Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Sont autorisé(e)s aux conditions particulières ci-dessous :
En zones Ui et secteurs Uipe : 1. Les entrepôts autorisés doivent être liés à des activités présentes dans la zone. 2. En secteur Uipe, les occupations et utilisations des sols non interdites à l’article Ui 1 ci-dessus sont autorisées en secteur Uipe sous réserve de respecter les prescriptions du rapport hydrogéologique du Puits des Lauzes en date du 24 août 1996.
En secteurs Uier et Uierpe : 3. Sont seules admises :
- Dans les zones d’implantation matérialisées au règlement graphique 4.1 :
- Les installations photovoltaïques au sol,
- Les locaux industriels nécessaires au fonctionnement des installations photovoltaïques,
- Les clôtures perméables à la petite faune,
- La création de pistes de préférence en remblai,
4. En secteur Uierpe, les occupations et utilisations des sols admises ci-dessus en secteur Uier sont autorisées en secteur Uierpe sous réserve de respecter les prescriptions du rapport hydrogéologique du Puits des Lauzes en date du 24 août 1996.
Dans les secteurs repérés au règlement graphique d’anciennes installations classées pour la protection de l’environnement, ayant accueilli des activités polluantes, sans avoir fait l’objet d’actions de dépollution et/ou de réhabilitation des sols
5. Les occupations et utilisations du sol autorisées peuvent faire l’objet de restrictions d’usages pour limiter les risques de transfert des pollutions potentielles.
Dans les secteurs repérés au règlement graphique d’anciennes installations classées pour la protection de l’environnement, ayant fait l’objet d’actions de dépollution et de réhabilitation des sols (Anciennes centrales thermiques, étang des Moutières)
6. Les occupations et utilisations du sol autorisées peuvent faire l’objet de restrictions d’usages (notamment en matière de limitation des mouvements de terre et de sols, de fondations), afin de réduire au maximum les risques de transfert de pollutions dans le sous-sol et les eaux de surface ou souterraines.
7. Les sites feront l’objet de mesures spécifiques de surveillance et de maintenance.
En zone Ui, dans le secteur identifié au règlement graphique d’anciennes activités industrielles et minières faisant l’objet de restrictions d’usages des sols et du sous-sol
8. Les déblais non inertes peuvent être librement réemployés sous réserve des restrictions d’usages précisées à l’article Ui 1 ci-dessus.
9. Les canalisations d’amenée d’eau potable seront réalisées en matériaux non perméables et non poreux ou installées dans le sous-sol après décaissement préalable des terres polluées en place et avec remblaiement par des matériaux sains.
Parcelles riveraines de la Jonche et de La Mouche
10. Les constructions et installations autorisées doivent limiter la pollution lumineuse :
- Les dispositifs lumineux ne seront pas dirigés vers le ciel, la Jonche, la Mouche et ni en direction des boisements rivulaires,
- Des haies pourront être plantées en limite des parcelles contre les boisements afin de réduire l’impact de la lumière sur les espèces forestières,
- Les lampadaires sont directionnels.
Dans les secteurs exposés aux bruits des infrastructures de transports terrestres classées par l’arrêté préfectoral n° 38-2022-04-15-00007 :
11. Les façades des pièces et locaux situés dans ces secteurs, doivent présenter un isolement acoustique contre les bruits extérieurs respectant les dispositions de l'arrêté préfectoral n°382022-04-15-00007 portant révision du classement sonore des infrastructures de transports terrestres du département de l’Isère, joint dans les annexes du PLU.
Dans les secteurs d’aléa généralisé de ruissellement sur versant (cf. la pièce graphique 4.2) correspondant à l’indice de risques « Bv » :
12. La base des ouvertures des constructions autorisées dans la zone doit être surélevée de + 0.50 m par rapport au terrain naturel ou protégée d’une lame d’eau de 0.50 m de hauteur par un ouvrage réflecteur.
Dans les secteurs de risques naturels constructibles avec prescriptions, indicés « Bi’2 » :
13. Pour les constructions autorisées, les modifications de bâtiments existants et les extensions de moins de 20 m², le premier niveau utilisable doit être surélevé de + 1m par rapport au terrain naturel, ou sinon, le maître d’ouvrage mettra en œuvre un ensemble de mesures visant à réduire la vulnérabilité des bâtiments (batardeaux, cuvelage étanche, etc) et à apporter un niveau de protection équivalent à celui résultant d’une surélévation au-dessus du niveau de référence.
14. Les ouvertures de bâtiments doivent avoir leur base située au-dessus du niveau de référence de + 1m par rapport au terrain naturel.
15. Les aménagements et les installations temporaires sous le niveau de référence (+1.00 m en Bi’2), sont admis si toutes les dispositions techniques sont prises pour que les installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue ;
16. Pour toutes les constructions admises, le Rapport d’Emprise au Sol en zone Inondable (R.E.S.I) voir la définition du RESI en annexe 1 du règlement, sera :
17. Inférieur ou égal à 0.30 pour les constructions individuelles et leurs annexes ;
18. Inférieur ou égal à 0.50 : > Pour les permis groupés > Pour les lotissements (globalement pour infrastructures et bâtiments) ; > Pour les opérations d’aménagement d’ensemble (globalement pour infrastructures et bâtiments) ; > Pour les bâtiments d’activités agricoles, artisanales, industrielles ou commerciales ; > Pour les zones d’activités ou d’aménagement existantes (globalement pour infrastructures et bâtiments). Pour les lotissements et les opérations d’aménagement d’ensemble, le règlement du lotissement ou de la zone fixe par lot, la surface occupée par le remblaiement et la construction. En cas de reconstruction d’un bâtiment ou de changement d’affectation, le RESI peut être dépassé à concurrence du RESI de la construction préexistante.
19. Les marges de recul des installations et des constructions autorisées sont de 10 m par rapport à l’axe du lit avec un minimum de 4 m par rapport au sommet des berges pour les canaux et chantournes et de 5 m pour les fossés.
20. Le long de tous les cours d’eau, une bande de 4 m comptée à partir du sommet des berges doit rester dépourvue d’obstacle pour permettre l’entretien et l’intervention d’urgence en situation de crise. La marge de recul de 4 m n’est cependant pas applicable aux ouvrages de protection contre les inondations implantées sans retrait par rapport au sommet des berges et comportant une crête circulable de largeur égale à 4 m minimum.
21. Les clôtures, les plantations, les cultures, les espaces verts et de jeux, s’effectueront sans remblaiement.
Dans les secteurs de risques naturels inconstructibles indicés « RC », « RM » :
22. Sont seuls admis sous réserve de ne pas aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux :
a) Sous réserve complémentaire qu'ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée : - les travaux courants d'entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures.
b) Sous réserve complémentaire d'un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :
- les extensions limitées nécessaires à des mises aux normes, notamment d'habitabilité ou de sécurité,
- la reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n'ont pas de lien avec le risque à l'origine du classement en zone interdite, s’ils ne sont pas situés dans un secteur où toute construction est prohibée.
c) Les changements de destination sous réserve de l’absence d’augmentation de la vulnérabilité des personnes exposées
d) Sous réserve complémentaire qu'ils ne fassent pas l'objet d'une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :
- les constructions et installations nécessaires à l'exploitation des carrières soumises à la législation sur les installations classées.
e) Sous réserve complémentaire que le maître d'ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux : - Les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone - Les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent.
f) Tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques.
Dans les secteurs de risques miniers du PPRM (Plan de Prévention des Risques Miniers) approuvé du plateau matheysin :
Se reporter au règlement du PPRM en annexes du PLU.
Section II – conditions de l’occupation du sol#