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Edifiable

Zone 1AUXZone à Varambon

  • Zone

Les questions courantes

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (D = H/2 avec D  5).
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
 La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
 Il est exigé au minimum :  Pour les constructions à usage de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 25 m² de surface de plancher  Pour les activités artisanales et industrielles : 1 place pour un emploi plus les surfaces nécessaires pour les livraisons et les véhicules de service.
Combien d'espaces verts ?
Le texte du règlement de la zone 1AUX, 12 articles
Sommaire

Le règlement de la zone 1AUX, article par article

Le règlement entier, 82 articles

Article 1AUX 3Accès et voirie

Intitulé du document : DESERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Le même sujet dans les 6 zones

1 - Les acces

  • Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie et des engins de déneigement.
  • Elles peuvent également être refusées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
  • Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité.
  • Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés sur la voie où les risques encourus par les usagers des voies publiques ou par les personnes utilisant les accès sont les moindres.
  • Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains issus de divisions ayant conduit à la création d’accès en nombre incompatible avec la sécurité.

2 - La voirie

  • La largeur de la chaussée doit être adaptée à l’importance de l’opération.
  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie, aux engins de déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères.

38 Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules puissent aisément faire demi-tour.

Article 1AUX 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 

Le même sujet dans les 6 zones

Alimentation en eau potable

  • Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
  • L'utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public (puisage, pompage, captage) peut être admise en fonction des données locales et pour le seul usage artisanal et industriel à l'exclusion des usages sanitaires et d'alimentation humaine.
  • Toute construction dont l’activité peut présenter des risques de pollution vis à vis du réseau public devra être équipée d’un dispositif de disconnexion contre les retours d’eau conformément à la réglementation en vigueur.
  • Assainissement des eaux usées
  • Toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement séparatif, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
  • L'évacuation des eaux usées d'origine industrielle et artisanale dans le réseau public d'assainissement, si elle est autorisée, doit être assortie d'un traitement approprié à la composition et à la nature des effluents.
  • Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement
  • Toute construction doit être raccordée au réseau public d'assainissement séparatif.
  • Toutefois, en l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les eaux doivent :

. soit être évacuées directement et sans stagnation vers un déversoir désigné par les services techniques de la commune

. soit absorbées en totalité sur le terrain.

Article 1AUX 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Le même sujet dans les 6 zones

Les constructions doivent être implantées en retrait des voies à une distance minimum de 5 mètres de l'alignement.

PLU de Varambon - Règlement 2017 - A. Dally-Martin Etudes d’Urbanisme

39

Article 1AUX 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Le même sujet dans les 6 zones

La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 5 mètres (D = H/2 avec D ≥ 5).

Article 1AUX 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Le même sujet dans les 6 zones

Non réglementé.

Article 1AUX 9Emprise au sol

Le même sujet dans les 6 zones

L'emprise au sol des constructions résulte de l'application des dispositions des articles 6, 7, 8, 12 et 13 de ce chapitre.

Article 1AUX 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 

Le même sujet dans les 6 zones

La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet jusqu'au faîtage.

  • Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures sont exclus du calcul de la hauteur.
  • La hauteur maximale des constructions est fixée à 14 mètres.
  • Il n'est fixé aucune hauteur pour les ouvrages d'intérêt général liés aux infrastructures.
  • Une hauteur différente peut être admise pour les éléments techniques de grande hauteur nécessaires aux activités admises dans la zone.

Article 1AUX 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

Le même sujet dans les 6 zones

Amenagement de leurs abords

  • Implantation et volume :
  • L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement bâti et en s'y intégrant le mieux possible.
  • La construction doit s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage.
  • Eléments de surface :
  • Les matériaux de couverture, les façades, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement.
  • Les murs en matériaux bruts doivent être crépis s'il y a lieu.

40 * Les teintes des façades, des menuiseries et des couvertures doivent être en harmonie avec leur environnement, en cherchant à se fondre dans le paysage.

