Zone A
- Zone agricole
- secteur AL
- 14 articles
- PLU d'Anglès, approuvé le 09/09/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
1 - Toute construction devra être implantée à une distance minimale de : - 35 mètres de part et d’autre de l’axe des routes à grande circulation, - 15 mètres de part et d’autre de l’axe des autres chemins départementaux, - 5 mètres par rapport à l’emprise de la voie.
- À quelle distance du voisin ?
1 - Toute construction nouvelle devra être implantée à une distance des limites séparatives, de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Non réglementé
- Jusqu'à quelle hauteur ?
1 - La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra excéder : - 10 mètres sous sablière pour les constructions à usage agricole.
Ce que le document dit de la zone ACaractère de la zone
Il s’agit d’une zone qu’il convient de protéger en raison de sa valeur agricole. En conséquence, ne sont admises que les constructions et installations utiles à l’exploitation agricole. La zone A comprend un secteur : AL : Secteur à vocation agricole, se situant dans la bande des 300 mètres de protection des lacs de La Raviège et des Saints-Peyres. L’état actuel des connaissances du patrimoine archéologique des communes met en évidence plusieurs sites. Dans les sites archéologiques repérés sur les plans des servitudes d’utilité publique et des sites archéologiques joints en annexe du dossier de P.L.U., tous travaux, installations ou constructions seront soumis à la consultation préalable du Service Régional d’Archéologie. En bordure des infrastructures de transports terrestres ayant fait l’objet d’un classement sonore par arrêté préfectoral du 21 décembre 1998, pris en application de la Loi Bruit du 31 décembre 1992, des décrets d’application du 9 janvier 1995 et des arrêtés ministériels des 9 janvier 1995 et 30 mai 1996, les bâtiments nouveaux (bâtiments d’habitation, établissements d’enseignement, bâtiments de santé, de soins et d’action sociale, les bâtiments d’hébergement à caractère touristique) doivent se soumettre aux exigences d’isolement acoustique par rapport aux bruits de l’espace extérieur. Les itinéraires et secteurs concernés par le bruit figurent sur le document graphique et en annexe du P.L.U. La largeur des secteurs affectés par le bruit correspond à la distance mentionnée comptée de part et d’autre du bord extérieur de la chaussée la plus proche pour les infrastructures routières.
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 122 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
1 - Dans la zone identifiée A au document graphique, en dehors du secteur AL, est interdite toutes les occupations et utilisations du sol, exceptés :
- celles soumises aux conditions énoncées à l’article A2, - les ouvrages nécessaires aux constructions, équipements ou installations d’intérêt collectif,
compatibles avec la zone et nécessaires au fonctionnement des services publiques. - les ouvrages et équipements d’intérêt général.
2 - Dans le secteur AL, toutes les constructions et installations nouvelles sont interdites, exceptés les ouvrages nécessaires aux services publics et aux constructions ou installations d’intérêt collectif.
4 - Dans le secteur inondable repéré au document graphique selon la légende, les occupations et utilisations du sol édictées dans le PPRI Agout en amont de Castres et dans le PPRI du Thoré, figurant en annexe 5.1.1 et 5.1.2 du présent P.L.U.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
1 - Le stationnement des caravanes est autorisé seulement sur les terrains où est implantée une construction constituant la résidence de l’utilisateur.
2 - Le garage collectif de caravanes est autorisé seulement s’il consiste au réaménagement d’un bâtiment existant.
3 - Dans la zone identifiée A au document graphique, en dehors du secteur AL :
3.1 - Les constructions ou installations nouvelles, le changement de destination ou l’extension des constructions ou installations existantes sont autorisées à condition qu’elles soient nécessaires à l’exploitation agricole.
Dans ce cas, l’implantation des constructions -sauf pour l’adaptation d’une construction existante isolée ou pour la création d’un siège d’exploitation- doit se faire à une distance maximale de 50 mètres du siège et des bâtiments d’exploitation.
Toutefois, pour tenir compte des conditions locales, cette distance pourra être augmentée par des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la forme et la situation topographique des parcelles, la nature des bâtiments d’exploitation.
L’implantation des constructions devra respecter les règles d’éloignement imposées vis à vis des constructions appartenant à des tiers.
3.2 - Les constructions et installations liées à l’activité agro-touristique (camping à la ferme, chambres d’hôtes, ferme auberge), ainsi que les gîtes ruraux, sont autorisés à condition qu’ils soient implantés sur le territoire de l’exploitation, dans un rayon de 50 m autour des bâtiments qui constituent le siège.
Toutefois, pour tenir compte des conditions locales, cette distance pourra être augmenté par des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la forme et la situation topographique des parcelles, la nature des bâtiments d’exploitation.
3.3 - L’implantation d’éoliennes est autorisée, à condition qu’elles soient implantées à une distance de toute habitation autre que celle de son exploitant au moins égale à 500 mètres. Une distance inférieure pourra être admise si les conditions topographiques locales l’autorisent.
4 - Dans le secteur inondable, les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières sont édictées dans le PPRI Agout en amont de Castres et dans le PPRI du Thoré, figurant en annexe 5.1.1 et 5.1.2 du présent P.L.U.
