Zone UC
- Zone urbaine
- secteurs UC1, UC2
- 5 rubriques
- PLU de Tarascon, approuvé le 30/11/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
QUALITE DU CADRE DE VIE 4.2.1.1 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS REGLE ZONE UD OPPOSABLE IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OUPRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Les constructions et installations doivent être implantées à une distance au moins égale à : - 15 mètres de l’axe des autres routes départementales ;
Le règlement de la zone UC, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 38 rubriques, avec une rechercheRubrique UC 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : 3.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
3.1.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS 3.1.1.1 USAGES PRINCIPAUX OU NATURE DES ACTIVITES
REGLE ZONE UC OPPOSABLE
La zone urbaine UC correspond à la deuxième couronne constituée autour du centre-ville. Toutes les fonctions urbaines y sont présentes (logements, commerces, équipements, bureaux, services…). La forme urbaine dominante dans cette zone est l’habitat individuel groupé.
Elle comporte DEUX SECTEURS :
UC1 qui correspond au PREMIER TEMPS DU PROJET COMMUNAL (réponse aux besoins en logements et en activités à court et moyen termes) ;
UC2 qui correspond au SECOND TEMPS DU PROJET COMMUNAL (réponse aux besoins en logements et en activités à long terme qui sera permise par la qualification RAR du système général des protections de la Ville, nord et sud).
Servitudes de mixité sociale grevant ces secteurs :
ZONE
SECTEUR
N° SERVITUDE DE MIXITE SOCIALE
ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP)
UC1
Centre de secours
7
UC1
Terrains « Mathieu »
8
UC1 / UC2 Saint Antoine – Rte de Saint Rémy (Nord hôpital)
9
OAP TRAME VERTE URBAINE ET RURALE + OAP HABITAT (DENSITES) + OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS
RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION
Rappel : La zone est concernée par un PPRi en vigueur (plan de prévention du risque inondation).
3.1.1.2 INTERDICTION DE CONSTRUIRE ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES OU AFFECTATIONS DES SOLS
REGLE ZONE UC OPPOSABLE
SE CONFORMER AUX INTERDICTIONS ET AUX LIMITATIONS DU PPRi EN VIGUEUR (cf. PLAN DE PREVENTION DU RISQUE INONDATION) S’AGISSANT :
Des interventions sur les constructions et installations existantes. Des possibilités de démolitions / reconstructions. Des constructions et installations neuves. Des mouvements de sols (déblais, remblais).
NOTAMMENT EN SECTEUR UC2 Les aménagements, construction, installations sont limités par le PPRi en vigueur jusqu’à évolution de ce dernier après qualification des ouvrages de protection « résistants à l’aléa de référence » prévue par la « doctrine » Rhône.
Règlement (partie écrite) - Page 60
4.1.1. AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
4.1.1.1 USAGES PRINCIPAUX OU NATURE DES ACTIVITES
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
La zone urbaine UD, correspond à une zone destinée à accueillir des équipements publics et de services publics afin de permettre la création d’un centre d’incendie et de secours.
La zone UD est concernée par les ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION (OAP) suivantes : OAP BASE NATURE ET TOURISME – OAP TRANSPORTS ET DEPLACEMENTS – OAP CENTRE D’INCENDIE ET DE SECOURS
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
La zone est en totalité partie concernée par la servitude EL2 d’utilité publique relative aux zones submersibles du Rhône. La zone est en partie concernée en limite, par la servitude PT3 d’utilité publique relative aux communications téléphoniques et télégraphiques. La zone n’est pas concernée par les risques identifiés au PPRI.
4.1.1.2 INTERDICTION DE CONSTRUIRE ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES OU AFFECTATIONS DES SOLS
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
INTERDICTIONS ET LIMITATIONS AU REGARD DU RISQUE MOUVEMENTS DE TERRAIN : Une étude géotechnique doit confirmer la compatibilité et/ou les adaptations nécessaires des projets envisagés avec les risques de mouvements de terrain identifiés ou suspectés (voir pièce 5g du PLU).
RISQUE SISMIQUE : La commune de Tarascon étant exposée au risque sismique (zone 3), il est fait obligation d'appliquer les règles de construction parasismique sur le territoire communal (voir pièce 5g du PLU).
EN OUTRE, AU TITRE DU PLU SONT INTERDITES LES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS DESTINEES A:
▪ L’exploitation agricole et forestière ; ▪ L’habitation ; ▪ Aux commerces et activités de service ; ▪ Aux activités des secteurs secondaire ou tertiaire ; ▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soumises au régime
de l’enregistrement, de la déclaration ou de l’autorisation à l’exception de celles compatibles avec la fonction résidentielle et liées et nécessaires aux fonctionnalités habituellement présentes dans un centre urbain ;
/// 170 ///
▪ Aux habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles de loisirs et assimilés ;
▪ Aux parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances, les terrains de campings ; ▪ Aux terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs
d’attractions, les golfs ; ▪ Aux éoliennes posées au sol, de toit ou de pignon à moins de 500 mètres d’une habitation.
LIMITATION DE CERTAINS USAGES OU AFFECTATIONS DES SOLS : ▪ Les affouillements et les exhaussements du sol doivent être nécessaires à la réalisation des occupations et utilisations au sol admises dans la zone et ne doivent pas compromettre pas la stabilité des sols, l'écoulement des eaux ou la qualité des eaux souterraines, ni porter atteinte au caractère du site. ▪ Toute personne qui souhaite réaliser un projet ayant un impact direct ou indirect sur le milieu aquatique (cours d’eau, lac, eaux souterraines, zones inondables, zones humides...) doit soumettre ce projet à l'application de la Loi sur l'eau (dossier de Déclaration ou d'Autorisation). RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Rappel : Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
4.1.1.3 DESTINATION ET NATURE DES CONSTRUCTIONS AUTORISEES
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
SONT ADMISES : ▪ Les constructions et installations qui ne sont ni interdites ni limitées au titre de l’article qui précède. ▪ Dans le respect des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) portant sur la zone. RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Rappel : Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal.
4.1.1.4 DELIVRANCE DU PERMIS DE CONSTRUIRE SOUS CONDITION DE DEMOLITION
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
SANS OBJET au titre des décisions du Conseil Municipal au jour de la rédaction des présentes. Dans le cas où le conseil municipal déciderait d'instituer le permis de démolir sur tout ou partie du territoire de la commune en application des dispositions de l’article R421‐27 du code de l’urbanisme, les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction concernée par cette décision devraient être précédés d'un permis de démolir.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
/// 171 ///
Rappel : les dispositions applicables aux démolitions sont règlementées par ailleurs aux articles R421‐ 26 à R421‐29 du code de l’urbanisme.
