Rubrique U 3Implantation des constructions
Intitulé du document : 1. Volumétrie et implantation des constructions
1.1 Implantation des constructions et bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques
CF illustrations et définitions dans lexique (emprise publique)
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Ce recul est calculé en tous points de la construction, hors avant toit (au nu du mur) de 1,5 mètres maximum
Règles générales
En agglomération (au sens du code de la route), les règles de recul sont régies par le document graphique 3.2.3
Hors agglomération (au sens du code de la route), les constructions et bâtiments doivent être implantés, avec un recul minimum de :
Nature de voie
RN et autoroute
Recul minimum de part et d’autre de l’axe
100 mètres
Routes concernées (CF carte dans lexique)
Autoroute A63 et ses bretelles d’accès (RD824)
Catégorie RD · Recul de part et d’autre de l’axe 810 75 1 817 75 824E 75 33 50 79 50 1* 152 50 652 50 152E 50
Rgc
Observation
Oui Entre Saint-Geours-de-Maremne (RD 17) et Labenne Oui Sainte-Marie-de-Gosse Oui Saint-Geours-de-Maremne
Entre Pey et Saint-Vincent-de-Tyrosse (RD 810) Entre RD 652 (Soustons) et RD 152 (Seignosse)
Capbreton - Entre RD 652 et RD 28 et Soorts-Hossegor entre RD 652 et RD 152e
Entre limite Léon et RD 79 (Soustons) et entre RD 152 et 810 Seignosse (entre RD 79 et RD 152)
- Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).
. Volumétrie et implantation des constructions
1.1 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite)
CF illustrations et définitions dans lexique
Catégorie 2* · Recul de part · RD et d’autre de · Observation l’axe 12
35 Entre Saint-Geours-de-Maremne (RD 810) et Biarrotte
16
35 Magescq
17
35 Entre RD 810 (Saint-Geours-de-Maremne) et RD 652 (Soustons)
28
35 Entre RD 810 (Benesse-Maremne) et RD 152 (Capbreton)
33
35 Entre Saint-Vincent-de-Tyrosse (RD 810) et Soorts-Hossegor (RD 652)
50
35 Entre RD 150 (Azur) et RD 652 (Messanges)
89
35 Entre RD 652 et RD 79
112
35
Entre Saint-Jean-de-Marsacq et RD 33 à Saint-Vincent-de-Tyrosse et entre RD 810 (Saint-Vincent-de-Tyrosse) et RD 652 (Tosse)
150
35 Entre RD 16 (Magescq) et RD 50 (Azur)
652
35 Entre RD 79 (Soustons) et RD 152 (Soorts-Hossegor)
Recul de part
Catégorie RD et d’autre de
Observation
l’axe
17
25 Entre Orist et RD 810 (Saint-Geours-de-Maremne)
54
25 Entre Saint-André-de-Seignanx et RD 112 à Saint-Vincent-deTyrosse
79
25 Seignosse (RD 152 - Lac)
82
25 Messanges - Entre RD 652 et la plage
86
25 Entre RD 652 et RD 152
89
25 Entre RD 79 et RD 152
116
25 Entre Soustons (RD 50) et Magescq (RD 10e)
117
25 Moliets-et-Mâa - Entre RD 652 et la plage
3* 126
25 Labenne - Entre la plage et RD 810
133
25 Capbreton (RD 418) - Tosse (RD 652)
150
25 Entre Herm et RD 16 (Magescq)
152
25 Entre RD 152e et plage
252
25 Capbreton - Entre RD 133 et RD 28
337
25 Seignosse - Entre RD 79 et la plage
418
25 Soorts-Hossegor (RD 33) - Capbreton (RD 133)
10E
25
Voie de substitution parallèle à l'A63-landes entre RD810 (St-Geours-deM.) et Herm
- Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).
