Zone 1AU
- Zone
- secteurs 1AUa, 1AUt
- 14 articles
- PLU d'Auterive, approuvé le 05/03/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent devront être implantés soit à l’alignement de l’emprise publique, soit avec un retrait au moins égal à 3m.
- À quelle distance du voisin ?
- Soit à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol est fixée à 60%.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
Hauteur Pour les secteurs 1AU : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12.5 mètres sous sablière.
- Combien de places de stationnement ?
1.2 Logements aidés par l’État Pour les logements locatifs aidés par l’État, il est imposé une place par logement.
- Combien d'espaces verts ?
Espaces libres – Plantations : Sur chaque unité foncière privative, 20 % au moins de la surface doivent être traités en jardin planté et gazonné et doivent comporter au moins un arbre de haute tige par 200 m2 de terrain.
Le règlement de la zone 1AU, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 148 articles, avec une rechercheArticle 1AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
1. Rappels
Les demandes de défrichements sont irrecevables dans les espaces boisés classés.
2. Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes 2.1 Les terrains de camping et de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs, et les habitations légères de loisirs. 2.2 Le stockage de matériaux autres que ceux liés à une activité. 2.3 L'ouverture et l’exploitation des carrières, 2.4 Les dépôts de véhicules non liés à une activité, 2.5 Les constructions à usage : o Industriel, o Agricole et d’élevage,
3. Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes, à l’exception de celles autorisées dans l’article 2
3.1 Les installations classées 3.2 Les constructions et opérations d’aménagement 3.3 Les constructions à usage
o D’artisanat, o D’entrepôt.
Article 1AU 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIERES
1. Rappels : 1.1 Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés figurant au plan de zonage. 1.2 Les démolitions sont soumises au permis de démolir conformément à l’article L4213 du Code de l’Urbanisme, dans les secteurs définis dans le cadre de la délibération du conseil municipal, et dans le périmètre de 500m autour des Monuments Historiques. 1.3 L’édification de clôture est soumise au dépôt d’une déclaration préalable conformément à l’article R 421-12 du Code de l’Urbanisme.
2. Les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées si elles respectent les conditions ci-après :
2.1 Les installations classées liées aux constructions autorisées, à condition qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité, et en cas d’accident ou de
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fonctionnement défectueux aucune insalubrité ni sinistre, susceptibles de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens. 2.2 Les opérations d’aménagement d’ensemble :
o À condition qu’elles soient compatibles avec les schémas d’aménagement figurant dans les orientations d’aménagement du présent PLU,
o En application de l’article L 123-1-5 16° du Code de l’Urbanisme, à condition que 35% au minimum de la surface de plancher à vocation d’habitat soit affectée à du logement social.
2.3 Les constructions : o À condition qu’elles soient réalisées, soit dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble occupant une superficie minimum d’un hectare, ou le solde de la zone, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. o En application de l’article L 123-1-5 16° du Code de l’Urbanisme, à condition que 35% au minimum de la surface de plancher à vocation d’habitat soit affectée à du logement social.
2.4 Pour le secteur 1AU uniquement, o Les opérations d’ensemble de plus de 400 m2 de surface de plancher, o Les extensions de constructions existantes, à condition qu’elles ne dépassent pas 25% de l’existant.
2.5 Les constructions à usage d’artisanat et d’entrepôt à condition que la surface de plancher ne dépasse pas 200m2, et à condition que cela ne crée pas de nuisance pour le voisinage.
Article 1AU 3Accès et voirie
1. Accès :
Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin. Les caractéristiques de ces accès doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et ne pas entraîner de gêne pour la circulation. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. La réalisation des accès est soumise à permission de voirie.
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Pour les opérations d’ensemble, le regroupement des accès sur les voies existantes est imposé. La largeur minimale des accès individuels, uniques ou regroupés, sera de 4 mètres.
2. Voirie nouvelle : Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. L’aménagement des voiries devra être compatible avec les schémas d’aménagement des secteurs 1AU. Dans tous les cas, les voies nouvelles devront se mailler avec les voiries existantes.
