Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’électricité et d’assainissement
Eau potable
Le raccordement au réseau collectif d’eau potable est obligatoire pour toutes les destinations* de constructions, à l’exception de la destination « exploitation agricole et forestière »*.
Pour les usages domestiques et non potables, l’utilisation d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluie, etc.) n’est autorisée que dans le respect de la réglementation en vigueur. Dans ce cas, les réseaux devront être séparés physiquement (disconnexion totale du réseau public d’adduction d’eau potable) et clairement identifiés.
Lorsque les piscines sont alimentées par le réseau d’eau potable, un dispositif spécifique pour éviter tout retour d’eau par siphonage ou contre pression (bac de disconnexion ou disconnecteur de pression) doit être mis en place sur le piquage établi sur le réseau d’eau potable.
Energie
Non réglementé.
Electricité
Non réglementé.
Assainissement
Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement*, tout bâtiment* à usage autre qu'agricole doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement, s’il existe au droit des parcelles.
En l'absence d'un tel réseau, les nouveaux bâtiments* devront être raccordés à un dispositif d’assainissement non collectif adapté au terrain et techniquement réalisable conformément aux avis de l'autorité compétente concernée et aux normes fixées par la réglementation en vigueur. La mise en place d’un système d’assainissement est précédé par les études pédologiques requises, par la réalisation de schéma d’assainissement non collectif et s'accompagne de la mise en place de filières adaptées et du contrôle obligatoire des installations (SPANC : Service Public d’Assainissement Non Collectif).
L’évacuation directe des eaux usées dans les rivières, dans les fossés ou égouts pluviaux ou dans le réseau d’eau pluviale est interdite.
A – 8.2 A – 8.3
Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols, la maitrise du débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement
L'aménageur ou le constructeur doit réaliser les aménagements* et installations permettant de limiter l'imperméabilisation des sols et d'assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l'écoulement des eaux pluviales conformément à l’article 5 (5.3 de la section 2).
Pour certaines activités pouvant polluer les eaux de ruissellement (aires d’avitaillement, de manœuvre poids lourds, aires de stockage et de manœuvre, aires de lavage, aires de stationnement, utilisation de détergents, de graisses ou d’acides, aire de carénage …), la réalisation d’un dispositif de traitement des eaux de ruissellement avant rejet pourra être ou sera exigé sur l’unité foncière avant évacuation dans le réseau d’eaux pluviale afin d’éviter toutes pollutions (déshuileur, débourbeur, …).
Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’électricité et d’assainissement
Eau potable
Le raccordement au réseau collectif d’eau potable est obligatoire pour toutes les destinations* de constructions, à l’exception de la destination « exploitation agricole et forestière »*.
Pour les usages domestiques et non potables, l’utilisation d’eau d’une autre origine (puits, eaux de pluie, etc.) n’est autorisée que dans le respect de la réglementation en vigueur. Dans ce cas, les réseaux devront être séparés physiquement (disconnexion totale du réseau public d’adduction d’eau potable) et clairement identifiés.
Lorsque les piscines sont alimentées par le réseau d’eau potable, un dispositif spécifique pour éviter tout retour d’eau par siphonage ou contre pression (bac de disconnexion ou disconnecteur de pression) doit être mis en place sur le piquage établi sur le réseau d’eau potable.
8.1.2.
Energie Non réglementé.
8.1.3.
Electricité Non réglementé.
8.1.4. N – 8.2
Assainissement
Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement*, tout bâtiment* à usage autre qu'agricole doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement, s’il existe au droit des parcelles. Le rejet au réseau public des eaux résiduaires d'origine autre que domestique, est soumis à autorisation préalable à solliciter auprès de l'autorité compétente et peut être subordonné à un traitement approprié conformément aux règlements en vigueur.
