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Le règlement de Velaux, texte intégral

139 articles repris mot pour mot du document opposable 13112_PLU_20250901, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

10 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

DEPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE (13) COMMUNE DE VELAUX (13112)

MODIFICATION DE DROIT COMMUN N°3 DU PLAN LOCAL D’URBANISME

4- REGLEMENT ECRIT ET GRAPHIQUE

PLU initial approuvé le 28/12/2015 Modification n°1 approuvée le 20/12/2017 Modification de droit commun n°3 approuvée le : 15/12/2022

SARL Alpicité – avenue de la Clapière, 1, résidence la Croisée des Chemins 05200 Embrun Tel : 04.92.46.51.80. Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com

DEPARTEMENT DES BOUCHES-DU-RHONE (13) COMMUNE DE VELAUX (13112)

MODIFICATION DE DROIT COMMUN N°3 DU PLAN LOCAL D’URBANISME

4.A- REGLEMENT ECRIT

PLU initial approuvé le 28/12/2015 Modification n°1 approuvée le 20/12/2017 Modification de droit commun n°3 approuvée le : 15/12/2022

SARL Alpicité – avenue de la Clapière, 1, résidence la Croisée des Chemins 05200 Embrun Tel : 04.92.46.51.80. Mail : nicolas.breuillot28@gmail.com

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

SOMMAIRE

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de VELAUX (13).

Article 2CHAMP D’APPLICATION REGLEMENTAIRE

Les dispositions du présent règlement sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le Code de l’Urbanisme. Le territoire communal étant couvert par un plan local d’urbanisme (PLU), les dispositions des articles R 111-3, R 111-5 à R 111-19 et R 111-28 à R 111-30 du Code de l’Urbanisme ne sont plus applicables (en application de l’art. R 111-1 du même code). Demeurent notamment applicables les articles R 111-2 ; R 111-4 ; R 111-20 à R 111-27 du même code.

S'ajoutent aux règles propres au plan local d’urbanisme les prescriptions prises au titre de législations spécifiques et notamment celles concernant d’une manière générale :

▪ Les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol, conformément à l’article R 151-51 du Code de l’Urbanisme (cf. annexe du PLU).

▪ Les annexes listées à l’article R 151-52 du Code de l’Urbanisme (cf. annexe du PLU). ▪ Les zones de présomption d’archéologie préventive. ▪ Les articles L 111-15 et L 111-23 du Code de l’Urbanisme autorisant la reconstruction

à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli, sous certaines conditions, et la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel de ses murs porteurs, sous certaines conditions. ▪ L’article L 111-6 du Code de l’Urbanisme relatif à la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages, en dehors des espaces urbanisés dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière (sur la commune seule l’autoroute A7 est concernée, la RD20 n’est pas classée route à grande circulation). ▪ Les dispositions d’un plan de prévention du bruit dans l’environnement (article L5726 du Code de l’Environnement), le cas échéant.

Et, en particulier sur la commune de VELAUX, celles concernant : ▪ Le Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux du Bassin RhôneMéditerranée (SDAGE 2010‐2015 adopté par arrêté du préfet coordonnateur de bassin du 20/11/2009). ▪ Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de l’Arc (SAGE révisé approuvé par arrêté inter-préfectoral des préfets des Bouches-du-Rhône et du Var du 13/03/2014). ▪ Le Contrat de Rivière de l’Arc et ses affluents (signé le 03/11/2011). ▪ Le Contrat de milieu de l’Etang de Berre (contrat signé le 16/05/2013).

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▪ Le risque lié à la rupture du barrage de Bimont (situé à 25 km en amont), seule la vallée de l’Arc et quelques habitations isolées étant concernées.

▪ Le risque de transport de matières dangereuses généré par trois gazoducs de transport de gaz naturel sous haute pression, une canalisation de transport d’éthylène, deux pipelines d’hydrocarbures et de saumures liquides, et les grands axes de communication que sont l’A7, la RD20, la RD55 et la RD55b.

▪ Les nuisances sonores liées à l’A7 (classée bruyante en catégorie 1 avec une largeur de secteur affectée de 300m) et à la RD20 (classée bruyante en catégories 3 et 4 avec des largeurs de secteur affectées de 100m et 30m) conformément à l’arrêté préfectoral du 19/05/2016 annexé au PLU.

▪ Le risque sismique et mouvement de terrain référencé par le Plan de Prévention de Risque Séisme et Mouvement de terrain approuvé sur le territoire par Arrêté Préfectoral du 04/09/2001, les zones bleues étant constructibles sous conditions et les zones rouges inconstructibles.

▪ Le risque mouvement de terrain de « retrait-gonflement des argiles », Plan de Prévention de Risque approuvé sur le territoire par Arrêté Préfectoral du 14/04/2014.

Règles parasismiques applicables depuis le 1er mai 2011 sur l’ensemble du territoire communal : -La commune de Velaux est localisée en zone de sismicité 4 selon le nouveau zonage sismique de la France (c'est-à-dire zone de sismicité moyenne). -Les règles parasismiques applicables depuis le 1er mai 2011 sur l’ensemble du territoire communal sont celles des normes NF EN 1998-1 septembre 2005, NF EN 1998-3 décembre 2005, NF EN 1998-5 septembre 2005 dites « règles Eurocode 8 », accompagnées des documents dits « annexes nationales » des normes NF EN 19981/NA décembre 2007, NF EN 1998-3/NA janvier 2008, NF EN 1998-5/NA octobre 2007 s’y rapportant. Les bâtiments appartenant à la catégorie d’importance II (maisons individuelles en particulier) qui remplissent les conditions du paragraphe 1.1 « Domaine d’application » de la norme « NF P 06-014 mars 1995 amendée A1 février 2001construction parasismique des maisons individuelles et des bâtiments assimilés, règles PS-MI 89 révisées 92 », qui sont situées en zones de sismicité 3 et 4 sont dispensés, sous réserve de l’application de la norme précitées ci-dessus, de l’application des règles Eurocode 8. ▪ Le risque inondation, essentiellement localisé le long de l’Arc et du Vallat des Vignes (il concerne également le Val de Ressan, le Vallat de Monsieur et le ruissellement local). ▪ Le risque feu de forêt subi et induit (aléas nul, faible, moyen et fort). ▪ La Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique de type II « Plateau d’Arbois - Chaîne de Vitrolles - Plaine des Milles ». ▪ L’Arrêté du 2 octobre 2007 relatif au renouvellement du Projet d’Intérêt Général de Protection du Massif de l’Arbois. ▪ La Zone de Protection Spéciale (ZPS) du plateau de l’Arbois, issue de la Zone d’’Importance Communautaire pour les Oiseaux (ZICO) « Plateau de l’Arbois, garrigues de Lançon et chaîne des Côtes ». ▪ Le périmètre de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains. (PAEN, 20/05/2011).

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Parmi les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation ou l'occupation du sol : ▪ La commune de Velaux est impactée par trois ouvrages de transport de gaz naturel haute pression : o Les ERP (établissements recevant du public) de plus de 100 personnes, les immeubles de grande hauteur et les installations nucléaires de base ne peuvent être autorisées dans la zone de danger grave pour la vie humaine (« distance PEL ») sans preuve de compatibilité avec les ouvrages de transport de gaz naturel ; o Dans la zone de dangers significatifs, c'est-à-dire à moins de « distance IRE » des ouvrages, GRTGaz (cf. dossier servitudes d’utilité publique dans les annexes du PLU) doit être consulté pour tout nouveau projet de construction et ce, dès le stade de l’avant projet. o A noter que pour les canalisations de diamètre inférieur ou égal au diamètre nominal (DN) 150, les aménagements présentant des problématiques d’évacuation, en particulier les aménagements de type hôpitaux écoles, tribunes, maisons de retraites, EPHAD, etc., les distance des effets sont étendues (la distance des ELS est étendue à celle des PEL ; la distance des PEL est étendue à celle de IRE).

Zones de danger – Canalisations GRTGaz

▪ La commune de Velaux est impactée par une canalisation de transport d’éthylène TRANS ETHYLENE, déclarée d’intérêt général (décret du 08 septembre 1967). Les bandes de danger suivantes sont à prendre en compte : o Zone des effets très graves de 310 mètres de part et d’autre de la canalisation. Dans cette zone sont proscrits les ERP (établissements recevant du public) de plus de 100 personnes. o Zone des effets graves de 360 mètres de part et d’autre de la canalisation. Dans cette zone sont proscrits les ERP (établissements recevant du public) de catégories 1 à 3. o Zone des effets significatifs de 620 mètres de part et d’autre de la canalisation. Dans cette zone les projets de constructions ou d’extension de bâtiments doivent être soumis au gestionnaire de la servitude (TRANS ETHYLENE) pour avis.

▪ La commune de Velaux est impactée par trois pipelines d’hydrocarbures liquides et de saumures déclarés d’intérêt général (décrets des 04 décembre 1967, 24 mai 1972, 30 mars 2006, propriétaires GEOSEL et SAGESS) :

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o Les projets se situant à moins de 900 mètres des ouvrages (seuil des effets létaux significatifs dans le cas d’une rupture guillotine) doivent être soumis aux gestionnaires des réseaux pour avis et définition d’éventuelles mesures visant à réduire les risques et les probabilités.

Article 3ADAPTATIONS MINEURES ET CAS PARTICULIERS

1. Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

2. Cas particuliers

▪ Les dispositifs de protection contre les risques naturels, sous réserve du respect des normes en vigueur, peuvent être autorisés nonobstant les règles applicables à la zone.

▪ Bâtiments existants : lorsque, par son gabarit ou son implantation, un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux prescriptions du présent règlement, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de l'implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont sans effet sur l'implantation ou le gabarit de l'immeuble. Font exception au présent alinéa : o les cas autorisés par les articles L 111-15 et L 111-23 du Code de l’Urbanisme, o les bâtiments agricoles repérés au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme dans le but de conserver les volumes d’intérêt patrimonial.

▪ Ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif : ils peuvent être autorisés sur justifications techniques et fonctionnelles nonobstant les règles applicables à la zone, sous réserve d'une bonne intégration au site. Cette dernière réserve peut être levée en cas de nécessité technique (exemple : aménagements nécessaires au projet de réouverture de la ligne ferrée Aix-Rognac).

▪ Lotissements : Articles L442-9 à L442-12 du Code de l’Urbanisme « Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir si, à cette date, le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu. De même, lorsqu'une majorité de colotis a demandé le maintien de ces règles, elles cessent de s'appliquer immédiatement si le lotissement est couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, dès l'entrée en vigueur de la loi n°2014-366 du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové. (…). »

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Article 4ELEMENTS PORTES SUR LES DOCUMENTS GRAPHIQUES DU REGLEMENT

Les documents graphiques du règlement délimitent, sur le territoire communal couvert par le présent PLU, des zones urbaines (U), des zones à urbaniser (AU), des zones agricoles (A) et des zones naturelles et forestières (N).

Les zones urbaines (U) concernent l’ensemble des secteurs déjà urbanisés et ceux où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Cinq zones urbaines sont différenciées :

▪ Zone UA qui concerne le village historique où l'habitat collectif, les services, les équipements collectifs et les commerces sont autorisés.

▪ Zone UB dévolue aux services, commerces, artisanat et équipements publics et/ou collectifs.

o Secteur UBh voué à l’aire d’accueil des gens du voyage.

▪ Zone UC à vocation d'habitat sous forme collective principalement et de services.

▪ Zone UD à une vocation d'habitat sous forme individuelle (groupée ou non). Est différencié :

o Secteur UDa au lieudit La Palun, quartier peu dense et très boisé (abords paysagers de qualité du village).

▪ Zone UE au lieudit La Verdière, qui a une vocation principale d’activités sous la forme de bureaux, commerces, artisanat, industrie et hébergement hôtelier.

Les zones à urbaniser (AU) regroupent l’ensemble des secteurs de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.

Cinq zones à urbaniser disposent de voies publiques et réseaux d'eau, d'électricité et d’assainissement en périphérie immédiate et d’une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone. Il s’agit des zones à urbaniser dites « ouvertes ». Les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de ces zones. Ces zones sont :

▪ Zone AUBf2 au lieudit La Bastide Neuve et a pour objet l'implantation des installations, ouvrages et constructions du Service Départemental d'Incendies et de Secours (garage départemental des véhicules de secours, école départementale des secours, etc.). Cette zone est concernée par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant la constructibilité sous réserve de prescriptions.

▪ Zone AUCf2, composée du :

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o Secteur AUCef2, au lieudit Les Espradeaux, qui a pour vocation l’habitat sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone.

o Secteur AUCcf2, au lieudit Les Chaumes-Sud, qui a pour vocation l’habitat sous la forme d’une opération d’aménagement d’ensemble à l’échelle de la zone.

Cette zone est concernée par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant la constructibilité sous réserve de prescriptions.

▪ Zone AUDf2, au lieu-dit Les Espradeaux (côté chemin de Marseille) a pour vocation l’habitat sous la forme de plusieurs opérations d’aménagement d’ensemble. Cette zone est également concernée par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant la constructibilité sous réserve de prescriptions.

▪ Zone AUE qui a vocation à accueillir de l’activité économique, aux lieudits Le Grand Pont et Le Vallon des Brayes.

Deux zones à urbaniser présentent des voies publiques et réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement en périphérie immédiate qui n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Leur ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d'urbanisme. Ces zones sont :

▪ Zone AUP, aux lieudits Le Plan et Baoubacoua, qui pourra être ouverte à l’urbanisation après modification ou révision du PLU définissant les conditions d'un aménagement d’ensemble.

▪ Zone AUPe, au lieudit Le Plan, qui pourra être ouverte à l’urbanisation après modification ou révision du PLU définissant les conditions d'un aménagement d’ensemble.

Les zones agricoles A concernent les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Dans cette zone, toute nouvelle construction est interdite à l’exception des constructions liées et nécessaires à l’activité agricole. Les extensions de logements existants sont autorisées sous conditions.

Deux zones sont délimitées :

▪ Zone A concernant les secteurs agricoles de la commune.

▪ Zone Apaen correspondant au périmètre de Protection et de mise en valeur des espaces Agricoles Et Naturels périurbains (PAEN) du Plan de Velaux.

Au sein de la seconde zone Apaen, 4 secteurs sont dissociés :

▪ Secteur Apaen-a, totalement inconstructible ;

▪ Secteur Apaen-b, pouvant accueillir des bâtiments agricoles fonctionnels, sous conditions de hauteur maximale, de façon à permettre le développement d’activités agricoles telles que le maraîchage ;

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▪ Secteur Apaen-c pouvant accueillir des bâtiments agricoles fonctionnels ainsi que des constructions à usage d’habitation liées à l’exploitation agricole, de façon à permettre le développement d’activités agricoles telles que l’élevage ;

▪ Secteur Apaen-d pouvant accueillir des activités de valorisation des productions agricoles en circuit court (cave coopérative, moulin oléicole, etc.).

Les zones naturelles et forestières N regroupent les secteurs de la commune à protéger en raison de leur caractère d’espaces naturels (intérêt écologique notamment), de la qualité des sites et des paysages ou de l'existence d'une exploitation forestière.

Au sein de cette zone, neuf secteurs ont été distingués :

▪ Secteur N délimitant les espaces naturels protégés de La Péraude ;

▪ Secteur Nf1 délimitant les espaces naturels protégés du chaînon du Mauribas, La Dégaye, concerné par l’aléa subi du risque feu de forêt entraînant l’inconstructibilité à l’exception des équipements techniques des opérateurs de réseaux ;

▪ Secteur Nc d’équipements collectifs paysagers (cimetière, stationnements) ;

▪ Secteur Ne délimitant un espace d’activités économiques existant en zone à dominante naturelle ;

▪ Secteur Nh correspondant aux zones naturelles comportant une urbanisation diffuse (correspondant pour partie aux anciennes zones NB du POS) ;

▪ Secteur Nhf2 correspondant aux zones naturelles comportant une urbanisation diffuse (correspondant pour partie aux anciennes zones NB du POS), concernées par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant les extensions d’habitations sous réserve de prescriptions ;

▪ Secteur Np délimitant l’espace paysager patrimonial en couronne du village (cône de vue paysager sur le village depuis la RD55) ;

▪ Secteur Npf1 délimitant le massif de l’Arbois, concerné par l’aléa subi du risque feu de forêt entraînant l’inconstructibilité à l’exception des équipements techniques des opérateurs de réseaux ;

▪ Secteur Nr délimitant le corridor écologique le long des rives de l’Arc ;

Sur les plans figurent également :

▪ Les espaces boisés classés existants ou à créer définis à l’article L 113-1 du Code de l’Urbanisme. Sont notamment concernés en tout ou partie : les réservoirs de biodiversité (partie Nord de la Commune), les continuités écologiques (le long des cours d’eau principaux), les arbres ou alignements remarquables, etc.

▪ Les secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l'hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou

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l'existence de risques naturels, tels qu'inondations, incendies de forêt, érosion, affaissements, éboulements, avalanches, ou de risques technologiques justifient que soient interdites ou soumises à des conditions spéciales les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols.

▪ Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.

▪ En application de des articles L 151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme :

o Les éléments de paysage, les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique, et notamment les secteurs dans lesquels la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d’un permis de démolir.

o Les espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue.

o Dans les zones U et AU, les espaces paysager à protéger et inconstructibles.

▪ Les périmètres soumis à l’aléa* inondation ainsi que les points de repère des plus hautes eaux (cotes PHE*).

▪ En application de l'article L 111-6 du Code de l’Urbanisme, les espaces inconstructibles le long de l’autoroute A7 (cf. article 13 des dispositions générales).

