Intitulé du document : Commune d'implantation TortevalQuesnay TortevalQuesnay Longraye
type forage forage forage · Manoir F2 · Longraye forage · Maison F2.2 Maison F1 Onchy · Bleue Bleue · Longraye Longraye Longraye forage forage forage · Ectot · Saint-Germain forage d'Ectot · Arrêté Préfectoral exploitant procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux de administrative en cours Normandie procédure · Eaux
de administrative en cours Normandie
Sous bourg d'Ectot Bellejambe F1 et F2
Chemin de Sallen
Saint-Germain d'Ectot NoyersBocage
NoyersBocage
forage forage forage procédure administrative en cours 31 Octobre 1986.
8 juin 1978#
Eaux
de
Normandie
SAUR Centre
Normandie
SAEP du Pré-Bocage
Au sein de ces périmètres, les prescriptions de l’arrêté préfectoral de Déclaration d’Utilité Publique devront être respectées et seront interdites toutes constructions ou installations contraires aux dispositions de ces arrêtés préfectoraux (Pièce n°5 du PLUi « Annexes et servitudes »), notamment l’infiltration des eaux pluviales dans le sol par un système d’engouffrement rapide (puisard, puits perdu…).
U I.2.2 Limitations
1- Cas général en zone U (y compris UA, UB, UC) • Les remblais, déblais, affouillements et exhaussements de sol sous réserve qu’ils soient liés à des travaux d'aménagement d'espace public ou à des travaux de construction autorisés dans la zone,
2- Autorisations sous conditions en zone U (y compris UA, UB, UC) • Les constructions, extensions de constructions existantes ainsi que les changements de destination de bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi :
- à destination de commerces et activités de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle présentant une surface de vente, sauf au commerce de gros, à condition qu’elles n’excèdent pas 400 m² de surface de plancher,
- à sous-destination de locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés,
- à sous-destination de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés,
- à sous-destination de bureaux, - à sous-destination de centre de congrès et d’exposition,
Sous réserve que le projet, par sa nature, son importance, son aspect, le trafic généré, n’engendre pas de nuisances en termes de salubrité, sécurité, et tranquillité des habitations environnantes. Et que les entreprises aient pris les dispositions nécessaires pour limiter les risques et nuisances si elles sont autorisées.
- La reconstruction à l’identique d’un bâtiment -à condition que celui-ci ait été régulièrement édifié- démoli ou détruit depuis moins de 10 ans, conformément à l’article L.111-15 du Code de l’urbanisme. Toutefois cette reconstruction est interdite si celle-ci expose ses occupants à un risque certain et prévisible de nature à mettre en danger leur sécurité,
- Le stationnement isolé de caravanes, camping-cars ou de bateaux de plus de trois mois sous réserve qu’il se situe dans des remises ou bâtiments existants ou d’être masqués par des plantations, et qu’il soit non visible depuis l’espace public.
3- En secteurs UA, UB et UC#
Les opérations de constructions à usage d’habitation, en densification, devront respecter une densité globale de :
Densité à respecter Condition d’application
Commune de niveau 1 : VillersBocage
Commune de niveau 2 ou commune associée à une commune de niveau 1 : NoyersBocage / Epinay-sur-Odon / Maisoncelles-Pelvey / Villy-Bocage
20 logements par hectare#
15 logements par hectare#
Opération portant sur une superficie de plus de 1000 m² ou issue d’une unité foncière de plus de 1000 m²
Commune de niveau 3 ou commune associée à une commune de niveau 2 : Anctoville / Banneville-sur-Ajon / Landes-sur-Ajon / Missy
12 logements par hectare#
Opération portant sur une superficie de plus de 2000 m² ou issue d’une unité foncière de plus de 2000 m²
Commune de niveau 4 : Amayé-sur-Seulles / Bonnemaison /
Courvaudon / Le Locheur /
Longvillers / Maisoncelles-sur-Ajon / Le Mesnil-au-Grain / Monts-en-Bessin / Parfouru-sur-Odon /
Saint-Aignan-le-Malherbe
/
Longraye / Saint-Germain- d’Ectot
/ Saint-Louet-sur-Seulles /
Torteval-Quesnay / Tournay-sur-Odon / Tracy-Bocage
10 logements par hectare#
4- Dans les zones humides (figuré particulier :
):
Seuls sont autorisés :
- Les remblais, déblais, affouillements et exhaussements de sols, le drainage et la construction uniquement après avis des services instructeurs compétents et sous réserve : - d’être liés à des constructions, installations et aménagements à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, à la sécurité des personnes, ou à des actions d’entretien, de valorisation et de réhabilitation de la zone humide, - et/ou que la perte de zones humides ait été compensée selon les modalités fixées par le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux Seine-Normandie. - d’être liés à la remise en état de mare existante de moins de 1 000 m², - ou d’être liés à la création de nouvelle mare de moins de 100 m².
