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Le règlement, mot pour motArzon, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 127 articles
  • En vigueur depuis le 29/04/2021
Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Titre I : dispositions generales

1. Champ d'application territorial du plan local d'urbanisme

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune d’Arzon.

2. PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION ET A L'UTILISATION DES SOLS

a. Conformément à l'article R 111-1 du code de l'urbanisme, les règles de ce P.L.U. se substituent aux articles R 111-3, R 111-5 à R 111-14, R 111-16 à R 111-20, R 111-22 à 24 du code de l'urbanisme : Restent applicables les articles R 111-2, R 111-4, R 111-15 et R 111-21

b. Se superposent aux règles propres du P.L.U., les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

  • les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l'annexe « tableau et plan des servitudes d'utilité publique connues de l'Etat »,
  • les dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application,
  • les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite « Loi d'orientation pour la ville » et ses décrets d'application,
  • les dispositions du code de l’environnement issu de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992,
  • les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,
  • les dispositions de la loi "Grenelle" du 12 juillet 2010 et ses décrets d’application,
  • les dispositions des articles L 142-1 et suivants du code de l'urbanisme relatifs à l'élaboration et la mise en œuvre par le département d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,
  • les dispositions de la réglementation sanitaire en vigueur,
  • les dispositions prises en application de l’arrêté préfectoral du 1er décembre 2003 et de l’arrêté ministériel du 30 mai 1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur,
  • les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes.
  • Le Plan de prévention des Risques Littoraux de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan

Le PPRL de Rhuys et de Damgan a été approuvé par arrêté préfectoral le 4 décembre 2014. Il est annexé en tant que servitude au Plan Local d’Urbanisme (plan et règlement). Les terrains situés dans les zones d’aléas du PPRL seront soumis aux prescriptions du Plan Local d’ Urbanisme et aux prescriptions du PPRL.

D'autres informations pour les aménageurs sont indiquées ci-dessous, car le statut des zones ainsi concernées peut être utile à connaître. Il s'agit :

  • des zones du Droit de Préemption Urbain,
  • des zones de préemption créées au titre des espaces naturels sensibles par délibération du Conseil Général en date du .26.01.2007,
  • des zones interdites au stationnement des caravanes par arrêté préfectoral du

31.05.76,

-

La délibération du Conseil Municipal fixant les périmètres à l'intérieur desquels la démolition des immeubles est subordonnée à la délivrance d'un permis de démolir,

-

La délibération du Conseil Municipal prise pour l’instauration de la déclaration préalable relative à l’édification de clôtures sur le périmètre de la commune,

  • du périmètre de la Z.A.D. créée par arrêté préfectoral du.5 juin 2013.

3. Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le P.L.U. est divisé en zones qui incluent notamment les terrains classés par ce P.L.U. comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer ainsi que les emplacements réservés.

a. Les zones urbaines dites « zones U »

Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

b. Les zones à urbaniser dites « zones AU »

Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation.

  • les zones 1 AU immédiatement constructibles, suivant les orientations d’aménagement prévues au présent PLU,
  • les zones 2 AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles.

c. Les zones agricoles dites « zones A »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics y compris celles nécessaires aux activités spécifiques du Golf de Kervers et de l’ESAT du Moulin Vert, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

En outre, sont autorisés des secteurs de taille et de capacité limitées dans lesquels des constructions peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.

Les conditions de hauteur, d’implantation et de densité de ces constructions permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone doivent être précisées.

La charte de l’agriculture et de l’urbanisme, signée le 24 janvier 2008 par les présidents de la chambre d’agriculture, de l’association des maires et présidents de l’EPCI, du Conseil Général et du Préfet est un guide des orientations et des règles communes applicables par l’ensemble des acteurs du territoire.

d. Les zones naturelles et forestières dites « zones N »

Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.

Y sont autorisés des secteurs de taille et de capacité limitées dans lesquels des constructions peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. Les conditions de hauteur, d’implantation et de densité de ces constructions permettant d’assurer leur insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone doivent être précisées.

4. Adaptations mineures

En application des dispositions de l'article L 123-1-9 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Les adaptations mineures peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.

Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

5. Definitions

a. Hauteur maximale

La hauteur maximale est la différence d'altitude maximale admise entre tout point de l'édifice et sa projection verticale sur le sol naturel ou à défaut, tel qu'il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet.

Toutefois, dans le cas d’opérations d’ensemble (lotissements soumis à permis d’aménager, permis groupés, ZAC), d'autres points singuliers de nivellement pourront servir de référence tel que fil d'eau de la voie desservant l'immeuble par exemple.

b. Voies et emprises publiques (article 6 de chaque zone)

Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (incluant les espaces réservés aux deux roues) ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux).

S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments.

Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l'urbanisme. Ce sont les dispositions de l'article 7 spécifique aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins.

Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers, etc.

c. Limites séparatives :

On entend par limites séparatives : les limites d’un terrain qui ne sont pas une limite de voie publique ou privée ou d’emprise publique.

d. Dépendances, annexes et extensions :

Une annexe ou une extension est une construction accolée à la construction principale.

e. Emprise au sol

Elle relève de l’article R 420-1 du code de l’urbanisme pour ce qui concerne le champ d’application de l’autorisation d’urbanisme.

L'emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.

Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

f.

Façade principale

La façade principale est la façade du bâtiment sur laquelle s’ouvre l’entrée principale ou la façade sur rue, tournée et vue de la voie publique.

f.

Surface de plancher

Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions des surfaces définies par l’article R 112-2 du code de l’urbanisme.

g. Opération d’aménagement d’ensemble

On entend par opération d’aménagement d’ensemble toute opération soumise à permis d’aménager, permis groupé ou menée dans le cadre d’une ZAC.

h

Logements sociaux et logements abordables

Le logement social : Il s’agit des logements bénéficiant des dispositifs suivants : prêt locatif social (PLS) pour le parc institutionnel, prêt locatif à usage social (PLUS), prêt locatif Aidé d’intégration (PLAI). Le logement abordable : il s’agit uniquement du logement en accession à la propriété. C’est donc de l’accession abordable. La définition pour le logement abordable est classique : son coût doit être inférieur au prix du marché. Il peut comprendre les logements bénéficiant du dispositif PSLA ou commercialisés à un prix au m² inférieur ou égal aux seuils définis dans le PLH de l’agglomération.

6. Elements de paysage a preserver

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U., en application de l’article L 123-1-5-III-2ème et non soumis à un régime spécifique d’autorisation, doivent faire l’objet au préalable d’une autorisation dans les conditions prévues.

7. Ouvrages specifiques

Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n'est pas fixé de règles spécifiques en matière de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, de stationnement et de coefficient d'occupation des sols pour la réalisation :

  • d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d'intérêt collectif (éoliennes, antennes, infrastructures relatives au haut débit,...)
  • et de certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, silos, ..

dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1er des différents règlements de zones.

8. Patrimoine archeologique

Les dispositions législatives et réglementaires en matière de protection et prise en compte du patrimoine archéologique sont les suivantes :

  • articles L 523-1, L 523-4, L 523-8, L 522-5, L 522-4, L 531-14 et R 523-1 à R 523-14 du code du patrimoine,
  • article R 111-4 du code de l’urbanisme, - article L 122-1 du code de l’environnement, - article L 322-2, 3ème du code pénal, livre 3 des crimes et délits contre les biens, notamment son livre II portant sur les autres atteintes aux biens, chapitre II sur les destructions, dégradations et détériorations.

Les informations archéologiques présentent l’état actuel des données issues de la carte archéologique nationale. Celle-ci est susceptible d’être mise à jour et d’apporter de nouvelles connaissances archéologiques sur le territoire de la commune. En cas d’informations nouvelles, le service régional de l’archéologie portera à la connaissance de la commune les nouveaux gisements ou sites, leur localisation et, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection conformément aux articles L 522-4 et 522-5 du code du patrimoine.

9. Espaces boises

-

Le classement des terrains en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol qui serait de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements à l’exception des bâtiments et installations nécessaires à la gestion forestière et sous réserve de justifier qu’ils ne compromettent pas la protection des boisements.

-

Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques du présent P.L.U.

-

Les défrichements des terrains boisés, non classés en Espace Boisé à Conserver dans le présent document, sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le code forestier, notamment dans les massifs de plus de 2,5 ha d'un seul tenant et quel qu'en soit leur superficie dans les bois propriétés d'une collectivité publique.

-

Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels aux documents graphiques du présent P.L.U.

(sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article L 130-1 du code de l'urbanisme) :

  • Dans le périmètre du Site Inscrit du Golfe du Morbihan,
  • Dans le périmètre du Site Inscrit des hameaux de Tumiac, du Net et de Kerver,
  • Dans le périmètre du Site Classé du Littoral de Kerver-Kerjouanno
  • Dans le périmètre des 500m de la servitude Monuments Historiques.

10. Zones humides

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,

-

Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,

-

Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a

Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b

Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

11. Dispositions specifiques

Pour les communes assujetties aux dispositions de la loi du 3 janvier 1986 dite « loi Littoral », codifiée dans le code de l’environnement et dans le code de l’Urbanisme, il est spécifié que :

  • Sur l’ensemble de la commune : les nouvelles constructions ou installations agricoles autorisées doivent respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L 146-4-I du code de l'urbanisme issu de ladite loi.
  • Toutefois, hors des espaces proches du rivage, les installations ou constructions liées aux activités agricoles, incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation, peuvent déroger à ce principe général applicable sur l’ensemble du territoire communal sous les conditions fixées à l’article précité.
  • Il en est de même pour les opérations de mise aux normes prévues à l’article L 146-4-I du code de l'urbanisme.

-

Dans les espaces proches du rivage : l’extension de l’urbanisation doit être limitée et ne peut se réaliser que sous les conditions définies à l’article L 146-4-II du code de l'urbanisme.

12. Cones de vue

Toutes nouvelles constructions ou plantations susceptibles de masquer ou de réduire les perspectives inscrites dans les cônes de vue définis aux documents graphiques est interdite. Le niveau de perception sera situé à 1m du sol de l’espace public, suivant un plan horizontal inscrit dans l’angle du cône de vue localisé aux documents graphiques.

13. Clotures

L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble de la commune, en application de la délibération du conseil municipal

14. Permis de demolir

Le permis de démolir n’est applicable que dans : - les secteurs prévus par la délibération du conseil municipal, - les secteurs dont le périmètre a été délimité au titre du R 421-28 du code de l’urbanisme, - les travaux portant sur les éléments de paysage mentionnés au L 123-1-5-III-2ème du code de l’urbanisme.

15. Reconstruction d'un batiment

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié. Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d’urbanisme et sous réserve des dispositions de l’article L 421-5, la restauration d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

16. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

La règle concernant les secteurs d’implantation des constructions ne s’applique qu’aux constructions principales présentant une façade ou un pignon sur voie ou emprise publique et non aux parcelles de «second rang». Une parcelle de « second rang » est une parcelle séparée de la voie publique par une autre parcelle avec ou sans accès sur la voie publique.

En application de l’article L 111 .1.4, en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de 75 mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation.

Cette interdiction s’applique également dans une bande de 75 m de part et d’autre des routes visées au dernier alinéa du III de l’article L 122-1-5.

Elle ne s’applique pas : - aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières, - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières, - aux bâtiments d’exploitation agricole, - aux réseaux d’intérêt public.

Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes.

Le plan local d’urbanisme, ou un document d’urbanisme en tenant lieu, peut fixer des règles d’implantation différentes de celles prévues par le présent article lorsqu’il comporte une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l’urbanisme et des paysages.

