Voir dispositions communes.
En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 3,5 % de la superficie totale du secteur Nl1.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …).
2) Dans le sous-secteur Nl1a :
L’emprise au sol totale des constructions au sein du sous-secteur Nl1a ne devra pas excéder 1500 m².
3) Dans le sous-secteur Nl3 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 800 m².
4) Dans le reste des zones naturelles :
1) Dans la zone Néol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5 mètres.
2) Dans le sous-secteur Nl1 : La hauteur ne peut excéder 9,5 mètres pour les constructions et installations liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …) sauf pour la construction du logement de fonction dont la hauteur ne peut excéder 6 mètres.
3) Dans le sous-secteur Nl1a : La hauteur des bâtiments à destination d’hébergement touristique liés à l’exploitation du parc animalier ne devra pas excéder 6 mètres.
4) Dans le sous-secteur Nl3 : La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres.
5) Dans le sous-secteur Nl : La réhabilitation des constructions existantes ne pourra dépasser 12,50 mètres.
6) Dans le sous-secteur Nls : La hauteur ne pourra dépasser 12,50 mètres.
7) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : La hauteur des constructions ne peut excéder 18 mètres.
8) Dans le reste des zones naturelles : La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
9) Dans toutes les zones naturelles : La hauteur des extensions des bâtiments d’habitation existants, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des bâtiments d’habitation existants ne peut excéder 3 mètres.
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit.
En outre :
1) Dans les sous-secteurs Nl1et Nl1a : De manière générale, l’aspect des constructions, les matériaux et les couleurs utilisés devront assurer une insertion des constructions dans le paysage naturel en respectant la morphologie du terrain naturel. Le vocabulaire architectural appliqué à l’ensemble de la zone devra aboutir à une homogénéité et une harmonie entre les bâtiments.
Les constructions et installations du parc animalier devront être implantées de manière à limiter leur impact visuel depuis les voies et emprises publiques hormis les bâtiments marquant l’entrée du parc.
Tout regroupement des constructions de nature à créer un effet de barre ou d’immeuble compact, incompatible avec les perspectives paysagères du secteur, est interdit.
La hauteur des constructions doit être telle qu’elle minimisera le plus possible, eu égard à la destination et à la fonction au sein du parc animalier de la construction en question, l’impact sur l’environnement paysager et assurera au mieux leur insertion dans l’environnement naturel du site.
2) Dans le sous-secteur Nl3 : Toutes les constructions devront s’insérer harmonieusement dans l’environnement. Elles devront présenter une simplicité de volume ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux.
3) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : Le projet doit faire l’objet d’une intégration paysagère soignée justifiée par : - une adaptation des volumes au relief ; - un traitement des façades prenant en compte le grand paysage ; - une harmonie des couleurs utilisées avec les couleurs du milieu naturel environnant ; - un choix de matériaux nobles et pérennes ;
Par ailleurs, le parti pris architectural doit être en cohérence avec les constructions existantes dont l’architecture est spécifique.
4) Dans le reste des zones naturelles : a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Voir dispositions communes.
H) Clôtures
Voir dispositions communes.
En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 : Les clôtures d’enceinte du parc animalier ainsi que les portails ne pourront excéder une hauteur de 3 mètres et devront être constituées de grilles rigides perméables à la petite faune. Les clôtures devront être de couleur noire ou grise.
2) Dans la zone Nm : Les clôtures d’enceinte des zones et installations militaires auront les hauteurs nécessaires en lien avec les activités de défense qu’elles abritent. 3) Dans le reste des zones naturelles : Hors le cas des clôtures d’enceinte visé au 1) ci-dessus : - Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation. Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits.
- Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1.20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement. Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas toutefois aux cas d’exception prévus par ces mêmes dispositions.
Plantation, espaces libres
Voir dispositions communes.
En outre :
- Dans le sous-secteur Ntvb-1 :
Les arbres isolés et murets identifiés en annexe n°3.2.1 du document graphique du règlement, au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être préservés :
Arbre isolé : Le genévrier existant doit être maintenu. Le projet devra assurer un espace tampon suffisant pour assurer sa pérennité. Dans le cas où les contraintes techniques du projet rendraient impossible son maintien à l’emplacement actuel, le déplacement de l’arbre est envisageable sous réserve que soit mis en œuvre un protocole adapté permettant une transplantation réussie dans un rayon de 200m autour de l’unité foncière du projet. Un suivi écologique devra être engagé aux années N+1, N+3 et N+5 afin de s’assurer de la réussite de la transplantation.