. Volumétrie et implantation des constructions
1.1 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite) CF illustrations et définitions dans lexique
Recul de
Catégorie RD
part et d’autre
Observation
de l’axe
28 15 Boucle RD 817 - RD 817 - Sainte-Marie-de-Gosse
50 15 Entre RD 116 (Soustons) et RD 150 (Azur)
70 15 Entre Saubusse (RD 17) et Rivière-Saas-et-Gourby
71
15
Josse - Saint-Jean-de-Marsacq - Saubrigues - Orx - Labenne - Entre RD 466 et RD 810
126 15 Entre RD 810 et Saint-Martin-de-Seignanx
171 15 Saint-Jean-de-Marsacq (entre RD 12 et RD 112)
189 15 Entre RD 652 et RD 89
271 15 Labenne - Entre RD 71 et RD 810
328 15 Moliets-et-Mâa - Entre RD 652 et Vielle-Saint-Girons
4*
337
15
Seignosse - Entre RD 79 et RD 189, entre RD 652 (Seignosse) et RD 33 (Saint-Vincent-de-Tyrosse) et entre RD 33 et RD 810
345 15 Saint-Jean-de-Marsacq (RD 12) - Sainte-Marie-de-Gosse (RD 817)
347 15 Benesse-Maremne entre RD 810 et RD 465
366
15
Entre Benesse-Maremne (RD 810) et Sainte-Marie-de-Gosse (RD 817)
378 15 Entre Azur (RD 50) et Léon
393 15 Sainte-Marie-de-Gosse
423 15 Entre Angoumé et la RD 10E à Magescq
432 15 Entre RD 189 et RD 652
435 15 Saint-Geours-de-Maremne (entre RD 17 et RD 810)
460 15 Entre RD 17 (Saubusse) et RD 824
465 15 Entre RD 810 (Benesse-Maremne) et RD 133 (Angresse)
466 15 Josse
- Il est possible de déroger à ces règles de recul d’implantation hors agglomération sur les catégories 1 (uniquement recul de 50m) à 4, sur avis des autorités compétentes (conseil départemental).
Un recul de 2m est obligatoire pour toute construction ou aménagement par rapport aux emprises ferroviaires.
Règle particulière sur Bénesse-Maremne : le recul par rapport aux emprises ferroviaires est porté à 15 mètres par rapport aux emprises, uniquement pour les constructions ou parties de constructions à usage d’habitation. Ne sont pas concernés par cette disposition les annexes ainsi que les constructions et aménagements dans le secteur à vocation d’activité économique identifié au plan 3.2.2.
Dans les autres cas, les constructions devront être implantées conformément aux dispositions mentionnées au document graphique 3.2.3 «règles d’implantations par rapport aux voies ».
. Volumétrie et implantation des constructions
CF illustrations et définitions dans lexique
1.1 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite)
Ces règles générales d’implantation ne concernent pas :
ß Les équipements d’intérêt collectif et services publics, à la condition d’assurer l'intégration urbaine, paysagère et environnementale des constructions, ß Les piscines non couvertes (sauf sur la commune de Soorts Hossegor et de Capbreton ) ß « Les constructions et installations faisant l’objet d’une concession d’occupation temporaire du domaine public maritime sous réserve de ne pas compromettre la servitude de passage au rivage. ».
ß Les projets d’extension ou de surélévation dans le prolongement de la construction (sans diminution du retrait existant), si le projet permet d’assurer une meilleure intégration architecturale.
ß Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseurs, escaliers…), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables.
ß Pour la préservation ou la restauration d’un élément ou d’un ensemble du patrimoine bâti classé, inscrit ou identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, ß En raison d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelles en triangle, terrains à fort dénivelé, etc…), ß Dans le cadre de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, ß Pour la préservation ou la restauration d’un espace boisé, d’un alignement d’arbres, d’un élément ou d’un ensemble végétal remarquable ou protégé au titre des articles L. 113-2 ou L.151-23 du Code de l’Urbanisme, il pourra être imposé un retrait de la façade, ß Pour assurer la continuité de la végétation et des espaces non bâtis avec des espaces publics ou privés existants, un recul plus important pourra être imposé.
