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Edifiable

Zone NZone naturelle à Segrois

  • Zone naturelle

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
Lʹimplantation dʹannexes aux bâtiments existants (abris de jardin, bûchers, garages, auvents,…) est à privilégier dans les fonds de parcelle, soit à une distance minimale de 5m par rapport aux limites des voies et emprises publiques.
À quelle distance du voisin ?
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions ne doit pas excéder deux niveaux (soit R+1+combles maximum), et celle des bâtiments dʹannexes 3.50m.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone N, 14 articles
Sommaire

Le règlement de la zone N, article par article

Le règlement entier, 54 articles

Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 4 zones

En zone N, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, à l’exception des constructions et installations admises à l’article 2.

En zone Nr, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, à l’exception des constructions et installations admises à l’article 2. Il est notamment interdit tout défrichement et plantation de nature agricole en raison des risques dʹérosion, en application de lʹarticle R 123‐11b du code de lʹurbanisme.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous conditions

Le même sujet dans les 4 zones

En zone N et dans les secteurs Nr et Ne, sont admises :

  • les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sous réserve qu’elles soient intégrées au paysage et ne portent pas atteinte aux milieux naturels,
  • les constructions, travaux et ouvrages à destination d’équipements techniques liés aux différents réseaux et voiries dès lors qu’ils sont intégrés au paysage,
  • Les installations et travaux nécessaires à l’exploitation forestière, à condition de respecter la mixité dʹusage et lʹétat des chemins ruraux ainsi que les dispositions de protection des captages dʹeau et de gestion des risques de ruissellement et dʹérosion.

En zone Nh, sont admises

  • les extensions mesurées du bâti existant à la date d’approbation du plan local d’urbanisme dans le prolongement, au moins en partie, dʹune des faces du bâtiment
  • la reconstruction après sinistre, à superficie égale ou supérieure dans la limite de l’emprise au sol maximale autorisée
  • les annexes fonctionnelles des constructions existantes,
  • les constructions, travaux et ouvrages à destination d’équipements techniques liés aux différents réseaux et voiries dès lors qu’ils sont intégrés au paysage

Section 2 ‐ Conditions de l’occupation du sol

Article N 3Accès et voirie

Le même sujet dans les 4 zones

Accès

L’aménagement des accès et de leurs débouchés doit être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé, qu’il ne nuise pas à la sécurité et à la commodité de la circulation et qu’il permette de satisfaire aux règles minimales de défense contre l’incendie et de protection civile.

Voirie

Les caractéristiques des voies privées de desserte et des passages obtenus en application des articles 682 et suivants du Code Civil doivent permettre d’assurer l’approche du matériel de lutte contre l’incendie.

Article N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Desserte par les réseaux Eau potable

Le même sujet dans les 4 zones

Toute construction à usage dʹhabitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution dʹeau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. Lʹutilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) peut être admise en fonction des données locales et pour le seul usage agricole, à lʹexclusion des usages sanitaires et pour lʹalimentation humaine.

Assainissement Eaux usées : ‐ Toute construction ou installation occasionnant des rejets dʹeaux usées doit être raccordée au réseau public dʹassainissement dʹeaux usées, sʹil existe.

‐ À défaut de réseau public, un dispositif dʹassainissement individuel conforme aux dispositions réglementaires en vigueur peut être admis. En cas d’installation d’un assainissement non collectif, l’autorisation de construire peut‐être refusée sur des tènements dont les caractéristiques géologiques et physiques ou la superficie insuffisante ne permettraient pas d’assurer sur place un assainissement non collectif efficace et conforme à la réglementation en vigueur.

Eaux pluviales :

  • Les eaux pluviales seront recueillies et infiltrées sur le terrain.
  • En l’absence d’un réseau collecteur d’eaux pluviales, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux superficielles, et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété, sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
  • Il est recommandé de mettre en place des dispositifs de récupération et de stockage des eaux de pluie afin dʹencourager leur réutilisation.

