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Edifiable

Zone AZone agricole à Bourganeuf

  • Zone agricole

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quelle surface au sol ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone A, 9 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 71 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS ET USAGES DES SOLS

Interdiction d’usages, d’affectations des sols, des constructions et des activités

  • Les destinations suivantes sont interdites :
  • Les commerces et activités de services
  • Les sous-destinations suivantes sont interdites :
  • Les exploitations forestières - Les hébergements - Les logements, à l’exception des constructions admises sous conditions ciaprès - Les bureaux - Les centres de congrès - L’industrie et les entrepôts, à l’exception des constructions admises sous conditions ci-après - Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques ou assimilés, les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, les salles d’art et de spectacles ; les équipements sportifs et autres équipements recevant du public
  • Les utilisations suivantes sont interdites
  • L’ouverture et l’exploitation de carrières ou de gravières - Les dépôts de matériaux ou déchets de toutes natures, non liés et nécessaires à l’activité agricole - Les affouillements et exhaussements des sols visés à l’article R 421-23 f du code de l’urbanisme à l’exception de celles admises sous conditions ci-après - Les nouvelles installations classées, à l’exception de celles admises sous conditions ci-après - La pratique du camping en dehors des terrains aménagés à cet effet, les garages collectifs de caravanes ainsi que le stationnement isolé des caravanes constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs - La démolition, la transformation, l’aménagement et tous travaux, portant atteinte aux dispositions relatives à la protection et à la mise en valeur du patrimoine repérés aux documents graphiques (bâti protégé, petit patrimoine protégé, arbre remarquable, espace boisé classé, …)

Limitation d’usages, d’affectations des sols, des constructions et des activités :

  • Les nouvelles constructions d’habitations ainsi que leurs annexes et extensions sont autorisées, à condition d’être nécessaires à une exploitation agricole et d’être construites sur le site de l’exploitation. - Les nouveaux logements, non liés à l’activité agricole, sont autorisés uniquement en cas de changement de destination des bâtiments identifiés aux documents graphiques, sous réserve de ne pas nuire à l’activité agricole. - Les annexes et extensions des habitations existantes sont autorisées à condition d’être réalisées sur une même unité foncière et dans les conditions édictées ci-après (volumétrie, hauteur, emprise au sol). - Les entrepôts et les activités relevant de l’industrie, sont autorisés uniquement en cas de changement de destination des bâtiments identifiés aux documents graphiques, sous réserve de ne pas nuire à l’activité agricole et dans les conditions édictées ci-après (emprise au sol). - L’extension des entrepôts et des activités relevant de l’industrie, existants, est autorisée à condition d’être réalisées sur une même unité foncière et dans les conditions édictées ci-après (volumétrie, hauteur, emprise au sol). - Les installations classées pour la protection de l’environnement à condition d’être liées à une exploitation agricole ou à un équipement d’intérêt collectif. - Les affouillements et exhaussements des sols visés à l’article R 421-23-f du Code de l’Urbanisme, à condition qu’ils soient indispensables à la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés dans la zone. - Les dépôts de ferrailles de véhicules usagés et de matériaux et les dépôts de déchets à condition qu’ils soient liés à une occupation ou utilisation des sols autorisée dans la zone.

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A : zone agricole

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Règle générale - Les constructions de toute nature sont interdites dans une bande de 5 m à compter de la limite de zonage de type A ou N, à l’exception de celles faisant moins de 20 m². En dehors de cette configuration les constructions principales et leurs extensions doivent être implantées en limite séparative ou à plus de 3 m. - Les annexes doivent être implantées soit sur une des limites séparatives ou avec un recul de 3 mètres minimum.

Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

Schéma explicatif Règle alternative

  • Les constructions peuvent déroger à la Règle générale dans un souci de cohérence avec l’environnement bâti limitrophe. - Pour les annexes, une implantation différente peut être autorisée dès lors que des contraintes techniques ou topographiques sont démontrées. - De plus, les plages de piscine doivent être implantées à minimum 5 m des limites séparatives, sauf contraintes techniques avérées.

Volumétrie

  • Emprise au sol des constructions :

Règle générale - Les annexes, hors piscine, ne pourront dépasser 40 m² d’emprise au sol.

  • Hauteur des constructions :

Règle générale - La hauteur des nouvelles constructions doit être adaptée au tissu urbain existant dans lequel elles s’insèrent. - La hauteur ne doit pas excéder 9 m au faitage ou à l’acrotère. - Les annexes ne doivent pas excéder 6 m au faitage.

Règle alternative - Lorsque la construction est mitoyenne à une construction existante dépassant la hauteur maximale autorisée, le dépassement de celle-ci peut être permis pour atteindre la même hauteur que celle de la construction mitoyenne existante, sans la dépasser. Cette règle n’est pas valable pour les annexes.

  • Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Pour les constructions à usage d’habitations : Règle générale

  • Les constructions principales doivent être implantées en retrait de l’alignement d’une distance minimale de 5 m et maximale de 15 m, sauf pour les changements de destination et les extensions de bâtiments observant une implantation différente. - Un recul supplémentaire peut être imposé en présence de route départementale.