ß Pour permettre une isolation par l’extérieur, dès lors que la mise en œuvre de ce dispositif ne porte pas atteinte à la circulation des personnes ou véhicules sur l’espace public en toute sécurité.
ß Les éventuelles saillies et surplombs au-dessus du domaine public peuvent être autorisés sous réserve d’une autorisation délivrée par le gestionnaire de l’espace public.
ß Les balcons, les éléments de décor architecturaux, ainsi que les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n’excèdent pas 0,80m de profondeur par rapport au nu de la façade des bâtiments.
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1. 1 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES (suite)
Macs
Règles particulières
- En limite d’espaces verts (publics ou privés), de jardins et parcs publics, s’appliqueront les règles relatives aux limites séparatives,
- Pour les voies destinées exclusivement aux piétons et aux cycles, le recul minimal est de 1,5 mètres.
- Pour des motifs d’ordre paysager ou écologique, des règles particulières (exposées dans les dispositions générales du présent règlement) peuvent s’imposer dans les secteurs identifiés dans les documents graphiques 3.2.7 relatif au patrimoine et 3.2.8 relatif à la trame verte et bleue.
BénesseMaremne
Capbreton
Labenne
Dans les secteurs soumis à une emprise de sol maximale de 5% (cf plan 3.2.5), toute construction nouvelle doit être implantée par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer dans une bande de 10 à 50 m de profondeur par rapport à l’alignement des voies OU à partir de l’extrêmité des accès pour les propriétés en drapeau existantes à la date d’approbation du PLUI ( accès en pleine propriété et servitude de passage).
Dans le secteur à vocation d’activité économique de la zone d’Arriet, les règles de recul des constructions par rapport à l’A63 sont régies par le document graphique 3.2.3 ( conformément à l’étude amendement Dupont annexée au PLUi)
La distance entre les logements collectifs (à partir de 4 logements) et la voie publique : 7 mètres minimum.
La distance entre une piscine et la voie publique : 2,5 mètres minimum
A Labenne Océan, hors plan masse et « village des chalets du Boudigau », toutes les constructions principales doivent être implantées dans une bande comprise entre 5m et 25m par rapport à l’alignement. Les dispositions précitées ne s’appliquent pas pour les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas créer de nouveaux logements. Dans le secteur à vocation d’activité économique de la zone d’Housquit et d’Artiguenave, les règles de recul des constructions par rapport à la RD sont régies par le document graphique 3.2.3 (conformément à l’étude amendement Dupont annexée au présent règlement)
Magescq
Dans le secteur à vocation d’activité économique de la zone d’activité du Tinga, les règles de recul des constructions par rapport à la A63 sont régies par le document graphique 3.2.3 (conformément à l’étude Amendement Dupont annexée au présent règlement)
St Geours de Maremne
Dans le secteur du collège et sur un secteur de la ZA Atlantisud, les règles de recul des constructions par rapport à la RD824 et RD810 sont régies par le document graphique 3.2.3 (conformément aux études Amendement Dupont annexées au présent règlement)
Seignosse Une marge de recul de 10m est imposée par rapport aux parcours du Golf
Soustons
Les dérogations aux règles générales ne s’appliquent pas dans le cadre d’une configuration atypique/complexe du terrain ni de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble.
SoortsHossegor
- la distance est calculée entre la limite d’emprise de la voie ou de l’espace public et le nu du mur, en tout point de la construction. Un débord de toit de 80 cm maximum est autorisé dans la zone non aedificandi, dans le cadre d’une meilleure cohérence architecturale.
- toute construction implantée sur une parcelle contiguë au lac, au canal ou au golf sera implantée avec un recul de 6 mètres par rapport à l’espace public du lac, du canal ou du golf.
- les différentes règles concernant les formes urbaines, l’implantation du bâti et les gabarits sont illustrées au niveau de l'annexe 3 du présent règlement.