Electricité, téléphone et télédiffusion Les réseaux et branchements seront réalisés en souterrain, autant que possible afin de poursuivre lʹeffort communal dʹamélioration du cadre de vie réalisé sur lʹenfouissement des réseaux.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

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Les dispositions du présent article s’appliquent aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques ouvertes à la circulation publique et aux chemins piétons ou privés ouverts au public.

Lʹimplantation des constructions et ouvrages liés ou nécessaires au fonctionnement des services publics et réseaux, est libre, dans la mesure où est prise en compte la meilleure intégration possible au site.

La reconstruction à lʹidentique après sinistre est admise sur lʹemprise des fondations antérieures. Lʹimplantation dʹannexes aux bâtiments existants (abris de jardin, bûchers, garages, auvents,…) est à privilégier dans les fonds de parcelle, soit à une distance minimale de 5m par rapport aux limites des voies et emprises publiques.

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Le même sujet dans les 4 zones

Lʹimplantation des constructions et ouvrages liés ou nécessaires au fonctionnement des services publics et réseaux, est libre, dans la mesure où est prise en compte la meilleure intégration possible au site.

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation sur une même propriété

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Libre

Article N 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol L’emprise au sol d’une construction se définit comme la superficie qu’occupe la base d’une cons

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L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 10 % de la superficie totale du terrain, dans la limite de 200 mètres carrés par unité foncière.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : Hauteur maximum des constructions

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  • La hauteur des constructions ne doit pas excéder deux niveaux (soit R+1+combles maximum), et celle des bâtiments dʹannexes 3.50m.
  • Lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent, les équipements d’infrastructure (notamment de type radiotéléphonie) peuvent être exemptés de la règle de hauteur, à condition de faire la démonstration, dans le volet paysager de la déclaration préalable, de la recherche du meilleur compromis entre efficacité technique et impact paysager limité.
  • Ces dispositions ne s’appliquent pas dans le cas dʹextension de bâtiments existants dans la limite de la hauteur existante.

Article N 11Aspect extérieur

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Rappel

En application de l’article R111‐21 du Code de l’urbanisme, le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’application des prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, au paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales ».

Généralités

Les extensions et installations nouvelles, y compris les annexes, doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Elles s’adapteront au profil du terrain naturel.

Les extensions du bâti existant doivent se faire dans le prolongement dʹune des façades, dans un volume qui ne doit pas excéder celui du bâtiment principal. Elles pourront être simplement adossées si la configuration des murs initiaux ne permet pas un prolongement réel.

Toitures

  • La couverture des bâtiments principaux sera réalisée de préférence au moyen de toiture à deux pans. Les annexes pourront présenter un seul pan
  • Sont autorisés les matériaux d’aspect traditionnel et les tôles prélaquées de couleur brune ou gris foncé.

Matériaux et couleurs

Les différents murs des bâtiments dʹextension et des annexes doivent être construits en matériaux de même nature ou avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades principales.

Sont interdits :

  • les imitations de matériaux, telles que fausses briques, faux pans de bois, etc…
  • l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts, tels qu’agglomérés de ciment, briques creuses, parpaings
  • l’emploi de couleurs criardes ou discordantes sur les murs, clôtures, menuiseries ou tout autre élément visible de la voie publique.

Est recommandé lʹemploi dʹun nuancier proche des teintes du bâti existant environnant (enduits et pierre), à savoir une gamme variant du blond, gris clair, gris ocré au brun (orange et rose à proscrire).

Clôtures

La hauteur totale des clôtures est limitée à 1,6 m (sauf pour les haies vives).

Sauf s’ils s’intègrent dans une trame bâtie en ordre continu ou s’ils ont vocation de soutènement, les murs pleins sont interdits. On privilégiera les clôtures végétales, les clôtures en bois ou les clôtures grillagées (grillage plastifié vert discret). Les clôtures végétales doivent être constituées dʹune haie arbustive mélangeant au moins trois espèces.

