Rubrique N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités
6.1.1
N1 – Destinations et sous-destinations
6.1.1.1
Occupation et utilisation du sol interdites
6.1.1.2
Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières
PLU Bourdonné –Règlement
45 45 45 45 45
Article 1 : Destination et sous -destinations L’article 1 fixe les règles relatives aux destinations, constructions et occupations interdites, ou soumises à conditions particulières.
Cette interdiction ne s’applique pas (art. L.111-7 CU) :
- Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
- Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
- Aux bâtiments d’exploitation agricole ;
- Aux réseaux d’intérêt public.
Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes ».
1.4.2.1 Autres législations
Sont annexés les documents suivants applicables sur tout ou partie du territoire communal, nonobstant les dispositions du PLU :
- Les servitudes d’utilité publique prévues aux articles L. 151-43 et R. 151-51 (annexe) du Code de l’Urbanisme concernant le territoire communal.
- L’arrêté préfectoral du 16/01/2016 pris en application de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres.
1.4.2.2 Règlementation relative aux vestiges archéologiques
Sont applicables dans ce domaine les dispositions ci-après :
- L’article L. 531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat,
- L’article L. 531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,
- L’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services instructeurs.
1.4.3 Dispositions applicables à certains travaux
1.4.3.1 Permis de démolir
Toute démolition de bâtiments sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme et de la délibération municipale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU.
1.4.3.2 Edification des clôtures
Toute édification de clôtures sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l’article L. 421-4 du Code de l’Urbanisme et de la délibération municipale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU.
1.4.3.3 Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié conformément aux dispositions de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme en vigueur au moment de l’approbation du PLU.
1.4.3.4 Travaux sur bâti existant
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
1.4.3.5 Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives
Les règles et servitudes définies par le PLU de Bourdonné ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.
Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article L. 152-3 et d’accorder des dérogations aux règles du plan local d’urbanisme par les articles L. 152-4 à L. 152-6.
1.4.4 Dispositions relatives à la morphologie urbaine
Dans la perspective d’un développement durable, précautionneux de la gestion des ressources naturelles et du bien-être des habitants, la ville peut être considérée comme un organisme vivant, disposant de son propre métabolisme. Il s’agit alors d’appréhender :
- Ses consommations (d’énergie, de matériaux, de ressources naturelles),
- Ses rejets (pollutions, déchets, effluents...),
- Ses aléas (risques et nuisances,...). Si les enjeux liés au métabolisme urbain ne font pas l’objet d’un article spécifique, ils sont présents dans l’ensemble du volet réglementaire, notamment au travers des dispositions suivantes.
1.4.4.1 Risques liés aux anciennes carrières souterraines
L’arrêté préfectoral du 5 août 1986 portant délimitation des zones de risques liés aux anciennes carrières souterraines est annexé au PLU. Il comporte notamment des prescriptions à prendre en compte dans les zones du PLU coïncidant avec le zonage réglementaire des cavités.
1.4.4.2 Risque de rétractation-gonflement des argiles
La plaquette informative éditée par le ministère concernant les dispositions techniques recommandées pour les constructions sur sols argileux est consultable sur le site Internet : http://www.argiles.fr.
1.4.4.3 Risque industriel
Le classement des établissements en tant qu’Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) figure en annexe du présent PLU.
1.4.4.4 Sols pollués et stockage des déchets
La liste des sites ayant accueilli une activité susceptible de générer une pollution dans les sols est consultable à l’adresse internet suivante : http://basias.brgm.fr/
1.4.4.5 Secteurs bruyants au droit des infrastructures terrestres de transports
L’arrêté préfectoral du 10 octobre 2000 portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres est annexé au PLU. Il comporte notamment des dispositions relatives à l’isolation acoustique des constructions.
1.4.4.6 Prise en compte des rejets
1.4.4.6.1 Collecte des déchets.
L’un des objectifs de développement durable est la réduction des déchets et l’augmentation de leur taux de recyclage. Les dispositions suivantes s’appliquent :
- Tout projet soumis à permis de construire doit comporter des locaux de stockage des déchets suffisamment grands, dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets à partir de la voie publique.
- Le système de stockage doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage seront conformes aux dispositions en vigueur de l’autorité compétente. En cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les systèmes de stockage sont mutualisables.
- Les locaux de stockage des déchets doivent, dans les constructions destinées à l’habitation, être aménagés de préférence en rez-de-chaussée.