  • L’utilisation du blanc pur et de teintes vives est interdite pour les façades et clôtures. Les teintes, au contraire, devront être douces et neutres.
  • Les clôtures :
  • Les clôtures doivent être d'aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleur, matériaux, hauteurs, essences végétales (cf article 13).
  • Les clôtures peuvent être constituées :
  • d’un grillage sur potelets ou d’une grille
  • ou d'un soubassement apparent de 0,50 mètre surmonté d'un grillage
  • ou de panneaux pleins en dur (bois, PVC, composite, métal) ou en bois naturel (panneaux en noisetier …), avec ou sans soubassement.

Elles peuvent être doublées d’une haie vive d’essences régionales. Le sous-bassement peut être un muret en gabions.

  • La hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres excepté pour l'installation des portails.
  • De part et d'autre du portail, et sur une distance de 5 mètres maximum, les clôtures peuvent être réalisées par un mur plein.
  • Les murs en matériaux bruts doivent être crépis s'il y a lieu.
  • La nature des clôtures peuvent être adaptées ou imposées par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité, et d’insertion dans le site.
  • Tenue des parcelles :

Les constructions, qu’elle que soit leur destination, les terrains même s’ils sont utilisés pour des dépôts régulièrement autorisés, doivent être aménagés et entretenus de telle sorte que la propreté et l’aspect de la zone ne s’en trouvent pas altérés.

La création d’installations ou de bâtiments à caractère industrie, ainsi que les constructions légères ou provisoires, et la création ou l’extension de tout dépôt ou décharge, peuvent être subordonnés à l’aménagement d’écrans de verdure, ou à l’observation d’une marge de reculement supérieure au minimum exigé.

Article 1AUX 12Stationnement

Intitulé du document : REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT 

Le même sujet dans les 6 zones

Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de l’emprise des voies publiques ou de desserte collective.

  • La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'une voiture particulière est de 25 m² y compris les accès.

41

  • Tout m2 de surface de plancher commencé implique la réalisation d’une place entière.
  • Il est exigé au minimum :
  • Pour les constructions à usage de bureaux ou de services : 1 place par tranche indivisible de 25 m² de surface de plancher
  • Pour les activités artisanales et industrielles : 1 place pour un emploi plus les surfaces nécessaires pour les livraisons et les véhicules de service.

Article 1AUX 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : PLANTATIONS ET ESPACES BOISES CLASSES 

Le même sujet dans les 6 zones

Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation, le choix d'essences locales (exemples :

charmilles, noisetiers ...), et leur variété sont recommandés.

  • Les marges de reculement le long des voies doivent être pelousées et plantées.
  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées.
  • Les espaces libres et les aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre à haute tige par 75 m2.
  • Des rideaux de végétation doivent être plantés afin de masquer les stockages nécessaires aux activités, les dépôts de véhicules, ou certains bâtiments ou installations admises dans la zone mais dont l’impact visuel est négatif.

Article 1AUX 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

Le même sujet dans les 6 zones

Sans objet.

PLU de Varambon - Règlement 2017 - A. Dally-Martin Etudes d’Urbanisme

III- Dispositions applicables a la zone 2 au

ARTICLE 2 AU 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES Sont interdits :

  • les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article AU 2
  • les changements de destination des constructions à usage de dépendance autorisées sous conditions à l’article 2 AU2.

ARTICLE 2 AU 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 1 – Conditions d’ouverture à l’urbanisation : L’ouverture à l’urbanisation de cette zone est d’initiative publique.

2 – Conditions générales : Sont seuls admis en zone 2 AU :

  • les équipements d'infrastructures et les constructions et ouvrages liés à ces équipements,
  • les affouillements, écrêtements et exhaussements de sol lorsqu’ils sont réalisés pour lutter contre les eaux de ruissellement et pluviales,
  • l’aménagement et l’extension mesurée des constructions existantes à condition qu’elle ne dépasse pas 30 % de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLU.
  • les constructions à usage de dépendance et les constructions à usage de piscine lorsqu’elles constituent sur le terrain considéré un complément fonctionnel à une maison d’habitation existante.