- Les installations ou objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture du site au public, sous réserve de ne pas porter atteinte à la zone.
L’absence de zones humides identifiées au règlement graphique n’exclut pas la nécessité de respecter la loi sur l’eau en dehors de ces espaces protégés, notamment lorsque la nature du sol répond aux critères de l’arrêté du 24 juin 2008 (version consolidée) précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.211-1 et R.211-108 du Code de l’Environnement.
argileux) considère que seules les zones d’aléas moyens et forts sont exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Ainsi, dans les zones d’aléas moyens, il est préconisé :
- De procéder à une reconnaissance géotechnique sur la parcelle,
- De réaliser des fondations appropriées ;
- De consolider les murs porteurs ;
- De désolidariser les bâtiments accolés ;
- D’éviter les variations d’humidité à proximité des bâtiments.
. Volumetrie et implantation des constructions#
U II.1.1 Volumétrie
La hauteur est mesurée à l’aplomb de la construction par rapport au sol naturel avant travaux. Au-dessus de ces limites, seuls peuvent être autorisés des ouvrages techniques de faibles emprises (cheminées, antennes …) et des ouvrages spécifiques liés à la production d’énergie renouvelable.
Représentation graphique illustrative
Dans toute la zone U
Les constructions devront être implantées de telle sorte qu’elles ne gênent pas la circulation des piétons et véhicules, elles ne devront pas entraîner de problème de sécurité routière, notamment en matière de visibilité.
Des dérogations aux règles d’implantation pourront être accordées pour les installations et bâtiments publics ou d’intérêt collectif.
Autre qu’habitations : La hauteur maximale des autres constructions est limitée à 12 mètres.
Dans tous les secteurs Extensions : La hauteur des volumes secondaires devra être inférieure ou égale aux hauteurs fixées précédemment, sans jamais les dépasser. Annexes : La hauteur des annexes aux habitations ne devra pas excéder 5 mètres au faîtage et 3 mètres à l’acrotère ou à l’égout du toit. Représentation graphique illustrative
En secteur UA
Les constructions devront respecter les règles d’implantation imposées au règlement graphique (pièce n°4.2.1) par rapport aux voies et emprises publiques.
Représentation graphique à portée règlementaire
Noyers-Bocage
Les constructions nouvelles devront être édifiées à l’alignement, sur toute la largeur du lot relatif au secteur protégé de la Reconstruction identifié au règlement graphique au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, soumis à des règles architecturales particulières.
Représentation graphique à portée règlementaire Villers-Bocage
En secteur UB et UC :
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
Règles alternatives Des implantations différentes pourront être autorisées :
- si le projet de construction permet de conserver un effet d’alignement sur rue : implantation d’annexes ou de garages à l’alignement, murs de clôtures maçonnés… (figure 2),
- pour les constructions existantes qui ne respecteraient pas ces règles, l’extension dans le prolongement de la construction initiale est autorisée, sous réserve de ne pas nuire à la sécurité routière (figure 3),
- dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble : zones d’aménagement concerté, lotissements ou constructions groupées qui font l'objet d'un plan de composition déterminant des lignes ou bandes d'implantation des façades par rapport aux voies, aucune marge de recul n'est imposée par rapport aux voies et emprises publiques.
Représentation graphique illustrative
A défaut de règles d’implantation imposées au règlement graphique dans le reste du secteur UA, les constructions devront s’implanter :
- avec un retrait compris entre 0 et 5 mètres de la voie et emprises publiques,
- à l’alignement du bâti existant, s’il existe de fait (Figure 1).
En sectFeiugrusrUeB1et UC
Figure 2
Figure 3
Les constructions principales
Les dispositions suivantes s’accompagnent de représentations graphiques illustratives.
Les nouvelles constructions s’implanteront dans la continuité de l’implantation des constructions principales existantes du même côté de la voie.