- Les locaux seront isolés et fermés lorsqu’ils donnent sous les fenêtres des habitants. Ces dispositions s’appliquent également en cas de restructuration de bâtiments existants, sauf si les caractéristiques de ces bâtiments rendent impossible cette mise en œuvre.
1.4.4.6.2 Gestion des eaux usées et assainissement
Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être conformes à la règlementation en vigueur ainsi qu’aux dispositions du Schéma Directeur des eaux usées de Bourdonné.
1.4.4.6.3 Gestion des eaux pluviales et maitrise du ruissellement
- Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe.
Sont ainsi autorisés et encouragés :
- Les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins domestiques
- Les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention, l’infiltration, …)
et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les réseaux.
Par ailleurs, les dispositifs de récupération des eaux pluviales peuvent être pris en compte dans le calcul du Coefficient de Biotope par Surface.
1.4.5 Prise en compte des performances énergétiques, de la ville contributive et intelligente
1.4.5.1 Economie d’énergie et de développement des énergies renouvelables
Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie.
D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant
- Du débord sur l’emprise publique des travaux d’isolations par l’extérieur des constructions existantes
- De la non prise en compte des éléments de production d’énergie renouvelable dans la règle générale de hauteur
1.4.5.2 Ville contributive et intelligente
Les projets visant à la mutualisation des ressources énergétiques sont encouragés ainsi que ceux concourant au développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Il sera notamment recherché, à proximité des réseaux existants et lorsque la taille de l’opération le justifie, le raccordement au réseau Haut Débit.
1.4.6 Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager
1.4.6.1 Protection des éléments du patrimoine bâti
En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments bâtis à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
- Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L.151-19 CU doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (art. R.421-23 CU) ;
- Tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus pour contribuer à la préservation de leurs caractéristiques culturelles, historiques et architecturales et à leur mise en valeur ;
- La démolition totale est interdite ;
- Les extensions ou constructions nouvelles sur l’unité foncière doivent être implantées de façon à mettre en valeur l’ordonnancement architectural du bâti existant.
1.4.6.2 Protection du patrimoine naturel et paysager
1.4.6.2.1 Eléments paysagers identifiés
En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments paysagers identifiés sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
Toute modification ou suppression des éléments paysagers doit obligatoirement être précédée d’une déclaration préalable ; leur défrichement, leur arrachage, leur abattage, partiel ou total, leur modification, s’ils sont autorisés, pourront être subordonnés à des plantations nouvelles.
1.4.6.2.2 Espaces Boisés Classés
Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L. 113-2 et suivants du Code de l’Urbanisme.
- Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
- Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.
- Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable : ciment, bitume ainsi que les remblais.
- Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.
1.4.6.2.3 Zone de protection des lisières de bois et forêts de plus de 100 hectares générées par le SDRIF
Dans les zones de protection mentionnées sur le plan de zonage, comme marges de protection des lisières de bois et forêts.
- En dehors des sites urbains constitués, (trait rouge sur le plan de zonage), toute construction nouvelle est interdite dans une bande de 50 m d’épaisseur mesurée parallèlement à la lisière. Toutefois, dans ces marges de protection, est autorisée l’extension des constructions existantes, dans la limite de 20% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent règlement, cette extension pouvant être réalisée en une ou plusieurs fois.
- Dans les sites urbains constitués (trait jaune sur le plan de zonage), les possibilités d’utiliser les droits à construire du présent règlement sont définies en s’appuyant sur les critères suivants : - La limite exacte du massif forestier en tenant compte de l’importance, de la qualité et de l’ancienneté des plantations existantes,
- Le relief,
- L’exposition par rapport au soleil et les vues,
- L’implantation des constructions existantes sur les parcelles mitoyennes et notamment l’emplacement des pignons,
- Et en cas d’extension d’une construction existante :
L’orientation de cette construction
La localisation des pièces principales d’habitation de la construction existante.
Il est précisé que la limite graphique figurant sur le plan de zonage est indicative, la marge de 50 m s’apprécie par rapport à la limité physique réelle du massif telle qu’elle est constatée sur le terrain au moment de l’instruction du permis de construire ou du permis d’aménager.
1.4.6.2.4 Zones humides
Au niveau intercommunal, la convention sur les zones humides d’importance internationale, appelée « convention Ramsar » sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources, www.ramsar.org.
