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Edifiable

Zone UB

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Sommaire

Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 49 rubriques

Rubrique UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

Ub1 – Destinations et sous-destinations

Occupation et utilisation du sol interdites

Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières

La zone Ub correspond globalement à la périphérie du cœur du village et se voit destinée prioritairement à l’habitat récent. Elle doit pouvoir évoluer progressivement en s’appuyant sur la trame bâtie existante. La zone Ub est concernée par l’arrêté préfectoral du 5 août 1986 portant délimitation des zones de risques liés aux anciennes carrières souterraines. Annexé au PLU, comme servitude d’utilité publique, cet arrêté comporte notamment des prescriptions à prendre en compte avec le zonage réglementaire des cavités.

3.1.1 Ub1 – Destinations et sous-destinations
3.1.1.1 Occupation et utilisation du sol interdites

Cette zone dispose en principe des équipements publics nécessaires pour accueillir tout nouveau projet. Elle se caractérise par sa diversité des formes bâties et de ses fonctions urbaines. Sont interdits :

  • Les exploitations agricoles
  • Les exploitations forestières
  • Le commerce de gros
  • Les cinémas
  • Les activités industrielles
  • Les entrepôts
3.1.1.2 Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières

Sont autorisées sous conditions :

  • Les constructions ou équipements recevant du public.

Rubrique UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Ub2– Mixité fonctionnelle et sociale

3.2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Les règles relatives à la destination des constructions concernent la mixité tant fonctionnelle que sociale. Cette mixité est recherchée, mais doit être adaptée au contexte, qualitative et participer à la mise en œuvre du projet de territoire. La mixité fonctionnelle doit aussi correspondre aux usages existants et s’adapter à l’évolution des modes de vie.

3.2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Rubrique UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Ub 3 –Volumétrie et Implantation des constructions

Dispositions générales Dispositions particulières

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dispositions générales Dispositions particulières

3.2.1.1 Volumétrie et hauteur

Comme pour les règles d’implantation, la volumétrie est affaire de contexte. Il est avant toute chose recherché une hauteur «adaptée» prenant en compte les morphologies bâties existantes, ainsi que les objectifs de préservation des paysages.

Zone Ub

Les règles de hauteur cherchent à maîtriser la perception des hauteurs depuis la rue. Il s’agit de la notion de hauteur maximale des façades avec la recherche d’une certaine harmonie du paysage de la rue telle qu’il est perçu au niveau du piéton.

3.2.1.1.1 Dispositions générales

Les hauteurs maximales sont mesurées du terrain naturel au faîtage ou au sommet du bâtiment.

Les constructions principales et leurs extensions peuvent être édifiées à 9 mètres Les annexes peuvent être édifiées à 5 mètres Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée :

  • Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ou à la lutte contre les îlots de chaleur urbains,
  • Les ouvrages techniques indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminées et de ventilation, sur une hauteur maximale de 2,50 mètres.

Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les équipements collectifs d’intérêt général.

3.2.1.1.2 Dispositions particulières

Les hauteurs maximales de façade pourront être dépassées lorsqu’une construction existante dépasse la hauteur de façade maximale, les extensions et travaux de réhabilitation pourront disposer d’une hauteur de façade équivalente.

3.2.1.1.3 Bonus lié aux performances énergétiques

Au titre du 3ème de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme un dépassement de la hauteur maximale est autorisé, sans pouvoir toutefois être supérieur à 2 mètres, pour les constructions répondant à l’un des critères de performance énergétique suivants :

  • L’installation d’équipements de production d’énergie renouvelable de nature à couvrir une part de la consommation conventionnelle d’énergie primaire du bâtiment d’au moins 50%,
  • Une consommation énergétique inférieure de 20% à la règlementation thermique en vigueur.
3.2.1.2 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

L’implantation des constructions impacte fortement le paysage de la rue. Les fronts bâtis et l’ordonnancement des constructions peuvent aujourd’hui être continus, discontinus, en retrait, à l’alignement, droits ou obliques. Une «bonne implantation», dans un tissu constitué, est avant tout celle qui résulte d’une bonne prise en compte de l’environnement immédiat et du contexte urbain.