Rubrique UC 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 3.1.2 MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE EN ZONES URBAINES ET A URBANISER
3.1.2.1 TAILLE MINIMALE DES LOGEMENTS
REGLE ZONE UC OPPOSABLE La surface et le volume habitables (définition rappelée ci-dessous) d’un logement neuf ou rénové doivent être de 24 mètres carrés et de 56,4 mètres cubes au moins (soit 2,35 mètres de hauteur en moyenne).
RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel 1 : Les propriétaires-bailleurs ne peuvent donner en location que des logements décents, aux normes minimales de confort en vigueur. Rappel 2 : La surface habitable d'un logement est définie aux 2° et 3° alinéas de l’article R111-2 du code de la construction et de l’habitation, définition rappelée dans le glossaire ci-annexé.
3.1.2.2 CATEGORIES DE LOGEMENTS DANS LE RESPECT DES OBJECTIFS DE MIXITE SOCIALE
REGLE ZONE UC OPPOSABLE Tout programme d'habitat comportant 5 logements ou plus doit affecter au logement locatif social (LLS) au moins 25% du nombre de logements créé. Cette servitude s'applique à chaque tranche opérationnelle sauf dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble où cette obligation peut s'appliquer globalement. Si l’opérateur peut justifier d’une compensation programmée sur une autre unité foncière du territoire communal, cette servitude pourra être modulée dans le cas de contraintes techniques majeures (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition, surcoûts liés à des prescriptions d'un Plan de Prévention des Risques Naturels, etc.). L’unité foncière apportant la compensation n’est pas pour autant dispensée de la servitude décrite au premier alinéa ci-dessus. Le programme présentera une répartition assurant la mixité des logements locatifs sociaux avec 30% de PLAI, 60% de PLUS et 10% de PLS, ou au plus proche si celle-ci n’est pas mathématiquement possible (taille du programme de logements insuffisante pour satisfaire la répartition). La zone UC intègre des servitudes de mixité sociale de 40% au moins dans certains secteurs (cf. liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale.)
RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION Rappel : les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) relaient cet objectif et précisent les densités et formes
Règlement (partie écrite) - Page 62
Rubrique UC 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : 3.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE
3.2.1 QUALITE DU CADRE DE VIE
3.2.1.1 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
REGLE ZONE UC OPPOSABLE
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute construction ou installation doit être implantée à une distance de l'alignement, ou de la limite d'emprise des voies ouvertes à la circulation générale, publiques ou privées ou de la limite s’y substituant au titre d'un emplacement réservé, au moins égale à 4 mètres. Toutefois, cette distance peut être réduite dans les seuls cas énumérés à la suite. Cas n°1 – Construction nouvelle isolée à usage d’habitat et ses bâtiments annexes ou extension d’une construction existante et ses bâtiments annexes :
Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la hauteur absolue (au faîtage ou à l’acrotère) de la construction ainsi implantée n’excède pas : o 4,50 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture traditionnelle à un ou plusieurs pans. o 3,30 mètres (et un rez-de-chaussée) si le bâtiment est couvert d’une toiture terrasse. o Dans les deux cas, le linéaire implanté à l’alignement n’excèdera pas 5,50 mètres.
Implantation à l’alignement de la voie possible à condition que la construction ainsi implantée soit adossée à une construction riveraine existante, de volume comparable, elle-même implantée à l’alignement de la voie, dans le but de réaliser une continuité urbaine.
Cas n°2 – Construction nouvelle à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, incluse dans une opération d’aménagement d’ensemble (lotissement de maisons individuelles et/ou de maisons groupées, ensemble d’habitat collectif): implantation à l’alignement ou en retrait de la voie possible à condition d’avoir exprimé graphiquement cette disposition dans le plan de composition d’ensemble de l’opération. Dans le cas d’un retrait, celui-ci ne peut être inférieur à 1,90 mètre (en référence aux dispositions du code civil). Cette règle s’applique uniquement à l’unité foncière objet de l’opération d’aménagement d’ensemble. Cas n°3 – Changement de destination ou réhabilitation d’une construction existante à usage d’habitat et ses bâtiments annexes, ne respectant pas le recul imposé au titre des présentes : la transformation, le changement de destination et la réhabilitation des bâtiments existants, sans création d’emprise au sol, sont autorisés dans les marges de reculement dans la limite des
Règlement (partie écrite) - Page 63
Règlement (partie écrite) - Page 69
4.2.1. QUALITE DU CADRE DE VIE
4.2.1.1 VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OUPRIVEES ET PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES Les constructions et installations doivent être implantées à une distance au moins égale à :
- 15 mètres de l’axe des autres routes départementales ;
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX COURS D’EAU ET CANAUX RIVERAINS Aucune construction ni installation ne peut être implantée en contradiction avec le règlement pluvial (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en contradiction avec les prescriptions rappelées à l’article 10 des dispositions communes du présent règlement. Les propriétés riveraines de certains cours d’eau sont frappées par une servitude de libre passage rappelée à l’article 14 des dispositions communes du présent règlement.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions doivent être implantées dans le respect des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE L’implantation est libre.
EMPRISE AU SOL NON REGLEMENTEE
HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS Les hauteurs maximales sont définies dans l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.
REGLES MINIMALES D'EMPRISE AU SOL ET DE HAUTEUR SANS OBJET.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Cf. OAP « Centre d’incendie et de secours ».
