1. Généralités
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les parcelles de façon à ménager une aire d'évolution à l'intérieur des dites parcelles et à ne présenter que le minimum d'accès sur la voie publique nécessaire à leur sécurité.
La création des aires de stationnement ne devra pas contraindre le fonctionnement des services de ramassage des ordures et de protection civile.
La dimension minimale d’une place de stationnement véhicule est de 5,00 x 2,50 mètres. La largeur de l’emplacement peut être réduite jusqu’à 2,00 mètres pour du stationnement longitudinal.
Conformément à l’article L.151-33 du code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de nonopposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations de réaliser du stationnement, il peut être tenu quitte de ses obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Dans ce cas, le pétitionnaire devra joindre à sa demande une note et un plan coté de la distance comptée linéairement le long des voies justifiant de la proximité relative des places de stationnement par rapport au principal accès piéton de l’opération.
2. Règles applicables aux changements de destination, réhabilitations et constructions nouvelles
Les sous-destinations non citées ci-après ne sont pas tenues de s’acquitter d’obligation de création d’aire de stationnement.
Les règles ci-dessous s’appliquent aux divisions en lots de constructions existantes et aux constructions nouvelles sauf lorsqu’il s’agit d’extension sans création de nouveaux logements.
Ø Pour les logements
Pour toute construction à usage d’habitation existantes, dès lors que les caractéristiques du bâti ou de la parcelle le permettront (présence d’un rez-de-chaussée ou rez-de-jardin, cours et jardin), il sera réalisé au moins une place de stationnement ou de garage pour véhicule par logement et un emplacement deux roues.
Pour toute nouvelle construction à usage d’habitation, il sera réalisé deux places de stationnement pour véhicule en plus d’un emplacement deux roues.
Article 6. UA – ASPECT DES CONSTRUCTIONS
La règlementation de la zone UA vise à favoriser la mise en valeur du bâti ancien. Les règles suivantes énoncées pour les constructions anciennes peuvent ne pas correspondre aux constructions contemporaines.
Il est rappelé que le permis de construire peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (article R 111-27 de Code de l'Urbanisme).
L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (parpaings, brique creuse, carreau de plâtre, carreau de céramique, placage de pierre pour dallage, fibrociment…) et les soubassements artificiels en placage de dalles de pierre sont interdits.
Les bâtiments annexes seront traités avec le même soin que le bâtiment principal.
1. Toiture et couverture
Ø Toitures
L’agencement des toitures respectera la logique d’organisation des toitures existantes (de la construction concernée, des constructions mitoyennes et avoisinantes). Les versants de la toiture seront, de préférence, dans le même sens que ceux des constructions avoisinantes.
Les toitures des constructions existantes supérieures à 35% peuvent être conservées dès lors qu’aucune intervention sur la maçonnerie n’est nécessaire. Dans le cas où la maçonnerie doit être modifiée (rehausse d’une construction), la pente de toiture devra être ramenée entre 25% et 35%.
Pour les constructions nouvelles et reconstruction après une démolition, les pentes de toitures seront comprises entre 25% et 35%.
Pour les extensions et surélévations des constructions existantes, les pentes de toiture s’approcheront de celles des constructions existantes.
Les débords de toit seront conservés et restaurés ou restitués.
Les toits-terrasses peuvent être autorisés dès lors : • qu’ils ne sont pas situés sur les voies et emprises publiques • qu’ils sont utilisés en tant qu’élément de raccordement entre deux toitures à pente ; • qu’ils ne représentent pas plus de 30% de la surface totale des toitures d’une même construction ; • qu’ils sont inaccessibles.
Ø Couverture
Les couvertures seront constituées, soit en tuiles canal posées à courant et à couvert ou en tuiles romanes à grande onde.
Les tuiles seront de teinte claire, vieillies, non uniformes.
Les installations solaires ou photovoltaïques nécessaires à la production d’énergie électrique ou d’eau chaude situées en toiture ne doivent pas porter atteinte à la qualité du paysage et de l'architecture. Elles pourront être interdites si elles sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains.
Ø Finition des couvertures
Toute rive d’égout doit présenter un débord de toiture. Ce débord est limité à 0,50 mètre maximum. Les débords peuvent être réalisés des manières suivantes :
• une génoise traditionnelle (non préfabriquée) composée d’un à trois rangs et dont chaque rang peut être intercalé avec un parefeuille. Les génoises ne doivent pas être peintes ;
• une corniche dont le dessin, si elle est moulurée notamment, sera en accord avec l’aspect général des façades.
Aucun débord n’est autorisé sur les rives latérales des murs pignons. Cette disposition n’est pas applicable aux constructions existantes qui disposent d’un débord latéral.
