Rubrique UXC 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux terrains naturels
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM : La hauteur et la profondeur des affouillements et des exhaussements du sol ne pourront pas excéder 1,00 m par rapport au niveau de la voie d’accès desservant l’emprise foncière considérée.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc :
Les exhaussements et affouillements du sol autorisés sont ceux qui sont en rapport direct avec les travaux de voirie, de construction, de fouilles archéologiques ou avec l’aménagement paysager des terrains et des espaces libres.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM :
- Dans les parties construites en ordre continu :
Sauf dispositions particulières inscrites sur le document graphique, la façade sur rue et sur toute voie ouverte à la circulation publique des constructions principales doit se situer dans la bande formée par le prolongement des façades des constructions voisines les plus proches.
- Dans les autres parties construites : Sauf dispositions particulières inscrites sur le document graphique, en dehors des secteurs construits en ordre continu, la façade sur rue des constructions principales doit être implantée à 5,00 m minimum de l'alignement des voies publiques.
Cette distance est ramenée à 3,00 m pour l’impasse du Parc du côté des numéros pairs et pour la rue des Fleurs. Cette distance est de 10,00 m par rapport à la RD n°31c.
Dans le cas d’adjonction d’une nouvelle construction sur une parcelle déjà construite à l’angle de deux rues, la construction du nouveau bâtiment sur la limite de la voie publique ne supportant pas la façade principale du bâtiment existant est autorisée, sans accès à la voie publique.
Pour les voies privées, la limite d'emprise de la voie se substitue à la définition de l'alignement.
Les annexes ne peuvent pas s'implanter en avant de la façade des constructions principales, à l’exception des abris à voiture (carport ou abris auto).
Les annexes ne peuvent pas être implantés en avant de la façade des constructions voisines les plus proches.
- Dans les parties construites en ordre continu et dans les autres parties construites :
Il est précisé que lorsque le projet de construction jouxte une construction existante significative caractérisant l’organisation urbaine et architecturale du lieu et qui est implantée différemment de l’organisation urbaine générale du secteur, l’implantation de la nouvelle construction pourra être imposée en prolongement de la construction existante significative afin de ne pas rompre l’alignement, la continuité et/ou l’harmonie d’ensemble du lieu considéré.
Les extensions, aménagements et modifications du bâti existant peuvent être réalisés en continuité de la construction existante sans diminution du retrait existant sous réserve de respecter une volumétrie similaire et dans les mêmes conditions de hauteur.
Dans le cas de reconstructions à l’identique après sinistre, une implantation différente de celle préexistante pourra être imposée pour assurer une meilleure insertion dans l’environnement et pour des raisons de sécurité et de salubrité publique.
Les constructions et installations visant à abriter un élevage à caractère familial, compatibles avec la salubrité, la sécurité et la bonne tenue des secteurs à vocation principale d’habitat, ne sont pas autorisées sur les limites cadastrales donnant sur les voies et emprises publiques et ne sont pas autorisées si les constructions et installations sont visibles depuis l’espace public.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics d’intérêt collectif.
- Dans les parties construites en seconde ligne :
La construction en seconde ligne est autorisée à condition que l’accès fasse partie de la nouvelle unité foncière nouvellement crée.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc :
Si le document graphique prévoit des dispositions particulières, la façade sur rue et sur toute voie ouverte à la circulation publique de la construction doit être implantée conformément à ces dispositions.
A défaut d’indication au plan, les constructions devront être implantées en limite ou en recul des voies et emprises publiques. La façade sur rue des constructions ne doit pas être implantée à moins de 10,00 m de l’alignement des routes départementales.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics d’intérêt collectif.
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM :
- Dans les parties construites en ordre continu :
Sur une profondeur de moins de 10,00 m, la façade sur rue des constructions doit être édifiée d'une limite latérale à l'autre. Toutefois, lorsque le terrain a une façade sur rue égale ou supérieure à 10,00 m, l'implantation sur une seule des limites est autorisée. La distance, par rapport à l’autre, comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.
Cet article ne s'applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics.
- Dans les autres parties construites :
A moins que la construction ne jouxte la limite cadastrale séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite du terrain qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la hauteur sous égout en façade sur rue de la construction projetée, sans pouvoir être inférieur à 3,00 m.
Cet article ne s'applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics.