Article A 3Accès et voirie
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire ne produise une servitude de passage suffisante instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès et des voies doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie.
Article A 4Desserte par les réseaux
1 - Eau :
Toute construction qui nécessite une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public, ou, en l’absence de réseau public, exceptionnellement alimentée par une ressource privée conforme au règlement sanitaire départemental, et aux conditions de potabilité et de protection en application de l’article R.111-1 du code de l’urbanisme Dans le cas où cette adduction autonome ne serait pas réservée à l'usage personnel d'une famille, une autorisation préfectorale pour l'utilisation d'eau destinée à la consommation humaine devra être préalablement obtenue.
2 - Assainissement :
Les réseaux d’eaux usées et d’eaux pluviales doivent être réalisés selon un système séparatif. Il est formellement interdit, à quelque niveau que ce soit, de mélanger les eaux usées et les eaux pluviales.
2.1 - Eaux usées :
Toute construction ou installation doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement lorsqu’il existe.
En l’absence de ce réseau, l’assainissement non collectif est autorisé. La filière d’assainissement sera déterminée au vu de la carte d’aptitude des sols ou d’une expertise géologique du sous-sol à la charge du constructeur, et les installations devront être conformes à la législation en vigueur.
Pour l’assainissement des bâtiments autres que des maisons d’habitation individuelles, conformément à l’article 14 de l’arrêté du 6 mai 1996 relatif à l’assainissement non collectif, une étude particulière doit être réalisée pour justifier les bases de conception, d’implantation, de dimensionnement, les caractéristiques techniques, les conditions de réalisation et d’entretien de ces dispositifs, et le choix du mode et du lieu de rejet.
L’évacuation des eaux ménagères et des effluents non-traités dans les fossés, cours d’eaux, collecteurs pluviaux est interdite.
2.2 - Eaux pluviales :
Les eaux pluviales sont en règle générale et dans la mesure du possible conservées sur la parcelle et infiltrées en compatibilité avec les mesures de protection de la ressource en eau potable. Toutefois, si la nature des terrains, l’occupation, la configuration ou l’environnement de la parcelle ne le permettent pas, ces eaux devront, après décision de la commune, être évacuées au caniveau de la rue ou dans le réseau d’assainissement pluvial communal. La commune pourra éventuellement imposer certaines conditions en particulier un pré-traitement approprié.
3 - Electricité - téléphone :
3.1 - Toute construction nécessitant une alimentation en électricité doit être raccordée au réseau public ou a défaut par des moyens de production d’énergie renouvelable.
3.2 - Les lignes d’évacuation de la production électrique des éoliennes seront obligatoirement enterrées.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUE DES TERRAINS
Non réglementé
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
1 - Toute construction devra être implantée à une distance minimale de : - 35 mètres de part et d’autre de l’axe des routes à grande circulation, - 15 mètres de part et d’autre de l’axe des autres chemins départementaux, - 5 mètres par rapport à l’emprise de la voie.
2 - Les travaux de surélévation ou d'extension de bâtiments existants pourront être effectués avec le même recul que celui du bâtiment d'origine. 3 - Par leur implantation, les éoliennes ne devront pas présenter un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobile. Notamment, la distance horizontale mesurée entre la limite d’emprise de la voie et tout point de l’ouvrage ne pourra pas être inférieur à 30 mètres.
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
1 - Toute construction nouvelle devra être implantée à une distance des limites séparatives, de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
2 - Ces dispositions ne s'appliquent pas pour l'implantation d'équipements d'infrastructure ni dans le cas d'aménagement ou d'extension de constructions existantes implantées avec un recul moins important.
3 - Les éoliennes doivent être écartées des limites séparatives de l’unité foncière d’une distance telle qu’aucun élément de l’ouvrage ne surplombe le fonds voisin.
4 - Implantation par rapport aux berges des cours d’eau ou de fossés : Toute construction doit être implantée à une distance minimale de 4 mètres de part et d’autre de la limite des cours d’eaux et fossés.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUXAUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé
Article A 9Emprise au sol
Non réglementé
Article A 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
1 - La hauteur maximale des constructions nouvelles ne pourra excéder :
- 10 mètres sous sablière pour les constructions à usage agricole. - 6 mètres sous sablière pour les autres constructions.
Toutefois, pour les ouvrages publics ou certains éléments fonctionnels des installations agricoles, des dépassements de hauteur seront autorisés.
2 - Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les éoliennes.
Article A 11Aspect extérieur
CLOTURES
Toutes les constructions ou restaurations devront présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère du site ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager.
Les caractères particuliers de l'architecture ancienne sont à conserver ou à restaurer avec le plus grand soin.
Les constructions d’architecture typique étrangère à la région sont interdites. Après travaux de construction, le profil général du sol sera conservé.
1 - Façades - Les enduits extérieurs seront de teinte ocre en harmonie avec celle du bâti traditionnel. La teinte
blanche est à proscrire. - Les murs en pierres seront de préférence maintenus et mis en valeur. - Les teintes criardes et les tons vifs sont à proscrire pour les menuiseries et volets extérieurs. - Les matériaux destinés à être enduits ne seront pas laissés apparents. - Toute imitation de matériaux est interdite.