/// 172 ///
4.2.1.2 ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS, DIMENSIONS, ALIGNEMENTS OU RECULS, ABORDS
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
1 - Dispositions générales : Par leur aspect extérieur, les constructions et autres occupations du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels et urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 2 - Façades : Les groupes de refroidissement et systèmes de climatisation ne peuvent être implantés en façade principale, à moins que le traitement architectural de ces éléments ne les masque en les intégrant dans la composition d'ensemble. D'une manière générale, les éléments techniques de toute nature ne doivent pas être apparents. 3 – Clôtures : Les clôtures sur voie peuvent être constituées d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,40 mètre surmonté d'une grille ou d'un grillage à claire-voie. Les clôtures peuvent également être constituées d'un grillage à claire-voie sans mur bahut ou encore d'une haie végétale. La hauteur absolue de la clôture (cumul grillage et mur bahut) ne peut excéder 2 mètres. La hauteur des portails doit être identique à celle des clôtures. Une marge de 0,50 mètres maximum est admise pour adaptation des piliers. 5 - Divers : Les blocs techniques (compteurs, etc.) doivent être soit intégrés à la clôture, soit intégrés à la façade de la construction et dans ce cas doivent être aisément accessibles depuis les espaces communs.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Les matériaux employés seront mis en œuvre dans les règles de l’art. Les présentes prescriptions ne sauraient faire obstacle à des projets contemporains, innovants. Rappel, article L111-16 du code de l’urbanisme :
« Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme, (…), le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés. Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée par décret. »
4.2.1.3 ELEMENTS A PROTEGER POUR DES MOTIFS D’ORDRE CULTUREL, HISTORIQUE OU ARCHITECTURAL
SANS OBJET.
4.2.1.4 PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
SANS OBJET.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :
/// 173 ///
▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques performantes en matière de solutions d’isolation
des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou
animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les
ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe-eau solaire ou système solaire combiné) ; o Privilégier une double orientation pour les logements (afin de favoriser une aération naturelle) et mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).
4.2.1.5 PART MINIMALE DE SURFACES NON IMPERMEABILISEES OU ECO-AMENAGEABLE (BIODIVERSITE, NATURE EN VILLE)
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
COEFFICIENT DE NON IMPERMEABILISATION Une part de 15% au minimum de la surface de l’unité foncière aménagée ou construite doit être constituée d’espaces paysagers non imperméabilisés, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement.
Coefficient de non imperméabilisation =
Les types d'espaces, construits ou non, qui peuvent entrer dans le décompte de cette surface minimale de non imperméabilisation en leur affectant un coefficient qui en exprime la valeur pour l'écosystème par référence à celle d'un espace équivalent de pleine terre, sont donnés en annexe du présent règlement.
De plus et en outre : Les stationnements seront aménagés à l’aide de dispositifs permettant de conserver un caractère perméable du sol, sauf exigences liées à la sécurité ou à la salubrité publique (lutte contre les pollutions chroniques ou accidentelles).
ESPACES PAYSAGERS La part végétale des espaces paysagers doit être prédominante par rapport à la part minérale. Les surfaces libres de toute construction ainsi que les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés d’un arbre de haute tige pour 100 m² de terrain.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Les végétaux seront choisis parmi les essences adaptés au sol et au climat. Les arbres d’alignement seront en outre choisis parmi des essences génératrices d’ombrage. Une palette végétale est proposée dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
/// 174 ///
4.2.1.6 ELEMENTS A PROTEGER POUR DES MOTIFS D’ORDRE ECOLOGIQUE, DONT CONTINUITES ECOLOGIQUES
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
Les éléments de paysage et les continuités écologiques à préserver sont identifiés et localisés pour partie dans l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Centre d’incendie et de secours », portant sur la zone.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Les végétaux seront choisis parmi les essences adaptés au sol et au climat. Les arbres d’alignement seront en outre choisis parmi des essences génératrices d’ombrage. Une palette végétale est proposée dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
4.2.1.7 ZONES MENTIONNEES A L’ARTICLE L2224-10 DU CODE GENERAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES CONCERNANT L'ASSAINISSEMENT ET LES EAUX PLUVIALES
REGLE ZONE UD OPPOSABLE
Les zones mentionnées à l'article L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales concernant l'assainissement et les eaux pluviales figurent en annexes du présent PLU.
RAPPEL/RECOMMANDATION/ILLUSTRATION
Rappel - Des obligations découlent du zonage et du règlement d’assainissement des eaux pluviales (pièces 5c2 et 5c3 du PLU), dont CERTAINES PRESCRIPTIONS sont rappelées dans le présent règlement, au 10° des dispositions communes à toutes les zones.
4.2.2. DENSITE
Rubrique UC 8Stationnement
Intitulé du document : 3.2.3 STATIONNEMENT
3.2.3.1 OBLIGATIONS MINIMALES POUR LES VEHICULES MOTORISES ET POUR LES VELOS
REGLE ZONE UC OPPOSABLE
Les besoins des constructions et installations en matière de stationnement et de manœuvre des véhicules, y compris les deux roues, doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées, sur des emplacements prévus à cet effet. Pour les véhicules motorisés : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Pour les vélos et les véhicules électriques ou hybrides rechargeables : Les normes imposées figurent en annexe 1 du présent règlement. Respecter cette annexe. Nonobstant toute règlementation applicable, un local à vélos est exigé à minima dans toute opération dès qu’il y a augmentation du nombre de logements. Ses dimensions seront celles édictées à l’annexe 1 du présent règlement. De plus et en outre : -La réglementation en matière de stationnement sécurise des vélos pour les constructions neuves et pour les bâtiments de bureaux existants est donnée à l’annexe 1 du présent règlement. -La réglementation en matière de stationnement sécurisé des vélos et de dispositifs de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable est donnée à l’annexe 1 du présent règlement.
RAPPEL / RECOMMANDATION / ILLUSTRATION
La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule léger est de 25 m² en moyenne, dégagements compris. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un deux roues est de 1,5 m² en moyenne, surface à laquelle il faut ajouter les dégagements pour évolution et manœuvres.