En l'absence d'un tel réseau, les nouveaux bâtiments* devront être raccordés à un dispositif d’assainissement non collectif adapté au terrain et techniquement réalisable conformément aux avis de l'autorité compétente concernée et aux normes fixées par la réglementation en vigueur. La mise en place d’un système d’assainissement est précédé par les études pédologiques requises, par la réalisation de schéma d’assainissement non collectif et s'accompagne de la mise en place de filières adaptées et du contrôle obligatoire des installations (SPANC : Service Public d’Assainissement Non Collectif).
L’évacuation directe des eaux usées dans les rivières, fossés ou égouts pluviaux est interdite.
Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols, la maitrise du débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement
L'aménageur ou le constructeur doit réaliser les aménagements* et installations permettant de limiter l'imperméabilisation des sols et d'assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l'écoulement des eaux pluviales conformément à l’article 5 (5.4 de la section 2).
Pour certaines activités pouvant polluer les eaux de ruissellement (aires d’avitaillement, de manœuvre poids lourds, aires de stockage et de manœuvre, aires de lavage, aires de stationnement, utilisation de détergents, de graisses ou d’acides, aire de carénage …), la réalisation d’un dispositif de traitement des eaux de ruissellement avant rejet pourra être ou sera exigé sur l’unité foncière avant évacuation dans le réseau d’eaux pluviale afin d’éviter toutes pollutions (déshuileur, débourbeur, …).
Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines.
N – 8.3
Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé.
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m) Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations Bâtiment cadastré de 203 m², comprenant une ancienne grange en pierres d’environ 130 m², adossé à un bâtiment en parpaings (garage) d’environ 73 m².
Partie de bâtiment en pierres dans un bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 130 m²).
Accès par la voie communale desservant à l’ouest, l’unité foncière concernée. Accès interdit sur la voie départementale. Electricité / eau / téléphone desservant déjà les habitations existantes sur La Milsandière
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité.
Intégration du bâtiment au hameau de La Milsandière,
X
comprenant déjà une dizaine d’habitations. Absence de mitage
d’espace agricole ou naturel.
Faible : bâtiment orienté perpendiculairement par rapport à X l’habitation existante. Unité foncière (1300 m²) disposant de
surfaces pour stationnement, assainissement, espaces verts…
Complément aux articles suivants
Art. 2.1
Art. 7.1.2
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
L’autorisation de changement de destination de de ce bâtiment (partie en pierres), implantée le long de la RD 14, est subordonnée au respect de l’article suivant.
Conditions d’accès :
Interdiction d’accès sur la route départementale, aussi bien pour les véhicules que pour les piétons et cycles.
Obligation de reprise de l’accès existant à l’unité foncière concernée, à savoir depuis le chemin communal à l’Ouest.
1b La Milsandière Au Sud de la Milsandière
FICHE 1b
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
2ème cas
la Milsandière
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m) Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X X X X
X
Observations
Bâtiment cadastré de 109 m², anciennes dépendances en pierres.
Partie de bâtiment en pierres dans un assez bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 109 m²).
Desserte par le chemin communal au Nord : accès à cette voie commun à l’habitation existante située en vis-à-vis, localisée sur le même terrain. Electricité / eau / téléphone desservant déjà les habitations existantes sur La Milsandière
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité. Bâtiments à usage secondaire à l’Ouest, non constitutifs du corps d’une exploitation agricole
Intégration du bâtiment au hameau de La Milsandière,
X
comprenant déjà une dizaine d’habitations. Absence de mitage
d’espace agricole ou naturel.
Moyen : Seule habitation en vis-à-vis à une dizaine de mètres, X mais terrain disponible autour pour assurer desserte,
stationnement, assainissement, espaces de vie extérieurs…
Complément à l’article suivant
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
Complément à l’article suivant
Art. 4.1.3
Traitement des toitures :
Recommandation
Couverture à traiter en ardoise ou en matériau d’aspect similaire à l’ardoise
FICHE 2 2 Le Champ des Pommiers / la Villette
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1 cas
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m) Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X X X X
Observations
Bâtiment cadastré de 159 m², dont environ 108 m² de bâtiment en pierres à aménager pouvant changer de destination.