17. SUBMERSION MARINE La carte de zone basse représente les secteurs dont la topographie est située sous le niveau de référence et elle est reprise sur le règlement graphique. Ce niveau est égal au niveau marin de pleine mer de période de retour centennal augmenté de 60 cm d’élévation du niveau de la mer. En application des articles L 121-1 et R 111-2 du code de l’urbanisme, les risques doivent être pris en compte dans les documents et autorisations d’urbanisme. Dans ces secteurs s’applique le règlement du PPRL de Rhuys et de Damgan approuvé par arrêté préfectoral du 4 décembre 2014. Il est annexé en tant que servitude au Plan Local d’Urbanisme (plan et règlement). Les terrains situés dans les zones d’aléas du PPRL seront soumis aux prescriptions du Plan Local d’Urbanisme et aux prescriptions du PPRL. 18. PRISE EN COMPTE DU RISQUE ARGILE Le territoire est concerné par le risque « retrait-gonflement des argiles ». La carte des zones exposées à ce risque est annexée (annexe n°8) au présent règlement. Au sein des zones concernées, les vendeurs de parcelles non bâties constructibles seront tenus de fournir une étude géotechnique du sol sur les parcelles localisées en aléa moyen et fort aux acquéreurs. Ce rapport contiendra les préconisations techniques pour les nouvelles constructions. La durée de validité de l’étude est de 30 ans si aucun remaniement du sol n’a été effectué.

Titre II : dispositions applicables aux zones urbaines

CHAPITRE I – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Ua NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

La zone Ua est destinée à l'habitat et aux activités compatibles avec l'habitat. Elle correspond à un type d'urbanisation traditionnel, dense et généralement en ordre continu.

Elle comprend les secteurs :

-

Uaa correspondant au centre bourg et à Port Navalo.

-

Uab correspondant aux écarts anciens présentant une certaine importance et dont la qualité architecturale et le caractère méritent d’être sauvegardés.Il s’agit du Monténo, de

Kercouedo, de Lenn Vihan, de Kerjouanno, de Tumiac, de Porh Neze, de Béninze, de

Kerners, Labert et de Bernon.

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme.

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que ces aménagements mentionnés aux a et b ciaprès soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Les règles relatives à l’occupation du sol pour camping, camping-caravaning, stationnement de caravanes, camping à la ferme, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains aménagés pour camping et camping caravaning sont traitées dans l’annexe 4, intitulée « activités relatives au camping ».

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

L'implantation d'activités incompatibles avec l'habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l'édification de constructions destinées à les abriter,

L'ouverture ou l'extension de carrières et de mines,

La construction de dépendances avant la réalisation de la construction principale.

Sur le linéaire inscrit au plan de zonage sur la Rade de Port Navalo et sur le centre bourg, le changement de destination des commerces situés en RDC en une autre destination que commerce est interdit.

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

1. L'extension ou la transformation d'activités à nuisances ou de constructions les abritant sous la réserve que les travaux envisagés n'aient pas pour effet d'induire ou d'aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation et à condition que leur importance ne modifie pas le caractère de la zone.

2. Pour les opérations comprenant 4 logements et plus, intégrées dans le périmètre l’OAP thématique Mixité sociale tel que délimité sur la cartographie de la pièce 3 du PLU il est exigé, sur l’emprise foncière :

  • pour les opérations de maisons individuelles, la réalisation d’un pourcentage de 20% en logements sociaux et/ou abordables
  • pour les opérations d’habitat collectif à l’exception des résidences senior, la réalisation d’un pourcentage de 20% de la surface de plancher de l’ensemble de l’opération en logements sociaux et/ou abordables.

En secteur Uaa: Dans le périmètre l’OAP thématique densité urbaine tel que délimité sur la cartographie de la pièce 3 du PLU, la construction de logements sur des terrains de 500 m² et plus, y compris ceux issus de la division d’une plus grande propriété, est conditionnée à la réalisation de 1 logement minimum par tranche de 250m² de surface de terrain.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter, outre les prescriptions du présent règlement, les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

II - Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.

La desserte d’une propriété subdivisée doit être prioritairement assurée par l’entrée préexistante

Aucun accès n’est autorisé sur la RD 780 et RD 198, sauf autorisation du gestionnaire de la voirie (Conseil Général) Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

UA 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau. Electricité et téléphone Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l'opération, à la charge du maître d'ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique. Assainissement a) Eaux usées Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement. b) Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, la gestion quantitative des eaux pluviales à la parcelle est obligatoire sur ces zones, pour toute construction nouvelle et pour toute extension de plus de 20 m², avant rejet au réseau public.

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En secteur Uaa : Les constructions doivent être implantées à la limite de l'emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques. La construction en retrait peut être autorisée, sous réserve que la continuité en limite de voie soit assurée et respecte la typologie urbaine existante. Toutefois, l'implantation dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée, notamment pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect. En secteur Uab : Les constructions doivent être implantées dans une bande comprise entre 0 et 5 mètres de l'emprise des voies (publiques ou privées) et emprises publiques. Toutefois, l'implantation de la construction en limite de voies ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée pour des motifs d’ordre architectural ou d’unité d’aspect.

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions peuvent être implantées en ordre continu, d'une limite latérale à l'autre. Si la construction ne jouxte pas la limite séparative, la marge de retrait doit être au moins égale à la moitié de la hauteur dudit bâtiment mesurée à l’égout ou à l’acrotère sans pouvoir être inférieur à 3 mètres.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet

UA 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Il n'est pas fixé de limitation pour l'emprise au sol des constructions.

UA 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions, mesurée : - à l'égout de toiture et au faîtage ou au point le plus haut, - à l'acrotère (pour les constructions de liaisons entre deux volumes bâtis et les extensions mineures mentionnées à l’article Ua 11), est fixée comme suit :

SECTEUR Uaa

Uab

Egout de toiture faitage acrotere

ou au point le plus haut (pour les constructions

de liaisons et les

extensions mineures)

Centre-bourg :9 m en cas 14 m en cas de 9 m en cas de réalisation de réalisation de surface réalisation de surface de surface commerciale commerciale en rez de commerciale en rez de en rez de chaussée, 8 m chaussée, 8 m dans les chaussée, 13 m dans les dans les autres cas autres cas

autres cas

Port Navalo : 9 mètres 5 mètres

Port Navalo : 14 mètres Port Navalo : 9 mètres

10 mètres

5 mètres

Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines

La hauteur maximale des constructions à usage d'intérêt collectif n'est pas limitée.

UA 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues par le code de l'urbanisme.

Dans les secteurs identifiés sur les documents graphiques du présent PLU au titre du L 123-1-5III-2ème du code de l’urbanisme, conformément à la légende, les travaux sur le patrimoine bâti s’inspireront des recommandations de l’annexe 2 (annexe architecturale).

Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.(cf. article R111.21 du code de l’urbanisme).

En zone Ua et UAb les prescriptions suivantes doivent être respectées :

Restauration des bâtiments existants

La réutilisation de bâtiments présentant un caractère architectural de qualité devra respecter au maximum le bâtiment existant.

Qu’il s’agisse de transformation de façade, d’agrandissement, de surélévation ou de modification des combles, on devra respecter les volumes, les matériaux, les proportions, les formes, les rythmes des percements et, d’une façon générale, le dessin de tous les détails (corniches, linteaux, etc.)

De légères adaptations pourront, le cas échéant, être apportées à ces règles afin de ne pas entraver la réalisation d’un projet de restauration faisant appel à des techniques architecturales particulièrement créatives, sous réserve qu’il respecte l’esprit des dispositions ci-dessus.

Dans le cas d’extension ou de restauration de constructions existantes (bâtiment principal, constructions annexes indépendantes ou non) celle-ci s’effectuera en harmonie avec leur caractère d’origine, les pentes des toitures et les matériaux de couverture seront adaptés à l’opération.

Construction nouvelle

Toute construction nouvelle devra être en harmonie avec le site compris dans les limites de la zone ou du secteur.

On veillera en particulier à en respecter l’échelle (volumes, hauteurs, dimensions en plan…), le caractère (disposition, forme et dimension des lucarnes, toitures, cheminées, percements…), la qualité et la mise en œuvre des matériaux (ardoise, bois et éventuellement granit, enduits teints dans la masse…).

L’implantation des constructions tiendra le plus grand compte des particularités observées à l’intérieur de la zone. Des implantations en limite de voirie ou en mitoyenneté pourront être imposées au vu du bâti environnant.

Les constructions faisant l’objet d’une recherche architecturale résolument contemporaine devront respecter l’esprit de ces dispositions.

En cas de co-visibilité avec des espaces naturels remarquables, des écrans végétaux, ou des bosquets, seront judicieusement plantés afin d’assurer une bonne intégration de la construction

Des vues pourront cependant être aménagées depuis les baies éclairant les façades principales.

Les abris de jardin seront réalisés sous forme d’appentis monopente, en bois posé à lames verticales, assurant une patine grise ou recouvert d’une peinture foncée, ou en pierre. Les abris de jardins doivent avant tout s’implanter avec discrétion dans le jardin, en arrière des constructions, non visibles de l’espace public, sauf justification spécifique liée à la configuration des lieux.

Toitures

Les toitures en ardoise doivent être privilégiées. Les toitures utilisant d’autres matériaux doivent s’intégrer avec le bâti existant. Les bardages en ardoise sont interdits.

Les toitures terrasses pourront être autorisées pour les extensions mineures et les constructions de liaisons entre deux volumes bâtis ne dépassant pas 20 m² d’emprise au sol.

Matériaux de façade

Les matériaux de façade seront en harmonie avec les matériaux existants. Les systèmes de vêtures isolants sous réserve d’une bonne intégration, peuvent être tolérés.

Sont interdits : les enduits plastiques, toute imitation de matériaux : faux pans de bois, fausse pierre…

Les enduits ciments seront soit teintés dans la masse soit peints. Leur couleur devra s’intégrer avec le bâti environnant. Les constructions en tôle sont interdites.

Lucarnes et chassis de toit

Le nombre de châssis ou de lucarnes ne pourra être supérieur au nombre de travées de baies de la façade concernée.

Les châssis ou lucarnes seront situés soit dans l’axe des baies soit dans l’axe des trumeaux et ne pourront être accolés. Il n’est autorisé qu’un seul niveau de châssis de toit par rampant de toiture. Les châssis de toit situés près des faitages sont proscrits.

Les châssis de toit seront obligatoirement encastrés, leur taille devra être adaptée à la toiture concernée (maximum 78 x 98 cm de haut).

Les châssis de toit sont interdits sur les rampants des toits en co-visibilité avec les monuments historiques.

Disposition pour les bâtiments en front de mer les châssis de toit sont interdits en co-visibilité avec la mer.

Sous réserve d’une bonne insertion une verrière (de type atelier d’artiste) peut être autorisée dans le plan versant d’ardoise. Elle sera traitée dans la teinte du matériau de couverture.

Menuiseries

Les nouvelles menuiseries devront être en accord avec l’ambiance architecturale du site. Ne seront autorisés que le bois et le métal. Les volets roulants visibles de l’espace public sont interdits.

Panneaux solaires

L’installation de panneaux solaires groupés, intégrés à la toiture est autorisée, s’ils sont non visibles de l’espace public, à condition que l’encadrement et les panneaux solaires soient de la couleur du support sur lequel ils sont apposés (exemple pour la toiture ardoise).

Une tolérance sera admise pour des panneaux chauffe-eau solaire visibles de l’espace public, s’ils s’intègrent bien dans la toiture.

Disposition pour les bâtiments en front de mer les panneaux solaires sont interdits en co-visibilité avec la mer.

Locaux et équipements techniques

Les appareils de climatisation ou de chauffage seront implantés à l’intérieur des constructions ou à défaut sur les façades latérales ou arrières.

Les coffrets et compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés aux constructions ou clôtures de façon à en réduire l’impact.

Clôtures :

La clôture participe à la qualité des lieux. Elle participe à la mise en relation des bâtiments avec leur environnement, assurant la transition entre l’espace privé et l’espace public. La clôture peut aider également à mieux intégrer dans leur environnement des bâtiments de grande échelle, tels que les équipements, les immeubles de logements, les zones d’activités ou même les pavillons de moindre qualité architecturale.

Les clôtures pré-existantes de qualité (végétation, talus naturel, murs de pierre, grilles à valeur patrimoniale …), doivent être conservées et restaurées.

Doivent être tout particulièrement restaurés les porches anciens.

Sont interdits : les clôtures en plaques de béton moulé ajourées ou non, les parpaings apparents, les clôtures en matériaux d’aspect PVC, les palplanches, les toiles ou films plastiques ou non ,les bâches plastiques, les ganivelles quelle qu’en soit la nature, les grillages soudés en panneaux rigides et les soubassements en béton les accompagnant, les brandes ainsi que tout élément de clôture pouvant présenter un danger.