Rubrique UC 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : 3.3.2 CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES VOIES ET RESEAUX DES TERRAINS SUSCEPTIBLES DE RECEVOIR DES CONSTRUCTIONS OU DE FAIR
REGLE ZONE UC OPPOSABLE
DESSERTE PAR LES VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION GENERALE, PUBLIQUES OU PRIVEES Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie ouverte à la circulation générale, publique ou privée. Les terrains ne disposant pas d'une telle desserte doivent bénéficier d'un passage aménagé sur fond voisin (servitude de passage). Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des servitudes de passage doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
Règlement (partie écrite) - Page 70
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Sans numéroDispositions générales
DEPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONES (13) COMMUNE DE TARASCON (13108)
DECLARATION DE PROJET EMPORTANT MISE EN COMPATIBILITE DU PLU
PROJET DE CONSTRUCTION DU FUTUR CENTRE D’INCENDIE ET DE SECOURS
4A. REGLEMENT ECRIT
PLU initial approuvé le : 20/09/2017 DPMEC approuvée le : 30/11/2023
SARL Alpicité – avenue de la Clapière, 1, résidence la Croisée des Chemins 05200 Embrun Tel : 04.92.46.51.80. Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com
SOMMAIRE
SOMMAIRE
Dispositions communes à toutes les zones ou rappels
3
1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL
4
2 CHAMP D’APPLICATION REGLEMENTAIRE
4
3 LEGISLATIONS SPECIFIQUES ET RISQUES RECENSES
5
4 CONSTRUCTIBILITE INTERDITE LE LONG DES GRANDS AXES ROUTIERS
5
5 CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES
6
6 DEROGATIONS AU PLU ET CAS PARTICULIERS
6
6.1 DEROGATIONS AU PLU ........................................................................................................................................... 6
6.2 CAS PARTICULIERS .................................................................................................................................................. 7
7 OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU BON FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS OU D’INTERET
COLLECTIF
8
8 PROTECTION DE L’EAU D’ALIMENTATION
8
9 ZONAGE D’ASSAINISSEMENT
9
10 REGLEMENT D’ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES
9
11 REGLEMENTATION EN ZONE D’ALEA FEU DE FORET ET OBLIGATIONS LEGALES DE DEBROUSSAILLEMENT
(OLD)
12
12 REGLEMENT SANITAIRE DEPARTEMENTAL
34
13 REGLEMENTATION APPLICABLE AU TITRE DU PPRi
34
14 SERVITUDE DE LIBRE PASSAGE SUR LES BERGES DE CERTAINS COURS D’EAU
35
15 ZONE DE PRESOMPTION DE PRESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE
35
16 PRESCRIPTIONS AUX ABORDS DES OUVRAGES DE TRANSPORT DE GAZ NATUREL
35
17 PRESCRIPTIONS AU REGARD DES RISQUES SEISME ET MOUVEMENTS DE TERRAIN
36
Dispositions applicables aux zones urbaines
37
1 REGLEMENT DE LA ZONE UA –ENSEMBLES URBAINS PATRIMONIAUX-
38
1.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 38
1.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................... 42
1.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ..................................................................................... 46
2 REGLEMENT DE LA ZONE UB -PREMIERE COURONNE AUTOUR DU CENTRE HISTORIQUE-
48
2.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 48
2.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................... 51
2.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ..................................................................................... 57
3 REGLEMENT DE LA ZONE UC -DEUXIEME COURONNE AUTOUR DU CENTRE VILLE-
60
3.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 60
3.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................... 63
3.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ..................................................................................... 70
Règlement (partie écrite) - Page 1
SOMMAIRE
4 REGLEMENT DE LA ZONE UD - ZONE DESTINEE A ACCUEILLIR LE CENTRE D'INCENDIE ET DE SECOURS
170
4.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
170
4.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
172
4.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES
176
4 REGLEMENT DE LA ZONE UE -ACTIVITES ECONOMIQUES LE ROUBIAN, LES RADOUBS-
73
4.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 73
4.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................... 75 4.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ..................................................................................... 81
Dispositions applicables aux zones à urbaniser
83
5 REGLEMENT DE LA ZONE AUCh -ZONE A URBANISER OUVERTE- HABITAT ET MIXITE DES FONCTIONS
84
5.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 84
5.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................... 87
5.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ..................................................................................... 94
6 REGLEMENT DE LA ZONE AUSh -ZONE A URBANISER FERMEE-
97
6.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS .......................................................................... 97
6.2 QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE.................................................. 100
6.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ................................................................................... 105
Dispositions applicables aux zones agricoles et aux zones naturelles et
forestières
108
7 REGLEMENT DES ZONES A -AGRICOLES-
109
7.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ........................................................................ 109
7.2 QUALITE ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE .................................................................. 112
7.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ................................................................................... 120
8 REGLEMENT DES ZONES N – NATURELLES –
122
8.1 AFFECTATION DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ........................................................................ 122
8.2 QUALITE ARCHITECTURALE, ENVIRONNNEMENTALE ET PAYSAGERE .................................................................. 127
8.3 EQUIPEMENTS, RESEAUX ET EMPLACEMENTS RESERVES ................................................................................... 135
Annexes
137
1 STATIONNEMENT DES VEHICULES - OBLIGATIONS
138
1.1 PRESCRIPTIONS POUR LES VEHICULES ................................................................................................................ 138
1.2 REGLEMENTATION EN MATIERE DE STATIONNEMENT SECURISE DES VELOS POUR LES CONSTRUCTIONS NEUVES
ET POUR LES BATIMENTS DE BUREAUX EXISTANTS....................................................................................................... 139
1.3 RAPPEL DE LA REGLEMENTATION EN MATIERE DE STATIONNEMENT SECURISE DES VELOS ET DE DISPOSITIFS DE
RECHARGE POUR VEHICULE ELECTRIQUE OU HYBRIDE RECHARGEABLE ....................................................................... 141
2 IDENTIFICATION DU PATRIMOINE DES ECARTS : PROTECTION / CHANGEMENT DE DESTINATION
144
2.1 LISTE 1 : PROTECTION (article L151-19 du code de l’urbanisme) ......................................................................... 144
2.2 LISTE 2 : PROTECTION ET CHANGEMENT DE DESTINATION (articles L151-11 et L151-19 du code de l’urbanisme)146
3 COEFFICIENT DE NON IMPERMEABILISATION : VALEUR ECOLOGIQUE DES TYPES DE SURFACES
149
4 ZONE DE PRESOMPTION DE PRESCRIPTION ARCHEOLOGIQUE
151
5 GLOSSAIRE / DEFINITIONS OU RAPPELS
157
6 CROQUIS ILLUSTRATIFS
165
6.1 ZONE AU5 ........................................................................................................................................................... 165
6.2 ZONE UB ............................................................................................................................................................. 165
6.3 ZONE UC ............................................................................................................................................................. 166
Règlement (partie écrite) - Page 2
Dispositions communes à toutes les zones ou rappels
Règlement (partie écrite) - Page 3
1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de TARASCON (13).
2 CHAMP D’APPLICATION REGLEMENTAIRE
Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le code de l’urbanisme.
En application des dispositions de l’article R111-1 du code de l’urbanisme : « Le règlement national d'urbanisme est applicable aux constructions et aménagements faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code.