- Les règles portées par le document graphique 3.2.3. pourront faire l'objet d'une dérogation dans le périmètre du SPR, hors secteur à plan masse de l’ilot des landais, afin d'assurer une meilleure insertion du projet. L'implantation du projet devra être justifiée par rapport aux formes urbaines environnantes existantes. Le projet devra être le fruit d'un travail concerté avec l'Architecte des Bâtiments de France et faire l'objet d'un avis conforme de celui-ci.
. Volumétrie et implantation des constructions
1.2- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES CF illustrations et définitions dans lexique
Règles générales
Les constructions devront être implantées conformément aux dispositions mentionnées document graphique 3.2.4 « règles d’implantations par rapport aux limites séparatives ».
Ce recul est calculé hors avant toit (au nu du mur) de 1,5 mètres maximum.
Les limites séparatives comprennent les limites latérales et les limites de fond de parcelle.
Les annexes à la construction principale peuvent être implantées sur les limites séparatives latérales ou de fond de parcelle.
L’extension d’un bâtiment existant, quand son implantation déroge déjà aux règles générales de recul par rapport aux limites séparatives prévues au plan 3.2.4, pourra être réalisée dans le prolongement du bâtiment principal préexistant. L’extension ne pourra dépasser la hauteur du bâti d’origine, ni diminuer le retrait par rapport à la limite séparative.
Règles particulières
Pour des motifs d’ordre paysager ou écologique, des règles particulières (exposées dans les dispositions générales du présent règlement) peuvent s’imposer dans les secteurs identifiés dans les documents graphiques 3.2.7 relatif au patrimoine et 3.2.8 relatif à la trame verte et bleue.
Josse
Les annexes non incorporées au bâtiment principal et abris de jardin pourront s’implanter à 1 m des limites séparatives. L’implantation sur limite séparative est interdite
Labenne
Dans le secteur résidentiel de LABENNE OCEAN, hors plan de masse, toutes les constructions principales doivent être implantées soit sur une limite séparative, soit en retrait avec un minimum de 5m. Les dispositions précitées ne s’appliquent pas pour les extensions des constructions existantes sous réserve de ne pas créer de nouveaux logements.
Les annexes d’une surface inférieure ou égale à 20m2 et d’une hauteur maximale de 2,5 mètre peuvent s’implanter dans une bande de 0 à 3 mètre par rapport aux limites séparatives.
Saint-Vincentde-Tyrosse
SoortsHossegor
Seules les annexes inférieures à 10m2 peuvent s’implanter dans une bande comprise entre 0 et 3 m de la limite séparative. Les autres annexes doivent se conformer aux reculs mentionnés dans le plan 3.2.4.
- La distance est calculée entre la limite séparative et le nu du mur, en tout point de la construction. Un débord de toit de 80 cm maximum est autorisé dans la zone non aedificandi, dans le cadre d’une meilleure cohérence architecturale.
- Les annexes non incorporées au volume de la construction principale doivent être implantées en limites séparatives latérales et de fond de parcelle. Pour les ilots de propriété ne possédant pas de limite de fond, l’annexe sera implantée à l’arrière de la façade dominante du bâti principal
- les différentes règles concernant les formes urbaines, l’implantation du bâti et les gabarits sont illustrées au niveau de l'annexe 3 du présent règlement.
- Ne doivent pas être pris en compte dans le calcul du recul pour l’implantation des constructions en limites séparatives : les éléments de décors générant de l’emprise au sol (jambes de force et jardinières)
- Les règles portées par le document graphique 3.2.4 pourront faire l'objet d'une dérogation dans le périmètre du SPR, hors secteur à plan masse de l’ilot des Landais, afin d'assurer une meilleure insertion du projet. L'implantation du projet devra être justifiée par rapport aux formes urbaines environnantes existantes. Le projet devra être le fruit d'un travail concerté avec l'Architecte des Bâtiments de France et faire l'objet d'un avis conforme de celui-ci.