2.1 Voiries nouvelles L'ouverture et l’aménagement des voies publiques ou privées est soumise aux conditions minimales suivantes :
o 6 mètres minimum de plate-forme et 3,5 mètres de chaussée pour les voies à un seul sens de circulation.
o 8 mètres minimum de plate-forme et 5 mètres de chaussée pour les voies à double sens de circulation. La largeur de plate-forme pourra être portée à 12 mètres minimum dans le cas de réalisation de pistes cyclables ou d’aménagement de stationnement latéraux.
Les voies ouvertes à la circulation pourront avoir des caractéristiques différentes à condition qu’elles autorisent une valorisation de la conception urbaine de l’opération et que soient respectées les règles de sécurité.
2.2 Voies en impasses de plus de 100 mètres de long Les voies en impasse de plus de 100 m de long doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules lourds, notamment ceux assurant la lutte contre l’incendie, la collecte des ordures ménagères, puissent tourner. L’inscription d’un cercle de 11m de rayon doit être possible dans l’aire de retournement. Elles devront avoir :
o 6 mètres minimum de plate-forme pour les voies en impasse desservant au plus 6 logements.
o 8 mètres minimum de plate-forme lorsque le nombre de logements est supérieur à 6.
Pour les voies en impasse de moins de 100 mètres de long, une aire de collecte des déchets devra être aménagée au début de la voie.
3. Pistes cyclables et cheminements piétonniers :
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Le tracé des cheminements doux (cheminements et pistes cyclables) devra être compatible avec les schémas d’aménagement. Ils pourront être aménagés soit dans le cadre de l’aménagement des axes de voirie, soit de manière indépendante. Dans ce cas, ils seront accompagnés, dans la mesure du possible, d’une trame verte.
La sécurité sera assurée au niveau des traversées de ces cheminements par les voiries, par un traitement clair et sobre.
Article 1AU 4Desserte par les réseaux
1. Eau potable : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable.
2.
Assainissement :
2.1 Eaux usées :
Toute construction ou installation, doit être raccordée au réseau public d'assainissement.
2.2 Eaux résiduaires industrielles
Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public, doit se faire dans les conditions prévues par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et par l’article R 111.12 du code de l’urbanisme.
Une convention règlera les modalités de ce déversement en réseau public.
2.3 Eaux pluviales :
Pour limiter l’imperméabilisation des sols, toutes les solutions susceptibles de favoriser le stockage et l'infiltration des eaux pluviales afin d'alimenter la nappe phréatique d'une part et d'éviter la saturation des réseaux d'autre part, doivent être mises en œuvre.
L'excès de ruissellement peut être canalisé et rejeté directement dans le réseau public. Les aménagements sur tout terrain doivent être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales vers les sites d’infiltration, de rétention, ou dans le réseau public collectant ces eaux.
3. Autres réseaux : Dans la mesure du possible, ces réseaux seront réalisés en souterrain. Dans les opérations d’ensemble à usage d’habitation, la réalisation en souterrain est obligatoire.
Pour tous les réseaux, les compteurs seront implantés dans les murets composant la clôture.
Article 1AU 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DE L'UNITE FONCIERE
Article supprimé par la loi ALUR
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Article 1AU 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Les retraits s’appliquent pour chacun des lots interne à l’opération en dérogation à l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme.
1. Par rapport aux voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou projetées
o Par rapport à la RD820 :
Pour toute construction nouvelle, un minimum de 50 % de la façade doit être implanté à 6m de l’emprise publique. Un décrochage par rapport à la voie sera autorisé pour la seconde partie de la construction, afin de faciliter une bonne adaptation aux configurations du terrain (géométrie de la parcelle, topographie).
o Par rapport à la RD622 :
Par rapport à l’emprise publique, toute construction nouvelle doit être implantée avec un retrait égal ou supérieur à 3m.
o Par rapport à la voie ferrée :
Toute construction nouvelle doit être implantée à 20m minimum de la limite du domaine public. Les annexes et les piscines devront être implantées à 3m minimum du domaine public.
o Pour les autres voies
Toute construction nouvelle doit être implantée à 3m minimum de l’emprise publique. Les annexes devront être implantées à l’alignement de l’emprise publique ou avec un retrait minimum de 3m.
2. Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent devront être implantés soit à l’alignement de l’emprise publique, soit avec un retrait au moins égal à 3m.
Article 1AU 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les retraits s’appliquent pour chacun des lots internes à l’opération en dérogation à l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme.
1. Les constructions peuvent s'implanter : - Soit en limite séparative : o Dans une bande de 20m de profondeur maximum comptée par rapport à l’emprise publique. o Dans ce cas, la hauteur est règlementée par l’article 10. Au-delà de cette bande de 20m, sous les conditions de hauteur suivantes :
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• Soit le mur pignon avec une hauteur maximum au faîtage de 7m. • Soit la façade sous sablière, avec une hauteur maximum sous l’égout du toit de
5m.
• La hauteur des bâtiments pourra être supérieure lorsque la construction
équivalente vient s’adosser à une construction implantée en limite séparative sur l’unité foncière voisine. - Soit à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres.
2. Pour les annexes à l’habitat La construction est autorisée : - Soit en limites séparatives, à condition que leur hauteur soit inférieure à 2.50 mètres sous sablière avec une tolérance de 1 mètre pour le pignon Pour chacune, le linéaire en limite séparative sera de 10m maximum ; et de 15m si l’annexe jouxte deux parcelles. - Soit avec un retrait minimum de 3m.
3. Des implantations autres que celles définies ci-dessus sont possibles : - Pour les piscines (uniquement le bassin) de moins de 100 m2 non couvertes ou dont la hauteur de la couverture n’excède pas 1.80m. Celles-ci devront s’implanter avec une distance des limités séparatives de l’unité foncière au minimum de 1,5m. - Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent. Dans ce cas, ils pourront être implantés soit sur la limite séparative, soit avec un retrait égal à la moitié de la hauteur et au minimum de 3m.
4. De part et d’autre des ruisseaux ou fossés-mères, toute construction devra, au minimum, être implantée à 4 m de la crête de la berge.
Article 1AU 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR LA MEME PROPRIETE
Non réglementé.
Article 1AU 9Emprise au sol
L’emprise au sol est fixée à 60%. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle.
Article 1AU 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
1. Définition de la hauteur
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant jusqu’à la sablière, ou sur l’acrotère pour les toitures terrasse, et ce, par rapport au point le plus bas du terrain naturel, au droit de la construction.
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2. Hauteur Pour les secteurs 1AU : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12.5 mètres sous sablière. Pour les secteurs 1AUa La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 9 mètres sous sablière.
3. Adaptations de la règle Des dépassements peuvent être autorisés : - Dans le cas de terrains pentus mais dans un souci d'insertion dans le site. - Pour les éléments techniques nécessités par l’activité.
2. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle.
Article 1AU 11Aspect extérieur
1. Conditions générales : Les travaux seront soumis à l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France, dans le cadre du périmètre de 500 m définis autour des éléments inscrits de l’église Saint-Paul.
2. Façades : Il est interdit de laisser à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés, etc... Les teintes et matériaux de façades devront de préférence se conformer aux palettes établies par le SDAP et annexées au rapport de présentation présent PLU.
3. Toitures : - La pente des toitures sera comprise entre 30 et 35 %. - Dans le cas d’une extension d’une construction existante, le prolongement de la toiture pourra être réalisé avec le même pourcentage de pente et le même matériau que la toiture existante. - Les toitures terrasses sont autorisées. - Les toitures seront en tuiles de terre cuite ou similaire, à grandes ondes, - Les serres, vérandas, parties vitrées en toitures, toitures de piscines, panneaux solaires, toitures- terrasses ne sont pas soumises aux dispositions relatives aux matériaux et aux pentes, - Les toitures à une pente ne seront autorisées qu’en appentis et pour les annexes à l’habitat en limites séparatives. - Pour les bâtiments d’activité agricole et les bâtiments d’activité de plus de 300m2 de Surface de plancher, les bacs-acier sont autorisés.