Pour les constructions à usage agricole : Règle générale

  • L’implantation des constructions doit garantir un accès sécurisé au site.
  • Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Pour les constructions ayant un usage non agricole : Règle générale

  • Les annexes (hors piscines) doivent être implantées à l’alignement sur l’une des limites séparatives latérales, soit avec un recul minimum de 3 m. - Les piscines doivent être implantées à au moins 5 m des limites séparatives.
  • Implantation des constructions par rapport aux autres constructions sur une même propriété

Pour les constructions à usage d’habitations :

Règle générale - Les nouvelles habitations (nécessaires à l’activité agricole) doivent être implantées à maximum 100 m des bâtiments agricoles existants. - Les annexes (hors piscine) doivent être entièrement implantées à maximum 25 m de tout point de l’habitation principale.

Règle alternative - Pour les piscines la règle est élargie à 35 m de tout point de la construction principale. - Une distance supérieure peut être admise pour une annexe d’habitation à usage d’abris pour animaux facilement démontable.

Schéma explicatif

Schéma explicatif 94

A : zone agricole

Volumétrie

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : • Hauteur des constructions

Pour les constructions ayant un usage non agricole : Règle générale

  • La hauteur au faitage ne peut excéder 9 m. - La hauteur des annexes ne peut excéder 6 m. - La hauteur des abris pour animaux ne peut excéder 3 m. Règle alternative - En cas d’extension d’un bâtiment d’une hauteur supérieure à 9 m, la hauteur autorisée, pour l’extension doit être au maximum égale à celle du bâtiment principal.

Pour les constructions agricoles (hors habitation de l’exploitant) Règle générale

  • La hauteur maximale est limitée à 12 m au faitage. Règle alternative
  • Des adaptations de hauteurs peuvent être autorisées pour raisons fonctionnelles (silos, superstructures…) ou techniques sous réserve de ne pas nuire aux paysages environnants.

A : zone agricole

Rubrique A 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : • Emprise au sol

Pour les constructions à usage d’habitation : Règle générale

  • La surface d’emprise au sol totale cumulée, des annexes et extensions, autorisée est de 100 m². - Les annexes et abris pour animaux facilement démontables sont limitées à 30 m² d’emprise au sol.

Pour les entrepôts et activités liées à l’industrie : - Dans le cas d’un changement de destination en faveur d’un de ces usages, la surface d’emprise au sol totale dédiée ne doit pas excéder 200 m². - Dans le cas d’une extension d’une construction existante liée à l’un de ces usages, l’extension doit être limitée à 50% de la surface d’emprise au sol existante, sans que la surface d’emprise au sol totale ne dépasse 200 m².

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

A. Dispositions concernant le bâti neuf ou non protégé au titre du PLU

Les projets innovants, d’un point de vue architectural ou technologique (production d’énergies renouvelables, bâtiment faible consommateur d’énergies…) peuvent déroger aux règles suivantes lorsqu’elles ne permettent pas leur réalisation, sous réserve de ne pas porter atteinte au site.

  • Règles d’insertion en lien avec les bâtiments contigus et le paysage

Règle générale - L’aspect général du projet doit garantir sa bonne insertion paysagère. - Les plans et l’implantation de la construction doivent être en accord avec la topographie originelle du terrain, de façon à limiter au strict nécessaire les terrassements extérieurs. Les talutages et mouvements de terre sont interdits. - Les constructions préfabriquées sont interdites lorsqu'elles présentent un caractère trop précaire ou inesthétique, notamment par l’usage de matériaux peu adéquats avec la qualité des lieux, tels que l’usage de palplanches de béton, de parois métalliques, de matériaux de récupération.

Règle alternative - Les constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics pourront déroger à ces dispositions. - D’ordre général, des dispositions différentes sont permises lorsqu’elles présenteront une utilisation des techniques, matériaux mettant en œuvre des dispositifs d’utilisation d’énergies renouvelables ou lorsqu’elles s’inscriront dans un projet de type HQE, de type construction passive ou encore pour les projets architecturaux atypiques ou contemporains dès lors qu’ils s’insèrent correctement dans leur environnement immédiat. - Les constructions s'adapteront au profil du terrain naturel, sans créer de déblais ni remblais excessifs. En cas d'impossibilité technique, les talus artificiels doivent être en pente douce ou traités en terrasse, végétalisés ou des murets de pierres du pays similaires aux murets traditionnels présents localement.

  • Caractéristiques architecturales des façades

Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

Règle générale - Les teintes des façades doivent se rapprocher des teintes du nuancier régional annexé au présent règlement et adaptées à la typologie du bâti. - L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses etc.) est interdit. - Les éléments de décor du bâti ancien et de modénature existants et destinés à être vus (encadrement de fenêtre, listels, chaînages, soubassements, corniches, etc.) doivent être conservés et laissés apparents. - Le bardage bois peint ou pré-grisé est autorisé (non lasuré).