- Dans les parties construites en ordre continu et dans les autres parties construites : Les annexes peuvent être édifiées :
- Sur limite(s) séparative(s) de propriétés ; o Ou en respectant un retrait par rapport aux limites séparatives égal à la moitié de la hauteur de la construction sous égout, sans que ce retrait ne soit inférieur à 2,00 m dans le cas d’un accès ou passage de piéton ou à 4,00 m dans le cas d’un accès ou d’un passage de véhicules.
Les extensions, aménagements et modifications du bâti existant peuvent être réalisés en continuité de la construction existante, sans diminution du retrait existant, sous réserve de respecter une volumétrie similaire et dans les mêmes conditions de hauteur.
Dans le cas de reconstructions à l’identique après sinistre, implantation différente de celle préexistante pourra être imposée pour assurer une meilleure insertion dans l’environnement et pour des raisons de sécurité et de salubrité publique.
Les constructions et installations visant à abriter un élevage à caractère familial, compatibles avec la salubrité, la sécurité et la bonne tenue des secteurs à vocation principale d’habitat, doivent être édifiés en respectant un retrait de 4,00m par rapport aux limites séparatives latérales et arrières.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics d’intérêt collectif.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc :
A moins que la construction ne jouxte la limite cadastrale séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de cette construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.
Les annexes peuvent être édifiées sur limite(s) séparative(s) ou en respectant un retrait par rapport aux limites séparatives égal à la moitié de la hauteur sous égout, sans que ce retrait soit inférieur à 3,00 m.
Ces règles ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics d’intérêt collectif.
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même unité foncière
Concernant les secteurs UA, UB, UC et UM : Afin de limiter notamment les problématiques liées aux rapports entre constructions d'habitation sur rue et celles qui se développent en seconde ligne (voisinage, partage de réseaux, stationnements), l'implantation de ces dernières est règlementée :
Toute nouvelle construction à usage d'habitation ne relevant pas des constructions existantes doit être séparée des façades des autres constructions d'habitation par une distance minimale de 10,00 m. La façade arrière de la nouvelle construction à usage d’habitation ne pourra pas être implantée à plus de 60,00 m de l'alignement des rues existantes ou à créer.
Les constructions principales et les annexes habitables non contiguës doivent être distantes des autres constructions d’un minimum de 4,00 m.
Ces règles ne s’appliquent pas pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et pour les annexes non habitables.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc :
Les bâtiments situés sur un terrain appartenant à un même propriétaire doivent être implantés de telle manière que les baies éclairant les pièces principales ne soient pas masquées par aucune partie d’immeuble, qui, à l’appui de ces baies serait vue sous un angle de plus de 45° au-dessus du plan horizontal.
Implantation des constructions par rapport aux espaces naturels sensibles et patrimoniaux
Non réglementé.
2.3.2 - Qualités urbaines, architecturales, environnementales et paysagères des constructions
Dispositions générales
Concernant tous les secteurs et sous-secteurs de la zone U :
Les constructions et installations à édifier ou à modifier ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des vues et perspectives repérées (le cas échéant) sur le document graphique du règlement.
Les constructions et installations doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction et la tenue générale de l’agglomération dans laquelle elles s’insèrent.
Le permis de construire pourra être refusé si les travaux projetés sont de nature à rompre l’harmonie de l’ensemble.
La conception des bâtiments autorisés devra se faire dans un souci d’optimisation bioclimatique : orientation, compacité, dispositions des ouvertures, ventilation, ...
Les murs de soutènement implantés dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes doivent être traités en harmonie de celles-ci. Lorsque le mur de soutènement n’est pas implanté dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes, il doit être réalisé dans un objectif d’intégration paysagère et de respect des codes architecturaux locaux (couleurs aux teintes beige / calcaire - rose-rouge / grès, utilisation de pierres locales, bois …).
Les constructions d’aspect architectural contemporain sont autorisées, dans la mesure où elles participent à la mise en valeur du lieu dans lequel elles s’inscrivent. Au cas par cas, il pourra être dérogé aux règles du présent chapitre dans le cadre d’une création architecturale originale et de qualité, proposant une réinterprétation du bâti traditionnel ou l’introduction de formes, techniques et matériaux contemporains, dès lors que le concepteur est en mesure de motiver et justifier ses choix sur la base de critères qualitatifs (qualité de la conception, beauté et pertinences des formesmatériaux et du concept, qualité de lisibilité architecturale, valeurs dans la perception de qualité) et que cette création s’insère de façon harmonieuse et selon un concept global dans son environnement bâti, naturel et paysager.
