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Edifiable

Le règlement de Sancey, texte intégral

13 articles repris mot pour mot du document opposable 25529_PLU_20260424, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

  • approuvé le 21 décembre 2018
  • modification simplifiée approuvée le 27 novembre 2020
  • MECDU approuvée le 24 avril 2026

Le Maire,

Règlement

Pièce n°4

Vu pour être annexé à la délibération du 24 avril 2026

Visa Sous-Préf ecture

Elaboration prescrite le 15 avril 2016 Projet arrêté le 22 décembre 2017

PLU approuvé le 21 décembre 2018

2

Préambule

1. Dispositions générales

1.1. Champ d’application

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal. Il est établi conf ormément aux articles R 151-9 à R 151-50 du code de l’urbanisme.

1.2. Les différentes zones du PLU

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles ou naturelles : La zone urbaine (U), zone mixte à dominante résidentielle qui comprend :

  • La zone UA qui concerne les centres historiques de la commune ainsi que les zones interstitielles aux abords des centres. Les f onctions du tissu urbain déjà constitué sont mixtes et combinent des secteurs af f ectés à l’habitation, aux services, aux équipements publics, au x commerces et aux diverses activités.
  • La zone UC correspond aux extensions résidentielles de type pavillonnaires des centres anciens de Sancey. Les densités de la zone UC sont plus f aibles que dans les centres.
  • La zone UY couvre les secteurs sur lesquels se trouvent des activités artisanales, commerciales, industrielles, de services et d’entrepôts.

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Patrimoine bâti

Tous travaux exécutés sur le patrimoine bâti repéré au titre de l’article L 151-19 doivent utiliser des techniques permettant le maintien et la mise en valeur des caractéristiques constituant son intérêt esthétique et participant à sa qualité patrimoniale.

Le cas échéant, le petit patrimoine religieux et/ou ordinaire (croix, calvaires, oratoires, f ontaines, lavoirs, ...) peut f aire l’objet de dépose, déplacement et remontage respectant ses caractéristiques lors de travaux de voirie.

A l’occasion de la réhabilitation ou du ravalement d’un bâtiment ancien, les travaux doivent être conçus en évitant la dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ou historique, y compris de ses éléments décoratif s (moulures, f rises, corniches, modénatures, balcons, persiennes, escaliers extérieurs, …).

Dans le cas de modif ication des ouvertures existantes des constructions, leurs proportions plus hautes que larges et leurs dispositions sur un même axe vertical entre les dif f érents étages doivent être respectées.

Lors de transf ormation d’immeuble, par changement de destination, division en logements, démolition partielle, les caractéristiques majeures de la construction doivent être préservées.

Patrimoine naturel Des vergers, l’allée des platanes et le tilleul de la rue Montravers sont repérés et protégés au titre de l’article L.151-19. Toute coupe de ces éléments arborés doit donner lieu à un remplacement par des plantations d’essence similaire. Les abords des ruisseaux sont protégés. Une bande de 2,5 mètres de chaque côté de la berge est inconstructible. Les clôtures y sont également interdites.

Espaces libres et espaces verts Les surf aces libres de toute occupation du sol devront être traitées en es paces verts et entretenues af in de participer à la qualité des lieux et du paysage urbain. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, constituées majoritairement d'essences locales.

Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés ou recevoir un traitement paysager de type végétal ou minéral. Ils ne peuvent pas être occupés par des dépôts, même à titre provisoire. Les édicules techniques doivent être cachés par une haie.

Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques, sauf impossibilité. Règles relatives au stationnement des deux roues : Aux abords des commerces et équipements recevant du public un emplacement af f ecté au stationnement des deux roues pourra être aménag é.

Article 3 zone UA : equipements, reseaux

Desserte par les voies publiques ou privées Accès :

  • pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directe, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur f onds voisins reconnu par acte authentique ou obtenu par application de l’article 682 du code civil,
  • les accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être de dimensions aptes à assurer l’approche des services de secours et d’incendie au plus près des bâtiments,
  • les accès sur les voies publiques seront implantés de f açon à assurer la sécurité des usagers des accès et des voies. Les nouveaux accès sur la voirie départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire routier,
  • des prescriptions particulières peuvent être imposées également en cas de dénivelé, pour f aciliter l’accès aux voies, notamment en période hivernale ou pour des raisons de sécurité en particulier aux abords des carref ours.

UA 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Voirie ouverte à la circulation publique

  • les caractéristiques des voies ouvertes à la circulation publique doivent permettre de satisf aire aux règles minimales de desserte, notamment pour la déf ense contre l’incendie, le ramassage des ordures ménagères et le déneigement,
  • la voirie ouverte à la circulation publique doit avoir des caractéristiques techniques et des dimensions adaptées aux usages qu’elle supporte, aux opérations qu’elle dessert et au f onctionnement des services publics,
  • les voies en impasse nouvellement créées doivent être aménagées dans leur partie terminale af in de permettre aux véhicules, notamment de ramassage des ordures ménagères, de f aire aisément demi-tour.