3.2.1.2.1 Dispositions générales

Les constructions devront s’implanter avec un recul supérieur ou égal à 5 mètres à compter de l’alignement. Lorsqu’une construction existante est implantée avec un recul inférieur à 5 mètres à compter de l’alignement, les extensions pourront s’implanter dans la continuité de la construction principale. Les constructions doivent respecter un recul de 15 m de la RD 983. La règle générale d’implantation ne concerne pas :

  • Les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
  • Les projets d’extension

Zone Ub

3.2.1.2.2 Dispositions particulières

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :

  • Lorsque l’implantation ou l’extension d’une construction (aménagement, surélévation ou agrandissement d’une construction existante) se fait en continuité d’un corps de bâtiment principal existant implanté différemment de la règle, qu’il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu. Néanmoins, la distance entre l’extension et l’alignement doit être supérieure ou égale à la distance entre la construction existante et l’alignement.
  • Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers ...), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables,
3.2.1.3 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

3.2.1.3.1 Dispositions générales

Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (limites latérales et limites de fond de parcelle).

Les constructions doivent être implantées par rapport à la limite séparative, à une distance au moins égale à 3 mètres.

Pour les extensions existantes ne respectent pas ce retrait, on admet les extensions à condition que la distance entre l’extension et la limite séparative soit inférieure ou égale à la distance entre la construction existante et la limite séparative.

Sans préjudice des dispositions civiles éventuellement applicables dont le respect relève de la responsabilité de chaque maître d’ouvrage, ces règles d’implantation s’appliquent aux saillies. Elles ne s’appliquent ni aux débords de toiture ni aux constructions en sous-sol, y compris les bassins des piscines.

3.2.1.3.2 Dispositions particulières

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :

  • Afin de favoriser l’accroche avec les bâtiments existants implantés différemment de la règle générale, le projet peut s’implanter en continuité avec des bâtiments situés sur un terrain contigu, sous réserve :
  • De s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur),
  • De respecter la hauteur maximale (Hm) et les dispositions générales d’implantation ci-dessus définies sur les autres limites séparatives.
  • Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante.

Rubrique UB 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et hauteur

Dispositions générales Dispositions particulières

Bonus lié aux performances énergétiques

Rubrique UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Règles alternatives au CBS et aux surfaces de pleine terre

Constructions existantes

Espaces partagées

Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Ub 4 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Principaux objectifs poursuivis

Intégration architecturales et paysagère des projets

Traitement des façades

Traitement des toitures

Aménagement des clôtures et abords

Essences végétales

Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique

3.2.2.1 Principaux objectifs poursuivis

Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. »

Zone Ub

3.2.2.2 Intégration architecturales et paysagère des projets

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale.

3.2.2.2.1 Traitement des façades

Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade, très visible à la hauteur des yeux pour le piéton.

Le traitement des ouvertures (portes et baies…) doit privilégier une implantation dans le plan des façades.

Les retraits des ouvertures ne sont admis qu’en raison d’une expression architecturale répondant à une meilleure insertion dans l’environnement ou pour des impératifs de sécurité justifiés.

D’une manière générale, les transparences entre la rue et les espaces libres des fonds de parcelle ou des cœurs d’îlots doivent être privilégiées.

3.2.2.2.2 Traitement des toitures

Pour les constructions principales, les toitures doivent être de forme régulière et simple, non débordante sur les pignons. Leur pente sera en moyenne de 45°, les limites admises étant définies selon la hauteur du bâtiment (cf. § 4.2.1.1.1). Le toit à deux pentes est exigé, exception faite pour les lucarnes. Le matériau de couverture sera la tuile plate en terre cuite d’un ton nuancé et/ou vieilli d’une densité de 60 à 80 unités par m2. Pour les extensions, les annexes, les vérandas et les verrières, les pentes de toit seront de préférence de 30° minimum. Le matériau de couverture sera identique à celui de la construction principale ou sera en matériau transparent.

Sont interdits pour tout type de construction, la tuile mécanique, la chaume, l’ardoise, le bac-acier et/ou la tôle, les panneaux ondulés de matière plastique, carton ou similaire.

3.2.2.2.3 Aménagement des clôtures et abords

L’aménagement des abords et des espaces résiduels situés entre les façades et les clôtures ou alignements de voirie, doit faire l’objet de réflexion au même titre que les constructions, et leur traitement doit être soigné. Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. Les clôtures autorisées seront choisies parmi les modèles présentés dans l’annexe au règlement.

3.2.2.2.4 Essences végétales

Les haies doivent être aménagées comme des « niches écologiques », et composées de plusieurs essences. Leur nature peut être nourricière ou esthétique. Elles pourront privilégier :

  • Une approche horticole qui s’appuie sur la tradition des jardins à la française. Dans ce cas, seront favorisées les plantes grimpantes et les lianes (rosier, glycines, etc…),
  • Une approche plus naturelle qui favorise les plantes champêtres mixtes ou mélangées composées d’essences locale.

