rurales, minimum 3 ou 4, situées à l’écart d’un village).

Emplacement réservé : il s’agit de terrains réservés car jugés nécessaires à la réalisation de futurs équipements publics. Ils permettent d’éviter qu’un terrain destiné à la réalisation d’un équipement public fasse l’objet d’une occupation incompatible avec sa destination future.

Le propriétaire d’un emplacement réservé peut :

  • Conserver son terrain ;
  • Le vendre à un tiers ;
  • Adresser au bénéficiaire de la réserve une mise en demeure d’acquérir.

Espace Boisé Classé (art L130.1) : les PLU peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu’ils soient soumis ou non au régime forestier,enclos attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s’appliquer également à des arbres isolés, des haies ou des réseaux de haies, des plantations d’alignement. Le classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements.

Les espaces boisés peuvent être situés dans n’importe quelle zone urbaine ou naturelle.

Si l’espace boisé classé ne peut faire l’objet d’aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il peut par contre faire l’objet de coupes d’entretien ou d’exploitation dans les conditions définies par l’article R 130.1 du code de l’urbanisme.

Le classement s’exprime par une légende particulière sur le document graphique (cercles compris dans un quadrillage orthogonal).

Règlement - Glossaire

Habitation de type individuel : construction comportant moins de trois logements desservis par des parties communes.

Habitation de type collectif : construction comportant au moins trois logements desservis par des parties communes.

Installation classée (soumise à déclaration ou à autorisation) : au sens de la loi n° 76.663 du 19/07/1976, sont considérées comme installations classées, les usines, ateliers, dépôts, chantiers, carrières, et d’une manière générale toutes les installations qui, par leur nature, peuvent nuire à l’environnement. Ces installations sont soumises à une procédure particulière, indépendante du permis de construire, tant en ce qui concerne leur implantation que leur fonctionnement.

Installations et travaux divers (ITD) : selon l’article R.442-2 sont considérées comme installations et travaux divers :

  • Les parcs d’attractions et les aires de jeux et de sport ouvertes au public Il s’agit notamment de parcs publics, de foires et d’installations foraines établis pour une durée supérieure à trois mois, d’hippodromes, de terrains de plein air, de stands de tirs, de pistes cyclistes, de pistes de planches à roulettes, de circuits automobiles, de pistes de karting, de golf,…
  • Les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins 10 unités ainsi que les garages collectifs de caravanes

Il s’agit des parcs de stationnement publics ou privés, des dépôts de véhicules neufs, d’occasion ou hors d’usage, près d’un garage en vue de leur réparation ou de leur vente, des aires de stockage des véhicules pour autant qu’elles ne soient pas soumises au régime des installations classées pour la protection de l’environnement, des aires d’exposition ou de vente de caravanes, des aires de garage de bateaux, des garages collectifs de caravanes…

  • Affouillements et exhaussements de sol à condition que leur superficieexcède 100m² et que leur profondeur ou hauteur dépasse 2 mètres

Il s’agit de travaux de remblai ou de déblai (il peut s’agir notamment d’un bassin, d’un étang ou d’un réservoir creusé sans mur de soutènement ; d’un travail de remblaiement de lagune ; ou des travaux de remblai et de déblai nécessaires à la réalisation d’une voie privée…)

Lotissement : toute division d’une propriété foncière en vue de l’implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de 10 ans, a eu pour effet de porter à plus de 2 le nombre de terrains issus de ladite propriété, sauf en matière successorale où le nombre est porté à 4.

Parc résidentiel de loisirs (PRL) : ils constituent l’appellation consacrée des terrains spécialement aménagés à l’accueil des habitations légères de loisirs et éventuellement de caravanes.

Les 3 autres zones de Sainte-Eulalie

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Sainte-Eulalie, approuvé le 17/09/2024, 7 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.