Les extensions et les annexes, doivent être traitées avec le même soin que les bâtiments principaux.
Les arbres / boisements sains et remarquables localisés (le cas échéant) sur le document graphique du règlement du Plan Local d’Urbanisme doivent être conservés. Seules les opérations d’entretien liées à garantir un bon état sanitaire de l’arbre et/ou des boisements sont autorisées.
La destruction de tout ou partie des éléments végétaux répertoriés et protégés au titre de l’article L123.1.5-III-2° du Code de l’Urbanisme, ne peut se faire qu’en cas d’intérêt général. A défaut, lors de la disparition d’unités végétales, ces dernières sont remplacées par des essences similaires.
Les démolitions, même partielles, ne doivent pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages.
Aspects des façades et des revêtements
Concernant tous les secteurs et sous-secteurs de la zone U : Toutes les façades principales, latérales et postérieures, les pignons apparents des constructions doivent être traitées en harmonie entre elles, avec le même soin et en lien avec les constructions avoisinantes. Les matériaux laissés nus destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit ne sont pas autorisés.
Pour le traitement des façades est autorisé :
- Les bardages de type ou d’aspect bois naturel ou peint ;
- Les éléments en pierres naturelles (type bossages d’angle, encadrements, placage/habillage, ...) : en grès jaune-beige/rose/rouge, calcaire ou granit/basalte/pierre bleue de teinte gris anthracite ;
- Les enduits traditionnels, enduits de mortier aux couleurs non vives et non foncées ;
- Les murs végétaux.
Concernant le secteur UA, quel que soit le type de revêtement peint ou enduit, les teintes des façades devront respecter les nuances de la palette de couleurs jointe en annexe du PLU (53783_revPLU_6_ANNEXES_URBANISME_annexe_règlementécrit_NUANCIER).
Concernant le secteur UA et UB : L’isolation par l’extérieur des bâtiments datant d’avant 1950 est autorisée à condition de ne pas dissimuler des éléments de modénature (encadrements de baies, bandeaux, corniches, pilastres, frontons, sculptures, chaînages d’angle, soubassements en pierre naturelle …) ou de modifier et rénover ces éléments de modénature à l’identique sur le nouveau plan de la façade. Le terme « modifier ou rénover à l’identique », ou tous travaux mentionnant le terme « à l’identique », doit s’entendre par une modification/rénovation réalisée de façon à respecter le ressenti architectural d’origine, mais également le caractère général et l’aspect des lieux avoisinants. La mise en peinture des éléments de modénature en pierre naturelle est autorisée dans le cadre d’une rénovation respectant les techniques et les caractéristiques architecturales originelles de la construction.
Concernant le secteur UA : Il est précisé que le rythme des façades doit s’harmoniser avec celui des bâtiments contigus ou proches. Les accroches aux constructions limitrophes doivent être particulièrement étudiées.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc : Les bâtiments devront présenter des proportions harmonieuses et créer des ensembles cohérents avec l’existant (notamment avec les quartiers d’habitat environnants proches). Certains éléments architecturaux (entrées, bâtiments de bureaux, sortie d’un hall de fabrication/livraison…) doivent faire l’objet d’un traitement particulier. Les façades latérales secondaires doivent être traitées avec le même soin que la façade principale. Les façades visibles depuis les axes principaux de circulation, notamment le long de la R.D.31c et la rue du Petit Bois devront présenter un traitement architectural soigné. Les annexes, garages, dépôts, devront former avec le bâtiment principal un ensemble de qualité. Les édicules techniques (désenfumage, climatisation, cheminée, éclairage zénithal) devront être traités avec un soin particulier. Les enseignes doivent être traitées comme des éléments intégrés à l’architecture du bâtiment.
Aspects des percements, portes, fenêtres et volets
Concernant les secteurs UA et UB : Seront préservés et mis en valeur, dans le bâti ancien (avant 1950), autant que possible, les modénatures et encadrements des portes et ouvertures. Les alignements et percements seront conçus en cohérence avec les façades voisines les plus proches. L’alignement et le rythme des percements n’ont pas besoin de respecter strictement les percements des constructions voisines mais ils doivent s’inscrire en harmonie avec les façades environnantes.
Aspects des toitures et des couvertures des toitures
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM : Les toitures autorisées sont
- Symétriques : o A 2 pans ; o A 2, 3 ou 4 pans pour les bâtiments d’angle ou adossés ou associés sur cour.
L’angle de la pente de la toiture doit être sensiblement égal à celui des toitures des constructions voisines et être compris entre 25° et 40° maximum.
