Aller au contenu
Edifiable

Le règlement, mot pour motTarascon, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 39 articles
  • En vigueur depuis le 30/11/2023
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Dispositions communes à toutes les zones ou rappels

1 Champ d’application territorial

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de TARASCON (13).

2 Champ d’application reglementaire

Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.

En application des dispositions de l’article R111-1 du code de l’urbanisme :

« Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code.

Toutefois :

1° Les dispositions des articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme (…) ;

2° Les dispositions de l'article R111-27 ne sont applicables ni dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ni dans les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine, ni dans les territoires dotés d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l'article L313-1.

Les termes utilisés par le règlement national d'urbanisme peuvent être définis par un lexique national d'urbanisme, pris par arrêté du ministre chargé de l'urbanisme. »

Au même titre que le présent règlement écrit, les documents graphiques n°4b1, 4b2, 4b3, 4b7, 4b8 et 4b9 sont opposables au titre de l'obligation de conformité définie par l'article L152-1 du code de l’urbanisme :

« L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques.

Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation. »

Certaines des règles ainsi opposables font exclusivement l'objet d'une représentation dans lesdits documents graphiques, notamment :

  • Les limites des zones (zones urbaines dites « U », zones à urbaniser dites « AU », zones agricoles dites « A », zones naturelles et forestières dites « N ») et des secteurs,
  • Les périmètres, espaces ou éléments que le plan local d'urbanisme identifie en application de la section 3 du chapitre Ier du titre V du livre Ier de la partie réglementaire du code de l’urbanisme (dont les espaces boisés classés définis à l'article L113-1 du code de l’urbanisme ; les emplacements réservés aux équipements et installations d'intérêt général ; les éléments remarquables au titre du patrimoine ; les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination ; les emplacements réservés en vue de la réalisation des objectifs de mixité sociale, etc.) ;

Le PPRI (plan de prévention du risque inondation) est représenté à titre indicatif sur les documents graphiques n°4b4, 4b5, 4b6. Le PPRi opposable est celui en vigueur approuvé par le représentant de l’Etat dans le département, entré en vigueur en date du 09/02/2017.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

3 Legislations specifiques et risques recenses

S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques ou de données supra-communales, dont notamment :

  • Les périmètres ou prescriptions listés aux articles R151-51 à R151-53 du code de l’urbanisme (annexes du

PLU), dont les servitudes d’utilité publique.

  • L’archéologie préventive (code du patrimoine : articles L524-1 à L524-16 ; Arrêté du 6 novembre 2015 relatif à l'actualisation annuelle des tarifs pour le mètre carré de taxe d'aménagement ; Arrêté du 19 décembre

2014 portant fixation du taux de la redevance d'archéologie préventive).

  • La Directive Territoriale d’Aménagement des Bouches du Rhône approuvée par décret n°2007-779 du

10/05/2007.

  • Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Rhône-Méditerranée (SDAGE).
  • La Directive Paysagère des Alpilles.
  • La Charte du Parc Naturel Régional des Alpilles.
  • Le Schéma Régional Climat-Air-Energie (SRCAE) et le Plan Climat-Air-Energie Territorial du Pays d’Arles
  • Les risques naturels recensés :
  • Le risque inondation par débordement fluvial (plan de prévention du risque inondation en vigueur) ;
  • Le risque feu de forêt situé dans la partie nord du territoire communal (massif de La Montagnette) et dans la partie sud (chaîne des Alpilles) ;
  • Le risque sismique (zone de sismicité 3 c'est-à-dire sismicité modérée) ;
  • Le risque mouvements de terrains (phénomènes de chutes de blocs et coulées de boues ; deux cavités naturelles de type karstique) ;
  • Les risques technologiques :
  • Le transport de matières dangereuses (canalisation de gaz ; canalisation d’hydrocarbures liquides).

4 Constructibilite interdite le long des grands axes routiers

En application de l’article L111-6 du code de l’urbanisme :

« En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation.

Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes visées à l'article L. 141-19. »

Décret n° 2010-578 du 31 mai 2010 modifiant le décret n° 2009-615 du 3 juin 2009 fixant la liste des routes à grande circulation

LISTE DES AUTRES ROUTES CLASSÉES ROUTES À GRANDE CIRCULATION SUR LE TERRITOIRE COUVERT PAR LE PLU :

DEPARTEMENT ROUTE ROUTE de début COMMUNE de ROUTE de fin de COMMUNE de de section début de section section fin de section

13 D 99 D 99B Tarascon D 570 SAINT-etienne-du-gres

L’article L111-7 du même code précise :

« L'interdiction mentionnée à l'article L. 111-6 ne s'applique pas :

1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;

3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ;

4° Aux réseaux d'intérêt public. »

5 Classement sonore des infrastructures

Rappel : la réglementation applicable en matière d’isolation acoustique des bâtiments à construire à proximité des infrastructures de transports terrestres dépend de leur classement, en fonction de leurs caractéristiques sonores et du trafic. Les secteurs ainsi déterminés et les prescriptions relatives aux caractéristiques acoustiques qui s'y appliquent sont reportés dans les annexes informatives du plan local d'urbanisme (PLU). Elles sont issues des arrêtés préfectoraux suivants :

  • VOIES FERREES : arrêté préfectoral en date du 11/12/2000 ;
  • VOIES DE TRANSPORT TERRESTRE : arrêté préfectoral n°13-2016-05-19-001 en date du 19/05/2016, portant révision du classement sonore des voies routière.

Cf. notamment annexes 5b3 et 5b4 du PLU et articles R571-32 à R571-43 du code de l’environnement, relatifs au classement des infrastructures de transports terrestres et modifiant le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

6 Derogations au PLU et cas particuliers

6.1 Derogations au PLU

En application des articles L152-3 à L153-6 du code de l’urbanisme :

Article L152-3 : « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :

1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;

2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »

Article L152-4 : « L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire. »

Article L152-5 : « L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;

2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;

3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

6.2 Cas particuliers
  • Les dispositifs de protection contre les risques naturels peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone sous réserve du respect des normes en vigueur lors de leur mise en œuvre.
  • Les zones refuges (espace permettant aux occupants du bâtiment de se mettre à l'abri dans l’attente de l'arrivée des secours ou de la fin de l’inondation dans de bonnes conditions de sécurité) à créer au titre du plan de prévention du risque inondation (PPRi) en vigueur dans le bâti existant (Unité fonctionnelle - voir l’extrait plus bas du lexique PPRi) peuvent être autorisées.

Extrait du règlement du PPRi

Cf. le règlement de chaque zone du PLU pour le détail des règles applicables. Pour mémoire : en cas de proximité de la construction ou de l’installation avec la limite séparative, respecter les servitudes établies par le code civil au regard de la propriété voisine (« Des vues sur la propriété de son voisin », « De l'égout des toits », etc.).

  • Reconstruction d’un bâtiment à l’identique (article L111-15 du code de l’urbanisme) : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »
  • Restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs (article L111-23 du code de l’urbanisme) : « La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-

11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

  • Lotissements : caducité des règles contenues dans les documents du lotissement en application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L442-9 du code de l’urbanisme :
  • Article L442-9 : « Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu.

(…). »

  • Cf. également les articles L442-10 à 12 du code de l’urbanisme.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

7 Ouvrages techniques necessaires au bon fonctionnement des

Services publics ou d’interet collectif

Les ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif peuvent être autorisés sur justifications techniques et fonctionnelles nonobstant les règles applicables à la zone, sous réserve d'une bonne intégration au site. Cette dernière réserve peut-être levée en cas d’impératif technique majeur.

Cette règle ne s’applique pas dans les périmètres de protection des monuments et sites institués en servitudes d’utilité publique présents sur la commune. A l’intérieur de ces périmètres :

  • Les antennes relais de téléphonie mobile sont interdites au titre de la protection des paysages ou d’ensembles urbains ou bâtis remarquables ;
  • Les autres ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont soumis à l’avis de l’autorité compétente gestionnaire de ces protections.

Rappel : les antennes relais constituent des constructions et sont à ce titre soumises à autorisation d’urbanisme. Les critères suivants sont notamment à considérer (cf. code de l’urbanisme, notamment article R421-14 et article R421-17) :

  • La hauteur (plus ou moins 12 mètres de haut),
  • la surface de plancher éventuellement créée,
  • l’emprise au sol (emprise inférieure ou égale à 5 m², supérieure à 5 m² et inférieure à 20 m², supérieure à 20 m²),
  • les modifications éventuelles d’aspect extérieur en cas d’occupation préexistante.
  • Les projets ne peuvent être « saucissonnés », le Conseil d’Etat ayant rappelé que les antennes relais et les installations techniques nécessaires à leur fonctionnement forment un « ensemble fonctionnel indissociable » qui doit être appréhendé globalement pour déterminer l’autorisation requise (CE, n°344646, 20/06/2012, M. RICHERD et autres).

8 Protection de l’eau d’alimentation

Les périmètres de protection de captage sont définis dans le code de la santé publique (article L1321-2) et comportent trois niveaux :

  • le périmètre de protection immédiate : site de captage clôturé (sauf dérogation) appartenant à la collectivité publique, dans la majorité des cas. Toutes les activités y sont interdites hormis celles relatives à l’exploitation et à l’entretien de l’ouvrage de prélèvement de l’eau et au périmètre lui-même. Son objectif est d’empêcher la détérioration des ouvrages et d’éviter le déversement de substances polluantes à proximité immédiate du captage.
  • le périmètre de protection rapprochée : secteur plus vaste pour lequel toute activité susceptible de provoquer une pollution y est interdite ou est soumise à prescription particulière (construction, dépôts, rejets …). Son objectif est de prévenir la migration des polluants vers l’ouvrage de captage.
  • le périmètre de protection éloignée : ce périmètre vise les activités susceptibles d’être à l’origine de pollutions importantes. Il correspond à la zone d’alimentation du point de captage, voire à l’ensemble du bassin versant.

L’arrêté préfectoral d’autorisation de prélèvement et d’institution des périmètres de protection fixe les servitudes de protection opposables au tiers par déclaration d’utilité publique (DUP).

Dans le cas de Tarascon, trois sites de captages d'eau souterraine sont protégés :

  • au lieu-dit « Château de la Motte » ou « station de La Motte » (arrêté de DUP, déclaration d'utilité publique, du 25/01/2000) ;
  • Captages de la Barjolle sur la commune de Tarascon, utilisé par la commune de Fontvieille (arrêté de DUP du

05/03/2009) ;

  • au nord de la zone artisanale du Roubian ou « station du Roubian » (arrêté de DUP du 13/07/2011 et arrêté complémentaire du 16/07/2015).

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

  • MODALITES DE PROTECTION DES PUITS DE CAPTAGE :

Les arrêtés préfectoraux cités ci-dessus définissent :

  • Les interdictions liées à la protection des puits, à l’intérieur des différents périmètres de protection.
  • Les règlementations liées à la protection des puits.
  • Se référer à ces arrêtés en amont de tout projet de travaux, construction ou installation, ainsi que pour l’exercice des activités agricoles (exemple : l’utilisation d’engrais chimiques et de tous produits phytosanitaires est règlementée).

9 Zonage d’assainissement

Le zonage d’assainissement définit les zones d’assainissement collectif (actuel et futur) et les zones d’assainissement non collectif. Les aménagements, constructions et installations doivent respecter ce zonage annexé au PLU.

Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement en gravitaire doit être privilégié. Les eaux usées de toute nature qui doivent être épurées, ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales. Le réseau public d’assainissement des eaux usées ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation préalable conformément à l’article L1331‐10 du code de la santé publique. Dans ce cadre seront fixées par une convention de rejet les conditions d’acceptation des effluents (quantité, variabilité, qualité) ainsi que les caractéristiques de leur surveillance.

Le rejet des eaux de vidanges de piscines est interdit dans le réseau public d’assainissement, conformément au décret n°94‐469 du 3 juin 1994, relatif à la collecte et au traitement des eaux usées. Les eaux chargées ou faiblement chargées, issues des contre lavages de filtre, du nettoyage des plages et de la surverse des pédiluves peuvent, après convention avec le gestionnaire du réseau, être orientées vers l’égout. A défaut, ces eaux seront également infiltrées sur la parcelle sous condition de neutralisation.

Dans les zones d’assainissement non collectif, la nature des filières à mettre en œuvre dépend de l’aptitude des sols.

Dans ces zones dépourvues d’assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement non collectif doivent être conformes aux règlementations nationale et locale en vigueur (lors du dépôt de la demande d’autorisation administrative) fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif. Les installations d’assainissement non collectif ne doivent pas présenter de risques de pollution des eaux souterraines ou superficielles.

Dans les zones AUSh, A et N, l’assainissement non collectif ne pourra être autorisé qu’après approbation du zonage d'assainissement des eaux usées réalisé par la Communauté d'Agglomération, dans les secteurs dont les sols auront été déterminés comme aptes à ce type d'assainissement à l'occasion de cette approbation.

La réalisation ou la réhabilitation d'une installation d’assainissement non collectif devra alors :

  • être précédée d’une étude à la parcelle obligatoire permettant de connaître la surface minimale de terrain nécessaire en fonction de la capacité d’accueil du projet et de la nature du sol,
  • faire l’objet d’une attestation de conformité du projet par le service public de l’assainissement non collectif

(SPANC) (article R431‐16‐c du code de l’urbanisme). Ce document (prévu au III de l'article L2224‐8 du code général des collectivités territoriales) atteste de la conformité du projet d'installation au regard des prescriptions réglementaires.

10 Reglement d’assainissement des eaux pluviales

Les aménagements, constructions et installations doivent respecter les dispositions du règlement pluvial approuvé par délibération du conseil municipal du 20/06/2017 (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en rappel, les prescriptions des articles suivants :

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

EXTRAITS du règlement pluvial annexé au PLU :

  • ARTICLE 7 – GESTION DES FOSSES, VALLATS ETRESEAUX PLUVIAUX

(…).

3° - Protection contre les remontés d’eau en provenance des fossés et vallats

Afin de ne pas augmenter la vulnérabilité au risque d’inondation, le premier niveau aménageable des habitations situées à moins de 50 m des fossés et vallats par rapport au haut de berge sera situé 30 cm au-dessus du terrain naturel.

Dans les zones soumises au P.P.R.I., c’est la prescription amenant au plancher le plus élevé qui sera retenue.

(…).

Chapitre 3 – regles relatives aux nouvelles impermeabilisations des sols

1° - Cas général

Les imperméabilisations nouvelles sont soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou infiltration. Ces dispositions s’appliquent à tous les projets soumis à autorisation d’urbanisme (permis de construire, permis d’aménager, déclaration préalable, autres), et aux projets non soumis à autorisation d’urbanisme.

Les travaux structurants d’infrastructures routières ou ferroviaires, et les aires de stationnement, devront intégrer la mise en place de mesures compensatoires.

Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.

L’aménagement devra comporter :

  • un système de collecte des eaux (collecteurs enterrés, caniveaux, rigoles, …),
  • un ou plusieurs ouvrages de rétention, dont l’implantation devra permettre de collecter la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière (voir article 10),
  • un dispositif d’évacuation par déversement dans les fossés, vallats ou réseaux pluviaux, infiltration, ou épandage sur la parcelle ; la solution adoptée étant liée aux caractéristiques locales et à l’importance des débits de rejet (voir article 11).

Les ouvrages de rétention créés dans le cadre de permis de lotir ou toute autre opération d’aménagement d’ensemble devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot. Les aménagements dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m², pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention, mais devront toutefois prévoir des dispositions de compensation de base (noue, épandage des eaux sur la parcelle, infiltration, …). Ces mesures seront examinées en concertation avec le service gestionnaire, et soumises à son agrément.

2° - Projets soumis à déclaration ou autorisation au titre de la loi sur l’Eau

Pour les projets soumis à déclaration ou autorisation au titre de l’article 10 de la loi sur l’eau (article L.214-1 à L.214-6 du code de l’environnement, relevant en particulier de la rubrique 2.1.5.0,la notice d’incidence à soumettre aux services de la Préfecture, devra vérifier que les obligations faites par le présent règlement sont suffisantes pour annuler tout impact potentiel des aménagements sur le régime et la qualité des eaux pluviales. Dans le cas contraire, des mesures compensatoires complémentaires devront être mises en œuvre.

3° - Cas exemptés

Les réaménagements de terrains ne touchant pas (ou touchant marginalement, maximum 10% du bâti existant) au bâti existant, et n’entraînant pas d’aggravation des conditions de ruissellement (maintien ou diminution des surfaces imperméabilisées, pas de modifications notables des conditions d’évacuation des eaux) seront dispensés d’un ouvrage de rétention.