Desserte par les réseaux Généralités Le tracé des voies de desserte des zones devra permettre aux réseaux existants ou à créer, de se trouver sous domaine public et principalement sous des voies accessibles en tous temps par des véhicules lourds d’entretien des réseaux ou de déf ense contre l’incendie. Eau potable Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Eaux usées Toute construction ou installation générant des eaux usées doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’assainissement collectif conf ormément aux dispositions du schéma d’assainissement en vigueur. Eaux pluviales Dans l’attente de la réalisation du schéma des eaux pluviales, le traitement des eaux pluviales est géré à la parcelle. Réseaux divers Sans objet

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Conditions d’alignement sur voirie

Pour les habitations :

Un recul de 3 mètres minimum est imposé par rapport à l'alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique. Lorsque le long d'une voie les constructions sont implantées selon un ordonnancement particulier, le recul des constructions pourra s’harmoniser avec les reculs existants.

Pour constructions autres que les habitations

Un recul de 5 mètres minimum est imposé par rapport à l'alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique. Lorsque le long d'une voie les constructions sont implantées selon un ordonnancement particulier, le recul des constructions pourra s’harmoniser avec les reculs existants.

Pour les annexes

Un recul de 1 mètre minimum est imposé par rapport à l’alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique. L’implantation à l'alignement des voies est autorisée pour les annexes de type « carport » ou construction non f ermée ne dépassant pas 30 m² d’emprise au sol et 3 mètres de hauteur maximum. Ces annexes ne doivent pas entraîner de danger pour son propriétaire et les autres usagers du domaine public.

D’autres implantations peuvent être autorisées :

  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif , - pour les reconstructions à l’identique après sinistre, - pour les piscines, couvertes ou non. Elles doivent respecter un recul minimum de 2 mètres par rapport à la voie, - dans le cas de constructions existantes, situées dans la bande de 5 mètres de recul, les extensions ou annexes pourront se f aire dans cette bande de recul ou dans le même alignement. - dans le cas d’une isolation thermique des murs par l’extérieur en débordement, - pour tenir compte de la conf iguration de la parcelle, des conditions topographiques ou des conditions de circulation (débouché d es voies, carref ours, courbes).

Distance minimale par rapport à la limite séparative

Pour les habitations Les constructions doivent être implantées à une distance minimum de 2 mètres. Toutef ois, une implantation en limite parcellaire est autorisée. Quand il existe déjà sur une parcelle voisine une construction implantée sur la limite séparative, la construction doit s'implanter sur cette limite, s’harmoniser avec le volume du bâtiment voisin, s'appuyer sur la construction existante en limite et respecter le cas échéant les conditions d’alignement sur voirie.

Pour constructions autres que les habitations Les constructions doivent être implantées : A une distance, comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, correspondant à la moitié de la hauteur de la construction (h/2) sans pouvoir être inf érieure à 4 mètres. Toutef ois, implantation en limite parcellaire est autorisée. Quand il existe déjà sur une parcelle voisine une construction implantée sur la limite séparative, la construction doit s'implanter sur cette limite, s’harmoniser avec le volume du bâtiment voisin, s'appuyer sur la construction existante en limite et respecter le cas échéant les conditions d’alignement sur voirie.

D’autres implantations peuvent être autorisées pour : - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif , - les reconstructions à l’identique après sinistre, - les extensions, aménagements et modif ications du bâti existant sans diminution du retrait existant, - les constructions annexes, hors piscine. Elles peuvent s’implanter librement à condition de répondre aux caractéristiques suivantes : hauteur maximum de 4 mètres au f aîtage ; 3,5 mètres maximum à l’égout de toiture ou à l’acrotère d ans le cas de toiture terrasse ; emprise au sol maximum de 40 m². - les piscines, couvertes ou non. Elles doivent respecter un recul minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.

Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Contribution à la qualité architecturale et paysagère, à l’insertion des constructions dans le milieu environnant

Généralités :

Le permis de construire peut être ref usé ou être accordé sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édif ier ou à modif ier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Volumes et terrassements

Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et être adaptés au terrain.

Aspects extérieurs des constructions

1. Façades :

Le choix des couleurs doit contribuer à l’intégration harmonieuse de la construction dans le paysage environnant et à respecter l’harmonie chromatique de la rue ou de l’opération d’ensemble.

Les teintes vives sont autorisées sur une surf ace réduite, en vue de souligner des éléments de détails d’architecture : modénature, corniche, bandeau, etc…

Les enduits imitant des matériaux, tels que f aux moellons, f ausses briques, imitations peintes de pans de bois et f aux marbre sont interdits.

Les enduits doivent être de type teintés dans la masse et de f inition grattée ou lissée. Les enduits ciments doivent être peints. Les tons doivent correspondre aux tonalités des roches de la commune.

L’emploi en parement extérieur, à l’état brut, de matériaux destinés à être revêtus, est interdit. L’emploi de bardages métalliques à ondes (ondes courbes ou en angles) est interdit, sauf pour des surf aces réduites dans le cas de volonté d’une expression architecturale. Cette interdiction ne vise pas les bardages plans.