Article 2 au 3 – desserte des terrains par les voies publiques ou privees 1 - acces

  • Les occupations et utilisations du sol peuvent être refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles envisagé, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie et des engins de déneigement.

43 Elles peuvent également être refusées si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

  • Si les constructions projetées, publiques ou privées, sont destinées à recevoir du public, elles doivent comporter des accès réservés aux piétons, indépendants des accès des véhicules. Ces accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant ces constructions accessibles aux handicapés physiques.

2 - Voirie

  • La largeur de la chaussée doit être adaptée à l’importance de l’opération.
  • Les voies doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche des véhicules de lutte contre l'incendie, aux engins de déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères.
  • Les voies nouvelles se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules puissent aisément faire demi-tour.
  • Les portails d'entrées doivent être réalisés de telle sorte que les véhicules devant s'arrêter avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur la chaussée (recul minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement).

Article 2 au 4 - desserte par les reseaux publics

  • Alimentation en eau potable
  • Toute construction à usage d'habitation ou qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
  • L'utilisation de ressources en eau autres que celles provenant du réseau public peut être admise en fonction des données locales à l'exclusion des usages sanitaires et de l'alimentation humaine.
  • Assainissement des eaux usées

Pour l’aménagement et l’extension des constructions existantes autorisés dans la zone, l’assainissement non collectif sera admis. Le système d’assainissement autonome sera mis hors circuit lors de la desserte par le réseau d’assainissement collectif ».

  • Assainissement des eaux pluviales et de ruissellement
  • En l'absence de réseau, les eaux doivent :
  • soit être évacuées directement et sans stagnation vers un déversoir désigné par les services techniques de la commune
  • soit être absorbées en totalité sur le terrain.

44 L’imperméabilisation et le ruissellement engendrés par les opérations d’urbanisation devront être quantifiés, afin de mesurer les incidences sur les volumes d’eau à transiter, soit dans les réseaux, soit dans les cours d’eau.

  • L’autorité administrative doit pouvoir imposer des dispositifs adaptés à chaque cas et propres à réduire les impacts des rejets supplémentaires sur le milieu ou les réseaux existants.
  • Le principe demeure que :
  • les aménagements ne doivent pas augmenter les débits de pointe des apports aux réseaux par rapport au site initial
  • un pré-traitement est demandé pour les opérations significatives d’habitat ou d’activité.

Article 2 au 5 - caracteristiques des terrains

Sans objet.

Article 2 au 6 - implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

  • Les constructions doivent être implantées en retrait d'au moins 5 mètres par rapport à l'alignement des voies.
  • Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants :
  • quand l'implantation des constructions existantes sur les propriétés voisines le justifie pour des raisons d'architecture ou de bonne intégration à l'ordonnance générale des constructions avoisinantes.
  • pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des constructions autorisées.

Article 2 au 7 - implantation des constructions par rapport aux limites separatives

A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (D = H/2 avec D ≥ 3).

Pour les bâtiments annexes, la distance à respecter est comptée de l'égout de la toiture.

Article 2 au 8 - implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

45 Article 2 au 9 - emprise au sol

L'emprise au sol des constructions résulte de l'application des dispositions des articles 6, 7, 8, 10, 12 et 13 de ce chapitre.

Article 2 au 10 - hauteur maximale des constructions

  • La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel existant, avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet, jusqu'au faîtage.
  • Les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures sont exclus du calcul de la hauteur.
  • La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au faîtage.

Article 2 au 11 - aspect exterieur des constructions – amenagements de leurs abords

Il est rappelé que l’article R 111-21 du code de l’urbanisme est d’ordre public, il reste applicable en présence d’un PLU :

"Le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales".

Lorsqu'un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l'aspect des constructions peut être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés. Le demandeur ou l'auteur du projet doit alors justifier d’une recherche manifeste de qualité architecturale et d’insertion harmonieuse dans le site.