Zone Ub

3.2.2.3 Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique

Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.

Dans le cadre de la lutte contre le phénomène d’îlots de chaleur urbain, l’emploi de revêtements de sols pour les espaces extérieurs devra privilégier les tons clairs caractérisés par un albédo élevé.

Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Ub 5 – Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction

Principaux objectifs poursuivis

Coefficient de biotope par surface (CBS) et surface de pleine terre (PLT)

Dispositions générales

Calcul du Coefficient de Biotope par Surface

3.2.3.1 Principaux objectifs poursuivis

L’introduction et le renforcement de la nature en ville est un enjeu majeur du PLU de Bourdonné Cet objectif porte sur l’aménagement de l’espace public, mais doit aussi trouver un relais sur l’espace privé dans le cadre des constructions nouvelles pour atteindre les objectifs de :

  • Lutte contre les îlots de chaleur urbains ;
  • Réintroduction de la nature en ville ;
  • Création d’une trame verte propice à la biodiversité ;
  • Amélioration de la qualité de vie. Aussi, le PLU met en place un Coefficient de Biotope par Surface [CBS] qui offre tout un panel d’options d’aménagement possibles aux concepteurs pour inventer les réponses adaptées et contextualisées. La pleine terre (PLT) étant le dispositif le plus optimal au regard des objectifs poursuivis, le PLU impose un pourcentage de pleine terre minimal à atteindre. Le CBS tient compte du contexte et des objectifs d’intensification et de renaturation urbaine. Le CBS a enfin pour vocation d’appuyer la création :
  • De systèmes innovants pour le traitement du stationnement pour respecter les CBS prescrit,
  • D’espaces partagés favorables au lien social qui sont déduits de la surface de l’assiette foncière du projet.
3.2.3.2 Coefficient de biotope par surface (CBS) et surface de pleine terre (PLT)

3.2.3.2.1 Dispositions générales

Un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) minimal est imposé et comprend une part obligatoire de surface aménagée en pleine terre (PLT). Le Coefficient de Biotope par Surface et la surface de pleine terre sont calculés à la parcelle ou à l’unité foncière.

En zone Ub, le CBS est fixé à 0,5 et le PLT à 0,25

Pour mémoire, les surfaces de Pleine Terre (PLT) et le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) imposés peuvent être mutualisés dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble.

3.2.3.2.2 Calcul du Coefficient de Biotope par Surface

Le Coefficient de Biotope par Surface est calculé selon la formule suivante :

CBS = Surface éco-aménagée / Surface constructible de la parcelle ou de l’ilot foncier

Zone Ub

La surface éco-aménagée est la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle, pondérées le cas échéant par un ratio tenant compte de leurs qualités environnementales.

Les surfaces sont pondérées par les ratios suivants :

  • Espaces verts en pleine terre : ratio =1

Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les espaces en eau ou liés à l’infiltration naturelle des eaux de ruissellement. Exemples : pelouse, jardin d’ornement, jardin maraîcher ou horticole, bassin, mare, noue… Pour mémoire, la surface de pleine terre imposée (0.1) est comprise dans le calcul du CBS sur l’unité foncière.

  • Surfaces imperméables : ratio = 0

Revêtement imperméable à l’air ou à l’eau, sans végétation. Exemples : aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise.

  • Surfaces semi-perméables : ratio = 0.5

Revêtement perméable pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé. Exemples : graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainant ou à joints engazonnés, bande de roulement. En cas d’utilisation de produits commerciaux pouvant justifier d’un coefficient d’imperméabilité, ce dernier peut être repris dans le calcul du CBS à condition que la mise en œuvre corresponde aux préconisations du fournisseur.

  • Espaces verts sur dalle : ratio = 0.7

Terrasse ou toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 cm. Si l’épaisseur de terre est inférieure, le ratio est ramené à 0,5. Exemples : toiture terrasse végétalisée, dispositif de végétalisation hors sol, en bacs ou pots…

  • Surfaces verticales végétalisées : ratio = 0.3

Réalisation de bordures en terre ou de dispositifs assurant la croissance des plantes le long d’une surface verticale. Exemples : Mur végétalisé à partir du sol, mur végétalisé à partir de dispositif implanté sur le mur vertical, mur de soutènement permettant le développement des végétaux. La surface prise en compte dans le calcul du CBS est la surface verticale concernée par la végétalisation (façade totale ou partielle, mur pignon,...). Les surfaces verticales des clôtures et murs de clôtures inférieures à 2 mètres ne sont pas prises en compte dans le calcul du CBS.