2. Toitures :

Les toitures doivent respecter les pentes dominantes des toitures environnantes observées dans une f ourchette de 30 à 45 degrés. Les pentes des toits des annexes sont libres. Des toitures de nature dif f érente peuvent être admises sur une partie ou sur la totalité de la construction dans le cadre de bâtiments :

af f irmant une architecture contemporaine de qualité bien intégrée à l’environnement urbain ou mettant en œuvre un dispositif de végétalisation destiné à améliorer les perf ormances environnementales du bâti. Les dispositif s individuels de production d’énergie renouvelable sont autorisés.

3. Annexes :

Les annexes doivent être réalisées avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction principale.

Les agrandissements des constructions principales et les annexes jointives doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux de la construction principale. Des matériaux autres peuvent être autorisés en vue de permettre l’expression d’une recherche architecturale de qualité.

4. Intégration des installations et édicules techniques : Les installations et édicules techniques doivent être intégrés par tous les moyens adaptés de manière à en réduire l’impact visuel depuis les voies ou les espaces publics, notamment :

  • Les antennes et paraboles de réception satellitaire doivent être, dans la mesure du possible, communes pour un même bâtiment et placées de f açon à ne pas f aire saillie du volume bâti (éviter les f açades).
  • les cof frets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au f onctionnement des réseaux doivent être soit encastrés, soit intégrés en harmonie avec la f açade du bâtiment ou du mur de clôture.
  • Les dispositifs de récupération valorisant l’utilisation des eaux pluviales doivent être soit enterrés, soit intégrés à la construction, soit masqués par des végétaux ou un muret harmonisé avec la f açade du bâtiment.
  • Les locaux pour le stockage des ordures ménagères doivent être intégrés à la construction ou f aire l’objet d’un traitement harmonisé avec la f açade du bâtiment.
  • Le cas échéant, ces installations doivent être intégrées par tous moyens adaptés de manière à en réduire l’impact, notamment af in qu’elles soient rendues le moins visible depuis les voies ou les espaces publics.

5. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Le cas échéant, par leur aspect, leur proportion et le choix des matériaux, les clôtures doivent participer à l’ordonnancement du f ront bâti en s’harmonisant avec la construction principale et les clôtures avoisinantes.

Les clôtures implantées en bordure des voies :

Les clôtures doivent être constituées : - Soit de haies vives d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…) pour une hauteur maximale de 1,80 mètre sur rue plantée en recul de la ligne de propriété, - soit d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,85 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie pour une hauteur totale maximale de 1,80 mètre sur rue, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…), - soit d’un grillage ou tout autre dispositif à claire-voie dans la limite maximale de 1,80 mètre de hauteur sur rue, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…) plantée en recul de la ligne de propriété.

La hauteur des éléments de clôture (portails, piliers, etc.) implantés en bordure de voie est limitée à 1,50 mètre par rapport à l’altitude du domaine public. Les portails doivent être simples, en adéquation avec la clôture.

Les clôtures et haies ne doivent pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carref ours.

Les clôtures implantées en limite séparative :

Les clôtures doivent être constituées : - Soit de haies vives d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…) pour une hauteur maximale de 1,80 mètre plantée en recul de la ligne de propriété. - soit d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,85 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie pour une hauteur totale maximale de 1,80 mètre, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…), - soit d’un grillage ou tout autre dispositif à claire-voie dans la limite maximale de 1,80 mètre de hauteur, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…) plantée en recul de la ligne de propriété.

Pour être perméables à la petite f aune et permettre sa libre circulation des dispositifs adaptés dans la réalisation des clôtures devront être recherchés.

Traitement environnemental des éléments du paysage bâti et naturel Assurer la préservation des éléments du paysage bâti et naturel Se reporter aux dispositions communes aux zones au chapitre 2.1 Patrimoine bâti Tous travaux exécutés sur le patrimoine bâti repéré au titre de l’article L 151-19 doivent utiliser des techniques permettant le maintien et la mise en valeur des caractéristiques constituant son intérêt esthétique et participant à sa qualité patrimoniale. Le cas échéant, le petit patrimoine religieux et/ou ordinaire (croix, calvaires, oratoires, f ontaines, lavoirs, …) peut f aire l’objet de dépose, déplacement et remontage respectant ses caractéristiques lors de travaux de voirie. Patrimoine naturel Des vergers sont repérés et protégés au titre de l’article L.151-19. Toute coupe de ces éléments arborés doit donner lieu à un remplacement par des plantations d’essence similaire. Les abords des ruisseaux de la Baume et de Voye sont protégés. Une bande de 2,5 mètres de chaque côté de la berge est inconstructible. Les clôtures y sont également interdites.