Article 5LISTE DES PIECES ANNEXEES AU PRESENT REGLEMENT ECRIT

▪ ANNEXE 1 : LISTE ELEMENTS RECENSES AU TITRE DES ARTICLES L 151-19 et L 151-23 DU CODE DE L’URBANISME ;

▪ ANNEXE 2. PRESCRIPTIONS DE NATURE A ASSURER LA PROTECTION DES ELEMENTS RECENSES AU TITRE DES ARTICLES L 151-19 et L 151-23 DU CODE DE L’URBANISME ;

▪ ANNEXE 3. CARACTERISTIQUES DES VOIES DE DESSERTE ET DES VOIES INTERNES ET BESOIN EN EAU POUR ASSURER LA DEFENSE INCENDIE ;

▪ ANNEXE 4. CRITERES DE DEFINITION DE L’EXPLOITATION AGRICOLE ; ▪ ANNEXE 5. SITES ARCHEOLOGIQUES (PORTES A LA CONNAISSANCE DE LA COMMUNE

PAR L’ETAT) ; ▪ ANNEXE 6. LEXIQUE.

Article 6ALIMENTATION EN EAU POTABLE ET PROTECTION DE LA RESSOURCE

Rappel : A l’exception de l’eau potable provenant du réseau public de distribution et des eaux conditionnées, toutes les eaux d’autre origine sont considérées à priori comme non potables

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et ne peuvent donc être utilisées qu’à certains usages industriels, commerciaux ou agricoles non en rapport avec l’alimentation et les usages sanitaires (article 2 du règlement sanitaire départemental des Bouches du Rhône).

Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones urbaines (zones U et leurs secteurs) et dans les zones à urbaniser (zones AU et leurs secteurs). Le raccordement au réseau public d’alimentation en eau potable est obligatoire dans les zones naturelles et forestières (zone N et ses secteurs) et en zones agricoles (zone A et ses secteurs) si la parcelle est desservie. Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable et, pour des situations exceptionnelles qui devront pouvoir être justifiées, l’alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée dans le respect de la règlementation en vigueur. En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service. Les établissements recevant du public et les habitations collectives (comptant plus de deux logements) doivent être raccordés au réseau public d’eau potable. Dérogent seuls à cette obligation des cas exceptionnels tels que les exploitations agricoles, sous réserve d’obtenir une autorisation préfectorale.

Article 7ASSAINISSEMENT COLLECTIF DES EAUX USEES / REJET DES EAUX DE VIDANGES DES PISCINES / ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF DES EAU

X USEES

Dans les zones d’assainissement collectif, le raccordement en gravitaire doit être privilégié. Les eaux usées de toute nature qui doivent être épurées, ne doivent pas être mélangées aux eaux pluviales. Le réseau public d’assainissement des eaux usées ayant pour vocation exclusive la collecte des eaux usées domestiques, les rejets d’effluents non domestiques doivent faire l’objet d’une autorisation préalable conformément à l’article L 1331-10 du code de la santé publique. Dans ce cadre seront fixées par une convention de rejet les conditions d’acceptation des effluents (quantité, variabilité, qualité) ainsi que les caractéristiques de leur surveillance.

Le rejet des eaux de vidanges de piscines est interdit dans le réseau public d’assainissement, conformément au décret n°94-469 du 3 juin 1994, relatif à la collecte et au traitement des eaux usées (cf. article 8 : assainissement des eaux pluviales, condition de rejet dans le réseau pluvial des eaux de vidange de piscine). Les eaux chargées ou faiblement chargées, issues des contre lavages de filtre, du nettoyage des plages et de la surverse des pédiluves peuvent, après convention avec le gestionnaire du réseau, être orientées vers l’égout. A défaut, ces eaux seront également infiltrées sur la parcelle sous condition de neutralisation avant rejet en se conformant aux doses d’utilisation préconisées par le fabricant et aux fiches de toxicité fournies (cf. article 8 : assainissement des eaux pluviales).

Dans les zones d’assainissement non collectif, la nature des filières à mettre en œuvre dépend de l’aptitude des sols. Dans ces zones dépourvues d’assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement non collectif doivent être conformes aux règlementations nationale et locale

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en vigueur (lors du dépôt de la demande d’autorisation administrative) fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif. Les installations d’assainissement non collectif ne doivent pas présenter de risques de pollution des eaux souterraines ou superficielles.

Toute installation d’assainissement non collectif doit être positionnée à une distance de plus de 15 mètres d’un milieu aquatique (si présence à proximité).

La réalisation ou la réhabilitation d'une installation d’assainissement non collectif : ▪ doit être précédée d’une étude à la parcelle obligatoire permettant de connaître la surface minimale de terrain nécessaire en fonction de la capacité d’accueil du projet et de la nature du sol, ▪ faire l’objet d’une attestation de conformité du projet par le service public de l’assainissement non collectif (SPANC) (article R 431-16-d du Code de l’Urbanisme). Ce document (prévu au III de l'article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales) atteste de la conformité du projet d'installation au regard des prescriptions réglementaires.

Article 8ASSAINISSEMENT DES EAUX PLUVIALES

L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est strictement interdite. Les constructions, installations et aménagements réalisés sur tout terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux. Tout projet devra prendre en compte la gestion des eaux pluviales à la parcelle afin de ne pas aggraver l’écoulement sur les fonds récepteurs (cf. Loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques). Tout projet devra être compatible avec les données de portée règlementaire des documents cadres suivants :

▪ Le SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) du Bassin Rhône-Méditerranée-Corse (2010-2015) adopté par arrêté du préfet coordonnateur de bassin du 20/11/2009 ;

▪ Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux de l’Arc (SAGE révisé approuvé par arrêté inter-préfectoral des préfets des Bouches-du-Rhône et du Var du 13/03/2014) ;

▪ Le Contrat de Rivière de l’Arc et ses affluents (signé le 03/11/2011) ; ▪ Le Contrat de milieu de l’Etang de Berre (contrat signé le 16/05/2013).

Les eaux de voirie, seront orientées vers les collecteurs qui devront les diriger vers un ouvrage de rétention via un dispositif de traitement de type débourbeur / déshuileur, lorsque la règlementation rend ce dernier obligatoire.

Les eaux de vidanges de piscines : Dès lors que l’utilisation des agents chimiques destinés à la désinfection des eaux est conforme aux normes établies par les articles D1332-1 à D1332-15 du code de la santé publique (normes d’hygiène et de sécurité applicables aux piscines et baignades aménagées) et que tous les autres produits, notamment ceux utilisés pour l’entretien des installations, font l’objet d’une neutralisation avant rejet en se conformant aux doses d’utilisation préconisées par le fabricant et aux fiches de toxicité fournies, la vidange des bassins de natation effectuée

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directement dans le milieu naturel n’est pas susceptible de porter une atteinte grave à ce milieu. Elle pourra être infiltrée sur place dans les conditions de neutralisation de l’agent désinfectant visées ci-dessus. En cas d’impossibilité, un rejet dans le réseau pluvial pourra être effectué après accord du gestionnaire du réseau et dans les conditions de neutralisation de l’agent désinfectant visées ci-dessus.

Surveillance et l’entretien des réseaux et équipements : Il est rappelé que la surveillance et l’entretien des réseaux et équipements liés aux écoulements pluviaux sont à la charge du propriétaire. Ils devront être assurés dans les règles de l’art.

Dispositions relatives à l’assainissement pluvial :

Respect du libre écoulement des eaux : Cette notion est présente à l’article 640 du code civil : « Les fonds inférieurs sont assujettis envers ceux qui sont plus élevés à recevoir les eaux qui en découlent naturellement sans que la main de l'homme y ait contribué. Le propriétaire inférieur ne peut point élever de digue qui empêche cet écoulement. Le propriétaire supérieur ne peut rien faire qui aggrave la servitude du fonds inférieur. »

Cette notion est également présente dans les circulaires relatives à la gestion de l'urbanisation dans les zones inondables (et notamment celles du 30 avril 2002 et du 21 janvier 2004) et de l’orientation fondamentale n°8 du SDAGE (qui a une portée juridique qui impose au PLU un rapport de compatibilité) :

▪ non-augmentation des enjeux exposés ; ▪ orientation de l'urbanisation en dehors des zones à risques ; ▪ achèvement du renouvellement urbain en fonction du degré d'aléa ; ▪ préservation des champs d'expansion de crues ; ▪ réduction de la vulnérabilité de l'existant ; ▪ contrôle des remblais en zone inondable.

Le respect du libre écoulement des eaux de ruissellement et des zones d’expansion de crue sera assuré par la mise en place d’un recul libre de toute construction, par rapport à la crête des vallons et axes drainants :

▪ De 7 m en zone urbanisée ; ▪ De 10 m en zone urbanisée fortement pentue (> 0,2 m/m) ; ▪ De 20 m en zones agricoles et naturelles. Dans ces zones de recul : ▪ Un passage de 4 mètres sera laissé libre de tout aménagement sur les berges pour

l’entretien et la surveillance ; ▪ Les clôtures et les plantations seront admises si elles respectent la notion de

transparence hydraulique. Les murs, murets et soubassements sont notamment interdits.

En outre, toute installation, tout ouvrage, remblai ou épis dans un axe naturel d’écoulement des eaux est interdit, sauf nécessité d’intervention clairement établie par des impératifs de sécurité ou salubrité publique.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Compensation à l’imperméabilisation et qualité des eaux de ruissellement : Il sera fait application des dispositions des pièces suivantes, annexes du PLU :

▪ Schéma directeur d’assainissement pluvial ; ▪ Zonage d’assainissement pluvial ; ▪ Règlement d’assainissement pluvial. ▪ Rappel : dans les zones naturelles et agricoles, le règlement du SAGE de l’Arc (article 3

ou 4 selon le cas) doit être appliqué dans le cas d’une imperméabilisation supérieure à 50 m².

Le SAGE de l’Arc s’applique en toutes zones du territoire communal, incluses dans le bassin versant de l’Arc, s’il est plus contraignant que les règles fixées dans les documents cités cidessus (et notamment le Règlement d’assainissement pluvial).

Article 9PRISE EN COMPTE DU PATRIMOINE

1. Les sites archéologiques Leur liste et/ou cartographie figure en annexe du présent règlement, à titre informatif.

2. Eléments remarquables recensés au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme Les éléments remarquables recensés au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme correspondent aux éléments de paysage, quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural. Ils sont repérés par une étoile sur le règlement graphique et sont listés en annexe du présent règlement écrit. Ce patrimoine architectural ainsi que leurs abords immédiats doivent être protégés et mis en valeur (cf. Paragraphe suivant 5. Prescriptions de nature à assurer la protection des éléments recensés au titre de l’article L 151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme).

3. Eléments remarquables recensés au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme Les éléments remarquables recensés au titre de l’article L 151-23 du Code de l’Urbanisme correspondent aux éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques. Ils sont identifiés comme espace paysager d’intérêt au règlement graphique et sont listés en annexe du présent règlement écrit.

4. Prescriptions de nature à assurer la protection des éléments recensés au titre des articles L 151-19 et L151-23 du Code de l’Urbanisme

LES BÂTIMENTS RECENSES AU TITRE DE L’ARTICLE L 151-19

Concernant les extensions et surélévations des bâtiments et repérés au titre de l’article L 15119 du Code de l’Urbanisme, il s’agit avant tout de garder l’intégrité du bâti tout en autorisant une réhabilitation moderne.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Pour se faire, les adjonctions seront réalisées dans le souci d’une composition d’ensemble qui garantit l’homogénéité des matériaux et la continuité des volumes. Les bâtiments situés dans les écarts présentent des typologies différentes selon le site mais ont un point commun fort : le caractère groupé et resserré. De fait, toute extension se fera en continuité du bâti existant. Par ailleurs, la distance de tout point d’un bâti nouvellement créé (type annexe, garage) au point le plus proche du bâti existant doit être comprise entre 4 mètres et 6 mètres pour préserver le caractère groupé et resserré. Cette prescription n’est pas applicable pour les bâtiments utilisés à des fins agricoles. La surélévation autorisée pour un bâtiment existant ne doit pas dépasser 1 mètre au-dessus de la hauteur existante du bâtiment le plus haut sur le site à la date d’approbation du PLU. La hauteur maximale des extensions ne doit pas dépasser 1 mètre au-dessus de la hauteur existante du bâtiment principal à la date d’approbation du PLU. Concernant les toitures, en cas de réfection, il convient de conserver la toiture d’origine au maximum (notamment les matériaux de couverture). Si le type de charpente doit être modifié, il faut toutefois maintenir la même pente que celle d’origine. En cas d’impossibilité dûment justifiée de réutiliser les matériaux de couverture ou de les remplacer par des matériaux analogues, la tuile "canal" en terre cuite vieillie est recommandée. Il convient de concevoir des pentes de toiture pour les extensions identiques aux pentes des toitures existantes.

Concernant les façades, il faut respecter l’ordre constructif existant dans la composition de l’édifice, l’ordonnancement des baies et des ouvertures, leur hiérarchie et leurs proportions ainsi que la typologie de l’édifice relative à sa destination et usages passés, sa période de conception ou son implantation. Il est recommandé de conserver, restaurer à l’identique, ravaler et nettoyer les maçonneries et les façades existantes selon les techniques traditionnelles et les règles de l’art. Sont interdits : les enduits ciment, rustiques et décoratifs, les plaquages de pierre ou de brique. Sont exclus les teintes vives et agressives (couleurs criardes, éblouissantes ou absentes et dissonantes des gammes de couleurs présentes dans le paysage et l’environnement bâti), ainsi que l’utilisation de la couleur blanche. Une harmonie devra être recherchée dans les teintes traditionnellement utilisées dans le village et dans le cadre bâti et urbain proche.

Concernant les ouvertures, toute création doit s’inscrire en harmonie avec la composition et l’ordonnancement des baies existantes. Ainsi, il faudra respecter les baies dans leurs styles, dimensions et matériaux. Il est recommandé d’utiliser de préférence les anciennes ouvertures qui ont été partiellement ou totalement bouchées. Il est par ailleurs recommandé de mettre en valeur les encadrements en pierre de taille par un nettoyage de la pierre et de maintenir la continuité des moulures. Il convient de respecter les alignements horizontaux et l’axialité verticale des baies et des ouvertures. Les ouvertures nouvelles doivent être composées en tenant compte de la composition de l’ensemble de la façade et de l’existant (rythme, proportions, etc.). Il est recommandé de réaliser les ouvertures dans le sens vertical en respecter les rapports de proportion entre largeur et hauteur proche de 1,5 (rapport de 1,2 à 1,7). Cependant, il est autorisé la création de baies vitrées au rez-de-chaussée dans l’existant (si elle ne dénature pas l’édifice) et dans le cas des extensions pour rechercher un meilleur ensoleillement.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Il est recommandé de réaliser les contrevents et les volets extérieurs battants en lames pleines verticales, à panneaux ou à clés et emboitures, en bois à peindre et exceptionnellement en acier peint. Il est recommandé de mettre en œuvre les portes en bois plein à peindre à lames larges verticales, à panneaux, en suivant la courbure du linteau et en excluant tout vitrage ou hublot. Les portes de remise doivent respecter la typologie traditionnelle des remises. Elles doivent être plus hautes que larges. Il est nécessaire de préserver et restaurer à l’identique tous portails et portes anciennes présentant un intérêt patrimonial. Il est recommandé de réaliser en rez-de-chaussée les grilles de défense et les barreaudages en ferronnerie ou fer forgé avec de simples barreaux ronds fixés à travers deux traverses en fer plat fixés dans le tableau des baies. Il est recommandé de réaliser les garde-corps en fer rond fixé sur piétement en fer plat, lisse haute de section plus importante pour une bonne prise en main.

Concernant les aménagements extérieurs, les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. Les remblais importants sont interdits. Les enrochements sont exclus. Les talus doivent être végétalisés pour limiter l’érosion et les intégrer visuellement. Les treilles et les pergolas, structures légères en fer forgé ou en ferronnerie, rattachées de la façade doivent être en harmonie et en cohérence avec la composition et l’organisation de la façade. Il est recommandé de privilégier la treille de fer avec végétation (vigne, glycine, etc.) pour fourni ombre et fraîcheur en été plutôt que des stores ou des bâches en tissu et/ou plastique. Concernant l’aspect des piscines, il est recommandé d’avoir des bassins complètement enterrés, sans déblai ni remblai. Il est recommandé de disposer de revêtements des fonds de couleur sable, ocre clair, vert ou blanc, et d’avoir des plages enherbées de façon à limiter les berges minérales à 2m de large. Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article UA2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement sauf exceptions citées à l’article UA2.

▪ Les constructions ou installations destinées à l’industrie. ▪ Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière. ▪ Les constructions ou installations destinées à la fonction d’entrepôt. ▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles. ▪ Les parcs résidentiels de loisirs, les villages de vacances, les terrains de campings. ▪ Les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs

d’attractions, les golfs.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous conditions : ▪ En application de l’article L 151-15 du Code de l’Urbanisme, tout projet développant des surfaces d’habitation équivalentes à 500 m² de surface de plancher ou plus et/ou comportant plus de quatre logements, doit prévoir d’affecter au logement locatif social aidé au moins 33% de la surface de plancher totale affectée à l’habitation. Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération. ▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement sont admises à condition qu’elles répondent aux besoins habituels d’un pôle de centralité urbaine et que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles pour les rendre compatibles avec le caractère habité de la zone. ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Les constructions à usage hébergement hôtelier, de bureaux, de services et de services publics ou collectifs si elles sont compatibles avec le caractère urbain et habité du centre-ville.

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre autant que possible en centre ancien aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale.

UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d’assainissement des eaux usées est interdite (y compris dans le réseau unitaire) sauf impossibilités techniques.

4. Electricité et télécommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants : Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade). ▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront obligatoirement réalisés en souterrain.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être édifiées à l’alignement (existant ou projeté) des voies et des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer (ou ouvertes à la circulation publique) ou dans le prolongement du nu des façades existantes.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Dans une bande de 15 mètres de profondeur mesurée à partir de l’alignement de la rue défini à l’article UA6 (ou de la limite qui s’y substitue), les constructions peuvent être édifiées en ordre continu d’une limite latérale à l’autre, sur tous leurs niveaux. La profondeur de 15 mètres peut être augmentée de la valeur nécessaire à la réalisation d’une continuité de volume avec les immeubles immédiatement voisins.