En cas de pente de terrain importante (>5%), la clôture devra suivre la pente du terrain afin de limiter les redents dans la conception des clôtures.

Des dispositions différentes de celles définies ci-dessus pourront être prises si la sécurité le nécessite (visibilité) ou suivant le contexte avoisinant.

Clôtures sur voie publique ou privée et en limites séparatives visibles depuis l’espace public

La hauteur maximale des clôtures sera de 1,60 mètre. La clôture pourra être constituée : - Soit d’un mur bahut en maçonnerie enduite ou en pierres apparentes d’une hauteur maximale de 1.20m éventuellement surmonté par des éléments ajourés en vue droite en bois ou métal. - Soit d’éléments en bois ou métal ajourés en vue droite sur toute la hauteur. - Soit d’un grillage simple de couleur foncée doublée d’une haie d’essences locales et variées, ou agrémenté de plantes grimpantes.

Il convient de prendre soin de les accompagner de plantations d’essences variées, voire de plantes grimpantes et même d’arbres pour créer du pittoresque dans les alignements urbains minéraux parfois sévères.

Les portails et portillons devront, par leur composition, s’intégrer à la clôture dans laquelle ils s’insèrent.

Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celle fixée ci-dessus peut être imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des clôtures voisines.

Les coffrets de réseaux divers, boites aux lettres devront être intégrés ou regroupés au sein de modules s’intégrant en continuité des clôtures

Les zones de stockage seront dissimulées par des écrans végétaux et placées de préférence en arrière du bâtiment.

Clôture en limites séparatives et non visibles depuis l’espace public La hauteur maximale des clôtures sera de 2 mètres.

UA 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d'aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour le seceteur de linéaire bâti de Port Navalo (correspondant au même linéaire que le linéaire de préservation des commerces tel porté sur le document graphique) : Aucune place de stationnement n’est imposée

Pour les autres secteurs, l'annexe 1 du règlement fixe les normes applicables (annexe n° 1).

Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

En cas d’impossibilité technique, urbanistique ou architecturale de les réaliser, le pétitionnaire devra :

  • soit les réaliser sur tout autre terrain distant de moins de 300 m situé en zone U ou AU, et en respectant les conditions de desserte ci-dessus énoncées,
  • soit justifier d’une concession de longue durée dans un parc de stationnement public ou de l'acquisition de places dans un parc privé.

L’organisation et les matériaux utilisés pour la construction des stationnements doivent garantir leur pérennité et leur bonne gestion ultérieure. Les aires de stationnement de plus de 10 places devront privilégier l’utilisation de matériaux poreux favorisant une infiltration des eaux de pluies (stabilisés, gazon...) et structurer ces espaces avec des plantations.

Les aires de stationnement devront comporter un arbre pour 4 places de stationnement, quelle que soit leur superficie.

Ces éléments végétalisés doivent contribuer à la biodiversité. En outre, les stationnements seront agencés de façon à privilégier les circulations piétonnes internes et celles des piétons et cyclistes venant de l’extérieur.

Pour les commerces et les établissements recevant du public, une attention particulière sera apportée aux cheminements reliant la construction aux arrêts de transport en commun la desservant. Les aménagements seront facilement accessibles par les personnes à mobilité réduite.

UA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d'espaces libres, aires de jeux et de loisirs et de plantations

Les plantations existantes de valeur doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes.

Les terrains classés au plan comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer sont soumis aux dispositions de l'article L 130-1 du Code de l'urbanisme.

Les talus plantés doivent être conservés et le cas échéant complétés.

Les aires de stationnement doivent être paysagées.

Les espaces non bâtis qui ne sont pas nécessaires au stationnement et aux accès des véhicules, à la circulation piétonne et aux aires de jeux doivent être plantés d’essences variées.

Les espaces plantés et végétalisés, espaces verts, jardins cultivés allées réservées aux piétons et cyclistes, aires de jeux doivent représenter 10% du terrain d’assiette des opérations de plus de 5 logements

Les plantes à caractère invasif sont à proscrire (cf Annexe n°8).

UA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

UA 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

UA 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du domaine public)et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332-15 du Code de l’urbanisme. En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

CHAPITRE II – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Ub NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL

La zone Ub est destinée à l’habitat et aux activités compatibles avec l’habitat. Sans caractère central marqué, elle correspond à un type d’urbanisation en ordre continu ou discontinu disposant des équipements essentiels.

Elle comprend les secteurs : Uba, Ubb, Ubc, Ubd, Ubdm, Ubf, Ubg, Ubl et Ubm. - Uba, secteur mixte à dominante résidentielle proche du centre bourg et à densité forte, - Uba1, secteur mixte à dominante résidentielle à densité moyenne - Uba2, secteur mixte à dominante résidentielle à densité faible - Ubaco, secteur côtier mixte à dominante résidentielle en premier front bâti sur la mer à densité faible. - Ubb, secteur mixte de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à dominante résidentielle et à densité moyenne - Ubb1, secteur mixte de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à dominante résidentielle et à densité faible - Ubc1, secteur mixte de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à vocation résidentielle et touristique, situé près du port - Ubc2, secteur des quais du Port du Crouesty à vocation touristique réservé aux terrasses commerciales. - Ubc3, secteur mixte de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à vocation touristique et commerciale, situé en bordure des rues de Len Vihan et du Commandant Charcot. - Ubd, secteurs résidentiels de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à forte densité.

Une extension ou un abri de jardin pourra être autorisé (6 m² d’emprise au sol maximum et 3m au faitage maximum et sous réserve d’une bonne intégration avec le bâti environnant) - Ubdm, secteur de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty d’installation pour la mise en valeur du site du Petit mont - Ubd1, secteurs résidentiels de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à forte densité, en cas de dépassement de CES, seule une extension ou un abri de jardin pourra être autorisé (9 m² d’emprise au sol maximum et 3m au faitage maximum et sous réserve d’une bonne intégration avec le bâti environnant) - Ubf, secteurs résidentiels de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à très faible densité - Ubg, secteurs résidentiels de la zone touristique de Kerjouanno-Le Crouesty à faible densité - Ubl, secteur à vocation de loisirs et sports - Ubm, secteur mixte à dominante habitat de densité forte

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme. Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des : - Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, - Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer, - Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel : a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux. Les règles relatives à l’occupation du sol pour camping, camping-caravaning, stationnement de caravanes, camping à la ferme, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains aménagés pour camping et camping caravaning sont traitées dans l’annexe 4, intitulée « activités relatives au camping ».

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Occupations et utilisations du sol interdites

En tous secteurs de la zone Ub : L’implantation (ou l’extension) d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de constructions destinées à les abriter. La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes. L’ouverture ou l’extension de carrières et de mines. L’édification de dépendances (abris de jardin, garages...) avant la réalisation de la construction principale. Les abris de jardin de plus de 9m² d’emprise au sol et de plus de 3m de hauteur. La réalisation de sous-sols est interdite dans les secteurs à risque d’inondation Toute construction ou extension est interdite dans la zone non aedificandi de la trame portée au document graphique (Monteno, Nerbondic, Beg Arvor et parcelles identifiées en tant que corridor écologique (c) secteur de Kerners).

UB 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

En tous secteurs de la zone Ub : L’extension ou la transformation d’activités à nuisances ou de constructions les abritant sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’induire ou d’aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation et à condition que leur importance ne modifie pas le caractère du secteur.

En secteur Uba, Ubm : La construction de logements sur des terrains de 500 m² et plus, y compris ceux issus de la division d’une plus grande propriété, est conditionnée à la réalisation de 1 logement minimum par tranche de 250m² de surface de terrain.

En secteur Uba, Ubm : Pour les opérations comprenant 4 logements et plus il est exigé sur l’emprise foncière :

  • pour les opérations de maisons individuelles, la réalisation d’un pourcentage de 20% en logements sociaux et/ou abordables
  • pour les opérations d’habitat collectif à l’exception des résidences senior, la réalisation d’un pourcentage de 20% de la surface de plancher de l’ensemble de l’opération en logements sociaux et/ou abordables.

En secteur Ubd : Sont autorisés une extension ou un abri de jardin (6 m² d’emprise au sol maximum et 3m au faitage maximum et sous réserve d’une bonne intégration avec le bâti environnant).

En secteur Ubc3 : Les constructions ne sont autorisées que sous réserve de réserver un minimum de 50% de l’emprise au sol autorisée à des activités commerciales et/ou touristiques.

En secteur UbL : Les constructions et installations ne sont autorisées que sous réserve d'être directement liées et nécessaires à des activités sportives et de loisirs.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

UB 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité des usagers, de la lutte contre l’incendie et de la protection civile. Les voies en impasse doivent être aménagées selon les prescriptions techniques imposées :

  • par les services de la Communauté d’Agglomération, s’agissant du ramassage des ordures ménagères.
  • par les services de secours et d’incendie, s’agissant de la prévention incendie Ces voies doivent permettre à leur extrémité le demi-tour des véhicules concernés. Pour des impasses de moins de 40 mètres de long, l’aménagement d’un demi-tour peut ne pas être imposé ; des zones de collecte des conteneurs ménagers sont alors aménagés en entrée d’impasse.

II - Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fond voisin. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Lorsque le terrain sur lequel l’opération est envisagée est riverain de plusieurs voies publiques (ou privées), l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. Le positionnement des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. La desserte d’une propriété subdivisée doit être prioritairement assurée par l’entrée préexistante. Aucun accès n’est autorisé sur la RD 780 et RD 198, sauf autorisation du gestionnaire de la voirie (Conseil Général) Aucune opération ne peut être desservie par les pistes cyclables, les sentiers piétons, les servitudes le long du littoral et sentiers touristiques

UB 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

Electricité et téléphone Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l’opération, à la charge du maître d’ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique.

Assainissement a) Eaux usées Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau collectif d’assainissement.

b) Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur suivant disposition des paragraphes suivants. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. A l’intérieur des lotissements et groupes d’habitations à créer, un réseau de collecteurs en attente devra être réalisé à la charge du maître d’ouvrage (chaque fois que les cotes de raccordement au futur réseau seront connues).

Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il est fixé une limitation d’imperméabilisation dans les conditions suivantes :

Gestion

Coefficient maximum d’imperméabilisation Echelle d’application

quantitative

des

eaux

pluviales

Le débit de fuite ne pourra être augmenté. Les volumes d’eau

Uba pluviale issus des opérations réalisées dans le secteur Uba devront être gérés à la parcelle pour toute construction nouvelle parcelle ou extension supérieur à 20m².

Aucune si respect · Uba1 30% parcelle

Cimp (coefficient imperméabilisation )

Uba2 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubaco 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubb 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubb1 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubc1

  • 10% de l’actuel

parcelle

Aucune si respect Cimp

Ubc2

  • 10% de l’actuel

parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubc3 10% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubd 40% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubd1 40% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubdm 15% zone · Aucune si respect Cimp · Ubf 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubg 30% parcelle · Aucune si respect Cimp · Ubl 30% zone · Aucune si respect Cimp · Ubm 40% zone · Aucune si respect Cimp

En cas de dépassement du coefficient d’imperméabilisation, la mise en œuvre d’ouvrages de gestion quantitative des eaux pluviales sera exigée à la parcelle ou secteur suivant le zonage avant rejet au réseau public.

UB 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie constructibles minimale des terrains

Sans objet.

UB 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sauf indications contraires portées aux documents graphiques du présent P.L.U, tout ou partie de la façade principale de la construction doit être implantée à un minimum de 2 m de la limite d’emprise des voies publiques ou privées (ou de toute limite s’y substituant), à l’exception du garage dont le recul ne peut être inférieur à 5m de l’alignement lorsque l’accès se fait directement par la voie.

Cette règle : - ne s’applique pas pour les constructions implantées sur une parcelle de «second rang». - devra se conformer aux orientations d’aménagement et de programmation.

Toutefois, l’implantation de la construction peut être imposée notamment lorsqu’il existe sur les parcelles voisines des constructions édifiées différemment, pour des raisons architecturales ou d’urbanisme, ou en fonction des dispositions d’une opération d’ensemble autorisée.

En secteurs Ubb et Ubb1 (hameau du Greuh et du Saihent) : Les constructions doivent être implantées à 5 mètres de la limite des voies et emprises publiques.

En secteur UBdm : La construction doit être implantée à minimum 5 m de la limite des voies et emprises publiques.