Espaces libres et espaces verts Les surf aces libres de toute occupation du sol devront être traitées en es paces verts et entretenues af in de participer à la qualité des lieux et du paysage urbain. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, constituées majoritairement d'essences locales. Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés ou recevoir un traitement paysager de type végétal ou minéral. Ils ne peuvent pas être occupés par des dépôts, même à titre provisoire. Les édicules techniques doivent être cachés par une haie.

Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Règles relatives au stationnement des deux roues : En cas d’opération de logements individuels accolés ou petits collectif s, le programme devra prévoir un emplacement af f ecté au stationnement des deux roues (places closes et éventuellement couvertes, af f ectées au logement ou partagées entre plusieurs logements).

Article 3 zone UC : equipements, reseaux

Desserte par les voies publiques ou privées Accès :

  • pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directe, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur f onds voisins reconnu par acte authentique ou obtenu par application de l’article 682 du code civil,
  • les accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être de dimensions aptes à assurer l’approche des services de secours et d’incendie au plus près des bâtiments,
  • Les accès sur les voies publiques seront implantés de f açon à assurer la sécurité des usagers des accès et des voies.
  • les nouveaux accès sur la voirie départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire routier,
  • des prescriptions particulières peuvent être imposées en cas de dénivelé, pour f aciliter l’accès aux voies, notamment en période hivernale ou pour des raisons de sécurité en particulier aux abords des carref ours.

Voiries :

  • les caractéristiques des voies ouvertes à la circulation publique doivent permettre de satisf aire aux règles minimales de desserte, notamment pour la déf ense contre l’incendie, le ramassage des ordures ménagères et le déneigement,
  • la voirie ouverte à la circulation publique doit avoir des caractéristiques techniques et des dimensions adaptées aux usages qu’elle supporte, aux opérations qu’elle dessert et au f onctionnement des services publics,
  • les voies en impasse nouvellement créées doivent être aménagées dans leur partie terminale af in de permettre aux véhicules de f aire aisément demi-tour.

UC 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Desserte par les réseaux Généralités

Le tracé des voies de desserte des zones devra permettre aux réseaux existants ou à créer, de se trouver sous domaine public et principalement sous des voies accessibles en tous temps par des véhicules lourds d’entretien des réseaux ou de déf ense contre l’incendie. Eau potable

Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. Eaux usées

Toute construction ou installation générant des eaux usées doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’assainissement collectif conf ormément aux dispositions du schéma d’assainissement en vigueur. Eaux pluviales Dans l’attente de la réalisation du schéma des eaux pluviales, le traitement des eaux pluviales est géré à la parcelle. Réseaux divers Sans objet

Zone UY

Ce que la zone UY autorise, en clair

UY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Zone au : affectation des sols et destinations des const ruct ions

Sont autorisées les destinations, les sous-destinations et utilisations du sol suivantes, sous réserve qu’elles ne génèrent de nuisances pour les zones résidentielles :

  • L’habitation : logements et hébergements ; - Commerces et activités de services : artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s'ef f ectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique.

Article 2 zone au : caracteristiques urbaines, architecturales, environnemetales et paysageres

Volumétrie et implantation des constructions Dimension des constructions Pour les constructions autorisées, la hauteur est limitée à trois niveaux : rez-de-chaussée, un premier étage plus combles aménageables. En cas de toiture plate, la hauteur est limitée à deux niveaux : rez-de-chaussée et premier étage. Cas particuliers : Les règles de hauteur ne s’appliquent pas aux :

  • constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif , - ouvrages techniques, aérogénérateurs, cheminées, tout dispositif destiné à l’utilisation d’énergie renouvelable, et autres superstructures qui sont exclus de la mesure totale de hauteur.

Conditions d’alignement sur voirie Aucun recul n’est imposé par rapport à l'alignement des voies publiques ou au bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, à condition qu’aucune sortie de garage ne soit ef f ectuée directement sur la voie.

D’autres implantations peuvent être exigées : - pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif , - pour les piscines, couvertes ou non. Elles doivent respecter un recul minimum de 2 mètres par rapport à la voie, - pour tenir compte de la conf iguration de la parcelle, des conditions topographiques ou des conditions de circulation (débouché d es voies, carref ours, courbes).

Distance minimale par rapport à la limite séparative Les constructions peuvent s’implanter dans une bande de 0 à 5 mètres par rapport à la limite séparative. Les piscines, couvertes ou non, doivent respecter un recul minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives D’autres implantations peuvent être autorisées :

  • pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif . - pour tenir compte de la conf iguration de la parcelle, des conditions topographiques ou des conditions de circulation (débouché des voies, carref ours, courbes).

Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Contribution à la qualité architecturale et paysagère, à l’insertion des constructions dans le milieu environnant

Généralités :

Le permis de construire peut être ref usé ou être accordé sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édif ier ou à modif ier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Volumes et terrassements

Les constructions nouvelles, les aménagements et les extensions de bâtiments existants doivent présenter une simplicité de volumes s'intégrant dans l'environnement et être adaptés au terrain.

Les ef f ets de butte sur terrain plat sont interdits. Toutef ois un talutage discret (1 mètre maximum par rapport au terrain naturel) peut être autorisé avec un traitement paysager des remblais.