- si les constructions ont un recul uniforme ou si un alignement de fait existe, le recul de la nouvelle construction doit être identique au recul constaté (Figure 1)
- si les constructions immédiatement avoisinantes ont des reculs non homogènes, l’implantation de la nouvelle
construction
doit
correspondre à l’un des reculs
constaté OU comprise entre les deux
(Figure 2),
- à défaut d’alignement de référence manifeste, les nouvelles constructions seront implantées à une distance comprise entre 0 et 5 mètres par rapport à l’emprise publique sous réserve de ne pas porter préjudice au bon fonctionnement de la circulation routière et piétonnière ainsi qu’à la sécurité routière. (Figure 3),
Règles alternatives
Des implantations différentes pourront être autorisées :
- pour les extensions de constructions existantes ne respectant pas ces règles dans le prolongement de celles-ci, sous réserve de ne pas nuire à la sécurité routière (figure 4),
Figure 4
- lorsqu’un projet se trouve à l’angle de deux voies, les marges de recul doivent être calculées à partir de l’une et de l’autre des voies (figure 5).
- Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble : zones d’aménagement concerté, lotissements ou constructions groupées qui font l'objet d'un plan de composition déterminant des lignes ou bandes d'implantation des façades par rapport aux voies, aucune marge de recul n'est imposée par rapport aux voies et emprises publiques.
Les annexes et extensions
L’implantation d’annexes est autorisée à l’alignement et dans les retraits imposés pour les constructions principales (figure 6).
Contrairement aux annexes, les extensions ne sont pas autorisées dans les retraits.
Les extensions des constructions existantes ne respectant pas les règles d’implantation pourront être autorisées en prolongement de celles-ci sans se rapprocher de la voie ou de l’emprise publique ou privée par décrochement.
U II.1.3 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En zone U
- L’implantation en retrait est obligatoire par rapport aux limites séparatives donnant sur une zone naturelle ou agricole. Les constructions devront y observer un retrait d’au moins 4 mètres et de 2 mètres pour les annexes de moins de 20 m² de surface de plancher,
- Aucune construction de quelque nature qu’elle soit ne s’implantera à moins de 15 m de la limite des Espaces Boisés Classés figurant aux documents graphiques,
- Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi, et qui ne sont pas conformes aux dispositions ci-dessus, pourront être autorisées dans la continuité des limites d’emprise existante.
En secteur UA
Les nouvelles constructions et les annexes s’implanteront sur au moins une limite séparative.
Sur les parcelles situées le long des rues Pasteur et Georges Clémenceau à VillersBocage, les constructions devront être édifiées sur toute la largeur de la parcelle. Toutefois et sur une seule limite séparative, l’alignement de fait devra être respecté.
En secteurs UB et UC
Les nouvelles constructions et les annexes s’implanteront :
- Soit en limite séparative,
- soit selon un retrait de 2 mètres minimum de ces limites.
U II.2. qualites urbaines, architecturales, environnementales et paysageres#
U II.2.1 Principes généraux ou esthétique générale
- Tout projet sera refusé, ou accordé sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, architecture, dimensions ou aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et aux paysages naturels ou urbains,
- L’aspect des matériaux utilisés devront être choisis en cohérence avec la destination de la construction et mis en œuvre de manière soignée,
- Les matériaux employés (façade, pignon, toiture) seront d’aspect identiques ou de même teinte que ceux utilisés pour les constructions traditionnelles ou de la Reconstruction à usage d’habitat en harmonie avec le site environnant immédiat, sauf si le projet est situé dans un environnement particulier ou qu’il présente une architecture contemporaine de qualité, qui justifie un autre choix,
- Les façades, soubassements, murs de soutènement ou murs de clôtures qui ne seraient pas réalisés en matériaux destinés à rester apparents recevront parement ou bien un enduit, soit peint, soit teinté dans la masse,
- Les couleurs vives sont autorisées dans le respect du nuancier établi et à condition d’une bonne insertion paysagère et architecturale avec l’environnement immédiat.
- Des dérogations aux règles architecturales pourront être accordées pour les installations et bâtiments publics ou d’intérêt collectif
U II.2.2 Prescriptions architecturales
Façade :
- L’ensemble des façades visibles depuis la rue devront être traitées de manière équivalente. Les aspects suivants sont interdits : brillants, ondulés, métalliques, sauf partis pris architecturaux et/ou paysagers justifiant le choix de ces aspects.