Au-delà de cette profondeur de 15 mètres, les constructions sont autorisées contre les limites séparatives, à condition que la hauteur totale n’excède pas 4 mètres pour la partie du bâtiment située dans la bande de 3 mètres comptée à partie de la limite parcellaire. Cette limitation ne s’applique pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une hauteur égale ou supérieure à celui projeté.

En dehors des dispositions prévues aux deux alinéas précédents, les constructions doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à leur demi-hauteur avec un minimum de 3 mètres.

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

La distance entre deux constructions est calculée de tout point de la construction au point le plus proche de la deuxième construction. La distance entre deux constructions doit être au moins égale la moitié de sa hauteur sans être inférieure à 3 mètres.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

UA 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions doit être sensiblement égale, à 1 mètre près, à la hauteur des constructions avoisinantes les plus proches, dans la limite de 10 mètres. La hauteur sera

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

identique sur un même linéaire de façade. Les décrochés devront être évités, ils seront toutefois admis pour les besoins d’adaptation à la pente. En outre, les faîtages des constructions doivent s’établir :

▪ dans les limites de l’enveloppe générale des faîtages de l’îlot dans lequel le bâtiment à édifier ou à modifier s’insère ;

▪ en dessous de l’enveloppe générale des faîtages des bâtiments patrimoniaux remarquables dominants le paysage urbain (église et son clocher, etc.).

Dans l’ensemble de la zone et de ses secteurs, les édicules sont interdits (à l’exception des souches de cheminées traditionnelles) à moins qu’ils ne soient masqués dans le volume bâti ou rendus invisibles depuis l’espace public.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

UA 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, volumes, proportions, rythme des ouvertures et matériaux d’origine. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée parmi les teintes du nuancier réalisé pour le village disponible en Mairie (Service de l’Urbanisme).

Les prescriptions qui suivent s’appliquent aux travaux de rénovation sur l’existant (réfection totale des toitures et/ou ravalement total des façades) ainsi qu’aux constructions, aménagements et installations nouveaux.

RECOMMANDATIONS : L’utilisation de matériaux « nobles » dans la construction est recommandée (développement durable) : - privilégier le bois pour les menuiseries ; - choisir préférentiellement des gouttières en zinc ; - traiter le bois de préférence avec des protections, des lasures ou des vitrifications naturelles.

VOLUMETRIE – COMPOSITION : L’esthétique d’une rue découle du plan parcellaire qui définit une trame verticale correspondant aux limites de chaque immeuble.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Afin de préserver la structure du paysage urbain, il convient de respecter ce rythme vertical en conservant les dispositions propres à chaque immeuble (la hauteur des niveaux, le rapport entre les pleins et les vides de la façade, la proportion des ouvertures, le choix des couleurs et matériaux). Les volumes seront simples et présenteront une unité d’ensemble.

SAILLIES ET EQUIPEMENTS : Positionner :

Les descentes d’eau pluviale verticales, au droit des murs mitoyens ou des angles. Les évacuations de l’air vicié en toiture, dans des souches traditionnelles. Les antennes de télévisions préférentiellement à l’intérieur des combles ou invisibles du domaine public et placées de façon discrète. Les paraboles adossées à un ouvrage en toiture, invisibles du domaine public. Les climatiseurs invisibles du domaine public et entièrement masqués ou encastrés. Ils seront situés autant que possible distants des limites séparatives pour limiter les nuisances. Les capteurs solaires (solaire thermique, solaire photovoltaïque ou autre technologie) invisibles du domaine public. Ils seront préférentiellement limités au solaire thermique pour les besoins en eau chaude domestique et implantés comme en matière de châssis vitrés en toiture, intégrés dans le pan de toit (c'est-à-dire non saillant et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan) et composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade. Leurs proportions seront rectangulaires dans le sens de la pente. Leurs dimensions n’excédant pas 50% du pan de toit. Ils seront positionnés à distance de l’égout des couvertures, des rives des couvertures et du faîtage. Les compteurs, les boîtes aux lettres et autres équipements doivent être Intégrés dans la maçonnerie, sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade en tenant compte de la composition générale de la façade et de ses ouvertures.

Mise en œuvre : Les balcons devront être de caractère local, en harmonie avec la typologie des constructions villageoises. Les gouttières pendantes et les descentes d’eaux pluviales seront préférentiellement en zinc et les dauphins seront préférentiellement en fonte et pourront être teintés en harmonie avec les couleurs des façades. PVC proscrit. Mutualiser les dispositifs type antennes et paraboles afin d’en limiter le nombre. Les climatiseurs et « pompes à chaleur » ne doivent causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour le voisinage ou de rejets de liquide sur le domaine public. Les installations techniques sont dissimulées derrière un volet bois ou métal plein et peint de la teinte de la façade.

MAÇONNERIE : Seront mis en œuvre :

Les murs : Murs en pierre du pays. Nouvelle maçonnerie enduite autorisée.

Enduits :

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Préservation des enduits traditionnels, réalisés avec du sable de pays et de la chaux grasse. Nouveaux enduits au sable de pays ocre non tamisé et chaux grasse. Badigeon sur enduit lissé à frais avec des terres naturelles. Les types d’enduits non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment :

Enduits ciment. Enduits jetés autres que l’enduit de caractère traditionnel. Enduits « décoratifs » (sauf trompe l’œil en décor mis en œuvre dans les règles de l’art et de la typologie traditionnelle locale).

Débords de toiture : En façade, génoises composées selon la typologie locale d’un ou plusieurs rangs de tuiles canal de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales. En pignon, tuiles de rive présentant un débord.

TOITURES :

Forme : Un ou plusieurs pans, le plus souvent à deux pentes suivant le plus grand côté de la maison, orientées de préférence Nord-Sud ou suivant les courbes de niveau ou suivant l’alignement des rues. Pente 30% environ.

Terrasses en toiture : Les toitures terrasses sont interdites. Seule une partie en « tropézienne » est autorisée, dans la mesure où leur proportion n’excède pas 1/3 de la surface de la couverture et que les terrasses soient distantes de 2 mètres de l’égout de rive de la toiture.

Couverture : Tuile ronde de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales, en terre cuite, à l’exclusion de tout autre matériau apparent tant pour les bâtiments principaux que pour les annexes.

Eléments divers : Souches de cheminées de modèle traditionnel, en pierre ou en briques enduites, couverture en tuiles canal ou en feuillets. Les châssis vitrés en toiture, intégrés dans le pan de toit et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan. Ils doivent être de proportion rectangulaire dans le sens de la pente de largeur n’excédant pas 60 cm et de longueur n’excédant pas 90 cm. Ils doivent être composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade.

Volets extérieurs : Volets à persiennes. Volets à planches doublées, planches verticales extérieures. Volets à un cours de planches verticales et traverses horizontales. Volets neufs en bois suivant les modèles du pays (bâtiments de même époque et de même fonction). Les types de volets non mentionnés ci-dessus sont proscrits et notamment :

-Volets PVC ou plastiques.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Volets bois admis et proscrits

CLÔTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Sont proscrits : ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Clôtures à l’intersection des voies : elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public : quand elles existent, les clôtures doivent être constituées d’un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,70 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.) ou d’un mur plein, l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,80 m. Les murs doivent obligatoirement être enduit ou doublé de pierres locales. L’ensemble des clôtures ne doit pas gêner la visibilité des automobilistes. Il est possible de doubler cette première clôture par une clôture végétale ne dépassant pas 1.80 m de hauteur (la clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil). Clôtures séparatives avec le domaine privé : il est possible de réaliser :

▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de grille, grillage, ou mur plein, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément) de 1.80 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ;

▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public et privé édifiée sur un mur de soutènement : ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 1,80 mètre, la hauteur de celle-ci est limitée à 1,20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée. ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 1,80 mètre en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1,20 mètre.

Recommandation pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UA 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

▪ Habitat collectif : Deux places de stationnement par logement, plus une place par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée. Il sera prévu en plus une place de stationnement banalisée pour 3 logements. Cas des immeubles collectifs comportant plus de 12 logements (sauf pour les logements locatifs sociaux aidés) : une aire de stationnement par logement doit être localisée en sous-sol. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Habitat en maison individuelle : deux places de stationnement minimum réalisées sur l’assiette foncière de construction. Pour les lotissements ou groupes d’habitation, il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé (c'est-à-dire accessible en permanence aux visiteurs) pour 3 logements. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Résidences communautaires : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Etablissements gérontologiques : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Bureaux : une place de stationnement ou de garage par tranche de 15m² de surface de plancher.

▪ Activités industrielles et artisanales : une place de stationnement ou de garage par tranche de 25 m² de surface de plancher.

▪ Hôtellerie : une place de stationnement ou de garage pour deux chambres d’hôtel et une place de stationnement pour deux employés. Une aire de bus devra être prévue. Pour les établissements de plus de 50 chambres, au moins la moitié des places de stationnement devront être prévues en souterrain.

▪ Restaurants : non règlementé. ▪ Commerces et services : non règlementé. ▪ Autres entreprises : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour

assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m². ▪ Etablissements d’enseignement : il est exigé pour les écoles du premier degré, une aire par classe et une aire par emploi administratif ; pour les lycées, collèges et autres établissements d’enseignement secondaire, une aire pour 20 élèves. ▪ Salles de réunion, de spectacle et autres établissements recevant du public : il est exigé 1 place de stationnement pour 5 personnes pouvant être accueillies. ▪ Etablissements de loisirs et de sport : la règle figurant à l’alinéa ci-dessus pourra éventuellement être abaissée en fonction du caractère de l’équipement ainsi que de sa localisation par rapport aux autres possibilités de stationnement (stationnement mutualisé).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

UA 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Sauf incompatibilité majeure liée aux contraintes techniques ou urbanistiques en centre ancien, les surfaces libres de toute occupation et les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

A défaut d’espace suffisant pour la plantation d’arbres, l’aménagement paysager privilégiera les plantes grimpantes, les massifs sobres.

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement). Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces végétalisés paysagers non clôturés.

UA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ;

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée, VMC, ou ventilation mécanique répartie, VMR).

UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE II-2 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE UB

CARACTERE DE LA ZONE

La zone urbaine UB est une zone déjà urbanisée où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Cette zone est dévolue aux services, commerces, artisanat et équipements publics et/ou collectifs.

Un secteur UBh est distingué, voué à l’aire d’accueil des gens du voyage.

La zone UB est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation.

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article UB2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement ; ▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’exploitation agricole ou

forestière, à l’hébergement hôtelier, à l’habitation, à l’industrie et exclusivement à la fonction d’entrepôts ; ▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles, les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous condition : ▪ Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, au commerce, à l’artisanat, aux bureaux et services sous réserve qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec les zones habitées alentours (tels que le bruit, les fumées, les rejets polluants de toute nature, etc.) ; ▪ L’aménagement et/ou l’extension des constructions préexistantes à usage d’habitation ; ▪ Les installations et équipements nécessaires à l’aménagement et au fonctionnement de l’aire d’accueil des gens du voyage dans le secteur UBh, ainsi que le stationnement des caravanes et résidences mobiles prévues sur une telle aire ; ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site ;

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics. Les dimensionnements minimums seront les suivants :

▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique ;

▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

UB 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT ▪

Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

▪ Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

▪ Gestion des eaux pluviales

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

▪ Electricité, télécommunication et vidéocommunication

o Constructions, installations et aménagements existants : Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

o Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

▪ Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer ou à une distance au moins égale à 5 mètres de cet alignement.

Pour l’aménagement et/ou l’extension des constructions préexistantes à usage d’habitation, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. En outre, les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent ni n’évoluent sur la voie publique.

Les constructions doivent être implantées à l’alignement des voies ferrées à une distance au moins égale à 5 mètres à partir du bord du rail extérieur. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés à l’alignement ou en retrait des voies existantes, à modifier ou à créer.

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions peuvent être édifiées contre les limites séparatives : ▪ lorsqu’une construction nouvelle est adossée à un immeuble déjà existant,

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ lorsque les propriétaires voisins édifient dans le même temps des bâtiments jointifs présentant une unité architecturale,

▪ lorsque dans la bande des 3 mètres comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne dépasse pas 4 mètres de hauteur totale et 10 mètres de longueur sur cette limite, ces limitations ne s’appliquant pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une longueur et une hauteur égales ou supérieures à celui projeté. Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, cette hauteur maximale peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

Lorsque les constructions ne sont pas édifiées contre les limites séparatives, les constructions doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à leur demihauteur avec un minimum de 3 mètres.

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé.

UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% de l’unité foncière.

Pour l’aménagement et/ou l’extension des constructions préexistantes à usage d’habitation, l’emprise au sol des constructions (préexistant compris) est limitée à 30%.

UB 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions, ne peut excéder 12 mètres.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Pour l’aménagement et/ou l’extension des constructions préexistantes à usage d’habitation, la hauteur des constructions mesurée dans les conditions définies au 1° ci-dessus ne peut excéder 7 mètres (et 3 mètres pour les constructions annexes indépendantes du bâtiment principal).

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UB 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.

FAÇADES : Distinguer, dans les choix architecturaux, les façades « nobles » et les façades « service ». Inscrire obligatoirement des baies sur les façades « nobles ». Traiter et matérialiser spécifiquement les couronnements et les soubassements sur toutes les façades. Respecter un alignement horizontal et/ou vertical des baies autant que possible. Privilégier une composition et un ordonnancement horizontal des baies. Disposer les ouvertures accessibles aux engins ou poids lourds préférentiellement sur les façades « service » et éviter en façade(s) noble(s).

MATERIAUX : Réaliser les revêtements de façades dans les matériaux suivants employés seuls ou en combinaisons :

Maçonnerie enduite ; Bardage bois ; Panneaux de revêtements composites (type TRESPA, PARKLEX, ou similaire) ; Bardage métallique lisse (non nervuré) ; Béton brut lasuré et calepiné, de finition lisse ; Béton désactivé et calepiné ; Verre (non réfléchissant). Les ornementations, décors et menuiseries seront exclusivement issus de ces matériaux : bois, métal, béton, verre.

TEINTES :

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Rechercher parmi les teintes présentes dans l’environnement paysager une harmonie de couleurs homogènes à partir d’un ou deux tons.

Ne pas multiplier les couleurs. Ne pas multiplier les teintes lues en façade (y compris les menuiseries) pour préserver l’harmonie générale du bâtiment. Teinter les menuiseries en harmonie et dans une même tonalité que la ou les couleurs du bâtiment.

EQUIPEMENTS : Positionner les équipements tels qu’évacuations, panneaux solaires, réservoirs, climatiseurs, paraboles et autres récepteurs hertziens de façon à ce qu’ils ne soient pas visibles depuis l’espace public. Teinter ces équipements dans un ton identique à celui des façades ou se fondant dans l’environnement. Les décors de façade seront sobres.

COUVERTURES : Réaliser des toitures simples, de type toiture terrasse ou toiture à un ou plusieurs pan(s). Masquer obligatoirement les pans de toitures et les pignons par un acrotère. Masquer également les antennes paraboliques et toutes autres installations techniques (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) de façon à ce qu’elles ne soient pas vues depuis le domaine public (proche ou lointain). Disposer les panneaux solaires ou tout autre dispositif destiné à capter les énergies renouvelables (panneaux à cellules photovoltaïques, les pompes à chaleur, blocs de climatisation, etc.) de manière à ce qu’ils soient masqués par l’acrotère. Mettre en œuvre les toitures en utilisant un matériau unique et une teinte unique. Teinter les équipements de toitures (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) selon la couleur de la toiture. Terminer les acrotères par une couvertine en acier laqué de teinte assortie au couvrement de l’édifice ou à la façade.

CLÔTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Sont proscrits : ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Clôtures à l’intersection des voies : elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public : quand elles existent, les clôtures doivent être constituées d’un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,70 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.) ou d’un mur plein, l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,80 m. Les murs doivent obligatoirement être enduit ou doublé de pierres locales. L’ensemble des clôtures ne doit pas gêner la visibilité des automobilistes. Il est possible de doubler cette première clôture par une clôture végétale ne dépassant pas 1.80 m de hauteur (la clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil).

Clôtures séparatives avec le domaine privé : il est possible de réaliser : ▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de grille, grillage, ou mur plein, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément) de 1.80 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ; ▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public et privé édifiée sur un mur de soutènement :

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 1.80 mètres, la hauteur de celle-ci est limitée à 1,20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée

▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 1,80 mètre en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1,20 mètre.

Recommandations pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

AMENAGEMENTS EXTERIEURS : Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers. Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. L’éclairage extérieur sera discret et chapeauté afin d’éviter la pollution lumineuse. Les réseaux divers seront de préférence souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments ou incorporés aux autres bâtiments. Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de bois ou métallique.

UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

▪ Habitat préexistant : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction. Pour les lotissements ou groupes d’habitation, il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé (c'est-à-dire accessible en permanence aux visiteurs) pour 3 logements. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Résidences communautaires : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Etablissements gérontologiques : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Bureaux et services : une place de stationnement ou de garage par tranche de 15 m² de surface de plancher.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Restaurants : 1 place de stationnement par tranche de 10 m² de surface de plancher créée recevant du public pour une surface de plancher créée inférieure ou égale à 50 m² et une place de stationnement par tranche de 20 m² de surface de plancher pour une surface de plancher créée supérieure à 150 m².

▪ Commerces : 6 places pour 100 m² de surface de plancher soit 8 places pour 100 m² de surface de vente.

▪ Etablissements d’enseignement : il est exigé pour les écoles du premier degré, une aire par classe et une aire par emploi administratif ; pour les lycées, collèges et autres établissements d’enseignement secondaire, une aire pour 20 élèves.

▪ Salles de réunion, de spectacle et autres établissements recevant du public : il est exigé 1 place de stationnement pour 5 personnes pouvant être accueillies.

▪ Etablissements de loisirs et de sport : la règle figurant à l’alinéa ci-dessus pourra éventuellement être abaissée en fonction du caractère de l’équipement ainsi que de sa localisation par rapport aux autres possibilités de stationnement (stationnement mutualisé).