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1.2- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES (suite)
CF illustrations et définitions dans lexique
Règles particulières
Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans les règles générales du présent article pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants:
ß Pour la réalisation d’un équipement collectif d’intérêt général ; ß Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers…), aux différents réseaux, voiries et stationnements ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables ; ß Pour la préservation ou la restauration d’un élément ou d’un ensemble du patrimoine bâti classé, inscrit ou identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme; ß En raison d’une configuration atypique ou complexe du terrain (parcelle en triangle, terrains à fort dénivelé, etc…). Cette dérogation ne s’applique pas sur la commune de Soorts-Hossegor et de Soustons; ß Pour la préservation ou la restauration d’un alignement d’arbres, d’un élément ou d’un ensemble végétal remarquable ou protégé au titre des articles L.113-2 ou L.151-23 du Code de l’Urbanisme, il pourra être imposé un retrait de la façade proportionnel à la dimension du houppier avec un minimum de 5 mètres entre la façade et le tronc de l’arbre (existant ou à planter); ß Pour assurer la continuité de la végétalisation et des espaces non bâtis avec des espaces publics ou privés existants, un recul plus important pourra être imposé. ß Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante. ß Pour la prise en compte du risque incendie/feu de forêt (CF dispositions générales) ß Pour les parcelles en biais, avec une construction représentant un angle fermé par rapport à la limite séparative, il pourra être dérogé à la règle de recul, dans un souci de meilleure cohérence architecturale.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
. Volumétrie et implantation des constructions
1.2- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES (suite)
A) volumétrie des constructions sur limites séparatives
Règles générales : Conformément au tableau ci-après, toute construction devra respecter :
- Une longueur maximale de Xm
- Une hauteur maximale de Ym à l’égout du toit sur limite et de Zm dans une bande de 3m et H/2 par rapport à la limite séparative. La hauteur est calculée en tout point de la construction.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
La longueur des constructions sur limite séparative est à calculer en prenant en compte les longueurs cumulées des constructions déjà existantes et de celles projetées sur une même limite. Toutefois, cette hauteur et cette longueur maximales autorisées sur limite séparative pourront être dépassées lorsqu’une construction s’adosse à un bâtiment existant sur le ou les terrain(s) contigu(s), dans le respect d’une harmonie d’ensemble, sans dépasser toutefois la hauteur de l’existant implanté en limite séparative. En secteur à vocation d’activité économiques ou commerciales, la hauteur maximale autorisée sur limite séparative est réglementée par le plan 3.2.6. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas.
. Volumétrie et implantation des constructions
1.2- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES (suite)
A) VOLUMÉTRIE DES CONSTRUCTIONS SUR LIMITES SÉPARATIVES (suite)
Règles particulières à Seignosse : Dans le cas de projet présentant un mur pignon implanté en limite séparative, la hauteur au faîtage n’excède pas 4,50 m.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
. Volumétrie et implantation des constructions
1. 2- IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS BÂTIMENTS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES (suite)
B) piscines extérieures
Les règles générales d’implantation par rapport aux limites séparatives ne s’appliquent pas aux piscines extérieures non couvertes qui peuvent s’implanter à X mètres des limites séparatives, calculé à partir de leurs margelles ou terrasses :
Pas de Mini Mini Implantation
dérogation 2,5 m 1m
libre
Angresse
Azur
Bénesse-Maremne
Capbreton
Josse
Labenne
Magescq
Messanges
Moliets-et-Maa
Orx
Saint-Geours-de-Maremne
Saint-Jean-de-Marsacq
Saint-Martin-de-Hinx
Saint-Vincent-de-Tyrosse
Sainte-Marie-de-Gosse
Saubion
Saubrigues
Saubusse
Seignosse
Soustons
Soorts-Hossegor
Tosse
Vieux-Boucau-les-Bains
. Volumétrie et implantation des constructions
1.3- Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Sur la commune de Capbreton : La distance entre 2 bâtiments non contigus comportant un ou plusieurs logements sera de 4m minimum hors avant-toit. Cette règle est applicable uniquement entre constructions d’habitation (les annexes ne sont pas concernées) .