Toutefois : 1° Les dispositions des articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme (…) ; 2° Les dispositions de l'article R111-27 ne sont applicables ni dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ni dans les aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine, ni dans les territoires dotés d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l'article L313-1. Les termes utilisés par le règlement national d'urbanisme peuvent être définis par un lexique national d'urbanisme, pris par arrêté du ministre chargé de l'urbanisme. »
Au même titre que le présent règlement écrit, les documents graphiques n°4b1, 4b2, 4b3, 4b7, 4b8 et 4b9 sont opposables au titre de l'obligation de conformité définie par l'article L152-1 du code de l’urbanisme :
« L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques. Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation. »
Certaines des règles ainsi opposables font exclusivement l'objet d'une représentation dans lesdits documents graphiques, notamment :
o Les limites des zones (zones urbaines dites « U », zones à urbaniser dites « AU », zones agricoles dites « A », zones naturelles et forestières dites « N ») et des secteurs,
o Les périmètres, espaces ou éléments que le plan local d'urbanisme identifie en application de la section 3 du chapitre Ier du titre V du livre Ier de la partie réglementaire du code de l’urbanisme (dont les espaces boisés classés définis à l'article L113-1 du code de l’urbanisme ; les emplacements réservés aux équipements et installations d'intérêt général ; les éléments remarquables au titre du patrimoine ; les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination ; les emplacements réservés en vue de la réalisation des objectifs de mixité sociale, etc.) ;
Le PPRI (plan de prévention du risque inondation) est représenté à titre indicatif sur les documents graphiques n°4b4, 4b5, 4b6. Le PPRi opposable est celui en vigueur approuvé par le représentant de l’Etat dans le département, entré en vigueur en date du 09/02/2017.
Règlement (partie écrite) - Page 4
3 LEGISLATIONS SPECIFIQUES ET RISQUES RECENSES
S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques ou de données supra-communales, dont notamment :
Les périmètres ou prescriptions listés aux articles R151-51 à R151-53 du code de l’urbanisme (annexes du PLU), dont les servitudes d’utilité publique.
L’archéologie préventive (code du patrimoine : articles L524-1 à L524-16 ; Arrêté du 6 novembre 2015 relatif à l'actualisation annuelle des tarifs pour le mètre carré de taxe d'aménagement ; Arrêté du 19 décembre 2014 portant fixation du taux de la redevance d'archéologie préventive).
La Directive Territoriale d’Aménagement des Bouches du Rhône approuvée par décret n°2007-779 du 10/05/2007.
Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin Rhône-Méditerranée (SDAGE). La Directive Paysagère des Alpilles. La Charte du Parc Naturel Régional des Alpilles. Le Schéma Régional Climat-Air-Energie (SRCAE) et le Plan Climat-Air-Energie Territorial du Pays d’Arles Les risques naturels recensés :
o Le risque inondation par débordement fluvial (plan de prévention du risque inondation en vigueur) ; o Le risque feu de forêt situé dans la partie nord du territoire communal (massif de La Montagnette) et
dans la partie sud (chaîne des Alpilles) ; o Le risque sismique (zone de sismicité 3 c'est-à-dire sismicité modérée) ; o Le risque mouvements de terrains (phénomènes de chutes de blocs et coulées de boues ; deux
cavités naturelles de type karstique) ; Les risques technologiques :
o Le transport de matières dangereuses (canalisation de gaz ; canalisation d’hydrocarbures liquides).
4 CONSTRUCTIBILITE INTERDITE LE LONG DES GRANDS AXES ROUTIERS
En application de l’article L111-6 du code de l’urbanisme : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes visées à l'article L. 141-19. »
Décret n° 2010-578 du 31 mai 2010 modifiant le décret n° 2009-615 du 3 juin 2009 fixant la liste des routes à grande circulation LISTE DES AUTRES ROUTES CLASSÉES ROUTES À GRANDE CIRCULATION SUR LE TERRITOIRE COUVERT PAR LE PLU :
DEPARTEMENT
ROUTE
ROUTE de début COMMUNE de ROUTE de fin de COMMUNE de
de section début de section
section
fin de section
SAINT-ETIENNE-
13
D 99
D 99B
TARASCON
D 570
DU-GRES
L’article L111-7 du même code précise : « L'interdiction mentionnée à l'article L. 111-6 ne s'applique pas : 1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
Règlement (partie écrite) - Page 5
2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; 3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ; 4° Aux réseaux d'intérêt public. »
5 CLASSEMENT SONORE DES INFRASTRUCTURES
Rappel : la réglementation applicable en matière d’isolation acoustique des bâtiments à construire à proximité des infrastructures de transports terrestres dépend de leur classement, en fonction de leurs caractéristiques sonores et du trafic. Les secteurs ainsi déterminés et les prescriptions relatives aux caractéristiques acoustiques qui s'y appliquent sont reportés dans les annexes informatives du plan local d'urbanisme (PLU). Elles sont issues des arrêtés préfectoraux suivants :
VOIES FERREES : arrêté préfectoral en date du 11/12/2000 ; VOIES DE TRANSPORT TERRESTRE : arrêté préfectoral n°13-2016-05-19-001 en date du 19/05/2016, portant
révision du classement sonore des voies routière.
Cf. notamment annexes 5b3 et 5b4 du PLU et articles R571-32 à R571-43 du code de l’environnement, relatifs au classement des infrastructures de transports terrestres et modifiant le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.
6 DEROGATIONS AU PLU ET CAS PARTICULIERS
6.1 DEROGATIONS AU PLU
En application des articles L152-3 à L153-6 du code de l’urbanisme :
Article L152-3 : « Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente soussection. » Article L152-4 : « L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre : 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire. » Article L152-5 : « L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades. La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »
Règlement (partie écrite) - Page 6
6.2 CAS PARTICULIERS
Les dispositifs de protection contre les risques naturels peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone sous réserve du respect des normes en vigueur lors de leur mise en œuvre.
Les zones refuges (espace permettant aux occupants du bâtiment de se mettre à l'abri dans l’attente de l'arrivée des secours ou de la fin de l’inondation dans de bonnes conditions de sécurité) à créer au titre du plan de prévention du risque inondation (PPRi) en vigueur dans le bâti existant (Unité fonctionnelle - voir l’extrait plus bas du lexique PPRi) peuvent être autorisées.