  • Caractéristiques architecturales des toitures

Règle générale - Les toitures des constructions principales doivent présenter une cohérence d’aspect avec les constructions existantes avoisinantes (îlot ou rue) et/ou doivent être en adéquation avec la typologie d’origine du bâtiment. - Les matériaux contemporains de type bac acier sont autorisés sous réserve que leur aspect, notamment couleur, s’intègre dans le site.

Règle alternative - Les constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics pourront déroger aux dispositions des différentes zones.

  • Caractéristiques architecturales des clôtures non agricoles (dans les zones où la construction des clôtures est soumise à déclaration préalable)

Règle générale - La hauteur totale des clôtures ne doit pas dépasser 1,7 m. - L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses etc.) est interdit. - Les clôtures suivantes sont proscrites : les clôtures en panneaux pleins d’aspect plastique et celles constituées par des haies mono-spécifiques de résineux ou conifères non présents dans la végétation naturelle locale. - Les clôtures pourront être de type mur bahut composé d’une partie en maçonnerie surmontée d’un simple grillage ou d’une palissade en bois ou en matériaux teintée dans les teintes autorisées, et/ou constituées d’une haie végétale composée de différentes essences locales (voir palette végétale en 44 annexe) éventuellement doublée d’un simple grillage ou d’une palissade en bois ou en matériaux teintée dans les teintes autorisées. Règle alternative - Dans certains cas, il peut être demandé de s’aligner sur la hauteur des clôtures anciennes existantes afin de garder une continuité. - Les constructions d’équipements d’intérêt collectif et services publics pourront déroger aux dispositions des différentes zones. - Les clôtures encadrant des activités économiques pourront déroger à la règle de hauteur selon les besoins, notamment en termes de sécurité, sous condition de ne pas être constituées d’un mur plein sur la partie haute. - La reconstruction à l’identique d’un mur existant et dérogeant à la règle de hauteur maximale est autorisée dans le cas où il est de qualité architecturale.

  • Règle architecturale d’insertion des dispositifs d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables (Bâti neuf ou ancien non repéré)

Règle générale - Les façades solaires sont admises à conditions que leur conception s’intègre dans le paysage environnant. - Les éoliennes domestiques sont autorisées à condition d’être sur mat et d’une hauteur adaptée à l’environnement dans lequel elles s’insèrent. - Les capteurs/panneaux solaires sont admis à condition que leur implantation respecte les conditions exprimées par les schémas suivants :

Contre exemples à ne pas reproduire

Les panneaux sont en surplomb de la Les panneaux sont disposés de façon toiture et ne suivent pas la pente de aléatoire et désordonnée sur la toiture. toit. Exemples d’insertions à favoriser

L’implantation se fera sur l’intégralité de la toiture ou sur une bande complète (sur le bâtiment principal et/ou sur une extension/annexe).

Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

L’implantation des panneaux pourra également suivre le rythme des ouvertures de la façade (non valable sur les annexes).

Pour les bâtiments à toiture terrasse (uniquement), l’implantation pourra se faire de cette façon.

B. Dispositions concernant le patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier ; identifié au plan graphique règlementaire.

  • Règle architecturale d’insertion dans l’environnement bâti :

Les travaux réalisés sur les bâtiments protégés recensés sur les documents graphiques du règlement sont soumis à déclaration préalable ou à permis de démolir pour les travaux habituellement non soumis à permis de construire. - En outre, ils doivent :

. Respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, les porches et les halls d’entrée, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d’accessibilité, d’habitabilité ou de sécurité. .Respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures; mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l’aspect d’origine du bâtiment; traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale ; proscrire la pose d’éléments extérieurs incompatibles avec son caractère et notamment la multiplication des supports publicitaires. - La démolition des édifices si celle-ci a pour effet de dénaturer l’aspect de l’espace public ou un ensemble homogène de front bâti, est interdite. - La modification des façades et toitures, incompatible avec la nature et le type des édifices caractéristiques des espaces constitués, est interdite. - La suppression de modénatures ou la surélévation des immeubles ou la transformation des combles, incompatibles avec la nature et le type d’édifice ou dans le cadre de la perspective paysagère de l’espace constitué, sont interdites. Règle alternative

  • En cas de vétusté ou d’insalubrité avérées la démolition peut être autorisée.
  • En cas de changement de destination la modification des ouvertures (création, agrandissement, suppression) est autorisée sous réserve qu’elle respecte une harmonie générale.

Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

  • Caractéristiques architecturales des façades :

Règle générale - Les façades destinées à être enduites doivent être recouvertes d’un enduit, notamment toutes les façades dont les baies disposent d’un encadrement de pierre de taille destiné à rester apparent. - La maçonnerie de pierre et d’enduit doit être préservée dans son intégrité ; les réparations et modifications d'aspect des parties en pierre doivent être exécutées à l’identique (couleur, grain, taille). -Les enduits doivent être pleins, affleurant les pierres des chainages d’angles et les encadrements (selon les dispositions de la typologie du bâti). - La teinte et la texture de l’enduit choisi, doivent être proches de celles des enduits traditionnels (selon les couleurs du nuancier régional en annexe). - Les enduits lissés sont interdits.