4. Éléments techniques Les éléments techniques nécessaires à la ventilation et à la climatisation seront implantés sur des façades non visibles depuis l’espace public.
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La limitation de l’impact visuel des paraboles sera recherchée (en préférant des tons en adéquation avec le support (façade, toiture) et des dimensions réduites).
5. Clôtures et entrées de lots :
Les éléments composant les clôtures seront d’une grande simplicité et en harmonie avec l’aspect des façades.
o Clôtures sur rue : Toutes les clôtures sur rues auront un soubassement maçonné enduit minimum de 0,50m à 1,00m maximum, surmonté d’une grille ou d’un grillage. La hauteur maximale sera de 1,80m. Les clôtures sur la RD 820 seront obligatoirement composées d’un muret maçonné de 0,80m de hauteur, surmonté d’une grille ou d’un grillage.
o Clôtures en limites séparatives : Les clôtures en limites séparatives seront constituées :
o Soit d’une grille ou d’un grillage et/ou d’une haie végétale faite d’essences locales. Le soubassement maçonné sera de 20cm au maximum. Les haies mono-spécifiques seront proscrites. La hauteur maximale sera de 1,80m.
o Soit d’un mur maçonné de 1 .80m au maximum.
Pour les essences locales : se référer au document joint en annexe. o Opérations d’ensemble :
Pour les opérations d’ensemble à usage d’habitation, les clôtures de chaque parcelle seront harmonisées et respecteront les règles de hauteur fixées ci-dessus. Les fonctions techniques : compteurs EDF, TÉLÉCOM, eau, les boîtes aux lettres, interphones, etc.… seront intégrées aux maçonneries d’entrées de lots. Pour les secteurs situés en zone inondable, les clôtures devront être transparentes hydrauliquement. D’une manière générale, en cohérence avec l’article 13, les haies végétales préconisées devront être à base de mélange d’arbustes choisis parmi les espèces locales (se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU).
6. Architecture innovante Les architectures innovantes par rapport à l’architecture traditionnelle seront autorisées notamment dans le cadre d’opérations Haute Qualité Environnementale ou d’Aménagement durable. Les constructions devront toutefois garantir : - Le respect des volumétries, des rythmes, et de l’échelle des constructions traditionnelles - Une bonne intégration dans leur environnement (immédiat et plus large : points de vue, etc.…).
7. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle.
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Article 1AU 12Stationnement
Intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES
Pour les constructions, les extensions et changements d’affectation de bâtiments existants, il est exigé :
1. Habitations : 1.1 Règle générale
Une place de stationnement par tranche de 40m2 de surface de plancher de construction, soit : o Opération dont la surface de plancher est inférieure à 40m2 : 1 place de stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 40m2 et 80m2 : 2 places de
stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 80m2 et 120m2 : 3 places de
stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 120m2 et 160m2 : 4 places de
stationnement Etc...
1.2 Logements aidés par l’État Pour les logements locatifs aidés par l’État, il est imposé une place par logement.
2. Commerces : - Commerces dont la surface de vente est inférieure à 100 m2 : 1 place par 20 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est comprise entre 100 m2 et 500 m2 : 10 places par 100 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est comprise entre 500 m2 et 1500 m2 : 12 places par 100 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est supérieure à 1500 m2 : 20 places par 100 m2 de surface de vente.
3. Équipement hôtelier et de restauration : Une place de stationnement par chambre et une place de stationnement pour 10 m2 de salle de restaurant.
4. Établissements hospitaliers : Une place de stationnement pour quatre lits.