Murets en pierres sèches et espace tampon associé : Les murets en pierres sèches doivent être préservés. Aucun aménagement ne doit être réalisé dans l’emprise de la protection matérialisée sur le plan de zonage. Des aménagements ponctuels sur une emprise réduite sont néanmoins tolérés pour le passage d’une voie d’accès, pour le raccordement de réseaux et pour la défense incendie.
Voir dispositions communes.
En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 3,5 % de la superficie totale du secteur Nl1.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …).
2) Dans le sous-secteur Nl1a :
L’emprise au sol totale des constructions au sein du sous-secteur Nl1a ne devra pas excéder 1500 m².
3) Dans le sous-secteur Nl3 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 800 m².
4) Dans le reste des zones naturelles :
1) Dans la zone Néol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5 mètres.
2) Dans le sous-secteur Nl1 : La hauteur ne peut excéder 9,5 mètres pour les constructions et installations liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …) sauf pour la construction du logement de fonction dont la hauteur ne peut excéder 6 mètres.
3) Dans le sous-secteur Nl1a : La hauteur des bâtiments à destination d’hébergement touristique liés à l’exploitation du parc animalier ne devra pas excéder 6 mètres.
4) Dans le sous-secteur Nl3 : La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres.
5) Dans le sous-secteur Nl : La réhabilitation des constructions existantes ne pourra dépasser 12,50 mètres.
6) Dans le sous-secteur Nls : La hauteur ne pourra dépasser 12,50 mètres.
7) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : La hauteur des constructions ne peut excéder 18 mètres.
8) Dans le reste des zones naturelles : La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
9) Dans toutes les zones naturelles : La hauteur des extensions des bâtiments d’habitation existants, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des bâtiments d’habitation existants ne peut excéder 3 mètres.
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit.
En outre :
1) Dans les sous-secteurs Nl1et Nl1a : De manière générale, l’aspect des constructions, les matériaux et les couleurs utilisés devront assurer une insertion des constructions dans le paysage naturel en respectant la morphologie du terrain naturel. Le vocabulaire architectural appliqué à l’ensemble de la zone devra aboutir à une homogénéité et une harmonie entre les bâtiments.
Les constructions et installations du parc animalier devront être implantées de manière à limiter leur impact visuel depuis les voies et emprises publiques hormis les bâtiments marquant l’entrée du parc.
Tout regroupement des constructions de nature à créer un effet de barre ou d’immeuble compact, incompatible avec les perspectives paysagères du secteur, est interdit.
La hauteur des constructions doit être telle qu’elle minimisera le plus possible, eu égard à la destination et à la fonction au sein du parc animalier de la construction en question, l’impact sur l’environnement paysager et assurera au mieux leur insertion dans l’environnement naturel du site.
2) Dans le sous-secteur Nl3 : Toutes les constructions devront s’insérer harmonieusement dans l’environnement. Elles devront présenter une simplicité de volume ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux.
3) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : Le projet doit faire l’objet d’une intégration paysagère soignée justifiée par : - une adaptation des volumes au relief ; - un traitement des façades prenant en compte le grand paysage ; - une harmonie des couleurs utilisées avec les couleurs du milieu naturel environnant ; - un choix de matériaux nobles et pérennes ;
Par ailleurs, le parti pris architectural doit être en cohérence avec les constructions existantes dont l’architecture est spécifique.
4) Dans le reste des zones naturelles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Voir dispositions communes.
H) Clôtures
Voir dispositions communes.
En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 : Les clôtures d’enceinte du parc animalier ainsi que les portails ne pourront excéder une hauteur de 3 mètres et devront être constituées de grilles rigides perméables à la petite faune. Les clôtures devront être de couleur noire ou grise.
2) Dans la zone Nm : Les clôtures d’enceinte des zones et installations militaires auront les hauteurs nécessaires en lien avec les activités de défense qu’elles abritent. 3) Dans le reste des zones naturelles : Hors le cas des clôtures d’enceinte visé au 1) ci-dessus : - Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation. Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits.
- Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1.20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement. Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas toutefois aux cas d’exception prévus par ces mêmes dispositions.
Plantation, espaces libres
Voir dispositions communes.
En outre :
- Dans le sous-secteur Ntvb-1 :
Les arbres isolés et murets identifiés en annexe n°3.2.1 du document graphique du règlement, au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être préservés :
Arbre isolé : Le genévrier existant doit être maintenu. Le projet devra assurer un espace tampon suffisant pour assurer sa pérennité. Dans le cas où les contraintes techniques du projet rendraient impossible son maintien à l’emplacement actuel, le déplacement de l’arbre est envisageable sous réserve que soit mis en œuvre un protocole adapté permettant une transplantation réussie dans un rayon de 200m autour de l’unité foncière du projet. Un suivi écologique devra être engagé aux années N+1, N+3 et N+5 afin de s’assurer de la réussite de la transplantation.