Sur la commune de Seignosse La distance entre deux bâtiments non contigus doit être au minimum de 3 mètres, ceci en tout point du bâtiment, avant-toit exclus. Des implantations autres sont possibles pour :
- les piscines non couvertes.
- les bâtiments annexes de la piscine ne dépassant pas 2,5m de hauteur.
- pour les bâtiments publics et d'intérêt collectif.
Sur la commune de Soorts Hossegor La distance entre deux bâtiments non contigus implantés sur une même unité foncière est règlementée par les règles figurant dans le plan 3.2.10.
Cette règle n’est pas applicable aux:
- constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
- piscines non couvertes. Les différentes règles concernant les formes urbaines, l’implantation du bâti et les gabarits sont illustrées au niveau de l'annexe 3 du présent règlement.
Sur la commune de St-Vincent-de-Tyrosse : La distance entre deux bâtiments non contigus doit être au moins égale à 3 mètres dans le secteur de mixité des fonctions sommaires identifié au plan 3.2.2, ceci en tout point du bâtiment, avant-toit exclus. Des implantations autres sont possibles pour :
- les piscines non couvertes
- les bâtiments annexes ne dépassant pas 10m2 d’emprise au sol
Pour des motifs d’ordre paysager ou écologique, des règles particulières (exposées dans les dispositions générales du présent règlement) peuvent s’imposer dans les secteurs identifiés dans les documents graphiques 3.2.7 relatif au patrimoine et 3.2.8 relatif à la trame verte et bleue.
. Volumétrie et implantation des constructions
1.4- Hauteurs des constructions et bâtiments
CF illustrations et définitions dans lexique
Règles générales La hauteur maximale des constructions devra être conforme aux dispositions mentionnées au document graphique 3.2.6 « hauteur des constructions ». Les hauteurs maximales de façade sont mesurées du terrain naturel avant tous travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet. La hauteur des constructions est mesurée au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autre superstructure exclus. La légende de la carte présente également la hauteur à l’égout de toiture ou à l’acrotère. Dans le cas de différences notables d’altimétrie des terrains de part et d’autres d’une limite de propriété, le niveau du sol à prendre en considération pour chaque construction est celui existant avant travaux. En cas de terrain en pente, la mesure de la hauteur du faitage sera prise du terrain naturel le plus bas au niveau de l’emprise de la construction. La hauteur d’une construction est donc la différence de niveau avant travaux entre le point le plus haut et le plus bas d’une construction mesurée à partir du sol naturel au niveau de son emprise jusqu’au sommet du bâtiment, situé à sa verticale.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
TN : terrain naturel, E : Egout, F : Faîtage
Ces règles générales ne s’appliquent pas aux : - Ouvrages techniques nécessaires à la construction ou au bâtiment autorisés dans la zone (cheminées, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables comme les capteurs solaires, etc) . - Constructions et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics
. Volumétrie et implantation des constructions
1.4- HAUTEURS DES CONSTRUCTIONS ET BÂTIMENTS (suite)
CF illustrations et définitions dans lexique
Règles particulières
La hauteur maximale autorisée du bâtiment créé pourra être dépassée ou réduite lorsqu’une construction s’adosse à un bâtiment existant sur le ou les terrain(s) contigu(s), ou sur le terrain d’assiette du projet, dans le respect d’une harmonie d’ensemble, sans dépasser toutefois la hauteur de l’existant.
Règles particulières à Soorts Hossegor : - cette règle particulière ne s’applique pas . - Dans les secteur où s’appliquent une hauteur maximale de 15m, les hôtels ne peuvent dépasser une hauteur de 10 m à l'égout (ou à l’acrotère pour les toitures terrasses) et 13 m au faîtage - les différentes règles concernant les formes urbaines, l’implantation du bâti et les gabarits sont illustrées au niveau de l'annexe 3 du présent règlement. - En cas de terrain en pente, la hauteur d’une construction est la différence de niveau avant travaux entre le point le plus haut et le plus bas d’une construction (hauteur totale).