  • Caractéristiques architecturales des couvertures :

Règle générale - Les toitures doivent être réalisées : . soit : en tuiles plates (dimension 17/27cm), en terre cuite d’apparence vieillie, de teinte ocre rouge foncé-orangé, dans la mesure où cela correspond aux dispositions d’origine. Pente comprise entre 45 et 60°, soit 100% et 175%. .soit : en tuiles creuses en terre cuite (canal, romane, courbe) couleur rouge vieilli. Pente de 33 à 58% ou 18 à 30°. . soit en ardoises naturelles, dans la mesure où cela correspond aux dispositions d’origine. Pente de minimum 36° ou 73%. .soit en tuiles mécaniques, en terre cuite, à côte, ou à motif losangé (format 13 unités au m² )de teinte ocre rouge vieilli ; acceptées lorsque la pente de toit est adaptée. - La création d’ouvertures de toitures est autorisée en nombre limité, et doivent être axées sur les ouvertures des étages inférieurs. Les lucarnes sont à privilégier en façade principale, tandis que les châssis pourront être posés en façade arrière. - les éléments décoratifs (faîtage, girouettes, frises de faitage, corniches, chéneaux de gouttières et souches de cheminée) doivent être conservées, sauf si leur maintien comporte des risques sanitaires.

  • Caractéristiques architecturales des menuiseries extérieures, portes, portails et fenêtres (visible depuis l’espace public) :

Règle générale - Les matériaux d’aspect plastique sont interdits. - Les menuiseries anciennes, notamment les portes d’entrée massives, doivent être prioritairement maintenues. - Les menuiseries des fenêtres et huisseries doivent être cohérentes avec la typologie et l’époque de la construction du bâti (proportions, dessin, matériaux). - Les volets battants en bois, pleins ou persiennés, existants doivent être maintenus ou restitués, et conserver une couleur unique pour toute la façade. - Les volets roulants peuvent être admis, sous réserve d’être dissimulés par un dispositif de type lambrequin. - Les portes d’entrée peuvent avoir une couleur différente de celle utilisée pour les volets et huisseries.

  • Règle architecturale d’insertion des dispositifs d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables (Bâti repéré) :

Règle générale - Les capteurs/panneaux solaires sont interdits, en toiture de la construction principale. - Les éoliennes domestiques sur mat ou en toiture sont interdites

  • Caractéristiques architecturales des murs de clôture repérés

Règle générale : - La démolition des clôtures portées à conserver est interdite, sauf pour la construction d’un édifice à l’alignement, ou pour la création d’accès (en nombre limité). - La suppression des portails, portillons, piliers repérés par une étoile rouge au plan de zonage, est interdite.

  • Caractéristiques architecturales des éléments du petit patrimoine repéré

Règle générale -La démolition ainsi que toute modification incompatible avec leur nature, sont interdites.

Règle alternative -Leur déplacement est autorisé pour nécessité technique ou projet d’intérêt général, à condition de ne pas porter atteinte à leurs caractéristiques.

A. Dispositions concernant les constructions neuves ou non protégées

Les projets innovants, d’un point de vue architectural ou technologique (production d’énergies renouvelables, bâtiment faible consommateur d’énergies…) peuvent déroger aux règles suivantes lorsqu’elles ne permettent pas leur réalisation, sous réserve de ne pas porter atteinte au site.

  • Règles d’insertion en lien avec les bâtiments contigus et le paysage

Règle générale - L’aspect général du projet doit garantir sa bonne insertion paysagère.

  • Caractéristiques architecturales des façades et toitures

Pour les constructions agricoles - La couleur des bardages doit se rapprocher du nuancier spécifique annexé au présent règlement. - Le bardage bois doit être soit peint soit non traité ou pré-grisé.

Pour les constructions non agricoles - La couleur des façades doit se rapprocher du nuancier spécifique annexé au présent règlement. - Les façades et les toitures doivent présenter un état de parfait achèvement excluant tout emploi de matériaux d'aspect médiocre et non fini. Les imitations de matériaux doivent être évitées. Les murs destinés à être enduits doivent l'être.

  • Caractéristiques architecturales des clôtures non agricoles (dans les zones où la construction des clôtures est soumise à déclaration préalable)

Règle générale - L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts (carreaux de plâtre, parpaings, briques creuses etc.) est interdit.

  • les clôtures, tant à l’alignement qu’en limite séparative, doivent s’intégrer harmonieusement à l’environnement. - Les clôtures en panneaux pleins d’aspect plastique, ainsi que les haies monospécifiques de résineux ou conifères sont interdites. - L’utilisation de grillage est autorisée, sous réserve d’un maillage perméable à petite faune.
  • Règle architecturale d’insertion des dispositifs d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables :

Règle générale - Les façades solaires sont autorisées seulement de façon ponctuelle et garantissant une bonne intégration paysagère. - Les capteurs/panneaux solaires sont admis, sous réserve d’être : . pour les bâtiments agricoles, de s’intégrer dans l’environnement. . pour les habitations les capteurs/panneaux solaires sont admis à condition que leur implantation respecte les conditions exprimées par les schémas suivants :

  • Les éoliennes domestiques sont autorisées à condition d’être sur mat et d’une hauteur adaptée à l’environnement dans lequel elles s’insèrent.