Sont interdits les éléments en béton préfabriqué ou en plastique ainsi que les haies mono spécifiques de conifères.

Divers

Les citernes de gaz et de fioul doivent être disposées sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte et dissimulées de préférence par un écran végétal (haie vive, arbustes).

Article N 12Stationnement

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale.

Il devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. Les surfaces imperméabilisées devront être limitées au maximum

Article N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espaces libres et plantations Si les bâtiments ou installations sont de nature, par leur volume ou leur couleu

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Les espaces dʹintérêt paysager repérés au titre de lʹart. L 123.1.7° devront : ‐ être maintenus ouverts pour ce qui est des prairies sèches ou humides cʹest‐à‐dire limiter le reboisement spontané par un entretien léger (fauche annuelle ou pâturage, débroussaillage) ‐ être conservés au minimum dans leur taille actuelle pour la ripisylve, voire étoffés de nouvelles plantations dʹessences de bord de rivière dans un objectif de maintien des écosystèmes et des berges. ‐ être conservés et entretenus autour du trou d’eau sous la Fontaine aux chevaux.

Section 3 ‐ Possibilités maximales d’utilisation du sol

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

4 – REGLEMENT - Partie rédactionnelle

Arrêté par le conseil municipal le :

Dispositions générales Dispositions applicables aux zones urbaines

Dispositions applicables aux zones à urbaniser

Dispositions applicables aux zones agricoles, naturelles et forestières

Dispositions applicables aux zones naturelles et forestières

Dispositions generales

Article 1 ‐ Champ d’application territorial du PLU

Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire communal de la commune de SEGROIS.

Article 2 ‐ Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols

Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R. 111‐3, R. 111‐5 à 111‐14, R. 111‐16 à R. 111‐20 et R. 111‐22 à R. 111‐24‐2 du Code de l’Urbanisme.

Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal les articles suivants du Code de l’Urbanisme (dispositions impératives du règlement national d’urbanisme) :

9 R.111‐2 : Salubrité et sécurité publiques : « Le projet peut être refusé ou nʹêtre accepté que sous réserve de lʹobservation de prescriptions spéciales sʹil est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité dʹautres installations ».

9 R.111‐4 : Conservation et mise en valeur d’un site ou d’un vestige archéologique : « Le projet peut être refusé ou nʹêtre accepté que sous réserve de lʹobservation de prescriptions spéciales sʹil est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur dʹun site ou de vestiges archéologiques ».

9 R.111‐15 : Respect des préoccupations d’environnement : « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations dʹenvironnement définies aux articles L. 110‐1 et L. 110‐2 du code de lʹenvironnement. Le projet peut nʹêtre accepté que sous réserve de lʹobservation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour lʹenvironnement ».

9 R.111‐21 : Aspect des constructions : « Le projet peut être refusé ou nʹêtre accepté que sous réserve de lʹobservation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou lʹaspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à lʹintérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi quʹà la conservation des perspectives monumentales ».

9 R.111‐26 : Dispositions applicables aux divisions foncières : « La délibération du conseil municipal décidant de délimiter une ou plusieurs zones à lʹintérieur desquelles les divisions foncières sont subordonnées à déclaration préalable est affiché en mairie pendant un mois et tenu à la disposition du public à la mairie. Mention en est publiée dans un journal régional ou local diffusé dans le département. La délibération du conseil municipal prend effet à compter de lʹaccomplissement de lʹensemble des formalités de publicité définies à lʹalinéa précédent. Pour lʹapplication du présent alinéa, la date à prendre en considération pour lʹaffichage en mairie est celle du premier jour où il est effectué. Copie en est adressée sans délai, à lʹinitiative de son auteur, au Conseil supérieur du notariat, à la chambre départementale des notaires, aux barreaux constitués près les tribunaux de grande instance dans le ressort desquels sont situées la ou les zones concernées et au greffe des mêmes tribunaux ».