Les constructions utilisant les nouvelles technologies liées au développement durable (matériaux, menuiseries …) doivent respecter les caractères de l'architecture locale (volumétries, pentes des toits …).

  • Implantation et volume :
  • Constructions et aménagements doivent respecter les continuités de façades existantes : orientations et niveaux de faîtage, ouvertures ...
  • L'implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement bâti et en s'y intégrant le mieux possible.
  • La construction doit s'adapter à la topographie naturelle du terrain afin de ne pas bouleverser le paysage. La répartition des niveaux doit être en concordance avec la pente naturelle du terrain.
  • La pente des toits doit être comprise entre 30 et 45 % au-dessus de l’horizontale.
  • La ligne principale de faîtage doit être parallèle à la plus grande dimension de la maison et aux courbes de niveaux.

46 Les toits à un seul pan ne sont tolérés que pour les bâtiments annexes s’appuyant sur les murs d’une construction existante, ou comme élément de liaison. Ils doivent respecter la pente de 30 à 45 %.

  • Les toitures terrasses sont interdites sauf en cas de toitures végétalisées (dans le cadre des performances énergétiques).
  • Un débord de toiture d’au moins 0,50 mètre (chéneau compris) est obligatoire. Il pourra être inférieur pour :
  • les constructions d’une hauteur inférieure à 3,50 mètres au faîtage
  • les constructions édifiées en limite séparative
  • les hangars agricoles.

Il n’est pas imposé pour les vérandas.

  • Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines …).
  • Les pastiches d’une architecture archaïque (fausses briques, faux pans de bois, pierres plaquées …) ou étrangère à la région (chalets, mas provençaux …) sont interdits.
  • Eléments de surface :
  • Les matériaux de couverture, les enduits, les ouvertures, les menuiseries et huisseries extérieures doivent être déterminés en tenant compte de leur environnement bâti.
  • Les murs en matériaux bruts doivent être crépis s'il y a lieu.
  • Les teintes d'enduits, de menuiseries et de couverture doivent être en harmonie avec leur environnement, en cherchant à se fondre dans le paysage.

L’utilisation du blanc pur et de teintes vives est interdite pour les enduits et peintures de façades et de clôtures. Les teintes devront être douces et neutres.

  • Les annexes au bâtiment principal doivent présenter un aspect et une teinte similaire au bâtiment principal.
  • Les couvertures des bâtiments d'habitation doivent être réalisées en matériaux ayant l’aspect de tuiles (tuiles rondes ou plates) de teinte brun-rouge. Pour les bâtiments d'activités, les couvertures doivent être de couleur brun-rouge.
  • Les couvertures d’aspect brillant sont interdites.
  • Les vérandas, panneaux solaires, serres et autres éléments d'architecture bioclimatique, doivent être intégrés avec discrétion au bâtiment existant.
  • Les clôtures :
  • Les clôtures ne sont pas obligatoires.
  • Lorsqu’elles sont envisagées, elles doivent être d'aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux : couleur, matériaux, hauteurs, essences végétales (cf article 13).
  • Les clôtures peuvent être constituées :
  • d’un grillage sur potelets ou d’une grille
  • ou d'un soubassement apparent de 0,50 mètre surmonté d'un grillage
  • ou de panneaux pleins en dur (bois, PVC, composite, métal) ou en bois naturel (panneaux en noisetier …), avec ou sans soubassement.

Elles peuvent être doublées d’une haie vive d’essences régionales. Le sous-bassement peut être un muret en gabions.

  • La hauteur des clôtures est limitée à 1,80 mètre, excepté pour l'installation des portails.
  • De part et d'autre du portail, et sur une distance de 5 mètres maximum, les clôtures peuvent être réalisées par un mur plein.
  • L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.
  • L’utilisation du blanc pur et de teintes vives est interdite pour les enduits et peintures de clôture. Comme pour les façades, les teintes doivent être en harmonie avec leur environnement, en cherchant à se fondre dans le paysage. Elles doivent être douces et neutres.
  • La hauteur des clôtures peut être adaptée ou imposée par l'autorité compétente en fonction de la nature particulière de l'installation ou de la topographie des lieux, et selon des critères de sécurité, de salubrité et de bonne ordonnance en usage.
  • Les supports de coffret EDF, boite à lettres, commandes d’accès etc… doivent être intégrés au dispositif de clôture.