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

UB 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Une surface minimale du terrain à aménager égale à 30% devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement).

UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs :

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ;

o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ;

o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ;

o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ;

o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).

UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE II-3 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE UC

CARACTERE DE LA ZONE

La zone urbaine UC est une zone déjà urbanisée où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elle a une vocation d'habitat, sous forme collective principalement et de services.

La zone UC est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Zone UC

Ce que la zone UC autorise, en clair

UC 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article UC2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l'hébergement hôtelier, au commerce, à l'artisanat, à l'industrie, à l'exploitation agricole ou forestière ou à la fonction d'entrepôt ;

▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles ; Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous condition :

▪ Les constructions à usage de bureaux et de services, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sous réserve qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec les zones habitées alentours (tels que le bruit, les fumées, les rejets polluants de toute nature, etc.) ;

▪ Les annexes des constructions ; Le nombre des annexes disjointes de la construction principale est limité au nombre de 2 par unité foncière et à une emprise au sol fixée à l’article UC8.

▪ En application de l’article L 151-15 du Code de l’Urbanisme, tout projet développant des surfaces d’habitation équivalentes à 500 m² de surface de plancher ou plus et/ou plus de quatre logements, doit prévoir d’affecter au logement locatif social aidé au moins 33% de la surface de plancher totale affectée à l’habitation. Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération. Dans le cas de servitude de mixité sociale (cf. règlement graphique et liste en pièce 4e), c’est le taux indiqué à ce titre qui s’applique.

▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site. ▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

UC 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics. Les dimensionnements minimums seront les suivants :

▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique ;

▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

UC 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT ▪

Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

▪ Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

Règlement

73

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

▪ Electricité, télécommunication et vidéocommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants :

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

▪ Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

UC 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 3 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer, sauf voies internes d’une opération d’aménagement d’ensemble ;

▪ Non règlementé par rapport aux voies internes d’un lotissement ; ▪ 5 mètres de l’alignement des voies ferrées, comptés à partir du bord du rail extérieur.

En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions peuvent être édifiées contre les limites séparatives : ▪ lorsqu’une construction nouvelle est adossée à un immeuble déjà existant, ▪ lorsque les propriétaires voisins édifient dans le même temps des bâtiments jointifs présentant une unité architecturale,

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ lorsque dans la bande des 3 mètres comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne dépasse pas 4 mètres de hauteur totale et 10 mètres de longueur sur cette limite, ces limitations ne s’appliquant pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une longueur et une hauteur égales ou supérieures à celui projeté. Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, cette hauteur maximale peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

Lorsque les constructions ne sont pas édifiées contre les limites séparatives, les constructions doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à leur demihauteur avec un minimum de 3 mètres.

Dans le cas d’opérations d’ensemble, les limites séparatives s’entendent comme étant les limites du terrain d’assiette de l’opération et les parcelles riveraines. Nota Bene : la notion d'opération d'ensemble ne s'applique pas aux demandes d'autorisation d'occupation des sols individuelles déposées pour les extensions, modifications ou constructions annexes des constructions principales issues d'opération d'ensemble.

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe. Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de propriété, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Les constructions non contiguës doivent être implantées de telle manière que la distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le plus proche d’un autre bâtiment soit au moins égale à la hauteur du bâtiment le plus élevé divisée par deux (h/2), sans être inférieure à 3 mètres.

UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

L’emprise au sol des constructions est limitée à 50% de l’unité foncière, hors bassins et plages des piscines. Dans le cas de logements individuels, les annexes des constructions admises dans la zone en vertu de l’article UC2 sont limitées à une emprise au sol de 25 m² par unité et la surface des garages ne pourra pas dépasser 40 m² d’emprise au sol.

Non règlementé dans le cas d’immeubles de logement collectif.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UC 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres à l’égout du toit (rez-de-chaussée + 2 niveaux). La hauteur des constructions annexes indépendantes du bâtiment principal (garages, buanderies, …) est limitée à 4 mètres.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

UC 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, volumes, proportions, rythme des ouvertures et matériaux d’origine. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti. Les références au nuancier « RAL » devront être fournies dans les demandes autorisation d’occupation du sol.

RECOMMANDATIONS : L’utilisation de matériaux « nobles » dans la construction est recommandée (développement durable) :

▪ privilégier le bois pour les menuiseries ; ▪ choisir préférentiellement des gouttières en zinc ; ▪ traiter le bois de préférence avec des protections, des lasures ou des vitrifications

naturelles ;

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

IMPLANTATION : ▪ Respecter la qualité paysagère du site. ▪ Respecter la trame parcellaire et une implantation parallèle à la voie. ▪ Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais)

VOLUMETRIE – COMPOSITION : Les constructions doivent présenter des formes, volumes, proportions et matériaux y compris des ouvertures et fermetures en harmonie avec les constructions avoisinantes. La volumétrie d’ensemble et l’ordre de composition des façades doivent être en harmonie avec la typologie régionale (rechercher le respect des alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes et les proportions des baies). L’équilibre entre les pleins et les vides doit être respecté. Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.

SAILLIES ET EQUIPEMENTS : Positionner :

Les descentes d’eau pluviale verticales, au droit des murs mitoyens ou des angles autant que possible. Les évacuations de l’air vicié en toiture, dans des souches traditionnelles. Les antennes de télévisions préférentiellement à l’intérieur des combles ou invisibles du domaine public et placées de façon discrète. Les paraboles, adossées à un ouvrage en toiture, invisibles du domaine public. Les climatiseurs invisibles du domaine public et entièrement masqués ou encastrés. Ils seront situés autant que possible distants des limites séparatives pour limiter les nuisances. Les capteurs solaires invisibles du domaine public, préférentiellement limités au solaire thermique pour les besoins en eau chaude domestique et implantés comme en matière de châssis vitrés en toiture (intégrés dans le pan de toit, de proportion rectangulaire dans le sens de la pente de dimension n’excédant pas 50% du pan de toit, composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade). Les autres équipements doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de préférence en bois ou métallique. Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, devront être intégrés au projet d’aménagement d’ensemble du point de vue architectural et fonctionnel.

Mise en œuvre : Les gouttières pendantes et les descentes d’eaux pluviales seront préférentiellement en zinc et les dauphins seront préférentiellement en fonte et pourront être teintés en harmonie avec les couleurs des façades. PVC proscrits. Mutualiser préférentiellement les dispositifs type antennes et paraboles afin d’en limiter le nombre. Les climatiseurs et les « pompes à chaleur » ne doivent causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour le voisinage ou de rejets de liquide sur le domaine public.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les installations techniques sont dissimulées derrière un volet peint en harmonie avec la teinte de la façade.

MAÇONNERIE OU AUTRE STRUCTURE PORTEUSE : Seront mis en œuvre :

Les murs : Murs en pierre du pays. Maçonnerie enduite en agglomérés ou briques. Murs béton. Structures en bois.

Enduits : Enduits au sable de pays ocre non tamisé et chaux grasse. Enduits lissés peints à frais avec des terres naturelles. Enduits ciments teintés dans la masse.

Les types d’enduits non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment : Enduits jetés autres que l’enduit de caractère traditionnel. Enduits « décoratifs ».

Débords de toiture : Selon typologie locale et en harmonie avec le matériau mis en œuvre pour la construction des murs (pierre, maçonnerie ou bois). Les types de génoises ci-dessous sont interdits :

Fausses génoises en façade, en bandeau et sur les ouvertures. Génoises préfabriquées. Génoises en tuiles spéciales.

TOITURES : Forme :

▪ Un ou plusieurs pans, le plus souvent à deux pentes suivant le plus grand côté de la maison ;

▪ Pente comprise entre 28% et 33% environ ; ▪ Les toitures en terrasse peuvent être autorisées afin de permettre la réalisation

d’opérations contemporaines de qualité parfaitement intégrées au site.

Couverture : Dans le cas d’une toiture à un ou plusieurs pans, réaliser un couvrement apparent en tuile canal de terre cuite. Dans le cas des toitures terrasses : elles peuvent être plantées.

Eléments divers : Souches de cheminées de modèle traditionnel. Les châssis vitrés en toiture seront intégrés dans le pan de toit et préférentiellement composé avec les travées et les axes de composition des baies de la façade.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

MENUISERIES : Elles seront préférentiellement en bois et de forme en harmonie avec la typologie locale. Les types de volets ci-dessous sont interdits sur les façades perçues du domaine public :

▪ Volets plastiques, polychlorure de vinyle.

CLOTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Sont proscrits : ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Clôtures à l’intersection des voies : elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public : quand elles existent, les clôtures doivent être constituées d’un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,70 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.) ou d’un mur plein, l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,80 m. Les murs doivent obligatoirement être enduit ou doublé de pierres locales. L’ensemble des clôtures ne doit pas gêner la visibilité des automobilistes. Il est possible de doubler cette première clôture par une clôture végétale ne dépassant pas 1.80 m de hauteur (la clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil).

Clôtures séparatives avec le domaine privé : il est possible de réaliser : ▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de grille, grillage, ou mur plein, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément) de 1.80 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ; ▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public et privé édifiée sur un mur de soutènement : ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 1.80 mètres, la hauteur de celle-ci est limitée à 1.20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 1.80 mètres, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 1.80 mètres en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1.20 mètres

Recommandations pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UC 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

▪ Habitat collectif : Deux places de stationnement (hors garages) par logement. Il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé pour 3 logements. Cas des immeubles collectifs comportant plus de 12 logements (sauf pour les logements locatifs sociaux aidés) : une aire de stationnement par logement doit être localisée en sous-sol (sauf en cas de contrainte géotechnique majeure remettant en cause l’équilibre financier des opérations).

▪ Habitat en maison individuelle : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction. Pour les lotissements ou groupes d’habitation, il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé (c'està-dire accessible en permanence aux visiteurs) pour 3 logements. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Résidences communautaires : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Etablissements gérontologiques : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Bureaux : une place de stationnement par tranche de 15m² de surface de plancher. ▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle

à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

UC 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Une surface minimale du terrain à aménager égale à 30% devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UC 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ La diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Privilégier une double orientation pour les logements (afin de favoriser une aération naturelle) et mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).

UC 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE II-4 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE UD

CARACTERE DE LA ZONE

La zone urbaine UD est une zone déjà urbanisée où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. La zone UD a une vocation principale d'habitat sous forme individuelle, groupée ou non selon les volumétries admises.

L’on y distingue : ▪ Le secteur UDa au lieudit La Palun, quartier moins dense et très boisé, dont une partie est protégée au titre des espaces boisés classés (abords de qualité du village).

La zone UD est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Zone UD

Ce que la zone UD autorise, en clair

UD 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article UD2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l'hébergement hôtelier, au commerce, à l'artisanat, à l'industrie, à l'exploitation agricole ou forestière ou à la fonction d'entrepôt ;

▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles ; Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs ;

UD 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous conditions :

▪ Les constructions à usage de bureaux et de services, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif sous réserve qu’ils ne produisent pas de nuisances incompatibles avec les zones habitées alentours (tels que le bruit, les fumées, les rejets polluants de toute nature, etc.).

▪ Les annexes des constructions admises dans la zone et disjointes de celles-ci sont limitées au nombre de 2 par unité foncière et à une emprise au sol de 25 m² chacune. La surface des garages ne pourra pas dépasser 40 m² d’emprise au sol.

▪ En application de l’article L 151-15 du Code de l’Urbanisme, tout projet développant des surfaces d’habitation équivalentes à 500 m² de surface de plancher ou plus et/ou plus de quatre logements, doit prévoir d’affecter au logement locatif social aidé au moins 33% de la surface de plancher totale affectée à l’habitation. Dans le cas d’une opération d’aménagement d’ensemble, cette obligation s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces d’habitation prévues dans l’opération. Dans le cas de

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

servitude de mixité sociale (cf. règlement graphique et liste en pièce 4e), c’est le taux indiqué à ce titre qui s’applique. ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site. ▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

Prescriptions concernant la défense contre l’incendie pour les unités foncières limitrophes des zones indicées « f1 » :

▪ Ces unités foncières sont concernées par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant les constructions sous réserve de prescriptions : o Prise en compte de la desserte et de l’accessibilité des services de secoursincendie ; o Prise en compte de la défense extérieure contre l’incendie (couverture en eau efficiente) ; o Prise en compte de l’interface habitat-forêt (établissement d’une bande inconstructible et débroussaillée séparant les constructions de l’espace boisé) ; o Prise en compte du risque lié aux bâtiments et constructions (énergies renouvelables source potentielle d’incendie et risque électrique notable pour les équipes d’intervention ; cf. guide UTE-C 15712-1 de janvier 2011) ; o Interdiction d’ERP (établissement recevant du public) relevant de la réglementation des établissements sensibles (tout établissement recevant un public particulièrement vulnérable : crèches, écoles, maisons de retraite, hôpitaux, etc.), à l’exception de ceux appartenant à la catégorie 5.

UD 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics. Les dimensionnements minimums seront les suivants :

▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique

▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

UD 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité, télécommunication et vidéocommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants :

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

5. Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UD 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

▪ 15 mètres de l’axe des routes départementales ; ▪ 4 mètres de l’alignement actuel ou futur des autres voies publiques ; ▪ 4 mètres de la limite d’emprise des autres voies privées.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UD 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions peuvent être édifiées contre les limites séparatives : ▪ lorsqu’une construction nouvelle est adossée à un immeuble déjà existant, ▪ lorsque les propriétaires voisins édifient dans le même temps des bâtiments jointifs présentant une unité architecturale, ▪ lorsque dans la bande des 3 mètres comptée à partir de la limite parcellaire, la construction ne dépasse pas 4 mètres de hauteur totale et 10 mètres de longueur sur cette limite, ces limitations ne s’appliquant pas en cas d’adossement à un bâtiment mitoyen ayant une longueur et une hauteur égales ou supérieures à celui projeté. Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, cette hauteur maximale peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

Lorsque les constructions ne sont pas édifiées contre les limites séparatives, les constructions doivent être implantées à une distance de la limite séparative au moins égale à leur demihauteur avec un minimum de 3 mètres. Dans le cas d’opérations d’ensemble, les limites séparatives s’entendent comme étant les limites du terrain d’assiette de l’opération et les parcelles riveraines. Nota Bene : la notion d'opération d'ensemble ne s'applique pas aux demandes d'autorisation d'occupation des sols individuelles déposées pour les extensions, modifications ou constructions annexes des constructions principales issues d'opération d'ensemble.

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de propriété, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

UD 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé sauf cas particulier des annexes aux constructions à usage d'habitat individuel : les annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 25 m² par unité doivent être accolées à la construction principale.

UD 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

En zone UD : L’emprise au sol des constructions est limitée à 30% de l’unité foncière, hors bassins et plages des piscines.

En zone UDa : L’emprise au sol des constructions est limitée à 20% de l’unité foncière, hors bassins et plages de piscines.

Dans le cas de logements individuels, les annexes des constructions admises dans la zone en vertu de l’article UD2 sont limitées à une emprise au sol de 25 m² par unité et la surface des garages ne pourra pas dépasser 40 m² d’emprise au sol.

Non règlementé dans le cas d’immeubles de logement collectif.

UD 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions ne peut excéder 7 mètres. La hauteur des constructions annexes indépendantes du bâtiment principal (garages, buanderies, …) est limitée à 4 mètres.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UD 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, volumes, proportions, rythme des ouvertures et matériaux d’origine. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti. Les références au nuancier « RAL » devront être fournies dans les demandes autorisation d’occupation du sol.

RECOMMANDATIONS : L’utilisation de matériaux « nobles » dans la construction est recommandée (développement durable) : - privilégier le bois pour les menuiseries ; - choisir préférentiellement des gouttières en zinc ; - traiter le bois de préférence avec des protections, des lasures ou des vitrifications naturelles ;

IMPLANTATION : Respecter la qualité paysagère du site. Respecter la trame parcellaire et une implantation parallèle à la voie. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais).

VOLUMETRIE – COMPOSITION : Les constructions doivent présenter des formes, volumes, proportions et matériaux y compris des ouvertures et fermetures en harmonie avec les constructions avoisinantes. La volumétrie d’ensemble et l’ordre de composition des façades doivent être en harmonie avec la typologie régionale (rechercher le respect des alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes et les proportions des baies). L’équilibre entre les pleins et les vides doit être respecté. Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes.

SAILLIES ET EQUIPEMENTS : Positionner :

Les descentes d’eau pluviale verticales, au droit des murs mitoyens ou des angles autant que possible. Les évacuations de l’air vicié en toiture, dans des souches traditionnelles.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les antennes de télévisions préférentiellement à l’intérieur des combles ou invisibles du domaine public et placées de façon discrète. Les paraboles, adossées à un ouvrage en toiture, invisibles du domaine public. Les climatiseurs invisibles du domaine public et entièrement masqués ou encastrés. Ils seront situés autant que possible distants des limites séparatives pour limiter les nuisances. Les capteurs solaires invisibles du domaine public, préférentiellement limités au solaire thermique pour les besoins en eau chaude domestique et implantés comme en matière de châssis vitrés en toiture (intégrés dans le pan de toit, de proportion rectangulaire dans le sens de la pente de dimension n’excédant pas 50% du pan de toit, composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade). Les autres équipements doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de préférence en bois ou métallique.

Mise en œuvre : Les gouttières pendantes et les descentes d’eaux pluviales seront préférentiellement en zinc et les dauphins seront préférentiellement en fonte et pourront être teintés en harmonie avec les couleurs des façades. PVC proscrits. Mutualiser préférentiellement les dispositifs type antennes et paraboles afin d’en limiter le nombre. Les climatiseurs et les « pompes à chaleur » ne doivent causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour le voisinage ou de rejets de liquide sur le domaine public. Les installations techniques sont dissimulées derrière un volet peint en harmonie avec la teinte de la façade.

MAÇONNERIE OU AUTRE STRUCTURE PORTEUSE : Seront mis en œuvre :

Les murs : Murs en pierre du pays. Maçonnerie enduite en agglomérés ou briques. Murs béton. Structures en bois.