Contre exemples à ne pas reproduire

Les panneaux sont en surplomb de la Les panneaux sont disposés de façon toiture et ne suivent pas la pente de aléatoire et désordonnée sur la toiture. toit. Exemples d’insertions à favoriser

L’implantation se fera sur l’intégralité de la toiture ou sur une bande complète (sur le bâtiment principal et/ou sur une extension/annexe).

A : zone agricole

L’implantation des panneaux pourra également suivre le rythme des ouvertures de la façade (non valable sur les annexes).

Pour les bâtiments à toiture terrasse (uniquement), l’implantation pourra se faire de cette façon.

B. Dispositions concernant le patrimoine bâti à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier ; identifié au plan graphique règlementaire.

  • Règle architecturale d’insertion dans l’environnement bâti :

Les travaux réalisés sur les bâtiments protégés recensés sur les documents graphiques du règlement sont soumis à déclaration préalable ou à permis de démolir pour les travaux habituellement non soumis à permis de construire.

  • En outre, ils doivent : . Respecter et mettre en valeur les caractéristiques structurelles du bâtiment, les porches et les halls d’entrée, en veillant à la bonne mise en œuvre des travaux qui visent à améliorer les conditions d’accessibilité, d’habitabilité ou de sécurité. .Respecter et mettre en valeur les caractéristiques architecturales du bâtiment, et notamment la forme des toitures, les baies en façade, les menuiseries extérieures et les devantures; mettre en œuvre des matériaux et des techniques permettant de conserver ou de restituer l’aspect d’origine du bâtiment; traiter les installations techniques de manière à ne pas altérer sa qualité patrimoniale ; proscrire la pose d’éléments extérieurs incompatibles avec son caractère et notamment la multiplication des supports publicitaires.
  • La démolition des édifices si celle-ci a pour effet de dénaturer l’aspect de l’espace public ou un ensemble homogène de front bâti, est interdite. - La modification des façades et toitures, incompatible avec la nature et le type des édifices caractéristiques des espaces constitués, est interdite. - La suppression de la modénature et la surélévation des immeubles ou la transformation des combles, incompatible avec la nature et le type d’édifice ou dans le cadre de la perspective paysagère de l’espace constitué, sont interdites.

Règle alternative

  • En cas de vétusté ou d’insalubrité avérées la démolition peut être autorisée.
  • En cas de changement de destination la modification des ouvertures (création, agrandissement, suppression) est autorisée sous réserve qu’elle respecte une harmonie générale.

A : zone agricole

  • Caractéristiques architecturales des façades :

Règle générale - Les façades destinées à être enduites doivent être recouvertes d’un enduit, notamment toutes les façades dont les baies disposent d’un encadrement de pierre de taille destiné à rester apparent. - La maçonnerie de pierre et d’enduit doit être préservée dans son intégrité ; les réparations et modifications d'aspect des parties en pierre doivent être exécutées à l’identique (couleur, grain, taille). -les enduits doivent être pleins, affleurant les pierres des chainages d’angles et des encadrements (selon les dispositions de la typologie du bâti). - La teinte et la texture de l’enduit choisi doivent être proches de celles des enduits traditionnels (selon les couleurs du nuancier régional en annexe). - Les enduits lissés sont interdits.

  • Caractéristiques architecturales des couvertures :

Règle générale -Les toitures doivent être réalisées : . soit : en tuiles plates (dimension 17/27cm), en terre cuite d’apparence vieillie, de teinte ocre rouge foncé-orangé, dans la mesure où cela correspond aux dispositions d’origine. Pente comprise entre 45° et 60°, soit 100% et 175% .soit : en tuiles creuses en terre cuite (canal, romane, courbe) couleur rouge vieilli. Pente de 33 à 58% ou 18 à 30°. . soit en ardoises naturelles, dans la mesure où cela correspond aux dispositions d’origine. Pente de minimum 36° ou 73%. .soit en tuiles mécaniques, en terre cuite, à côte, ou à motif losangé (format 13 unités au m²) de teinte ocre rouge vieilli ; acceptées lorsque la pente de toit est adaptée. - La création d’ouvertures de toitures est autorisée en nombre limité, et doivent être axées sur les ouvertures des étages inférieurs. Les lucarnes sont à privilégier en façade principale, tandis que les châssis pourront être posés en façade arrière. - les éléments décoratifs (faîtage, girouettes, frises de faitage, corniches, chéneaux de gouttières et souches de cheminée) doivent être conservés, sauf si leur maintien comporte des risques sanitaires.

  • Caractéristiques architecturales des menuiseries extérieures, portes, portails et fenêtres (visibles depuis l’espace public) :

Règle générale - les menuiseries anciennes, notamment les portes d’entrée massives, doivent être prioritairement maintenues. - Les menuiseries des fenêtres et huisseries doivent être cohérentes avec la typologie et l’époque de la construction du bâti (proportions, dessin, matériaux). - Les volets battants en bois, pleins ou persiennés, existants doivent être maintenus ou restitués, et conserver une couleur unique pour toute la façade. - Les volets roulants peuvent être admis, sous réserve d’être dissimulés par un dispositif de type lambrequin. - Les portes d’entrée peuvent avoir une couleur différente de celle utilisée pour les volets et huisseries.