Article 2 au 12 – realisation d’aires de stationnement

  • Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues doit correspondre aux besoins des constructions et installations.
  • Il doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
  • Il est exigé la réalisation de 2 places de stationnement par logement.
  • Pour les opérations comprenant plus de 4 logements, il est exigé en plus, pour les véhicules des visiteurs, une place par tranche indivisible de 4 logements.

Article 2 au 13 – realisation d’espaces libres, d’aires de jeux et de plantations

  • Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
  • Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation est recommandée.
  • La végétation doit être choisie parmi les essences locales (buis, noisetier, charmille …). La variété dans la composition est recommandée.
  • Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées.

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  • Les espaces libres et les aires de stationnement de plus de 4 places doivent être plantés.
  • Des écrans de verdure doivent être plantés pour masquer ou agrémenter certains bâtiments ou installations d'activités admises dans la zone mais dont l’impact visuel est négatif.
  • Une bande de 6 mètres de large sera plantée et boisée face à la zone UX et en limite de la zone Np à proximité de la zone 1AUx (création de zones tampons). ARTICLE 2 AU 14 - COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL Sans objet.

C H a p I t r e IV dispositions applicables aux zones agricoles (A)

Les zones agricoles sont des secteurs équipés ou non à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Y sont autorisées les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, et à l’exploitation agricole. Dans les secteurs repérés au plan de zonage par une trame spécifique aux risques naturels, se référer au règlement du PPR.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 2EFFETS RESPECTIFS DU REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS ET REGLEMENTATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DU SOL

  • Les articles d'ordre public du Règlement National d'Urbanisme énumérés à l'article R 111-1 du code de l'urbanisme, rappelés ci-dessous, demeurent applicables, à savoir :
  • Article R 111-2 concernant la sécurité et la salubrité publiques
  • Article R 111-4 concernant les sites et les vestiges archéologique
  • Article R 111-15 concernant le respect de l’environnement
  • Article R 111-21 concernant le caractère et l'intérêt des lieux avoisinants, les sites et paysages naturels et urbains.
  • Demeurent applicables les articles du code de l'urbanisme, concernant notamment :
  • La nécessité de compatibilité avec les schémas de cohérence territoriale
  • L’inconstructibilité au voisinage des grands axes de circulation sauf lorsque l’intégration paysagère et fonctionnelle est démontrée dans le document d’urbanisme.
  • Les conditions d'obtention des permis de construire, d'aménager et de démolir
  • Les dispositions du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prévues au titre des législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation du sol, notamment :
  • les servitudes d’utilité publique annexées au plan local d’urbanisme,
  • les installations classées pour la protection de l’environnement.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

  • Le territoire couvert par le plan local d’urbanisme est divisé en :

Zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre II du présent règlement : Zones UA, zones UB et zones UX.

Zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre III du présent règlement : Zones 1 AU, 1AUx et zone 2 AU.

Zones agricoles auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre IV du présent règlement : Zones A.

Zones naturelles et forestières auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre V du présent règlement : zone N (avec les secteurs Nh et Np). Ces différentes zones sont délimitées sur le plan et repérées par leurs indices respectifs.

Un graphisme particulier circonscrit les zones informant d'un risque naturel en application de l'article R 123-11 du code de l'urbanisme (voir le Plan de Prévention des Risques approuvé le 17/02/2003).

Une trame "logements locatifs aidés" est positionnée dans une partie de la zone 1 AU du bourg pour délimiter un secteur au titre de l'article L 151-41-4° du code de l'urbanisme.