Extrait du règlement du PPRi
Cf. le règlement de chaque zone du PLU pour le détail des règles applicables. Pour mémoire : en cas de proximité de la construction ou de l’installation avec la limite séparative, respecter les servitudes établies par le code civil au regard de la propriété voisine (« Des vues sur la propriété de son voisin », « De l'égout des toits », etc.). Reconstruction d’un bâtiment à l’identique (article L111-15 du code de l’urbanisme) : « Lorsqu'un bâtiment
régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. » Restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs (article L111-23 du code de l’urbanisme) : « La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 11111, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. » Lotissements : caducité des règles contenues dans les documents du lotissement en application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L442-9 du code de l’urbanisme :
o Article L442-9 : « Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. (…). »
o Cf. également les articles L442-10 à 12 du code de l’urbanisme.
Règlement (partie écrite) - Page 7
7 OUVRAGES TECHNIQUES NECESSAIRES AU BON FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS OU D’INTERET COLLECTIF
Les ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif peuvent être autorisés sur justifications techniques et fonctionnelles nonobstant les règles applicables à la zone, sous réserve d'une bonne intégration au site. Cette dernière réserve peut-être levée en cas d’impératif technique majeur.
Cette règle ne s’applique pas dans les périmètres de protection des monuments et sites institués en servitudes d’utilité publique présents sur la commune. A l’intérieur de ces périmètres :
Les antennes relais de téléphonie mobile sont interdites au titre de la protection des paysages ou d’ensembles urbains ou bâtis remarquables ;
Les autres ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif sont soumis à l’avis de l’autorité compétente gestionnaire de ces protections.
Rappel : les antennes relais constituent des constructions et sont à ce titre soumises à autorisation d’urbanisme. Les critères suivants sont notamment à considérer (cf. code de l’urbanisme, notamment article R421-14 et article R421-17) :
La hauteur (plus ou moins 12 mètres de haut), la surface de plancher éventuellement créée, l’emprise au sol (emprise inférieure ou égale à 5 m², supérieure à 5 m² et inférieure à 20 m², supérieure à 20 m²), les modifications éventuelles d’aspect extérieur en cas d’occupation préexistante. Les projets ne peuvent être « saucissonnés », le Conseil d’Etat ayant rappelé que les antennes relais et les installations
techniques nécessaires à leur fonctionnement forment un « ensemble fonctionnel indissociable » qui doit être appréhendé globalement pour déterminer l’autorisation requise (CE, n°344646, 20/06/2012, M. RICHERD et autres).
8 PROTECTION DE L’EAU D’ALIMENTATION
Les périmètres de protection de captage sont définis dans le code de la santé publique (article L1321-2) et comportent trois niveaux : • le périmètre de protection immédiate : site de captage clôturé (sauf dérogation) appartenant à la collectivité publique, dans la majorité des cas. Toutes les activités y sont interdites hormis celles relatives à l’exploitation et à l’entretien de l’ouvrage de prélèvement de l’eau et au périmètre lui-même. Son objectif est d’empêcher la détérioration des ouvrages et d’éviter le déversement de substances polluantes à proximité immédiate du captage. • le périmètre de protection rapprochée : secteur plus vaste pour lequel toute activité susceptible de provoquer une pollution y est interdite ou est soumise à prescription particulière (construction, dépôts, rejets …). Son objectif est de prévenir la migration des polluants vers l’ouvrage de captage. • le périmètre de protection éloignée : ce périmètre vise les activités susceptibles d’être à l’origine de pollutions importantes. Il correspond à la zone d’alimentation du point de captage, voire à l’ensemble du bassin versant.
L’arrêté préfectoral d’autorisation de prélèvement et d’institution des périmètres de protection fixe les servitudes de protection opposables au tiers par déclaration d’utilité publique (DUP).
Dans le cas de Tarascon, trois sites de captages d'eau souterraine sont protégés : au lieu-dit « Château de la Motte » ou « station de La Motte » (arrêté de DUP, déclaration d'utilité publique, du 25/01/2000) ; Captages de la Barjolle sur la commune de Tarascon, utilisé par la commune de Fontvieille (arrêté de DUP du 05/03/2009) ; au nord de la zone artisanale du Roubian ou « station du Roubian » (arrêté de DUP du 13/07/2011 et arrêté complémentaire du 16/07/2015).
Règlement (partie écrite) - Page 8
MODALITES DE PROTECTION DES PUITS DE CAPTAGE : Les arrêtés préfectoraux cités ci-dessus définissent :
Les interdictions liées à la protection des puits, à l’intérieur des différents périmètres de protection.
Les règlementations liées à la protection des puits.
Se référer à ces arrêtés en amont de tout projet de travaux, construction ou installation, ainsi que pour l’exercice des activités agricoles (exemple : l’utilisation d’engrais chimiques et de tous produits phytosanitaires est règlementée).
9 ZONAGE D’ASSAINISSEMENT
Le zonage d’assainissement définit les zones d’assainissement collectif (actuel et futur) et les zones d’assainissement non collectif. Les aménagements, constructions et installations doivent respecter ce zonage annexé au PLU.
Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement en gravitaire doit être privilégié. Les eaux usées de toute nature qui doivent être épurées, ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales. Le réseau public d’assainissement des eaux usées ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation préalable conformément à l’article L1331‐10 du code de la santé publique. Dans ce cadre seront fixées par une convention de rejet les conditions d’acceptation des effluents (quantité, variabilité, qualité) ainsi que les caractéristiques de leur surveillance.
Le rejet des eaux de vidanges de piscines est interdit dans le réseau public d’assainissement, conformément au décret n°94‐469 du 3 juin 1994, relatif à la collecte et au traitement des eaux usées. Les eaux chargées ou faiblement chargées, issues des contre lavages de filtre, du nettoyage des plages et de la surverse des pédiluves peuvent, après convention avec le gestionnaire du réseau, être orientées vers l’égout. A défaut, ces eaux seront également infiltrées sur la parcelle sous condition de neutralisation.
Dans les zones d’assainissement non collectif, la nature des filières à mettre en œuvre dépend de l’aptitude des sols. Dans ces zones dépourvues d’assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement non collectif doivent être conformes aux règlementations nationale et locale en vigueur (lors du dépôt de la demande d’autorisation administrative) fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif. Les installations d’assainissement non collectif ne doivent pas présenter de risques de pollution des eaux souterraines ou superficielles.