  • Règle architecturale d’insertion des dispositifs d’économie d’énergie et de production d’énergies renouvelables (Bâti repéré) :

Règle générale - Les façades solaires sont interdites - Les capteurs/panneaux solaires sont interdits, en toiture de la construction principale. - Les éoliennes domestiques sur mat ou en toiture sont interdites

  • Caractéristiques architecturales des murs de clôture repérés
  • La démolition des clôtures portées à conserver est interdite, sauf pour la construction d’un édifice à l’alignement, ou pour la création d’accès (en nombre limité). - La suppression des portails, portillons, piliers repérés par une étoile rouge au plan de zonage, est interdite.
  • Caractéristiques architecturales des éléments du petit patrimoine repéré

Règle générale

A : zone agricole

-La démolition ainsi que toute modification incompatible avec leur nature, sont interdites. Règle alternative -Leur déplacement est autorisé pour nécessité technique ou projet d’intérêt général, à condition de ne pas porter atteinte à leurs caractéristiques.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions

Règle générale - L’implantation des nouvelles constructions, installations ou équipements tiendra compte des éléments plantés préexistants, s’ils sont de qualité ou repérés au plan graphique. - Les dépôts à l'air libre doivent être masqués par un rideau végétal d'essences variées formant écran tant sur la voie publique que sur les limites séparatives. - Les plantations effectuées sur les espaces libres ou utilisées dans les clôtures doivent se composer exclusivement d'essences locales en relation avec la végétation naturelle. -Dans le cas de création de haies végétalisées, des haies champêtres mixtes, avec des essences locales, doivent être réalisées.

  • Les arbres remarquables identifiés sur le document graphique règlementaire doivent être conservés, sauf contrainte sanitaire. En cas de renouvellement, une essence locale doit être choisie.
  • les alignements d’arbres identifiés sur le document graphique règlementaire doivent être conservés, sauf contrainte sanitaire. En cas de renouvellement, une essence locale avec un port similaire doit être choisie.

47 Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

  • Règles nécessaires au maintien ou à la remise en état des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques.

Règle alternative - Aux corridors écologiques identifiés au document graphique : ils sont par principe inconstructibles (sauf constructions et installations directement liées et nécessaires à l’entretien ou à la protection de la nature, sous réserve de garantir leur bonne intégration paysagère et environnementale). Tout aménagement ou construction à proximité doit garantir le maintien de ceux-ci, ou à défaut leur reconstitution. Il peut être demandé au pétitionnaire une création d’éléments végétaux assurant la continuité de ces corridors.

  • Les trames végétales de type « espace vert protégé » peuvent uniquement accueillir une extension ou une annexe de maximum 20 m² d’emprise au sol, par unité foncière. Les terrassements et traitements imperméables sont limités afin de garantir le maintien en surface végétalisée d’au moins 50% de la surface totale protégée.

Les espaces boisés classés existants à conserver ou à créer, au titre de l’article L.113-1 du code de l'urbanisme. Ce classement interdit notamment tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

  • les haies à préserver doivent être maintenues, seuls des percements ponctuels sont autorisés.
  • Les caractéristiques des clôtures (non agricoles) permettant de préserver ou remettre en état les continuités écologiques ou de faciliter l’écoulement des eaux

Règle alternative - Aux corridors écologiques identifiés au document graphique et en transition avec l’espace agricole ou naturel, les clôtures doivent maintenir une perméabilité pour la petite faune. - En interface avec la zone inondable les clôtures doivent également ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.

Règle générale - L’implantation des nouvelles constructions, installations ou équipements tiendra compte des éléments plantés préexistants, s’ils sont de qualité ou repérés au plan graphique.

  • Les arbres remarquables identifiés sur le document graphique règlementaire doivent être conservés, sauf contrainte sanitaire. En cas de renouvellement, une essence locale doit être choisie.
  • les alignements d’arbres identifiés sur le document graphique règlementaire doivent être conservés, sauf contrainte sanitaire. En cas de renouvellement, une essence locale avec un port similaire doit être choisie.
  • Les trames végétales de type « espace vert protégé » peuvent uniquement accueillir une extension ou une annexe de maximum 20 m² d’emprise au sol, par unité foncière.
  • Les trames végétales de type « jardin protégé » peuvent uniquement accueillir des extensions et des annexes de maximum 20 m² d’emprise au sol, par unité foncière. Les terrassements et traitements imperméables sont limités afin de garantir le maintien en surface végétalisée d’au moins 70% de la surface totale protégée.

Les espaces boisés classés existants à conserver ou à créer, au titre de l’article L.113-1 du code de l'urbanisme. Ce classement interdit notamment tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

  • les haies à préserver doivent être maintenues, seuls des percements ponctuels sont autorisés.

