1) Dispositions générales :
• L’apport de terre modifiant la topographie du secteur est interdit, les constructions doivent s’adapter à la topographie du terrain
• L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses,
parpaings,...) est interdit.
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• L’emploi de tôles ondulées est interdit
• Les éléments techniques (pompe à chaleur, climatiseurs, antennes paraboliques) doivent être dissimulés afin de ne pas être visibles depuis le domaine public
• L’aspect extérieur des bâtiments et ouvrages à édifier ou à modifier ne doit pas être de nature à porter atteinte : o au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, o aux sites, o aux paysages naturels ou urbains.
• Les éléments d’architecture étrangers à la région sont interdits
• La conservation des constructions traditionnelles anciennes présentant un intérêt pour la préservation d’un patrimoine bâti de caractère doit être recherché. Leur restauration doit conserver leur caractère d’origine.
2) Dispositions particulières aux projets faisant l’objet d’une démarche architecturale et/ou environnementale :
• Pour les projets faisant l’objet d’une recherche architecturale, d’une intégration particulièrement soignée à l’environnement et (ou) d’une démarche de haute qualité environnementale ou énergétique, on pourra déroger à certaines règles du présent article : matériaux employés, configuration des ouvertures, forme de toiture, couleurs,…. Dans ce cas, la démarche de qualité architecturale et ou environnementale doit être clairement justifiée.
• La qualité environnementale et énergétique sera notamment examinée au regard d’une architecture bioclimatique mobilisant un ensemble de principes tels que : la position des ouvertures par rapport au sud, la performance de l’isolation thermique, la compacité des volumes construits, l’utilisation de matériaux sains et recyclables peu consommateurs d’énergie grise, la mise en place de dispositifs de récupération des eaux de pluie, de dispositifs de production d’énergie renouvelable.
• La qualité architecturale sera analysée en étudiant les qualités d’intégration de la construction dans son environnement paysager et bâti, de l’harmonie des formes et des couleurs.
3) Façades :
• Les façades latérales et postérieures de la construction, visibles ou non depuis la voie publique, doivent être traitées avec le même soin que la façade principale.
• Une unité d’aspect doit caractériser le traitement des façades et des soubassements. • Les percements doivent reprendre les proportions (à l’exception des vitrines commerciales,
des portes de garage,...) et le rythme de l’architecture locale.
• Les enduits doivent être de finition sobre sans effet de relief reprenant la teinte des enduits traditionnels en harmonie avec leur environnement. Les couleurs criardes sont proscrites
• Les coffrets de volets roulant devront être invisibles depuis le domaine public
• Seuls sont autorisés pour tous les bâtiments :
o les enduits de finition sobre sans effet de relief reprenant la teinte des enduits
traditionnels (aucune teinte dominante ne doit être plus claire que le sable de la
région),
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o les parements en pierre de taille plate apparente respectant les proportions régionales notamment dans leur hauteur (0,27 mètre à 0,33 mètre) ; les joints doivent être de la couleur de la pierre utilisée et être exécutés au nu de cette pierre,
o les murs en moellons de pierres locales (tuffeau, silex,...) recevant un enduit couvrant ou un enduit à pierres vues.
• Les aspects bardage bois sont autorisés : o Sur les bâtiments à destination sous réserve de ne concerner qu’un volume secondaire ; o Sur les annexes à l’habitation ; o Sur les bâtiments d’activité ; Sous réserve d’une bonne intégration dans l’environnement. Ces derniers devront présenter des coloris en harmonie avec l’environnement et les bâtiments existants.
• Les façades en pierre de taille apparente ne doivent pas être enduites ou bardées
3.2 Dispositions particulières:
• La restauration des constructions en pierre de taille devra se faire selon leur aspect d’origine :
o la couleur des enduits de façades doit correspondre aux enduits anciens
o les enduits doivent être de finition sobre sans effet de relief reprenant la teinte des enduits traditionnels (aucune teinte dominante ne doit être plus claire que le sable de la région)
o l’utilisation de ciment, pierre reconstituée et peintures en façade sont interdites
o le plaquage et matériaux de substitution sont autorisés s’ils respectent la forme, l’aspect et la couleur de la structure d’origine
4) Ouvertures
4.1 Dispositions générales:
• La couleur des menuiseries (portes, volets, fenêtres) doit s’harmoniser avec les enduits de façades.
4.2 Dispositions particulières à la réhabilitation de bâtiments anciens:
• Les réhabilitations devront respecter le percement et le rythme des ouvertures de la construction initiale
• Les modénatures doivent être conservées et restituées (encadrements, bandeaux, corniches, lucarnes)
• La couleur des menuiseries (portes, fenêtres, volets) doit s’harmoniser avec l’ancien
5) Toitures
5.1 Dispositions générales • Les toitures des constructions principales doivent comporter 2 pans, avec une pente principale de 45° minimum. Les annexes à la construction principale ou les seconds volumes (y compris extensions et annexes accolées) pourront présenter des toitures à un seul pan sous condition d’une bonne insertion dans l’environnement.
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• Pour les constructions nouvelles situées à l’angle de deux rues, ou pour les constructions implantées pignon sur rue, les toitures peuvent comporter plus de 2 pans.