UB 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Si la construction ne jouxte pas la limite séparative, la marge de retrait doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du dit bâtiment mesuré à l’égout ou à l’acrotère sans pouvoir être inférieur à 1.90m. Toutefois, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée notamment pour des raisons d'architecture ou d'unité d'aspect.

En secteur Ubb et Ubb1 : Les constructions doivent être implantées soit en limites séparatives soit à 5 mètres des limites séparatives. Toutefois les abris de jardin pourront être implantés en limites séparatives en fond de parcelle.

En secteur Ubaco : Toute construction nouvelle ou extension de construction existante devra respecter un recul minimal de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. Cas particulier : extension d’un bâtiment déjà implanté à moins de 5 mètres de la limite séparative ou en limite séparative : l’extension devra être édifiée avec un retrait au moins égal à celui du bâtiment existant dans son prolongement.

UB 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet

UB 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder :

Secteurs

C.E.S. en % · Uba 40% · Uba1 30% · Uba2 20% · Ubaco 20% · Ubb 30% · Ubb1 20% · Ubd 20% · Ubdm 20% · Ubf 10% · Ubg 15% · Ubl · Non règlementé · Ubm

50% de la superficie du terrain d’assiette intéressé par le projet de construction.

Dans le secteur Ubc3, l’emprise au sol maximum des constructions et installations (et notamment les stationnements aériens) ne peut excéder 50%.

En secteurs Uba2 et Ubaco : Pour les constructions existantes à la date de l’approbation du présent PLU et dont le coefficient d’emprise au sol existant à la date d’approbation du présent PLU est supérieur ou égal aux règles énoncées ci-dessus, l’extension mesurée de la construction existante est autorisée dans une limite de 20 m² d’emprise au sol.

En secteur Ubc1 : L’emprise au sol se limitera à l’emprise des constructions existantes telles que figurant au document graphique, à l’exception des locaux techniques dont la réalisation est indispensable à l’occupation de la zone.

En secteur Ubc2 : L’emprise au sol se limitera à l’emprise du zonage Ubc2 tel que défini sur le règlement graphique du PLU.

En secteur Ubd : Sont autorisés une extension ou un abri de jardin (6 m² d’emprise au sol maximum et 3m au faitage maximum et sous réserve d’une bonne intégration avec le bâti environnant)

En secteur Ubd1 : Secteurs résidentiels à forte densité, en cas de dépassement de CES, seule une extension ou un abri de jardin pourra être autorisé (9 m² d’emprise au sol maximum et 3m au faitage maximum et sous réserve d’une bonne intégration avec le bâti environnant) Dans les opérations d’aménagement d’ensemble, le coefficient d’emprise au sol (CES) pourra être globalisé et réparti librement entre les lots.

En tout secteur de la zone Ub : L’emprise au sol des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif n’est pas limitée.

UB 10Hauteur maximale des constructions

Hors éléments techniques, la hauteur maximale des constructions, mesurée au faîtage, à l’acrotère ou à l’égout du toit, est fixée comme suit :

Secteurs · Faîtage · Acrotère toit ou égout du · Attique · Uba 9m 6m 9m

Uba1 Uba2 Ubaco Ubb Ubb1 Ubc1

Ubc2

Ubc3 Ubd Ubdm Ubf Ubg Ubl

Ubm 9m 6m 9m 8m 4m 7m 8m 4m non autorisé 7m 3.5m non autorisé 7m 3.5m non autorisé 14.5m 11m 14,5

La hauteur maximale des constructions n’excèdera pas la hauteur du plancher du 1er niveau du

plancher sur lequel elles s’appuient

non autorisé 14.5m 11m 11m 4.70m non autorisé 8m 4m non autorisé 8m 4m non autorisé 8m 4m non autorisé · Sans objet

Hors éléments techniques, la hauteur maximale des constructions mesurée au faitage est fixée à 15.50 et 11.50m à l’égout du toit. Dans le cas d’une toiture terrasse, la hauteur mesurée à l’attique est fixée à 15.50m et 12.50 à l’acrotère.

*Attique: étage supérieur d'un édifice en toit terrasse construit en retrait de la façade d'au moins 1m.

Toutefois, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus, peut être autorisée ou imposée pour des raisons d’architecture, notamment en vue d’harmoniser la hauteur de la construction avec celles des constructions voisines. Il ne pourra être réalisé plus d’un niveau habitable dans les combles. Pour des raisons d’architecture, les extensions autorisées pourront atteindre la hauteur à l’égout de toiture, au faîtage au point le plus haut ou à l’acrotère de la construction qu’elles viendraient jouxter. La hauteur maximale des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif n’est pas limitée.

UB 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues par le code de l'urbanisme.

Dans les secteurs identifiés sur les documents graphiques du présent PLU au titre du L 123-1-5III-2ème du code de l’urbanisme, conformément à la légende, les travaux sur le patrimoine bâti s’inspireront des recommandations de l’annexe 2 (annexe architecturale).

Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Les différents types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

L'aspect extérieur des constructions devra respecter les prescriptions suivantes :

Sont interdits : · - · Les constructions en tôle · -

Les bardages de pignons de couleur sombre.

-

Les enduits plastiques, toute imitation de matériaux, faux pans de bois, fausse pierre…

En cas de co-visibilité avec des constructions anciennes existantes, ou aux franges des écarts anciens, les constructions devront mettre en œuvre toutes les dispositions architecturales utiles à une bonne intégration dans l’environnement.

En cas de co-visibilité avec des espaces naturels remarquables, des écrans végétaux, ou des bosquets, seront judicieusement plantés afin d’assurer une bonne intégration de la construction.

Des vues pourront cependant être aménagées depuis les baies éclairant les façades principales.

Les abris de jardin préfabriqués et petites constructions similaires, réalisés à l’aide de panneaux de tôle, de béton préfabriqués, ou de matériaux plastique sont prohibés. Ils doivent avant tout s’implanter avec discrétion dans le jardin, en arrière des constructions non visibles depuis l’espace public.

En cas d’impossibilité, les petites constructions visibles de l’espace public devront être réalisées avec les mêmes matériaux que la construction principale.

Clôtures

Les clôtures pré-existantes de qualité (végétation, talus naturels, murs de pierres, grilles à valeur patrimoniale…) doivent être conservées et restaurées.

Doivent être tout particulièrement restaurés les porches anciens.

Les types de clôtures suivants sont interdits :

Les plaques de béton moulé ajourées ou non, les parpaings apparents, les palplanches, les clôtures d’aspect PVC, les grillages ou fils non doublés d’une haie, les toiles ou films plastiques aérés ou non, les ganivelles quelle qu’en soit la nature, les brandes ainsi que tout élément de clôture pouvant présenter un danger.

A l’intérieur des lotissements et groupes d’habitations, les règlements particuliers qui les accompagnent doivent définir les types de clôtures admises.

En cas de pente de terrain importante (>5%), la clôture devra suivre la pente du terrain afin de limiter les redents dans la conception des clôtures.

Afin de limiter l’impact des clôtures sur la biodiversité et notamment sur les déplacements de la petite faune (mammifère, amphibiens, certains insectes) les clôtures devront présenter une certaine perméabilité. Ainsi les clôtures dont la partie inférieure est pleine (murs, murets, grillage à maille fine) présenteront au niveau du sol au moins tous les 5 mètres des ouvertures de 15cmx15cm de taille minimum non grillagées.

Des dispositions différentes de celles définies ci-dessus pourront être prises si la sécurité le nécessite (visibilité) ou suivant le contexte avoisinant.

Clôtures sur voie publique ou privée et en limites séparatives visibles depuis l’espace public

La hauteur maximale des clôtures sera de 1,60 mètre. La clôture pourra être constituée : - soit d’un mur bahut en maçonnerie enduite ou en pierres apparentes d’une hauteur maximale de 1.20m éventuellement surmonté par des éléments ajourés en vue droite d’aspect bois ou métal. - soit d’éléments en bois ou métal ajourés en vue droite sur toute leur hauteur - soit d’un grillage simple de couleur foncée doublé d’une haie d’essences locales et variées, ou agrémenté de plantes grimpantes.

Il convient de prendre soin de les accompagner de plantations d’essences variées, voire de plantes grimpantes et même d’arbres pour créer du pittoresque dans les alignements urbains minéraux parfois sévères.

Les portails et portillons devront, par leur composition, s’intégrer à la clôture dans laquelle ils s’insèrent.

Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celle fixée ci-dessus peut être imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des clôtures voisines.

Les zones de stockage seront dissimulées par des écrans végétaux et placées de préférence en arrière du bâtiment. Clôture en limites séparatives et non visibles depuis l’espace public

La hauteur maximale des clôtures sera de 2 mètres.

Pour les terrains identifiés par un C (corridor écologique) sur le plan de zonage (Nord du chemin de Pen er Houet, Sud de Kerners) :

Limitation de l'ensemble des clôtures à une hauteur de 80 cm si muret en pierre traditionnel sans jointoiement, et à 1,2 m en cas de clôture grillagée si des passages minimum de 15 cm de haut sont aménagés en continuité à la base. Aucune autre forme de clôture n'est autorisée.

UB 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

Dans le secteur Ubc3, conformément aux règles figurant à l’article Ub9, les stationnements aériens seront intégrés dans le calcul de l’emprise au sol maximum des constructions.

L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n° 1).

Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

En cas d’impossibilité technique, urbanistique ou architecturale de les réaliser, le pétitionnaire devra :

  • soit les réaliser sur tout autre terrain distant de moins de 300 m situé en zone U ou AU, et en respectant les conditions de desserte ci-dessus énoncées,
  • soit justifier d’une concession de longue durée dans un parc de stationnement public ou de l'acquisition de places dans un parc privé.

L’organisation et les matériaux utilisés pour la construction des stationnements doivent garantir leur pérennité et leur bonne gestion ultérieure. Les aires de stationnement de plus de 10 places devront privilégier des matériaux moins « routiers » (stabilisés, gazon stabilisés..) et structurer ces espaces avec des plantations.

Les aires de stationnement devront comporter un arbre pour 4 places de stationnement, quelle que soit leur superficie.

Il conviendra de réaliser des plantations sur les aires de stationnement de grandes dimensions afin d’en rompre la monotonie et d’en améliorer l’aspect paysager.

Ces éléments végétalisés doivent contribuer à la biodiversité. En outre, les stationnements seront agencés de façon à privilégier les circulations piétonnes internes et celles des piétons et cyclistes venant de l’extérieur.

Pour les commerces et les établissements recevant du public, une attention particulière sera apportée aux cheminements reliant la construction aux arrêts de transport en commun la desservant. Les aménagements seront facilement accessibles par les personnes à mobilité réduite.

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

UB 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres, aires de jeux et de loisirs et plantations

Les talus plantés doivent être conservés et le cas échéant complétés.

Les plantations existantes de valeur doivent être maintenues ou remplacées.

Les aires de jeux de quartier et les aires de stationnement ouvertes au public doivent être paysagées et intégrées dans un projet urbain.

Les opérations comportant plus de .5 logements doivent obligatoirement comporter des espaces communs, à disposition de l’ensemble des co-lotis, (hors voirie et stationnement (exemples : aires de jeux, plantations, cheminements pour piétons...) représentant 10% de la superficie intéressée par l’opération.

Dans le secteur Ubc3, les opérations doivent obligatoirement comporter des espaces communs, à disposition de l’ensemble des co-lotis, (hors voirie et stationnement (exemples : aires de jeux, plantations, cheminements pour piétons...) représentant 10% de la superficie intéressée par l’opération.

Dans toute opération d’aménagement d’ensemble (collectifs, lotissements soumis à permis d’aménager, ZAC, permis groupé), les espaces paysagers communs doivent constituer un élément structurant de la composition urbaine de l’ensemble de l’opération.

Ils devront : - être groupés afin de constituer un lieu convivial participant à la qualité de vie des résidents et pourront : - être constitutifs d’un maillage de liaisons douces, - intégrer les aménagements liés à la régulation des eaux pluviales à condition que ceux-ci soient réalisés sous forme de noue paysagère et accessible.

Les espaces boisés classés inclus dans le secteur peuvent être pris en compte au titre de ces espaces communs.