  • Récupération des eaux de toitures : ratio = 0.3

Afin de prendre en compte les dispositifs de récupération des eaux de toitures, un CBS de 0,3 s’applique aux surfaces faisant l’objet d’une collecte des eaux pluviales. Ces surfaces ne sont pas comptabilisées en cas de toiture végétalisée.

3.2.3.2.3 Règles alternatives au CBS et aux surfaces de pleine terre

En cas d’impossibilité technique avérée d’atteindre les objectifs chiffrés du CBS ci-dessus exposés, justifiée par :

  • L’existence d’un sol artificiel lié à des ouvrages publics (réseaux),
  • La présence de galeries, de cavités souterraines, ou d’une incompatibilité des caractéristiques géophysiques du sous-sol (terrains instables),

Zone Ub

  • La configuration du bâti historique sur la parcelle,
  • La présence avérée d’un patrimoine archéologique,
  • La superficie ou la configuration de la parcelle (taille réduite, parcelle d’angle, dent creuse, étroite…)

La disposition suivante s’applique au lieu et place du CBS : la surface végétalisée doit être au moins égale à 20% de la superficie des espaces libres et doit comporter une épaisseur de terre d’au moins 0,80 mètre d’épaisseur, couche drainante comprise.

3.2.3.2.4 Constructions existantes

Les travaux de réhabilitation et les changements de destination ne sont pas soumis au CBS et aux surfaces de pleine terre imposés. Les extensions devront respecter le CBS applicable sur la parcelle mais ne sont pas soumises aux surfaces de pleine terre imposées. Dans le cas de parcelle disposant d’un CBS inférieur au minimum requis, les extensions et les aménagements ne pourront réduire le CBS existant sur la parcelle que dans les conditions suivantes :

  • Pour des travaux de mise aux normes d’accessibilité,
  • Pour une extension inférieure ou égale à 20 m² d’emprise au sol.

Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du présent PLU.

3.2.3.2.5 Espaces partagées

Afin de favoriser la vie collective et les comportements éco responsables, certains usages peuvent être intégrés au calcul du CBS. Dans ce cas, les surfaces allouées à ces usages sont soustraites de la surface totale de la parcelle.

CBS = Surface éco-aménagée / (Surface constructible de la parcelle ou de l’ilot foncier– surface des espaces partagées)

Liste des espaces partagés pouvant être pris en compte :

  • Les espaces collectifs consacrés à l’agriculture urbaine hors sol (potagers sur dalle ou toiture, serres,…),
  • Les aires de jeux et les installations sportives extérieures, - Les patios et cours collectifs couverts sous réserve d’être végétalisés et de ne pas accueillir de stationnement de véhicules, - Les espaces communs de convivialité et de services mutualisés (espace de repas extérieur, terrasse collective, buanderie, atelier de bricolage, chambre et studio indépendants partagés, etc…), - Les parvis piétons végétalisés ouverts et non clos en lien direct avec l’espace public

Rubrique UB 8Stationnement

Intitulé du document : Ub 6 – Stationnement

Principaux objectifs poursuivis

Stationnement des véhicules motorisés

Dispositions générales

Règles quantitatives de stationnement

Mutualisation des stationnements

Stationnement des cycles

Réalisation des emplacements pour les cycles

3.3 Equipements et réseaux

3.3.1

3.2.4.1 Principaux objectifs poursuivis

Pour diminuer l’impact du stationnement, pour innover dans la gestion du stationnement et pour concourir à des pratiques de déplacements alternatives, le PLU met en place les dispositifs suivants :

  • L’amélioration de l’insertion des stationnements pour toutes les natures de constructions ;
  • La mutualisation et le foisonnement des stationnements dans les programmes mixtes ;
  • Des obligations portant sur la taille et la localisation des locaux vélos.

Zone Ub

3.2.4.2 Stationnement des véhicules motorisés

3.2.4.2.1 Dispositions générales

La création de places de stationnement des véhicules, résultant de l’application des normes définies ci-après doit se faire en-dehors des voies publiques.

Les emplacements seront suffisamment dimensionnés et facilement accessibles.

Dans le cas d’une extension, d’une réhabilitation, restructuration, changement de destination, les normes définies ci-après ne s’appliquent qu’à l’augmentation de surface de plancher, de capacité ou du nombre de logements, en maintenant les places existantes nécessaires aux parties du bâtiment dont la destination initiale est conservée.