9 R.111‐30 à R.111‐46 : Dispositions relatives à lʹimplantation des habitations légères de loisirs, à lʹinstallation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes et au camping

9 R.111‐47 : Prise en considération dʹun projet de travaux publics ou dʹune opération dʹaménagement en application de lʹarticle L. 111‐10

9 R.111‐48 à R.111‐49 : Etude de sécurité publique

S’ajoutent aux règles propres du P.L.U, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol créées en application de législations particulières et qui sont répertoriées sur une liste et les documents graphiques (cf. Annexes).

Par ailleurs, en application de l’article L 531‐14 du code du patrimoine, les découvertes de vestiges archéologiques faites fortuitement à l’occasion de travaux quelconques doivent immédiatement être signalées au Maire de la commune, lequel prévient la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne ‐ Service Régional de l’Archéologie (39, rue Vannerie. 21000 DIJON ; tél. 03.80.68.50.18 ou 50.20).

Le décret n°2004‐490 prévoit que : « les opérations d’aménagement, de construction d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance affectent ou sont susceptibles d’affecter des éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et le cas échéant de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique ainsi que des demandes de modification de la consistance des opérations… » (art.1). Conformément à l’article 7 du même décret, « …les autorités compétentes pour autoriser les aménagements, ouvrages ou travaux…peuvent décider de saisir le préfet de Région en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles ont connaissance. »

Article 3 ‐ Division du territoire en zones

Le plan local d’urbanisme délimite les zones urbaines ou à urbaniser et les zones naturelles ou agricoles et forestières à protéger.

Les zones urbaines

Les zones urbaines couvrent le territoire déjà construit ainsi que les terrains équipés. Ces zones comportent différents secteurs pour lesquels les dispositions particulières à la zone intéressée sont énoncées.

Zone U : Principalement affectée à l’habitation, cette zone correspond à un type d’urbanisation traditionnel, relativement dense où les bâtiments sont généralement construits en ordre continu. Elle peut accueillir des constructions à vocation d’habitat et leurs annexes, ainsi que des activités tertiaires et artisanales.

L’objectif de la zone U est de conserver, mettre en valeur voire renforcer la physionomie et l’identité de la commune de Segrois.

La zone U comporte un secteur Urd correspondant à l’entrée du village sur la RD 116, où quelques mesures spécifiques sont prises pour s’adapter au contexte d’entrée du village.

La zone U comporte un secteur US1 correspondant à la rue des Modeux, desservi par les réseaux et destiné à être urbanisé par le biais d’une opération d’aménagement d’ensemble. Elle fait lʹobjet dʹune Orientation dʹAménagement ( Secteur n°1).

Les zones à urbaniser

Zone AU : Elle concerne des terrains non équipés de la commune, bénéficiant d’une possibilité de desserte en réseaux en périphérie immédiate mais qui nécessitent dʹêtre adaptés (mise en capacité et extension). Il y a deux zones AU et AUS2. Lʹouverture à l’urbanisation de la zone AUS2 est subordonnée à lʹadaptation des réseaux publics et lʹélaboration d’une opération d’aménagement d’ensemble. Elle fait lʹobjet dʹune Orientation dʹAménagement (Secteur n°2). L’ouverture à l’urbanisation de la zone AU est conditionnée par le raccordement privé aux réseaux publics de la Grande rue.

La vocation principale de cette zone sera l’habitat ; elle pourra également recevoir des activités économiques compatibles avec un environnement résidentiel et des constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.

Les zones agricoles

Zone A : Les zones agricoles dites « zones A » correspondent à des secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Seuls les bâtiments d’exploitation et les ouvrages nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisés, sous réserve de respecter l’environnement (milieu naturel et ensemble paysager). Elle comprend un secteur As, particulièrement sensible dʹun point de vue paysager, dans lequel toute construction sera interdite.

Les zones naturelles

Zone N : Les zones naturelles et forestières dites « zones N » correspondent à des secteurs de la commune à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique. La zone N comprend un secteur Ne correspondant aux équipements dʹassainissement de la commune et un secteur Nr où les risques avérés dʹinondations et de ruissellement de boues interdisent tout changement dans lʹoccupation des sols et notamment une remise en culture. Elle comprend également un secteur Nh qui recouvre les zones d’habitat de faible densité urbaine où prédominent les maisons individuelles, construites en dehors de la zone urbanisée principale, en milieu agricole ou forestier. Aucune construction nouvelle n’y est admise ; seuls l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou lʹextension de constructions existantes sont autorisés.

Ces différentes zones comportent le cas échéant des éléments de paysage à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs dʹordre paysager, culturel, historique ou écologique au titre de l’article L 123‐1‐7 du Code de l’Urbanisme.

Ces zonages particuliers sont reportés sur les documents graphiques du présent règlement. Les prescriptions spécifiques aux éléments de paysage à protéger et à mettre en valeur figurent dans les articles 11 et 13 des zones concernées du présent règlement.

Article 4 ‐ Adaptations mineures – immeubles bâtis existants – équipements techniques – reconstruction après sinistre

1. « Les règles et servitudes définies par un plan local de l’urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes » (article L. 123‐1 du code de l’urbanisme).

2. Les équipements techniques (transformateurs électriques, abri bus, etc.…) pourront être implantés à des reculs différents de ceux prévus aux articles 6 et 7 des règlements des zones, pour répondre au mieux aux besoins des services publics. 4. La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre est autorisée (article L. 111‐3 du code de l’urbanisme, modifié par la loi du 02 Juillet 2003). Article 5 ‐ Rappels Les installations et travaux divers sont soumis à autorisation ou déclaration préalables prévues selon les articles R.421‐1 à R.421‐29 du code de l’urbanisme. Les défrichements, quelle qu’en soit la surface, dans les espaces boisés non classés (code forestier ‐articles L 311‐1 à 5) sont soumis à demande d’autorisation préalable pour tout massifs forestiers de plus de 4 ha (ou des bois de moins de 4 ha s’ils sont rattachés à un massif de plus de 4 ha).

Dispositions applicables aux zones urbaines

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Zone u

Principalement affectée à l’habitation, cette zone correspond à un type d’urbanisation traditionnel, relativement dense où les bâtiments sont généralement construits en ordre continu.

Elle peut accueillir des constructions à vocation d’habitat et leurs annexes, ainsi que des activités tertiaires et artisanales.

L’objectif de la zone U est de conserver, voire de renforcer, la physionomie et l’identité de la commune de Segrois.

Dans les espaces comprenant des éléments d’intérêt paysager au titre de l’article L.123‐1‐7° et figurant sur la partie graphique du règlement, tout changement dʹaffectation ou tout mode dʹoccupation du sol de nature à compromettre la conservation et la protection des éléments d’intérêt paysager est interdit. Des préconisations spécifiques sont déclinées aux articles 11 et 13.

La zone U comporte un secteur Urd correspondant à l’entrée du village sur la RD 116, desservi par les réseaux, où quelques mesures spécifiques sont prises pour s’adapter au contexte d’entrée du village.

La zone U comporte un secteur US1 correspondant à la rue des Modeux, desservi par les réseaux et destiné à être urbanisé par le biais d’une opération d’aménagement d’ensemble. Elle fait lʹobjet dʹune Orientation dʹAménagement (Secteur n°1).

Les secteurs faisant l’objet de l’obligation d’une part minimale de logement social au titre de lʹarticle L 123‐1 16° du code de lʹurbanisme, sont indiqués au plan. A ce titre, dans la partie identifiée au plan graphique du secteur Us1, tout projet soumis à permis de construire et à destination d’habitat, doit prévoir d’affecter au logement social aidé par l’Etat au moins 25% de la surface hors œuvre nette destinée à l’habitation, soit 1 logement minimum.

Section 1 ‐ Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol

Les 3 autres zones de Segrois

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Segrois, approuvé le 22/01/2019, 14 articles pour la zone N.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.