Dans les zones AUSh, A et N, l’assainissement non collectif ne pourra être autorisé qu’après approbation du zonage d'assainissement des eaux usées réalisé par la Communauté d'Agglomération, dans les secteurs dont les sols auront été déterminés comme aptes à ce type d'assainissement à l'occasion de cette approbation. La réalisation ou la réhabilitation d'une installation d’assainissement non collectif devra alors :
être précédée d’une étude à la parcelle obligatoire permettant de connaître la surface minimale de terrain nécessaire en fonction de la capacité d’accueil du projet et de la nature du sol,
faire l’objet d’une attestation de conformité du projet par le service public de l’assainissement non collectif (SPANC) (article R431‐16‐c du code de l’urbanisme). Ce document (prévu au III de l'article L2224‐8 du code général des collectivités territoriales) atteste de la conformité du projet d'installation au regard des prescriptions réglementaires.
10 REGLEMENT D’ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES
Les aménagements, constructions et installations doivent respecter les dispositions du règlement pluvial approuvé par délibération du conseil municipal du 20/06/2017 (document graphique et partie écrite) annexé au PLU et, notamment et non exhaustivement, en rappel, les prescriptions des articles suivants :
Règlement (partie écrite) - Page 9
EXTRAITS du règlement pluvial annexé au PLU :
o ARTICLE 7 – GESTION DES FOSSES, VALLATS ETRESEAUX PLUVIAUX (…). 3° - Protection contre les remontés d’eau en provenance des fossés et vallats Afin de ne pas augmenter la vulnérabilité au risque d’inondation, le premier niveau aménageable des habitations situées à moins de 50 m des fossés et vallats par rapport au haut de berge sera situé 30 cm au-dessus du terrain naturel. Dans les zones soumises au P.P.R.I., c’est la prescription amenant au plancher le plus élevé qui sera retenue. (…).
CHAPITRE 3 – REGLES RELATIVES AUX NOUVELLES IMPERMEABILISATIONS DES SOLS
o ARTICLE 9 – PRESCRIPTIONS APPLICABLES 1° - Cas général Les imperméabilisations nouvelles sont soumises à la création d’ouvrages spécifiques de rétention et/ou infiltration. Ces dispositions s’appliquent à tous les projets soumis à autorisation d’urbanisme (permis de construire, permis d’aménager, déclaration préalable, autres), et aux projets non soumis à autorisation d’urbanisme. Les travaux structurants d’infrastructures routières ou ferroviaires, et les aires de stationnement, devront intégrer la mise en place de mesures compensatoires. Pour les permis de construire passant par une démolition du bâti existant (superstructures), le dimensionnement des ouvrages devra prendre en compte la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière, quel que soit son degré d’imperméabilisation antérieur.
L’aménagement devra comporter : • un système de collecte des eaux (collecteurs enterrés, caniveaux, rigoles, …), • un ou plusieurs ouvrages de rétention, dont l’implantation devra permettre de collecter la totalité des surfaces imperméabilisées de l’unité foncière (voir article 10), • un dispositif d’évacuation par déversement dans les fossés, vallats ou réseaux pluviaux, infiltration, ou épandage sur la parcelle ; la solution adoptée étant liée aux caractéristiques locales et à l’importance des débits de rejet (voir article 11).
Les ouvrages de rétention créés dans le cadre de permis de lotir ou toute autre opération d’aménagement d’ensemble devront être dimensionnés pour la voirie et pour les surfaces imperméabilisées totales susceptibles d’être réalisées sur chaque lot. Les aménagements dont la superficie nouvellement imperméabilisée sera inférieure à 50 m², pourront être dispensés de l’obligation de créer un système de collecte et un ouvrage de rétention, mais devront toutefois prévoir des dispositions de compensation de base (noue, épandage des eaux sur la parcelle, infiltration, …). Ces mesures seront examinées en concertation avec le service gestionnaire, et soumises à son agrément.
2° - Projets soumis à déclaration ou autorisation au titre de la loi sur l’Eau Pour les projets soumis à déclaration ou autorisation au titre de l’article 10 de la loi sur l’eau (article L.214-1 à L.214-6 du code de l’environnement, relevant en particulier de la rubrique 2.1.5.0,la notice d’incidence à soumettre aux services de la Préfecture, devra vérifier que les obligations faites par le présent règlement sont suffisantes pour annuler tout impact potentiel des aménagements sur le régime et la qualité des eaux pluviales. Dans le cas contraire, des mesures compensatoires complémentaires devront être mises en œuvre.
3° - Cas exemptés Les réaménagements de terrains ne touchant pas (ou touchant marginalement, maximum 10% du bâti existant) au bâti existant, et n’entraînant pas d’aggravation des conditions de ruissellement (maintien ou diminution des surfaces imperméabilisées, pas de modifications notables des conditions d’évacuation des eaux) seront dispensés d’un ouvrage de rétention.
o ARTICLE 10 – REGLES DE CONCEPTION 1° - Choix de la solution à mettre en œuvre A titre d’information, différentes techniques alternatives sont à la disposition des maîtres d’ouvrage (liste non exhaustive) :
• à l'échelle de la construction : toitures terrasses • à l'échelle de la parcelle : bassins à ciel ouvert ou enterrés, noues • au niveau des voiries : chaussées à structure réservoir, chaussées poreuses pavées ou à enrobés drainants, extensions
latérales de la voirie (fossés, noues) • à l'échelle d'un lotissement : bassins à ciel ouvert ou enterrés, puis évacuation vers un exutoire de surface ou infiltration
dans le sol (bassin d'infiltration) • systèmes absorbants : tranchées filtrantes, puits d’infiltration, tranchées drainantes.
Règlement (partie écrite) - Page 10
Les solutions retenues en matière de collecte, rétention, infiltration et évacuation, devront être adaptées aux constructions et infrastructures à aménager. Le système de gestion des eaux pluviales est intégré au projet (intégration paysagère et fonctionnelle) dès l’origine de la conception. Le choix se portera sur un système gravitaire dès que cela est possible. Ainsi pour une maison individuelle en zone périurbaine, le choix de rigoles de surface, noues paysagères et tranchées d’infiltration pourra être envisagé, alors qu’un ensemble collectif en zone urbaine devra plus vraisemblablement s’orienter vers des collecteurs et bassins enterrés, avec raccordement au réseau public.
Les solutions proposées par le concepteur seront présentées au service gestionnaire pour validation.