Partie de bâtiment en pierres dans un assez bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 108 m²).
Desserte par le chemin communal à l’Est : accès à cette voie commun à l’habitation existante située en vis-à-vis, localisée sur le même terrain. Electricité / eau / téléphone sur la voie communale (desserte des habitations riveraines)
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité.
X
Intégration du bâtiment au lieu-dit, entre deux habitations. Absence de mitage d’espace agricole ou naturel.
Faible : Bâtiment situé dans la continuité d’une autre habitation, X terrain disponible autour pour assurer desserte, stationnement,
assainissement, espaces de vie extérieurs…
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
Art. 4.1.3
Traitement des toitures : Couverture à traiter en ardoise ou en matériau d’aspect similaire à l’ardoise
FICHE 3 3 La Baluère (Ouest de La Justière)
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1 cas
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m) Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations
Bâtiment cadastré de 185 m², en pierres pouvant changer de destination.
Partie de bâtiment en pierres dans un assez bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 185 m²).
Desserte par le chemin communal, permettant d’accéder à la RD 316. Proximité du bourg intéressante (à environ 1 km). Electricité / eau / téléphone sur la voie communale (desserte des habitations riveraines)
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité.
Intégration du bâtiment au lieu-dit ‘’la Baluère’’, dans la
X
continuité d’habitations. Absence de mitage d’espace agricole ou
naturel.
Faible : Bâtiment situé dans la continuité d’autres habitations,
X
terrain disponible autour pour assurer desserte, stationnement possible le long du chemin communal, assainissement, espace
de vie extérieure au Nord…
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
4 La Lobrie
FICHE 4
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1 cas
La Lobrie
Critères
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m)
Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X X X X
X
X X
Observations Bâtiment cadastré de 372 m², dont environ 170 m² d’ancien bâtiment agricole de qualité (en pierres et toit ardoises), pouvant changer de destination (restant du bâtiment étant déjà une habitation)
Partie de bâtiment en pierres en bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol de la partie de bâtiment concernée : env. 170 m²).
Desserte par le chemin communal, permettant d’accéder à la RD 316. Proximité du bourg intéressante (à environ 1 km). Electricité / eau / téléphone sur la voie communale (desserte de la Lobrie)
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
Présence de bâtiments d’exploitation agricole à environ 80 m* au Nord-Ouest (* bâtiment agricole le plus proche), mais présence de tiers encore plus proches de l’exploitation, sur la Lobrie. Le changement de destination ne crée pas de gêne supplémentaire sur les possibilités d’extension du siège d’exploitation agricole existant.
Intégration du bâtiment à un ancien corps de ferme, comprenant déjà une habitation, limitant le mitage d’espace agricole ou naturel.
Faible : Bâtiment situé dans la continuité d’une autre habitation, terrain disponible autour pour assurer desserte, stationnement, assainissement, espace de vie extérieure…
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destinations admises du bâtiment concerné : HABITATION HEBERGEMENT TOURISTIQUE
5a La Guibourgère
FICHE 5a
N
la Guibourgère
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1er cas
Critères
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m)
Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations Ancien corps de bâtiment, qui comprenait une habitation, de près de 350 m², lié au château de la Guibourgère (monument historique). Bâtiment de qualité (en pierres et toit ardoises) mais assez dégradé. Changement de destination nécessaire pour favoriser la restauration qualitative du bâtiment
Bâtiment de qualité architecturale assez dégradé, de volume et de taille suffisants pour être restauré en habitation, voire pour une autre destination (voir ci-dessous) : emprise au sol du bâtiment : env. 350 m².