TOITURES : Forme :

▪ Un ou plusieurs pans, le plus souvent à deux pentes suivant le plus grand côté de la maison ;

▪ Pente comprise entre 28% et 33% environ ; ▪ Les toitures en terrasse peuvent être autorisées afin de permettre la réalisation

d’opérations contemporaines de qualité parfaitement intégrées au site.

Couverture : Dans le cas d’une toiture à un ou plusieurs pans, réaliser un couvrement apparent en tuile canal de terre cuite. Dans le cas des toitures terrasses : elles peuvent être plantées.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Eléments divers : Souches de cheminées de modèle traditionnel. Les châssis vitrés en toiture seront intégrés dans le pan de toit et préférentiellement composé avec les travées et les axes de composition des baies de la façade.

MENUISERIES : Elles seront préférentiellement en bois et de forme en harmonie avec la typologie locale.

CLOTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Sont proscrits : ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Clôtures à l’intersection des voies : elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public : quand elles existent, les clôtures doivent être constituées d’un mur bahut sur une hauteur maximale de 0,70 m et un dispositif à clairevoie (grille, grillage, etc.) ou d’un mur plein, l’ensemble ne pouvant dépasser une hauteur maximale de 1,80 m. Les murs doivent obligatoirement être enduit ou doublé de pierres locales. L’ensemble des clôtures ne doit pas gêner la visibilité des automobilistes. Il est possible de doubler cette première clôture par une clôture végétale ne dépassant pas 1.80 m de hauteur (la clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil).

Clôtures séparatives avec le domaine privé : il est possible de réaliser : ▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de grille, grillage, ou mur plein, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément) de 1.80 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ; ▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public et privé édifiée sur un mur de soutènement : ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 1,80 mètres, la hauteur de celle-ci est limitée à 1,20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètres, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 1,80 mètres en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1,20 mètres

Recommandations pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UD 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

▪ Habitat collectif : Deux places de stationnement (hors garages) par logement, plus une place par tranche complète de 100 m² de surface de plancher créée. Il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé pour 3 logements. Cas des immeubles collectifs comportant plus de 12 logements (sauf pour les logements locatifs sociaux aidés) : une aire de stationnement par logement doit être localisée en sous-sol. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Habitat en maison individuelle : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction. Pour les lotissements ou groupes d’habitation, il sera prévu en plus une place de stationnement banalisé (c'està-dire accessible en permanence aux visiteurs) pour 3 logements. La moitié des stationnements projetés doit être réalisée en extérieur.

▪ Résidences communautaires : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ Bureaux et services : une place de stationnement ou de garage par tranche de 15 m² de surface de plancher.

▪ Etablissements gérontologiques : une place de stationnement pour deux logements ou deux chambres créées.

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

UD 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Une surface minimale du terrain à aménager égale à 30% devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UD 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ La diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Privilégier une double orientation pour les logements (afin de favoriser une aération naturelle) et mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).

UD 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE II-5 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE UE

CARACTERE DE LA ZONE UE

La zone urbaine UE est une zone déjà urbanisée où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Située au lieudit La Verdière, cette zone a une vocation principale d’activités économiques sous la forme de bureaux, commerces, artisanat, industrie et hébergement hôtelier.

La zone UE est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article UE2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’habitation et à l’exploitation agricole ou forestière ;

▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles ; Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous conditions : ▪ Les logements de fonction nécessaires au gardiennage et au fonctionnement des activités, à la condition qu’ils soient intégrés dans le volume du bâtiment principal d’activité, sont les seules habitations admises dans la zone à raison d’un seul logement par unité foncière et à condition que leur surface de plancher représente au maximum 25% de la surface de plancher totale autorisée et n’excède pas 75 m² ; ▪ Les constructions ou installations destinées à la fonction d’entrepôts liées et nécessaires à une occupation et utilisation du sol admise (et non entreposage sans activité). ▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement relevant des régimes de la déclaration, de l’enregistrement, de l’autorisation et de l’autorisation avec servitude sont admises à condition qu’elles répondent aux besoins habituels d’un pôle d’activité ou d’équipement et que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles à la prise en compte du caractère de la zone. ▪ Les ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics conformément à l’article 3 des dispositions générales (cas particuliers). ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site. ▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

UE 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics. Les dimensionnements minimums seront les suivants :

▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique ;

▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement.

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

UE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité, télécommunication et vidéocommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants :

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

5. Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

UE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;

▪ 15 mètres de l’axe des routes départementales ; ▪ 5 mètres de l’alignement actuel ou futur des autres voies publiques ; ▪ 5 mètres de la limite d’emprise des autres voies privées. Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe. Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de propriété, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% de l’unité foncière.

UE 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions, ne peut excéder 10 mètres à l'égout du toit. Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

UE 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.

FAÇADES : Distinguer, dans les choix architecturaux, les façades « nobles » et les façades « service ». Inscrire obligatoirement des baies sur les façades « nobles ». Traiter et matérialiser spécifiquement les couronnements et les soubassements sur toutes les façades.

Respecter un alignement horizontal et/ou vertical des baies autant que possible. Privilégier une composition et un ordonnancement horizontal des baies. Disposer les ouvertures accessibles aux engins ou poids lourds préférentiellement sur les façades « service » et éviter en façade(s) noble(s).

MATERIAUX : Réaliser les revêtements de façades dans les matériaux suivants employés seuls ou en combinaisons :

Maçonnerie enduite ; Bardage bois ; Panneaux de revêtements composites (type TRESPA, PARKLEX, ou similaire) ; Bardage métallique lisse (non nervuré) ; Béton brut lasuré et calepiné, de finition lisse ; Béton désactivé et calepiné ; Verre (non réfléchissant). Les ornementations, décors et menuiseries seront exclusivement issus de ces matériaux : bois, métal, béton, verre.

TEINTES : Rechercher parmi les teintes présentes dans l’environnement paysager une harmonie de couleurs homogènes à partir d’un ou deux tons. Ne pas multiplier les couleurs. Ne pas multiplier les teintes lues en façade (y compris les menuiseries) pour préserver l’harmonie générale du bâtiment. Teinter les menuiseries en harmonie et dans une même tonalité que la ou les couleurs du bâtiment.

EQUIPEMENTS : Positionner les équipements tels qu’évacuations, panneaux solaires, réservoirs, climatiseurs, paraboles et autres récepteurs hertziens de façon à ce qu’ils ne soient pas visibles depuis l’espace public. Teinter ces équipements dans un ton identique à celui des façades ou se fondant dans l’environnement. Les décors de façade seront sobres.

COUVERTURES : Réaliser des toitures simples, de type toiture terrasse ou toiture à un ou plusieurs pan(s). Masquer obligatoirement les pans de toitures et les pignons par un acrotère.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Masquer également les antennes paraboliques et toutes autres installations techniques (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) de façon à ce qu’elles ne soient pas vues depuis le domaine public (proche ou lointain). Disposer les panneaux solaires ou tout autre dispositif destiné à capter les énergies renouvelables (panneaux à cellules photovoltaïques, les pompes à chaleur, blocs de climatisation, etc.) de manière à ce qu’ils soient masqués par l’acrotère.

Mettre en œuvre les toitures en utilisant un matériau unique et une teinte unique. Teinter les équipements de toitures (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) selon la couleur de la toiture.

Terminer les acrotères par une couvertine en acier laqué de teinte assortie au couvrement de l’édifice ou à la façade.

CLOTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Sont proscrits : ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Clôtures à l’intersection des voies : elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public ou privé : les clôtures pleines sont interdites. Il est possible de réaliser :

▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de préférence d’un grillage à mailles carrées soudées, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément à clairevoie) de 2,00 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ;

▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public ou privé édifiée sur un mur de soutènement : ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 2 mètre, la hauteur de celle-ci est limitée à 1,20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 2 mètres, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 2 mètres en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1,20 mètres.

Recommandations pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

AMENAGEMENTS EXTERIEURS : Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers.

Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux.

Règlement

100

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

L’éclairage extérieur sera discret et chapeauté afin d’éviter la pollution lumineuse.

Les réseaux divers seront de préférence souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments ou incorporés aux autres bâtiments.

Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de bois ou métallique.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme ILLUSTRATIONS :

Exemples de revêtement de façade autorisés (1ère photo : bardage métal en combinaison avec bardage bois)

Exemple de revêtement de façade (enseignes sur la façade, de dimensions limitées, éclairées par spots discrets, bâtiment « partagé » par plusieurs établissements)

Exemple (toitures et équipements masqués par un acrotère)

UE 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

Règlement

102

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Logement de fonction : une place de stationnement minimum (hors garage) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Bureaux et services : une place de stationnement ou de garage par tranche de 15 m² de surface de plancher.

▪ Activités industrielles et artisanales : une place de stationnement ou de garage par tranche de 25 m² de surface de plancher.

▪ Hôtellerie : une place de stationnement ou de garage pour deux chambres d’hôtel et une place de stationnement pour deux employés. Une aire de bus devra être prévue. Pour les établissements de plus de 50 chambres, au moins la moitié des places de stationnement devront être prévues en souterrain.

▪ Restaurants : 1 place de stationnement par tranche de 10 m² de surface de plancher créée recevant du public pour une surface de plancher créée inférieure ou égale à 50 m² et une place de stationnement par tranche de 20 m² de surface de plancher pour une surface de plancher créée supérieure à 150 m².

▪ Commerces : 6 places pour 100 m² de surface de plancher soit 8 places pour 100 m² de surface de vente.

▪ Autres entreprises : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m².

▪ Salles de réunion, de spectacle et autres établissements recevant du public : il est exigé 1 place de stationnement pour 5 personnes pouvant être accueillies.

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

UE 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Une surface minimale du terrain à aménager égale à 10% devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement).

Règlement

103

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

UE 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).

UE 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

104

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER

Règlement

105

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE III-1 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER AUBf2

CARACTERE DE LA ZONE

La zone à urbaniser AUBf2 est une zone à caractère naturel de la commune, destinée à être ouverte à l'urbanisation au fur et à mesure de la réalisation des réseaux et équipements nécessaire, le tout en respectant les prescriptions définies dans le règlement d’urbanisme et dans les orientations d’aménagement et de programmation.

Cette zone est concernée par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant la constructibilité sous réserve de prescriptions.

La zone AUBf2 est également concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Elle se situe au lieudit La Bastide Neuve et a pour objet l'implantation des constructions et installations nécessaires aux besoins du Service Départemental d'Incendies et de Secours (garage départemental des véhicules de secours, école départementale des secours, etc.).

Cette zone fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation.

Zone AUE

Ce que la zone AUE autorise, en clair

AUE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article AUE2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants :

▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’exploitation agricole ou forestière ;

▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’habitation, à l’hébergement hôtelier ;

▪ Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles ; ▪ Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour

la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

AUE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES A

condition que les réseaux, desserte et équipements soient présents et suffisants sur le site, sont autorisés sous conditions :

▪ Les logements de fonction nécessaires au gardiennage et au fonctionnement des activités admises dans la zone, à la condition qu’ils soient intégrés dans le volume du bâtiment principal d’activité, sont les seules habitations admises dans la zone à raison d’un seul logement par unité foncière et à condition que leur surface de plancher représente au maximum 25% de la surface de plancher totale autorisée et n’excède pas 75 m2.

▪ Les constructions ou installations destinées à la fonction d’entrepôts, à condition d’être liées et nécessaires à une occupation et utilisation du sol admise (et non entreposage sans activité).

▪ Les installations classées pour la protection de l’environnement relevant des régimes de la déclaration, de l’enregistrement, de l’autorisation et de l’autorisation avec servitude sont admises à condition qu’elles répondent aux besoins habituels d’un pôle

Règlement

138

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

d’activité ou d’équipement et que soient mises en œuvre toutes dispositions utiles à la prise en compte du caractère de la zone. ▪ Les ouvrages techniques nécessaires au bon fonctionnement des services publics, conformément à l’article 3 des dispositions générales (cas particuliers). ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site. ▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

AUE 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics.

Les dimensionnements minimums seront les suivants : ▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique ; ▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

AUE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées

Règlement

139

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité, télécommunication et vidéocommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants :

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

5. Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

AUE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés à l’alignement ou en retrait des voies existantes, à modifier ou à créer.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

Règlement

140

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

AUE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

AUE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

La distance entre les constructions non jointives ne peut être inférieure à 4 mètres.

AUE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

L’emprise au sol des constructions est limitée à 60% de l’unité foncière.

AUE 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions ne peut excéder 10 mètres à l'égout du toit.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

AUE 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS GENERALITES

Règlement

141

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.

Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.

FAÇADES : Distinguer, dans les choix architecturaux, les façades « nobles » et les façades « service ». Inscrire obligatoirement des baies sur les façades « nobles ». Traiter et matérialiser spécifiquement les couronnements et les soubassements sur toutes les façades. Respecter un alignement horizontal et/ou vertical des baies autant que possible. Privilégier une composition et un ordonnancement horizontal des baies. Disposer les ouvertures accessibles aux engins ou poids lourds préférentiellement sur les façades « service » et éviter en façade(s) noble(s).

MATERIAUX : Réaliser les revêtements de façades dans les matériaux suivants employés seuls ou en combinaisons :

Maçonnerie enduite ; Bardage bois ; Panneaux de revêtements composites (type TRESPA, PARKLEX, ou similaire) ; Bardage métallique lisse (non nervuré) ; Béton brut lasuré et calepiné, de finition lisse ; Béton désactivé et calepiné ; Verre (non réfléchissant). Les ornementations, décors et menuiseries seront exclusivement issus de ces matériaux : bois, métal, béton, verre.

TEINTES : Rechercher parmi les teintes présentes dans l’environnement paysager une harmonie de couleurs homogènes à partir d’un ou deux tons. Ne pas multiplier les couleurs. Ne pas multiplier les teintes lues en façade (y compris les menuiseries) pour préserver l’harmonie générale du bâtiment. Teinter les menuiseries en harmonie et dans une même tonalité que la ou les couleurs du bâtiment.

EQUIPEMENTS :

Règlement

142

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Positionner les équipements tels qu’évacuations, panneaux solaires, réservoirs, climatiseurs, paraboles et autres récepteurs hertziens de façon à ce qu’ils ne soient pas visibles depuis l’espace public. Teinter ces équipements dans un ton identique à celui des façades ou se fondant dans l’environnement. Les décors de façade seront sobres.

COUVERTURES : Réaliser des toitures simples, de type toiture terrasse ou toiture à un ou plusieurs pan(s). Masquer obligatoirement les pans de toitures et les pignons par un acrotère. Masquer également les antennes paraboliques et toutes autres installations techniques (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) de façon à ce qu’elles ne soient pas vues depuis le domaine public (proche ou lointain). Disposer les panneaux solaires ou tout autre dispositif destiné à capter les énergies renouvelables (panneaux à cellules photovoltaïques, les pompes à chaleur, blocs de climatisation, etc.) de manière à ce qu’ils soient masqués par l’acrotère. Mettre en œuvre les toitures en utilisant un matériau unique et une teinte unique. Teinter les équipements de toitures (cheminées, évacuations, ventilations, etc.) selon la couleur de la toiture. Terminer les acrotères par une couvertine en acier laqué de teinte assortie au couvrement de l’édifice ou à la façade.

CLOTURES :

Les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire, entre deux limites de lots ou entre limite de lot et du domaine public. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté. Sont proscrits :

▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, privées ou visées par une servitude de passage (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’intersection de deux voies ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public. Pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Règlement

143

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

Clôtures séparatives avec le domaine public ou privé : les clôtures pleines sont interdites. Il est possible de réaliser :

▪ Un mur bahut (hauteur maximale de 0,70 m) surmonté de préférence d’un grillage à mailles carrées soudées, sur une hauteur maximale (mur bahut + grillage ou autre élément à clairevoie) de 2,00 m, dispositif pouvant être doublé ou non par une haie végétale ;

▪ Une haie végétale sur une hauteur maximale de 2,00 m (ladite clôture végétale respectera les règles de hauteur et distance de plantation par rapport aux limites séparatives, fixées en application du code civil et rappelées dans l’annexe 3).

Clôtures séparatives avec le domaine public ou privé édifiée sur un mur de soutènement : ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur dépasse 2 mètre, la hauteur de celle-ci est limitée à 1,20 m et uniquement en treillis souple simple torsion ou soudée. ▪ Lorsque la clôture est édifiée sur un mur de soutènement dont la hauteur est inférieure à 2 mètres, la hauteur de l’ensemble (mur de soutènement + clôture) peut être élevée jusqu’à 2 mètres en mur plein et surélevé d’une clôture à treillis souple simple torsion ou soudée d’une hauteur de 1,20 mètres.

Recommandations pour prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (Cf. annexe du présent règlement).

AMENAGEMENTS EXTERIEURS : Les réalisations extérieures diverses seront simples et discrètes. Il est recommandé de respecter les mouvements de terrain, les arbres isolés, les éléments traditionnels, les fossés et autres éléments particuliers. Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux.

Règlement

144

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

L’éclairage extérieur sera discret et chapeauté afin d’éviter la pollution lumineuse. Les réseaux divers seront de préférence souterrains. Les ouvrages liés (transformateurs, distributions diverses) seront souterrains ou dissimulés dans des bâtiments ou incorporés aux autres bâtiments.

Les coffrets techniques et autres compteurs doivent être intégrés à la construction (immeuble ou clôture) et masqués par un portillon de bois ou métallique.

ILLUSTRATIONS :

Exemples de revêtement de façade autorisés (1ère photo : bardage métal en combinaison avec bardage bois)

Exemple de revêtement de façade (enseignes sur la façade, de dimensions limitées, éclairées par spots discrets, bâtiment « partagé » par plusieurs établissements)

Exemple (toitures et équipements masqués par un acrotère)

Règlement

145

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

AUE 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter les normes suivantes :

▪ Logement de fonction : une place de stationnement minimum (hors garage) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Bureaux et services : une place de stationnement ou de garage par tranche de 15 m² de surface de plancher.

▪ Activités industrielles et artisanales : une place de stationnement ou de garage par tranche de 25 m² de surface de plancher.