1° - Choix de la solution à mettre en œuvre

A titre d’information, différentes techniques alternatives sont à la disposition des maîtres d’ouvrage (liste non exhaustive) :

  • à l'échelle de la construction : toitures terrasses
  • à l'échelle de la parcelle : bassins à ciel ouvert ou enterrés, noues
  • au niveau des voiries : chaussées à structure réservoir, chaussées poreuses pavées ou à enrobés drainants, extensions latérales de la voirie (fossés, noues)
  • à l'échelle d'un lotissement : bassins à ciel ouvert ou enterrés, puis évacuation vers un exutoire de surface ou infiltration dans le sol (bassin d'infiltration)
  • systèmes absorbants : tranchées filtrantes, puits d’infiltration, tranchées drainantes.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

Les solutions retenues en matière de collecte, rétention, infiltration et évacuation, devront être adaptées aux constructions et infrastructures à aménager.

Le système de gestion des eaux pluviales est intégré au projet (intégration paysagère et fonctionnelle) dès l’origine de la conception. Le choix se portera sur un système gravitaire dès que cela est possible.

Ainsi pour une maison individuelle en zone périurbaine, le choix de rigoles de surface, noues paysagères et tranchées d’infiltration pourra être envisagé, alors qu’un ensemble collectif en zone urbaine devra plus vraisemblablement s’orienter vers des collecteurs et bassins enterrés, avec raccordement au réseau public.

Les solutions proposées par le concepteur seront présentées au service gestionnaire pour validation.

Pour les cas complexes, une réunion préparatoire avec le service gestionnaire est recommandée, afin d’examiner les contraintes locales notamment en matière d’évacuation des eaux.

2° - Règles de conception des bassins de rétention

La solution « bassin de rétention » est la plus classique.

Les bassins à vidange gravitaire devront être privilégiés par rapport aux bassins à vidange par pompe de relevage, ce dernier cas étant réservé en solution extrême si aucun dispositif n’est réalisable en gravitaire. L’impossibilité de mettre en place une vidange gravitaire devra être démontrée.

Pour les programmes de construction d’ampleur, le concepteur recherchera prioritairement à regrouper les capacités de rétention, plutôt qu’à multiplier les petites entités.

La conception des bassins devra permettre le contrôle du volume utile lors des constats d’achèvement des travaux (certificats de conformité, certificats administratifs, …), et lors des visites ultérieures du service gestionnaire.

Le choix des techniques mises en œuvre devra garantir une efficacité durable et un entretien aisé. Un dispositif de protection contre le colmatage sera aménagé pour les petits orifices de régulation, afin de limiter les risques d’obstruction.

Les ouvrages seront équipés d’une surverse, fonctionnant gravitairement uniquement après remplissage total du bassin par des apports pluviaux supérieurs à la période de retour de dimensionnement. Cette surverse devra se faire préférentiellement par épandage diffus sur la parcelle, plutôt que de rejoindre le réseau public ou privé.

Les bassins implantés sous une voie devront respecter les prescriptions de résistance mécanique applicables à ces voiries.

Les volumes des bassins de rétention des eaux pluviales devront être clairement séparés des volumes destinés à la réutilisation des eaux de pluies.

Toutes les mesures nécessaires seront prises pour sécuriser l’accès à ces ouvrages.

3° - Dimensionnement des ouvrages

Le service gestionnaire, lors de l’instruction des autorisations d’urbanisme, impose :

  • Un volume de stockage, calculé sur la base de la surface nouvellement aménagée à laquelle est affecté un volume spécifique.

*La surface aménagée est définie comme étant la surface de l’unité foncière support du projet hors espaces verts. Dans le cas où le POS ou le PLU de la commune autorise l’aménagement d’une surface plus importante que celle présentée dans le projet, c’est cette surface potentiellement aménageable qui sera retenue comme surface aménagée.

  • Un débit de fuite calculé sur la base d’un débit spécifique.
  • Des dispositions permettant la visite et le contrôle des ouvrages, lors des opérations de certification de leur conformité, puis en phase d’exploitation courante (ce point étant particulièrement sensible pour les ouvrages enterrés).

Les objectifs de débit de fuite et de volume de stockage sont précisés au 4° de l’article 11.

  • ARTICLE 11 – MODALITES D’EVACUATION DES EAUXAPRES RETENTION

La vidange du bassin de rétention se fait à débit maitrisé vers un exutoire défini.

1° - En présence d’un exutoire public

Le pétitionnaire pourra choisir de ne pas se raccorder au réseau public. Il devra pour cela se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence de collecteur (alinéa 3 ci-après).

Si le pétitionnaire choisit de se raccorder au réseau public, il demandera une autorisation de raccordement au réseau public (articles 12 à 21).

Le service gestionnaire pourra refuser le raccordement au réseau public, notamment si ce dernier est saturé. Le pétitionnaire devra alors se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence de collecteur (alinéa 3 ci-après).

2° - En présence d’un exutoire privé

S’il n’est pas propriétaire du fossé, vallat ou du réseau récepteur, le pétitionnaire devra obtenir une autorisation de raccordement du propriétaire privé.

Lorsque le réseau pluvial privé présente un intérêt général (écoulement d’eaux pluviales provenant du domaine public par exemple), les caractéristiques du raccordement seront validées par le service gestionnaire. Elles devront en particulier respecter les règles générales énoncées dans les articles 17 et 18 pour les branchements.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

3° - En l’absence d’exutoire

En l’absence d’exutoire, les eaux seront préférentiellement infiltrées sur l’unité foncière. Le dispositif d’infiltration sera adapté aux capacités des sols rencontrés sur le site. Le débit de fuite des ouvrages de rétention devra être compatible avec les capacités d’infiltration de ces dispositifs. En cas d’impossibilité d’infiltration, les modalités d’évacuation des eaux seront arrêtées au cas par cas avec le service gestionnaire (possibilité de rejet sur la voie publique sous conditions).

4° - Règles de rejet

  • Zone centre-ville (CV)

Les zones CV concernent un secteur identifié comme appartenant au centre-ville dense déjà densément urbanisés. Les nouvelles constructions, venant combler les « dents creuses » du centre urbain sont soumises à la réalisation d’un bassin écrêteur présentant un volume utile de 80 L/m² collecté. Le rejet se fera à débit régulé à 5 L/s/ha.

L’ouvrage sera muni d’une décante permettant de limiter le risque d’obstruction de l’ajutage.

  • Zone périurbaine et zones d’activité (PU)

Pour les constructions situées en zone PU, un dispositif de stockage sera aménagé de manière commune (pour les opérations d’aménagement d’ensemble), soit sur l’unité foncière (pour les opérations individuelles).Le bassin écrêteur présentera un volume utile de 120 L/m² collecté. Le rejet se fera à débit régulé à 5 L/s/ha collecté.

L’ouvrage sera muni d’une décante permettant de limiter le risque d’obstruction de l’ajutage. En cas de collecte de zones ouvertes à la circulation, l’ouvrage sera également muni d’une cloison siphoïde, et la décante sera dimensionnée selon le guide SETRA afin de permettre un abattement de la pollution chronique de 80% (vitesse de sédimentation de 1 m/s)

  • Zone agricole (A)

Ces zones sont caractérisées par de grandes superficies naturelles, et des emprises imperméabilisées limitées. Un bassin, correspondant aux mêmes spécifications que dans les zones PU sera demandé si la superficie imperméabilisée créée est supérieure à 400 m².

Dans le cas contraire, les écoulements seront maintenus diffus afin de favoriser l’étalement de l’eau dans les zones naturelles et son infiltration.

En tout état de cause, si un projet est soumis à déclaration ou autorisation en application de la nomenclature IOTA définie à l’article R. 214-1 du Code de l'environnement (rubrique 2.1.5.0) ou de la nomenclature ICPE définie à l'article R.511-9 du Code de l'environnement, il devra respecter le présent règlement et les demandes de la règlementation spécifique dont il dépend.

11 Reglementation en zone d’alea feu de foret et obligations

Legales de debroussaillement (OLD)

Les indices définissant le risque feu de forêt (« f1 » ; « f2 » sans objet sur Tarascon1) sont réglementés dans les dispositions qui suivent en complément du règlement relatif à chaque zone du PLU, en référence au « porter à connaissance » de l’Etat dans ce domaine en date du 23 mai 2014, complété par celui en date du 04 janvier 2017.

1 Le site de l’Abbaye Saint Michel de Frigolet apparaît marqué de l’indice « f2 » sur les cartes d’aléa feu de forêt. Pour autant, le site étant totalement entouré par un massif forestier, indicé « f1 », les Services de l’Etat ont préconisé in fine dans le PLU un classement « f1 » pour le site de ladite Abbaye.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

La présente règlementation complète le règlement du PLU. En cas de contradiction entre les deux, la règle la plus restrictive doit être retenue.

Les établissements recevant du public (ERP) dits « sensibles » évoqués dans le présent article 11 sont définis comme suit. Il s’agit de toute construction recevant un public particulièrement vulnérable : jeune, âgé ou dépendant (crèche, halte-garderie, école maternelle, école primaire, collège, lycée, centre aéré, maison de retraite et résidence service, établissement spécialisé pour personnes handicapées, hôpital, clinique, etc.). Les prisons et maisons d’arrêt rentrent également dans cette catégorie du fait de leur difficulté d’évacuation en cas de crise.

  • PRINCIPES GENERAUX EN ZONE SOUMISE A UN ALEA SUBI « FEU DE FORET »
  • Dispositions des zones à indice « f1 » sur la partie graphique du règlement du PLU : secteurs particulièrement exposés au risque

Dans les zones indicées « f1 », sauf exceptions admises dans les zones de projet, ci-après, la protection réside en une interdiction générale pour toutes les occupations du sol nouvelles et tout particulièrement les travaux augmentant le nombre de personnes exposées au risque ou le niveau du risque, notamment :

  • les constructions nouvelles à usage ou non d'habitation, et notamment les établissements recevant du public

(ERP), les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), les bâtiments des services de secours et de gestion de crise ;

  • les aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et parcs résidentiels de loisirs ;
  • les changements d'affectation d'un bâtiment qui correspondraient à une création d'un ERP, un ICPE ou comportant de nouveaux locaux à sommeil.

Pour les bâtiments existants à usage d'habitation, la création de logements supplémentaires est interdite.

  • Dispositions des zones en niveau d'aléa faible et très faible

Les niveaux d'aléa faible et très faible ne sont pas identifiés par un indice sur la partie graphique du règlement du

PLU. Se référer au « porter à connaissance » de l’Etat en la matière.

La construction d'ICPE présentant un danger d'incendie, d'explosion, d'émanation de produits nocifs ou un risque pour l'environnement en cas d'incendie doit y être évitée dans la mesure du possible.

  • DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX SECTEURS DE PROJET

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

Les projets nécessiteront d'être définis de telle sorte qu'ils comportent une réflexion d'ensemble sur la réduction de la vulnérabilité du bâti (réduction des dommages aux biens au regard de prescriptions sur la résistance des matériaux et des règles de construction) et des moyens collectifs de défendre les constructions contre les feux de forêt (défendabilité).

  • Site de l’Abbaye de Frigolet

Le secteur fait l’objet d’un principe général de constructibilité conditionnelle, traduit par un indice « f1p » pour « projet ».

A ce titre seul est possible le maintien des activités existantes du site, sans création de nouveaux bâtiments et sans augmentation du public accueilli. Les nouveaux ERP (établissements recevant du public) dits sensibles sont interdits.

L’OAP (orientation d’aménagement et de programmation) mise en place sur ce secteur identifie les mesures à mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité, notamment par l’amélioration de la défendabilité.

  • Site « Conserves France »

Le secteur fait l’objet d’un principe général de constructibilité conditionnelle, traduit par un indice « f1p » pour « projet ».

Tout projet doit être implanté en continuité de l'urbanisation existante sauf si la discontinuité est justifiée techniquement par des raisons de réduction de vulnérabilité et de défendabilité.

L’OAP (orientation d’aménagement et de programmation) mise en place sur ce secteur encadre cette constructibilité et identifie les mesures à mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité, notamment par l’amélioration de la défendabilité.

  • Projet photovoltaïque au lieudit « Gratte-semelle »

Le secteur fait l’objet d’un principe général de constructibilité conditionnelle, traduit par un indice « f1p » pour « projet ».

Les ouvrages de production d'énergie utilisant une des sources d'énergies renouvelables définies à l'article L211-2 du code de l’Énergie sont admis sous réserve des conditions suivantes :

  • dans la mesure où cela ne s’accompagne pas de la création de locaux à sommeil ;
  • si les moyens de secours sont suffisants et notamment s’il existe :
  • citerne et bassin (« points d’eau d’incendie » permettant d’assurer, en fonction des besoins, l’alimentation en eau des moyens des services d’incendie et de secours),
  • allées centrales circulables pour les engins de secours,
  • disjoncteurs/onduleurs en position centrale du parc photovoltaïque et non en périphérie,
  • neutralisation complète des sols autour des disjoncteurs/onduleurs.

L’OAP (orientation d’aménagement et de programmation) mise en place sur ce secteur identifie les mesures à mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité, notamment par l’amélioration de la défendabilité.

  • DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX PARTIES DE ZONE AGRICOLE AUX ABORDS DES MASSIFS, soumises à l’aléa feu de forêt, indicées « Amf1 »

Ces secteurs font l’objet d’un principe général d’inconstructibilité, traduit par un indice « f1 ».

Les extensions, bâtiments annexes, et changements de destination des bâtiments admis dans la zone par le règlement du PLU sont possibles dans la mesure où cela ne s’accompagne pas :

  • de la création de locaux à sommeil ;
  • d’ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement) dans lesquelles sont utilisées les substances répertoriées comme comburantes, inflammables, explosives et combustibles par la nomenclature des installations classées définies à l'article L511-2 du code de l'environnement ;
  • d’ERP (à l’exception des ERP 5ème catégorie sans locaux à sommeil).

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

Les aménagements et constructions nécessaires à l'exercice des activités agricoles et forestières admis dans la zone par le règlement du PLU sont possibles sous réserve :

  • de ne pas créer de logement ;
  • de disposer d'un accès de nature à permettre à la fois l'évacuation des personnes et à faciliter l'intervention sur le terrain des moyens de secours ;
  • de disposer de « points d’eau d’incendie » (poteaux incendies, bornes, citernes, bassins, etc.) permettant d’assurer, en fonction des besoins, l’alimentation en eau des moyens des services d’incendie et de secours ;
  • de respecter des matériaux et règles de constructions assurant la non pénétration de l'incendie à l'intérieur du bâtiment et la sauvegarde des personnes réfugiées (confinement) pendant une durée d'exposition de 30 minutes.
  • DISPOSITIONS PARTICULIERES AUX MAS repérés par la DPA (Directive Paysagère des Alpilles), indicés

« Nncf1 »

Ces mas en bord de massif appartiennent à des secteurs faisant l’objet d’un principe général d’inconstructibilité, traduit par un indice « f1 ».

Les extensions, bâtiments annexes, et changements de destination des bâtiments admis dans la zone par le règlement du PLU sont possibles dans la mesure où cela ne s’accompagne pas :

  • de la création de locaux à sommeil ;
  • d’ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement) dans lesquelles sont utilisées les substances répertoriées comme comburantes, inflammables, explosives et combustibles par la nomenclature des installations classées définies à l'article L511-2 du code de l'environnement ;
  • d’ERP (à l’exception des ERP 5ème catégorie sans locaux à sommeil).

Tout projet doit être implanté en continuité de l'urbanisation existante. La forme des extensions peut être discontinue à la condition que cela soit justifié techniquement par des raisons de réduction de vulnérabilité et de défendabilité.

Au lieu dit Domaine de RAMBAILLE, secteur « Nncf1p », la réhabilitation du mas et son changement de destination

(ERP de 5ème catégorie) sont admises sous réserve de moyens de secours suffisants assurant la défendabilité des bâtiments. Il fera l’objet d’un classement f1 projet.

L’OAP (orientation d’aménagement et de programmation) mise en place sur ce secteur identifie les mesures à mettre en œuvre pour réduire la vulnérabilité, notamment par l’amélioration de la défendabilité.

  • CONDITIONS RELATIVES AUX :
  • FORMES URBAINES VULNERABLES AU FEU DE FORET
  • INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS DE LUTTECONTRE LES INCENDIES DE FORET
  • REGLES ET MATERIAUX DE CONSTRUCTION EN ZONE D’ALEA FEU DE FORET

Les conditions ci-après, relatives aux équipements publics et les règles et matériaux de construction applicables aux projets des zones indicées « f1p », s'appliquent également aux zones naturelles « N ».