Rubrique A 8Stationnement

  • Obligation de réalisation d’aires de stationnement pour les nouvelles constructions

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

48 Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

Règle générale

  • Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiments recevant du public ou bâtiments industriels) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de défense incendie (conformément aux normes en vigueur). - Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle qui présenterait un plus grand risque pour la circulation est interdit. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. - Les voies nouvelles doivent être aménagées de façon à favoriser la mixité des circulations. Ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent. - Les chemins et liaisons douces repérés sur les documents graphiques doivent être maintenus, rétablis en cas de nécessité, ou créés en cas de réfection de la voirie.
  • Les conditions permettant une bonne desserte des terrains par les services publics de collecte des déchets

Règle générale - Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, doivent être facilement accessibles pour la collecte de déchets ou par défaut prévoir un point de collecte facilement accessible.

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

  • Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public

Règle générale - Les voies de circulation desservant les établissements (bâtiments recevant du public ou bâtiments industriels) doivent permettre l’accès et la mise en œuvre des moyens de secours et de défense incendie (conformément aux normes en vigueur). - Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès sur celle qui présenterait un plus grand risque pour la circulation est interdit. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. - Les voies nouvelles doivent être aménagées de façon à favoriser la mixité des circulations. Ces voies doivent être dimensionnées et recevoir un traitement en fonction de l’importance et de la destination des constructions qu’elles desservent. - Les chemins et liaisons douces repérés sur les documents graphiques doivent être maintenus, rétablis en cas de nécessité, ou créés en cas de réfection de la voirie.

  • Les conditions permettant une bonne desserte des terrains par les services publics de collecte des déchets

Règle générale - Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, doivent être facilement accessibles pour la collecte de déchets ou par défaut prévoir un point de collecte facilement accessible.

A : zone agricole

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

  • Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau

Règle générale - L’utilisation d’eau non issue du réseau public d’eau potable (puits, eau de récupération...), est autorisée à condition que ce système soit muni d’un dispositif de trop plein muni d’un clapet anti-retour pour éviter toute contamination du réseau public.

  • Les conditions de desserte des terrains par les réseaux d’assainissement a - Eaux usées domestiques Règle générale
  • Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, implantés dans un secteur disposant d’un assainissement collectif, ont l’obligation de s’y raccorder. - Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, implantés dans un secteur n’ayant pas d’assainissement collectif, mais dont la mise en collectif est prévue au schéma directeur d’assainissement de la commune, doit mettre en place un assainissement individuel permettant facilement le raccordement au système collectif quand ce dernier doit être déployé.

b - Eaux usées non domestiques Règle générale

  • L’évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme aux normes de rejet. Elle doit faire l’objet d’une autorisation particulière de la collectivité, conformément à l’article L. 331-10 du Code de la Santé Publique, et d’une convention de rejet conforme à la réglementation en vigueur.

49 Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

  • Les conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols, pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement.

Règle générale - Les eaux de surface y compris de ruissellement doivent être traitées à la parcelle ou à l’unité foncière et ne doivent pas engendrer de nuisances sur le foncier voisin. - De plus, toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle par la mise en place d’un système de récupération des eaux pluviales destinées aux arrosages, nettoyages de voiture .et autres usages aux logements (hors alimentation humaine). - Les constructions, installations ou équipements réalisés sur le terrain doivent limiter au mieux l’imperméabilisation des sols et les rejets d’eaux pluviales : . Par des aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales. . Par des mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. - Le rejet sur le domaine public est interdit.

  • Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques

Règle générale - Tout projet de construction, travaux ou aménagement, doit prévoir les espaces et réservations (2 au minimum) nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques (fibre optique, etc.) - Pour toute construction ou installation nouvelle, lorsque les réseaux publics électriques et téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également sauf difficulté technique reconnue par le service concerné. - Les réseaux aériens (dont les réseaux de télédistribution) existants dans les voies doivent être, au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement, remplacés par des câbles souterrains ou par des conduites

Zone UD : anciens villages a dominante d’habitat

fixées sur les façades, adaptées à l'architecture. Les nouveaux réseaux doivent être souterrains. -En cas de réfection de la voirie, la réalisation des liaisons douces identifiées au plan doit être intégrée dans le projet. - Dans le cas de la restauration d'immeuble, et s'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les branchements aux réseaux publics peuvent être assurés en façade par câbles torsadés pour l'électricité et par câbles courants pour le téléphone.

  • Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau

Règle générale - L’utilisation d’eau non issue du réseau public d’eau potable (puits, eau de récupération...) est autorisée à condition que ce système soit muni d’un dispositif de trop plein muni d’un clapet anti-retour pour éviter toute contamination du réseau public.