- Les façades végétalisées sont autorisées,
- Teinte dominante : couleurs traditionnelles normandes et neutres - gris, beiges, ocres (F1 à 9, F14, F19, F20),
- Des teintes secondaires, pour la mise en valeur d'éléments de façade par exemple, des teintes traditionnelles plus soutenues pourront également être utilisées - rouges/rosés/oranges, gris/bleutés, marrons (F10 à 20),
- Pour les menuiseries, toutes les teintes sont autorisées sauf les couleurs saturées telles que les jaunes et roses vifs,
- Les bardages bois ou en matériaux composites ne sont autorisés que sous réserve de présenter une bonne intégration dans l’environnement bâti. Le bois vernis est interdit. Les bardages bois privilégieront de préférence les teintes de finition mate en harmonie avec les teintes et l’ambiance chromatique de la rue. On préfèrera le bois local naturel, peint ou traité à la chaux vive.
- Les enseignes seront intégrées dans le volume du rez-de-chaussée et ne déborderont pas de la façade de plus de 5 cm. Un débord de 25 cm depuis le nu extérieur de la façade sera toléré pour les luminaires des enseignes lorsque ceux-ci sont dissociés de l’enseigne elle-même et sous réserve d’une bonne intégration,
- Pour les devantures commerciales, les éléments en saillie sont autorisés sur le domaine public à condition d’une bonne insertion dans l’environnement proche et qu’ils ne présentent pas un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques. Les rideaux métalliques des devantures commerciales devront être fixés à l’intérieur de la baie.
On préférera les rideaux métalliques à maille plutôt que les rideaux pleins.
F1 · F2 · F3 · F4 · F5 · F6 · F7 · F8 · F9 · F10 F11 · F12 · F13 · F14 · F15 · F16 · F17 · F18 F19 · F20 · En secteur UA :
- Les ouvertures de type vitrines commerciales devront être conservées dans leur forme et leurs dimensions.
Toiture :
Toiture du volume principal :
- Le volume principal de la construction devra présenter une toiture à 2 ou 3 pans (toit en croupe). Le faîtage sera parallèle à la plus grande façade,
- Les toitures à 4 pans sont autorisées sous condition que la construction soit configurée en R+1+C ou plus et que ce type de toiture préexiste dans l’environnement bâti du projet.
Toitures des annexes et volumes secondaires • D’autres formes de toitures (vitrages, toitures végétalisées) sont autorisées pour les annexes ou en complément du volume principal, sous réserve de produire un ensemble harmonieux et/ou une architecture contemporaine de qualité,
Aspect des toitures • Les terrasses et les toitures terrasses recevront un dallage (ou tout autre type de protection ou végétalisation) destiné à masquer le matériau d’étanchéité,
- Les toitures devront être de teinte et d’aspect ardoise sur le volume principal. Seules les annexes non visibles depuis l’espace public pourront être couvertes en aspect bac acier, couleur ardoise,
Les panneaux solaires sont autorisés en toiture, à condition de s’intégrer au plan de toiture.
Extensions de bâtiments existants et constructions annexes • Les extensions et constructions annexes devront être réalisées en harmonie avec les bâtiments existants ou principaux pour ce qui concerne notamment les volumes, l’échelle des percements et les aspects de matériaux et teintes ou dans une architecture contemporaine de qualité.
Leurs dimensions respecteront les seuils fixés à l’article U II.1.1.
Dispositions architecturales supplémentaires spécifiques#
Type 1/ Secteur patrimoine de la Reconstruction à protéger, relatif aux centres villes de Villers-Bocage et de Noyers-Bocage, identifié au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme et représenté dans le règlement graphique par le figuré suivant :
- Toute nouvelle construction ou tous travaux sur une construction existante concerné par le secteur bâti de la Reconstruction doit : ‐ En assurer la mise en valeur, ‐ Reprendre les caractéristiques communes qualitatives (couleur de façade, forme ou couleur de toiture, clôture) pour préserver l’harmonie de l’ensemble.
- Sont autorisés tous travaux sur les bâtiments de la Reconstruction sous réserve qu’ils aient fait l’objet d’une déclaration préalable déposée auprès de l’autorité compétente et d’une autorisation de celle-ci. Les travaux ou transformations déclarées pourront être refusées ou des adaptions exigées.
- L’isolation thermique extérieure est interdite sur les façades sur rue, hors pignons.
La maçonnerie :
- Lors de travaux de façade, les traitements des façades d’origine doivent maintenir ou restaurer la finition d’origine.
Les portes et fenêtres :
- Les portes et fenêtres seront restaurées ou remplacées par des ouvrages à l’identique ou d’aspect similaire,
- Les portes seront traitées dans une teinte soutenue (F10 à 20), en harmonie avec le bâtiment et l’environnement à proximité.