Cf. pages suivantes.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

Formes urbaines vulnerables au feu de foret

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

Infrastructures et equipements de luttecontre les incendies de foret

Regles et materiaux de construction en zone d’alea feu de foret « F1 »

Conformément à l'article L134-15 du code forestier, lorsque des terrains sont concernés par une obligation de débroussaillement ou de maintien en état débroussaillé à caractère permanent, résultant des dispositions des articles L134-5 et L134-6 du même code et de l'arrêté préfectoral en vigueur, cette obligation est annexée au plan local d'urbanisme.

Extrait : règle figurant dans l’arrêté préfectoral n°2014216-0054

Extrait : annexes du « porter à connaissance » du préfet du 04/01/2017 sur le risque feu de forêt

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

12 Reglement sanitaire departemental

Pour rappel, le REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL DES BOUCHES-DU-RHONE s’applique au territoire de

Tarascon.

En cas de contradiction entre les prescriptions dudit règlement et celles du règlement de la zone, la règle la plus restrictive doit être retenue.

Le REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL en vigueur est disponible auprès de l’ARS (Agence Régionale de Santé).

A la date de rédaction des présentes, ce règlement comporte les titres suivants :

TITRE PREMIER : LES EAUX DESTINEES A LA CONSOMMATION HUMAINE

TITRE II : LOCAUX D’HABITATION ET ASSIMILES

TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX BATIMENTS AUTRES QUE CEUX À USAGE D’HABITATION ET ASSIMILÉS

TITRE IV : ÉLIMINATION DES DECHETS ET MESURES DE SALUBRITÉ GÉNÉRALE

TITRE V : LE BRUIT (Abrogé par le décret du 18 avril 1995 voir aussi l'arrêté préfectoral du 22juin 2000)

TITRE VI : MESURES VISANT LES MALADES, CONTAGIEUX, LEUR ENTOURAGE ET LEUR ENVIRONNEMENT

TITRE VII : HYGIENE DE L’ALIMENTATION

TITRE IX : DISPOSITIONS DIVERSES

Annexe au reglement sanitaire departemental

13 REGLEMENTATION APPLICABLE AU TITRE DU PPRi

Le plan de prévention du risque inondation en vigueur au moment de la rédaction des présentes est le PPRi2 approuvé le 09 février 2017 par le Préfet des Bouches-du-Rhône.

1 Portee du reglement du PPR

1.1 Champ d’application et portee du reglement
1.2 Principe de zonage reglementaire et cartographie

2 Dispositions generales et effets du plan de prevention des risques

2.1 Concernant la reconstruction d’un batiment detruit par inondation
2.2 Cote de reference

3 Regles applicables aux projets

3.1 Zone rouge
3.1.1 Sont INTERDITS en zones R1, R2, R2A et RH
3.1.2 Sont AUTORISES en zone RH
3.1.3 Sont AUTORISES en zone R2
3.1.4 Sont AUTORISES en zone R2A
3.1.5 Sont AUTORISES en zone R1
3.2 Zone bleue
3.2.1 Sont INTERDITS en zones B1 et B2
3.2.2 Sont AUTORISES dans les zones B1
3.2.3 Sont AUTORISES dans la zone B2
3.3 La zone « esm » espace strategique en mutation
3.3.1 Sont INTERDITS en zone ESM
3.3.2 Sont AUTORISES dans la zone ESM

4 Regles applicables aux constructions existantes

4.1 Prescriptions
4.2 Recommandations

5 Mesures de prevention, de protection et de sauvegarde

5.1 Prescriptions
5.1.1 Pour la commune ou les EPCI compétents

2 PPRi : plan de prévention du risque inondation.

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

5.1.2 Pour les maîtres d'ouvrages des infrastructures routières publiques (Etat, départements, communes) et les gestionnaires de réseaux et services publics

5.1.3 Pour les personnes privées, physiques ou morales, et les responsables d’établissements publics ou privés
5.2 Recommandations

6 Annexes

6.1 Lexique
6.2 Definitions techniques
6.3 Financement par le fonds de prevention des risques naturels majeurs (fprnm)
6.3.1 Financement des mesures sur l’existant rendues obligatoires par un PPR approuvé
6.3.2 Financement des études et travaux des collectivités territoriales
6.3.3 Constitution des demandes de subvention

Le PPRi approuvé le 09/02/2017 :

  • Figure à titre informatif sur les dispositions graphiques du règlement du PLU ;
  • Est cité dans les dispositions écrites du règlement du PLU (nombreux renvois) ;
  • Est annexé au PLU au titre des servitudes d’utilité publique.

14 Servitude de libre passage sur les berges de certains cours d’eau

Les propriétés riveraines des cours d’eau (dont la liste est établie par l’arrêté préfectoral du 4 février 1976 portant classement des cours d’eaux non domaniaux) sont frappées par une servitude de libre passage aux engins mécaniques servant aux opérations de curage et de faucardage. Elle sera prise, soit dans le lit des cours d’eau, soit sur les berges dans la limite d’une largeur de 4 mètres à partir de chaque rive.

Cf. ledit l’arrêté préfectoral du 4 février 1976 en annexe 5e du PLU.

15 Zone de presomption de prescription archeologique

  • Sur l'ensemble du territoire national, le Code du patrimoine prévoit que certaines catégories de travaux et d'aménagements font l'objet d'une transmission systématique et obligatoire au préfet de région afin qu'il apprécie les risques d'atteinte au patrimoine archéologique et qu'il émette, le cas échéant, des prescriptions de diagnostic ou de fouille. Les catégories de travaux concernés sont : les zones d'aménagement concerté (ZAC) et les lotissements affectant une superficie supérieure à 3 ha, les aménagements soumis à étude d'impact, certains travaux d'affouillement soumis à déclaration préalable et les travaux sur immeubles classés au titre des Monuments

Historiques (livre V, article R. 523-4). Cf. Annexe 4 du présent règlement.

  • Sur le territoire de Tarascon, deux zones archéologiques de saisine ont été identifiées par arrêté n°13108-2003 du préfet de Région. Dans ces zones, tous les dossiers de demandes de permis de construire, de démolir et d’autorisations d’installations ou travaux divers devront être transmis aux services de la Préfecture de Région (cf.

article 2 de l’arrêté susvisé, en annexe 4 des présentes) afin que puissent être prescrites des mesures d’archéologie préventive.

16 Prescriptions aux abords des ouvrages de transport de gaz

Naturel

La commune de Tarascon est traversée par des canalisations de transports de gaz naturel. Aux abords de ces ouvrages, des zones d’effets ou de danger sont définies. A ces ouvrages correspondent des servitudes d’utilité publique (type I3) gérées par GRTgaz (cf. liste des servitudes d’utilité publique annexée au PLU).

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS COMMUNES / RAPPELS

  • PRESCRIPTIONS SPECIALES
  • Les ERP (établissement recevant du public) de plus de 100 personnes, les Immeubles de Grande Hauteur et les Installations Nucléaires de Base ne peuvent être autorisés dans la zone de dangers graves pour la vie humaine (« distance PEL », cf. tableau ci-dessus), sans preuve de compatibilité avec les ouvrages de transport de gaz naturel.
  • Dans la zone de dangers significatifs, c'est-à-dire à moins de« distance IRE » (cf. tableau ci-dessus) des ouvrages, GRTgaz doit être consulté pour tout nouveau projet d'aménagement ou de construction et ce, dès le stade d'avant-projet sommaire. Adresse pour consultation : GRTgaz - Pôle Exploitation Rhône

Méditerranée - Équipe Régionale Travaux Tiers Évolution des Territoires - 33 rue Pétrequin - BP 6407 - 69413

LYON Cedex 06.

  • Pour les canalisations de diamètre inférieur ou égal au Diamètre Nominal (ON) 150, dans le cas des aménagements présentant des problématiques d'évacuation en particulier les aménagements de type hôpitaux, écoles, tribunes, maisons de retraites, EPHAD, etc., les distances des effets sont étendues comme suit :
  • La distance des ELS est étendue à celle des PEL ;
  • La distance des PEL est étendue à celle des IRE.
  • RAPPEL

Le Code de l'Environnement - Livre V - Titre V ­ Chapitre IV impose :

  • A tout responsable d'un projet de travaux, sur le domaine public comme dans les propriétés privées, de consulter le « Guichet Unique des réseaux » (téléservice www.reseaux-et­canalisations.gouv.fr) ou à défaut de se rendre en mairie, afin de prendre connaissance des nom et adresse des exploitants de réseaux présents à proximité de son projet, puis de leur adresser une Déclaration de projet de Travaux {DT) ;
  • Aux exécutants de travaux (y compris ceux réalisant les voiries et branchements divers) de consulter également le Guichet Unique des réseaux et d'adresser aux exploitants s'étant déclarés concernés par le projet, une Déclaration d'intention de Commencement de Travaux (DICT).

17 Prescriptions au regard des risques seisme et mouvements de

Terrain

Le territoire de Tarascon est concerné par le risque sismique et par les phénomènes retrait-gonflement des argiles et chute de blocs. Les prescriptions au regard des risques séisme et mouvements de terrain figurent en annexe du présent PLU (pièce 5g).

Elaboration du Plan Local d’Urbanisme de TARASCON (13) DISPOSITIONS ZONES U

Dispositions applicables aux

zones urbaines

Zone UA

Les règles de la zone UA, en clair

UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 1 Reglement de la zone UA –ensembles urbains PATRIMONIAUX1.1 affectation des sols et destination des constructions

1.1.1 Affectation des sols et destination des constructions 1.1.1.1 usages principaux ou nature des activites

Regle zone UA opposable

La zone urbaine UA couvre les espaces patrimoniaux majeurs. Elle comprend divers SECTEURS.

Denomination des secteurs du reglement partie ecrite concerne par les dispositions

Du reglement partie graphique des orientations d’amenagement et de programmation (OAP)

UA1 : Cité historique médiévale

OAP CITE PROVENCALE + OAP TRAME VERTE URBAINE + OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

UA2 : Faubourgs 18, 19 et 20ème siècles et boulevards de ceinture

OAP CITE PROVENCALE + OAP TRAME VERTE URBAINE + OAP COUTURE SUD + OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

UA3 : Ensemble bâti de Kilmaine

UA4 : Abords sud du pôle patrimonial (tissu urbain mutable)

Reglement de la zone UA delimitation zones et secteurs et autres indications

OAP COUTURE SUD + OAP TRAME VERTE URBAINE + OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

OAP COUTURE SUD + OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

UA5 : Abords sud du pôle patrimonial (forme urbaine préservée)

OAP COUTURE SUD + OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

UA6 : Hameau de Lansac médiéval

OAP PRESCRIPTIONS PATRIMONIALES

Toutes les fonctions urbaines (logements, commerces, équipements, bureaux, services…) sont présentes dans les secteurs UA1, UA2, UA4 et UA5. La forme urbaine dominante dans ces zones est la maison de ville selon des typologies en majorité historiques.

Le secteur UA3 est voué aux équipements d’intérêt collectif et, éventuellement à l’habitat.

Le secteur UA6 comporte des usages divers : habitat et exploitation agricole. Il est voué en outre à l’accueil d’un projet culturel et/ou touristique.

Rappel / recommandation / illustration

Rappels : -La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation). -La zone est concernée par des servitudes AC1 d’utilité publique relatives à la protection des monuments historiques.

UA 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 1.1.2 Mixite sociale et fonctionnelle en zones urbaines et a urbaniser

1.1.2.1 Taille minimale des logements

REGLE ZONE UA OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.

UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 1.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

1.2.1 Qualite du cadre de vie
1.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

Regle zone UA opposable

IMPLANTATION Secteurs UA1 à UA4 : Conserver le rythme parcellaire lisible dans le rythme et la composition des façades. Conserver les alignements sur la limite avec le domaine public, pour le bâti comme pour les clôtures. En cas de regroupement d’immeubles neufs et existants, respecter et valoriser par le traitement architectural :

  • Les traces du parcellaire ancien ;
  • Les différences de volumétries ;
  • Les particularités de composition de chaque façade décrites dans les OAP.
  • Secteur UA5 : Les constructions doivent être implantées :
  • Soit à 4 mètres des voies et emprises publiques et à 4 mètres des limites séparatives, à l’exception des constructions existantes à la date d’approbation du PLU ;
  • Soit à l’alignement conjugué des voies et emprises publiques et des limites séparatives.
  • Secteur UA6 : Respecter l’implantation sous forme de «hameau » définie dans l’OAP.
  • Secteurs UA1 à UA6 : Une implantation différente de celles exigées ci-dessus peut être admise sous réserve de l’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France en périmètre de protection des monuments historiques, lorsqu'il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l'environnement ou qu’un recul s'impose :
  • pour améliorer ou conserver le parti architectural et urbanistique de la rue ou de l'îlot,
  • pour la conservation de vestiges ou sites archéologiques,
  • pour sauvegarder des éléments de paysage identifiés en application de l’article L151-19 du Code de l'urbanisme, dont notamment les espaces paysagers remarquables.

Néanmoins, à l’intérieur des « espaces verts remarquables » identifiés dans l’OAP « Trame verte urbaine et rurale », seuls sont autorisés les « bâtiments annexes » (sauf piscine) et dans la limite de 20 m2 d’emprise au sol. L’implantation des bassins de piscines n’est pas règlementée, exceptée dans les « espaces verts remarquables » identifiés dans l’OAP « Trame verte urbaine et rurale ». HAUTEUR

  • La hauteur des constructions est définie dans l’OAP. Il convient de respecter les principes qui y sont énoncés. RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION

Pour mémoire, se référer aux prescriptions contenues dans les OAP du PLU (orientations d’aménagement et de programmation) sous le titre « PRESCRIPTIONS APPLICABLES AUX SECTEURS PATRIMONIAUX UA1, UA2, UA3, UA4, UA5, UA6 ».

UA 91.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

Regle zone UA opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

DESSERTE PAR LES RESEAUX Le raccordement aux réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement et d’énergie (et notamment de distribution d'électricité) est obligatoire pour assurer la desserte des constructions ou aménagements. Dans le secteur UA6 (Hameau de Lansac), en l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif pourra être autorisé après approbation du zonage d'assainissement des eaux usées réalisé par la Communauté d'Agglomération, dans les secteurs dont les sols auront été déterminés comme aptes à ce type d'assainissement à l'occasion de cette approbation.

Zone UB

Les règles de la zone UB, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 2 Reglement de la zone UB -premiere couronne autour du centre HISTORIQUE2.1 affectation des sols et destination des cons

2.1.1 Affectation des sols et destination des constructions
2.1.1.1 Usages principaux ou nature des activites

REGLE ZONE UB OPPOSABLE La zone urbaine UB correspond à la première couronne autour du centre-historique. Toutes les fonctions urbaines y sont présentes (logements, commerces, équipements, bureaux, services…). La forme urbaine dominante dans cette zone est l’habitat collectif.

La zone UB est concernée par les ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) suivantes : OAP TRAME VERTE URBAINE ET RURALE + OAP HABITAT (DENSITES) + OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation).

2.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

REGLE ZONE UB OPPOSABLE SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :

  • Des interventions sur les constructions et installations existantes.
  • Des possibilités de démolitions / reconstructions.
  • Des constructions et installations neuves.
  • Des mouvements de sols (déblais, remblais).

INTERDICTIONS ET LIMITATIONS AU REGARD DU RISQUE MOUVEMENTS DE TERRAIN : Une étude géotechnique doit confirmer la compatibilité et/ou les adaptations nécessaires des projets envisagés avec les risques de mouvements de terrain identifiés ou suspectés (voir pièce 5g du PLU).

RISQUE SISMIQUE : La commune de Tarascon étant exposée au risque sismique (zone 3), il est fait obligation d'appliquer les règles de construction parasismique sur le territoire communal (voir pièce 5g du PLU).

EN OUTRE, AU TITRE DU PLU SONT INTERDITES LES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS DESTINEES A :

  • L’exploitation agricole et forestière.
  • Aux commerces et activités de service suivants : commerce de gros.
  • Aux équipements d'intérêt collectif et services publics suivants : locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés.
  • Aux activités des secteurs secondaire ou tertiaire suivantes : industrie, entrepôt.

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 2.1.2 Mixite sociale et fonctionnelle en zones urbaines et a urbaniser

2.1.2.1 Taille minimale des logements

REGLE ZONE UB OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.

