Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N2 sont interdites.
Les bâtiments susceptibles d’être autorisés dans la zone doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 m.
Sans objet.
La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 7m de hauteur absolue.
La zone N recouvre des espaces à dominante d’espace naturel. Elle comprend : - un secteur Nv qui correspond aux aires et installations nécessaires à l’accueil des gens du voyage ; - un secteur Nd qui correspond à des installations nécessaires au traitement des déchets ; - un secteur Ng relatif au parcours de golf ; - un secteur Nl relatif à un secteur ludique et de loisirs ; - un secteur N cr relatif à l’exploitation de carrières. Au sein de la zone N incluse dans le périmètre du Parc Naturel de la Sainte Baume, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectifs sont autorisés sous réserve d’une étude adéquate permettant de vérifier qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. Rappel : sont également applicables l’ensemble des « Dispositions Générales » figurant au chapitre I du présent règlement.
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Toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N2 sont interdites.
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.1
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En zone N
2.1.1. L’aménagement et l’extension des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU et ayant conservé cet usage, d’une surface de plancher supérieure ou égale à 50 m², dont l’édification serait interdite dans la zone, à condition que la surface de plancher de l’extension projetée se limite à 30% de la surface de plancher d’origine, et que la surface totale, extension comprise, n’excède pas 200m². Les annexes incluses ou en extension de ces constructions ne devront pas excéder 50m². Les piscines sur les terrains supportant une habitation existante conforme aux dispositions précédentes sont également autorisées à condition qu’elles soient non couvertes.
2.1.2. Les ouvrages techniques nécessaires aux services publics et au fonctionnement de la zone même s’ils ne répondent pas à la vocation de la zone.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 87
2.1.3. Les constructions, installations et aménagements liés ou nécessaires à l’exploitation du domaine public autoroutier concédé, notamment les aires de stationnement, y compris les affouillements et exhaussements de sol
2.1.4. Les aménagements légers et les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l’information du public lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public d’espaces naturels, à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux.
2.1.5. Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière, ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées
2.2. En secteur Ncr Les occupations et utilisations du sol nécessaires au fonctionnement de la carrière ;
2.3. En secteur Nd Les occupations et utilisations du sol nécessaires au traitement des déchets ;
2.4. En secteur Ng Les occupations et utilisations du sol nécessaires au fonctionnement du parcours de golf à condition que la surface de plancher reste inférieure à 200 m2;
2.5. En secteur Nl Les occupations et utilisations du sol nécessaires au fonctionnement de la zone ludique et sportive à condition que la surface de plancher reste inférieure à 100 m2;
2.6. En secteur Nv Les aires d’accueil des gens du voyage à condition que la capacité d’accueil n’excède pas 45 emplacements.
2.7. Prise en compte des dispositions particulières au titre de la protection contre les risques et les nuisances
Dans les secteurs concernés par divers risques ou nuisances (tels que les risques naturels, et le bruit) délimités aux documents graphiques ou en annexes du PLU, toutes les occupations et utilisations du sol non interdites à l’article 1 doivent respecter les dispositions de l’article 2 des dispositions générales du présent règlement. En tout état de cause, les dispositions les plus restrictives s’appliquent.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX VOIES OUVERTES AU PUBLIC
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Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 88
Les terrains doivent être desservis par des voies dont les caractéristiques techniques sont suffisantes au regard de l’importance et de la nature du projet. Tout accès doit permettre d’assurer la sécurité de ses utilisateurs ainsi que celle des usagers des voies. Cette sécurité est appréciée compte tenu, notamment, de la position de l’accès, de sa configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre.
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT 4.1
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Eau Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservi par un réseau respectant la réglementation en vigueur relative notamment à la pression et à la qualité.
4.2 - Assainissement 4.2.1. Eaux usées Tout bâtiment comportant un appareil sanitaire doit être raccordé au réseau public d’assainissement selon les prescriptions réglementaires en vigueur. En cas d’impossibilité de raccordement à ce réseau, tout bâtiment comportant un appareil sanitaire ne peut être autorisé que s’il est prévu d’assainir la construction par l’intermédiaire d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux prescriptions réglementaires en vigueur.