3.2.4.2.2 Règles quantitatives de stationnement

Les nombres de places de stationnement minimum imposés sont reportés dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation.

Destination Logement ( ≤ 3 chambres) Logement ( > 3 chambres)

Logements locatifs sociaux Artisanat et commerce de détail Hébergement hôtelier et touristique Restauration Bureaux

Nombre de place 2 places minimum par logement 2 places + 1 place par chambre au-delà de 3, par logement, au minimum 2 places minimum par logement

1 place par tranche de 25 m² de Surface de Plancher 1 place minimum par chambre. Non réglementé 1 place minimum par tranche de 55 m² de Surface de Plancher

Le nombre de places imposé est calculé par rapport au total des surfaces de plancher, des capacités ou du nombre de logements de l’opération. Si le nombre exigé de places est fractionné, il doit être arrondi au nombre entier supérieur.

3.2.4.2.3 Mutualisation des stationnements

Dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, la réalisation des places de stationnement pourra être mutualisée.

Zone Ub

3.2.4.3 Stationnement des cycles

3.2.4.3.1 Dispositions générales

Un ou plusieurs espaces sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes. Chaque emplacement doit représenter une surface supérieure ou égale à 0,75m². Les nombres de places de stationnement minimum imposés sont reportés dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation.

Destination Logement ( ≤ 3 chambres) Logement ( > 3 chambres)

Logements locatifs sociaux Artisanat et commerce de détail Hébergement hôtelier et touristique Restauration Bureaux

Nombre de place 2 places minimum par logement 2 places + 1 place par chambre au-delà de 3, par logement, au minimum 2 places minimum par logement

1 place par tranche de 25 m² de Surface de Plancher 1 place minimum par chambre. Non réglementé 1 place minimum par tranche de 55 m² de Surface de Plancher

3.2.4.3.2 Réalisation des emplacements pour les cycles

Les espaces aménagés pour le stationnement des vélos et poussettes seront facilement accessibles depuis l’espace public et préférentiellement de plain-pied et intégrés au volume de la construction.

Sous réserve de justifications particulières liées à la configuration et à la taille des parcelles ou de toutes autres dispositions relatives à la mixité des fonctions et à l’animation des rez-de-chaussée, il pourra être admis de réaliser, pour tout ou partie, les emplacements pour cycles :

  • Au sein des espaces extérieurs des constructions, à condition d’être couverts et de disposer des équipements adaptés,
  • Au sein des aires de stationnement des véhicules motorisés, lorsque les emplacements sont clos et couverts (boxes) et disposent d’une surface suffisante pour le stationnement commun des véhicules motorisés et des cycles (7,5 mètres de profondeur).
3.3 Equipements et réseaux

Rubrique UB 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Ub 7 – Desserte par les voies publiques et privées

Accès

Voirie

Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la commune.

3.3.1.1 Accès
  • Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.
  • Les accès sur la voie publique doivent présenter une largeur minimale de 4 mètres.
  • Pour les opérations de logements et bureaux présentant un linéaire sur voie inférieur à 30 mètres, un seul accès à la voie publique sera autorisé, à l’exception de la création d’une sortie sur une voie différente.
  • Pour les parcelles du lotissement de la route de Gambais, cadastrées ZE n°83, 89, 91, 92, 94, 95, 202 l’accès devra s’effectuer par le biais de l’unique voie existante depuis la RD 983.

Zone Ub

3.3.1.2 Voirie
  • Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.
  • Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité. En particulier, la création d’un accès nouveau devra être réalisée en retrait de l’alignement de façon à ce que le véhicule entrant ou sortant ne stationne pas sur la voie publique lors respectivement de l’ouverture ou de la fermeture de l’accès.
  • L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.
  • Sauf dispositions spécifiques au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, auquel cas les présentes dispositions ne sont pas applicables, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants :
  • En cas d’opérations d’ensemble impliquant une mutualisation des places de stationnement,
  • Lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.

Rubrique UB 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Ub 8 – Desserte par les réseaux

Eau potable

Eaux pluviales

Assainissement

Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication

3.3.2.1 Eau potable

L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.

3.3.2.2 Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe. En l’absence de ce réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

3.3.2.3 Assainissement

Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe au droit de la propriété. A défaut de réseau public, un dispositif d’assainissement individuel est admis conformément à la réglementation en vigueur.