2.1.2.2 Categories de logements dans le respect des objectifs de mixite sociale

REGLE ZONE UB OPPOSABLE Tout programme d'habitat comportant 5 logements ou plus doit affecter au logement locatif social (LLS) au moins 25% du nombre de logements créé. Cette servitude s'applique à chaque tranche opérationnelle sauf dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble où cette obligation peut s'appliquer globalement. Si l’opérateur peut justifier d’une compensation programmée sur une autre unité foncière du territoire communal, cette servitude pourra être modulée dans le cas de contraintes techniques majeures (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition, surcoûts liés à des prescriptions d'un Plan de Prévention des Risques Naturels, etc.). L’unité foncière apportant la compensation n’est pas pour autant dispensée de la servitude décrite au premier alinéa ci-dessus. Le programme présentera une répartition assurant la mixité des logements locatifs sociaux avec 30% de PLAI, 60% de PLUS et 10% de PLS, ou au plus proche si celle-ci n’est pas mathématiquement possible (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition). Les secteurs urbains du centre ancien classés Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) sont exonérés de fait de cette obligation, sauf dérogation.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) relaient cet objectif et précisent les densités et formes urbaines à mettre en œuvre. Pour le calcul du nombre de logement sociaux, l'arrondi à l'unité d'un nombre décimal est le nombre entier le plus proche de celui-ci : si le chiffre après la virgule est inférieur à 5, on arrondit à l'entier inférieur ; si le chiffre après la virgule est supérieur ou égal à 5, on arrondit à l'entier supérieur.

2.1.2.3 Secteurs de preservation de la diversite commerciale

SANS OBJET.

UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 2.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

2.2.1 Qualite du cadre de vie
2.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

REGLE ZONE UB OPPOSABLE IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Tout bâtiment doit être implanté à l'alignement, ou à la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou à la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé. Un retrait est autorisé au dernier étage. L'implantation en retrait de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies privées, ou de la limite s'y substituant au titre d'emplacement réservé, peut être autorisée : a) Lorsque le projet de bâtiment jouxte un bâtiment existant déjà en retrait. b) Lorsque le projet intéresse la totalité d'un îlot ou d'un ensemble d'îlots. c) Lorsqu'il est nécessaire de sauvegarder un élément intéressant de l'environnement ou que le recul s'impose :

  • pour améliorer ou conserver le parti architectural et urbanistique de la rue ou de l'îlot,
  • pour la conservation de vestiges ou sites archéologiques,
  • pour sauvegarder des éléments de paysage identifiés en application de l’article L151-19 du code de l'urbanisme, dont notamment les espaces paysagers remarquables. d) Pour un motif de composition urbaine, lorsqu'il s’agit de réaliser des bâtiments de 2ème rang, voire de 3ème rang, l’implantation à l’alignement étant constituée de fait ou empêchée de fait ou encore, lorsqu’il s’agit de construire un (des) bâtiment(s)supplémentaire(s) sur l’unité foncière dans la cadre de la densification permise par les règles du présent PLU et sous réserve du respect des autres règles d’implantation.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article 10 des dispositions communes du présent règlement. Les propriétés riveraines de certains cours d’eau sont frappées par une servitude de libre passage rappelée à l’article 14 des dispositions communes du présent règlement.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES - Implantation des constructions par rapport aux limites latérales :

  • En bordure des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées, tout bâtiment doit obligatoirement être implanté sur une des limites séparatives aboutissant aux voies. Pour assurer cette continuité, le bâtiment peut enjamber un passage (porte cochère) ou être relié à la limite séparative par une clôture comprenant un accès (portail).
  • Au-delà, le bâtiment peut être implanté sur les limites latérales; dans le cas contraire, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites de fond de propriété:
  • Les bâtiments peuvent être implantées sur les limites séparatives de fond de propriété; dans le cas contraire, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche doit être au

UB 8Stationnement

Intitulé du document : 2.2.3 Stationnement 2.2.3.1 obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE UB OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Nonobstant toute règlementation applicable, un local à vélos est exigé à minima dans toute opération dès qu’il y a

UB 92.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

Regle zone UB opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

DESSERTE PAR LES RESEAUX Le raccordement aux réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement et d’énergie (et notamment de distribution d'électricité) est obligatoire pour assurer la desserte des constructions ou aménagements. Les dessertes assurent le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants. Les dessertes permettent de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile en tant que de besoin. De plus et en outre, des obligations découlent du zonage et du règlement d’assainissement des eaux pluviales (pièces 5c2 et 5c3 du PLU), dont CERTAINES PRESCRIPTIONS sont rappelées dans le présent règlement, au 10° des dispositions communes à toutes les zones.

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : Les propriétés riveraines des voies spécialisées non ouvertes à la circulation générale et, notamment, des autoroutes, voies de défense de la forêt contre l'incendie, pistes pour cyclistes et sentiers de touristes ne jouissent pas des droits reconnus aux riverains des voies publiques.

2.3.3 Criteres de qualite des reseaux de communications electroniques

Regle zone UB opposable

Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant des réseaux de communications électroniques doit être raccordée au réseau collectif lorsqu’il existe. En l’absence de réseau collectif, les fourreaux seront installés et laissés en attente. Les raccordements respecteront les normes de qualité en vigueur pour ces infrastructures.

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : Réf. : Art. R111-1 CCH. Les bâtiments groupant uniquement des locaux à usage professionnel doivent être équipés de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique placées dans des gaines ou passages réservés aux réseaux de communications électroniques et desservant, en un point au moins, chacun des locaux à usage professionnel. (…).

Zone UC

Les règles de la zone UC, en clair

UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 3.1 Affectation des sols et destination des constructions

3.1.1 Affectation des sols et destination des constructions 3.1.1.1 usages principaux ou nature des activites

Regle zone UC opposable

La zone urbaine UC correspond à la deuxième couronne constituée autour du centre-ville. Toutes les fonctions urbaines y sont présentes (logements, commerces, équipements, bureaux, services…). La forme urbaine dominante dans cette zone est l’habitat individuel groupé.

Elle comporte DEUX SECTEURS :

  • UC1 qui correspond au PREMIER TEMPS DU PROJET COMMUNAL (réponse aux besoins en logements et en activités à court et moyen termes) ;
  • UC2 qui correspond au SECOND TEMPS DU PROJET COMMUNAL (réponse aux besoins en logements et en activités à long terme qui sera permise par la qualification RAR du système général des protections de la Ville, nord et sud).

Servitudes de mixité sociale grevant ces secteurs :

Zone secteur n° servitude de mixite sociale orientations d’amenagement et de programmation (OAP)

UC1

  • Centre de secours

UC1

  • Terrains « Mathieu »

UC1 / UC2 Saint Antoine – Rte de Saint Rémy (Nord hôpital)

OAP Trame verte urbaine et rurale + OAP habitat (densites) + OAP transports et deplacements

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation).

3.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

Regle zone UC opposable

SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :

  • Des interventions sur les constructions et installations existantes.
  • Des possibilités de démolitions / reconstructions.
  • Des constructions et installations neuves.
  • Des mouvements de sols (déblais, remblais).

NOTAMMENT EN SECTEUR UC2 Les aménagements, construction, installations sont limités par le PPRi en vigueur jusqu’à évolution de ce dernier après qualification des ouvrages de protection « résistants à l’aléa de référence » prévue par la « doctrine » Rhône.

4.1.1. Affectation des sols et destination des constructions
4.1.1.1 Usages principaux ou nature des activites

Regle zone UD opposable

La zone urbaine UD, correspond à une zone destinée à accueillir des équipements publics et de services publics afin de permettre la création d’un centre d’incendie et de secours.

La zone UD est concernée par les ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) suivantes : OAP BASE NATURE ET TOURISME – OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS – OAP CENTRE D’INCENDIE ET DE SECOURS

Rappel/recommandation/illustration

La zone est en totalité partie concernée par la servitude EL2 d’utilité publique relative aux zones submersibles du Rhône. La zone est en partie concernée en limite, par la servitude PT3 d’utilité publique relative aux communications téléphoniques et télégraphiques. La zone n’est pas concernée par les risques identifiés au PPRI.

4.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

Regle zone UD opposable

INTERDICTIONS ET LIMITATIONS AU REGARD DU RISQUE MOUVEMENTS DE TERRAIN : Une étude géotechnique doit confirmer la compatibilité et/ou les adaptations nécessaires des projets envisagés avec les risques de mouvements de terrain identifiés ou suspectés (voir pièce 5g du PLU).

RISQUE SISMIQUE : La commune de Tarascon étant exposée au risque sismique (zone 3), il est fait obligation d'appliquer les règles de construction parasismique sur le territoire communal (voir pièce 5g du PLU).

EN OUTRE, AU TITRE DU PLU SONT INTERDITES LES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS DESTINEES A:

  • L’exploitation agricole et forestière ;
  • L’habitation ;
  • Aux commerces et activités de service ;
  • Aux activités des secteurs secondaire ou tertiaire ;
  • Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soumises au régime de l’enregistrement, de la déclaration ou de l’autorisation à l’exception de celles compatibles avec la fonction résidentielle et liées et nécessaires aux fonctionnalités habituellement présentes dans un centre urbain ;

/// 170 ///

  • Aux habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles de loisirs et assimilés ;
  • Aux parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances, les terrains de campings ;
  • Aux terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs ;
  • Aux éoliennes posées au sol, de toit ou de pignon à moins de 500 mètres d’une habitation.

LIMITATION DE CERTAINS USAGES OU AFFECTATIONS DES SOLS :

  • Les affouillements et les exhaussements du sol doivent être nécessaires à la réalisation des occupations et utilisations au sol admises dans la zone et ne doivent pas compromettre pas la stabilité des sols, l'écoulement des eaux ou la qualité des eaux souterraines, ni porter atteinte au caractère du site.
  • Toute personne qui souhaite réaliser un projet ayant un impact direct ou indirect sur le milieu aquatique (cours d’eau, lac, eaux souterraines, zones inondables, zones humides...) doit soumettre ce projet à l'application de la Loi sur l'eau (dossier de Déclaration ou d'Autorisation). RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION

Rappel : Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.

4.1.1.3 Destination et nature des constructions autorisees

Regle zone UD opposable

SONT ADMISES :

  • Les constructions et installations qui ne sont ni interdites ni limitées au titre de l’article qui précède.
  • Dans le respect des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) portant sur la zone. RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION

Rappel : Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.

4.1.1.4 Delivrance du permis de construire sous condition de demolition

Regle zone UD opposable

SANS OBJET au titre des décisions du Conseil Municipal au jour de la rédaction des présentes. Dans le cas où le conseil municipal déciderait d'instituer le permis de démolir sur tout ou partie du territoire de la commune en application des dispositions de l’article R421‐27 du code de l’urbanisme, les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction concernée par cette décision devraient être précédés d'un permis de démolir.

/// 171 ///

Rappel : les dispositions applicables aux démolitions sont règlementées par ailleurs aux articles R421‐ 26 à R421‐29 du code de l’urbanisme.

UC 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 3.1.2 Mixite sociale et fonctionnelle en zones urbaines et a urbaniser

3.1.2.1 Taille minimale des logements

REGLE ZONE UC OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.

3.1.2.2 Categories de logements dans le respect des objectifs de mixite sociale

REGLE ZONE UC OPPOSABLE Tout programme d'habitat comportant 5 logements ou plus doit affecter au logement locatif social (LLS) au moins 25% du nombre de logements créé. Cette servitude s'applique à chaque tranche opérationnelle sauf dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble où cette obligation peut s'appliquer globalement. Si l’opérateur peut justifier d’une compensation programmée sur une autre unité foncière du territoire communal, cette servitude pourra être modulée dans le cas de contraintes techniques majeures (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition, surcoûts liés à des prescriptions d'un Plan de Prévention des Risques Naturels, etc.). L’unité foncière apportant la compensation n’est pas pour autant dispensée de la servitude décrite au premier alinéa ci-dessus. Le programme présentera une répartition assurant la mixité des logements locatifs sociaux avec 30% de PLAI, 60% de PLUS et 10% de PLS, ou au plus proche si celle-ci n’est pas mathématiquement possible (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition). La zone UC intègre des servitudes de mixité sociale de 40% au moins dans certains secteurs (cf. liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale.)

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) relaient cet objectif et précisent les densités et formes

UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 3.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

3.2.1 Qualite du cadre de vie
3.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

Regle zone UC opposable

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute construction ou installation doit être implantée à une distance de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou de la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé, au moins égale à 4 mètres. Toutefois, cette distance peut être réduite dans les seuls cas énumérés à la suite. Cas n°1 – Construction nouvelle isolée à usage d’habitat et ses bâtiments annexes ou extension d’une construction existante et ses bâtiments annexes :

  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la hauteur absolue (au faîtage ou à l’acrotère) de la construction ainsi implantée n’excède pas : o 4,50 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture traditionnelle à un ou plusieurs pans. o 3,30 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture terrasse. o Dans les deux cas, le linéaire implanté à l’alignement n’excèdera pas 5,50 mètres.
  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la construction ainsi implantée soit adossée à une construction riveraine existante, de volume comparable, elle-même implantée à l’alignement de la voie, dans le but de réaliser une continuité urbaine.

Cas n°2 – Construction nouvelle à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, incluse dans une opération d’aménagement d’ensemble (lotissement de maisons individuelles et/ou de maisons groupées, ensemble d’habitat collectif): implantation à l’alignement ou en retrait de la voie possible à condition d’avoir exprimé graphiquement cette disposition dans le plan de composition d’ensemble de l’opération. Dans le cas d’un retrait, celui-ci ne peut être inférieur à 1,90 mètre (en référence aux dispositions du code civil). Cette règle s’applique uniquement à l’unité foncière objet de l’opération d’aménagement d’ensemble. Cas n°3 – Changement de destination ou réhabilitation d’une construction existante à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, ne respectant pas le recul imposé au titre des présentes : la transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création d’emprise au sol, sont autorisés dans les marges de reculement dans la limite des

4.2.1. Qualite du cadre de vie
4.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

Regle zone UD opposable

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OUPRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Les constructions et installations doivent être implantées à une distance au moins égale à :

  • 15 mètres de l’axe des autres routes départementales ;

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article 10 des dispositions communes du présent règlement. Les propriétés riveraines de certains cours d’eau sont frappées par une servitude de libre passage rappelée à l’article 14 des dispositions communes du présent règlement.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions doivent être implantées dans le respect des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE L’implantation est libre.

Emprise au sol non reglementee

HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Les hauteurs maximales sont définies dans l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.

REGLES MINIMALES D'EMPRISE AU SOL ET DE HAUTEUR SANS OBJET.

Rappel/recommandation/illustration

Cf. OAP « Centre d’incendie et de secours ».

/// 172 ///

4.2.1.2 Aspect exterieur des constructions, dimensions, alignements ou reculs, abords

Regle zone UD opposable

1 - Dispositions générales : Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 2 - Façades : Les groupes de refroidissement et systèmes de climatisation ne peuvent être implantés en façade principale, à moins que le traitement architectural de ces éléments ne les masque en les intégrant dans la composition d'ensemble. D'une manière générale, les éléments techniques de toute nature ne doivent pas être apparents. 3 – Clôtures : Les clôtures sur voie peuvent être constituées d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,40 mètre surmonté d'une grille ou d'un grillage à claire-voie. Les clôtures peuvent également être constituées d'un grillage à claire-voie sans mur bahut ou encore d'une haie végétale. La hauteur absolue de la clôture (cumul grillage et mur bahut) ne peut excéder 2 mètres. La hauteur des portails doit être identique à celle des clôtures. Une marge de 0,50 mètres maximum est admise pour adaptation des piliers. 5 - Divers : Les blocs techniques (compteurs, etc.) doivent être soit intégrés à la clôture, soit intégrés à la façade de la construction et dans ce cas doivent être aisément accessibles depuis les espaces communs.

Les matériaux employés seront mis en œuvre dans les règles de l’art. Les présentes prescriptions ne sauraient faire obstacle à des projets contemporains, innovants. Rappel, article L111-16 du code de l’urbanisme :

« Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, (…), le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret. »

4.2.1.3 Elements a proteger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural

SANS OBJET.

4.2.1.4 Performances energetiques et environnementales

Regle zone UD opposable

SANS OBJET.

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

/// 173 ///

  • La réduction des consommations d’énergie,
  • la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques performantes en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe-eau solaire ou système solaire combiné) ; o Privilégier une double orientation pour les logements (afin de favoriser une aération naturelle) et mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).
4.2.1.5 Part minimale de surfaces non impermeabilisees ou eco-amenageable (biodiversite, nature en ville)

Regle zone UD opposable

COEFFICIENT DE NON IMPERMEABILISATION Une part de 15% au minimum de la surface de l’unité foncière aménagée ou construite doit être constituée d’espaces paysagers non imperméabilisés, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement.