Les plantes à caractère invasif sont à proscrire (cf Annexe n°8).

Pour les terrains identifiés par un C (corridor écologique) sur le plan de zonage (Nord du chemin de Pen er Houet, Sud de Kerners) :

Aménagement paysager : les espaces non construits doivent comprendre en proportion équilibrée les trois strates arbres, arbustes et prairie ou pelouse afin de faciliter les transits et zones de protection contre les prédateurs

UB 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Sans objet.

UB 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

UB 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine Public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future .

CHAPITRE III – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Ui NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

La zone Ui est destinée aux activités et installations susceptibles de comporter des nuisances incompatibles avec l'habitat.

Elle comprend les secteurs :

  • Uia destinés aux activités de caractère professionnel, de bureaux, de services, commercial et artisanal ne présentant pas de nuisances majeures et dont l'implantation ne présente pas d'inconvénients ou des dangers importants pour l'environnement,

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme.

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Les règles relatives à l’occupation du sol pour camping, camping-caravaning, stationnement de caravanes, camping à la ferme, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains aménagés pour camping et camping caravaning sont traitées dans l’annexe 4, intitulée « activités relatives au camping ».

Zone UI

Ce que la zone UI autorise, en clair

UI 1Occupations et utilisations du sol interdites

En secteur Uia :

Les constructions à usage d'habitation autres que le cas visé à l'article Ui-2, L’ouverture et l'extension de carrières et de mines, Les aires de jeux et de sports, les parcs d’attractions ouverts au public,

Les constructions destinées à l'élevage ou à l'engraissement d'animaux,

Les installations classées incompatibles avec l'habitat en raison de leurs nuisances.

UI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

En secteur Uia :

La construction d’un logement de fonction destiné aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des installations ou activités autorisées dans la zone et à condition :

  • d’être intégré au bâtiment principal d’activités, - et que la surface de plancher affectée au logement n’excède pas 50 m² de surface de plancher.

Le local de permanence (uniquement en l’absence de logement de fonction) destiné aux personnes dont la présence journalière est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des installations ou activités autorisées dans la zone et à condition :

  • qu'il soit intégré au bâtiment principal d'activité,
  • que sa surface de plancher ne dépasse pas 35 m²,

Les installations classées soumises à autorisation, déclaration ou à enregistrement, sous réserve que des dispositions soient prévues en vue d'atténuer de manière substantielle, les dangers ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation.

UI 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

II - Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fond voisin.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

La desserte d’une propriété subdivisée doit être prioritairement assurée par l’entrée préexistante

Aucun accès n’est autorisé sur la RD 780 et RD 198, sauf autorisation du gestionnaire de la voirie (Conseil Général)

UI 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public. Électricité - téléphone Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l’opération, à la charge du maître d’ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique. Assainissement a. Eaux usées Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement. Pour certains effluents particulièrement nocifs, un pré-traitement pourra être imposé. b. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. La mise en place d’un traitement spécifique adapté (hydrocarbures, graisses, boues, etc.) pourra être imposée afin de limiter les risques de diffusion des pollutions vers le milieu naturel. Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il n’est pas fixé de limitation du taux d’imperméabilisation. En revanche la gestion quantitative des eaux pluviales à la parcelle est obligatoire sur ces zones, pour toute construction nouvelle et pour toute extension de plus de 20 m², avant rejet au réseau public.

UI 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En secteur Uia : Le long des voies, les constructions doivent respecter une marge d'isolement de.5 mètres de largeur comptée à partir de la limite de l'emprise de la voie. Dans les marges de recul ci-dessus désignées, les aires de stationnement comme les dépôts de matériels ou de matériaux sont interdits. L'implantation des équipements directement liés et nécessaires à la route (stations-service) relève aussi de la réglementation spécifique les concernant. Dans la ZAC du REDO III : Le long de la RD 780, l’implantation du bâti doit respecter un recul minimum de 20 mètres par rapport à l’axe de la RD. L’implantation des constructions devra respecter le cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6)

UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions à usage d’installations classées doivent respecter une marge d’isolement de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. Les autres constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites, au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut sans pouvoir être inférieure à 3,00 m. Dans la ZAC du REDO III : L’implantation des constructions devra respecter le cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6)

UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet.

UI 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

L'emprise au sol des constructions ne peut excéder.60 % de la superficie totale de la parcelle ou ensemble de parcelles intéressées par le projet de construction.

UI 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale de toute construction autre que celles visées aux alinéas suivants est fixée à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 9 mètres au faitage.

La hauteur maximum des constructions à usage d’hôtel est fixée à :

-

9 mètres à l’égout de toiture

-

12 mètres au faîtage

Les constructions en l’attique sont autorisées dans le gabarit.

UI 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions au code de l'urbanisme.

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions et les clôtures pourront s’inspirer des prescriptions émises à l’annexe n°6.

Les constructions et les enseignes dans le secteur de la ZAC du Redo III doivent se conformer aux dispositions du cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6).

Clôtures

Les clôtures éventuelles doivent être constituées de grillage simple sur poteaux métalliques ou en bois dont la hauteur maximale ne devra pas excéder.1.50 mètres doublée de haies végétales, sauf nécessité impérative liée au caractère de l'établissement.

Les clôtures dans le secteur de la ZAC du REDO III doivent se conformer aux dispositions du cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6).

UI 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n°1).

le stationnement dans le secteur de la ZAC du Redo III devra de surcroit se conformer aux dispositions du cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6).

UI 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres et plantations

Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées.

Les marges d'isolement, notamment par rapport aux voies et par rapport aux autres zones, doivent être paysagées. Les espaces verts et plantations dans le secteur de la ZAC du REDO III doivent se conformer aux dispositions du cahier des prescriptions urbaines architecturales et paysagères établi à cet effet (annexe n°6).

UI 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

UI 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

UI 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

CHAPITRE IV – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Ul NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

La zone Ul est destinée aux constructions et installations à usage de loisirs, de tourisme, d’hôtellerie et de camping caravaning.

Elle comprend les secteurs :

  • Ul1 correspondant aux secteurs de centres de vacances et d’activités hôtelières et para hôtelières
  • Ul2 correspondant à un secteur dédié aux équipements de loisirs, sociaux éducatifs et culturels
  • Ul3 correspondant au camping de Port Sable accueillant des activités de camping, de loisirs, de sports
  • Ul4 correspondant au camping du Tindio accueillant des activités de camping et d’hébergement de plein air
  • Ul5 correspondant au camping de Bilouris accueillant des activités de camping et d’hébergement de plein air.

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme.

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Les règles relatives à l’occupation du sol pour camping, camping-caravaning, stationnement de caravanes, camping à la ferme, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains aménagés pour camping et camping caravaning sont traitées dans l’annexe 4, intitulée « activités relatives au camping ».

Zone UL

Ce que la zone UL autorise, en clair

UL 1Occupations et utilisations du sol interdites

Les constructions à usage d'habitation autres que le cas visé à l'article Ul-2,

La création ou l’extension de garages collectifs de caravanes,

L’ouverture de terrains aménagés pour le camping, pour le stationnement de tentes et de caravanes en dehors des secteurs Ul3, Ul4 et Ul5,

L’ouverture de terrain aménagés pour les résidences mobiles de loisirs ainsi que les parcs résidentiels de loisirs en dehors des secteurs Ul4 et Ul5.

Le stationnement de caravane isolée qu’elle qu’en soit la durée sauf dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence principale de l’utilisateur en dehors des secteurs Ul3, Ul4 et Ul5.

L’ouverture et l'extension de carrières et de mines,

Toute installation de stockage de déchets inertes (ISDI).

En secteurs Ul3, Ul4 et Ul5 :

Hors espace urbanisé, dans la bande des 100 mètres par rapport à la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation, ou changement de destination, à l'exception des bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau et notamment aux ouvrages de raccordement aux réseaux publics de transport ou de distribution d’électricité des installations marines utilisant les énergies renouvelables.

Toute construction ou extension est interdite dans la zone non aedificandi de la trame portée au document graphique (parcelle identifiée en tant que corridor écologique (c) du camping du TINDIO

UL 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

Les constructions à usage d’habitation, de bureaux et de services directement liés et nécessaires aux activités autorisées dans la zone.

Ces constructions et leurs annexes ne seront autorisées que pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements ou des services généraux de la zone.

Dans le secteur Ul1 :

Les constructions et installations à usage de tourisme et de loisirs. Les installations et équipements de détente et de loisirs tels que piscine, parc de distraction… Les aires de jeux et de sports si elles sont liées aux constructions et installations de loisirs Les équipements collectifs à usage touristique, sportifs, de loisirs, socio-éducatifs, culturels (salle polyvalente, terrains de jeux, parkings, dancings…)

Les équipements et installations d’intérêt général (transformateur EDF, pompes de relèvement…) Les extensions des bâtiments existants sont admises. Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes ne seront autorisées que pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements ou des services généraux de la zone.

Dans le secteur Ul2 :

Les extensions des constructions et installations existantes dès lors qu’elles sont en rapport avec les activités du secteur.

Dans les secteurs Ul3, Ul4 et Ul5 :

L’ouverture et l’extension des aires naturelles de camping ainsi que des terrains aménagés pour le camping et le caravanage autorisés dans le cadre des autorisations accordées, les constructions et installations nécessaires à l’exploitation (salles d’accueil, de réunion, et de loisirs, sanitaires, loge de gardien..)

Dans les secteurs Ul4 et Ul5 :

Les parcs résidentiels de loisirs autorisés dans le cadre de la règlementation spécifique pour le secteur du Tindio et de Bilouris et toutes constructions règlementaires ou règlementairement autorisée dans un parc résidentiel de loisirs.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

UL 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

II - Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fond voisin.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

La desserte d’une propriété subdivisée doit être prioritairement assurée par l’entrée préexistante

Aucun accès n’est autorisé sur la RD 780 et RD 198, sauf autorisation du gestionnaire de la voirie (Conseil Général)

UL 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public.

Électricité - téléphone

Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l’opération, à la charge du maître d’ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique.

Assainissement

a. Eaux usées

Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.

La rejet dans le réseau de collecte des eaux usées d’effluents qui ne correspondent pas aux normes sanitaires est interdit. La nature des effluents rejetés dans le réseau public devra être conforme à la réglementation en vigueur dans le règlement sanitaire départemental et au titre des installations classées.

b. Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il est fixé une limitation du taux d’imperméabilisation dans les conditions suivantes :

Coefficient d’imperméabilisation maximum

Echelle d’application

Gestion quantitative des eaux pluviales

Ul 1 · +10% de l’actuel zone · Aucune si respect Cimp · Ul 2 · +10% de l’actuel zone · Aucune si respect Cimp · Ul 3 15% zone · Aucune si respect Cimp · Ul 4 15% zone · Aucune si respect Cimp · Ul 5 15% zone · Aucune si respect Cimp

En cas de dépassement du coefficient d’imperméabilisation, la mise en œuvre d’ouvrages de gestion quantitative des eaux pluviales sera exigée sur le secteur avant rejet au réseau public.

UL 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

UL 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sauf indications contraires portées aux documents graphiques, les constructions doivent être implantées à au moins 5 mètres de la limite de l’emprise des voies. Le long de la RD 780, l’implantation du bâti doit respecter un recul minimum de 10 mètres par rapport à la limite parcellaire. Toutefois, l’implantation avec un retrait différent peut être autorisée ou imposée notamment lorsqu’il existe sur les parcelles voisines, des constructions édifiées différemment ou en fonction des dispositions d’une opération autorisée.

UL 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites, au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut sans pouvoir être inférieure à 3,00 m. Toutefois, l’implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut-être imposée notamment pour des raisons d’architecture ou d’unité d’aspect.

UL 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet

UL 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

En secteur Ul1 :

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 20% de la superficie totale de la parcelle ou ensemble de parcelles intéressées par le projet de construction. En secteur Ul2 :

L’emprise au sol des constructions ne peut excéder 20% de la superficie totale de la parcelle ou ensemble de parcelles intéressées par le projet de construction. En secteurs Ul3 ; Ul4 et Ul5 :

Il n’est pas fixé de limitation pour l’emprise au sol des constructions.