4.2.2. Eaux pluviales Tout projet soumis à permis de construire ou d’aménager doit comporter les ouvrages nécessaires pour collecter et évacuer les eaux pluviales conformément aux prescriptions réglementaires en vigueur. Toutefois, en vue de la limitation des débits à évacuer et de leur dépollution, des aménagements particuliers pourront être imposés conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
4.3 - Réseaux divers Tout terrain sur lequel une occupation ou une utilisation du sol est susceptible de requérir une alimentation en électricité doit être desservi par un réseau de capacité suffisante.
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES
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Sans objet.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
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Les bâtiments doivent s'implanter à un minimum de : - 100 m de l’axe de l’A8 et de la déviation de la RDN 7 ; - 75 m de l’axe de la RDN 7, de la RD 554 et de la RD 43, - à 5 m de l’alignement des autres voies
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 89
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter en respectant seulement un recul à l'alignement de 5 mètres. Les constructions et ouvrages nécessaires à l'activité agricole doivent respecter seulement un recul de 5 mètres de l'alignement des voies.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
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Les bâtiments susceptibles d’être autorisés dans la zone doivent s’implanter à une distance des limites séparatives au moins égale à 5 m. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter en limite séparative.
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
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Non réglementé.
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
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Sans objet.
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1
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Conditions de mesure La hauteur absolue d’un bâtiment est la différence de hauteur mesurée verticalement en tout point des façades du sol naturel jusqu’au niveau de l’égout du toit. 10.2. La hauteur de tout bâtiment ne doit pas excéder 7m de hauteur absolue. Cette hauteur est portée à 10 m pour les ouvrages techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
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Les constructions, extensions et utilisations du sol autorisées à l’article N 1 doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ainsi qu’avec la conservation des perspectives monumentales.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 90
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT
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Le stationnement de l’ensemble des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies.
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSÉES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIÈRE DE RÉALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS, ET DE PLANTATIONS
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Les espaces boisés classés sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 et suivants du Code de l’Urbanisme. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation.
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL
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Article abrogé
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 91
Annexe n°1 : Pièces supplémentaires à fournir quand le projet est concerné par les articles 6 et 13 des dispositions générales du présent règlement
Conformément à l’article R.431-14 du code de l’urbanisme, « lorsque le projet porte sur des travaux nécessaires à la réalisation d'une opération de restauration immobilière au sens de l'article L. 3134 ou sur un immeuble inscrit au titre des monuments historiques, sur un immeuble situé dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable ou dans les abords des monuments historiques, la notice mentionnée à l'article R. 431-8 indique en outre les matériaux utilisés et les modalités d'exécution des travaux. »
Les autorisations préalables sont soumises à l’accord de l’architecte des bâtiments de France (ABF). En effet, dans le cadre de l'instruction des demandes d'autorisation de travaux, l’ABF s’assure du respect du patrimoine, de l’architecture, du paysage naturel ou urbain, de la qualité des constructions et de leur insertion harmonieuse dans le milieu environnant ainsi que du respect des règles du plan de gestion applicable au site patrimonial remarquable.
Afin de pouvoir établir son avis, l’ABF demande, dans le cadre de la notice, qu’une étude complète de l’état des lieux soit réalisée avant la conception d’un projet. Cette étude devra déterminer la capacité des immeubles en termes de nombre de logement et elle comprendra :
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 92
Chaque projet de rénovation d’un bâtiment devra faire appel aux personnes compétentes : architecte ou maître d’œuvre compétent en matière de patrimoine, géomètre, historien, antiquaire (pour le mobilier). L'accord de l'ABF peut être assorti de prescriptions afin que le projet ne porte pas atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du site patrimonial remarquable. À défaut d'accord de l'ABF, la demande d'autorisation de travaux ne peut être accordée. Si l'architecte des bâtiments de France participe à l'instruction des demandes d'autorisation de travaux, il tient également un rôle prépondérant en amont de la réalisation des projets. Il conviendra donc de travailler sur le principe de consultation préalable avec visite des lieux avant de déposer une demande d’autorisation.