5. Bureaux et services : Une place pour 40 m2 de surface de plancher.
6. Activités artisanales et industrielles : Une place de stationnement par poste de travail. 7. Stationnement des deux roues :
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74/113 Pour les opérations d’ensemble à usage d’habitation, de plus de 200m2 de surface de plancher, un emplacement nécessaire au stationnement des deux roues doit être prévu à raison de 1% de surface de plancher projetée, avec un minimum de 5 m2. Pour les constructions à usage autre que d’habitat, par tranche de 10 places de stationnement exigées, 9 places seront réalisées à cet usage et l’équivalent de la 10ème place sera affecté au stationnement des deux roues. 8. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. 9. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle. 10. En cas d’impossibilité d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 200 mètres du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise lesdites places. o Il pourra également satisfaire à ces obligations par l’obtention d’une concession à long
terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération. o Il pourra également satisfaire à ces obligations en versant à la commune une participation fixée par délibération du Conseil Municipal en application des dispositions de l’article L 123-1-2 du Code de l’Urbanisme en vue par exemple de la création de parkings communaux.
Article 1AU 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES BOISES CLASSES
ESPACES LIBRES – PLANTATIONS 1. Espaces boisés classés :
Les espaces boisés figurant sur les documents graphiques sous la forme d'un quadrillage tel que précisés en légende sont classés à conserver, à protéger ou à créer et soumis aux dispositions de l'article L.113-1 et suivants du Code de l'Urbanisme.
2. Autres plantations existantes : Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes.
3. Espaces libres – Plantations : Sur chaque unité foncière privative, 20 % au moins de la surface doivent être traités en jardin planté et gazonné et doivent comporter au moins un arbre de haute tige par 200 m2 de terrain. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre emplacements. L’espace compris entre la RD 820 et le bâtiment, répondant aux dispositions de l’article 6, devra faire l’objet d’un traitement soigné, avec notamment des plantations d’alignement.
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• Espaces collectifs à créer dans les opérations d'ensemble : Dans les opérations d’ensemble de plus 1000 m2 de surface de plancher, il sera créé un ou plusieurs espaces collectifs d'aménagement qui sera planté et aménagé en espace public, de nature à permettre le repos, la détente ou le jeu. La superficie totale d’espace public (places, rues, piétonniers, ...) sera au minimum de 30 m2 par lot ou logement, et jamais inférieure à 500 m2. Les placettes seront situées aux carrefours des axes principaux de desserte, afin de créer un cœur de quartier ou une articulation avec la ville. En prévision d’opérations futures juxtaposées, ils pourront être situés en limite et se cumuler avec l’espace collectif de ces futures opérations. D’autres caractéristiques peuvent être acceptées si elles répondent aux vues d’un plan de masse, à une meilleure intégration, à une meilleure accessibilité de l’espace collectif.
• Sur les parcelles en limite avec les zones A, N, 2AU et 3AU Des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère faites d’essences locales mélangées, devront être réalisées sur cette limite afin de composer un écrin végétal entre zone bâtie et zone agricole. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU).
• Haies végétales et plantations D’une manière générale, les haies végétales préconisées devront être à base de mélange d’arbustes choisis parmi les espèces locales. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU). Les plantations d’arbres devront également privilégier les espèces locales. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU).
Article 1AU 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL
Article supprimé par la loi ALUR
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ZONE 1AUF
Cette zone intègre les secteurs d’activité projetés à court terme. Elle vise à autoriser de nouvelles implantations en accord avec les implantations existantes. Elle est vouée uniquement à l’activité : artisanat, industries, entrepôts, commerces. Il sera possible d’autoriser les constructions, installations et équipements nécessaires de services publics et/ou d’intérêt collectif. Les logements de fonction y sont autorisés. Dispositions générales : En respect de la loi du 27 septembre 1941, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N°2002-89 du 16 janvier 2002, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par la loi du 17 janvier 2001 ».
2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
DEPARTEMENT DE LA HAUTE-GARONNE COMMUNE DE AUTERIVE
�Il,uten•v-e
P.L.U.