Les faîtages et arêtiers seront traités de la même façon que les couvertures. Les éléments décoratifs de couverture de type pigne de pin sont interdits sauf s’ils participent à reconstituer l’aspect originel de la construction.
Ø Terrasse en toiture
Les terrasses en toiture réalisées « à la manière de séchoirs » sont interdites.
Les terrasses dites « tropéziennes » sont autorisées sous réserve de qu’elles s’intègrent harmonieusement au cadre urbain et bâti environnant et que les conditions suivantes soient réunies :
• être intégrée dans le gabarit de la construction, sans débord ; • être située au dernier niveau de la construction, • préserver la façade d’origine dans le cas où le bâtiment n’est pas surélevé, • maintenir la continuité visuelle de la toiture entre la façade principale et la façade en retrait, • conserver les éléments de rives et de couvertures d’origines pour les constructions existantes, • restituer la façade d’origine et les éléments de rives dans le cas où la construction est surélevée, ainsi que la
continuité visuelle.
L’évacuation des eaux de pluie de terrasse par gargouille est interdite. Les eaux doivent être dirigées vers un exutoire par des descentes d’eaux pluviales suffisamment dimensionnées.
Ø Ouvrages techniques - Châssis de toit - Cheminées
Ouvrages techniques et les éléments situés en toiture Les ouvrages techniques et les éléments situés en toiture, doivent être conçus pour garantir leur insertion harmonieuse au regard des volumes des bâtiments et de la forme de la toiture afin d’en limiter l’impact visuel.
Châssis ou fenêtre de toit / ouverture en toiture La surface totale des châssis de toit ne pourra excéder 15% du pan de couverture. Chaque châssis sera d’une surface inférieure à 1,5 m². Leur localisation devra être étudiée de manière à limiter leur impact visuel. Les lucarnes, chien-assis, lanterneaux et tout autre système d’éclairage en toiture non cité ci-avant est interdit.
Souches de cheminée Aucun nouveau conduit en façade ne sera accepté (y compris sortie à ventouse).
Zinguerie ou Chêneaux et descentes d’eau pluviales Qu’il s’agisse de descente de toiture ou de terrasse, le parcours des descentes d’eau devra être vertical. Elles seront implantées de façon à ne pas nuire à l’ordonnancement des façades et à ne pas porter atteinte aux éléments de décor. Les coudes et dévoiements dans le plan de la façade sont autorisés sous réserve qu’ils soient nécessaires au raccordement de deux descentes et que leur longueur soit la plus petite possible. Les gargouilles sont interdites.
2. Aspect des façades
Les façades en pierre de taille seront nettoyées et restaurées. Elles ne seront pas enduites. Les façades en pierre pourront être mises en valeur en reprenant les joints sans faire d’enduit. Les autres façades pourront être enduites en utilisant des matériaux adaptés au support (exemple : enduit à la chaux pour les murs en pierre). La finition des enduits, quelle que soit leur nature, sera talochée. Lorsqu’une construction existante est rehaussée, l’ensemble de la façade doit être traité avec le même soin et limiter au maximum que la rehausse soit visible. Tous les éléments existants de qualité caractéristiques du bâti ancien seront conservés et mis en valeur (tuiles de couvert, corniches, génoises, maçonnerie de blocage, bandeaux, sculptures, modillons, entablements, culots, pilastres, encadrements, baies, grilles, menuiseries et serrureries, contrevents, mascarons, balcons et balconnets, ferronneries…). Les ravalements de façades sont soumis à déclaration préalable (Cf. délibération du Conseil Municipal du 10 mars 2019 en annexe 6).
Ø Colorimétrie des façades
Les façades devront respecter le nuancier joint en annexe du présent règlement. Les soubassements devront avoir une teinte plus foncée que celle des façades. À l’inverse, les encadrements devront avoir une teinte plus claire que celle des façades.
3. Éléments d’architecture
Ø Soubassement - Marches - Seuils
Les soubassements doivent être conservés, restaurés ou créés à chaque ravalement ou rénovation de façade. Les emmarchements et seuils ne seront en aucun cas carrelés.
Ø Percements – encadrements
Percements sur les voies et emprises publiques Les percements sont des éléments importants de la composition architecturale. Les ouvertures donnant sur les voies et emprises publiques auront des proportions rectangulaires verticales (plus hautes que larges), excepté au dernier niveau où les proportions carrées sont autorisées et pour les portes de garage et vitrines commerciales.