Murets en pierres sèches et espace tampon associé : Les murets en pierres sèches doivent être préservés. Aucun aménagement ne doit être réalisé dans l’emprise de la protection matérialisée sur le plan de zonage. Des aménagements ponctuels sur une emprise réduite sont néanmoins tolérés pour le passage d’une voie d’accès, pour le raccordement de réseaux et pour la défense incendie.
Voir dispositions communes. En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 3,5 % de la superficie totale du secteur Nl1.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …).
2) Dans le sous-secteur Nl1a :
L’emprise au sol totale des constructions au sein du sous-secteur Nl1a ne devra pas excéder 1500 m².
3) Dans le sous-secteur Nl3 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 800 m².
4) Dans le reste des zones naturelles :
1) Dans la zone Néol :
La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5 mètres.
2) Dans le sous-secteur Nl1 :
La hauteur ne peut excéder 9,5 mètres pour les constructions et installations liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …) sauf pour la construction du logement de fonction dont la hauteur ne peut excéder 6 mètres.
3) Dans le sous-secteur Nl1a :
La hauteur des bâtiments à destination d’hébergement touristique liés à l’exploitation du parc animalier ne devra pas excéder 6 mètres.
4) Dans le sous-secteur Nl3 : La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres.
5) Dans le sous-secteur Nl :
La réhabilitation des constructions existantes ne pourra dépasser 12,50 mètres.
6) Dans le sous-secteur Nls :
La hauteur ne pourra dépasser 12,50 mètres.
7) Dans le sous-secteur Ntvb-1 :
La hauteur des constructions ne peut excéder 18 mètres.
8) Dans le reste des zones naturelles :
La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
9) Dans toutes les zones naturelles :
La hauteur des extensions des bâtiments d’habitation existants, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des bâtiments d’habitation existants ne peut excéder 3 mètres.
Voir dispositions communes. En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 3,5 % de la superficie totale du secteur Nl1. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …).
2) Dans le sous-secteur Nl1a :
L’emprise au sol totale des constructions au sein du sous-secteur Nl1a ne devra pas excéder 1500 m².
3) Dans le sous-secteur Nl3 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 800 m².
4) Dans le reste des zones naturelles :
Non réglementé.
Voir dispositions communes. En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 3,5 % de la superficie totale du secteur Nl1. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …).
2) Dans le sous-secteur Nl1a :
L’emprise au sol totale des constructions au sein du sous-secteur Nl1a ne devra pas excéder 1500 m².
3) Dans le sous-secteur Nl3 :
L’emprise au sol des constructions ne devra pas excéder 800 m².
4) Dans le reste des zones naturelles :
1) Dans la zone Néol : La hauteur des mâts d’éoliennes ne peut excéder 80 mètres. La hauteur des constructions nécessaires pour la maintenance des éoliennes ne peut excéder 5 mètres.
2) Dans le sous-secteur Nl1 : La hauteur ne peut excéder 9,5 mètres pour les constructions et installations liées au fonctionnement du parc animalier (poste d’observation, enclos, locaux techniques et du personnel, sanitaires …) sauf pour la construction du logement de fonction dont la hauteur ne peut excéder 6 mètres.
3) Dans le sous-secteur Nl1a : La hauteur des bâtiments à destination d’hébergement touristique liés à l’exploitation du parc animalier ne devra pas excéder 6 mètres.
4) Dans le sous-secteur Nl3 : La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres.
5) Dans le sous-secteur Nl : La réhabilitation des constructions existantes ne pourra dépasser 12,50 mètres.
6) Dans le sous-secteur Nls : La hauteur ne pourra dépasser 12,50 mètres.
7) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : La hauteur des constructions ne peut excéder 18 mètres.
8) Dans le reste des zones naturelles : La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres. Toutefois des dépassements limités de hauteurs peuvent être admis quand ils répondent à un besoin technique pour les installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
9) Dans toutes les zones naturelles : La hauteur des extensions des bâtiments d’habitation existants, ne peut excéder la hauteur maximale de la construction existante attenante. La hauteur des annexes des bâtiments d’habitation existants ne peut excéder 3 mètres.
F) Façades, matériaux, coloris, ouvertures et menuiseries
Voir annexe n°2 du livret 3 du règlement écrit.
En outre :
1) Dans les sous-secteurs Nl1et Nl1a : De manière générale, l’aspect des constructions, les matériaux et les couleurs utilisés devront assurer une insertion des constructions dans le paysage naturel en respectant la morphologie du terrain naturel. Le vocabulaire architectural appliqué à l’ensemble de la zone devra aboutir à une homogénéité et une harmonie entre les bâtiments.