PLU modification simplifiée n°2_Commune de Brignoles pièce n°3 : REGLEMENT 93
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Brignoles.
A) Zones de risques liés à la sismicité
La commune de Brignoles est située dans une zone de sismicité N°2. En conséquence, sont applicables les dispositions du décret N°91-461 du 14 mai 1991, modifié par le décret n°2000-892 du 13 septembre 2000 et par le décret n°2010-1254 du 22 octobre 2010, pris en application de l’article L.563-1 du code de l’environnement ainsi que celles de l’arrêté ministériel du 29 mai 1997 précisant les intensités nominales à prendre en compte dans le cadre d’un bâtiment à risque normal.
B) Risque lié aux canalisations de transport de matières dangereuses
1. Périmètres de maîtrise de l’urbanisation du gazoduc Un périmètre de maîtrise de l’urbanisation autour du gazoduc est matérialisé sur les documents graphiques. A l’intérieur de ce périmètre, sont interdits les établissements recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ainsi que la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur.
2. Périmètres de maîtrise de l’urbanisation du pipeline Un périmètre de maîtrise de l’urbanisation autour du pipeline est matérialisé sur les documents graphiques. A l’intérieur de ce périmètre, sont interdits les établissements recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ainsi que la construction ou l’extension d’immeubles de grande hauteur.
Les bâtiments à usage d'habitation, d'enseignement, de santé, de soin et d'action sociale ainsi que les bâtiments à usage d'hébergement touristique édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis aux normes d'isolement acoustique, conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur relative à l'isolement acoustique des habitations contre les bruits de l'espace extérieur.
Ces zones de bruit sont repérées au document graphique Annexes du Plan Local d'Urbanisme. Les arrêtés fixant leurs dispositions sont portés en annexe du présent Plan Local d'Urbanisme.
D) Risques inondations
La commune de Brignoles est concernée par un projet de PPRI annexé au présent PLU. Ce projet de PPRI comprend un règlement et un zonage. Dans chacune des zones concernées par le projet de PPRI, les dispositions réglementaires les plus restrictives s’appliquent.
Le territoire concerné par le présent Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles.
1. Les zones urbaines, dites zones U, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 2, sont les suivantes : a/. la zone UA délimitée par un tireté est repérée par l'indice UA au plan ; elle comprend un secteur 1UA et un secteur 2UA b/. la zone UB délimitée par un tireté est repérée par l'indice UB au plan ; elle comprend un secteur UB e et un secteur UB c ; c/. la zone UC délimitée par un tireté est repérée par l'indice UC au plan ; d/. la zone UD délimitée par un tireté est repérée par l'indice UD au plan ; elle comprend un secteur UD a ; un secteur UD b ; un secteur UD c et un secteur UD p e/. la zone UM délimitée par un tireté est repérée par l'indice UM au plan ; f/. la zone UP délimitée par un tireté est repérée par l’indice UP au plan ; g/. la zone UZ délimitée par un tireté est repérée par l'indice UZ au plan. Elle comprend un secteur UZ c ; un secteur UZ h ; un secteur UZ j ; un secteur UZ n ; un secteur UZ p.
2. Les zones à urbaniser, dites zones AU, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 3 sont les suivantes : a/ la zone 1AU délimitée par un tireté est repérée par l’indice 1AU au plan ; elle comprend un secteur 1AUc et un secteur 1AUm ; b/ la zone 2AU délimitée par un tireté est repérée par l’indice 2AU au plan ; elle comprend un secteur 2AUa, des secteurs 2AUh, un secteur 2AUg et un secteur 2AUm ;
3. Les zones agricoles, dites zones A, auxquelles s’appliquent les dispositions du chapitre 4 : a/. la zone A délimitée par un tireté est repérée par l'indice A au plan.
4. Les zones naturelles, dites zones N, auxquelles s'appliquent les dispositions du chapitre 5 : a/. la zone N délimitée par un tireté est repérée par l'indice N au plan ; elle comprend un secteur Nd ; un secteur Ng ; un secteur Nv ; un secteur Nl et un secteur Ncr.