La création ou la modification de percements peuvent être autorisées dès lors que les proportions traditionnelles sont respectées et que ces adaptations, indispensables pour l’amélioration de l’habitat, ne nuisent pas à la composition des façades.
Les nouveaux percements sur une façade qui comporte des percements devront faire référence aux percements existants.
La création de verrières peut être autorisée dès lors qu’elles s’intègrent au tissu bâti existant environnant. De même, les percements situés sur les terrasses en toiture peuvent déroger à ces règles dès lors qu’ils ne sont pas visibles depuis les voies et emprises publiques.
Ordonnancement des ouvertures sur les voies et emprises publiques
Pour les façades donnant sur les voies et emprises publiques, les nouveaux percements devront respecter l’ordonnancement général de la façade, c’est-à-dire respecter son rythme datant de l’époque de construction de l’immeuble dès lors que la façade existante présentera un ordonnancement régulier des ouvertures (alignement des axes des baies). Cette disposition s’applique également aux façades donnant sur les voies et emprises publiques des constructions nouvelles.
Ces dispositions ne s’appliquent pas : • aux constructions ne disposant pas d’ordonnancement particulier des ouvertures. Dans ce cas, il sera recherché une harmonie générale de la façade, • aux façades situées sur les terrasses en toiture dès lors qu’elles ne sont pas visibles depuis les voies et emprises publiques.
Les constructions contemporaines peuvent déroger aux règles ci-dessus dès lors que leur aspect s’intègre au tissu bâti existant.
Schéma prescriptif : (applicables aux constructions présentant ce type d’architecture et aux constructions nouvelles donnant sur le domaine public) alignement des axes des ouvertures en façade
Encadrements Toute ouverture en façade doit disposer d’un encadrement de largeur proportionnée à celle de l’ouverture.
Appuis de fenêtres Les appuis de fenêtres ne seront en aucun cas carrelés.
4. Les menuiseries et éléments menuisés
Les menuiseries vitrées donnant sur les voies et emprises publiques devront être divisées en grands carreaux. Cette disposition n’est pas applicable aux menuiseries vitrées des terrasses en toiture dès lors qu’elles ne sont pas visibles depuis les voies et emprises publiques. Dans le secteur délimité au plan de zonage autour de la place de l’église, l’ensemble des menuiseries sera d’aspect bois. Dans les autres secteurs, la couleur des menuiseries se conformera au nuancier joint en annexe du présent règlement.
Ø Volets
Dans le secteur délimité au plan de zonage autour de la place de l’église, les nouveaux volets roulants sont interdits, y compris lorsqu’il s’agit du remplacement d’un volet roulant existant ; les volets seront à rabat en façade ou en tableau. Dans les autres secteurs, les volets roulants sont autorisés sous réserve que le coffre soit intégré au volume bâti, et qu’il ne soit pas visible depuis l’extérieur de la construction. Si le coffre de volet roulant ne peut être disposé de façon non visible, il doit être dissimulé par un lambrequin qui aura la même teinte que la menuiserie.
Ø Stores
La pose de stores à lames orientables pourra être acceptée. Ils s’enrouleront sous le linteau de la fenêtre s’ils ne peuvent être intégrés au bâti.
5. Ferronneries – serrureries - métalleries
Les éléments de ferronneries anciens doivent être maintenus et restaurés le cas échéant. Les garde-corps et grilles de défenses nouvelles se composeront d’un barreaudage, sans volute et droit dans le plan vertical. La couleur des ferronneries se conformera au nuancier joint en annexe du présent règlement. La couleur et la teinte seront choisies en harmonie avec celles des façades et des menuiseries.
6. Création de terrasses
La création de terrasses non intégrées aux toitures est autorisée dans le prolongement du niveau du bâti dès lors qu’elles sont situéew à l’arrière de la parcelle et de façon la moins visible depuis les voies et emprises publiques. Les terrasses peuvent être interdites si elles sont susceptibles de nuire à la qualité du cadre de vie et de créer des vis-à-vis substantiels sur les fonds voisins.
7. Compteurs - Climatiseurs
Ø Compteurs
Les coffrets techniques doivent être : • placés dans le volume bâti de la construction et encastré en façade ; les coffrets techniques disposés sur les voies et emprises publiques sont interdits ; • de préférence regroupés et placés dans un coffre fermé par un élément s’harmonisant avec l’aspect de la façade. Ø Climatiseurs
Les climatiseurs sur console en façade sont interdits. Ils seront placés à l’intérieur des bâtiments, dans les combles ou encastrés dans le mur et dissimulés. Pour des questions techniques, les climatiseurs en façade peuvent être admis. Dans ce cas, ils seront disposés à au moins 3,00 mètres des limites séparatives et hors des voies et emprises publiques. Les évacuations de condensats seront canalisées. Les raccordements et câblages seront placés préférentiellement à l’intérieur du bâtiment. Ils pourront être autorisés en façade dès lors que leur aspect n’altère pas l’intégrité de la façade.