Un terrain en pente est utilisé en tirant parti de la topographie.

Aspects extérieurs des constructions

1. Façades :

Le choix des couleurs doit contribuer à l’intégration harmonieuse de la construction dans le paysage environnant et à respecter l’harmonie chromatique de la rue ou de l’opération d’ensemble.

Les teintes vives sont autorisées sur une surf ace réduite, en vue de souligner des éléments de détails d’architecture : modénature, corniche, bandeau, etc…

Les enduits imitant des matériaux, tels que f aux moellons, f ausses briques, imitations peintes de pans de bois et f aux marbre sont interdits.

Les enduits doivent être de type teintés dans la masse et de f inition grattée ou lissée. Les enduits ciments doivent être peints. Les tons doivent correspondre aux tonalités des roches de la commune.

L’emploi en parement extérieur, à l’état brut, de matériaux destinés à être revêtus, est interdit. L’emploi de bardages métalliques à ondes (ondes courbes ou en angles) est interdit, sauf pour des surf aces réduites dans le cas de volonté d’une expression architecturale. Cette interdiction ne vise pas les bardages plans.

2. Toitures :

Les constructions de toitures doivent respecter les pentes dominantes des toitures environnantes observées dans une f ourchette de 30 à 45 degrés. Les pentes des toits des annexes sont libres.

Des toitures de nature dif f érente (toiture terrasse….) peuvent être admises sur une partie ou sur la totalité de la construction dans le cadre de bâtiments :

  • af f irmant une architecture contemporaine de qualité bien intégrée à l’environnement urbain, - ou mettant en œuvre un dispositif de végétalisation destiné à améliorer les perf ormances environnementales du bâti. Les dispositif s individuels de production d’énergie renouvelable sont autorisés.

3. Annexes :

Les annexes doivent être réalisées avec des matériaux en harmonie avec ceux de la construction principale.

Les agrandissements des constructions principales et les annexes jointives doivent être réalisés avec des matériaux identiques à ceux de la construction principale. Des matériaux autres peuvent être autorisés en vue de permettre l’expression d’une recherche architecturale de qualité.

4. Intégration des installations et édicules techniques :

Les installations et édicules techniques doivent être intégrés par tous les moyens adaptés de manière à en réduire l’impact visuel depuis les voies ou les espaces publics, notamment :

  • Les antennes et paraboles de réception satellitaire doivent être, dans la mesure du possible, communes pour un même bâtiment et placées de f açon à ne pas f aire saillie du volume bâti (éviter les f açades).
  • les cof frets et câbles extérieurs nécessaires à la distribution et au f onctionnement des réseaux doivent être soit encastrés, soit intégrés en harmonie avec la f açade du bâtiment ou du mur de clôture.
  • Les dispositifs de récupération valorisant l’utilisation des eaux pluviales doivent être soit enterrés, soit intégrés à la construction, soit masqués par des végétaux ou un muret harmonisé avec la f açade du bâtiment.
  • Les locaux pour le stockage des ordures ménagères doivent être intégrés à la construction ou f aire l’objet d’un traitement harmonisé avec la f açade du bâtiment.
  • Le cas échéant, ces installations doivent être intégrées par tous moyens adaptés de manière à en réduire l’impact, notamment af in qu’elles soient rendues le moins visible depuis les voies ou les espaces publics.

5. Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires.

Le cas échéant, par leur aspect, leur proportion et le choix des matériaux, les clôtures doivent participer à l’ordonnancement du f ront bâti en s’harmonisant avec la construction principale et les clôtures avoisinantes.

Les clôtures implantées en bordure des voies :

Les clôtures doivent être constituées :

  • Soit de haies vives d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…) pour une hauteur maximale de 1,50 mètre sur rue plantée en recul de la ligne de propriété,
  • soit d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,4 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie pour une hauteur totale maximale de 1,50 mètre sur rue, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…),
  • soit d’un grillage ou tout autre dispositif à claire-voie dans la limite maximale de 1,50 mètre de hauteur sur rue, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…) plantée en recul de la ligne de propriété.

La hauteur des éléments de clôture (portails, piliers, etc.) implantés en bordure de voie est limitée à 1,50 mètre par rapport à l’altitude du domaine public. Les portails doivent être simples, en adéquation avec la clôture.

Les clôtures et haies ne doivent pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carref ours.

Les clôtures implantées en limite séparative :

Les clôtures doivent être constituées : - Soit de haies vives d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…) pour une hauteur maximale de 1,80 mètre plantée en recul de la ligne de propriété. - soit d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,45 mètre, surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie pour une hauteur totale maximale de 1,80 mètre, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaques (éviter thuyas, laurier, aucubas…), - soit d’un grillage ou tout autre dispositif à claire-voie dans la limite maximale de 1,80 mètre de hauteur, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales non opaque (éviter thuyas, laurier, aucubas…) plantée en recul de la ligne de propriété.