▪ Restaurants : 1 place de stationnement par tranche de 10 m² de surface de plancher créée recevant du public pour une surface de plancher créée inférieure ou égale à 50 m² et une place de stationnement par tranche de 20 m² de surface de plancher pour une surface de plancher créée supérieure à 150 m².

▪ Commerces : 6 places pour 100 m² de surface de plancher soit 8 places pour 100 m² de surface de vente.

▪ Autres entreprises : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m².

▪ Etablissements d’enseignement : il est exigé pour les écoles du premier degré, une aire par classe et une aire par emploi administratif ; pour les lycées, collèges et autres établissements d’enseignement secondaire, une aire pour 20 élèves.

▪ Salles de réunion, de spectacle et autres établissements recevant du public : il est exigé 1 place de stationnement pour 5 personnes pouvant être accueillies.

▪ Etablissements de loisirs et de sport : la règle figurant à l’alinéa ci-dessus pourra éventuellement être abaissée en fonction du caractère de l’équipement ainsi que de sa localisation par rapport aux autres possibilités de stationnement (stationnement mutualisé).

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

AUE 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Une surface minimale du terrain à aménager égale à 10% devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Règlement

146

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement au sol : au moins un arbre tige pour 2 places).

Se conformer à l’annexe du présent règlement pour ce qui concerne les plantations et la palette végétale.

Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 10 des dispositions générales du présent règlement).

AUE 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur pour certaines catégories de constructions et, de manière générale il est recommandé de viser :

▪ La réduction des consommations d’énergie, ▪ la diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Pour atteindre ces objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques de performance thermique en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR).

AUE 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

147

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE III-5 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER AUP

CARACTERE DE LA ZONE AUP

La zone AUP, située aux lieudits Le Plan et Baoubacoua, concerne un site d’intérêt général à vocation de renouvellement et d’extension urbaine (création d’un quartier offrant mixité fonctionnelle, urbaine et sociale). Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement existant à la périphérie immédiate n’ayant pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du Plan Local d'Urbanisme.

Aucun droit de construire n’est affecté à la zone, exception faite des possibilités admises à l’article AUP2.

La zone AUP est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

La zone AUP pourra être ouverte à l’urbanisation après (critères cumulatifs) : ▪ Modification ou révision du PLU (pour l’intégralité du site ou par secteurs successifs) ; ▪ Etude d’un projet d’aménagement d’ensemble (pour l’intégralité du site ou par secteurs successifs) ; ▪ Etude de l’intervention publique foncière.

Zone AUP

Ce que la zone AUP autorise, en clair

AUP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article AUP2, sont interdits toutes nouvelles constructions, les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles, les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

AUP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous conditions : ▪ L’entretien ou la démolition des bâtiments existants ; ▪ Les travaux de dépollution du site au lieudit Le Plan (friche SIF) ; ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site.

Règlement

148

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Les installations et les constructions admises dans la zone sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement (prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation).

AUP 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

AUP 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

AUP 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer.

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

Règlement

149

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés à l’alignement ou en retrait des voies existantes, à modifier ou à créer.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

AUP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

AUP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé.

AUP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

AUP 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

Concernant les travaux d’entretien des bâtiments existants, admis à l’article AUP2, la hauteur maximale est celle de l’existant, au faîtage et à l’égout des couvertures.

Règlement

150

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

AUP 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

Travaux admis à l’article AUP2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

En outre, les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, privées ou visées par une servitude de passage (recul de 5 m minimum).

AUP 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Dans le cas des travaux admis à l’article AUP2, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur des emplacements prévus à cet effet. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m² y compris les dégagements.

AUP 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Non réglementé.

AUP 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé.

AUP 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

151

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE III-6 - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER AUPe

CARACTERE DE LA ZONE AUPe

La zone AUPe, située au lieudit Le Plan, concerne un site où préexistent des bâtiments à usage d’activités économiques. Les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et d'assainissement existant à la périphérie immédiate n’ayant pas une capacité suffisante pour desservir les constructions existantes et celles à implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du Plan Local d'Urbanisme.

Aucun droit de construire n’est affecté à la zone, exception faite des possibilités admises à l’article AUPe2.

La zone AUPe pourra être ouverte à l’urbanisation après (critères cumulatifs) : ▪ Modification ou révision du PLU (pour l’intégralité du site ou par secteurs successifs) ; ▪ Etude d’un projet d’aménagement d’ensemble (pour l’intégralité du site ou par secteurs successifs).

Zone AUPE

Ce que la zone AUPE autorise, en clair

AUPE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article AUPe2, sont interdits toutes nouvelles constructions, les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles, les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.

AUPE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisés sous conditions : ▪ L’entretien ou la démolition des bâtiments existants ; ▪ Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site.

AUPE 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation,

Règlement

152

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics. Les dimensionnements minimums seront les suivants :

▪ Voies privées et servitudes de passage : 4 m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique ;

▪ Voies publiques : 5m de large minimum hors stationnement et trottoir, sauf si possibilité de passage alterné ou de bouclage en sens unique.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie.

AUPE 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Tout rejet d’eaux usées dans les rivières, fossés ou réseaux d’eaux pluviales est interdit. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité, télécommunication et vidéocommunication ▪ Constructions, installations et aménagements existants :

Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade).

▪ Constructions, installations et aménagements neufs : Les réseaux divers de distribution dont les lignes de télécommunication et de vidéocommunication doivent être installés en souterrain chaque fois que les conditions

Règlement

153

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

techniques et économiques le permettent. Dans le cas contraire les réseaux et leurs points de raccordement doivent être le plus discrets possible.

5. Déchets Tout programme d’aménagement d’ensemble devra disposer d’un local technique intégré au bâti ou à la clôture et accessible à partir de la voie publique. Ses dimensions devront permettre d’entreposer les containers à déchets en regard du nombre d’unités desservies.

AUPE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises pour les voies internes d’une opération d’aménagement d’ensemble.

Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul.

Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics peuvent être implantés à l’alignement ou en retrait des voies existantes, à modifier ou à créer.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales du présent règlement.

AUPE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

Règlement

154

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

AUPE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé.

AUPE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

AUPE 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

1. Conditions de mesure

Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions ne peut excéder 6 mètres.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

AUPE 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

Travaux admis à l’article AUPe2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti.

En outre, les entrées, zones de manœuvres, portes de garages et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, privées ou visées par une servitude de passage (recul de 5 m minimum).

AUPE 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Dans le cas des travaux admis à l’article AUPe2, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte

Règlement

155

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

sur des emplacements prévus à cet effet. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m² y compris les dégagements.

AUPE 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS Non réglementé.

AUPE 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé.

AUPE 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

156

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE IV - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES A

Règlement

157

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE IV-1 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE A

CARACTERE DE LA ZONE

La zone agricole A concerne les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles, situés dans les parties nord, Est et ouest du territoire communal.

La zone A est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants : ▪ Toutes les constructions, occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A2 sont interdites et notamment toute construction nouvelle qui ne soit pas directement nécessaire aux services publics, aux équipements d'intérêt collectif ou à l'exploitation agricole ; ▪ Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’habitation, au commerce, à l’hébergement hôtelier, à l’artisanat, à l’industrie, à la fonction d’entrepôts, aux services et bureaux ; ▪ Le stationnement temporaire ou permanent de caravanes définies à l’article R 111-47 du Code de l’Urbanisme, de résidences mobiles de loisir définies à l’article R111-41 du Code de l’Urbanisme, d’habitations légères de loisirs définies à l’article R111-37 du Code de l’Urbanisme, les terrains de campings, etc. ; ▪ Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs ; ▪ L’extraction de terre, végétale et de sous-sol ; ▪ Les dépôts et stockage de terre, de matériaux ou de déchets de quelque nature que ce soit, non justifiés par les nécessités de l’exploitation agricole.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après : ▪ Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole. Les installations classées, le cas échéant, sont visées par cet alinéa. Ces installations et constructions, seront regroupées, sauf impératif réglementaire, sanitaire, technique ou de sécurité ; ▪ Les constructions à usage d’habitation, destinées au logement des personnes travaillant sur l’exploitation (exploitant agricole et employés de production) dépendant économiquement principalement ou exclusivement de celle-ci. o à condition d’être nécessaire à l’exploitation agricole ;

Règlement

158

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

o à condition d’être implantées au siège de l’exploitation ou, à défaut de siège, à proximité immédiate des bâtiments fonctionnels principaux de l’exploitation agricole, sauf contrainte topographique avérée, ou impératif réglementaire ou technique ;

o dans la limite de 120 m² de surface de plancher totale. ▪ Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des

services publics, sous conditions : o qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées ; o qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

En outre, sont admis : ▪ L’extension mesurée des bâtiments d'habitation existants à la date d’approbation du PLU, légalement édifiés et totalisant une surface de plancher supérieure à 70 m². L’extension de ces constructions est admise : o à la condition que l’habitation soit desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable ; o à la condition que le dispositif d’assainissement non collectif existant soit de capacité suffisante et soit conforme à la règlementation en vigueur ; o dans la limite de 120 m² de surface de plancher totale (existant + extension) pour l’ensemble du volume bâti (ainsi, deux logements existants dans un même bâtiment ou dans des bâtiments accolés ne peuvent pas faire l’objet d’extensions jusqu’à atteindre 2x120 m²) ; o Les surfaces non constitutives de surface de plancher attenantes à la construction principale (hors garages et annexes disjointes) sont limitées par unité foncière à une emprise au sol de 50 m². L’emprise au sol des annexes disjointes de la construction principale sera inférieure ou égale à 25 m² par unité, le nombre des annexes disjointes de la construction principale étant limité à deux par logement. Les garages attenants à l’habitation ne dépassent jamais 40 m² d’emprise au sol par logement. ▪ Les piscines si une habitation légalement édifiée et disposant une surface de plancher supérieure à 70 m² existe sur l’unité foncière. ▪ Les travaux d’entretien et de réfection des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, dans la limite des volumes existants : o sans changement de destination ; o dans le respect des éléments architecturaux traditionnels ou d’origine. ▪ Les travaux sur des éléments à protéger au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme et autres protections au titre du patrimoine : se référer à l’article 9 des dispositions générales du présent règlement.

Prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation : Les installations et les constructions admises dans la zone le sont sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement du présent règlement.

Règlement

159

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable et défense incendie Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En l'absence de réseau public et pour des situations exceptionnelles qui devront pouvoir être justifiées, l'alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée dans le respect de la réglementation en vigueur. En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service. Le réseau collectif doit assurer une défense incendie suffisante (cf. annexe du règlement). Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire si ce dernier est présent. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire. L’évacuation des eaux et matières usées traitées ou non traitées dans les cours d’eau, fossés, caniveaux et réseaux d’eaux pluviales est interdite. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages collectifs récepteurs ou, en leur absence, vers les exutoires

Règlement

160

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

naturels. Dans ce dernier cas, des mesures devront en outre être prises afin de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise des débits d’écoulement. Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité et télécommunication Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;

▪ 100 mètres de l’axe de l’autoroute ; ▪ 75 mètres de l’axe des routes départementales classées à grande circulation (en

référence à article L111-1-4 du Code de l’Urbanisme) ; ▪ 15 mètres de l’axe des routes départementales classées bruyantes selon l’arrêté

préfectoral du 19 mai 2016 figurant en annexe du présent PLU : D20, D55 et D55B ; ▪ 10 mètres de l’axe des autres voies.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe : à savoir un recul de 20 mètres libre de toute construction, par rapport à la crête du ruisseau ou axe drainant.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

Règlement

161

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance de tout point d’un bâtiment au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points.

Cette distance peut être réduite quand les façades situées à l’opposé l’une de l’autre ne comportent pas de baies éclairant des pièces habitables. En aucun cas, cette distance ne peut être inférieure à 4 mètres.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Sans objet.

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue La hauteur ainsi mesurée des constructions à usage d’habitation (nécessaires à une exploitation agricole ou des extensions d’habitations existantes), n’excèdera pas 7 mètres. La hauteur des constructions à caractère fonctionnel pour les activités autorisées dans la zone n’est pas limitée, sous réserve de prise de dispositions adaptées pour leur bonne intégration dans le paysage. Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

A 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

1. Aspect extérieur des constructions Conformément aux dispositions de l’article R111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ». Les prescriptions qui suivent s’appliquent aux travaux de rénovation sur l’existant (réfection totale des toitures et/ou ravalement total des façades) ainsi qu’aux constructions, aménagements et installations nouveaux.

Règlement

162

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

En particulier, le permis de construire peut être refusé si le bâtiment ne respecte pas les règles suivantes :

TERRAIN : Les déblais/remblais et leur hauteur seront limitées aux travaux et constructions admis dans la zone, à la tenue des terres et à la création de nouveaux chemins ou voies de desserte. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais) : la construction s’adapte au terrain et non l’inverse. En terrain plat, on évitera tout effet de butte. Seul un talutage discret sera autorisé sans excéder 1 mètre de haut par rapport au niveau du terrain naturel sous réserve d’une bonne intégration à l’environnement et au paysage. En terrain en pente, la topographie sera mise en valeur, les volumes et implantations des constructions s’adapteront à la pente en évitant l’édification de terrasse sur remblai. Les murs de soutènement auront une hauteur limitée. Seront privilégiés des terrassements sur plusieurs niveaux en cas de forte pente.

FAÇADES / VOLUMES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : Tout élément d'architecture ancienne de qualité doit être conservé conformément à l’annexe du présent règlement. Les diverses façades d'un même bâtiment doivent être traitées avec le même aspect. Les annexes et les clôtures doivent être traitées en harmonie avec les autres façades.

COULEUR : En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement proche et les teintes traditionnelles de la région.

TOITURES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : En règle générale, la pente des toits doit être comprise entre 25% et 33% et les couvertures doivent être traitées en tuiles canal de terre cuite. Toutefois, d’autres formes de toiture (toiture terrasse ou toiture mixte) peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable (exemples : toiture terrasse plantée, photovoltaïque en toiture).

OUVERTURES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : Les ouvertures doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes régionales. Toutefois, d’autres formes d’ouvertures peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable.

LES EQUIPEMENTS D’ENERGIES RENOUVELABLES : Les installations nécessaires à la production d’électricité photovoltaïque et thermique (eau chaude sanitaire) sont autorisées sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments. Les équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.

Règlement

163

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

AUTRES EQUIPEMENTS : Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques, doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète.

2. Aménagement des abords Il est nécessaire, pour les abords, de prévoir des aménagements végétaux.

CLÔTURES : Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’intersection de deux voies elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public. Pour ce faire, elles devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

En zones agricoles et naturelles, les clôtures sont à éviter. En matière de clôtures, les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales libres agricoles ou paysagères aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Règlement

164

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Lorsqu’elles sont envisagées, les clôtures peuvent être constituées, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, d’une haie vive d’essences variées doublée ou non d’un grillage côté intérieur de la propriété. Leur hauteur ne doit pas dépasser 1,80m tout compris.

Sont proscrits pour toute clôture dans toutes les zones : ▪ les murs pleins, les clôtures pleines et/ou opaques (bâches, etc.) ; ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Il est recommandé de préserver tout mur de clôture ou de soutènement traditionnel en pierre et de restituer / restaurer ces murs suivant les techniques traditionnelles. Dans ce cas, le mur de clôture ne peut dépasser 1,20 m de hauteur et il n’est pas possible de le surmonter d’un système de clairevoie ou autre. Il est possible de le doubler d’une haie végétale.

Il peut être dérogé aux dispositions qui précèdent pour l’édification des clôtures spécifiques aux activités de l’exploitation agricole ou encore aux clôtures de mise en sécurité des piscines dans le cas où les normes en vigueur l’exigent.

Prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (cf. annexe du présent règlement).

Les enrochements monumentaux ou cyclopéens sont proscrits. Les talutages devront :

▪ Etre modelés en terrasses soutenues par des murs, leur hauteur ne dépassant pas 1,20 m;

▪ Etre traités en pente douce en fonction du terrain naturel (pente H/L à 2/3 au maximum) favorisant la végétalisation. La hauteur des talus, mesurée à partir du terrain naturel avant travaux, est limitée à 1,20 mètre ;

▪ Il est admis plusieurs terrasses ou talus successifs suffisamment distants entre eux de manière à constituer des « banquettes de terre » ou restanques successives.

Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière.

Les prescriptions énoncées ci-avant peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation à un risque recensé.

Règlement

165

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter à minima les normes suivantes :

▪ Habitat préexistant : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Logement de fonction : une place de stationnement minimum (hors garage) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Exploitations agricoles : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m² d’emprise au sol.

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

A 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres tige. Tout parc de stationnement au sol d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doit être traité avec plantation, à raison d’un arbre de haute tige d’essence locale pour 4 emplacements. Hormis dans le cas de défrichements nécessaires à l’exploitation agricole, les plantations existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes. Dans la mesure du possible, la conservation de haies est toujours souhaitable. La plantation d’arbres de haute tige et/ou d’écrans de verdure pourra être demandée afin d’assurer une meilleure insertion des bâtiments dans le paysage. L’implantation d’un bâtiment pourra s’accompagner par la plantation de bosquet, arbre signal à proximité du bâti, sujet isolé marquant le chemin d’accès, plantations d’alignement en bordure des allées d’accès. Si la création ou le maintien de haies végétales libres agricoles ou paysagères aux multiples fonctions écologiques sont à privilégier (article A11), en revanche les haies taillées au cordeau en périphérie de la parcelle et les essences exogènes de type thuyas, cyprès bleus ou pyracanthes sont proscrites. La cicatrisation et la tenue des remblais sans soutènements seront assurées par des plantations. Dans tous les cas, les essences seront de préférence choisies en accord avec le sol et le climat (essences locales).

Se conformer à l’annexe du présent règlement qui énonce les obligations et recommandations des pétitionnaires matière de plantations et palette végétale.

Règlement

166

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé.