8. Paraboles – Antennes - ÉOLIENNE
Les paraboles et antennes sont proscrites en façade. Elles seront implantées en toiture ou sous comble. Dans tous les cas le choix de l’implantation devra limiter leur impact visuel.
En cas d’opération groupée, les dispositifs individuels seront proscrits au bénéfice de dispositifs collectifs.
Les éoliennes destinées à l’autoconsommation des constructions sont autorisées dès lors qu’elles sont implantées à 5,00 mètres de toute limite.
9. Éléments culturels et historiques protégés
Ø Prescriptions relatives aux constructions
Travaux sur immeuble protégé
Tout travaux de restauration devra être effectué dans le respect des modes et matériaux constructifs de l’époque de construction et tout mettre en œuvre pour préserver ou restaurer les éléments de modénature, décor, ferronnerie, serrurerie, menuiserie. Il pourra également être exigé la remise en état d’origine des façades lorsqu’elles ont subi des modifications préjudiciables à la qualité de la construction.
Lorsque les demandes de dérogation entrainent la destruction de l’immeuble protégé, l’autorisation accordée si la salubrité ou la sécurité publique est engagée sera assortie de prescriptions visant à la reconstruction à l’identique de l’immeuble détruit tant sur son implantation, sa volumétrie, l’aspect des toitures, couvertures et façades (rythme et composition des façades, ouvertures et percements, modénatures, éléments de décors, etc.).
Lorsque les demandes de dérogation entrainent la modification de l’aspect extérieur de l’immeuble protégé, l’autorisation accordée sera assortie de prescriptions visant à conserver sa qualité et porteront notamment sur :
• l’aspect extérieur (couleurs/teintes, matériaux et finition des enduits…) ; • le nombre, la forme et l’implantation des percements et ouvertures en façade ; • la nature des menuiseries (matériaux, aspect…).
Des prescriptions particulières peuvent être établies dans la pièce 3.2.
Travaux limitrophes ou contigus d’un immeuble protégé
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, les installations et les ouvrages, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. En outre, les prescriptions pourront porter sur :
• L’implantation pour qu’elle soit la moins dommageable sur l’immeuble protégé ; • La volumétrie (longueur, largeur et hauteur) ; • L’aspect extérieur (couleurs/teintes, matériaux) ; • Le nombre, la forme et l’implantation des percements et ouvertures en façade.
Ø Prescriptions relatives aux éléments bâtis linéaires
Tout travaux de restauration devra être effectué dans le respect des modes constructifs de l’époque de construction et contribuer au maintien et à la remise en état des plaques, grilles, portails, portillons, etc. liés à l’élément protégé.
Les demandes de dérogation conduisant à la destruction totale de l’élément protégé ne pourront aboutir sur une réponse favorable.
La modification d’un mur protégé peut être autorisée pour la création d’accès. Les percements sont limités à 5,00 mètres de longueur par parcelle et tout sera mis en œuvre pour que les parties terminales soient reprises qualitativement. De plus, les autorisations seront assorties de prescriptions qui pourront porter sur :
• les matériaux à mettre en œuvre ; • la finition du mur (laissé non enduit, enduit et type d’enduit, couleur et teintes…) ; • la nature des éléments à restaurer, à créer ou à recréer (grilles, portails, portillons…) ; • la qualité des rehausses, portails et portillons éventuels (matériaux, aspect, hauteur, finition et détails…).
Des prescriptions particulières peuvent être établies dans la pièce 3.2.
Ø Prescriptions relatives aux éléments bâtis isolés
Tout travaux de restauration devra être effectué dans le respect des modes constructifs de l’époque de construction et contribuer au maintien et à la remise en état des plaques, grilles, socle, marches, etc. liés à l’élément protégé.
Les demandes de dérogation conduisant à la destruction ou à la modification de l’élément protégé ne pourront aboutir sur une réponse favorable.
En cas de nécessité (passage de voirie, projet de construction…), ils pourront, être déplacés dans un rayon d’au plus 20,00 mètres par rapport à sa position d’origine. Dans ce cas, il sera exigé leur restauration dans le respect des modes constructifs de l’époque de construction et leur mise en valeur par leur localisation et leur paysagement (plantations).
Des prescriptions particulières peuvent être établies dans la pièce 3.2.
Article 7. UA – BIODIVERSITÉ ET TRAITEMENT DES LIMITES