UL 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions autre que les constructions à usage d’habitation légères de loisirs, est fixée

  • à 4 m à l’égout de toiture ou acrotère

-

à 9 mètres au faitage

Pour les constructions à usage d’habitation légères de loisirs, la hauteur maximale est fixée comme suit :

-

2.50 m à l’égout de toiture ou acrotère

-

4 mètres au faîtage

La hauteur maximale des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif n’est pas limitée.

UL 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions au code de l'urbanisme.

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures éventuelles doivent être constituées de grillage simple sur poteaux métalliques ou en bois dont la hauteur maximale ne devra pas excéder 1.80 mètres doublée de haies végétales, sauf nécessité impérative liée au caractère de l'établissement.

Pour le terrain identifié par un C (corridor écologique) sur le plan de zonage (Sud du Tindio) :

Limitation de l'ensemble des clôtures à une hauteur de 80 cm si muret en pierre traditionnel sans jointoiement, et à 1,2 m en cas de clôture grillagée si des passages minimum de 15 cm de haut sont aménagés en continuité à la base. Aucune autre forme de clôture n'est autorisée.

UL 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n°1).

UL 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres et plantations

Les plantations existantes de valeur doivent être maintenues ou remplacées.

Les talus plantés doivent être conservés et le cas échéant complétés

Les aires de stationnement doivent être paysagées et intégrées dans le projet urbain.

Les marges d'isolement, notamment par rapport aux voies et par rapport aux autres zones, doivent être paysagées.

Les plantes à caractère invasif sont à proscrire (cf Annexe n°8).

Pour le terrain identifié par un C (corridor écologique) sur le plan de zonage (Sud du Tindio) : Aménagement paysager : les espaces non construits doivent comprendre en proportion équilibrée les trois strates arbres, arbustes et prairie ou pelouse afin de faciliter les transits et zones de protection contre les prédateurs.

UL 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

UL 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

UL 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

CHAPITRE V – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Ut

NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL La zone Ut est destinée aux constructions et installations à usage de loisirs, de tourisme, d’hôtellerie notamment liées à la thalassothérapie. Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme. Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des : - Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative, - Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer, - Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel : a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune, b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Toute construction autre que celles autorisées à l’article Up2

UP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

Les constructions et installations à condition qu'elles soient directement liées ou nécessaires aux activités maritimes et portuaires ainsi que les équipements d’intérêt général.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

UP 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

II - Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fond voisin.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Aucun accès n’est autorisé sur la RD 780 et RD 198, sauf autorisation du gestionnaire de la voirie (Conseil Général)

UP 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau

Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public.

Électricité - téléphone

Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l’opération, à la charge du maître d’ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique.

Assainissement

a. Eaux usées

Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.

Pour certains effluents particulièrement nocifs, un pré-traitement pourra être imposé.

b. Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il n’est pas fixé de limitation du taux d’imperméabilisation sur les zones Upa et Upb.

UP 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

UP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions nouvelles doivent respecter un recul minimum de 5 mètres par rapport à la limite de l’emprise de la voie

Dans les marges de recul ci-dessus désignées, les aires de stationnement comme les dépôts de matériels ou de matériaux sont interdits.

L'implantation des équipements directement liés et nécessaires à la route (stations-service) relève aussi de la réglementation spécifique les concernant.

UP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites, au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.

UP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet.

UP 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Il n'est pas fixé de limitation à l'emprise au sol des constructions sous réserve du respect des autres règles du présent chapitre.

UP 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale de toute construction est fixée à

-

6 m à l’égout du toit

-

9 mètres au faîtage.

Les équipements techniques d’infrastructures et leurs superstructures associées ainsi que les équipements d’intérêt collectif sont exemptés de la règle précédente lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent et sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte à la sécurité des usagers de la route (visibilité)

UP 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions au code de l'urbanisme. Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Clôtures Les clôtures éventuelles doivent être constituées de grillage simple sur poteaux métalliques ou en bois dont la hauteur maximale ne devra pas excéder.1.80 mètres doublée de haies végétales, sauf nécessité impérative liée au caractère de l'établissement.

UP 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n°1).

UP 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres et plantations

Les plantations existantes de valeur doivent être maintenues ou remplacées. Les marges d'isolement, notamment par rapport aux voies et par rapport aux autres zones, doivent être paysagées.

UP 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

UP 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

Zone UT

Ce que la zone UT autorise, en clair

UT 1Occupations et utilisations du sol interdites

L’implantation (ou l’extension) d’activités incompatibles avec l’habitat en raison de leurs nuisances ainsi que l’édification de construction destinées à les abriter. Toute construction autre que celles autorisée à l’article Ut2.

UT 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

L’extension ou la transformation d’activités à nuisances ou de constructions les abritant sous réserve que les travaux envisagés n’aient pas pour effet d’induire ou d’aggraver le danger ou les inconvénients que peut présenter leur exploitation et à condition que leur importance ne modifie pas le caractère du secteur. L’extension mesurée des constructions existantes à condition qu’elle se fasse en harmonie avec la construction d’origine ; l’emprise au sol des extensions autorisées ne pourra excéder 5% de l’emprise au sol existante à la date d’approbation du présent PLU. Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

UT 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. II - Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fond voisin. Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Les accès sur une voie ouverte à la circulation générale doivent être aménagés de telle manière que :

  • la visibilité soit assurée sur une distance suffisante de part et d'autre de l'axe de la voie d'accès,
  • l'accès des véhicules utilitaires puisse s'effectuer sans manœuvre dangereuse sur la voie principale.

UT 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public. Électricité - téléphone Les branchements aux réseaux d’électricité et de téléphone devront obligatoirement être réalisés en souterrain sur le terrain d'assiette de l’opération, à la charge du maître d’ouvrage, sauf en cas d’impossibilité technique. Assainissement a. Eaux usées Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement. Pour certains effluents particulièrement nocifs, un pré-traitement pourra être imposé. b. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain. Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il est fixé une limitation du taux d’imperméabilisation dans les conditions suivantes : +10% de l’imperméabilisation existante au jour de l’approbation du présent PLU.

UT 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

UT 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions nouvelles doivent respecter un recul minimum de 5 mètres par rapport à la limite de l’emprise de la voie

Toutefois, l’implantation avec un retrait différent peut être autorisée ou imposée, notamment lorsqu’il existe sur les parcelles voisines, des constructions édifiées différemment ou en fonction des dispositions d’une opération autorisée.

UT 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites, au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée au point le plus haut sans pouvoir être inférieure à 3,00 m.

Toutefois, l’implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée notamment pour des raisons d’architecture ou d’unité d’aspect.

UT 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet

UT 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Sans objet

UT 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale de toute construction est fixée à

-

11 m à l’égout du toit et à l’acrotère

-

14.50 mètres au faîtage.

La hauteur maximale des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif n’est pas limitée.

UT 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions au code de l'urbanisme.

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Clôtures

Les clôtures éventuelles doivent être constituées de grillage simple sur poteaux métalliques ou en bois dont la hauteur maximale ne devra pas excéder.1.80m doublée de haies végétales, sauf nécessité impérative liée au caractère de l'établissement.

UT 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n°1).

UT 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres et plantations

Les plantations existantes de valeur doivent être maintenues ou remplacées.

Les talus plantés doivent être conservés et le cas échéant complétés. Les aires de stationnement doivent être paysagées et intégrées dans le projet urbain.

Les marges d'isolement, notamment par rapport aux voies et par rapport aux autres zones, doivent être paysagées.

UT 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

UT 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

UT 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

CHAPITRE VI – REGLEMENT APPLICABLE AUX ZONES Up NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

La zone Up est destinée aux activités portuaires et à celles liées aux ports et comprend deux sous-secteurs :

  • Upa : secteur portuaire du Crouesty
  • Upb : secteurs portuaires de Port Navalo, Kerners et zones de mouillage

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme.

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

En tous secteurs, (à l’exclusion des cas expressément prévus à l’article A 2) :

Toute construction ou installation non nécessaire à l’exploitation agricole ou du sous-sol.

Cette interdiction ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Toute construction, installation, extension ou changement de destination de construction existante dans la bande des 100 m par rapport à la limite haute du rivage (hors espace urbanisé).

Cette interdiction ne s’applique pas aux constructions ou installations nécessaires à des services publics ou intérêt collectif ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau (article L 146-4-III du code de l'urbanisme).

Toute rénovation, reconstruction, changement de destination ou extension des bâtiments existants pour un usage non conforme à la vocation de la zone.

L’implantation d’éolienne dont la hauteur est supérieure à 12 mètres.

L'ouverture ou l'extension de carrières ou de mines.

En secteur Ac et en sous-secteur Ao :

Toutes constructions ou installations autres que terre-pleins, cales, bassins et bâtiments d’exploitation visés à l’article A2.

Le changement de destination des bâtiments existants sauf s’ils sont nécessaires à un intérêt général lié à la mer ou aux activités de la mer.

L’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines.

L’implantation d’éoliennes.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a conditions particulieres

Les constructions ou installations liées aux activités agricoles ou forestières qui sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées, peuvent être autorisées hors continuité avec la partie agglomérée de la commune sous les conditions suivantes :

  • être en dehors des espaces proches du rivage - avec l’accord du Préfet après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (qui peut être refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux paysages).

CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS LIEES ET NECESSAIRES AUX ACTIVITES AGRICOLES, AQUACOLES, EXTRACTIVES AINSI QUE LES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AUX SERVICES PUBLICS OU D’INTERET COLLECTIF

En tous secteurs :

La rénovation et la reconstruction après sinistre des bâtiments existants pour un usage conforme à la vocation de la zone.

En secteur Aa :

L’édification des constructions à usage de logement de fonction strictement liées et nécessaires au fonctionnement des exploitations agricoles (surveillance permanente et rapprochée justifiée) sous réserve :

  • qu’il n’existe pas déjà un logement intégré à l’exploitation
  • et que l’implantation de la construction se fasse :

Prioritairement, à plus de 100 m des bâtiments d’exploitation, et à une distance n’excédant pas cinquante mètres (50 m) d’un ensemble bâti habité ou d’une zone constructible à usage d’habitat située dans le voisinage proche du ou des bâtiments principaux de l’exploitation,

En cas d’impossibilité d’implantation n’excédant pas cinquante mètres (50 m) de l’un des bâtiments composant le corps principal de l’exploitation, une implantation à une distance supérieure pourra être admise.

L’implantation de la construction ne devra, en aucun cas, favoriser la dispersion de l’urbanisation et apporter pour des tiers une gêne pour le développement d’activités protégées par la zone.

En cas de transfert ou de création d’un corps d’exploitation agricole, la création d’un éventuel logement de fonction ne pourra être acceptée qu’après la réalisation des bâtiments d’exploitation.

Une dérogation à la construction d’un logement supplémentaire pourra être admise si la nécessité de logement de fonction est clairement démontrée par la nécessité d’une surveillance permanente et rapprochée au fonctionnement de son exploitation agricole aux mêmes conditions d'implantation que celles citées ci-dessus.

Le local de permanence nécessaire à la présence journalière de l’exploitant sur son principal lieu d’activité sous réserve qu’il soit incorporé ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal et que la surface de plancher ne dépasse pas trente-cinq mètres carrés (35 m²). Ce local de permanence ne peut en aucun cas être un logement de fonction.

La réalisation d’abris simples pour animaux sous réserve qu’ils présentent un aspect fonctionnel en rapport avec leur destination, qu’ils soient réalisés en construction légère sans fondation, d’une surface limitée à 20 m² d’emprise au sol et qu’ils soient intégrés à leur environnement.

En secteurs Aa et Ab :

L'extension, dans le cadre d’une mise aux normes, des constructions existantes destinées à l'élevage ou l'engraissement d'animaux et visées par la réglementation en vigueur.

Les infrastructures d’intérêt général nécessaires à l’aménagement du territoire sous réserve d’en assurer une bonne insertion dans l’environnement.

Les affouillements et exhaussements liés à l’activité de la zone.

Les constructions, installations, équipements d’intérêt collectif et ouvrages spécifiques qui ont pour objet la satisfaction de besoins d’intérêt général sous réserve d’une bonne intégration dans le site et lorsqu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

En secteur Ac :

Les terre-pleins, cales, bassins (couverts ou non) directement liés et nécessaires aux activités de la zone.