A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

167

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE IV-2 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE AGRICOLE Apaen

CARACTERE DE LA ZONE

La zone agricole Apaen concerne les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles situés au sud-ouest du territoire communal, à l’intérieur du périmètre de Protection et de mise en valeur des espaces Agricoles Et Naturels périurbains (PAEN).

La zone Apaen est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Au sein de cette zone sont dissociés 4 secteurs : ▪ Secteur Apaen-a, totalement inconstructible ; ▪ Secteur Apaen-b, pouvant accueillir des bâtiments agricoles fonctionnels, sous conditions de hauteur maximale, de façon à permettre le développement d’activités agricoles telles que le maraîchage ; ▪ Secteur Apaen-c pouvant accueillir des constructions liées à l’exploitation agricole (bâtiments fonctionnels et habitations), de façon à permettre le développement d’activités agricoles telles que l’élevage ; ▪ Secteur Apaen-d pouvant accueillir des activités de valorisation des productions agricoles en circuit court (cave coopérative, moulin oléicole, etc.).

ARTICLE Apaen1 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements suivants dans l’ensemble de la zone Apaen (Apaen-a, Apaen-b, Apaen-c, Apaen-d) :

▪ Toutes les constructions, occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article A2 sont interdites, et notamment toute construction nouvelle qui ne soit pas directement nécessaire aux services publics, aux équipements d'intérêt collectif ou à l'exploitation agricole ;

▪ Les constructions ou installations nouvelles non mentionnées à l’article 2 destinées à l’habitation, au commerce, à l’hébergement hôtelier, à l’artisanat, à l’industrie, à la fonction d’entrepôts, aux services et bureaux ;

▪ Le stationnement temporaire ou permanent de caravanes définies à l’article R 111-47 du Code de l’Urbanisme, de résidences mobiles de loisir définies à l’article R 111-41 du Code de l’Urbanisme, d’habitations légères de loisirs définies à l’article R111-37 du Code de l’Urbanisme, les terrains de campings, etc. ;

▪ Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs ;

▪ Tout changement de destination des constructions ; ▪ L’extraction de terre, végétale et de sous-sol ; ▪ Les dépôts et stockage de terre, de matériaux ou de déchets de quelque nature que ce

soit, non justifiés par les nécessités de l’exploitation agricole.

Règlement

168

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Sont également interdits dans le secteur Apaen-a : ▪ Toute nouvelle construction même nécessaire à l’exploitation agricole.

Sont également interdits dans les secteurs Apaen-b et Apaen-d : ▪ Toute construction ou installation nouvelle destinée à l’habitation, même nécessaire à l’exploitation agricole.

ARTICLE Apaen2 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après dans l’ensemble de la zone Apaen (Apaen-a, Apaen-b, Apaen-c, Apaen-d) :

1. Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, sous conditions : a. qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées ; b. qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

2. L’extension mesurée des bâtiments d'habitation existants à la date d’approbation du PLU, légalement édifiés et totalisant une surface de plancher supérieure à 70 m². L’extension de ces constructions est admise : a. à la condition que l’habitation soit desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable ; b. à la condition que le dispositif d’assainissement non collectif existant soit de capacité suffisante et soit conforme à la règlementation en vigueur ; c. dans la limite 120 m² de surface de plancher totale (existant + extension) pour l’ensemble du volume bâti (ainsi, deux logements existants dans un même bâtiment ou dans des bâtiments accolés ne peuvent pas faire l’objet d’extensions jusqu’à atteindre 2 x 120 m²) ; d. Les surfaces non constitutives de surface de plancher attenantes à la construction principale (hors garages et annexes disjointes) sont limitées par unité foncière à une emprise au sol de 50 m². L’emprise au sol des annexes disjointes de la construction principale sera inférieure ou égale à 25 m² par unité, le nombre des annexes disjointes de la construction principale étant limité à deux par logement. Les garages attenants à l’habitation ne dépassent jamais 40 m² d’emprise au sol par logement.

3. Les piscines si une habitation légalement édifiée et disposant une surface de plancher supérieure à 70 m² existe sur l’unité foncière.

4. Les travaux d’entretien et de réfection des constructions existantes à la date d’approbation du PLU, dans la limite des volumes existants : a. sans changement de destination ; b. dans le respect des éléments architecturaux traditionnels ou d’origine.

5. Les travaux sur des éléments à protéger au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme et autres protections au titre du patrimoine : se référer à l’article 9 des dispositions générales du présent règlement.

Règlement

169

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Sont également autorisées dans le secteur Apaen-b, en sus des dispositions précédentes : 1. Les constructions et installations à condition d’être nécessaires à l'exploitation agricole : les ouvrages, installations et constructions à caractère fonctionnel et les installations classées sont visées par cet alinéa. Ces installations et constructions, seront regroupées, sauf impératif réglementaire, sanitaire, technique ou de sécurité ; 2. Les affouillements et exhaussements correspondant aux besoins de l’exploitation agricole.

Sont également autorisées dans le secteur Apaen-c, en sus des dispositions précédentes : 1. Les constructions à usage d’habitation, à condition d’être nécessaires à l’exploitation agricole et dans la limite de 80m² de surface de plancher ; 2. Les autres constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole : les ouvrages, installations et constructions à caractère fonctionnel et les installations classées sont visées par cet alinéa. Ces installations et constructions, seront regroupées, sauf impératif réglementaire, sanitaire, technique ou de sécurité ; 3. Les affouillements et exhaussements correspondant aux besoins de l’exploitation agricole.

Sont également autorisées dans le secteur Apaen-d, en sus des dispositions précédentes : 1. Les constructions et installations liées à l’activité agricole et nécessaires pour valoriser la production, le stockage, le traitement et la commercialisation des produits agricoles en circuits courts ; 2. Les constructions et installations à condition d’être nécessaires à l'exploitation agricole : les ouvrages, installations et constructions à caractère fonctionnel et les installations classées sont visées par cet alinéa. Ces installations et constructions, seront regroupées, sauf impératif réglementaire, sanitaire, technique ou de sécurité.

▪ Prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation : les installations et les constructions admises dans la zone le sont sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement.

ARTICLE Apaen3 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics.

Les voies nouvelles en impasse doivent comporter un dispositif de retournement permettant aux véhicules lourds de sécurité, de propreté, assurant des missions de service public, de manœuvrer et de faire demi-tour.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement.

Règlement

170

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.

ARTICLE Apaen4 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable et défense incendie Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En l'absence de réseau public et pour des situations exceptionnelles qui devront pouvoir être justifiées, l'alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée dans le respect de la réglementation en vigueur. En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service. Le réseau collectif doit assurer une défense incendie suffisante (cf. annexe du règlement). Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

2. Assainissement des eaux usées Le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire si ce dernier est présent. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire. L’évacuation des eaux et matières usées traitées ou non traitées dans les cours d’eau, fossés, caniveaux et réseaux d’eaux pluviales est interdite. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages collectifs récepteurs ou, en leur absence, vers les exutoires naturels. Dans ce dernier cas, des mesures devront en outre être prises afin de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise des débits d’écoulement. Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité et télécommunication Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

Règlement

171

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

ARTICLE Apaen5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;

▪ 100 mètres de l’axe de l’autoroute ; ▪ 75 mètres de l’axe des routes départementales classées à grande circulation (en

référence à article L111-1-4 du Code de l’Urbanisme) ; ▪ 15 mètres de l’axe des routes départementales classées bruyantes selon l’arrêté

préfectoral du 19 mai 2016 figurant en annexe du présent PLU : D20, D55 et D55B ; ▪ 10 mètres de l’axe des autres voies. Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

ARTICLE Apaen6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe : à savoir un recul de 20 mètres libre de toute construction, par rapport à la crête du ruisseau ou axe drainant.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

ARTICLE Apaen7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Les constructions non contiguës doivent être édifiées de telle manière que la distance de tout point d’un bâtiment au point le plus proche d’un autre bâtiment, soit au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points. Cette distance peut être réduite quand les façades situées à l’opposé l’une de l’autre ne comportent pas de baies éclairant des pièces habitables. En aucun cas, cette distance ne peut être inférieure à 4 mètres.

Règlement

172

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

ARTICLE Apaen8 – EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sans objet.

ARTICLE Apaen9 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

2. Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone (secteurs Apaen-a, Apaen-b, Apaen-c, Apaen-d) : La hauteur des extensions d’habitation et des constructions à usage d’habitation nécessaires à une exploitation agricole, n’excèdera pas 7 mètres.

Dans le secteur Apaen-b : La hauteur des constructions à caractère fonctionnel pour les activités autorisées dans la zone est limitée à 3 mètres, sauf pour les constructions situées à moins de 50 mètres d’un bâtiment agricole existant et légalement édifié à la date d’approbation du PLU sous réserve de prise de dispositions adaptées pour leur bonne intégration dans le paysage.

Dans les secteurs Apaen-c et Apaen-d : La hauteur des constructions à caractère fonctionnel pour les activités autorisées dans la zone n’est pas limitée, sous réserve de prise de dispositions adaptées pour leur bonne intégration dans le paysage.

ARTICLE Apaen10 – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

1. Aspect extérieur des constructions Conformément aux dispositions de l’article R111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ». Les prescriptions qui suivent s’appliquent aux travaux de rénovation sur l’existant (réfection totale des toitures et/ou ravalement total des façades) ainsi qu’aux constructions, aménagements et installations nouveaux. En particulier, le permis de construire peut être refusé si le bâtiment ne respecte pas les règles suivantes :

TERRAIN :

Règlement

173

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les déblais/remblais et leur hauteur seront limitées aux travaux et constructions admis dans la zone, à la tenue des terres et à la création de nouveaux chemins ou voies de desserte. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais) : la construction s’adapte au terrain et non l’inverse. En terrain plat, on évitera tout effet de butte. Seul un talutage discret sera autorisé sans excéder 1 mètre de haut par rapport au niveau du terrain naturel sous réserve d’une bonne intégration à l’environnement et au paysage. En terrain en pente, la topographie sera mise en valeur, les volumes et implantations des constructions s’adapteront à la pente en évitant l’édification de terrasse sur remblai. Les murs de soutènement auront une hauteur limitée. Seront privilégiés des terrassements sur plusieurs niveaux en cas de forte pente.

FAÇADES/ VOLUMES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : Tout élément d'architecture ancienne de qualité doit être conservé conformément à l’annexe du présent règlement. Les diverses façades d'un même bâtiment doivent être traitées avec le même aspect. Les annexes et les clôtures doivent être traitées en harmonie avec les autres façades.

COULEUR : En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement proche et les teintes traditionnelles de la région.

TOITURES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : En règle générale, la pente des toits doit être comprise entre 25% et 33% et les couvertures doivent être traitées en tuiles canal de terre cuite. Toutefois, d’autres formes de toiture (toiture terrasse ou toiture mixte) peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable (exemples : toiture terrasse plantée, photovoltaïque en toiture).

OUVERTURES POUR LES CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITATION : Les ouvertures doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes régionales. Toutefois, d’autres formes d’ouvertures peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable.

LES EQUIPEMENTS D’ENERGIES RENOUVELABLES : Les installations nécessaires à la production d’électricité photovoltaïque et thermique (eau chaude sanitaire) sont autorisées sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments. Les équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.

AUTRES EQUIPEMENTS :

Règlement

174

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques, doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète.

2. Aménagement des abords Il est nécessaire, pour les abords, de prévoir des aménagements végétaux.

CLÔTURES :

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques, (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’intersection de deux voies elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public. Pour ce faire, elles devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

En zones agricoles et naturelles, les clôtures sont à éviter. En matière de clôtures, les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Règlement

175

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Lorsqu’elles sont envisagées, les clôtures peuvent être constituées, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, d’une haie vive d’essences variées doublée ou non d’un grillage côté intérieur de la propriété. Leur hauteur ne doit pas dépasser 1,80m tout compris. Sont proscrits pour toute clôture dans toutes les zones :

▪ les murs pleins, les clôtures pleines et/ou opaques (bâches, etc.) ; ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Il est recommandé de préserver tout mur de clôture ou de soutènement traditionnel en pierre et de restituer / restaurer ces murs suivant les techniques traditionnelles. Dans ce cas, le mur de clôture ne peut dépasser 1,20 m de hauteur et il n’est pas possible de le surmonter d’un système de clairevoie ou autre. Il est possible de le doubler d’une haie végétale. Il peut être dérogé aux dispositions qui précèdent pour l’édification des clôtures spécifiques aux activités de l’exploitation agricole ou encore aux clôtures de mise en sécurité des piscines dans le cas où les normes en vigueur l’exigent.

Prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (cf. annexe du présent règlement).

Les enrochements monumentaux ou cyclopéens sont proscrits. Les talutages devront :

▪ Etre modelés en terrasses soutenues par des murs, leur hauteur ne dépassant pas 1,20 m ;

▪ Etre traités en pente douce en fonction du terrain naturel (pente H/L à 2/3 au maximum) favorisant la végétalisation. La hauteur des talus, mesurée à partir du terrain naturel avant travaux, est limitée à 1,20 mètre ;

▪ Il est admis plusieurs terrasses ou talus successifs suffisamment distants entre eux de manière à constituer des « banquettes de terre » ou restanques successives.

Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière. Les prescriptions énoncées ci-avant peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation à un risque recensé.

ARTICLE Apaen11 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14). Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter les normes suivantes :

Règlement

176

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ Habitat préexistant : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Logement de fonction : une place de stationnement minimum (hors garage) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Exploitations agricoles : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m² d’emprise au sol.

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

ARTICLE Apaen12 – OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres tige. Tout parc de stationnement au sol d'une superficie égale ou supérieure à 100 m² doit être traité avec plantation, à raison d’un arbre de haute tige d’essence locale pour 4 emplacements. Hormis dans le cas de défrichements nécessaires à l’exploitation agricole, les plantations existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes. Dans la mesure du possible, la conservation de haies est toujours souhaitable. La plantation d’arbres de haute tige et/ou d’écrans de verdure pourra être demandée afin d’assurer une meilleure insertion des bâtiments dans le paysage. L’implantation d’un bâtiment pourra s’accompagner par la plantation de bosquet, arbre signal à proximité du bâti, sujet isolé marquant le chemin d’accès, plantations d’alignement en bordure des allées d’accès. Si la création ou le maintien de haies végétales libres agricoles ou paysagères aux multiples fonctions écologiques sont à privilégier (article A11), en revanche les haies taillées au cordeau en périphérie de la parcelle et les essences exogènes de type thuyas, cyprès bleus ou pyracanthes sont proscrites. La cicatrisation et la tenue des remblais sans soutènements seront assurées par des plantations. Dans tous les cas, les essences seront de préférence choisies en accord avec le sol et le climat (essences locales). Se conformer à l’annexe du présent règlement qui énonce les obligations et recommandations des pétitionnaires matière de plantations et palette végétale.

ARTICLE Apaen13 – OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé.

ARTICLE Apaen14 – OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Se référer à l’article 15 des dispositions générales.

Règlement

177

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES N

Règlement

178

Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TITRE V-1 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE ET FORESTIERE N

CARACTERE DE LA ZONE

Les zones naturelles et forestières N regroupent les secteurs de la commune à protéger en raison de leur caractère d’espaces naturels (intérêt écologique notamment), de la qualité des sites et des paysages ou de l'existence d'une exploitation forestière.

La zone N est concernée par un aléa* inondation de niveau résiduel à fort (se conformer à l’article 11 des dispositions générales concernant les dispositions applicables en zone d’aléa* inondation).

Au sein de cette zone, il a été distingué : ▪ Secteur N délimitant les espaces naturels protégés de La Péraude ; ▪ Secteur Nf1 délimitant les espaces naturels protégés du chaînon du Mauribas, La Dégaye, concerné par l’aléa subi du risque feu de forêt entraînant l’inconstructibilité à l’exception des équipements techniques des opérateurs de réseaux ; ▪ Secteur Nc d’équipements collectifs paysagers (cimetière, stationnements) ; ▪ Secteur Ne délimitant un espace d’activités économiques existant en zone à dominante naturelle ; ▪ Secteur Nh correspondant aux zones naturelles comportant une urbanisation diffuse (correspondant pour partie aux anciennes zones NB du POS) ; ▪ Secteur Nhf2 correspondant aux zones naturelles comportant une urbanisation diffuse (correspondant pour partie aux anciennes zones NB du POS), concernées par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant les extensions d’habitations sous réserve de prescriptions ; ▪ Secteur Np délimitant l’espace paysager patrimonial en couronne du village (cône de vue paysager sur le village depuis la RD55) ; ▪ Secteur Npf1 délimitant le massif de l’Arbois, concerné par l’aléa subi du risque feu de forêt entraînant l’inconstructibilité à l’exception des équipements techniques des opérateurs de réseaux ; ▪ Secteur Nr délimitant le corridor écologique le long des rives de l’Arc ;

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sauf exceptions visées à l’article N2, sont interdits les constructions, travaux, installations et suivants :

▪ Toutes les constructions, occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N2 sont interdites ;

▪ Et notamment : o Les constructions ou installations nouvelles destinées à l’habitation, au commerce, à l’artisanat, aux services, aux entrepôts, à l’hébergement hôtelier et à l’industrie ; o Les affouillements ou exhaussements du sol ;

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

o Le stationnement temporaire ou permanent de caravanes définies à l’article R 111-47 du Code de l’Urbanisme, de résidences mobiles de loisir définies à l’article R 111-41 du Code de l’Urbanisme, d’habitations légères de loisirs définies à l’article R111-37 du Code de l’Urbanisme, les terrains de campings, etc. ;

o Les parcs résidentiels de loisirs, les parcs d’attractions, les golfs et les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés ;

o L’extraction de terre, végétale et de sous-sol ; o Les dépôts et stockage de terre, de matériaux ou de déchets de quelque nature

que ce soit, non justifiés par les nécessités des occupations et utilisations des sols admises.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Prescriptions concernant la défense contre l’incendie dans les secteurs Nf1, Npf1 et Nhf2 : ▪ L’indice « f1 » désigne les secteurs concernés par l’aléa subi du risque feu de forêt entraînant l’inconstructibilité à l’exception des équipements techniques des opérateurs de réseaux. ▪ L’indice « f2 » désigne les secteurs concernés par l’aléa subi du risque feu de forêt permettant les extensions d’habitations sous réserve de prescriptions : o Prise en compte de la desserte et de l’accessibilité des services de secoursincendie ; o Prise en compte de la défense extérieure contre l’incendie (couverture en eau efficiente) ; o Prise en compte de l’interface habitat-forêt (établissement d’une bande inconstructible et débroussaillée séparant les constructions de l’espace boisé) ; o Prise en compte du risque lié aux bâtiments et constructions (énergies renouvelables source potentielle d’incendie et risque électrique notable pour les équipes d’intervention ; cf. guide UTE-C 15712-1 de janvier 2011).