Desserte par le chemin rural communal, desservant aussi un autre bâtiment en vis-à-vis (cf. cas n° 2) Electricité / eau / téléphone sur la voie communale desservant le château de la Guibourgère
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité
Bâtiment faisant partie prenant du site d’intérêt patrimonial lié
au château de la Guibourgère (monument historique). Intérêt
X
agricole limité par la proximité de la carrière à l’Est et
l’inscription du bâtiment dans le site de la Guibourgère (occupé
et entretenu par un tiers non agricole).
Très faible : Bâtiment plutôt isolé, absence de voisinage en
X l’état. Changement de destination s’inscrivant dans une optique
de revalorisation du site de la Guibourgère lié au château.
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (N)
Art. 2.1
Destinations admises du bâtiment concerné :
HABITATION HEBERGEMENT TOURISTIQUE RESTAURATION
5a La Guibourgère
FICHE 5b
N
la Guibourgère
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1er cas
Critères
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m)
Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations Bâtiment, de près de 320 m² (ancienne dépendance du château) toujours lié au château de la Guibourgère (monument historique). Bâtiment de qualité (en pierres et toit ardoises)assez dégradé. Changement de destination nécessaire pour favoriser la restauration qualitative du bâtiment
Bâtiment de qualité architecturale assez dégradé, de volume et de taille suffisants pour être restauré en habitation, voire pour une autre destination (voir ci-dessous) : emprise au sol du bâtiment : env. 320 m².
Desserte par le chemin rural communal, desservant aussi l’autre bâtiment en vis-à-vis (cf. cas n° 1) Electricité / eau / téléphone sur la voie communale desservant le château de la Guibourgère
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité
Bâtiment faisant partie prenant du site d’intérêt patrimonial lié
au château de la Guibourgère (monument historique). Intérêt
X
agricole limité par la proximité de la carrière à l’Est et
l’inscription du bâtiment dans le site de la Guibourgère (occupé
et entretenu par un tiers non agricole).
Très faible : Bâtiment plutôt isolé, absence de voisinage en
X l’état. Changement de destination s’inscrivant dans une optique
de revalorisation du site de la Guibourgère lié au château.
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (N)
Art. 2.1
Destinations admises du bâtiment concerné :
HABITATION HEBERGEMENT TOURISTIQUE RESTAURATION
5a La Guibourgère
FICHE 5c
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1er cas
N Chapelle
Critères
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m)
Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations Bâtiment (ancien logement), de près de 390 m², lié au château de la Guibourgère (monument historique). Bâtiment de qualité (en pierres, enduit, et toit ardoises) mais assez dégradé par endroit. Changement de destination nécessaire pour favoriser la restauration qualitative du bâtiment
Bâtiment de qualité architecturale, assez dégradé par endroit, de volume et de taille intéressants pour être restauré en logement(s), voire pour une autre destination (voir ci-dessous) : emprise au sol du bâtiment : env. 390 m².
Desserte par le chemin rural communal, desservant aussi un autre bâtiment en vis-à-vis (cf. cas n° 2) Electricité / eau / téléphone sur la voie communale desservant le château de la Guibourgère
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité
Bâtiment faisant partie prenant du site d’intérêt patrimonial lié
au château de la Guibourgère (monument historique). Intérêt
X
plus naturel que agricole, restant limité par l’inscription du
bâtiment dans le site de la Guibourgère (occupé et entretenu par
un tiers non agricole).
Très faible : Bâtiment plutôt isolé, absence de voisinage proche.
X Changement de destination s’inscrivant dans une optique de
revalorisation du site de la Guibourgère lié au château.
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (N)
Art. 2.1
Destinations admises du bâtiment concerné :
HABITATION HEBERGEMENT TOURISTIQUE RESTAURATION
6 La Guignochère
FICHE 6
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1 cas
four
la Guignochère
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome
Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m)
Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X
X X X
Observations
Bâtiment cadastré d’environ 160 m², en pierres pouvant changer de destination.
Partie de bâtiment en pierres dans un assez bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 160 m²).
