Article 2AU 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2AU2 sont interdites
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Non réglementé.
Les zones 2AU correspond à des secteurs insuffisamment desservis ou non desservis par les équipements publics et constituant des réserves foncières destinées à terme à accueillir un développement dont l’orientation est différenciée selon les secteurs. On distingue : - Un secteur 2 AUa à vocation principale d’activités ; - les secteurs 2AUh à vocation principale d’habitat ; - le 2AUg qui a pour vocation d’accompagner le développement du Golf de Barbaroux ; - Le secteur 2AUm, à vocation mixte (habitats, équipements, activités …) qui correspond au site de l’ancienne gare ; L’ouverture à l’urbanisation de ces secteurs est conditionnée par une modification du PLU. Le secteur 2AUm est concerné par un élément du patrimoine remarquable protégé au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme (cf.
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2AU2 sont interdites
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
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Dans l’ensemble de la zone 2AU, les occupations et utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent les conditions ci-après :
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Non réglementé.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 79
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT
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Non réglementé.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Non réglementé.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter à l’alignement.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
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Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter en limite séparative.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
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Non réglementé.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Non réglementé.
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Non réglementé.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
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Non réglementé.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 80
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Non réglementé.
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Non réglementé.
Intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
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Article abrogé
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 81
Caractère de la zone Les zones agricoles correspondent aux secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Les équipements d’intérêt collectif et services publics et les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole sont seules autorisées en zone A.
Rappel : sont également applicables l’ensemble des « Dispositions Générales » figurant au chapitre I du présent règlement.
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Brignoles.
A) Zones de risques liés à la sismicité
La commune de Brignoles est située dans une zone de sismicité N°2. En conséquence, sont applicables les dispositions du décret N°91-461 du 14 mai 1991, modifié par le décret n°2000-892 du 13 septembre 2000 et par le décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010, pris en application de l’article L.563-1 du code de l’environnement ainsi que celles de l’arrêté ministériel du 29 mai 1997 précisant les intensités nominales à prendre en compte dans le cadre d’un bâtiment à risque normal.
B) Risque lié aux canalisations de transport de matières dangereuses
1. Périmètres de maîtrise de l’urbanisation du gazoduc Un périmètre de maîtrise de l’urbanisation autour du gazoduc est matérialisé sur les documents graphiques. A l’intérieur de ce périmètre, sont interdits les établissements recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ainsi que la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur.
2. Périmètres de maîtrise de l’urbanisation du pipeline Un périmètre de maîtrise de l’urbanisation autour du pipeline est matérialisé sur les documents graphiques. A l’intérieur de ce périmètre, sont interdits les établissements recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ainsi que la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur.
Les bâtiments à usage d'habitation, d'enseignement, de santé, de soin et d'action sociale ainsi que les bâtiments à usage d'hébergement touristique édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis aux normes d'isolement acoustique, conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur relative à l'isolement acoustique des habitations contre les bruits de l'espace extérieur.
Ces zones de bruit sont repérées au document graphique Annexes du Plan Local d'Urbanisme. Les arrêtés fixant leurs dispositions sont portés en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme.
D) Risques inondations
La commune de Brignoles est concernée par un projet de PPRI annexé au présent PLU. Ce projet de PPRI comprend un règlement et un zonage. Dans chacune des zones concernées par le projet de PPRI, les dispositions réglementaires les plus restrictives s’appliquent.
Le territoire concerné par le présent Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles.
1. Les zones urbaines, dites zones U, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 2, sont les suivantes : a/. la zone UA délimitée par un tireté est repérée par l'indice UA au plan ; elle comprend un secteur 1UA et un secteur 2UA b/. la zone UB délimitée par un tireté est repérée par l'indice UB au plan ; elle comprend un secteur UB e et un secteur UB c ; c/. la zone UC délimitée par un tireté est repérée par l'indice UC au plan ; d/. la zone UD délimitée par un tireté est repérée par l'indice UD au plan ; elle comprend un secteur UD a ; un secteur UD b ; un secteur UD c et un secteur UD p e/. la zone UM délimitée par un tireté est repérée par l'indice UM au plan ; f/. la zone UP délimitée par un tireté est repérée par l’indice UP au plan ; g/. la zone UZ délimitée par un tireté est repérée par l'indice UZ au plan. Elle comprend un secteur UZ c ; un secteur UZ h ; un secteur UZ j ; un secteur UZ n ; un secteur UZ p.