  • Les conditions de desserte des terrains par les réseaux d’assainissement a - Eaux usées domestiques Règle générale
  • Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, implantés dans un secteur disposant d’un assainissement collectif, ont l’obligation de s’y raccorder. - Les constructions, installations ou équipements à usage d’habitation, ou établissements recevant du public, implantés dans un secteur n’ayant pas d’assainissement collectif, mais dont la mise en collectif est prévue au schéma directeur d’assainissement de la commune, doit mettre en place un assainissement individuel permettant facilement le raccordement au système collectif quand ce dernier doit être déployé.

b - Eaux usées non domestiques Règle générale

  • L’évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme aux normes de rejet. Elle doit faire l’objet d’une autorisation particulière de la collectivité, conformément à l’article L. 331-10 du Code de la Santé Publique, et d’une convention de rejet conforme à la réglementation en vigueur.
  • Les conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols, pour assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement

Règle générale - Les eaux de surface y compris de ruissellement doivent être traitées à la parcelle ou à l’unité foncière et ne doivent pas engendrer de nuisances sur le foncier voisin. - De plus, toute construction ou installation doit privilégier la gestion des eaux pluviales à la parcelle par la mise en place d’un système de récupération des eaux pluviales destinées aux arrosages, nettoyages de voiture et autres usages aux logements (hors alimentation humaine). - Les constructions, installations ou équipements réalisés sur le terrain doivent limiter au mieux l’imperméabilisation des sols et les rejets d’eaux pluviales : . Par des aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales. . Par des mesures propres à limiter l’imperméabilisation des sols et à assurer la maîtrise du débit et de l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement. - Le rejet sur le domaine public est interdit.

  • Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques

Règle générale - Tout projet de construction, travaux ou aménagement, doit prévoir les espaces et réservations (2 au minimum) nécessaires au développement des infrastructures et réseaux de communications électroniques (fibre optique, etc.) - Pour toute construction ou installation nouvelle, lorsque les réseaux publics électriques et téléphoniques sont souterrains, les branchements particuliers doivent l'être également sauf difficulté technique reconnue par le service concerné. - Les réseaux aériens (dont les réseaux de télédistribution) existants dans les voies doivent être, au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement, remplacés par des câbles souterrains ou par des conduites

A : zone agricole

fixées sur les façades, adaptées à l'architecture. Les nouveaux réseaux doivent être souterrains. - en cas de réfection de la voirie, la réalisation des liaisons douces identifiées au plan doit être intégrée dans le projet. - Dans le cas de la restauration d'immeuble, et s'il y a impossibilité d'alimentation souterraine, les branchements aux réseaux publics peuvent être assurés en façade par câbles torsadés pour l'électricité et par câbles courants pour le téléphone.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME..........9 ARTICLE 2 : PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES A

Article 5RECONSTRUCTION DES CONSTRUCTIONS ....................................................10 CHAPITRE 1 : DESTINATION DES CON

Article 6BATI EXISTANT NON CONFORME..................................................................10 ARTICLE 7 : ORIENTATIONS

3

Tome 1 - regles generales

4 Tome 1 - regles generales

5

Tome 1 - regles generales

Interdiction d’usages, d’affectations des sols, des constructions et des activités .101

6

Tome 1 - regles generales

7 Tome 1 - regles generales

Tome 1 : regles generales

8 Tome 1 - regles generales

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de Bourganeuf.

Il est établi conformément aux dispositions des articles L151-1 et suivants et R151-1 et suivants du Code de l’Urbanisme.

Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

Les règles du PLU se substituent à celles du Livre Ier - Titre Ier - Chapitre Ier de la partie réglementaire du Code de l’Urbanisme (Règlement National d’Urbanisme défini aux articles R111-1 à R111-53), à l’exception des règles d’ordre public, conformément à l’article R111-1, définies par les articles suivants continuant de s’appliquer :

  • R111-2:salubritéetsécuritépublique. - R111-4 : sites archéologiques. - R111-21etR111-22:densitéetreconstruction des constructions. - R 111-23 et R111-24 :performances environnementales et énergétiques. - R111-25 :réalisation d’aires de stationnement. - R111-26 : protection de l’environnement. - R111-27:respectducaractèredeslieux. - R111-31 à R111-50 : camping, aménagement des parcs résidentiels de loisirs, implantation des habitations légères de loi- sirs et installation des résidences mobiles de loisirs et des caravanes. - R111-51 : dispositions relatives aux résidences démontables constituent l’habitat permanent de leurs utilisateurs. - R111-52 et R111-53 : dispositions particulières à la Guadeloupe, la Guyane, la Martinique, la Réunion et Mayotte.

Les règles et dispositions concernant les enseignes et pré-enseignes : Les prescriptions relatives aux publicités, enseignes et pré-enseignes sont codifiées aux articles L581-1 et suivants ainsi qu’aux articles R581-1 et suivants du code de l’environnement. La répartition des compétences en matière de publicité : . seuls les préfets de département sont compétents lorsqu’il n’existe pas de Règlement Local de Publicité (exception pour les autorisations concernant les bâches et dispositifs publicitaires de dimensions exceptionnelles liés à des manifestations temporaires dont la compétence appartient au maire) ; lorsqu’il existe un RLP, seuls les maires sont compétents au nom de la commune. De plus, toute publicité est interdite en abords de monuments historiques (1°de l’article L.58-8 du code du patrimoine).

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en quatre grandes zones : urbaines U, à urbaniser AU, naturelles N et agricoles A.

Les 12 autres zones de Bourganeuf

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Bourganeuf, approuvé le 14/10/2025, 9 rubriques pour la zone A.

Secteur du plan : Ap.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.