- Soit plate : o En secteur UA, les constructions à toit plat non accessible et accessible ne sont pas autorisées.
Sont autorisées en toiture :
- Les lucarnes, si leurs dimensions, leurs formes et leurs volumes, ainsi que les matériaux de couverture sont compatibles avec les caractéristiques de la toiture du bâtiment existant ou projeté.
L’angle des pans de la toiture pourra être adapté en cas de réalisation de toitures végétalisées afin de respecter les dispositions techniques nécessaires à la réussite de la végétalisation (DTU, CCP, Avis Technique, Etanchéité, …).
Concernant le secteur UA :
Si la nouvelle construction projetée est mitoyenne à une construction existante, la toiture reprendra les caractéristiques d’angle et de pente de la construction existante.
En cas de double mitoyenneté, la pente de la nouvelle toiture doit être comprise dans l'intervalle des deux pentes des toitures voisines.
Les toitures terrasses accessibles, se détachant à l’intérieur des couvertures en tuiles, sont autorisées dès lors que celles-ci ne représentent pas plus de 80 % de la superficie du pan de toiture et qu'elles donnent sur l'arrière du bâtiment (non visible des voiries et des espaces publics).
40°
25
°
Si les annexes ne sont pas accolées aux bâtiments principaux, elles admettront un toit à deux pans. Les dispositions relatives à l’aspect et à la couverture des toitures ne s’appliquent pas aux éléments ponctuels tels que les vérandas, les parties de toiture vitrées, serres, … ayant une faible pente.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc : Les toitures seront soit plates, soit à multi-pans. Dans le cas de toitures multi-pans, celles-ci doivent s’harmoniser avec les constructions environnantes. L'angle des pans de toiture, par rapport à l’horizontale, doit être sensiblement égal à celui des pans de toitures des constructions des quartiers urbains avoisinants et être compris entre 25° et 40° à l’exception des toits plats.
L’angle de la pente du toit pourra être adaptée en cas de réalisation de toitures végétalisées afin de respecter les dispositions techniques nécessaires à la réussite de la végétalisation (DTU, CCP, Avis Technique, Etanchéité, …).
Les éléments techniques posés sur les toits plats devront être intégrés à la construction. Ils ne devront pas générer de nuisances visuelles, sonores, olfactives et porter atteinte au paysage environnant.
Concernant tous les secteurs et sous-secteurs de la zone U :
Les locaux techniques ou tout autre appendice prenant place en toiture doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. Sauf raisons techniques majeures, toute émergence en toiture (cheminée de ventilation, ...), hors cheminée liée au système de chauffage, doit être intégrée aux volumes et à l’architecture. Les émergences ne doivent pas dépasser de plus de 0,80 m la côte altimétrique du faîtage. Ces émergences doivent toujours être situées sur l'arrière du bâtiment.
Les matériaux de couverture seront adaptés à la toiture choisie et doivent respecter le caractère général des toitures avoisinantes. L’aspect uniforme des matériaux de couverture est souhaité. La tuile à emboitements faiblement galbés et/ou tuiles plates de couleur rouge uniforme non nuancée est préconisée. L’emploi de tous matériaux brillants et/ou de coloration vive n’est pas autorisé.
Aspects des clôtures, portails et portillons
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM : Il est rappelé que les clôtures sont facultatives. Des hauteurs différentes peuvent être imposées par les services gestionnaires de la voirie pour des raisons de sécurité routière, notamment dans les carrefours, intersections et virages.
Les clôtures donnant sur les voies, chemins et espaces publics et posées en limites de ceux-ci admettent les dispositions suivantes :
- La hauteur maximale des clôtures pleines est fixée à 1,00 m ; o La hauteur maximale des clôtures composées d’un dispositif à claire-voie, d’un grillage et/ou d’une haie végétale est fixée à 1,50 m. Sont soumis également à cette hauteur maximale de 1,50m les portails, portillons et piliers associés à ces clôtures. o La hauteur maximale des clôtures pleines surmontées d'un dispositif à claire-voie (bois, métal, PVC ou grillage, …) ou doublées d'une haie est fixée à 1,50 m. Sont soumis également à cette hauteur maximale de 1,50m les portails, portillons et piliers associés à ces clôtures.
- La hauteur maximale des clôtures constituée d’une haie végétale taillée ou libre est fixée à 1,50 m.
- Un mur de soutènement, assimilé à une clôture admet une hauteur maximale de 1,50m.