Coefficient de non imperméabilisation =

Les types d'espaces, construits ou non, qui peuvent entrer dans le décompte de cette surface minimale de non imperméabilisation en leur affectant un coefficient qui en exprime la valeur pour l'écosystème par référence à celle d'un espace équivalent de pleine terre, sont donnés en annexe du présent règlement.

De plus et en outre : Les stationnements seront aménagés à l’aide de dispositifs permettant de conserver un caractère perméable du sol, sauf exigences liées à la sécurité ou à la salubrité publique (lutte contre les pollutions chroniques ou accidentelles).

ESPACES PAYSAGERS La part végétale des espaces paysagers doit être prédominante par rapport à la part minérale. Les surfaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 100 m² de terrain.

Les végétaux seront choisis parmi les essences adaptés au sol et au climat. Les arbres d’alignement seront en outre choisis parmi des essences génératrices d’ombrage. Une palette végétale est proposée dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).

/// 174 ///

4.2.1.6 Elements a proteger pour des motifs d’ordre ecologique, dont continuites ecologiques

Regle zone UD opposable

Les éléments de paysage et les continuités écologiques à préserver sont identifiés et localisés pour partie dans l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.

Les végétaux seront choisis parmi les essences adaptés au sol et au climat. Les arbres d’alignement seront en outre choisis parmi des essences génératrices d’ombrage. Une palette végétale est proposée dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).

4.2.1.7 ZONES MENTIONNEES A L’ARTICLE L2224-10 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES CONCERNANT L'ASSAINISSEMENT ET LES EAUX PLUVIALES

Regle zone UD opposable

Les zones mentionnées à l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales concernant l'assainissement et les eaux pluviales figurent en annexes du présent PLU.

Rappel - Des obligations découlent du zonage et du règlement d’assainissement des eaux pluviales (pièces 5c2 et 5c3 du PLU), dont CERTAINES PRESCRIPTIONS sont rappelées dans le présent règlement, au 10° des dispositions communes à toutes les zones.

4.2.2. Densite

UC 8Stationnement

Intitulé du document : 3.2.3 Stationnement

3.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

Regle zone UC opposable

Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Nonobstant toute règlementation applicable, un local à vélos est exigé à minima dans toute opération dès qu’il y a augmentation du nombre de logements. Ses dimensions seront celles édictées à l’annexe 1 du présent règlement. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurise des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos et de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.

Rappel / recommandation / illustration

La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres.

UC 93.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

Regle zone UC opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Zone UE

Les règles de la zone UE, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 4 Reglement de la zone UE -activites economiques le roubian, les RADOUBS4.1 affectation des sols et destination des cons

4.1.1 Affectation des sols et destination des constructions
4.1.1.1 Usages principaux ou nature des activites

REGLE ZONE UE OPPOSABLE La zone urbaine UE correspond aux zones d’activités économiques existantes dans les quartiers des Radoubs et du Roubian. Les activités dominantes dans ces espaces sont celles des secteurs secondaire et tertiaire. Au quartier des Radoubs, la zone inclut les activités de l’usine Cellulose du Rhône, le Centre de détention pénitentiaire et le Site portuaire. Un secteur UEi est situé en extension nord-ouest de la ZAE existante du Roubian.

La zone UE est concernée par les ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) suivantes : OAP TRAME VERTE URBAINE ET RURALE + OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS + OAP POLE D’ACTIVITES ECONOMIQUES DE ROUBIAN

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation).

4.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

REGLE ZONE UE OPPOSABLE SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :

  • Des interventions sur les constructions et installations existantes.
  • Des possibilités de démolitions / reconstructions.
  • Des constructions et installations neuves.
  • Des mouvements de sols (déblais, remblais).
  • Notamment, le secteur UEi est très contraint par le règlement du PPRi.

INTERDICTIONS ET LIMITATIONS AU REGARD DU RISQUE MOUVEMENTS DE TERRAIN : Une étude géotechnique doit confirmer la compatibilité et/ou les adaptations nécessaires des projets envisagés avec les risques de mouvements de terrain identifiés ou suspectés (voir pièce 5g du PLU).

RISQUE SISMIQUE : La commune de Tarascon étant exposée au risque sismique (zone 3), il est fait obligation d'appliquer les règles de construction parasismique sur le territoire communal (voir pièce 5g du PLU).

EN OUTRE, AU TITRE DU PLU SONT INTERDITES LES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS DESTINEES A :

  • L’exploitation agricole et forestière.
  • L’habitation, à l’exception des logements de fonctions admis ci-dessous.

UE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 4.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

4.2.1 Qualite du cadre de vie
4.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

REGLE ZONE UE OPPOSABLE IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute construction ou installation doit être implantée à une distance de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou de la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé, comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite d’emprise qui en est la plus proche au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres. La transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création d’emprise au sol, sont autorisés dans les marges de reculement dans la limite des occupations et utilisation du sol admises dans la zone.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article

Règlement (partie écrite) ‐ Page 75

UE 94.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

REGLE ZONE UE OPPOSABLE DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées ouverte à la circulation générale et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques ou privées ouverte à la circulation générale peut être limité dans l'intérêt de la

Zone AUCH

Les règles de la zone AUCH, en clair

AUCH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 5.1 Affectation des sols et destination des constructions

5.1.1 Affectation des sols et destination des constructions 5.1.1.1 usages principaux ou nature des activites

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE

La zone à urbaniser AUCh correspond à un espace inscrit en extension au sud du centre-ville. Toutes les fonctions urbaines liées à la fonction résidentielle y sont permises (logements, commerces, équipements, bureaux, services…).

La zone AUCh est une zone à urbaniser ouverte ou réglementée.

Elle porte sur deux espaces séparés par la voie ferrée nord-sud. Ce sont :

  • La friche SNCF au sud de Kilmaine (renouvellement urbain) ;
  • L’espace bordant la Petite Route de Lansac, au lieudit Les Délices.
  • Kilmaine-sud (friche SNCF, au Sud du centre urbain)

AUCh

  • Les Délices (au Sud-est)

OAP Trame verte urbaine et rurale + OAP habitat (densites) + OAP transports et

Deplacements + echeancier previsionnel d’ouverture a l’urbanisation

Les conditions de son ouverture à l’urbanisation sont les suivantes :

  • Réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble ;
  • L’opération peut être phasée dans le temps à la condition que les équipements, voiries et réseaux divers soient conçus et dimensionnés de capacité suffisante pour desservir à terme la totalité de la zone. Les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) complètent les conditions d’ouverture à l’urbanisation de la zone.

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation).

5.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE

SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :

  • Des interventions sur les constructions et installations existantes.
  • Des possibilités de démolitions / reconstructions.
  • Des constructions et installations neuves.
  • Des mouvements de sols (déblais, remblais).

AUCH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 5.1.2 Mixite sociale et fonctionnelle en zones urbaines et a urbaniser

5.1.2.1 Taille minimale des logements

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.

5.1.2.2 Categories de logements dans le respect des objectifs de mixite sociale

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE Tout programme d'habitat doit affecter au logement locatif social (LLS) une part du nombre de logements créé. Cette servitude de mixité sociale est portée dans la partie graphique du règlement. La part minimum est fixée à 40% (cf. liste des servitudes de mixité sociale portée dans la partie graphique du règlement, pièce 4c du règlement). Cette servitude s'applique à chaque tranche opérationnelle ou globalement dans le cas d’un aménagement portant sur l’ensemble de la zone. Le programme présentera une répartition assurant la mixité des logements locatifs sociaux avec 30% de PLAI, 60% de PLUS et 10% de PLS.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) relaient cet objectif et précisent les densités et formes urbaines à mettre en œuvre. Pour le calcul du nombre de logement sociaux, l'arrondi à l'unité d'un nombre décimal est le nombre entier le plus proche de celui-ci : si le chiffre après la virgule est inférieur à 5, on arrondit à l'entier inférieur ; si le chiffre après la virgule est supérieur ou égal à 5, on arrondit à l'entier supérieur.

AUCH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 5.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

5.2.1 Qualite du cadre de vie
5.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute construction ou installation doit être implantée à une distance de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou de la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé, au moins égale à 4 mètres. Toutefois, cette distance peut être réduite dans les seuls cas énumérés à la suite. Cas n°1 – Construction nouvelle isolée à usage d’habitat et ses bâtiments annexes ou extension d’une construction existante et ses bâtiments annexes :

  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la hauteur absolue (au faîtage) de la construction ainsi implantée n’excède pas : o 4,50 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture traditionnelle à un ou plusieurs pans. o 3,30 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture terrasse. o Dans les deux cas, le linéaire implanté à l’alignement n’excèdera pas 5,50 mètres.
  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la construction ainsi implantée soit adossée à une construction riveraine existante, de volume comparable, elle-même implantée à l’alignement de la voie, dans le but de réaliser une continuité urbaine.

Cas n°2 – Construction nouvelle à usage d’habitat incluse dans une opération d’aménagement d’ensemble (lotissement de maisons individuelles et/ou de maisons groupées, ensemble d’habitat collectif) et ses bâtiments annexes : implantation à l’alignement ou en retrait de la voie possible à condition d’avoir exprimé graphiquement cette disposition dans le plan de composition d’ensemble de l’opération. Dans le cas d’un retrait, celui-ci ne peut être inférieur à 1,90 mètre (en référence aux dispositions du code civil). Cette règle s’applique uniquement à l’unité foncière objet de l’opération d’aménagement d’ensemble. Cas n°3 – Changement de destination ou réhabilitation d’une construction existante à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, ne respectant pas le recul imposé au titre des présentes : la transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création d’emprise au sol, sont autorisés dans les marges de reculement dans la limite des occupations et des utilisations du sol admises dans la zone. Cas n°4 – Dérogation pour création d’un niveau-refuge (en application du règlement du PPRi) : La réalisation d’un niveau-refuge est admise, en cas d’impossibilité technique ou fonctionnelle strictement liée au bâtiment à protéger, implanté soit à l’alignement de la voie, soit en retrait. Dans le cas d’un retrait, celui-ci ne peut être inférieur à 1,90 mètre (en référence aux dispositions du code civil). Rappel : les limites de surface et les contraintes altimétriques édictées par le PPRi devront être respectées. Cas n°5 – L’implantation des bassins de piscines n’est pas règlementée.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et

AUCH 8Stationnement

Intitulé du document : 5.2.3 Stationnement

5.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurise des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos et de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres.

AUCH 95.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

REGLE ZONE AUCh OPPOSABLE

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Zone AUSH

Les règles de la zone AUSH, en clair

AUSH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 6.1 Affectation des sols et destination des constructions

6.1.1 Affectation des sols et destination des constructions
6.1.1.1 Usages principaux ou nature des activites

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE La zone à urbaniser AUSh correspond aux espaces inscrits en creux dans l’enveloppe urbaine, insuffisamment équipés et desservis. Toutes les fonctions urbaines liées à la fonction résidentielle y sont permises (logements, commerces, équipements, bureaux, services…). La zone à urbaniser AUSh est une zone à urbaniser stricte. Aucun droit de construire ne lui est affecté pour l’heure, à l’exceptions de droits très limités pour l’existant. Les aménagements, construction, installations sont limités par le PPRi en vigueur jusqu’à évolution de ce dernier après qualification des ouvrages de protection « résistants à l’aléa de référence » prévue par la « doctrine » Rhône.

La zone porte sur plusieurs espaces situés en creux dans l’enveloppe urbaine. Ce sont les secteurs :

Zone secteur n° servitude de mixite sociale orientations d’amenagement et de programmation (OAP)

  • Ferrages-Sud (au Sud Est de l’agglomération)
  • Ferrages-Nord (au Sud Est)

AUSh

  • Le Thord (à l’Est)
  • Ferrages-Condamine-St Georges (à l’Est)
  • Château Gaillard (au Nord Ouest)

OAP Trame verte urbaine et rurale + OAP habitat (densites) + OAP transports et

Deplacements + echeancier previsionnel d’ouverture a l’urbanisation

Les conditions de son ouverture à l’urbanisation sont les suivantes :

  • Evolution préalable du PPRi en vigueur (après qualification des ouvrages de protection « résistants à l’aléa de référence » prévue par la « doctrine » Rhône) ;
  • Modification ou révision du PLU inscrivant les conditions d’aménagement dans le règlement et les orientations d’aménagement et de programmation (OAP). RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION

Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation). Les OAP (orientations d’aménagement et de programmation) définissent les priorités d’ouvertures des différentes zones AUSh.

6.1.1.2 Interdiction de construire et limitation de certains usages ou affectations des sols

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :

7.1.1 Affectation des sols et destination des constructions 7.1.1.1 usages principaux ou nature des activites

Regle zone a opposable

La zone agricole A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Il s’agit de la plaine agricole de Tarascon.

Elle comporte divers SECTEURS :

Zone secteur lieudit ou localisation vocation STECAL [2] orientations d’amenagement et de programmation (OAP)

Nord · - · Est · - · A · Sud Ouest · Agricole · - · Sud · - · Sud Est

OAP Trame verte

-

Urbaine et rurale

Af1

Nord

Agricole soumise à l’aléa « feu de forêt »

  • OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS +

A

Nord (La Montagnette)

Am

Agricole aux abords des Massifs [1]

Sud (Les Alpilles)

AUSH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 6.1.2 Mixite sociale et fonctionnelle en zones urbaines et a urbaniser

6.1.2.1 Taille minimale des logements

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.

6.1.2.2 Categories de logements dans le respect des objectifs de mixite sociale

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE Tout programme d'habitat admis après ouverture de la zone à l’urbanisation devra affecter au logement locatif social (LLS) une part du nombre de logements créé. Cette servitude de mixité sociale est portée dans la partie graphique du règlement. La part minimum est fixée à 40% (cf. liste des servitudes de mixité sociale portée dans la partie graphique du règlement, pièce 4c du règlement). Cette servitude s'applique à chaque tranche opérationnelle ou globalement dans le cas d’un aménagement portant sur l’ensemble de la zone. Le programme présentera une répartition assurant la mixité des logements locatifs sociaux avec 30% de PLAI, 60% de PLUS et 10% de PLS.

AUSH 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 6.2 Qualite urbaine, architecturale, environnnementale et paysagere

6.2.1 Qualite du cadre de vie
6.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute construction ou installation doit être implantée à une distance de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou de la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé, au moins égale à 4 mètres. Toutefois, cette distance peut être réduite dans les seuls cas énumérés à la suite. Cas n°1 – Construction nouvelle isolée à usage d’habitat et ses bâtiments annexes ou extension d’une construction existante et ses bâtiments annexes :

  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la hauteur absolue (au faîtage) de la construction ainsi implantée n’excède pas : o 4,50 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture traditionnelle à un ou plusieurs pans. o 3,30 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture terrasse. o Dans les deux cas, le linéaire implanté à l’alignement n’excèdera pas 5,50 mètres.
  • Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la construction ainsi implantée soit adossée à une construction riveraine existante, de volume comparable, elle-même implantée à l’alignement de la voie, dans le but de réaliser une continuité urbaine.

Cas n°2 – Construction nouvelle à usage d’habitat et ses bâtiments annexes incluse dans une opération d’aménagement d’ensemble (lotissement de maisons individuelles et/ou de maisons groupées, ensemble d’habitat collectif): implantation à l’alignement ou en retrait de la voie possible à condition d’avoir exprimé graphiquement cette disposition dans le plan de composition d’ensemble de l’opération. Dans le cas d’un retrait, celui-ci ne peut être inférieur à 1,90 mètre (en référence aux dispositions du code civil). Cette règle s’applique uniquement à l’unité foncière objet de l’opération d’aménagement d’ensemble. Cas n°3 – Changement de destination ou réhabilitation d’une construction existante à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, ne respectant pas le recul imposé au titre des présentes : la transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création d’emprise au sol, sont autorisés dans les marges de reculement dans la limite des occupations et des utilisations du sol admises dans la zone. Cas n°4 – Dérogation pour création d’un niveau-refuge (en application du règlement du PPRi) : La réalisation d’un niveau-refuge est admise, en cas d’impossibilité technique ou fonctionnelle strictement liée au bâtiment à

AUSH 96.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE

Desserte par les voies ouvertes a la circulation generale, publiques ou privees

Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage).

Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Les gabarits des nouvelles voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées, pourront être déclinés en fonction du nombre de logement à desservir :

  • Voies desservant de 1 à 5 logements : o Largeur d’emprise : 5 mètres au minimum ; o Largeur de chaussée : non règlementé ; o Largeur de trottoir(s) : la voie sera une voie partagée (cf. glossaire), incluant les modes de déplacement doux ou actifs (cf. glossaire).
  • Voies desservant de 6 à 10 logements : o Largeur d’emprise : 6 mètres au minimum ; o Largeur de chaussée : 3 mètres au minimum dans le cas d’une voie à sens unique ou 4,50 mètres dans le cas d’une voie à double sens ; o Largeur de trottoir(s) : 1,50 mètre au minimum et un trottoir obligatoire au minimum.
  • Voies desservant plus de 10 logements : o Largeur d’emprise : 8 mètres au minimum ; o Largeur de chaussée : 3,50 mètres au minimum dans le cas d’une voie à sens unique ou 5,50 mètres dans le cas d’une voie à double sens ; o Largeur de trottoir(s) : 1,50 mètre au minimum et un trottoir obligatoire au minimum.
  • Une opération d’aménagement d’ensemble organisée peut décliner les besoins de desserte en fonction de ces 3 cas de figures (desserte principale, antennes secondaires et tertiaires), selon le nombre de logements desservis par chaque section.

Lorsque ces voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées se terminent en impasse d’un linéaire supérieur à 50 mètres et/ou desservant plus de 5 logements, elles doivent disposer :

  • D’un espace de croisement aisé pour tous véhicules (services publics et sécurité civique) tous les 200 mètres linéaires à minima ;
  • D’un aménagement de type raquette, rond-point ou placette, etc., dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de toute nature, notamment aux véhicules de secours et de sécurité civile de faire aisément demi-tour (selon abaques routiers de giration et les prescriptions recommandées ou exigées par les services de secours compétents).

Desserte par les reseaux

Le raccordement aux réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement et d’énergie (et notamment de distribution d'électricité) est obligatoire pour assurer la desserte des constructions ou aménagements.

Les dessertes assurent le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants.

Zone A

Les règles de la zone A, en clair

A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 10 Plan d’exposition au bruit 11 aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine 12 monuments historiques

Règlement (partie écrite) - Page 80

Règlement (partie écrite) - Page 104

A 8Stationnement

Intitulé du document : 1.2.3 Stationnement

1.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE UA OPPOSABLE Pour les véhicules motorisés : Aucune norme minimale n’est imposée dans les secteurs UA1, UA2, UA3 et UA4. Toutefois dans ces secteurs, les surfaces déjà affectées au stationnement doivent être conservées pour cet usage. Dans les autres secteurs de la zone UA, les obligations édictées à l’annexe 1 du présent règlement s’appliquent. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Nonobstant toute règlementation applicable, un local à vélos est exigé à minima dans toute opération dès qu’il y a augmentation du nombre de logements. Ses dimensions seront celles édictées à l’annexe 1 du présent règlement. Dans le secteur UA1, les dimensions pourront être adaptées au cas par cas compte tenu des contraintes liées à l’habitat ancien et à la préservation du patrimoine. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION SANS OBJET.

1.2.3.2 CONDITIONS DE REALISATION DES AIRES DE STATIONNEMENT ; LIMITES CONCERNANT CERTAINES CATEGORIES DE LOGEMENTS ; LIMITES CONCERNANT LES LOGEMENTS A PROXIMITE D’UNE GARE OU D’UN TRANSPORT EN COMMUN EN SITE PROPRE

REGLE ZONE UB OPPOSABLE Les conditions de réalisation des aires de stationnement, les limites relatives à la réalisation des aires de stationnement et limites concernant les logements à proximité d’une gare ou d’un transport en commun en site propre figurent à l’annexe 1 du présent règlement.

Rappel / recommandation / illustration

4.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE UE OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. La mutualisation du stationnement des véhicules motorisés pourra être admise dans le cas d’activités fonctionnant à des horaires différents ou ayant des fonctions et des besoins liés et complémentaires (ensemble commercial par exemple). Dans Le cadre de cette mutualisation, il pourra être partagé de 35% à 40% des places de stationnement exigées. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurise des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos et de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres. Cf. AOP du secteur du Roubian et OAP « Transports et déplacements ».

6.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE AUSh OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe.

. Stationnement

4.2.3.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

Regle zone UD opposable

Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manoeuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet.

/// 175 ///

Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurise des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos et de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.

Rappel/recommandation/illustration

La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres. Cf. OAP « Centre d’incendie et de secours » et OAP « Transports et déplacements ».

4.2.3.2 Conditions de realisation des aires de stationnement

Regle zone UD opposable

Les conditions de réalisation des aires de stationnement figurent en annexe du présent règlement. RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION

Rappel, article L111-19 du code de l’urbanisme :

« Nonobstant toute disposition contraire du plan local d'urbanisme, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1° et 4° du I de l'article L. 752-1 du code de commerce et à l'autorisation prévue au 1° de l'article L. 212-7 du code du cinéma et de l'image animée, ne peut excéder un plafond correspondant aux trois quarts de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers en pleine terre, les surfaces des aménagements relevant de l'article L. 3114-1 du code des transports, les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface. »

4.2.3.3 AUGMENTATION DU PLAFOND DEFINI A L’ARTICLE L111-19 DU CODE DE L’URBANISME SANS OBJET.

4.3 Equipements, reseaux et emplacements reserves

4.3.1. TRACES ET CARACTERISTIQUES DES VOIES A CONSERVER, A MODIFIER OU A CREER, Y COMPRIS POUR LES PIETONS ET LES CYCLES

Regle zone UD opposable

SANS OBJET.

Cf. OAP « Centre d’incendie et de secours » et OAP « Transports et déplacements ».

/// 176 ///

A 94.3.2. Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fai

Regle zone UD opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques ou privées ouvertes à la circulation générale peut être limité dans l'intérêt de la sécurité.

Rappel/recommandation/illustration

Cf. OAP « Centre d’incendie et de secours »

4.3.3. Criteres de qualite des reseaux de communications electroniques

Regle zone UD opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant des réseaux de communications électroniques doit être raccordée au réseau collectif lorsqu’il existe. En l’absence de réseau collectif, les fourreaux seront installés et laissés en attente. Les raccordements respecteront les normes de qualité en vigueur pour ces infrastructures.

Rappel : Réf. : Art. R111-1 CCH. Les bâtiments groupant uniquement des locaux à usage professionnel doivent être équipés de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique placées dans des gaines ou passages réservés aux réseaux de communications électroniques et desservant, en un point au moins, chacun des locaux à usage professionnel. (…).

4.3.4. CRITERES DE QUALITE DES RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES SANS OBJET.

4.3.5 DANS LES ZAC : CARACTERISTIQUES DES ESPACES PUBLICS A CONSERVER, MODIFIER OU CREER ET LOCALISATION PREVUE DES PRINCIPAUX OUVRAGES PUBLICS, INSTALLATIONS D’INTERET GENERAL, ESPACES VERTS SANS OBJET.

/// 177 /// · Tarascon · C i t é P r o v e n ç a l e 13150 · Elaboration du PLU · Plan Local d’Urbanisme · Phase approbation 4c Pièce N°

Liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale

Quai d’Agrippa 83600 Port-Fréjus

04.94.81.80.83

atel ier.mari no@wanadoo.fr

Liste des emplacements réservés – Liste des servitudes de mixité sociale - Page 1 sur 5

Liste des emplacements reserves

REF. : Article L151-41 du code de l’urbanisme.

1° Emplacements reserves aux voies et ouvrages publics

Numero surle plan

1 2 3

Localisation kilmaine kilmaine bd itam thord bd gambetta caracteristiques

251 m2 – Elargissement de rue (emprise totale 8 m)

1 034 m2 - parking public 237 m2 – Passage de réseaux EU et ELECTRICITE 3 473 m2 – Création d’une voie

nouvelle (désenclavement) 87 m2 – Création d’une

traversée piétonne (largeur 2 m)

Beneficiaire

Commune Commune Commune Commune Commune

6 Dont 6a Dont 6b

Av. chateau gaillard chateau gaillard barrallier bas thord

Elargissement de l’avenue Château Gaillard :

Partie Sud 864 m2

Partie Nord 1 874 m2

135 m2 – Elargissement de 1 m de l’avenue Château Gaillard 4 537 m2 – Elargissement du chemin de Curebourse (Emprise totale 10 m) 1 992 m2 – Elargissement chemin des Roustides (emprise totale 10 m)

Commune Commune Commune Commune

Les ferrages

582 m2 – Elargissement route de

Commune

St jean

Saint Rémy

5 657 m2 – Elargissement de la

RD99

Département

RD99(emprise 30 m)

Les ferrages 12 st gabriel

1,4 ha – Elargissement RD (emprise totale 20 m)

Département

Liste des emplacements réservés – Liste des servitudes de mixité sociale - Page 2 sur 5

2° Emplacements reserves aux installations d'interet general a creer ou a modifier

SANS OBJET.

3° EMPLACEMENTS RESERVES AUX ESPACES VERTS A CREER OU A MODIFIER OU AUX ESPACES NECESSAIRES AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES

SANS OBJET.

Liste des emplacements réservés – Liste des servitudes de mixité sociale - Page 3 sur 5

Liste des servitudes de mixite sociale

EMPLACEMENTS RESERVES EN VUE DE LA REALISATION, DANS LE RESPECT DES OBJECTIFS DE MIXITE SOCIALE, DE PROGRAMMES DE LOGEMENTS

REF. : Article L151‐41 du code de l’urbanisme.

Numero sur le plan localisation % de logements locatifs sociaux impose* repartition PLAI – plus – PLS**

Kilmaine sud

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Les delices

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Ferrages sud

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Ferrages nord

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Thord

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Ferrages ‐ condamine

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Mas guerin

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Barralier haut

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

St antoine – RTE de st remy (NORD hopital)

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

Chateau gaillard

40 %

30 % ‐ 60 % ‐ 10 %

  • : Pourcentage minimum des surfaces de plancher développées à usage d’habitation et/ou des logements créés à réserver au logement locatif social aidé par l’Etat.

** : PLAI=prêt locatif aidé d'intégration ; PLUS=prêt locatif à usage social ; PLS=prêt locatif social

Liste des emplacements réservés – Liste des servitudes de mixité sociale ‐ Page 4 sur 5

Servitudes de projet

REF. : Article L151-41 du code de l’urbanisme. Servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. SANS OBJET.

Liste des emplacements réservés – Liste des servitudes de mixité sociale - Page 5 sur 5

Zone ALEA

Les règles de la zone ALEA, en clair

ALEA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 7.2 Qualite architecturale, environnnementale et paysagere

7.2.1 Qualite du cadre de vie
7.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

Regle zone a opposable

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions et installations doivent être implantées à une distance au moins égale à :

  • 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;
  • 75 mètres de l’axe des routes départementales classées à grande circulation (en référence à article L111-6 du code de l’urbanisme), sauf dérogations ou exceptions prévues par les articles à L111-7 à L111-10 du code de l’urbanisme (dans ce cas l’alinéa suivant s’applique) ;
  • 15 mètres de l’axe des autres routes départementales;
  • 10 mètres de l’axe des autres voies.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article 10 des dispositions communes du présent règlement. Les propriétés riveraines de certains cours d’eau sont frappées par une servitude de libre passage rappelée à l’article 14 des dispositions communes du présent règlement.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.

Divers

La transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création de surface de plancher ou d’emprise au sol, sont autorisés dans toutes les marges de reculement édictées ci-dessus, dans la limite des occupations et utilisation du sol admises dans la zone.

Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Lorsqu’ils ne sont pas contigus des constructions existantes, les bâtiments doivent être implantés à une distance (comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche) au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Cette distance peut être réduite quand les façades situées à l’opposé l’une de l’autre ne comportent pas de baies éclairant des pièces habitables. En aucun cas, cette distance ne peut être inférieure à 3 mètres.

Les logements de fonction agricoles nouveaux ne devront pas créer de mitage de la zone agricole et seront, en conséquence, intégrés au centre d’exploitation ou situés à proximité immédiate si des justificatifs de défendabilité (risque incendie) sont produits.

Dans les secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (secteur Ae, Roubian activité ; secteur Ai, Petit Castelet ; secteur As, Roubian services : Les constructions et installations seront regroupées, sauf impératif réglementaire, sanitaire, technique ou de sécurité.

EMPRISE AU SOL / DENSITE 1/-Constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées :

  • Bâtiments d’exploitation agricole : l’emprise au sol et la surface de plancher ne sont pas réglementées ;
  • Logement de fonction agricole existant : extension possible du logement jusqu’à 250 m² au maximum (existant + projet
  • bâtiments annexes au logement) d’emprise et de surface de plancher ;
  • Logement de fonction agricole nouveau : 250m² d’emprise et de surface de plancher au maximum pour l’habitat et les bâtiments annexes à l’habitat (pool house, piscine, cuisine d’été, garages…).

2/-Constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs : l’emprise au sol et la surface de plancher seront en rapport avec les besoins ;

3/-Extensions ou bâtiments annexes aux bâtiments d’habitation existants à la date d’approbation du PLU non liés ni nécessaires à l’activité agricole :

  • L’extension est admise dans la limite de 30% de la surface de plancher et d’emprise au sol existantes à la date d’approbation du présent PLU et sous réserve :
  • que le bâti existant dispose d’une surface de plancher d’au moins 50 m²,
  • que la surface de plancher et l’emprise au sol finales n’excèdent pas 250 m².
  • La surface totale des bâtiments annexes hors bassins de piscines est limitée à 40 m² de surface de plancher et d’emprise au sol (bâtiments annexes existants et nouveaux cumulés, le cas échéant). La superficie du bassin de la piscine est limitée à 50 m². Les bâtiments annexes hors piscines devront s’implanter dans un rayon maximum de 20 mètres autour de l’habitation et de 35 pour les piscines.

4/-Les changements de destination sont admis pour les parties des bâtiments identifiés présentant un intérêt patrimonial, sous réserve de ne pas dénaturer l’ensemble patrimonial (cf. orientations d’aménagement et de programmation (OAP), prescriptions relatives au patrimoine).

5/-Secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) :

  • Secteur Ae (Roubian) : L’extension des bâtiments d’activité économiques existants (y compris les besoins en bâtiments annexes, séparés ou non) est admise dans la limite de 30% de la surface de plancher et d’emprise au sol existantes à la date d’approbation du présent PLU.
  • Secteur Ai (Petit Castelet) : L’extension des bâtiments d’enseignement existants (y compris les besoins en bâtiments annexes, séparés ou non) est admise dans la limite de 30% de la surface de plancher et d’emprise au sol existantes à la date d’approbation du présent PLU.
  • Secteur As (Roubian) : Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics (notamment installations sportives et de loisirs, ainsi que les bâtiments d’exploitation, d’accueil et de service, dans la limite des dispositions du PPRi en vigueur) ne sont pas règlementées.

6/-En outre, dans les secteurs soumis à l’aléa « feu de forêt », indicés « f1 », il sera fait application des prescriptions données au 11° des dispositions communes à toutes les zones.

Hauteur maximale des constructions

Conditions générales :

a) Constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées : La hauteur des constructions définie ci-après est mesurée au pied du bâtiment, en tout point de la façade, du terrain naturel jusqu'au niveau de l'égout du toit ou de l’acrotère, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclues.

b) Autres types de constructions et installations admises : La hauteur des constructions fixée ci-après est mesurée en tout point des façades du bâtiment depuis le terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou de l’acrotère. Les installations telles que réservoirs, machineries, chaufferies et autres ouvrages nécessaires au fonctionnement des bâtiments, à l'exception des cheminées, ne doivent en aucun cas dépasser le plan réel ou théorique des toitures. Sont autorisés, en outre, tous travaux d'équipement technique à effectuer en adjonction ou au-dessus de la partie d'un bâtiment existant qui dépasse la hauteur admise.

Hauteur maximale :

1/-Constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées :

  • Bâtiments d’exploitation agricole : la hauteur sera en rapport avec les besoins de l’exploitation ;
  • Logement de fonction agricole : la hauteur sera inférieure ou égale à la hauteur justifiée du centre d’exploitation si le logement y est intégré ou n’excédera pas 7 mètres si le logement est situé à proximité ;

2/-Constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs : la hauteur sera en rapport avec les besoins ;

3/-Extensions ou bâtiments annexes aux bâtiments existants, de destination non agricole:

  • la hauteur sera inférieure ou égale à la hauteur du bâtiment existant, sauf dispositions différentes prévues dans les OAP (orientations d’aménagement et de programmation).

4/-Changements de destination : la hauteur sera inférieure ou égale à la hauteur du bâti existant.