5. Les documents graphiques intègrent également : A/. La protection du paysage et du patrimoine :
B/. Les servitudes : - des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ; - les servitudes d'urbanisme au titre de l'article L.151-41 du Code de l’urbanisme ayant pour effet de limiter pour une durée de 5 ans à compter de l'approbation du PLU les droits de construire sur un périmètre donné dans l'attente de la programmation par le Plan Local d'Urbanisme d'une étude de projet urbain globale. Les modalités de réalisation de la servitude sont indiquées dans le document "liste des emplacements réservés et des servitudes d'urbanisme". - la servitude de linéaires commercial.
Les règles et servitudes édictées par le présent plan local d'urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, conformément à l’article L.152-3 du code de l’urbanisme.
L’article R.151-21 du Code de l’urbanisme dispose que dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de l’ensemble du projet sauf si le règlement de ce plan s’y oppose.
Le présent règlement du PLU s’oppose à ce principe dans l’ensemble de la zone UD p sauf en matière de COS en raison du caractère peu dense du tissu et de sa sensibilité paysagère. L’application des règles (sauf pour les COS) doit donc être comprise au cas par cas construction par construction.
L’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, «d’identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration.»
L’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme permet, dans le cadre du PLU, « d’identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. »
A ce titre, le présent PLU identifie deux types d’espaces protégés, à préserver ou à réaliser :
1- Les espaces verts protégés (EVP) Ces secteurs végétalisés doivent conserver leur aspect végétal prédominant :
2- Les éléments patrimoniaux remarquables Ces éléments sont identifiés sur le règlement graphique spécifique au patrimoine remarquable, plan n°5.4. Ils sont protégés au titre de l’art. L.151-19 du CU et comprennent les espaces bâtis, les espaces libres et les éléments de nature suivants :
Ces éléments sont spécifiquement cartographiés dans le règlement graphique n°5.4 du PLU.
Conformément aux articles R.421-17 du code de l’urbanisme, les travaux exécutés sur des constructions existantes ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément patrimonial remarquable identifié par le présent plan local d'urbanisme au titre de l'article L. 151-19 ou de l'article L. 151-23 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable lorsqu’ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R.421-14 à R.421-16 du code de l’urbanisme, à l’exception des travaux d’entretien ou de réparation ordinaire.
La délivrance des autorisations de travaux est subordonnée à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. Les pièces à fournir dans le cadre de ces autorisations de travaux sont définies en annexes n°1 du présent règlement.
Les projets de rénovation-restauration des éléments patrimoniaux remarquables s’attacheront à préserver la valeur patrimoniale et architecturale du centre ancien de Brignoles c’est-à-dire :
Ces éléments patrimoniaux remarquables doivent donc être préservés et/ou valorisés et, en l’absence de Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) du Site Patrimonial Remarquable (SPR) de Brignoles, tout projet ou travaux concernant ou impactant les éléments patrimoniaux remarquables doivent respecter les dispositions suivantes :
Destination
Sous-destination
Interdiction Autorisations
Exploitation agricoles Exploitation agricole et forestière
Exploitation forestière
Habitation
Commerces et activités de service
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques ou/et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition Sous condition
Sous condition Sous condition Sous condition
2.1.3. Mixité fonctionnelle et sociale - Le regroupement de plusieurs immeubles est autorisé afin de permettre :
2.2.1. Principes généraux - Les projets architecturaux et l’exécution des travaux ne doivent pas porter atteinte au patrimoine identifié par l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Pour cela, la conception s’inscrira en respect de l’édifice, des techniques traditionnelles de construction et des typologies architecturales brignolaises. Le projet s’attachera à conserver, mettre en valeur, réparer ou restituer les dispositions originelles et l’ensemble des éléments architecturaux caractéristiques et ou exceptionnel de valeur patrimoniale. Il adaptera le nouveau programme à ces éléments de connaissance et d’état des lieux.