Les constructions et installations du parc animalier devront être implantées de manière à limiter leur impact visuel depuis les voies et emprises publiques hormis les bâtiments marquant l’entrée du parc.
Tout regroupement des constructions de nature à créer un effet de barre ou d’immeuble compact, incompatible avec les perspectives paysagères du secteur, est interdit.
La hauteur des constructions doit être telle qu’elle minimisera le plus possible, eu égard à la destination et à la fonction au sein du parc animalier de la construction en question, l’impact sur l’environnement paysager et assurera au mieux leur insertion dans l’environnement naturel du site.
2) Dans le sous-secteur Nl3 : Toutes les constructions devront s’insérer harmonieusement dans l’environnement. Elles devront présenter une simplicité de volume ainsi qu’une unité d’aspect et de matériaux.
3) Dans le sous-secteur Ntvb-1 : Le projet doit faire l’objet d’une intégration paysagère soignée justifiée par : - une adaptation des volumes au relief ; - un traitement des façades prenant en compte le grand paysage ; - une harmonie des couleurs utilisées avec les couleurs du milieu naturel environnant ; - un choix de matériaux nobles et pérennes ;
Par ailleurs, le parti pris architectural doit être en cohérence avec les constructions existantes dont l’architecture est spécifique.
4) Dans le reste des zones naturelles :
a) Toutes les constructions devront présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Lors de réhabilitation ou rénovation, les constructions devront s’inspirer de l’aspect architectural du bâti déjà existant.
Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec les mêmes soins que les façades principales et en harmonie avec elles.
Dans le cadre d’une approche de Haute Qualité Environnementale (HQE), les propositions architecturales pour les constructions prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, seront acceptées sous réserve d’un projet cohérent.
Pour les ouvertures et menuiseries, les couleurs criardes et primaires sont à proscrire.
Les constructions peuvent intégrer des dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales, la production d'énergie renouvelable, la performance énergétique des bâtiments ou la limitation des émissions de gaz à effet de serre, à condition d’une bonne intégration architecturale du projet dans le milieu environnant.
b) Les dispositions énoncées au a) ci-dessus ne s’appliquent pas aux équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.
G) Toitures et terrasses
Voir dispositions communes.
H) Clôtures
Voir dispositions communes.
En outre :
1) Dans le sous-secteur Nl1 : Les clôtures d’enceinte du parc animalier ainsi que les portails ne pourront excéder une hauteur de 3 mètres et devront être constituées de grilles rigides perméables à la petite faune. Les clôtures devront être de couleur noire ou grise.
2) Dans la zone Nm : Les clôtures d’enceinte des zones et installations militaires auront les hauteurs nécessaires en lien avec les activités de défense qu’elles abritent. 3) Dans le reste des zones naturelles : Hors le cas des clôtures d’enceinte visé au 1) ci-dessus : - Les clôtures doivent être réalisées avec un traitement de qualité, et une bonne intégration dans le site environnant et de ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation. Dans tous les cas, les murs pleins et les murs bahuts sont interdits.
- Les clôtures doivent être perméables à la faune et si possible végétales, avec une hauteur maximale de 1.20 mètres, et respecter les caractéristiques définies par les dispositions de l’article L372-1 du Code de l’Environnement. Les dispositions du présent alinéa ne s’appliquent pas toutefois aux cas d’exception prévus par ces mêmes dispositions.
Plantation, espaces libres
Voir dispositions communes.
En outre :
- Dans le sous-secteur Ntvb-1 :
Les arbres isolés et murets identifiés en annexe n°3.2.1 du document graphique du règlement, au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être préservés :
Arbre isolé : Le genévrier existant doit être maintenu. Le projet devra assurer un espace tampon suffisant pour assurer sa pérennité. Dans le cas où les contraintes techniques du projet rendraient impossible son maintien à l’emplacement actuel, le déplacement de l’arbre est envisageable sous réserve que soit mis en œuvre un protocole adapté permettant une transplantation réussie dans un rayon de 200m autour de l’unité foncière du projet. Un suivi écologique devra être engagé aux années N+1, N+3 et N+5 afin de s’assurer de la réussite de la transplantation.
Murets en pierres sèches et espace tampon associé : Les murets en pierres sèches doivent être préservés. Aucun aménagement ne doit être réalisé dans l’emprise de la protection matérialisée sur le plan de zonage. Des aménagements ponctuels sur une emprise réduite sont néanmoins tolérés pour le passage d’une voie d’accès, pour le raccordement de réseaux et pour la défense incendie.