3.3.2.3.1 Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication

Les raccordements aux réseaux d’alimentation en énergie et aux réseaux de communication sur le domaine privé devront être réalisés en souterrain jusqu’aux points de raccordement situés en limite du domaine public.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.

Dispositions générales

Commune de

ŽƵƌĚŽŶŶĠ ĠƉĂƌƚĞŵĞŶƚ ĚĞƐ zǀĞůŝŶĞƐ ůůĠĞ :ŽƐĠͲDĂƌŝĂͲĚĞͲ,ĞƌĞĚŝĂ Ͳ ϳϴϭϭϯ ŽƵƌĚŽŶŶĠ Ͳ dĠů ͗ Ϭϭ ϯϰ ϴϳ ϬϬ ϭϯ Ͳ ŽƵƌƌŝĞů ͗ ŵĂŝƌŝĞ͘ďŽƵƌĚŽŶŶĞΛǁĂŶĂĚŽŽ͘Ĩƌ

Elaboration du Plan Local d'Urbanisme

Reglement

4.1

WƌĞƐĐƌŝƉƚŝŽŶ ĚĞ ůΖĠůĂďŽƌĂƚŝŽŶ ĚƵ WůĂŶ >ŽĐĂů ĚΖhƌďĂŶŝƐŵĞ ůĞ 24 juin 2015 ƌƌġƚ ĚƵ ƉƌŽũĞƚ ůĞ ϭϲ ŵĂƌƐ ϮϬϭϳ ŽƐƐŝĞƌ ƐŽƵŵŝƐ ă ĞŶƋƵġƚĞ ƉƵďůŝƋƵĞ ĚƵ ϭϭ ƐĞƉƚĞŵďƌĞ ĂƵ ϭϭ ŽĐƚŽďƌĞ ϮϬϭϳ WůĂŶ >ŽĐĂů ĚΖhƌďĂŶŝƐŵĞ ĂƉƉƌŽƵǀĠ ůĞ ϭϵ ĚĠĐĞŵďƌĞ ϮϬϭϳ

PHASE:

Approbation sƵ ƉŽƵƌ ġƚƌĞ ĂŶŶĞdžĠ ă ůĂ ĚĠůŝďĠƌĂƚŝŽŶ ĚƵ ĐŽŶƐĞŝů ŵƵŶŝĐŝƉĂů ĚƵ ϭϵ ĚĠĐĞŵďƌĞ ϮϬϭϳ approuvant le plan local d'urbanisme ĚĞ ůĂ ĐŽŵŵƵŶĞ ĚĞ ŽƵƌĚŽŶŶĠ

Le Maire,

En Perspective hƌďĂŶŝƐŵĞ Ğƚ ŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚ

Ϯ ƌƵĞ ĚĞƐ ƀƚĞƐ Ͳ ϮϴϬϬϬ ŚĂƌƚƌĞƐ

Tel : 02 37 30 26 75

courriel : agence@enperspective-urba.com

Commune de

Bourdonné

Département des Yvelines

Plan Local d’Urbanisme

Règlement

Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

Equipements et réseaux

1.4 Dispositions générales

Champ d’application territorial du PLU

Portée du règlement à l’égard d’autres législations

Règlement National d’Urbanisme (RNU)

Autres législations

Règlementation relative aux vestiges archéologiques

Dispositions applicables à certains travaux

Permis de démolir

Edification des clôtures

Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans

Travaux sur bâti existant

Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives

Dispositions relatives à la morphologie urbaine

Risques liés aux anciennes carrières souterraines

Risque de rétractation-gonflement des argiles

Risque industriel

Sols pollués et stockage des déchets

Secteurs bruyants au droit des infrastructures terrestres de transports

Prise en compte des rejets

Collecte des déchets.

Gestion des eaux usées et assainissement

Gestion des eaux pluviales et maitrise du ruissellement

Prise en compte des performances énergétiques, de la ville contributive et intelligente

Economie d’énergie et de développement des énergies renouvelables

Ville contributive et intelligente

Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, naturel et paysager

Protection des éléments du patrimoine bâti

Protection du patrimoine naturel et paysager

Eléments paysagers identifiés

Espaces Boisés Classés

Zone de protection des lisières de bois et forêts de plus de 100 hectares générées par le SDRIF

Zones humides

Dispositions relatives à la mise en œuvre du projet urbain et à la maîtrise de l’urbanisation 17

Espaces et équipements publics

Les emplacements réservés

Projets urbains

Droit de préemption urbain

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.