Pour être perméables à la petite f aune et permettre sa libre circulation des dispositifs adaptés dans la réalisation des clôtures devront être recherchés.

Traitement environnemental des éléments du paysage bâti et naturel Assurer la préservation des éléments du paysage bâti et naturel

Patrimoine naturel Les éléments arborés (haies, f ruitiers…) présents dans les périmètres d’OAP doivent être préservés ou à déf aut f aire l’objet de mesures compensatoires (replantations).

Espaces libres et espaces verts Les surf aces libres de toute occupation du sol devront être traitées en es paces verts et entretenues af in de participer à la qualité des lieux et du paysage urbain. Les plantations existantes seront maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes, constituées majoritairement d'essences locales.

Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés ou recevoir un traitement paysager de type végétal ou minéral. Ils ne peuvent pas être occupés par des dépôts, même à titre provisoire. Les édicules techniques doivent être cachés par une haie.

Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. En cas d’opération de logements individuels accolés ou petits collectif s, le programme devra prévoir un emplacement af f ecté au stationnement des deux roues (places closes et éventuellement couvertes, af f ectées au logement ou partagées entre plusieurs logements).

Article 3 zone au : equipements, reseaux

Desserte par les voies publiques ou privées Accès :

  • pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directe, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur f onds voisins reconnu par acte authentique ou obtenu par application de l’article 682 du code civil,
  • les accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être de dimensions aptes à assurer l’approche des services de secours et d’incendie au plus près des bâtiments,
  • les accès sur les voies publiques seront implantés de f açon à assurer la sécurité des usagers des accès et des voies.
  • les nouveaux accès sur la voirie départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire routier,
  • des prescriptions particulières peuvent être imposées en cas de dénivelé, pour f aciliter l’accès aux voies, notamment en période hivernale ou pour des raisons de sécurité en particulier aux abords des carref ours.

Voiries :

  • les caractéristiques des voies ouvertes à la circulation publique doivent permettre de satisf aire aux règles minimales de desserte, notamment pour la déf ense contre l’incendie, le ramassage des ordures ménagères et le déneigement,
  • la voirie ouverte à la circulation publique doit avoir des caractéristiques techniques et des dimensions adaptées aux usages qu’elle supporte, aux opérations qu’elle dessert et au f onctionnement des services publics,
  • les voies en impasse nouvellement créées doivent être aménagées dans leur partie terminale af in de permettre aux véhicules de f aire aisément demi-tour.

UY 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Desserte par les réseaux Généralités

Le tracé des voies de desserte des zones devra permettre aux réseaux existants ou à créer, de se trouver sous domaine public et principalement sous des voies accessibles en tous temps par des véhicules lourds d’entretien des réseaux ou de déf ense contre l’incendie.

Eau potable

Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.

Eaux usées

Toute construction ou installation générant des eaux usées doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’assainissement collectif conf ormément aux dispositions du schéma d’assainissement en vigueur. En l’absence de réseau public d’eaux usées, un assainissement autonome conf orme aux normes en vigueur sera mis en place.

Eaux pluviales Dans l’attente de la réalisation du schéma des eaux pluviales, le traitement des eaux pluviales est géré à la parcelle. Réseaux divers Sans objet

Dispositions applicables aux zones agricoles et naturelles ZONE A

La zone A comprend les espaces agricoles de la commune. Les terres agricoles sont majoritairement situées en périphérie des zones urbaines, mais quelques parcelles restent intégrées au tissu urbain. Plus d’une vingtaine d’exploitations agricoles occupent ces espaces, soit en limite du bourg, soit en situation isolée. Les zones d’implantation des extensions et annexes de l’habitat isolé non agricole sont repérées au plan de zonage.

Zone AF

Ce que la zone AF autorise, en clair

AF 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Zone a : affectation des sols et destinations des const ruct ions

Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole, au stockage et à l’entretien de matériel agricole par une coopérative, sous réserve de se situer en dehors des réservoirs de biodiversité repérés au plan de zonage (article L.151-23).

  • Exploitation agricole

Sont autorisées sous conditions les constructions et installations des destinations et sous destinations suivantes, sous réserve de se situer en dehors des réservoirs de biodiversité repérés au plan de zonage (article L.151-23). :

  • Equipements d'intérêt collectif et services publics : locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, notamment les installations de traitement des déchets et les équipements de production d’énergies renouvelables .
  • Habitation : logements et hébergements quand ils sont directement liés et nécessaires aux besoins d'une exploitation agricole. Le logement de f onction est autorisé dans la limite d’une construction par exploitation et implanté à proximité immédiate, dans la limite de 100mètres.
  • Commerces et activités de services : artisanat et commerce de détail, restauration, activités de services où s'ef f ectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, quand les constructions ou installations sont directement liées et nécessaires à l’activité d’une exploitation agricole (revenus annexes).

Ces constructions et installations doivent être compatibles avec l’exercice d’une activité agricole du terrain sur lequel elles sont implantées et elles ne doivent pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et à la qualité paysagère.

Est autorisé sous conditions le changement de destination des bâtiments en zone A repérés au plan de zonage, dès lors qu’il ne compromet pas l’activité agricole et qu’il ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et à la qualité paysagère.

Les autorisations sont soumises à l’avis conf orme de la Commission Départementale de Protection des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF).

Pour les bâtiments d’habitation repérés au plan de zonage, est autorisée l’extension des bâtiments d’habitation et leurs annexes, dès lors qu’elle ne compromet pas l’activité agricole et qu’elle ne porte pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et à la qualité paysagère.

AF 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Patrimoine bâti

Tous travaux exécutés sur le patrimoine bâti de type « f erme comtoise » repéré au règlement graphique au titre de l’article article L.151-11 du code de l’urbanisme doivent utiliser des techniques permettant le maintien et la mise en valeur des caractéristiques constituant son intérêt esthétique et participant à sa qualité patrimoniale. A l’occasion de la réhabilitation ou du ravalement de ces bâtiments, les travaux doivent être conçus en évitant la dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt esthétique ou historique, y compris de ses éléments décoratif s (moulures, f rises, corniches, modénatures, balcons, persiennes, escaliers extérieurs, …). Dans le cas de modif ication des ouvertures existantes des constructions, leurs proportions plus hautes que larges et leurs dispositions sur un même axe vertical entre les dif f érents étages doivent être respectées. Lors du changement de destination impliquant une division en logements, les caractéristiques majeures de la construction doivent être préservées.

Patrimoine naturel

Des vergers sont repérés et protégés au titre de l’article L.151-19. Toute coupe de ces éléments arborés doit donner lieu à un remplacement par des plantations d’essence similaire. Les abords des ruisseaux de la Baume et de Voye sont protégés. Une bande de 2,5 mètres de chaque côté de la berge est inconstructible. Les clôtures y sont également interdites. Les sources du Pré Monsieur, du Bois de l’Ouche et la Malf in sont reportées au plan de zonage au titre de l’article L.151-19 et doivent être préservés. Les réservoirs de biodiversité identif iés au plan de zonage au titre de l’article R.151-23 du code de l’urbanisme sont protégés. Toute nouvelle construction est interdite. Seules les extensions de constructions existantes sont autorisées dans la mesure où elles sont limitées et qu’elles répondent à des besoins ayant f ait l’objet de justif ication. Des exceptions peuvent être accordées, sous condition d’une impossibilité de les réaliser en dehors des espaces protégés, d’une évaluation préalable des impacts et du maintien des f onctionnalités écologiques pour les destinations listées au SCoT du Doubs Central (prescription 1 du DOO) approuvé le 12 décembre 2016.

Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques.

Article 3 zone a : equipements, reseaux

Desserte par les voies publiques ou privées Accès :

  • pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée, soit directe, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur f onds voisins reconnu par acte authentique ou obtenu par application de l’article 682 du code civil,
  • les accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale doivent être de dimensions aptes à assurer l’approche des services de secours et d’incendie au plus près des bâtiments,
  • Les accès sur les voies publiques seront implantés de f açon à assurer la sécurité des usagers des accès et des voies.
  • Les nouveaux accès sur la voirie départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire routier.
  • des prescriptions particulières peuvent être imposées en cas de dénivelé, pour f aciliter l’accès aux voies, notamment en période hivernale ou pour des raisons de sécurité en particulier aux abords des carref ours.

Voiries :

  • les caractéristiques des voies ouvertes à la circulation publique doivent permettre de satisf aire aux règles minimales de desserte, notamment pour la déf ense contre l’incendie, le ramassage des ordures ménagères et le déneigement,
  • la voirie ouverte à la circulation publique doit avoir des caractéristiques techniques et des dimensions adaptées aux usages qu’elle supporte, aux opérations qu’elle dessert et au f onctionnement des services publics,
  • les voies en impasse nouvellement créées doivent être aménagées dans leur partie terminale af in de permettre aux véhicules, notamment de ramassage des ordures ménagères, de f aire aisément demi-tour.

AF 10Desserte par les réseaux

Généralités

Le tracé des voies de desserte des zones devra permettre aux réseaux existants ou à créer, de se trouver sous domaine public et principalement sous des voies accessibles en tous temps par des véhicules lourds d’entretien des réseaux ou de déf ense contre l’incendie. Eau potable

Toute construction ou installation le nécessitant doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable s’il existe. Eaux usées

Toute construction ou installation générant des eaux usées doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’assainissement collectif conf ormément aux dispositions du schéma d’assainissement en vigueur. En l’absence de réseau public d’eaux usées, un assainissement autonome conf orme aux normes en vigueur sera mis en place. Eaux pluviales

Dans l’attente de la réalisation du schéma des eaux pluviales, le traitement des eaux pluviales est géré à la parcelle.