Sont concernés par ce principe tous les éléments intérieurs et extérieurs des bâtiments et des espaces non bâtis identifiés par le présent article des dispositions générales et notamment en en qui concerne les bâtiments existants :
2.2.2. Pour les éléments architecturaux remarquables (intérieures et extérieures des éléments bâtis identifiés, ensembles urbains de qualité, séquences urbaines homogènes de qualité, murs)
2.2.3- Pour les espaces libres inclus dans le périmètre SPR à l’exception des espaces publics (espace pouvant comprendre des éléments de Petit Patrimoine, les cœurs d’îlot)
Ces espaces libres sont constitutifs du patrimoine brignolais, ils sont indissociables de l’architecture des édifices qui les bordent. A ce titre, leur maintien ou leur restitution est une condition nécessaire à la sauvegarde et mise en valeur de l’architecture des édifices concernés.
Leur restauration et mise en valeur doivent prendre en compte : o leur volumétrie, la composition des volumes qui les jouxtent et l’organisation du bâti sur la parcelle ; o la qualité des façades qui les bordent ; o les éléments à valeur patrimoniale qu’ils recèlent (traitements de sols, puits, végétation et autres).
2.2.4- Pour les espaces de nature remarquables (jardins et parc structurants, arbres isolés, alignement d’arbres) - Les jardins et parcs structurants doivent être maintenus et améliorés. Tout projet d’aménagement doit permettre la restitution de la composition, des plantations et du projet paysager originel ou faire l’objet d’un projet paysager de conception contemporaine. L’emprise figurée au plan est non constructible, à l’exception :
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit suite à un sinistre ou démoli depuis moins de 10 est admise, dès lors qu’il a été régulièrement édifié, excepté dans les deux cas suivants :
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment dont il reste l’essentiel des murs porteurs, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial le justifie et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment est autorisée, excepté quand le bâtiment se trouve dans un emplacement réservé où dans un périmètre de risque fort identifié.
Dans les secteurs où les dispositions du règlement d’urbanisme les autorisent, compte tenu de leur faible ampleur, de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s’implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 14 des chapitres 2 à 5 du présent règlement.
Quelques définitions et dispositions diverses applicables à toutes les zones.
-
Abri de jardin : construction annexe, destinée, à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin.
-
Accès : partie de la limite de propriété permettant aux piétons ou aux véhicules de pénétrer sur le terrain depuis la voie. L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l’espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l’opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique.
Limites séparatives latérales : lignes communes du terrain d’assiette du projet et d’un autre terrain ne constituant pas une emprise publique ou une voie. La limite séparative latérale est constituée par le segment de droite de séparation de terrains dont l’une de ses extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie. La limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit en ligne droite à aucune limite d’emprise publique ou de voie. Il s’agit de tout côté d’une unité foncière appartenant à un propriétaire qui le sépare d’une unité foncière contigüe appartenant à un autre propriétaire.
Détermination des limites séparatives latérales et de fond de parcelle
Les articles 6 (implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) concernent les limites qui séparent un terrain d’une voie (publique ou privée ouverte à la circulation publique) ou d’une emprise publique. Les voies ouvertes à la circulation publique recouvrent toutes les voies, quel que soit leur statut ou fonction (par ex : voies piétonnes, cyclistes, routes).
Ils ne s’appliquent donc pas : - par rapport aux limites qui séparent l’unité foncière d’un terrain public qui a une fonction autre que la circulation (exemples : école, mairie, parc ou square, cimetière). Dans ce cas, les dispositions de l’article 7 s’appliquent ; - par rapport aux dessertes internes des constructions sur le terrain de l’opération.
Les règles fixées aux articles 6 ne s’appliquent pas : - aux débords de toiture ; - aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ; - aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables.
Lorsqu’un emplacement réservé de voirie (à élargir ou à créer) est figuré aux documents graphiques, les conditions d’implantation mentionnées aux articles 6 des différentes zones s’appliquent par rapport à la limite d’emprise extérieure de cet emplacement réservé (déterminant la future limite entre la voie et le terrain).
Les articles 7 (implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) des différentes zones ne s’appliquent pas :
Les normes de stationnement sont définies à l'article 12 de chaque zone. Le nombre d'aire de stationnements exigé dépend de la destination des constructions.