Dans un esprit de préservation de la qualité paysagère des lieux, les clôtures grillagées seules doivent être doublées de végétaux en association : haie libre ou taillée garantissant l’intégration complète de cette clôture.
Les clôtures sur limites séparatives et fond de parcelle admettent les dispositions suivantes : o La hauteur maximale de l’ensemble des clôtures, non visibles des voies, chemins et espaces publics est fixée à 1,80 m. o Un mur de soutènement, assimilé à une clôture admet une hauteur maximale de 1,50m.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc : Les clôtures donnant sur les voies, chemins et espaces publics et posées en limites de ceux-ci admettent les dispositions suivantes :
- La hauteur maximale des clôtures, portails et portillons est portée à 2,50 m. o Elles sont obligatoirement doublées à l’avant par une haie végétale taillée ou libre qui sera maintenue à une hauteur de 2,00 m. Le recul des dispositifs de clôture (autres que les haies végétales), par rapport aux voies, chemins et espaces publics se fera donc en fonction de l’épaisseur de la haie plantée.
Les clôtures sur limites séparatives et fond de parcelle admettent les dispositions suivantes : o La hauteur maximale de l’ensemble des clôtures, non visibles des voies, chemins et espaces publics est fixée à 2,50 m.
Concernant tous les secteurs et sous-secteurs de la zone U : Spécificité aux intersections :
- Sont uniquement autorisés les murs bahut de 0,40 m de hauteur maximum, sans rehaussement, sur une distance de 20 mètres à compter de l’intersection.
Ne sont pas autorisés : o Toutes clôtures dont les matériaux destinés à être enduit sont laissés nus ; o L’emploi de matériaux non destinés à la réalisation de clôture (tôle ondulée, fibrociment, chaînes, brise-vue en polyéthylène et équivalent…) ;
- Les éléments préfabriqués destinés à la confection de soutènement (type mur béton en pot, bac, jardinière de fleurs ou similaire).
Recommandations :
Concernant les haies végétales, il est recommandé d’éviter de planter des haies monospécifiques (une seule espèce végétale) composées d’essences « exotiques » (donnant un caractère plus urbain et « artificiel » au lieu) comme les thuyas, cyprès, lauriers, photinias, … mais de planter des haies arbustives plurispécifiques, aux espèces variées en mélange qui sont bénéfiques pour la biodiversité et le paysage rural tels que les aubépines, noisetiers, pruniers, viornes, buis, troènes, baguenaudiers, potentilles, sureaux, lilas, charmes, hêtres, érables, ifs, myrtilliers, cornouillers, ...).
En cas de recomposition de haies existantes, il sera privilégié l’utilisation des végétaux cités cidessus. Il n’est pas recommandé de planter des lauriers, thuyas et cyprès, photinias en façade donnant sur les voies, chemins et espaces publics.
Aspects des murs de soutènement
Concernant les secteurs UA, UB, UC, et UM :
Les murs de soutènement implantés dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes doivent être traités en harmonie de celles-ci. Lorsque le mur de soutènement n’est pas implanté dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes, il doit être réalisé dans un objectif d’intégration paysagère et de respect des codes architecturaux locaux
Les matériaux composant les murs de soutènement destinés à être enduit doivent être recouverts/habillés/enduits. L’utilisation de teintes vives et criardes n’est pas autorisée.
La hauteur maximale autorisée sur limite(s) séparative(s) latérale(s) et arrière(s) est de 1,20 m mesuré à partir du terrain naturel avant remaniement lié au projet.
La hauteur maximale autorisée sur voies, chemins et espaces publics est de 0,80 m mesuré à partir du terrain naturel avant remaniement lié au projet.
Concernant le secteur UX et les sous-secteurs UXa, UXb et UXc :
Les murs de soutènement implantés dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes doivent être traités en harmonie de celles-ci. Lorsque le mur de soutènement n’est pas implanté dans le prolongement de la construction principale ou de ses annexes, il doit être réalisé dans un objectif d’intégration paysagère et de respect des codes architecturaux locaux.
Les matériaux composant les murs de soutènement destinés à être enduit doivent être recouverts/habillés/enduits. L’utilisation de teintes vives et criardes n’est pas autorisée.
Publicité – pré-enseignes et enseignes publicitaires
Concernant tous les secteurs et sous-secteurs de la zone U : il est demandé pour les constructions nouvelles et les aménagements nouveaux de respecter la réglementation en vigueur.