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire hauteur totale
alignement
Règles particulières à Capbreton, sur certains secteurs délimités au plan graphique 3.2.6 : Afin de faciliter une architecture contemporaine, le dernier niveau des constructions en R+1+Comble ou R+2 en Attique (c’est-à-dire, deuxième niveau en attique) devra représenter une superficie maximale de 50% de l’emprise au sol du bâtiment autorisée. Il s’agit de garder des vues traversantes en direction du paysage forestier alentour. Les terrasses seront préférentiellement plantées et peuvent être associées aux logements mitoyens afin d’en garantir l’entretien.
Illustration de la règle - schémas pédagogiques sans portée règlementaire
. Volumétrie et implantation des constructions
CF illustrations et définitions dans lexique 1.5- EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol maximale des constructions en zone urbaine est définie au document graphique 3.2.5 Emprise au sol.
Règles particulières
- Ces règles ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif et pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique lié à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers…).
- Pour des motifs d’ordre paysager ou écologique, des règles spécifiques (exposées dans les dispositions générales du présent règlement) peuvent s’imposer dans les secteurs identifiés dans les documents graphiques 3.2.7 relatif au patrimoine et 3.2.8 relatif à la trame verte et bleue.
- Quand le terrain est concerné (même partiellement) par la trame verte et bleue, les dispositions de celle-ci priment sur les règles d’emprise au sol définies au présent article (cf. dispositions générales du présent règlement).
Angresse
BenesseMaremne Capbreton Labenne
Dans les secteurs bénéficiant d’une emprise au sol de 0% :
- Les constructions, installations nouvelles et piscines sont interdites.
- Les reconstructions, rénovations et modernisations de constructions, installations et ouvrages existants à la date d'approbation du PLUi sont autorisées dans la limite de leur emprise et volume initiaux
- Les travaux d'adaptations sur le bâti existant, à la date d'approbation du PLUI sont admis s’ils sont destinés à réduire la vulnérabilité des biens et à améliorer la sécurité des personnes vis-à-vis des problèmes de stabilité des sols constatés. Une modification des bâtiments existants est tolérée, y compris si elle augmente leur surface de plancher, à condition qu'elle soit conforme aux dispositions relatives aux hauteurs et aux emprises au sol . L'emprise au sol et la hauteur maximale d'une construction existante ne peuvent être augmentées, excepté pour des travaux limités visant à la mettre aux normes dans les domaines de l'accessibilité, de l'hygiène, de l'isolation phonique ou thermique ou de la sécurité.
Dans les secteurs bénéficiant d’une emprise au sol à 5% :
- 5% d’emprise au sol pour les constructions nouvelles ou en cas de reconstruction
- Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLUi : - les extensions sont autorisées dans la limite de 50 % de la surface de plancher du bâtiment existant (pour les constructions existantes d’une surface de plancher inférieure à 100 m²) et de 30% de surface de plancher du bâtiment existant (pour les constructions existantes d’une surface de plancher supérieure à 100 m²). - Les piscines sont autorisées dans la limite d’une emprise au sol totale de 40m². - Les annexes sont autorisées dans la limite d’une emprise au sol totale de 40m².
Les règles de calcul de l’emprise au sol après division ou lotissement s’appliquent uniquement sur certains secteurs délimités au document graphique 3.2.5
Les projets exclusivement commerciaux situés le long des linéaires commerciaux matérialisés dans le plan 3.2.2 bénéficient d'une emprise au sol maximale de 50%.
SoortsHossegor
- Dans les secteurs soumis à une emprise au sol de 20%, les hôtels peuvent dépasser cette emprise maximale, dans la limite de 50% d’emprise au sol
- Les secteurs concernés par un