2 - Toitures Les toitures doivent être recouvertes d’ardoises ou d’un matériau d’aspect similaire et leur pente adaptée au matériau utilisé.
3 - Clôtures Les clôtures seront constituées par des haies vives doublées ou non d’un grillage sur piquets. Une assise maçonnée de 0,20 mètres de hauteur est autorisée. La hauteur des clôtures ne peut excéder 2 mètres.
Dans la zone inondable repérée au document graphique selon la légende, si des clôtures sont réalisées, elles devront être constituées de clôtures fusibles ou d’un grillage à grosse maille.
4 - Constructions à usage d’activité agricole
Les constructions à usage d’activité agricole ne sont pas soumises aux dispositions de cet article, mais doivent néanmoins présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
Dans le cas d’extension de bâtiments agricoles existants, on veillera à l’homogénéité des matériaux et des teintes utilisés.
Les constructions en agglomérés de ciment seront enduites en harmonie avec le bâti environnant. Le bardage métallique en façade sera de teinte ocre terre ou vert ; les teintes claires sont à proscrire. L’utilisation du bardage bois est autorisée. Les couvertures en fibro-ciment ou les bacs acier sont autorisées pour les bâtiments agricoles ; leur teinte devra être ardoise. Des plantations devront être réalisées judicieusement afin de permettre une meilleure intégration dans le paysage des bâtiments agricoles.
Article A 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Le stationnement des véhicules devra être assuré en dehors des voies de circulation.
Article A 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES BOISES
ESPACES LIBRES - PLANTATIONS Néant
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Non réglementé
T I T R E - IV -
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL
Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de ANGLES-DU-TARN.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L'EGARD D'AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS
Sont et demeurent notamment applicables au territoire concerné : 1 - Les articles d’ordre public du règlement national d’urbanisme :
- R 111.2 : salubrité et sécurité publique ; - R 111.3.2 : conservation et mise en valeur d’un site ou vestige archéologique ; - R 111.4 : desserte (sécurité des usagers) - accès - stationnement ; - R 111.14.2 : respect des préoccupations d’environnement ; - R 111.15 : respect de l’action d’aménagement du territoire ; - R 111.21 : respect du patrimoine, naturel et historique.
2 - Les articles L 111.7, L 111.8, L111.9, L 111.10, L 421.3, L 421.5.
3 - L’article L 421.4 relatif aux opérations d’utilité publique.
4 - Les servitudes d'utilité publique répertoriées en annexe spécifique du dossier de Plan Local d’Urbanisme.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones naturelles et forestières, et en zones agricoles.
Il comporte également les emplacements réservés, les espaces boisés classés:
- Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, et aux installations d'intérêt général sont repérés et répertoriés sur les documents graphiques, et répertoriés dans une liste figurant à la fin du présent règlement d’urbanisme.
- Les espaces boisés classés au titre de l’article L 130.1 sont repérés sur le document graphique et sont mentionnés à l’article 13 du règlement de chaque zone.
1 - Les ZONES URBAINES auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 2, sont répertoriées sur le document graphique par un sigle commençant par la lettre U, et comprennent :
- la zone U1 avec le secteur U1ha, - la zone U2 avec le secteur U2a, - la zone UL, - la zone Ux avec le secteur Uxa.
2 - Les ZONES A URBANISER auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 3, sont répertoriées sur le document graphique par un sigle commençant par les lettres AU, et comprennent :
- la zone AU avec les secteurs AUa et AU1. - la zone AUL avec le secteur AUL1, - la zone AUo.
3 - Les ZONES NATURELLES ET FORESTIERES auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 4, sont répertoriées sur le document graphique par un sigle commençant par la lettre N, et comprennent :
- la zone N avec les secteurs N1, NA, Nh, NAL, N2h, NL, NL1, NLc, NLc1, Nd, Np, Nps et Ns.
4 - Les ZONES AGRICOLES auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 5, sont répertoriées sur le document graphique par un sigle commençant par la lettre A, et comprennent :
- la zone A avec le secteur AL.
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
1 - Les dispositions des articles 3 à 13 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures - Article L.123-1 du Code de l’Urbanisme.
2 - Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
Article 5DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES URBAINES ET NATURELLES
1 - Reconstruction après sinistre : La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit par un sinistre autre qu’une inondation est autorisé nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire.
2 - Ouvrages publics et d’intérêt collectif : Outre les dispositions des articles 1 et 2 de chaque zone, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif est autorisée dans toutes les zones sans tenir compte des dispositions édictées par les articles 3 à 14 du règlement de la zone concernée.
T I T R E - II DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
P.L.U. d’ANGLES-DU-TARN - Règlement écrit modifié
Z O N E U1
CARACTERE DE LA ZONE :
La zone U1 correspond principalement aux bourgs et hameaux anciens à vocation d’habitat, de services et de commerces. L’ensemble de la zone U1 est équipé par les réseaux.
La zone U1 comprend un secteur : U1ha : Secteurs correspondant aux hameaux anciens équipés par les réseaux en assainissement non collectif.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.