Desserte par le chemin communal, desservant les habitations existantes sur ce lieu-dit et les lieux-dits proches. Electricité / eau / téléphone sur la voie communale (desserte des habitations riveraines)
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité.
Intégration du bâtiment au lieu-dit ‘’la Guignochère’’, dans la
X
continuité d’habitations existantes. Changement de destination
ne créant pas de mitage d’espace agricole ou naturel.
Faible : Bâtiment situé dans la continuité d’autres habitations,
X
terrain disponible autour pour assurer desserte, stationnement possible le long du chemin communal, assainissement, espace
de vie extérieure au Nord…
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
7 Le Tertre
FICHE 7
Règlement écrit - ANNEXES P.L.U. approuvé le 03/07/2018
1 cas
le Tertre
Aptitude du terrain à l’assainissement autonome Bâtiments et/ou installations agricoles en activité situés à proximité (moins de 100 m) Intégration à un lieu-dit sans risque d’impact significatif sur l’agriculture ou des espaces naturels
Risque d’impact pour le voisinage
OUI NON X X X X
Observations Bâtiment cadastré d’environ 135 m², en pierres, couvert d’un enduit pouvant changer de destination. (néanmoins, bâtiment correspondant à priori à une ancienne habitation ?)
Partie de bâtiment dans un assez bon état, de volume et de taille suffisants pour évoluer en habitation (emprise au sol cadastrée du bâtiment : env. 135 m²).
Accès privé commun à une habitation située dans la continuité du bâtiment. Desserte par le chemin communal, desservant les deux habitations existantes au lieu-dit ‘’le Tertre’’. Proximité du bourg intéressante. Electricité / eau / téléphone sur la voie communale (desserte des habitations riveraines)
NC - Le bâtiment devra disposer d’un dispositif d’assainissement non collectif adapté aux sols et conforme aux normes en vigueur
X Absence de bâtiments d’exploitation agricole à proximité.
Intégration du bâtiment au lieu-dit ‘’le Tertre’’, dans la continuité
X
d’une habitation récemment aménagée dans le restant du corps du bâtiment concerné. Mitage d’espace agricole ou naturel déjà
effectif lié aux habitations existantes.
Faible : Bâtiment situé dans la continuité d’une autre habitation,
X
terrain disponible autour pour assurer desserte, stationnement possible le long du chemin communal, assainissement, espace
de vie extérieure au Nord…
Complément aux articles suivants
Dispositions réglementaires complémentaires au règlement de la zone agricole (A)
Art. 2.1
Destination admise du bâtiment concerné : HABITATION
Annexe 5 : Dispositions complémentaires relatives à l’assainissement pluvial
(extraites du zonage d’assainissement pluvial)
Prenant en compte le dimensionnement des réseaux d’eau pluviale et afin de limiter la surcharge du réseau collectif par un excès d’eaux de ruissellement généré par l’urbanisation et l’imperméabilisation des sols, un coefficient maximal d’imperméabilisation est défini par unité foncière, d’un secteur à l’autre, selon les dispositions du zonage d’assainissement pluvial.
Cette solution a pour objectif de responsabiliser chaque propriétaire sur son rôle dans le ruissellement pluvial sans pénaliser la densification de l'habitat. En cas de dépassement de ces seuils, la mise en place d'une solution de régulation des eaux pluviales sera nécessaire. Cette régulation sera demandée lors de toute déclaration de travaux ou permis de construire à l'origine du dépassement du taux maximal d'imperméabilisation autorisé.
Cette mesure n'est pas rétroactive. En cas de dépassement déjà existant lors de l'approbation du zonage eau pluviale, aucune compensation ne sera demandée.
La régulation des eaux pluviales pourra être faite soit sur le projet concerné soit sur des surfaces imperméabilisées déjà existantes.
Les taux d'imperméabilisations admissibles pour chaque zone en fonction de la taille de l'unité foncière sont décrits ci-après.
Coefficients d’imperméabilisation considérés pour les différentes zones du PLU
Espaces concernés