6ème Modification simplifiée du Plan Local d'Urbanisme
Dossier approuvé 3. Règlement écrit
Modification
du
P.L.U:
Approuvée
le
05.03.2025
Exécutoire le
Visa Date: Signature:
études & aménagements urbains
7 rue de Lavoisier 31700 Blagnac 05 34 27 62 28 paysages-urba.fr
3
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Table des matières
2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
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CHAPITRE 1 – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
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1- CHAMP D’APPLICATION
Le présent règlement s’applique à la totalité du territoire de la commune d’AUTERIVE.
2- PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS
Les dispositions du PLU se substituent aux règles générales d’urbanisme, à l’exception des articles d’ordre public du R.N.U., ci-après :
Extrait du rapport de présentation : « Sont et demeurent notamment applicables au territoire concerné 1 - Les articles d'ordre public du règlement national d'urbanisme R 111-2 : salubrité et sécurité publique ; R 111-4 : conservation et mise en valeur d'un site ou vestige archéologique R 111-15 : respect des préoccupations d'environnement R 111-21 : respect du patrimoine, naturel et historique.
2 - Les servitudes d'utilité publique répertoriées en annexe spécifique du dossier de plan local d'urbanisme.
3 - Les périmètres visés à l'article R 123.13 qui ont des effets sur l'occupation et l'utilisation des sols et qui sont répertoriés à titre d'information sur les documents graphiques : Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d'isolement acoustique ont été édictées (code de l'environnement, article L 571.10) et faisant l'objet de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2000 relatif au classement sonore des infrastructures de transports terrestres en Haute-Garonne (hormis Toulouse) et annexé au présent plan local d'urbanisme.
3- DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme comporte des zones et des secteurs de zones : ZONES URBAINES : - la zone UA comprenant les secteurs UA, UAa, UAb et UAc - la zone UB, comprenant les secteurs UB, UBa, UBb, UBc, UBd - la zone UC comprenant les secteurs UC et UCa - la zone UD, comprenant les secteurs UD et UDa - la zone UE, - la zone UF, comprenant les secteurs UF1, UF2 et UF3.
ZONES D’URBANISATION FUTURE : - la zone 1AU comprenant les secteurs 1AU, 1AUa, 1AUb, 1AUf, 1AUt,
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- la zone 2AU comprenant les secteurs 2AU, 2AUe et 2AUf
ZONE AGRICOLE : - la zone A, comprenant les secteurs A
ZONE NATURELLE : - la zone N comprenant les secteurs N, Nb, Nl, N - Le territoire comporte également : - des ESPACES BOISES CLASSES, à conserver, à protéger ou à créer, repérés sur les documents graphiques. - Des EMPLACEMENTS RESERVES aux voies et ouvrages publics.
4- ORGANISATION DU REGLEMENT
Conformément aux dispositions de l’article R 123-9 du Code de l’Urbanisme, le règlement de chacune des zones comprend :
Article 1 : les occupations et utilisations du sol interdites Article 2 : les occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Article 3 : les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Article 4 : les conditions de desserte par les réseaux Article 5 : la superficie minimale des terrains : article supprimé par la loi ALUR Article 6 : l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Article 7 : l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Article 8 : l’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Article 9 : l’emprise au sol des constructions Article 10 : la hauteur des constructions Article 11 : l’aspect extérieur des constructions et l’aménagement de leurs abords Article 12 : le stationnement Article 13 : les espaces libres et les plantations Article 14 : le coefficient d’occupation des sols : article supprimé par la loi ALUR
5- ADAPTATIONS MINEURES
4.1 : Les dispositions des articles 3 à 13 du règlement de chaque zone ne peuvent faire l’objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes (articles L 151-1 à L 151-48 du Code de l’Urbanisme).
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4.2 : Lorsqu’une construction existante ou une occupation du sol n’est pas conforme aux règles applicables à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui n’ont pas pour effet d’aggraver la non-conformité de ces constructions à l’égard de ces dites règles.