Un local de permanence intégré dans les bâtiments de chantiers et d’une surface de plancher maximum de 35 m² dès lors que ce local est strictement indispensable à l’activité conchylicole et sous réserve que l’exploitant ne dispose pas déjà d’un logement de fonction. Ce local de permanence ne peut en aucun cas être un logement de fonction.

Les installations et constructions afférentes aux activités aquacoles et exigeant la proximité immédiate de l’eau qui pourront comprendre :

  • des bâtiments d’exploitation pour des activités telles que : lavage, détroquage, triage, calibrage, emballage et stockage, et intégrés à ceux-ci des locaux de gestion tels que bureaux, vestiaire, sanitaire, salle commune,
  • des bâtiments d’accueil et de vente de la production intégrés aux bâtiments d’exploitation dans la proportion de 10 % de la surface de plancher avec la possibilité d’atteindre 20 m² dans le cas d’établissements de plus faible importance.

En sous-secteur Ao :

Les cales,

Les quais de chargement et de déchargement avec les terre-pleins attenants,

Les bassins submersibles,

Les bassins insubmersibles si l’impossibilité de les construire sur le domaine terrestre est démontrée,

La couverture pour mise aux normes des bassins insubmersibles existants,

Les extensions limitées pour des bassins insubmersibles et pour des bâtiments d’exploitation existants.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces I

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

Est interdite l'ouverture de toute voie privée non directement liée et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone.

II - Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage acquis sur fonds voisin.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer une bonne visibilité.

Aucune opération nouvelle ne peut prendre accès sur la RD 780 ni emprunter les pistes cyclables, les sentiers piétons, chemins de halage et de marche pied dont c’est le seul usage.

Le long des autres voies publiques, pour des raisons de fluidité et de sécurité du trafic, les débouchés directs doivent être limités à un seul par propriété au plus.

Pour les exploitations agricoles, un deuxième débouché pourra être admis pour des raisons techniques ou de sécurité.

Lorsque le terrain, sur lequel l'opération est envisagée, est riverain de plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

A 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau

Toute construction à usage d'habitation, tout établissement ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau.

Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d'alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités, constructions ou installations autorisées dans la zone.

Electricité – téléphone

Sont interdits tous travaux de branchement aux réseaux d’électricité et de téléphone, non destinés à desservir une installation existante ou autorisée dans la zone.

Assainissement

a) Eaux usées

Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle autre qu'agricole doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.

En l’absence de réseau d’assainissement collectif, la mise en place d’un dispositif d’assainissement non collectif est admise. Les filières autonomes de traitement des eaux usées utilisant le sol comme milieu d’épuration et/ou de dispersion sont à privilégier. Les filières drainées avec rejet au milieu hydraulique superficiel ne pourront être utilisées qu’à titre exceptionnel, après qu’une étude spécifique ait montré l’inaptitude du sol à assurer l’épuration des eaux usées prétraitées et l’infiltration des eaux usées traitées.

b) Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il n’est pas fixé de limite du taux d’imperméabilisation. En revanche la gestion quantitative des eaux pluviales à la parcelle est obligatoire sur ces zones, pour toute construction nouvelle et pour toute extension de plus de 20 m², avant rejet au réseau public.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles

Sans objet.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions nouvelles ou installations doivent être implantées au-delà des marges de recul figurant aux documents graphiques du présent P.L.U.

Le long des autres voies, les constructions à usage agricole doivent être implantées à au moins 5 m de la limite d'emprise des voies.

A proximité des cours d'eau, des sources, des puits, les installations d'élevage doivent respecter les marges d'isolement prévues dans la réglementation en vigueur ou le règlement des installations classées qui leur est applicable.

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions renfermant des animaux vivants (établissements d'élevage ou d'engraissement) et les fosses à l'air libre doivent respecter une marge d'isolement par rapport aux limites des zones U et AU. Cette marge d'isolement est déterminée en fonction de la nature et de l'importance des établissements et de leurs nuisances, et doit être au moins égale aux distances imposées par la réglementation spécifique (sauf dérogation préfectorale).

La réutilisation de bâtiments d'élevage existants, lorsqu'elle se justifie par des impératifs fonctionnels, pourra être admise à une distance moindre ainsi que leur extension à condition que celle-ci ne s'effectue pas en direction des limites de zones U, AU, et proches.

Les autres constructions, lorsqu'elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 m.

En secteur Ac et secteur Ao :

Les constructions et installations peuvent s’implanter sur une limite séparative et respecter une distance au moins égale à 3 m, par rapport aux autres limites séparatives.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Aucun minimum de distance n’est imposé.

A 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Il n'est pas fixé d’emprise maximale pour les constructions et installations autorisées.

A 10Hauteur maximale des constructions

Constructions à usage d'habitation :

La hauteur maximale est fixée comme suit :

-

6 m à l'acrotère et à l’égout du toit,

-

9 m au faîtage

Toutefois, ces constructions peuvent atteindre la hauteur au point le plus haut, au faîtage ou à l'acrotère de la construction qu'elles viendraient jouxter.

La hauteur des constructions devra être établie en fonction des hauteurs et des volumes des constructions traditionnelles avoisinantes, afin de maintenir l’unité architecturale des ensembles existants.

La hauteur des bâtiments à usage utilitaire pour les activités autorisées dans la zone n'est pas limitée.

En secteur Ac et secteurs Ao :

La hauteur maximale des bâtiments d’exploitation autorisés est fixée à 8 m au faîtage, sous réserve d’une parfaite intégration et d’un aménagement paysager respectant les caractéristiques du lieu avoisinant.

Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs ou au faîtage avec celles des constructions voisines.

A 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation des prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leur dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Architecture :

Les constructions doivent s'intégrer à l'environnement et maintenir une unité architecturale et paysagère d'ensemble.

Dans les secteurs identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2ème sur les documents graphiques du présent P.L.U. conformément à la légende, les prescriptions édictées à l'annexe n°2 doivent être respectées.

En secteurs Ac et Ao :

Les constructions et installations autorisées devront s'adapter tout particulièrement au site et à l'environnement, aussi bien par leur volume que par la nature des matériaux et des couleurs retenues.

Clôtures :

Les clôtures peuvent être constituées de talus existants, haies végétales d’essences locales et murets traditionnels qu’il convient de maintenir et d’entretenir.

Les clôtures doivent tenir compte des typologies fonctionnelles pré-existantes et s’harmoniser avec le bâti et l’environnement végétal.

Sont interdites les clôtures en parpaings laissés apparents et en plaques de béton.

Éléments de paysage :

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues au code de l'urbanisme.

A 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d’aires de stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques.

L'annexe du présent règlement fixe les normes applicables (annexe n° 1).

Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

A 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d’espaces libres et plantations

Dans les espaces délimités aux documents graphiques du présent P.L.U. comme espaces boisés classés en application des articles L130-1 et suivants du code de l'urbanisme, sont interdits :

-

les défrichements,

  • toute coupe et tout abattage d'arbres qui serait de nature à porter atteinte à la protection, voire à la conservation du boisement.

Des plantations d’essences locales variées seront réalisées en accompagnement :

  • des installations et bâtiments agricoles,
  • des dépôts et autres installations pouvant provoquer des nuisances.

A 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol −

Sans objet.

A 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

− Sans objet.

A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Obligations installations et d’infrastructures et electroniques imposees aux amenagements, reseaux de construc

Communications

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

Titre V : dispositions applicables aux zones naturelles et forestieres

Chapitre I – reglement applicable aux zones n nature de l'occupation et de l'utilisation du sol

La zone N est destinée à être protégée en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leurs intérêts, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit en raison de l'existence d'exploitations forestières.

La zone N comporte les secteurs :*

-

Nda délimitant les parties du territoire affectées à la protection stricte des sites, des milieux naturels et des paysages,

-

Ndg, délimitant les parties de territoire affectées au terrain de golf du Kervers,

-

Ndl, délimitant les parties de territoire affectées à la plaine du Fogeo,

-

Nds délimitant les espaces terrestres et marins ( Maritime), sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral et les milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques ou présentant un intérêt écologique (article

L 146-6 et R 146-1 du code de l'urbanisme).

-

Ndsm identifiant les secteurs à potentialité archéologique.

-

Nja secteurs de jardins en espace urbanisé dont le caractère paysager doit être préservé.

-

Nr secteur délimitant des ensembles bâtis à dominante résidentielle insérés dans un espace naturel.

-

Nsa identifiant les sous-secteurs retenus pour permettre l’implantation d’abris légers pour animaux dès lors que ceux-ci participent à la gestion de la végétation sur les espaces naturels remarquables qui les entourent.

Si la zone est concernée par le risque de submersion marine, se référer au point 17 des dispositions générales. A titre de rappel, pour les constructions et installations situées dans les zones à risque des cartes de submersions marines, le permis pourra être refusé ou assorti de prescriptions en application de l’article R 111.2 du Code de l’Urbanisme.

Dans les zones humides figurant au règlement graphique du PLU, sont interdites les constructions et installations à l’exception des :

  • Installations et ouvrages strictement nécessaires à la défense nationale et à la sécurité civile, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative,
  • Canalisations et postes de refoulement liés à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) ainsi que les canalisations liées à l’alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer,
  • Aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a) Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune,

b) Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l’état des lieux.

Les règles relatives à l’occupation du sol pour camping, camping-caravaning, stationnement de caravanes, camping à la ferme, parcs résidentiels de loisirs, habitations légères de loisirs, terrains aménagés pour camping et camping caravaning sont traitées dans l’annexe 4, intitulée « activités relatives au camping ».

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

En tous secteurs :

Dans la bande des 100 mètres par rapport à la limite haute du rivage, toute construction, extension de construction existante, installation, ou changement de destination, à l'exception des bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau et notamment aux ouvrages de raccordement aux réseaux publics de transport ou de distribution d’électricité des installations marines utilisant les énergies renouvelables.

Toute installation de stockage de déchets inertes (ISDI).

En secteur Nda :

Toute construction, à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, tout lotissement, tout comblement, affouillement, exhaussement de terrain, tout aménagement autres que ceux visés à l'article N2,

Toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf cas prévus à l'article N2.

L’ouverture et l’extension de carrières et de mines

La construction d’éoliennes, d’antennes sur pylônes ou de champs photovoltaïques

En secteur Ndg :

Toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus à l'article N2,

En secteur Ndl :

Toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus à l'article N2,

En secteur Nds, Ndsm et Nsa :

Toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus à l'article N2,

Tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à la vocation de la zone, notamment :

  • comblement, affouillement, exhaussement, dépôts divers,

-

création de plans d'eau,

  • destruction des talus boisés et/ou de murets traditionnels,
  • remblaiement ou comblement de zones humides, sauf, s'ils répondent strictement aux aménagements autorisés à l'article N2.

Sont interdits également :

  • la construction d'éoliennes, de pylônes, de supports d'antennes, d’antennes et de réseaux aériens, champs photovoltaïques…
  • l’aménagement de tennis, piscines, golfs...
  • les clôtures (même à usage agricole ou forestier) non conformes aux prescriptions édictées à l'article N11.

Toute extension ou changement de destination des constructions existantes sauf dans les cas prévus à l'article N2.

En secteur Nja :

Toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus à l'article N2.

En secteurs Nr :

Toutes constructions, installations ou travaux divers à l'exception des cas expressément prévus à l'article N2.

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres

En secteur Nda:

Sous réserve d’une bonne insertion dans le site, les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces (tels qu'abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, postes de secours et de surveillance des plages, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires....), certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d'énergie….) nécessaires au fonctionnement des réseaux d'utilité publique ainsi que la réalisation d’infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public, ouvrages de gestion des eaux pluviales si nécessité technique impérative.

Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Les possibilités décrites ci-après ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir ou d’agrandir en raison de leur situation, de leur nature, de leur aspect ou de leur état de dégradation :

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement, y compris dans la bande des 100 mètres par rapport au rivage.

Au-delà de la bande des 100 mètres :

Le changement de destination d’un bâtiment en vue d’autoriser des occupations ou utilisations non directement liées à la destination de la zone :

  • si le bâtiment justifie d’un intérêt architectural, historique ou patrimonial reconnu et sous réserve d’une parfaite intégration et mise en valeur du bâtiment,
  • ou si le bâtiment s’insère dans un environnement bâti existant et si, de par sa situation, il n’est pas de nature à porter atteinte au caractère des constructions voisines.