5/-Secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) :

  • Secteur Ae (Roubian) : la hauteur des extensions sera inférieure ou égale à la hauteur des bâtiments d’activité économiques existants. Néanmoins, les annexes telles que réservoirs, silos, machineries, chaufferies et autres ouvrages nécessaires au fonctionnement des installations ne doivent en aucun cas dépasser la hauteur admise de plus de 2 mètres. Sont autorisés, en outre, tous travaux d'équipement technique à effectuer en adjonction ou au-dessus de la partie d'un bâtiment existant qui dépasse dans les valeurs (2 mètres) la hauteur admise.
  • Secteur Ai (Petit Castelet) : la hauteur des extensions sera inférieure ou égale à la hauteur des bâtiments d’enseignement existants, sauf dispositions différentes prévues dans les OAP (orientations d’aménagement et de programmation).
  • Secteur As (Roubian) : la hauteur sera en rapport avec les besoins.

Dépassement de la hauteur maximale : Dans les zones concernées par le risque d’inondation du Rhône, le dépassement de la hauteur maximale est autorisé pour permettre la réalisation du niveau sécuritaire défini par le PPRi en vigueur. Ce dépassement sera quantifié au regard des contraintes altimétriques de PHE (plus hautes eaux) et dans le respect des dispositions du règlement du PPRi.

REGLES MINIMALES D'EMPRISE AU SOL ET DE HAUTEUR SANS OBJET.

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : Les dérogations et cas particuliers sont traités au 4° et au 6° des dispositions communes à toutes les zones. Recommandation : Définir le niveau du terrain naturel au moyen d’un plan altimétrique détaillé (à la charge du pétitionnaire). NB : Dans les espaces concernés par le PPRi en zone rouge ou bleue, les remblais doivent être directement liés à des opérations autorisées par le règlement dudit PPRi ou nécessaires à des travaux de réduction de vulnérabilité, et sont admis par ledit règlement « à condition qu'ils soient limités à l'emprise des ouvrages, installations et aménagements autorisés (constructions, rampes d'accès, zones de repli pour animaux...), et dans le respect des dispositions prévues par le Code de l'Environnement ».

7.2.1.2 Aspect exterieur des constructions, dimensions, alignements ou reculs, abords

Regle zone a opposable

1-Dispositions générales : Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 2-Dispositions relatives aux constructions à caractère fonctionnel pour les activités autorisées dans la zone : l’aspect extérieur doit être déterminé en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible, notamment du point de vue des perceptions lointaines de la construction. 3-Dispositions relatives aux constructions à usage d’habitation (nécessaires à une exploitation agricoles ou extensions d’habitations existantes) : 3a) Façades : Les diverses façades d'un même bâtiment doivent être traitées avec le même aspect, en harmonie avec la façade du bâtiment principal. Les bâtiments annexes et les clôtures doivent être traités en harmonie avec les autres façades. Les groupes de refroidissement et systèmes de climatisation ne peuvent être implantés en façade principale, à moins que le traitement architectural de ces éléments ne les masque en les intégrant dans la composition d'ensemble. D'une manière générale, les éléments techniques de toute nature ne doivent pas être apparents. Tout élément d'architecture ancienne de qualité doit être conservé. 3b) Teintes : En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement proche et les teintes traditionnelles de la région. 3c) Toitures : En règle générale, la pente des toits doit être comprise entre 25% et 33% et les couvertures doivent être traitées en tuiles canal de terre cuite. Toutefois, d’autres formes de toiture (toiture terrasse ou toiture mixte) peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable (exemples : toiture terrasse plantée, photovoltaïque en toiture). 3d) Ouvertures : Les ouvertures doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes régionales. Toutefois, d’autres formes d’ouvertures peuvent être autorisées au regard de la particularité du site ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable (exemples : toiture terrasse plantée, photovoltaïque en toiture). 4-Installations ou équipements divers : -Dispositifs produisant de l’énergie à partir de sources renouvelables : Les installations nécessaires à la production d’électricité photovoltaïque et thermique (eau chaude sanitaire) sont autorisées sous réserve qu’elles soient intégrées à la composition architecturale ou qu’elles recouvrent entièrement (pas d’incrustation) les toitures des bâtiments.

-Toutes les éoliennes individuelles (posées au sol, de toit ou de pignon) sont interdites à moins de 500 mètres d’une habitation et dans les périmètres de protection des monuments historiques (servitudes d’utilité publique AC1).

-Les équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.

-Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques, doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète.

-Les blocs techniques (compteurs, etc.) doivent être soit intégrés à la clôture, soit intégrés à la façade de la construction et dans ce cas doivent être aisément accessibles depuis les espaces communs.

5-Clôtures et voies d’accès : En zones agricoles, les clôtures sont à éviter (sauf clôtures techniques nécessaires à l’activité agricole) ou à limiter au strict nécessaire. Elles peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté, à savoir la création et/ou le maintien de haies végétales libres agricoles ou paysagères aux multiples fonctions écologiques (cf. orientations d’aménagement et de programmation (OAP), parties traitant des plantations et de la palette végétale). Lorsqu’elles sont envisagées et sauf si le règlement du PPRi en dispose autrement, les clôtures peuvent être constituées, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, d’une haie vive d’essences variées doublée ou non d’un grillage à claire-voie sans mur bahut.

La hauteur absolue de la clôture ne peut excéder 2 mètres. La hauteur des portails doit être identique à celle des clôtures (sauf portail majestueux existant à l’entrée des Mas remarquables). Une marge de 0,50 mètres maximum est admise pour adaptation des piliers.

A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière.

6-Mouvements de sols (déblais, remblais admis sous réserve des prescriptions du PPRi et des obligations liées à la Loi sur l’eau) : Les déblais/remblais et leur hauteur sont limitées aux travaux et constructions admis dans la zone, à la tenue des terres (soutènement) et à la création de nouveaux chemins ou voies de desserte, sous réserve des restrictions et limitations listées au paragraphe 7.1.1.2.

Sauf si le règlement du PPRi en dispose autrement, respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais) : la construction s’adapte au terrain et non l’inverse. En terrain plat, on évitera tout effet de butte. Sauf en cas de prescriptions du PPRi au regard de l’altimétrie des PHE (plus hautes eaux), seul un talutage discret sera autorisé sans excéder 1 mètre de haut par rapport au niveau du terrain naturel sous réserve d’une bonne intégration à l’environnement et au paysage. En terrain en pente, la topographie sera mise en valeur, les volumes et implantations des constructions s’adapteront à la pente afin d’éviter l’édification de vastes terrasses sur remblai à l’impact visuel trop prégnant. Les murs de soutènement auront une hauteur limitée : des terrasses ou « restanques » sur plusieurs niveaux seront privilégiés en cas de forte pente (abords des massifs de la Montagnette ou des Alpilles).

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : Réf. : Art. R111-27 C. Urb.

Les matériaux employés seront mis en œuvre dans les règles de l’art.

Les présentes prescriptions ne sauraient faire obstacle à des projets contemporains, innovants.

Il est recommandé de préserver tout mur de clôture ou de soutènement traditionnel en pierre et de restituer / restaurer ces murs suivant les techniques traditionnelles.

Les clôtures agricoles ne sont pas soumises à autorisation d’urbanisme mais devront néanmoins respecter les règes d’usage et de droit (code civil et PPRi notamment) en vigueur.

Les prescriptions énoncées ci-avant peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation à un risque recensé. Rappel, article L111-16 du code de l’urbanisme : « Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, (…), le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret. »

7.2.1.3 Elements a proteger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural

REGLE ZONE A OPPOSABLE Ne pas démolir ou dénaturer d’éléments patrimoniaux ou présentant un caractère patrimonial pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural. Ces éléments sont listés en annexe du présent règlement. En outre, dans le cas des changements de destination et aménagements admis au titre des présentes, toute modification du volume historique devra être justifiée et ne pas contrevenir au caractère remarquable des bâtiments qu’il convient de conserver par tous les moyens.

SANS OBJET.

Rappel / recommandation / illustration

7.2.1.4 Performances energetiques et environnementales

Regle zone a opposable

SANS OBJET.

Rappel / recommandation / illustration

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

  • La réduction des consommations d’énergie,
  • la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre ces objectifs :
  • Intégrer autant que possible des techniques performantes en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ;
  • Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe-eau solaire ou système solaire combiné) ; o Privilégier une double orientation pour les logements (afin de favoriser une aération naturelle) et mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR). Rappel : Article L111-16 C. Urb. ; Article L111-17 C. Urb. : Interdiction ou prescriptions limitatives possibles quant à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable, dans le périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, dans un site inscrit ou classé, sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou adossé à un immeuble classé, ou sur un immeuble protégé en application de l'article L. 151-19.
7.2.1.5 Part minimale de surfaces non impermeabilisees ou eco-amenageable (biodiversite)

REGLE ZONE A OPPOSABLE COEFFICIENT DE NON IMPERMEABILISATION Une part de 40% au minimum de la surface de l’unité foncière aménagée ou construite doit être constituée d’espaces paysagers non imperméabilisés, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement.

Total des surfaces éco aménageables après pondération Coefficient de non imperméabilisation =

Surface de l’unité foncière

Les types d'espaces, construits ou non, qui peuvent entrer dans le décompte de cette surface minimale de non imperméabilisation en leur affectant un coefficient qui en exprime la valeur pour l'écosystème par référence à celle d'un espace équivalent de pleine terre, sont donnés en annexe du présent règlement.

De plus et en outre :

Les stationnements seront aménagés à l’aide de dispositifs permettant de conserver un caractère perméable du sol, sauf exigences liées à la sécurité ou à la salubrité publique (lutte contre les pollutions chroniques ou accidentelles).

ESPACES PAYSAGERS La part végétale dans les espaces dits paysagers doit être prédominante par rapport à la part minérale de ces espaces. Dans le cas des extensions d’habitations existantes n’ayant plus de destination agricole, les surfaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 100 m² de terrain appartenant à l’espace fonctionnel dédié à l’habitation (et non de l’unité foncière).

Rappel / recommandation / illustration

Les plantations existantes (arbres de haute-tige tels que définis dans le glossaire annexé, qu’ils soient isolés, en groupe ou en alignements) doivent être maintenues. En cas d'impossibilité elles doivent être remplacées par des plantations de valeur au moins équivalentes.

7.2.1.6 Elements a proteger pour des motifs d’ordre ecologique, dont continuites ecologiques

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les éléments de paysage et les continuités écologiques à préserver sont identifiés et localisés pour partie dans la partie graphique du règlement (données opposables) et pour partie dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP« Trame verte urbaine et rurale »).

PRESCRIPTIONS DE NATURE A ASSURER LEUR PRESERVATION : Les arbres d’alignement et les espaces paysagers identifiés doivent être préservés. Exceptionnellement, les arbres pourront être déplacés ou remplacés par des plantations de même nature (arbres de haute tige de diamètre et de hauteur significatifs à défaut de pouvoir être équivalents) et de même fonction (ombrage, coupe-vent, haies agricoles), dans le cas d’un état phytosanitaire le justifiant ou dans le cas d’impératif technique au niveau des exploitations agricoles.

Rappel / recommandation / illustration

Les végétaux seront choisis parmi les essences adaptés au sol et au climat. Les arbres d’alignement seront en outre choisis parmi des essences génératrices d’ombrage et/ou coupe-vent. Une palette végétale est proposée dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP). En cas de travaux ou d’installation de mobilier urbain, des dispositifs de protection des arbres durant les travaux seront mis en œuvre.

7.2.1.7 ZONES MENTIONNEES A L’ARTICLE L2224-10 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES CONCERNANT L'ASSAINISSEMENT ET LES EAUX PLUVIALES

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les zones mentionnées à l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales concernant l'assainissement et les eaux pluviales figurent en annexes du présent PLU.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Des obligations découlent : -Du zonage d’assainissement des eaux usées (pièce 5c1 du PLU) ; -Du zonage et du règlement d’assainissement des eaux pluviales (pièces 5c2 et 5c3 du PLU), dont CERTAINES PRESCRIPTIONS sont rappelées dans le présent règlement, au 10° des dispositions communes à toutes les zones.

ALEA 8Stationnement

Intitulé du document : 7.2.2 Stationnement

7.2.2.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Les normes imposées figurent en annexe du présent règlement. Respecter cette annexe dans le cas des extensions d’habitations existantes n’ayant plus de destination agricole et des projets en STECAL.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres.

7.2.2.2 CONDITIONS DE REALISATION DES AIRES DE STATIONNEMENT ; LIMITES CONCERNANT CERTAINES CATEGORIES DE LOGEMENTS

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les conditions de réalisation des aires de stationnement et les limites relatives à la réalisation des aires de stationnement figurent à l’annexe 1 du présent règlement.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION SANS OBJET.

7.3 Equipements, reseaux et emplacements reserves

7.3.1 TRACES ET CARACTERISTIQUES DES VOIES A CONSERVER, A MODIFIER OU A CREER, Y COMPRIS POUR LES PIETONS ET LES CYCLES

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les tracés et caractéristiques des voies à conserver, à modifier ou à créer sont définis par les emplacements réservés qui figurent dans la partie graphique du règlement et la liste associée.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Cf. les OAP « Trame verte urbaine et rurale » ou « Transports et Déplacements ».

ALEA 97.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

Regle zone a opposable

DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

DESSERTE PAR LES RESEAUX Le raccordement aux réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement et d’énergie (et notamment de distribution d'électricité) est obligatoire pour assurer la desserte des constructions ou aménagements. En cas d’absence ou d’insuffisance avérée de réseau public, l’alimentation en eau par forage individuel pourra être autorisée (autorisation préfectorale à titre exceptionnel) sous réserve de respecter les prescriptions du règlement sanitaire départemental. En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif pourra être autorisé après approbation du zonage d'assainissement des eaux usées réalisé par la Communauté d'Agglomération, dans les secteurs dont les sols auront été déterminés comme aptes à ce type d'assainissement à l'occasion de cette approbation (sous réserve de conformité du projet vérifiée par le SPANC et sous réserve de respecter les prescriptions du règlement sanitaire départemental). Les établissements recevant du public et les habitations collectives (comptant plus de deux logements) doivent être raccordés au réseau public d’eau potable. Dérogent seuls à cette obligation des cas exceptionnels tels que les exploitations agricoles ou les activités existantes (STECAL), sous réserve d’obtenir une autorisation préalable. Les dessertes assurent le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants. Les dessertes permettent de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile en tant que de besoin.

Rappel / recommandation / illustration

Rappel : Les propriétés riveraines des voies spécialisées non ouvertes à la circulation générale et, notamment, des autoroutes, voies de défense de la forêt contre l'incendie, pistes pour cyclistes et sentiers de touristes ne jouissent pas des droits reconnus aux riverains des voies publiques.

7.3.3 Criteres de qualite des reseaux de communications electroniques

REGLE ZONE A OPPOSABLE Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant des réseaux de communications électroniques doit être raccordée au réseau collectif lorsqu’il existe. En l’absence de réseau collectif, les fourreaux seront installés et laissés en attente. Les raccordements respecteront les normes de qualité en vigueur pour ces infrastructures.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : Réf. : Art. R111-1 CCH. Les bâtiments groupant uniquement des locaux à usage professionnel doivent être équipés de lignes de communications électroniques à très haut débit en fibre optique placées dans des gaines ou passages réservés aux réseaux de communications électroniques et desservant, en un point au moins, chacun des locaux à usage professionnel. (…).

7.3.4 Emplacements reserves

REGLE ZONE A OPPOSABLE Les emplacements réservés figurent dans la partie graphique du règlement et la liste associées.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION SANS OBJET.

Zone N

Les règles de la zone N, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : 8.1 Affectation des sols et destination des constructions

8.1.1 Affectation des sols et destination des constructions 8.1.1.1 usages principaux ou nature des activites

Regle zone n opposable

Elle comporte divers SECTEURS :

Les zones naturelles et forestières N correspondent aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ou soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.