6- OUVRAGES TECHNIQUES ET D’INTERET COLLECTIF
Dans toutes les zones, l’édification d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement : - Des réseaux divers (eau potable, assainissement, gaz, électricité, télécommunications, ouvrages pour la sécurité publique, etc.…). - Des voies de circulation terrestres, ferroviaires, aériennes ou aquatiques
Peut être autorisée même si les installations ne respectent pas le corps de règle de la zone concernée.
7- RECONSTRUCTION DES BATIMENTS APRES UN SINISTRE
La reconstruction des bâtiments à l’identique est autorisée après un sinistre à l’exception des sinistres liés aux risques naturels majeurs, dans le respect des lois d’aménagement et d’urbanisme et des servitudes d’utilité publique existantes. Le Plan de Prévention des Risques est en cours d’élaboration. Lorsqu’il sera approuvé, il constituera une servitude d’utilité publique.
8- PROTECTION ET PRISE EN COMPTE DU PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE
Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des ruines, substructions (...) et plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet (article L53114 du code du patrimoine). Le service compétent relevant de la préfecture de région Midi-Pyrénées est :
DRAC, Service Régional de l’Archéologie,32 rue de la Dalbade BP 811
31080 Toulouse
Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive prévoit, de la part des autorités compétentes pour instruire et délivrer les autorisations d’urbanisme, la saisine des services préfectoraux en absence de zonages particuliers pour certaines opérations d’urbanisme (ZAC, lotissements, opérations soumises à étude d’impact, travaux soumis à déclaration préalable en application de l’article 442-3-1 du code de l’urbanisme), et la possibilité de prendre l’initiative de cette saisine en se fondant sur les éléments de localisation du patrimoine archéologique dont elles auraient connaissance.
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L’article L322-3-1 du code pénal prévoit les peines encourues au cas de la destruction, la dégradation ou la détérioration réalisée sur « un immeuble classé ou inscrit, une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain contenant des vestiges archéologiques ».
9- RAPPEL SUR LES DIFFERENTS PLANS DE PREVENTIONS DES RISQUES
APPLICABLES
La commune est touchée par le Plan de Prévention des Risques Naturels prévisible liés aux inondations et aux mouvements de terrain Bassin Ariège – Hers – Vif, approuvé en novembre 2011.
10- DEFINITIONS – LEXIQUE :
Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les piscines sont également exclues du calcul de l’emprise au sol.
Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
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CHAPITRE 2 - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
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ZONE UA
La zone UA correspond aux parties anciennes de la ville (quartiers Saint-Paul et La Madeleine) et aux hameaux historiques de Bouet et Molles. Les principales caractéristiques communes sont :
- Un intérêt patrimonial qu’il s’agit de préserver - Un bâti construit généralement en mitoyenneté et à l’alignement sur les espaces publics. - Une diversité de fonctions (habitat, équipements publics, commerces...). L’objectif est de préserver les qualités patrimoniales, et de garantir une implantation harmonieuse des nouvelles constructions en respectant la typologie existante. Ces secteurs sont en assainissement collectif, à l’exception du hameau de Bouet qui est en assainissement individuel. Il est, pour cette raison, classé en secteur UAa. Le quartier de La Madeleine, avec des hauteurs moins importantes, est classé en UAb. Le hameau de Molles et le hameau de Picorel, sont classés en UAc.
Dispositions générales : En respect de la loi du 27 septembre 1941, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N°2002-89 du 16 janvier 2002, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par la loi du 17 janvier 2001 ». La RD 820 est prise en compte dans le cadre de l’arrêté n°03.202 du 26 Juillet 2000, concernant le classement sonore des infrastructures de transports terrestres de la Haute Garonne. À ce titre, une bande est définie à l’intérieur de laquelle les constructions nouvelles doivent respecter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs des infrastructures terrestres conforme aux textes en vigueur. Cette bande est reportée sur les documents graphiques. La zone est en partie couverte par le Plan de Prévention des Risques Naturels (Risque Inondation et/ou Mouvement de Terrain). Les constructions ou installations touchées doivent se conformer aux dispositions règlementaires annexées au PLU.
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Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.