Secteur Af (STECAL) : Tout dispositif de récupération des eaux pluviales (cuve, citerne, réservoir, dispositif enterré ou aérien) devra être équipé, en amont de son alimentation, d’un dispositif de protection adapté de type grille à maille f ine ou équivalent, installé au droit d es points de collecte (gouttières, descentes, regards). Les aménagements extérieurs devront éviter la création de zones d’eau stagnante, notamment au niveau des équipements, contenants, ou dispositif s susceptibles d’accumuler les eaux pluviales. Réseaux divers Sans objet

39

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Dans la zone N, tous les types de constructions sont interdits ,

A l’exception : - de l’entretien (traitements et modif ications de f açade, réf ections de toiture) des bâtiments existants, - des équipements d’intérêt collectif , des ouvrages techniques nécessaires aux équipements et services publics, notamment les installations de traitement des déchets, les installations de production d’énergie renouvelable et les installations sportives; ce, dans la mesure où ils ne sont pas incompatibles avec la vocation de la zone, - des inf rastructures et aires permanentes de stationnement ouvertes au public nécessaires à l’exploitation f orestière et à la f réquentation des promeneurs, - les clôtures éventuelles (balustrades en haut des falaises, clôture de protection de captage d’AEP….),

L’aménagement des chemins f orestiers est autorisé pour l’exploitation du bois s’il ne porte pas atteinte à la sauvegarde du patrimoine écologique et des paysages.

N 8Stationnement

Intitulé du document : Conditions de stationnement

L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux logements locatif s f inancés avec un prêt aidé par l’Etat.

3. Dispositions applicables aux zones urbaines

N 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Aménagement d’un accès à la zone AU « Malvernis » depuis la rue Tridard.

Aménagement d’une desserte principale de l’extension de la zone d’activité 2 Corvée Mourey (UY) depuis la rue du Président Arbey, le long du ruisseau de la Voye.

3

Aménagement d’une desserte secondaire de l’extension de la zone d’activité Corvée Mourey (UY) depuis la rue du Président Arbey.

4

Aménagement d’une desserte de la zone agricole au lieu -dit « Grand Vie » depuis la rue du Maréchal De Lattre de Tassigny.

5

Aménagement d’un accès à la zone AU « Les Vignottes » depuis la rue Sous les Vignottes.

6

Aménagement d’un accès à la zone AU « Malvernis » depuis la rue En La Salle.

6. Annexes

PLU de Sancey | règlement | mise en compatibilité du document d’ urbanisme approuvée le 24 avril 2026

Annexe 1 : liste des éléments du patrimoine bâti et naturel repérés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme numéro

nom

Type

1 Eglise

bâtiment

2 Basilique Sainte Jeanne-Antide bâtiment

3 Maison natale Sainte Jeanne-Antide bâtiment

4 Mairie

bâtiment

5 médiathèque

bâtiment

6 Chapelle de Montravers

bâtiment

7 Achard

fontaine

8 distillerie

fontaine

9 centrale

fontaine

10 place des Platanes

fontaine

11 Salvi

fontaine

12 Montravers

fontaine

13 Mairie

fontaine

14 Jeanne d'Arc

fontaine

15 Yèse Est

calvaire

16 Yèse Ouest

calvaire

17 Arpèges

calvaire

18 Prahy

calvaire

19 St-Roch Arbey

calvaire

20 Paix St-Mauris

calvaire

21 Vignottes

calvaire

22 De Lattre Route de Clerval

calvaire

23 maison Stofleth

calvaire

24 guidon Baume

croix en bois

25 Croix Denis

croix en bois

26 Grand vie

oratoire

27 Vierge de Provenchère

oratoire

28 Vierge route de Belvoir

oratoire

29 statue Sainte Jeanne-Antide oratoire

30 Grotte de la Baume

site - lieu

31 Grotte des Araignées

site - lieu

32 Grotte du Dard

site - lieu

33 Falaise du Dard

site - lieu

34 Point de vue du Dard

site - lieu

35 Grotte de la Grande Voye

site - lieu

36 La Roche Bleue

site - lieu

37 La Raie Jean Moulot

site - lieu

38 allée des platanes

site - lieu

39 Tilleul de Montravers

site - lieu

40 source Pré Monsieur - bois de l'Ouche site - lieu

41 source La Malfin

site - lieu

42 source - réservoir de l'Eglise site - lieu

43 Monnin - Juvillers

borne stèle

44 X

borne stèle

45 Gaume Provenchère 46 E Magnin borne stèle borne stèle

47 monument aux morts

borne stèle

48 monument aux morts

borne stèle

49 borne de côte noire

borne stèle

Annexe 2 : Atlas des risques de mouvement de terrain : les mesures de prévention mises en place par les services de l’Etat dans le Doubs

Annexe 3 : plaquette de présentation du risque retrait-gonflement des sols argileux dans le département du Doubs (BRGM)

Annexe 4 : plaquette de présentation de la règlementation parasismique

Agence de Développement et d’Urbanisme Du Pays de Montbéliard

8 avenue des Alliés – BP98407 – 25 208 Montbéliard Cedex Tél. 03 81 31 86 00 www.adu-montbeliard.fr e-mail : contact@adu-montbeliard.fr

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.