2. Les zones à urbaniser, dites zones AU, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 3 sont les suivantes : a/ la zone 1AU délimitée par un tireté est repérée par l’indice 1AU au plan ; elle comprend un secteur 1AUc et un secteur 1AUm ; b/ la zone 2AU délimitée par un tireté est repérée par l’indice 2AU au plan ; elle comprend un secteur 2AUa, des secteurs 2AUh, un secteur 2AUg et un secteur 2AUm ;
3. Les zones agricoles, dites zones A, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 4 : a/. la zone A délimitée par un tireté est repérée par l'indice A au plan.
4. Les zones naturelles, dites zones N, auxquelles s'appliquent les dispositions du chapitre 5 : a/. la zone N délimitée par un tireté est repérée par l'indice N au plan ; elle comprend un secteur Nd ; un secteur Ng ; un secteur Nv ; un secteur Nl et un secteur Ncr.
5. Les documents graphiques intègrent également : A/. La protection du paysage et du patrimoine :
B/. Les servitudes : - des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ; - les servitudes d'urbanisme au titre de l'article L.151-41 du Code de l’urbanisme ayant pour effet de limiter pour une durée de 5 ans à compter de l'approbation du PLU les droits de construire sur un périmètre donné dans l'attente de la programmation par le Plan Local d'Urbanisme d'une étude de projet urbain globale. Les modalités de réalisation de la servitude sont indiquées dans le document "liste des emplacements réservés et des servitudes d'urbanisme". - la servitude de linéaires commercial.
Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, conformément à l’article L.152-3 du code de l’urbanisme.
L’article R.151-21 du Code de l’urbanisme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose.
Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe dans l’ensemble de la zone UD p sauf en matière de COS en raison du caractère peu dense du tissu et de sa sensibilité paysagère. L’application des règles (sauf pour les COS) doit donc être comprise au cas par cas construction par construction.
L’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, «d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration.»
L’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. »
A ce titre, le présent PLU identifie deux types d’espaces protégés, à préserver ou à réaliser :
1- Les espaces verts protégés (EVP) Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant :
2- Les éléments patrimoniaux remarquables Ces éléments sont identifiés sur le règlement graphique spécifique au patrimoine remarquable, plan n°5.4. Ils sont protégés au titre de l’art. L.151-19 du CU et comprennent les espaces bâtis, les espaces libres et les éléments de nature suivants :
Ces éléments sont spécifiquement cartographiés dans le règlement graphique n°5.4 du PLU.
Conformément aux articles R.421-17 du code de l’urbanisme, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément patrimonial remarquable identifié par le présent plan local d'urbanisme au titre de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R.421-14 à R.421-16 du code de l’urbanisme, à l’exception des travaux d’entretien ou de réparation ordinaire.
La délivrance des autorisations de travaux est subordonnée à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. Les pièces à fournir dans le cadre de ces autorisations de travaux sont définies en annexes n°1 du présent règlement.
Les projets de rénovation-restauration des éléments patrimoniaux remarquables s’attacheront à préserver la valeur patrimoniale et architecturale du centre ancien de Brignoles c’est-à-dire :
Ces éléments patrimoniaux remarquables doivent donc être préservés et/ou valorisés et, en l’absence de Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) du Site Patrimonial Remarquable (SPR) de Brignoles, tout projet ou travaux concernant ou impactant les éléments patrimoniaux remarquables doivent respecter les dispositions suivantes :
Destination
Sous-destination
Interdiction Autorisations
Exploitation agricoles Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Commerces et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou/et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition
2.1.3. Mixité fonctionnelle et sociale - Le regroupement de plusieurs immeubles est autorisé afin de permettre :
2.2.1. Principes généraux - Les projets architecturaux et l’exécution des travaux ne doivent pas porter atteinte au patrimoine identifié par l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Pour cela, la conception s’inscrira en respect de l’édifice, des techniques traditionnelles de construction et des typologies architecturales brignolaises. Le projet s’attachera à conserver, mettre en valeur, réparer ou restituer les dispositions originelles et l’ensemble des éléments architecturaux caractéristiques et ou exceptionnel de valeur patrimoniale. Il adaptera le nouveau programme à ces éléments de connaissance et d’état des lieux.