L’extension mesurée des constructions abritant des activités artisanales, commerciales ou de services existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve que cette extension soit en lien avec l'activité existante et qu'elle ne porte pas atteinte à la qualité du bâti existant et des lieux environnants.

L'extension mesurée des constructions existantes dans la zone, non directement liées et nécessaires aux activités de la zone à condition qu'elle se fasse en harmonie avec la construction d’origine, sans élévation du bâtiment principal, en continuité du volume existant, et que l'extension ne crée pas de logement nouveau et n'excède pas : 30 % par rapport à l'emprise au sol des bâtiments existants à la date d’approbation du premier PLU et sans pouvoir dépasser 30 m² d'emprise au sol.

En secteur Ndg :

Les aménagements de terrain directement liés et nécessaires à la réalisation de parcours de golf.

En secteur Ndl :

Sont autorisés les ouvrages d’intérêt public ou général à condition qu’ils soient strictement liés et nécessaires au fonctionnement des équipements et réseaux ou à la sécurité et à la commodité du public. Les constructions et installations nouvelles liées et nécessaires aux activités de loisirs sont autorisées à condition d’être en continuité de l’urbanisation existante.

En secteur Nds :

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique :

Les constructions et installations strictement liées et nécessaires au fonctionnement des réseaux d'intérêt collectif (eau, assainissement, télécommunications…) sous réserve que leur implantation dans ce secteur réponde à une nécessité technique impérative.

« Peuvent être également autorisées les canalisations du réseau public de transport ou de distribution d’électricité visant à promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables. Les techniques utilisées pour la réalisation de ces ouvrages sont souterraines et toujours celles de moindre impact environnemental. L’approbation des projets de construction des ouvrages, mentionnée au 1° de l’article L 323-11 du code de l’énergie, est refusée si les canalisations sont de nature à porter atteinte à l’environnement ou aux sites et paysages remarquables. Leur réalisation est soumise à enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l’environnement. »

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement, Le changement de destination :

Au-delà de la bande des 100 mètres et dans le volume existant

Des constructions présentant un intérêt architectural historique ou patrimonial, sous réserve d'une parfaite intégration et mise en valeur du bâtiment et des abords,

Dans la bande des 100 mètres :

Des bâtiments nécessaires pour des services publics ou des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.

Les possibilités décrites à l'alinéa relatif au changement de destination ne sauraient être admises dans les cas :

  • de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir ou d'agrandir en raison de leur situation, de leur nature, de leur aspect ou de leur état de dégradation,
  • de modifications des abords qui porteraient atteinte à l'intérêt paysager ou écologique des lieux.

Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages strictement nécessaires :

  • à la sécurité maritime et aérienne,

- à la défense nationale, · - à la sécurité civile,

  • au fonctionnement des aérodromes,
  • au fonctionnement des services publics portuaires autres que les ports de plaisance, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

En application du deuxième alinéa de l'article L 146-6 du code de l'urbanisme, peuvent être implantés dans les espaces et milieux mentionnés à cet article, après enquête publique dans les cas prévus par les articles R 123-1 à R 123-33 du code de l’environnement (article R 146-2 du code de l’urbanisme), les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a, b et d ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel :

a)

Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public ;

b) Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible (après enquête publique quelle que soit leur superficie).

c)

La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques ;

d)

A l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes :

Les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières ne créant pas plus de 50 m² de surface de plancher ;

Dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de saliculture et d’élevage d’ovins de prés salés, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l’eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques.

e)

Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d’éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé.

En application du troisième alinéa de l'article L146-6 du code de l'urbanisme, peuvent être admises après enquête publique :

Les mesures de conservation ou de protection de ces espaces et milieux (stabilisation des dunes, remise en état de digues, ainsi que les opérations de défense contre la mer...) sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptées à l’état des lieux.

En secteur Nja : Les aménagements liés à la gestion de ces jardins et espaces verts (protection des chemins, plantation de haies, gestion des eaux).

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique, la construction d’un abris de jardin par unité foncière d’’une surface maximum de 9m² et d’une hauteur maximum au faitage de 3.5m est autorisée.

En secteur Nsa :

A l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes, les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières ne créant pas plus de 50m² de surface de plancher. Ces aménagements doivent être conçus de manière à permettre le retour du site à l’état naturel.

En secteur Nr :

L’extension mesurée des constructions existantes à condition qu’elle se fasse en harmonie avec la construction d’origine, en continuité du volume existant et sans élévation du bâtiment principal ; l’emprise au sol des extensions autorisées ne pourra excéder 30% par rapport à l’emprise au sol du bâtiment existant à la date d’approbation du présent PLU et sans pouvoir excéder 30m² d’emprise au sol. L’extension ne devra pas porter atteinte à la sauvegarde du site naturel environnant.

Dans les secteurs d’aléas délimités sur le plan du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) de la Presqu’ile de Rhuys et de Damgan , les occupations et utilisations du sol devront respecter ,outre les prescriptions du présent règlement ,les prescriptions du règlement du PPRL annexé au PLU. Les règles les plus contraignantes sont prépondérantes.

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Voirie et acces

Est interdite l'ouverture de toute voie ou accès non directement lié et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone.

Les aménagements de voirie et accès seront limités à la stricte nécessité de la desserte des activités autorisées, de l'accès du public et des services d'entretien et de sécurité, de défense contre l'incendie et de la protection civile.

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées et des accès doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les terrains sur lesquels des activités ou installations peuvent être autorisées devront être desservis par un accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l'intermédiaire d'un droit de passage sur fond voisin.

Ces accès devront être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

N 4Desserte par les réseaux

Alimentation en eau

Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d'alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités ou installations autorisées dans la zone.

Electricité, téléphone

Sont interdits tous travaux de branchement des réseaux d'électricité et de téléphone non destinés à desservir une installation existante ou autorisée dans la zone.

Assainissement

En dehors des zones relevant d’un assainissement collectif, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur sont admises dans le cas où le terrain est reconnu apte à recevoir de telles installations. Le système retenu doit alors être adapté à la pédologie, à la topographie et à l’hydrologie du sol.

Les filières drainées suivies d'un rejet au milieu hydraulique superficiel ne pourront être utilisées qu'à titre exceptionnel, uniquement dans le cas de rénovations d'habitations existantes ou de réhabilitations de dispositifs d'assainissement, et s'il est fait la preuve qu'il n'existe pas d'autre solution technique admettant le sol de la parcelle comme milieu d'épuration et/ou dispersion.

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser des dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Conformément aux dispositions du zonage d’assainissement des eaux pluviales, il est fixé une limitation du taux d’imperméabilisation dans les conditions suivantes :

Zone PLU

Nda Ndl Nja Nr Nsa

Coefficient d’imperméabilisation maximum +30% de l'actuel

+10% de l'actuel

sans limitation

+30% de l'actuel

sans limitation

Echelle d’application

Gestion quantitative des eaux pluviales parcelle zone

parcelle

Aucune si respect Cimp Aucune si respect Cimp parcelle Aucune si respect Cimp parcelle

En cas de dépassement du coefficient d’imperméabilisation, la mise en œuvre d’ouvrages de gestion quantitative des eaux pluviales sera exigée à la parcelle ou secteur suivant le zonage avant rejet au réseau public.

N 5Superficie minimale des terrains

Sans objet.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Sauf indications contraires portées aux documents graphiques du présent P.L.U., les constructions et installations autorisées à l'article N 2 peuvent être implantées à l’alignement des voies et emprises publiques ou avec un retrait minimum d’au moins 3 mètres.

Dans les marges de recul, pourront être autorisés l'aménagement ou l'extension mesurée des constructions existantes selon les dispositions de l'article N 2. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment).

Dans les secteurs identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2ème sur les documents graphiques du présent P.L.U., l'implantation de la construction à la limite de l'emprise des voies ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée.

En bordure du littoral :

Lorsqu’un chemin piétonnier a été prévu au plan, afin de permettre le libre passage en bordure du rivage, les clôtures doivent être implantées à une distance d’au moins 3m à partir de la limite du DPM, des berges ou sommets des falaises s’il en existe. Le recul devra être augmenté dans le cas d’une topographie particulière afin de permettre la réalisation du chemin.

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites separatives

Les constructions, lorsqu’elles ne jouxtent pas les limites séparatives, doivent être implantées à une distance de ces limites au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l’égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Dans les secteurs identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2ème sur les documents graphiques du présent P.L.U. conformément à la légende, l'implantation de la construction en limite séparative ou dans le prolongement des constructions existantes peut être imposée.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Sans objet.

N 9Emprise au sol

Intitulé du document : Emprise au sol des constructions

Il n’est pas fixé d’emprise maximale pour les constructions et installations autorisées sauf pour la zone suivante :

En secteur Ndl : 20% d’emprise au sol maximum.

N 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur des extensions autorisées ne peut excéder la hauteur au point le plus haut, au faîtage ou à l'acrotère de la construction qu'elle viendrait jouxter.

Une tolérance est admise en zone Nr pour permettre une isolation extérieure des toitures.

La hauteur des constructions (sauf en zone Nja), éventuellement autorisées dans la zone devra être limitée à ce qui est strictement nécessaire à leur utilité et sans pouvoir dépasser 5 m au faîtage ou au point le plus haut ou 4 mètres à l'acrotère.

N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur des constructions et amenagement de leurs abords

Protection des elements de paysage et du patrimoine naturel et urbain

Aspect des constructions :

Les constructions doivent s'intégrer à leur environnement. Les différents types d'occupation ou d'utilisation du sol autorisés peuvent être refusés ou n’être accordés que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions ou les aménagements prévus, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur sont de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

En secteur Nja :

Les abris de jardin préfabriqués réalisés à l’aide de panneaux de tôle, de béton préfabriqués, ou de matériaux plastique sont prohibés. Les abris de jardins doivent avant tout s’implanter avec discrétion dans le jardin, en arrière des constructions non visibles depuis l’espace public.

En secteur Ndl :

L'aspect extérieur des constructions devra respecter les prescriptions suivantes :

Sont interdits : · - · Les constructions en tôle · -

Les bardages de pignons d’aspect ardoise.

-

Les enduits plastiques, toute imitation de matériaux, faux pans de bois, fausse pierre…

Clôtures :

Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies végétales d'essences locales et murets traditionnels qu'il convient de maintenir et d'entretenir.

Sont interdits : - les murs de ciment, parpaings bruts ou enduits, briques laissés apparents, ainsi que les plaques de béton et les lisses, brandes ou panneaux plastiques.

Sont autorisés uniquement les : - haies végétales d'essences locales et variées - grillages simples sur poteaux en bois d'une hauteur maximale de 1,50 m au-dessus du sol naturel, - murs traditionnels de pierres sèches n'excédant pas 0,80 m. - ganivelles sur les massifs dunaires.

Protection des éléments de paysage:

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un élément de paysage identifié par le présent P.L.U. doivent faire l’objet d’une autorisation préalable dans les conditions prévues par le code de l'urbanisme.

Dans les secteurs identifiés sur les documents graphiques du présent PLU au titre du L 123-1-5III-2ème du code de l’urbanisme, conformément à la légende, les travaux sur le patrimoine bâti s’inspireront des recommandations de l’annexe 2 (annexe architecturale).

N 12Stationnement

Intitulé du document : Realisation d'aires de stationnement

Le stationnement des véhicules automobiles correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Realisation d'espaces libres et plantations

Dans les espaces délimités aux documents graphiques du présent P.L.U. comme espaces boisés classés en application des articles L130-1 et suivants du code de l'urbanisme, sont interdits :

-

les défrichements,

  • toute coupe et tout abattage d'arbres qui seraient de nature à porter atteinte à la protection, voire à la conservation du boisement.

Les boisements et plantations nouvelles ne doivent pas compromettre la vocation générale de la zone, en particulier :

  • le choix des essences sera conforme à la végétation locale,
  • des plantations pourront être admises si la qualité écologique et/ou paysagère du secteur ne s’en trouve pas amoindrie.

N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol

Sans objet.

N 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Obligations imposees aux constructions, travaux, installations et amenagements, en matiere de performances ene

Environnementales

Sans objet.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.