Les baies :
- Le dessin des nouvelles baies reprendra la typologie des baies de cette époque (dessin des encadrements, proportions, formes de volets, …),
- Les portes seront traitées dans une teinte soutenue (F10 à 20), en harmonie avec le bâtiment et l’environnement à proximité,
- En cas de rénovation, les châssis de rénovation sont proscrits.
Les lucarnes :
- Les lucarnes doivent présenter la même typologie (teinte, volume, proportions…) que celles d’origine sur le bâtiment concerné,
Les volets :
- Dans le cas où l'immeuble est doté de persiennes, celles-ci devront être conservées et restaurées ou remplacées par des volets brisés repliés dans l'embrasure de la baie,
- Les volets-battants seront maintenus,
- La pose de coffres extérieurs de volets roulants est interdite en dehors des encadrements de portes et fenêtres.
Les pavés de verre : Dans le cadre d'un ravalement, les pavés de verre devront être conservés et les joints devront être de teinte en harmonie avec la construction existante. Ils pourront être sablés mais ne pourront être peints.
Les balcons et les loggias :
Les loggias ne pourront pas être fermées.
Les ferronneries :
Les garde-corps d'origine devront être conservés et restaurés à l'identique ou remplacés par des garde-corps d'aspect similaire.
Dans le cas où ils ne répondraient pas aux normes de sécurité actuelles, ils pourront être surmontés d’une main courante dans le même dessin.
Les clôtures :
Les clôtures devront respecter une mise en valeur décorative simple et ne pourront être constituées de béton préfabriqué, de grillage.
Les toitures :
- Les couvertures devront être réalisées en ardoise, en zinc ou en matériaux de teintes et aspects similaires à l’ardoise ou au zinc,
- Les châssis de toit en façade arrière, s’ils ont une ossature métallique, doivent être de couleur identique à la couverture. Ils peuvent prendre la forme de verrières et devront être encastrés dans le pan de couverture et e pas former de saillie,
- Sur les souches de cheminées, les travaux devront respecter l’aspect d’origine (finition, teinte, gabarit).
Les extensions :
- Les extensions sont uniquement autorisées sur les arrières ou cœurs d'îlots,
- Les teintes et aspects seront de même nature ou en harmonie avec le bâtiment principal.
Les toitures des extensions pourront être couvertes d’une toiture-terrasse (végétalisée ou non), si elles respectent la composition architecturale de la construction et si elles ne rompent pas l’harmonie.
Type 2/ Constructions d’architecture contemporaine : Les constructions d’Architecture Contemporaine sont autorisées dès lors qu’elles justifient de leur bonne intégration dans l’environnement bâti et paysagé. Cette intégration sera assurée grâce à :
- une composition d’ensemble des volumes, des façades et des teintes simple et harmonieuse,
- l’emploi d’aspects et de teintes harmonieux avec celles des constructions traditionnelles du Pré-Bocage.
Cette disposition est également opposable aux extensions et annexes.
U II.2.3 Clôtures et murs
Principes généraux
Limite emprise publique : limite le long de la voie ainsi que la bande de recul comprise entre la construction et la voie.
Les clôtures sur rue peuvent être refusées si elles présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la configuration des voiries, de la visibilité ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
Une attention particulière doit donc être apportée dans la conception et la réalisation de ces clôtures :
- en évitant la multiplicité des matériaux,
- en recherchant la simplicité des formes et des structures,
- en tenant compte du bâti et du site environnants ainsi que des clôtures adjacentes.
Sont interdits :
- les haies composées de thuyas, lauriers palme, griseline, bruyère, etc,3
- les haies synthétiques,
- les clôtures réalisées avec des panneaux de béton plein.
En bordure de l’espace public :
Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec l’environnement proche et chercheront à constituer une homogénéité d’ensemble.
Les clôtures ne pourront excéder :
- 0,80 m si elles sont maçonnées.
- 1,40 m si elles sont surmontées d’un barreaudage vertical ainsi que les lamelles brises vues.
En limites séparatives
- Elles seront préférentiellement des haies (Cf. U II.3.2),
- La construction de murs de clôture est autorisée en limite séparative et sera réalisée en matériaux destinés à rester apparents (pierres, briques…) ou à recevoir un parement ou un enduit soit teinté dans la masse soit peint, en harmonie avec la construction principale. Les nouvelles clôtures maçonnées implantées sur les limites séparatives ne pourront excéder 1,80 m,
- En limite d’une zone Naturelle ou Agricole, les nouvelles clôtures seront obligatoirement des haies bocagères, comprenant des espèces caractéristiques4.