Sont concernés par ce principe tous les éléments intérieurs et extérieurs des bâtiments et des espaces non bâtis identifiés par le présent article des dispositions générales et notamment en en qui concerne les bâtiments existants :
2.2.2. Pour les éléments architecturaux remarquables (intérieures et extérieures des éléments bâtis identifiés, ensembles urbains de qualité, séquences urbaines homogènes de qualité, murs)
2.2.3- Pour les espaces libres inclus dans le périmètre SPR à l’exception des espaces publics (espace pouvant comprendre des éléments de Petit Patrimoine, les cœurs d’îlot)
Ces espaces libres sont constitutifs du patrimoine brignolais, ils sont indissociables de l’architecture des édifices qui les bordent. A ce titre, leur maintien ou leur restitution est une condition nécessaire à la sauvegarde et mise en valeur de l’architecture des édifices concernés.
Leur restauration et mise en valeur doivent prendre en compte : o leur volumétrie, la composition des volumes qui les jouxtent et l’organisation du bâti sur la parcelle ; o la qualité des façades qui les bordent ; o les éléments à valeur patrimoniale qu’ils recèlent (traitements de sols, puits, végétation et autres).
2.2.4- Pour les espaces de nature remarquables (jardins et parc structurants, arbres isolés, alignement d’arbres) - Les jardins et parcs structurants doivent être maintenus et améliorés. Tout projet d’aménagement doit permettre la restitution de la composition, des plantations et du projet paysager originel ou faire l’objet d’un projet paysager de conception contemporaine. L’emprise figurée au plan est non constructible, à l’exception :
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit suite à un sinistre ou démoli depuis moins de 10 est admise, dès lors qu’il a été régulièrement édifié, excepté dans les deux cas suivants :
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial le justifie et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment est autorisée, excepté quand le bâtiment se trouve dans un emplacement réservé où dans un périmètre de risque fort identifié.
Dans les secteurs où les dispositions du règlement d’urbanisme les autorisent, compte tenu de leur faible ampleur, de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 14 des chapitres 2 à 5 du présent règlement.
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones.
-
Abri de jardin : construction annexe, destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin.
-
Accès : partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie. L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Limites séparatives latérales : lignes communes du terrain d’assiette du projet et d’un autre terrain ne constituant pas une emprise publique ou une voie. La limite séparative latérale est constituée par le segment de droite de séparation de terrains dont l’une de ses extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie. La limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit en ligne droite à aucune limite d’emprise publique ou de voie. Il s’agit de tout côté d’une unité foncière appartenant à un propriétaire qui le sépare d’une unité foncière contigüe appartenant à un autre propriétaire.
Détermination des limites séparatives latérales et de fond de parcelle
Les articles 6 (implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) concernent les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique. Les voies ouvertes à la circulation publique recouvrent toutes les voies, quel que soit leur statut ou fonction (par ex : voies piétonnes, cyclistes, routes).
Ils ne s’appliquent donc pas : - par rapport aux limites qui séparent l’unité foncière d’un terrain public qui a une fonction autre que la circulation (exemples : école, mairie, parc ou square, cimetière). Dans ce cas, les dispositions de l’article 7 s’appliquent ; - par rapport aux dessertes internes des constructions sur le terrain de l’opération.
Les règles fixées aux articles 6 ne s’appliquent pas : - aux débords de toiture ; - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ; - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables.