Elle comporte divers SECTEURS :

Zo sect ne eur lieudit ou localisation vocation STECAL [3] orientations d’amenagement et de

Programmation (OAP)

N · Nord-ouest · Naturelle (espaces boisés classées au cœur de la plaine · - agricole) · Ncf1

Activités culturelles-tourisme-Nord (Abbaye de Frigolet) loisirs en zone naturelle soumise

Oui

p

à l’aléa « feu de forêt »

Nord-Est (Le Thord et Saint Ne

Georges)

Activité économique en zone naturelle

Oui OAP trame verte urbaine et rurale +

Nef1 Nord (Conserves France)

p

Activité économique en zone

OAP BASE NATUREnaturelle soumise à l’aléa « feu

CNR (Ns) + OAP

de forêt »

Transports et

N

Deplacements +

Nord (Chemin de Cure Bourse, · Habitat diffus et jardins en zone · Nhj · Collège, Château Gaillard, Le · - · Thord) et Sud (Marly) naturelle

N 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : 8.1.2 MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE EN SECTEUR Ne : SECTEURS DE PRESERVATION DE LA DIVERSITE COMMERCIALE

Dans le cas d’évolution ultérieure des secteurs « Ne » (sièges d’activités commerciales, artisanales et de service) amenant une ouverture à l’urbanisation, il est rappelé qu’une OAP (orientation d’aménagement et de programmation) traitant de la préservation de la diversité commerciale s’applique à ces secteurs.

N 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : 8.2 Qualite architecturale, environnnementale et paysagere

8.2.1 Qualite du cadre de vie
8.2.1.1 Volumetrie et implantation des constructions

Regle zone n opposable

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions et installations doivent être implantées à une distance au moins égale à :

  • 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;
  • 75 mètres de l’axe des routes départementales classées à grande circulation (en référence à article L111-6 du code de l’urbanisme), sauf dérogations ou exceptions prévues par les articles à L111-7 à L111-10 du code de l’urbanisme (dans ce cas l’alinéa suivant s’applique) ;
  • 15 mètres de l’axe des autres routes départementales;
  • 10 mètres de l’axe des autres voies.

Implantation des constructions par rapport aux cours d’eau et canaux riverains

Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article 10 des dispositions communes du présent règlement.

Les propriétés riveraines de certains cours d’eau sont frappées par une servitude de libre passage rappelée à l’article 14 des dispositions communes du présent règlement.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.

Divers

La transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création de surface de plancher ou d’emprise au sol, sont autorisés dans toutes les marges de reculement édictées ci-dessus, dans la limite des occupations et utilisation du sol admises dans la zone.

IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Lorsqu’ils ne sont pas contigus des constructions existantes, les bâtiments doivent être implantés à une distance (comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite qui en est la plus proche) au moins égale à la moitié de la

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : 1.1.3 Plantations

Tout parc de stationnement au sol d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doit être traité avec des plantations, à raison d’un arbre de haute tige d’essence locale pour 4 emplacements et des plates-bandes (plantes herbacées ou arbustives).

Croquis de principe non opposable

1.1.4 Rappels
  • Les places réservées au stationnement des véhicules des personnes à mobilité réduite doivent être prévues conformément à la législation en vigueur.
  • L’installation de bornes de charge est obligatoire conformément aux dispositions du code de la construction et de l’habitation.
  • Les aires de stationnement pour les véhicules motorisés doivent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Toutefois (Art. L151-33 C. Urb.), lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux articles L. 151-30 et L. 151-32, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
  • Le règlement peut ne pas imposer la réalisation d'aires de stationnement lors de la construction (Art. L15134 et L151-35 C. Urb.) :
  • 1° De logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat ;
  • 2° Des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées mentionnés au 6° du I de l'article L312-1 du code de l'action sociale et des familles ;
  • 3° Des résidences universitaires mentionnées à l'article L631-12 du code de la construction et de l'habitation.
  • Le règlement ne peut exiger (Art. L151-34 et L151-35 C. Urb.), nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, pour les constructions destinées à l'habitation mentionnées aux 1° à 3° de l'article L151-34 du code de l’urbanisme (constructions citées ci-dessus), la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement. Toutefois, lorsque les logements mentionnées aux 1° à 3° de l'article L151-34 sont situés à moins de cinq cents mètres d'une gare ou d'une station de transport public guidé ou de transport collectif en site propre et que la qualité de la desserte le permet, il ne peut, nonobstant toute disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus de 0,5 aire de stationnement par logement. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond fixé par décret en Conseil d'Etat. Pour la mise en œuvre des plafonds mentionnés aux premiers et deuxième alinéas, la définition des établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et des résidences universitaires mentionnés aux 2° et 3° de l'article L151-34 est précisée par décret en Conseil d'Etat.
  • Pour l'application de l'article L. 151-35, trois places d'hébergement d'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ou d'une résidence universitaire équivalent à un logement. Lorsque le quotient résultant de l'application du précédent alinéa donne un reste, celui-ci n'est pas pris en compte (Art. R151-46 C. Urb.).

N 8Stationnement

Intitulé du document : 8.2.2 Stationnement

8.2.2.1 Obligations minimales pour les vehicules motorises et pour les velos

REGLE ZONE N OPPOSABLE Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Les normes imposées figurent en annexe du présent règlement. Respecter cette annexe dans le cas des extensions d’habitations existantes n’ayant plus de destination agricole et des projets en STECAL.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres.

8.2.2.2 CONDITIONS DE REALISATION DES AIRES DE STATIONNEMENT ; LIMITES CONCERNANT CERTAINES CATEGORIES DE LOGEMENTS

REGLE ZONE N OPPOSABLE Les conditions de réalisation des aires de stationnement et les limites relatives à la réalisation des aires de stationnement figurent à l’annexe 1 du présent règlement.

RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel, article L111-19 du code de l’urbanisme : « Nonobstant toute disposition contraire du plan local d'urbanisme, l'emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées aux aires de stationnement annexes d'un commerce soumis à l'autorisation d'exploitation commerciale prévue aux 1° et 4° du I de l'article L. 752-1 du code de commerce et à l'autorisation prévue au 1° de l'article L. 212-7 du code du cinéma et de l'image animée, ne peut excéder un plafond correspondant aux trois quarts de la surface de plancher des bâtiments affectés au commerce. Les espaces paysagers en pleine terre, les surfaces des aménagements relevant de l'article L. 3114-1 du code des transports, les surfaces réservées à l'auto-partage et les places de stationnement destinées à l'alimentation des véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont déduits de l'emprise au sol des surfaces affectées au stationnement. La surface des places de stationnement non imperméabilisées compte pour la moitié de leur surface. »

1.1 Prescriptions pour les vehicules
1.1.1 Recul du portail

Pour pénétrer dans l’espace privatif, l’automobiliste ne peut faire d’arrêt même temporaire sur le domaine public et gêner la bonne circulation du quartier. De fait, il devra disposer son portail en retrait du reste de la clôture avec un recul de 5 m minimum par rapport la limite de la voie publique ou ouverte à la circulation.

1.1.2 Les normes exigées pour les véhicules motorisés
  • Habitation : Deux places de stationnement ou de garage par logement, plus une place par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée. Il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé par tranche de 3 logements.
  • Logements locatifs sociaux (Article R111-25 C. Urb.) : Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50% de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.
  • Equipements d’intérêt collectif et services publics : 1 place pour 5 personnes accueillies ;
  • Commerce et activités de service et autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire : 1 place de stationnement pour les 100 premiers mètres carrés de surface de vente ; au-delà, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de SHON commencée.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

SOURCE : http://www.territoires.gouv.fr/velos-stationnement-securise-dans-les-batiments

1.2.1 Dispositif applicable aux constructions neuves

SOURCE : http://www.territoires.gouv.fr/velos-stationnement-securise-dans-les-batiments - 3 septembre 2013 | Mis à jour le 26 janvier 2016

1.2.1.1 Constructions neuves de bâtiments d’habitation Les bâtiments neufs à usage principal d’habitation, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants du parc, doivent posséder un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.

Caractéristiques minimales de l’espace de stationnement vélo : L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit :

  • être couvert et éclairé ;
  • comporter un système de fermeture sécurisé ;
  • comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue ;
  • être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment ;
  • posséder une superficie équivalente à 0,75 m2 par logement pour les logements jusqu’à deux pièces principales et 1,5 m2 par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m².

Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.

Cet espace peut être réalisé à l’intérieur du bâtiment ou à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment.

1.2.1.2 Constructions neuves de bâtiments de bureaux Les bâtiments neufs à usage principal de bureaux, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, doivent posséder un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.

Caractéristiques minimales de l’espace de stationnement vélo : L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit :

  • être couvert et éclairé ;
  • comporter un système de fermeture sécurisé ;
  • comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue ;
  • être accessible facilement depuis le(s) point(s) d’entrée du bâtiment ;
  • posséder une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher.

Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements. Cet espace peut être réalisé à l’intérieur du bâtiment ou à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment.

1.2.2 Dispositif applicable aux bâtiments de bureaux existants

SOURCE : http://www.territoires.gouv.fr/velos-stationnement-securise-dans-les-batiments - 3 septembre 2013 | Mis à jour le 5 mars 2014

Les bâtiments à usage principal de bureaux, qui comportent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, doivent posséder un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos.

Les bâtiments visés sont ceux répondant aux caractéristiques suivantes :

  • parc bâti clos et couvert ;
  • accès du parc réservé aux salariés ;
  • propriétaire unique et occupant unique de l’ensemble constitué des locaux et du parc de stationnement ;
  • parcs dont la capacité de stationnement est supérieure à 20 places.

Caractéristiques minimales de l’espace de stationnement vélo : L’espace de stationnement sécurisé des vélos doit :

  • comporter un système de fermeture sécurisé ;
  • comporter des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d’attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue ;
  • posséder une capacité de stationnement en adéquation avec la surface du bâtiment.
1.2.3 Normes pour le stationnement des Vélos à respecter dans les bâtiments cités
  • Bureaux : à partir de 100 m² de SHON, ratio de 4 places vélo par tranche de 100 m² de SHON
  • Commerces : de 100 m² à 1000 m² de surface de vente, ratio de 4 places vélo par tranche de 100 m² de SHON moins surface des réserves
  • Artisanats et autres activités : de 100 m² à 1000 m² de SHON, ratio de 2 places vélo par tranche de 100 m² de SHON
  • Hébergement hôtelier : à partir de 100 m² de SHON, ratio de 1 place vélo pour 4 chambres
  • Industries : de 100 m² à 5000 m² de SHON, ratio de 2 places vélo par tranche de 100 m² de SHON
  • Habitat : Surface de stationnement mini de 1,5 m² par logement

1.3 RAPPEL DE LA REGLEMENTATION EN MATIERE DE STATIONNEMENT SECURISE DES VELOS ET DE DISPOSITIFS DE RECHARGE POUR VEHICULE ELECTRIQUE OU HYBRIDE RECHARGEABLE

Article L111-5-2 CCH (CODE DE LA CONSTRUCTION ET DE L’HABITATION) Modifié par LOI n°2015-992 du 17 août 2015 - art. 41 I.-Toute personne qui construit : 1° Un ensemble d'habitations équipé de places de stationnement individuelles couvertes ou d'accès sécurisé ; 2° Ou un bâtiment à usage industriel ou tertiaire constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement destinées aux salariés, Le dote des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos.

II.-Toute personne qui construit : 1° Un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; 2° Ou un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle, Le dote des infrastructures permettant le stationnement des vélos.

III.-Toute personne qui construit : 1° Un ensemble d'habitations équipé de places de stationnement individuelles ; 2° Un bâtiment à usage industriel ou tertiaire équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; 3° Un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; 4° Ou un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens du même article L. 752-3, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle, dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.

Pour les ensembles d'habitations, cette installation permet un décompte individualisé de la consommation d'électricité.

Un décret en Conseil d'Etat fixe les modalités d'application du présent article, notamment le nombre minimal de places selon la catégorie et la taille des bâtiments. Il fixe également les caractéristiques minimales des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable.

NOTA : Loi n° 2015-992 du 17 août 2015, art. 41 VII : A.-Pour les bâtiments industriels mentionnés au 2° du I de l'article L. 111-5-2 du code de la construction et de l'habitation, dans sa rédaction résultant du III du présent article, le même I s'applique aux bâtiments pour lesquels la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017. B.-Le II du même article L. 111-5-2, dans sa rédaction résultant du III du présent article, s'applique aux bâtiments pour lesquels la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017. C.-L'obligation mentionnée au III dudit article L. 111-5-2, dans sa rédaction résultant du III du présent article, s'applique : 1° Aux bâtiments constituant un ensemble commercial ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipés de places de stationnement destinées à la clientèle pour lesquels la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017 ; 2° Aux ensembles d'habitations équipés de places de stationnement individuelles non couvertes ou d'accès non sécurisé, aux bâtiments à usage industriel équipés de places de stationnement destinées aux salariés, aux bâtiments à usage tertiaire ne constituant pas principalement un lieu de travail équipés de places de stationnement destinées aux salariés et aux bâtiments accueillant un service public équipés de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public pour lesquels la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017.

Article L111-5-3 CCH Créé par LOI n° 2010-788 du 12 juillet 2010 - art. 57 Des équipements permettant la recharge de véhicules électriques ou hybrides ainsi que des infrastructures permettant le stationnement sécurisé des vélos doivent être installés dans les bâtiments existants à usage tertiaire et constituant principalement un lieu de travail, lorsqu'ils sont équipés de places de stationnement destinées aux salariés, avant le 1er janvier 2015.

Un décret en Conseil d'Etat précise les conditions et les modalités d'application du présent article. Il fixe notamment les catégories de bâtiments soumis à cette obligation, le nombre minimal de places de stationnement qui font l'objet de l'installation selon la catégorie de bâtiments et les conditions de dérogation en cas d'impossibilité technique ou de contraintes liées à l'environnement naturel du bâtiment.

Article L111-5-4 CCH Modifié par LOI n°2015-992 du 17 août 2015 - art. 41 Toute personne qui procède à des travaux sur un parc de stationnement annexe : 1° A un ensemble d'habitations équipé de places de stationnement individuelles ; 2° A un bâtiment à usage industriel ou tertiaire équipé de places de stationnement destinées aux salariés ; 3° A un bâtiment accueillant un service public équipé de places de stationnement destinées aux agents ou aux usagers du service public ; 4° Ou à un bâtiment constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code de commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques équipé de places de stationnement destinées à la clientèle, dote une partie de ces places des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaires à l'alimentation d'une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et dote le parc de stationnement d'infrastructures permettant le stationnement des vélos. L'obligation de doter le parc de stationnement d'infrastructures permettant le stationnement des vélos peut être satisfaite par la réalisation des infrastructures dans une autre partie du bâtiment ou à l'extérieur de celui-ci, sur la même unité foncière.

Pour les ensembles d'habitations, cette installation permet un décompte individualisé de la consommation d'électricité.

Un décret en Conseil d'Etat précise les conditions et les modalités d'application du présent article, notamment en fonction de la nature, de la catégorie et de la taille des bâtiments et des parcs de stationnement concernés, du type de travaux entrepris, ainsi que du rapport entre le coût de ces travaux et la valeur des bâtiments. Il fixe également le nombre minimal de places de stationnement qui font l'objet de l'installation et les conditions de dérogation en cas d'impossibilité technique ou de contraintes liées à l'environnement naturel du bâtiment.

NOTA : Loi n° 2015-992 du 18 août 2015 art. 41 D : L'article L. 111-5-4 du même code, dans sa rédaction résultant du IV du présent article, s'applique aux ensembles d'habitations et bâtiments pour lesquels la demande de permis de construire est déposée après le 1er janvier 2017.

N 98.3.2 Conditions de desserte par les voies et reseaux des terrains susceptibles de recevoir des constructions ou de fair

REGLE ZONE N OPPOSABLE DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les accès et la voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.

DESSERTE PAR LES RESEAUX Le raccordement aux réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement et d’énergie (et notamment de distribution d'électricité) est obligatoire pour assurer la desserte des constructions ou aménagements. En cas d’absence ou d’insuffisance avérée de réseau public, l’alimentation en eau par forage individuel pourra être autorisée (autorisation préfectorale à titre exceptionnel) sous réserve de respecter les prescriptions du règlement sanitaire départemental. En l’absence de réseau public, l’assainissement non collectif pourra être autorisé après approbation du zonage d'assainissement des eaux usées réalisé par la Communauté d'Agglomération, dans les secteurs dont les sols auront été déterminés comme aptes à ce type d'assainissement à l'occasion de cette approbation (sous réserve de conformité du projet vérifiée par le SPANC et sous réserve de respecter les prescriptions du règlement sanitaire départemental). Les établissements recevant du public et les habitations collectives (comptant plus de deux logements) doivent être raccordés au réseau public d’eau potable. Dérogent seuls à cette obligation des cas exceptionnels tels que les exploitations agricoles ou les activités existantes (STECAL), sous réserve d’obtenir une autorisation préalable. Les dessertes assurent le respect des conditions d'hygiène et de sécurité ainsi que les conditions de satisfaction des besoins en eau, assainissement et électricité des habitants. Les dessertes permettent de satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l'incendie et de protection civile en tant que de besoin.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.