Pour les cas complexes, une réunion préparatoire avec le service gestionnaire est recommandée, afin d’examiner les contraintes locales notamment en matière d’évacuation des eaux.
2° - Règles de conception des bassins de rétention La solution « bassin de rétention » est la plus classique. Les bassins à vidange gravitaire devront être privilégiés par rapport aux bassins à vidange par pompe de relevage, ce dernier cas étant réservé en solution extrême si aucun dispositif n’est réalisable en gravitaire. L’impossibilité de mettre en place une vidange gravitaire devra être démontrée. Pour les programmes de construction d’ampleur, le concepteur recherchera prioritairement à regrouper les capacités de rétention, plutôt qu’à multiplier les petites entités. La conception des bassins devra permettre le contrôle du volume utile lors des constats d’achèvement des travaux (certificats de conformité, certificats administratifs, …), et lors des visites ultérieures du service gestionnaire. Le choix des techniques mises en œuvre devra garantir une efficacité durable et un entretien aisé. Un dispositif de protection contre le colmatage sera aménagé pour les petits orifices de régulation, afin de limiter les risques d’obstruction. Les ouvrages seront équipés d’une surverse, fonctionnant gravitairement uniquement après remplissage total du bassin par des apports pluviaux supérieurs à la période de retour de dimensionnement. Cette surverse devra se faire préférentiellement par épandage diffus sur la parcelle, plutôt que de rejoindre le réseau public ou privé. Les bassins implantés sous une voie devront respecter les prescriptions de résistance mécanique applicables à ces voiries. Les volumes des bassins de rétention des eaux pluviales devront être clairement séparés des volumes destinés à la réutilisation des eaux de pluies. Toutes les mesures nécessaires seront prises pour sécuriser l’accès à ces ouvrages.
3° - Dimensionnement des ouvrages Le service gestionnaire, lors de l’instruction des autorisations d’urbanisme, impose :
• Un volume de stockage, calculé sur la base de la surface nouvellement aménagée* à laquelle est affecté un volume spécifique.
*La surface aménagée est définie comme étant la surface de l’unité foncière support du projet hors espaces verts. Dans le cas où le POS ou le PLU de la commune autorise l’aménagement d’une surface plus importante que celle présentée dans le projet, c’est cette surface potentiellement aménageable qui sera retenue comme surface aménagée.
• Un débit de fuite calculé sur la base d’un débit spécifique. • Des dispositions permettant la visite et le contrôle des ouvrages, lors des opérations de certification de leur conformité,
puis en phase d’exploitation courante (ce point étant particulièrement sensible pour les ouvrages enterrés). Les objectifs de débit de fuite et de volume de stockage sont précisés au 4° de l’article 11.
o ARTICLE 11 – MODALITES D’EVACUATION DES EAUXAPRES RETENTION La vidange du bassin de rétention se fait à débit maitrisé vers un exutoire défini.
1° - En présence d’un exutoire public Le pétitionnaire pourra choisir de ne pas se raccorder au réseau public. Il devra pour cela se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence de collecteur (alinéa 3 ci-après). Si le pétitionnaire choisit de se raccorder au réseau public, il demandera une autorisation de raccordement au réseau public (articles 12 à 21). Le service gestionnaire pourra refuser le raccordement au réseau public, notamment si ce dernier est saturé. Le pétitionnaire devra alors se conformer aux prescriptions applicables au cas d’une évacuation des eaux en l’absence de collecteur (alinéa 3 ci-après).
2° - En présence d’un exutoire privé S’il n’est pas propriétaire du fossé, vallat ou du réseau récepteur, le pétitionnaire devra obtenir une autorisation de raccordement du propriétaire privé. Lorsque le réseau pluvial privé présente un intérêt général (écoulement d’eaux pluviales provenant du domaine public par exemple), les caractéristiques du raccordement seront validées par le service gestionnaire. Elles devront en particulier respecter les règles générales énoncées dans les articles 17 et 18 pour les branchements.
Règlement (partie écrite) - Page 11
3° - En l’absence d’exutoire En l’absence d’exutoire, les eaux seront préférentiellement infiltrées sur l’unité foncière. Le dispositif d’infiltration sera adapté aux capacités des sols rencontrés sur le site. Le débit de fuite des ouvrages de rétention devra être compatible avec les capacités d’infiltration de ces dispositifs. En cas d’impossibilité d’infiltration, les modalités d’évacuation des eaux seront arrêtées au cas par cas avec le service gestionnaire (possibilité de rejet sur la voie publique sous conditions).
4° - Règles de rejet Zone centre-ville (CV)
Les zones CV concernent un secteur identifié comme appartenant au centre-ville dense déjà densément urbanisés. Les nouvelles constructions, venant combler les « dents creuses » du centre urbain sont soumises à la réalisation d’un bassin écrêteur présentant un volume utile de 80 L/m² collecté. Le rejet se fera à débit régulé à 5 L/s/ha. L’ouvrage sera muni d’une décante permettant de limiter le risque d’obstruction de l’ajutage.
Zone périurbaine et zones d’activité (PU) Pour les constructions situées en zone PU, un dispositif de stockage sera aménagé de manière commune (pour les opérations d’aménagement d’ensemble), soit sur l’unité foncière (pour les opérations individuelles).Le bassin écrêteur présentera un volume utile de 120 L/m² collecté. Le rejet se fera à débit régulé à 5 L/s/ha collecté. L’ouvrage sera muni d’une décante permettant de limiter le risque d’obstruction de l’ajutage. En cas de collecte de zones ouvertes à la circulation, l’ouvrage sera également muni d’une cloison siphoïde, et la décante sera dimensionnée selon le guide SETRA afin de permettre un abattement de la pollution chronique de 80% (vitesse de sédimentation de 1 m/s)
Zone agricole (A) Ces zones sont caractérisées par de grandes superficies naturelles, et des emprises imperméabilisées limitées. Un bassin, correspondant aux mêmes spécifications que dans les zones PU sera demandé si la superficie imperméabilisée créée est supérieure à 400 m². Dans le cas contraire, les écoulements seront maintenus diffus afin de favoriser l’étalement de l’eau dans les zones naturelles et son infiltration. En tout état de cause, si un projet est soumis à déclaration ou autorisation en application de la nomenclature IOTA définie à l’article R. 214-1 du Code de l'environnement (rubrique 2.1.5
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.