Lorsqu’un emplacement réservé de voirie (à élargir ou à créer) est figuré aux documents graphiques, les conditions d’implantation mentionnées aux articles 6 des différentes zones s’appliquent par rapport à la limite d’emprise extérieure de cet emplacement réservé (déterminant la future limite entre la voie et le terrain).
Les articles 7 (implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) des différentes zones ne s’appliquent pas :
Les normes de stationnement sont définies à l'article 12 de chaque zone. Le nombre d'aire de stationnements exigé dépend de la destination des constructions.
1/ Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
2/ Les modalités d'application des exigences propres à chaque zone sont les suivantes : - la construction de bâtiments de toute nature entraîne l'obligation de réaliser des installations propres à assurer le stationnement, hors des voies publiques, des véhicules correspondant aux besoins du bâtiment à construire ; ces installations pourront être réalisées sur le terrain ou dans son environnement ; - le nombre d'aires de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche ; - dans le cas d'augmentation de la surface de plancher d'un bâtiment existant, les aires de stationnement ne sont exigées que pour la surface de plancher supplémentaire ; - le nombre d'aires de stationnement existant ne peut pas être diminué si ce nombre est inférieur à l'exigence des normes de stationnement définies ; - l'obligation de réaliser des aires de stationnement est applicable aux travaux de transformation par changement de destination ou d'amélioration des logements ; - les stationnements à l'air libre doivent faire l'objet d'un traitement paysager.
Les règles et dispositions particulières énoncées aux articles 5 à 14 font l'objet de mesures adaptées propres à la réalisation de ces EICSP.
Il s'agit, notamment, des destinations correspondant aux catégories suivantes : - les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ; - les crèches et haltes-garderies ; - les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire ; - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et d’enseignement supérieur ; - les établissements pénitentiaires ; - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et d’enseignement supérieur); tels que EPHAD, cliniques ; - les établissements d’action sociale ; - les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; - les établissements sportifs à caractère non commercial ; - les lieux de culte ; - les cimetières, les crématoriums - les parcs d’exposition ; - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (par ex : transport, postes, fluides, énergie, télécommunication) et aux services urbains (par ex : voirie, assainissement, traitement des déchets).
Au sein des zones N incluses dans le périmètre du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif sont autorisés sous réserve d'une étude adéquate permettant de vérifier qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Une partie du territoire de Brignoles est classé au titre des sites patrimoniaux remarquable par arrêté préfectoral en date du 15 juin 2020, valant servitude d’utilité publique (cf. annexe 6A1 du PLU). Conformément aux articles L632-1 à L633-1 du code du Patrimoine, « Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, sont soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des parties extérieures des immeubles bâtis, y compris du second œuvre, ou des immeubles non bâtis. (…) Pendant la phase de mise à l'étude du plan de sauvegarde et de mise en valeur, sont soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des parties intérieures du bâti. L'autorisation peut être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du site patrimonial remarquable. » La délivrance des autorisations de travaux est subordonnée à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. Les pièces à fournir dans le cadre de ces autorisations de travaux sont définies en annexes n°1 du présent règlement.
Les changements de destination en habitation sont interdits pour l’ensemble des activités existantes situées en rez-de-chaussée et donnant sur les voies suivantes :
Caractère de la zone La zone 1UA correspond à la vieille ville. Son règlement vise à respecter la forme urbaine privilégiant une implantation dense et continue le long des voies et la typologie traditionnelle des bâtiments.
La zone 1 UA est concernée par le périmètre du Site Patrimonial Remarquable (cf. article 13 des dispositions générales) ainsi que par des éléments du patrimoine remarquables protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme (cf. article 6 des dispositions générales) et la servitude de linéaire commerciale (cf. article 14 des dispositions générales).
Rappel : sont également applicables l’ensemble des « Dispositions Générales » figurant au chapitre I du présent règlement.
PLU de Brignoles, approuvé le 10/04/2026, 14 articles pour la zone 2AU.
Secteurs du plan : 2AUa, 2AUg, 2AUh, 2AUm.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.