• Pour les constructions existantes ayant plus de 2 pans, les extensions peuvent également avoir plus de 2 pans.
• Le débord de toiture en pignon est interdit • Pour la couverture, seules sont autorisées :
o l’ardoise naturelle ou artificielle de format maximum 32 cm / 22 cm, o la petite tuile plate en terre cuite de ton nuancé finition sablée respectant la densité
suivante : 50 tuiles minimum au m². • des matériaux d’apparence similaire sont tolérés uniquement pour les annexes dissociées de
l’habitation, les abris de jardin et petites extensions en rez-de-chaussée, réalisées à l’arrière des habitations par rapport la rue • Les toitures terrasse sont admises pour la réalisation de bâtiments comportant plusieurs logements ou accueillant des commerces et/ou services en RDC.
5.2 Dispositions particulières à la réhabilitation de bâtiments anciens:
• Les caractéristiques d’origines de la toiture doivent être conservées (pentes, angles, matériaux)
• En cas d’extension, seul est autorisée l’utilisation de matériaux similaires à l’existant
6) Lucarnes, Cheminées et châssis de toiture
• Les lucarnes et châssis de toiture ne doivent pas, par leurs proportions et leur nombre, déséquilibrer l’harmonie de la toiture.
• En cas de réhabilitation de bâtiments ancien, la conservation ou restauration des lucarnes et cheminées peut-être imposées aux formes et proportions de l’ancien.
Lucarnes : • Les lucarnes doivent respecter les formes, proportion et aspect de celles du bâti ancien traditionnel. • Les lucarnes doivent être conçues avec une couverture à 2 ou 3 pans. • Les lucarnes, de type meunière, jacobine, ou à la capucine doivent être disposées harmonieusement: o Soit à l’aplomb de la façade avec une baie descendant en dessous de la toiture, o Soit en bas de versant du toit juste au-dessus de la gouttière. • Le fronton et les tympans doivent être soit en bois, soit en matériau enduit, soit en pierre.
Châssis de toiture : • Les châssis de toiture doivent être réalisés en encastrés dans le plan de la toiture.
7) Vérandas • L’ossature des vérandas doit être constituée d’éléments fins de couleur s’harmonisant avec la
teinte des façades et/ou menuiseries de la construction.
• L’utilisation de pierres de tuffeau et matériaux locaux est autorisée à condition de présenter une bonne intégration au sein de l’environnement
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8) Annexes • La couleur et l’aspect des annexes doivent s’harmoniser avec les bâtiments et
l’environnement, les couleurs criardes sont interdites
• L’utilisation de pierres de tuffeau et matériaux locaux est autorisée à condition de présenter une bonne intégration au sein de l’environnement
• Prévoir l’habillage paysager des façades, des abris de jardin, en bordure du domaine public (haie, treille, plantation).
9) Clôtures • Les clôtures doivent s’intégrer dans leur environnement. Elles doivent présenter un aspect
sobre et homogène dans leurs couleurs comme dans le type de matériaux utilisés, permettant de respecter tant l’environnement urbain dans lequel elles s’insèrent que le bâtiment qu’elles enclosent.
- Clôtures en bordure du domaine public :
• Les clôtures doivent être édifiées à l’alignement existant ou futur
• Elles doivent être constituées : o soit d’un mur plein droit, ou à redans si le terrain est en pente, d’une hauteur maximum de 1m80 o soit d’un mur bahut, ou à redans si le terrain est en pente, d’une hauteur comprise entre 0,60 mètre et 1 mètre, surmonté d’une grille ou d’un grillage sur piquets métalliques, de lisses en bois ou matières plastiques ajourées. L’ensemble ne devant pas dépasser 1,80 mètre. o L’ensemble peut être doublé ou non d’une haie d’essences locales o les clôtures d’aspect ciment, ciments moulés, tubes métalliques, toiles et pare-vues plastifiés sont interdites
- Clôtures sur les autres limites séparatives :
• Elles peuvent être identiques à celles situées en bordure du domaine public, mais peuvent également être constituées d’un grillage sur piquets métalliques fins d’une hauteur maximale de 2 mètres.
• L’ensemble peut être doublé ou non d’une haie d’essences locales
- Dans tous les cas les murs doivent être:
o soit recouvert d’un enduit de finition sobre sans effet de relief reprenant la teinte des enduits traditionnels (aucune teinte dominante ne doit être plus claire que le sable de la région),
o soit en moellons de pierres locales (tuffeau, silex,...) recevant un enduit couvrant ou un enduit à pierres vues
Disposition particulières à la réhabilitation de bâtiments anciens:
• En cas de réhabilitation de bâtiments ancien, la restauration d’une clôture ancienne maçonnée
existante peut-être imposées aux formes et proportions de l’ancienne.
10) Eléments de patrimoine à protéger au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de 20 l’urbanisme et relevés sur les plans de zonage :
Dispositions applicables à l’élément de patrimoine : muret de l’église
• Toute destruction d’un élément protégé au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de • l’Urbanisme doit faire l’objet de l’obtention préalable d’un permis de démolir • Cet élément doit être conservé en tant qu’élément identitaire du territoire • Les restaurations ou réhabilitations doivent être réalisées avec des matériaux présentant un
aspect similaire à ceux présents dans la construction. Elles doivent respecter le caractère originel de la construction.