  • Le plan Local d’Urbanisme définit également :
  • Les emplacements réservés. Ils sont délimités sur le plan et repérés par des numéros. Leur destination, superficie et bénéficiaire sont consignés sur la liste annexe des emplacements réservés.
  • Les espaces boisés classés à conserver ou à créer au titre de l’article L 113-1.

Article 4ADAPTATIONS MINEURES

Les règles et servitudes définies par le plan local d'urbanisme peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (article L 152-3 du Code de l’Urbanisme).

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, l’autorisation d’exécuter des travaux ne peut être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

(Par adaptation mineure, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportés sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée).

Article 5RAPPELS DES DISPOSITIONS CONCERNANT L’ENSEMBLE DES ZONES

  • L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable au titre de l’article R 421-12 du Code de l’urbanisme.
  • Tous travaux ayant pour effet de modifier ou de détruire un élément identifié par le PLU en application des articles L 151-19 et L 151-23 comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager doivent être précédés d’une déclaration préalable au titre de l'article R 421-23 du Code de l’urbanisme.
  • Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés figurés au document graphique, à l’exception de ceux qui en sont dispensées par l’arrêté préfectoral du 18 septembre 1978.
  • Les défrichements sont soumis à autorisation dans les espaces boisés non classés à l’exception de ceux qui figurent à l’article L 311-2 du Code Forestier et interdits dans les espaces boisés classés.
  • Les démolitions sont soumises au permis de démolir dans les cas visés par les articles R 421-27 et 28 du Code de l’Urbanisme.
  • Au terme de l’article L 111-15 du Code de l’urbanisme, lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement. Voir ci-après.
  • Au terme de l’article L 111-23 du code de l’urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11 (desserte par les réseaux), lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.
  • Dans les secteurs repérés au plan de zonage par une trame spécifique aux risques naturels, se référer au règlement du "PPR inondation, crues torrentielles, glissements de terrains et ruissellements sur versants" (voir la pièce n° 9 du dossier de PLU).

Article 6AMENAGEMENT AUX REGLES D’IMPLANTATION, DE HAUTEUR, ET DE DENSITE POUR CERTAINES CONSTRUCTIONS

Les règles d’implantation par rapport aux voies et limites indiquées aux articles 6 et 7 du règlement des zones ne sont pas applicables aux postes de détente, gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris, abris bus, etc ... dont la construction est envisagée par les services publics, leurs concessionnaires (EDF, GDF, Poste, Télécommunications, TDF, services de voirie) ou les organismes exerçant une activité d’intérêt général. Les règles de hauteur indiquées aux articles 10 du règlement des zones ne sont pas applicables aux équipements publics d’infrastructure et de superstructure lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent (ex : château d’eau, relais de communication, etc ...).

Article 7REALISATION DE CONSTRUCTIONS A FAIBLE CONSOMMATION ENERGETIQUE

Les règles définies ci-dessous aux articles 11 peuvent êt re assouplies pour les constructions utilisant les nouvelles technologies liées au développement durable (matériaux, menuiseries …) mais doivent respecter les caractères de l'architecture locale (volumétries, pentes des toits …). Les règles d'implantation (articles 6 à 8) et de hauteur (articles 10) peuvent être également assouplies de façon à permettre l'optimisation des performances énergétiques des bâtiments (orientation, ensoleillement …).

Chapitre II dispositions applicables aux zones urbaines

Sont classés en zones urbaines, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Les zones U sont immédiatement constructibles. Dans les secteurs repérés au plan de zonage par une trame spécifique aux risques naturels, se référer au règlement du PPR.

I - Dispositions applicables a la zone UA

La zone UA recouvre la partie urbaine la plus dense du bourg de Varambon. Les constructions sont édifiées en général à l'alignement des voies et en ordre continu. Cette zone est équipée des réseaux publics. Elle est multi-fonctionnelle : elle a vocation à comprendre des habitations, des commerces, des services, des équipements publics et des activités non nuisantes.

Les 5 autres zones de Varambon

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Varambon, approuvé le 16/05/2017, 12 articles pour la zone 1AUX.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.