En vertu de l’article L.211-1 du code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hydrophiles pendant au moins une partie de l’année ». L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7-1 et R.211-108 du code de l’environnement permet de déterminer si un milieu et de type de zone humide.
Conformément à la disposition 83 du SDAGE, les zones humides doivent être protégées par les documents d’urbanisme dès lors que leur présence est avérée. Ces documents d’urbanisme doivent, par ailleurs, être en adéquation avec les autres dispositions de l’orientation 19 visant à mettre fin à la disparition et à la dégradation des zones humides et préserver, maintenir et protéger leur fonctionnalité.
Les aménagements et constructions prévus dans ces zones peuvent être soumis à une procédure décrite dans la loi sur l’eau, au titre de la rubrique 3.3.1.0 figurant au titre III de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement, en fonction de leur nature et dès lors que les seuils de surface sont atteints.
La commune de Bourdonné comprend des zones humides de classe 2 (dont le caractère ne présente pas de doute) et de classe 3 (forte probabilité de la présence d’une zone humide).
Les dispositions réglementaires ainsi que celles découlant de la mise en adéquation avec le SDAGE sont les suivantes. :
- Instaurer des périmètres de sécurité
° une bordure enherbée de 5 mètres de large pour filtrer les eaux polluées ; une bande de 6 mètres inconstructibles entourant les mares et les mouillères
° une bande de 6 à 12 mètres inconstructibles bordant les rus et ruisseaux ;
- Ne pas protéger ces périmètres au titre des Espaces Boisés Classés (EBC) - Y autoriser seulement les travaux d’entretien et de restauration - Y interdire les affouillements et les exhaussements de sol - Y interdire les clôtures et les soubassements.
1.4.7 Dispositions relatives à la mise en œuvre du projet urbain et à la maîtrise de l’urbanisation
1.4.7.1 Espaces et équipements publics
1.4.7.1.1 Les emplacements réservés
Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.
La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves.
Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2 du Code de l’Urbanisme.
- Toute construction y est interdite.
- Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L. 4331 du Code de l’Urbanisme.
Le propriétaire d’un terrain, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :
- Conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser l’équipement prévu ;
- Mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.
- La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en mairie de la demande pour se prononcer.
1.4.7.1.2 Projets urbains
1.4.7.1.2.1 Les orientations d’aménagement et de programmation
Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation sectorielles figurent aux documents graphiques.
1.4.7.1.2.2 Opération d’aménagement d’ensemble
En application de l’article R.151-21, 3ème alinéa du Code de l’Urbanisme, toutes les opérations d’aménagement d’ensemble font l’objet d’une mutualisation de l’ensemble des obligations réglementaire. Sont considérées notamment comme des opérations d’aménagement d’ensemble
- Les lotissements,
- Les ZAC,
- Les opérations faisant l’objet d’un permis groupé ou d’un permis d’aménager,
- Les opérations portant sur une unité foncière d’une superficie supérieure à 5 000 m².
1.4.7.1.3 Droit de préemption urbain
Les périmètres concernés par un Droit de Préemption Urbain sont délimités sur le plan correspondant en annexe. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre une politique publique.
La zone Naturelle (N) correspond aux secteurs à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages. Sur Bourdonné elle trouve son expression à travers la présence du massif forestier, des boisements qui ponctuent le territoire et surtout de vallée de la Vègre. Tout projet en zone inondable devra respecter les prescriptions édictées par l'arrêté préfectoral du 2 novembre 1992, annexé au PLU.
6.1.1 N1 – Destinations et sous-destinations
6.1.1.1 Occupation et utilisation du sol interdites
Sont interdits :
- Les exploitations agricoles
- Les constructions nouvelles d’habitation
- Les constructions nouvelles pour l’hébergement
- Les constructions nouvelles d’activités artisanales et de de commerce de détail
- Les constructions nouvelles de restauration
- Les constructions nouvelles de commerce de gros
- Les activités de services avec accueil de clientèle
- L’hébergement hôtelier et touristique
- Les cinémas
- Les locaux et bureaux accueillant du public
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
- Les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
- Les salles d’arts et spectacles
- Les équipements sportifs
- Les autres équipements recevant du public
- Les activités industrielles
- Les entrepôts
- Les bureaux
- Les centres de congrès et d’exposition
6.1.1.2 Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières
Sont autorisées sous conditions :
- Des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans la limite maximale de 20 m2 d’emprise au sol, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées, qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, ce, à compter de la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme.