1.1 Les installations classées nouvelles, qu’elles soient soumises ou non à autorisation ou déclaration, incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation.
1.2 La création de constructions autres que celles destinées à l’habitat, aux activités tertiaires de bureau, aux professions libérales, bistrot, restaurant, commerce de proximité et aux équipements publics.
1.3 L’extension ou la transformation d’établissements de toute nature - qu’ils comportent ou non des installations classées - s’il en résulte une augmentation significative des nuisances (notamment sonores et olfactives) pour le voisinage, ainsi que des risques accrus pour la salubrité et la sécurité publique.
1.4 Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : - le stationnement de caravanes hors d’usage ; - le stationnement de plus de 2 caravanes ; - les terrains de camping et de caravanage ; - les dépôts de ferrailles, de déchets et de véhicules hors d’usage ; - les affouillements et exhaussements du sol autres que : ceux liés aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone et ceux nécessaires à la réalisation de bassins de rétention d’eaux pluviales non enterrés à vocation paysagère.
1.5 L’ouverture et l’exploitation de carrières, ainsi que la création d’étangs ou de plan d’eau.
En Uai1 uniquement
1.6 Les constructions de quelque nature qu’elles soient, disposant d’un niveau habitable ou utilisable situé au-dessous des cotes de référence (cette cote est fixée par mesure de précaution à 50 centimètres au-dessus du point le plus haut du terrain naturel sur lequel porte l’emprise de la construction).
Les établissements sensibles (hôpitaux, maisons de retraite, centres d’accueil de personnes à mobilité réduite, colonies de vacances...).
Les établissements produisant ou stockant des produits polluants ou dangereux pour la sécurité et la salubrité publique ou pour l’environnement.
En Uai2 uniquement
1.7 Sont interdites :
Les constructions de quelque nature qu’elles soient, disposant d’un niveau habitable ou utilisable situé au-dessous des cotes de référence (cette cote est fixée par mesure de précaution à 50 centimètres au-dessus du point le plus haut du terrain naturel sur lequel porte l’emprise de la construction).
Ua-2 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
2.1 La démolition de tout ou partie d’une construction est soumise à l’obtention d’un permis de démolir.
2.2 La transformation et l’extension des constructions agricoles à condition de ne pas accroître les nuisances olfactives et sonores.
2.3 La reconstruction à l’identique (respect global du volumes initial) après sinistre des bâtiments ne respectant pas les dispositions des articles 6 à 10.
2.4 La création, l’extension ou la transformation d’établissements de toute nature - qu’ils comportent ou non des installations classées - s’il doit en résulter une augmentation significative des nuisances pour le voisinage, ainsi que des risques accrus pour la salubrité et la sécurité publique.
Les constructions nouvelles devront être surélevées afin de situer les planchers habitables ou utilisables au-dessus de la cote de référence par création d’un vide sanitaire, de pilotis ou de remblais strictement limités à l’emprise du sol de la construction. Cette disposition ne s’applique pas en cas de restauration suite à sinistre. Les remblais sous terrasse sont interdits. La création d’un remblai avec plan incliné pour l’accès des piétons et véhicules est admis.
Les modifications du bâti existant ne doivent pas augmenter les risques et ne peuvent avoir pour effet :
- de créer de nouvelles ouvertures à un niveau inférieur à la cote de référence, sauf si elles concourent
- à diminuer la vulnérabilité du bâtiment,
- de créer ou de transformer en niveaux habitables ou en locaux d’activités un niveau inférieur à la cote de référence.
Les aires de stationnement public sont admises sous réserve de la mise en oeuvre de dispositions de mise en sécurité rapide des personnes et des véhicules.
Les citernes (et notamment cuves d’hydrocarbures) seront soit situées au-dessus des cotes de référence, soit protégées contre les effets de la crue (arrimage, lestage, enceinte étanche).15
Les piscines sous réserve d’être entourées d’une clôture d’au moins 1 mètre de haut ou recouvertes d’une bâche résistante au passage d’une personne ou signalées par balisage ou panneau.
Les clôtures devront offrir la plus grande transparence hydraulique possible en comportant au moins 1/3 de vides. En cas de murs bahut, ceux-ci seront dotés de dispositifs de vidange facilitant le ressuyage après crue.
Les travaux et équipements nécessaires à l’accessibilité des handicapés.
En Uai2 uniquement
2.6 Les occupations et utilisations du sol doivent respecter les conditions suivantes :
Les constructions nouvelles devront être surélevées afin de situer les planchers habitables ou utilisables au-dessus de la cote de référence par création d’un vide sanitaire, de pilotis ou de remblais strictement limités à l’emprise du sol de la construction. Cette disposition ne s’applique pas en cas de restauration suite à sinistre. Les remblais sous terrasse sont interdits. La création d’un remblai avec plan incliné pour l’accès aux piétons et véhicules est admis.
Les modifications du bâti existant ne doivent pas augmenter les risques et ne peuvent avoir pour effet :
- de créer de nouvelles ouvertures à un niveau inférieur à la cote de référence, sauf si elles concourent à diminuer la vulnérabilité du bâtiment,
- de créer ou de transformer en niveaux habitables ou en locaux d’activités un niveau inférieur à la cote de référence.
Les citernes (et notamment cuves d’hydrocarbures) seront, soit situées au-dessus des cotes de référence, soit protégées contre les effets de la crue (arrimage, lestage, enceinte étanche).
Les dépôts et stockages de produits polluants ou dangereux pour la sécurité ou la salubrité publique ou pour l’environnement seront placés au-dessus des cotes de référence.
Les piscines sous réserve d’être entourées d’une clôture d’au moins 50 centimètres de haut ou recouvertes d’une bâche résistante au passage d’une personne ou signalées par balisage ou panneau.
Les clôtures devront offrir la plus grande transparence hydraulique possible en comportant au moins 1/3 de vides. En cas de murs bahut, ceux-ci seront dotés de dispositifs de vidange facilitant le ressuyage après crue.
Les travaux et équipements nécessaires à l’accessibilité des handicapés.
4.2.3 Pour le rejet des eaux liées aux activités industrielles, l'autorisation de branchement est conditionnée par la mise en œuvre d'un prétraitement approprié et l'établissement d'une convention de rejet avec la CAB gestionnaire du réseau public des eaux usées.
4.2.4 Seul l'excès de ruissellement des eaux pluviales sera rejeté après qu'aient été mises en œuvre sur la parcelle privée, toutes les solutions susceptibles de limiter et d'étaler les apports pluviaux.
Le point de rejet des eaux pluviales peut être :
- Le milieu naturel sous réserve de satisfaire aux obligations administratives de la loi sur L'Eau et des Milieux Aquatiques,
- Le réseau public s'il existe géré par la CAB. Les services techniques de la CAB détermineront le traitement à mettre en œuvre et la quantité admissible.
4.3 Eaux pluviales :
En cas d’existence d’un réseau collecteur des eaux pluviales, les aménagements réalisés sur un terrain devront être tels qu’ils garantissent l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau.
En l’absence de réseau collecteur et sauf impossibilités techniques, les eaux pluviales ne devront pas être reversées sur l’espace public. Si elles ne sont pas récupérées, elles doivent dans la mesure du possible être infiltrées dans le sol sur le terrain d’implantation de la construction.