Dans l’ensemble de la zone N sont autorisées les occupations et utilisations du sol ci-après : 1. Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière, sauf en secteurs Nf1, Nc, Np, Npf1 et Nr ; 2. Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. 3. L’extension mesurée des bâtiments d'habitation existants légalement édifiés et totalisant une surface de plancher supérieure à 70 m², sauf en secteurs Nf1, Np et Npf1. L’extension de ces constructions est admise : a. à la condition que l’habitation soit desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable ; b. à la condition que le dispositif d’assainissement non collectif existant soit de capacité suffisante et soit conforme à la règlementation en vigueur ;

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

c. dans la limite de 120 m² de surface de plancher totale (existant + extension) pour l’ensemble du volume bâti (ainsi, deux logements existants dans un même bâtiment ou dans des bâtiments accolés ne peuvent pas faire l’objet d’extensions jusqu’à atteindre 2x120 m²) ;

d. Les surfaces non constitutives de surface de plancher attenantes à la construction principale (hors garages et annexes disjointes) sont limitées par unité foncière à une emprise au sol de 50 m². L’emprise au sol des annexes disjointes de la construction principale sera inférieure ou égale à 25 m² par unité, le nombre des annexes disjointes de la construction principale étant limité à deux par logement. Les garages attenants à l’habitation ne dépassent jamais 40 m² d’emprise au sol par logement.

4. Les piscines si une habitation légalement édifiée et disposant d’une surface de plancher supérieure à 70 m2 existe sur l’unité foncière ;

5. Les travaux sur des éléments à protéger au titre de l’article L 151-19 du Code de l’Urbanisme et autres protections au titre du patrimoine : se référer à l’article 9 des dispositions générales du présent règlement.

6. Les systèmes d’assainissement autonome liés à l’occupation autorisée dans la zone ou liés aux logements ou activités préexistants.

En outre sont admis : ▪ En secteur Nh et en secteur Nhf2 : o l’extension mesurée des bâtiments d'habitation existants à la date d’approbation du PLU, légalement édifiés et totalisant une surface de plancher supérieure à 70 m². L’extension de ces constructions est admise : ▪ à la condition que l’habitation soit desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable ; ▪ à la condition que le dispositif d’assainissement non collectif existant soit de capacité suffisante et soit conforme à la règlementation en vigueur ; ▪ dans la limite de 120 m² de surface de plancher totale (existant + extension) pour l’ensemble du volume bâti (ainsi, deux logements existants dans un même bâtiment ou dans des bâtiments accolés ne peuvent pas faire l’objet d’extensions jusqu’à atteindre 2x120 m²) ; ▪ Les surfaces non constitutives de surface de plancher attenantes à la construction principale (hors garages et annexes disjointes) sont limitées par unité foncière à une emprise au sol de 50 m². L’emprise au sol des annexes disjointes de la construction principale sera inférieure ou égale à 25 m² par unité, le nombre des annexes disjointes de la construction principale étant limité à deux par logement. Les garages attenants à l’habitation ne dépassent jamais 40 m² d’emprise au sol par logement. o les piscines si une habitation légalement édifiée et disposant une surface de plancher supérieure à 70 m² existe sur l’unité foncière. ▪ En secteur Nc, les constructions et installations liées et nécessaires à l’exploitation des équipements collectifs paysagers (cimetière, stationnements).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

▪ En secteur Ne, les travaux d’entretien et de réfection des constructions préexistantes dans la zone, dans la limite des volumes existants.

▪ En secteur Np, les installations légères pour l’agrément et la promenade (piétonniers, bancs, …).

▪ En secteur Npf1, les installations légères pour l’agrément et la promenade (piétonniers, bancs, …) compatibles avec l’aléa du risque incendie de forêt.

▪ En secteur Nr, Les ouvrages et aménagements liés à la création de cheminements doux (piétons, vélos, équestre), notamment les passerelles piétonnes, ainsi que les installations légères de loisirs (mobilier, aire de pique-nique, aire de jeux,...) ;

Prescriptions concernant les zones soumises à l’aléa* inondation : Les installations et les constructions admises dans la zone le sont sous réserve du respect des dispositions applicables exprimées à l’article 11 des prescriptions générales du présent règlement.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX

VOIES OUVERTES AU PUBLIC

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, des missions de services publics.

En matière de défense incendie, les caractéristiques des voies de desserte et des voies internes sont données en annexe du règlement. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Tout nouvel accès direct sur une route départementale est interdit sauf autorisation du gestionnaire de la voirie. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur.

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT

1. Eau potable Toute construction ou utilisation du sol doit être raccordée au réseau public d'eau potable. En l'absence de réseau public et pour des situations exceptionnelles qui devront pouvoir être justifiées, l'alimentation en eau par captage privé pourra être autorisée dans le respect de la réglementation en vigueur. En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service. Le réseau collectif doit assurer une défense incendie suffisante (cf. annexe du règlement). Se conformer en outre à l’article 6 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

2. Assainissement des eaux usées Le raccordement au réseau public d'assainissement est obligatoire si ce dernier est présent. En l'absence de réseau public, l'assainissement non collectif est admis sous réserve de l'aptitude des sols dans le respect du zonage d'assainissement (annexé au PLU) et conformément à la réglementation en vigueur. En cas de mise en service d'un tel réseau le raccordement de l'ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire. L’évacuation des eaux et matières usées traitées ou non traitées dans les cours d’eau, fossés, caniveaux et réseaux d’eaux pluviales est interdite. Se conformer en outre à l’article 7 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées.

3. Gestion des eaux pluviales Les aménagements doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales vers les ouvrages collectifs récepteurs ou, en leur absence, vers les exutoires naturels. Dans ce dernier cas, des mesures devront en outre être prises afin de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer la maîtrise des débits d’écoulement. Se conformer à l’article 8 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales.

4. Electricité et télécommunication Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Concernant les voies existantes, à modifier ou à créer en cas d’emplacements réservés, les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à :

▪ 5 mètres à partir du bord du rail extérieur des voies ferrées. En outre, l’application de la servitude d’utilité publique T1 (servitudes relatives aux chemins de fer, cf. annexes du PLU) est susceptible de s’ajouter à ce recul ;

▪ 100 mètres de l’axe de l’autoroute ; ▪ 75 mètres de l’axe des routes départementales classées à grande circulation (en

référence à article L111-1-4 du Code de l’Urbanisme) ; ▪ 15 mètres de l’axe des routes départementales classées bruyantes selon l’arrêté

préfectoral du 19 mai 2016 figurant en annexe du présent PLU : D20, D55 et D55B ; ▪ 10 mètres de l’axe des autres voies.

Les locaux ou constructions destinés au stockage des containers à déchets, aux coffrets de branchement des réseaux techniques et aux boîtes aux lettres, sont autorisés en limite de voie, sous réserve d’être intégrés au projet de construction d’ensemble et de respecter une hauteur maximale de 1,80 mètre.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La distance comptée horizontalement de tout point d’une façade au point le plus proche d’une limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (avec un minimum de 5 mètres).

Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 8 des dispositions générales par rapport à cet axe.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE

Non réglementé, sauf cas particulier réglementé à l’alinéa suivant.

Cas particulier des annexes aux constructions à usage d’habitat individuel en zone N, sauf secteurs Nf1 et Npf1 :

▪ les annexes dont l’emprise au sol est supérieure à 25 m² par unité doivent être accolées à la construction principale ;

▪ les annexes disjointes de la construction principale doivent être séparées entre elles d’une distance minimale de 2 mètres.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

En secteur Nh, concernant l’habitat préexistant, l’emprise au sol totale des constructions (logement, annexes, etc.) est règlementée à l’article N2. La surface des bassins des piscines non couvertes n’est pas comptabilisée dans l’emprise au sol des constructions précédemment définie.

Non réglementé par ailleurs.

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Lorsque la réglementation liée à l’aléa* inondation impose une surélévation des planchers, la hauteur telle que réglementée ci-dessous peut être majorée de la hauteur imposée pour la surélévation des planchers.

1. Conditions de mesure Les conditions de mesure de la hauteur des constructions sont précisées dans le lexique présent en annexe du règlement.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

2. Hauteur absolue La hauteur des constructions n’excèdera pas 7 mètres, sauf pour les bâtiments agricoles dont la spécificité technique nécessite une hauteur différente. Au-dessus de cette limite, seuls peuvent être édifiés les édicules, ouvrages techniques indispensables et cheminées. La hauteur des superstructures ponctuelles telles que silos, réservoirs, etc. strictement liées à l'exploitation agricole, n'est pas réglementée.

Les cas particuliers sont traités à l’article 3 des dispositions générales.

N 10Hauteur maximale des constructions

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DES ABORDS

1. Aspect extérieur des constructions Conformément aux dispositions de l’article R111-21 du Code de l’Urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ». Les prescriptions qui suivent s’appliquent aux travaux de rénovation sur l’existant (réfection totale des toitures et/ou ravalement total des façades) ainsi qu’aux constructions, aménagements et installations nouveaux. En particulier, le permis de construire peut être refusé si le bâtiment ne respecte pas les règles suivantes :

TERRAIN : Les déblais/remblais et leur hauteur seront limitées aux travaux et constructions admis dans la zone, à la tenue des terres et à la création de nouveaux chemins ou voies de desserte. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas (équilibre entre les déblais et remblais) : la construction s’adapte au terrain et non l’inverse. En terrain plat, on évitera tout effet de butte. Seul un talutage discret sera autorisé sans excéder 1 mètre de haut par rapport au niveau du terrain naturel sous réserve d’une bonne intégration à l’environnement et au paysage. En terrain en pente, la topographie sera mise en valeur, les volumes et implantations des constructions s’adapteront à la pente en évitant l’édification de terrasse sur remblai. Les murs de soutènement auront une hauteur limitée. Seront privilégiés des terrassements sur plusieurs niveaux en cas de forte pente.

FAÇADES / VOLUMES : Tout élément d'architecture ancienne de qualité doit être conservé conformément à l’annexe du présent règlement. Les diverses façades d'un même bâtiment doivent être traitées avec le même aspect. Les annexes et les clôtures doivent être traitées en harmonie avec les autres façades.

COULEUR : En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement proche et les teintes traditionnelles de la région.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

TOITURES : En règle générale, la pente des toits doit être comprise entre 25% et 33% et les couvertures doivent être traitées en tuiles canal de terre cuite. Toutefois, d’autres formes de toiture (toiture terrasse ou toiture mixte) peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable (exemples : toiture terrasse plantée, photovoltaïque en toiture).

OUVERTURES : Les ouvertures doivent être assez étroites pour que soit affirmée la prédominance des pleins sur vides et nettement plus hautes que larges, en référence aux proportions des typologies anciennes régionales. Toutefois, d’autres formes d’ouvertures peuvent être autorisées si elles sont justifiées au regard de la particularité du site (exemple : patrimoine historique), ou de la nature de la construction ou des principes de construction durable.

LES EQUIPEMENTS D’ENERGIES RENOUVELABLES : Les installations nécessaires à la production d’électricité photovoltaïque et thermique (eau chaude sanitaire) sont autorisées sous réserve qu’elles soient intégrées ou posées sur les toitures des bâtiments. Les équipements et accessoires de raccordement et de distribution doivent être intégrés dans la construction ou masqués.

AUTRES EQUIPEMENTS : Les dispositifs techniques tels les réservoirs de combustibles, les éléments de climatisation, les paraboles et autres récepteurs numériques, doivent être intégrés au mieux à l’architecture des constructions et être positionnés de manière discrète.

2. Aménagement des abords Il est nécessaire, pour les abords, de prévoir des aménagements végétaux.

CLÔTURES :

Espaces libres entre les façades d’accueil et le domaine public : les traiter préférentiellement sous la forme d’espaces paysagers non clôturés.

Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur les voies publiques (recul de 5 m minimum).

Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’intersection de deux voies elles ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière et ne doivent pas dépasser sur les trottoirs et plus généralement sur le domaine public. Pour ce faire, elles devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé (cf. croquis ci-après).

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Illustrations : à gauche solution de la courbe et à droite solution du pan coupé.

En zones agricoles et naturelles, les clôtures sont à éviter. En matière de clôtures, les projets privilégieront la création et/ou le maintien de haies végétales aux multiples fonctions écologiques (cf. annexe 3, paragraphe traitant des plantations et de la palette végétale). Limiter les clôtures au strict nécessaire. Elles ne sont pas obligatoires et peuvent avantageusement être remplacées par un traitement paysager adapté.

Lorsqu’elles sont envisagées, les clôtures peuvent être constituées, tant à l’alignement que sur les limites séparatives, d’une haie vive d’essences variées doublée ou non d’un grillage côté intérieur de la propriété. Leur hauteur ne doit pas dépasser 1,80m tout compris.

Sont proscrits pour toute clôture dans toutes les zones : ▪ les murs pleins, les clôtures pleines et/ou opaques (bâches, etc.) ; ▪ L’usage de panneaux PVC, aluminium, aggloméré de ciment brut. ▪ Les clôtures à usage défensif (barbelés, tessons de bouteille, tuiles, etc.). ▪ Les panneaux de bois. ▪ Les teintes vives, les polychromies agressives.

Il est recommandé de préserver tout mur de clôture ou de soutènement traditionnel en pierre et de restituer / restaurer ces murs suivant les techniques traditionnelles. Dans ce cas, le mur de clôture ne peut dépasser 1,20 m de hauteur et il n’est pas possible de le surmonter d’un système de clairevoie ou autre. Il est possible de le doubler d’une haie végétale.

Il peut être dérogé aux dispositions qui précèdent pour l’édification des clôtures spécifiques aux activités de l’exploitation agricole ou encore aux clôtures de mise en sécurité des piscines dans le cas où les normes en vigueur l’exigent.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

Prise en compte de la faune : les clôtures autres que les haies seront préférentiellement limitées afin de ne pas constituer de barrière physique aux déplacements de la faune. Sinon, l’installation de clôtures perméables à la faune sauvage est souhaitée, au moins la petite faune et les batraciens (cf. annexe du présent règlement).

Les enrochements monumentaux ou cyclopéens sont proscrits. Les talutages devront :

▪ Etre modelés en terrasses soutenues par des murs, leur hauteur ne dépassant pas 1,20 m;

▪ Etre traités en pente douce en fonction du terrain naturel (pente H/L à 2/3 au maximum) favorisant la végétalisation. La hauteur des talus, mesurée à partir du terrain naturel avant travaux, est limitée à 1,20 mètre ;

▪ Il est admis plusieurs terrasses ou talus successifs suffisamment distants entre eux de manière à constituer des « banquettes de terre » ou restanques successives.

Les voies d’accès, terrasses et autres aménagements au sol doivent respecter la logique du terrain et suivre les courbes de niveaux. A l’intersection des voies, les clôtures ne doivent pas masquer la visibilité pour la circulation routière.

Les prescriptions énoncées ci-avant peuvent faire l’objet de dérogations dans le cadre d’une adaptation à un risque recensé.

N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

La création de places de stationnement doit respecter les normes définies par les Dispositions Générales du présent règlement (Article 14).

Les besoins doivent être déterminés en fonction du type de construction et de leur fréquentation, et respecter les normes suivantes :

▪ Habitat préexistant : deux places de stationnement minimum (hors garages) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Logement de fonction : une place de stationnement minimum (hors garage) réalisées sur l’assiette foncière de construction.

▪ Exploitations agricoles : les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules des employés et de la clientèle, avec un minimum de deux places par établissement. Elles comporteront au moins une place par emploi et une place visiteur par tranche de 300 m² d’emprise au sol.

▪ La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

Règlement

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Modification n° 3 du Plan Local d’Urbanisme

N 12Stationnement

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET

DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS

Dans les secteurs Nh, au moins 30% de la surface du terrain à aménager devra être traitée en espace vert paysager (surfaces non imperméabilisées, afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville et d’éviter la concentration des eaux de ruissellement, en référence à l’article L 151-22 du Code de l’Urbanisme).

Les aires de stationnement doivent être plantées d’arbres tige. Tout parc de stationnement au sol d'une superficie égale ou supérieure à 50 m² doit être traité avec plantation, à raison d’un arbre de haute tige d’essence locale pour 2 emplacements.

Hormis dans le cas de défrichements nécessaires à un aménagement compatible avec la zone, les plantations existantes doivent être maintenues. A défaut, les arbres abattus doivent être remplacés par des plantations équivalentes. Dans la mesure du possible, la conservation de haies est toujours souhaitable. La plantation d’arbres de haute tige et/ou d’écrans de verdure pourra être demandée afin d’assurer une meilleure insertion des bâtiments dans le paysage. L’implantation d’un bâtiment pourra s’accompagner par la plantation de bosquet, arbre signal à proximité du bâti, sujet isolé marquant le chemin d’accès, plantations d’alignement en bordure des allées d’accès. Les haies taillées en périphérie de la parcelle et les essences exogènes de type thuyas, cyprès bleus ou pyracanthes sont proscrits. La cicatrisation et la tenue des remblais sans soutènements seront assurées par des plantations. Dans tous les cas, les essences seront de préférence choisies en accord avec le sol et le climat (essences locales).

Se conformer à l’annexe du présent règlement qui énonce les obligations et recommandations des pétitionnaires matière de plantations et palette végétale.

N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Non réglementé.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Velaux fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.