1/ Le nombre d'aires de stationnements exigées pour les constructions et installations nécessaires à un service public ou d'intérêt collectif notamment dans les domaines de la santé, de l'action sociale (les crèches), de la sécurité, de l'enseignement et de la recherche, des transports, de la culture, du culte, des loisirs et des sports, le nombre de stationnement, leur localisation, le cas échéant à proximité du terrain d'assiette de la construction envisagée, doit correspondre aux besoins de l'établissement à réaliser.
2/ Les modalités d'application des exigences propres à chaque zone sont les suivantes : - la construction de bâtiments de toute nature entraîne l'obligation de réaliser des installations propres à assurer le stationnement, hors des voies publiques, des véhicules correspondant aux besoins du bâtiment à construire ; ces installations pourront être réalisées sur le terrain ou dans son environnement ; - le nombre d'aires de stationnement exigé est arrondi au nombre entier le plus proche ; - dans le cas d'augmentation de la surface de plancher d'un bâtiment existant, les aires de stationnement ne sont exigées que pour la surface de plancher supplémentaire ; - le nombre d'aires de stationnement existant ne peut pas être diminué si ce nombre est inférieur à l'exigence des normes de stationnement définies ; - l'obligation de réaliser des aires de stationnement est applicable aux travaux de transformation par changement de destination ou d'amélioration des logements ; - les stationnements à l'air libre doivent faire l'objet d'un traitement paysager.
Les règles et dispositions particulières énoncées aux articles 5 à 14 font l'objet de mesures adaptées propres à la réalisation de ces EICSP.
Il s'agit, notamment, des destinations correspondant aux catégories suivantes : - les locaux affectés aux services municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux qui accueillent le public ; - les crèches et haltes-garderies ; - les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire ; - les établissements universitaires, y compris les locaux affectés à la recherche et d’enseignement supérieur ; - les établissements pénitentiaires ; - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés à la recherche, et d’enseignement supérieur); tels que EPHAD, cliniques ; - les établissements d’action sociale ; - les établissements culturels et les salles de spectacle spécialement aménagées de façon permanente pour y donner des concerts, des spectacles de variétés ou des représentations d’art dramatique, lyrique ou chorégraphique ; - les établissements sportifs à caractère non commercial ; - les lieux de culte ; - les cimetières, les crématoriums - les parcs d’exposition ; - les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (par ex : transport, postes, fluides, énergie, télécommunication) et aux services urbains (par ex : voirie, assainissement, traitement des déchets).
Au sein des zones N incluses dans le périmètre du Parc Naturel Régional de la Sainte Baume, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif sont autorisés sous réserve d'une étude adéquate permettant de vérifier qu'ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Une partie du territoire de Brignoles est classé au titre des sites patrimoniaux remarquable par arrêté préfectoral en date du 15 juin 2020, valant servitude d’utilité publique (cf. annexe 6A1 du PLU). Conformément aux articles L632-1 à L633-1 du code du Patrimoine, « Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable, sont soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des parties extérieures des immeubles bâtis, y compris du second œuvre, ou des immeubles non bâtis. (…) Pendant la phase de mise à l'étude du plan de sauvegarde et de mise en valeur, sont soumis à une autorisation préalable les travaux susceptibles de modifier l'état des parties intérieures du bâti. L'autorisation peut être refusée ou assortie de prescriptions lorsque les travaux sont susceptibles de porter atteinte à la conservation ou à la mise en valeur du site patrimonial remarquable. » La délivrance des autorisations de travaux est subordonnée à l'accord de l'architecte des Bâtiments de France, le cas échéant assorti de prescriptions motivées. Les pièces à fournir dans le cadre de ces autorisations de travaux sont définies en annexes n°1 du présent règlement.
Les changements de destination en habitation sont interdits pour l’ensemble des activités existantes situées en rez-de-chaussée et donnant sur les voies suivantes :
Caractère de la zone La zone 1UA correspond à la vieille ville. Son règlement vise à respecter la forme urbaine privilégiant une implantation dense et continue le long des voies et la typologie traditionnelle des bâtiments.
La zone 1 UA est concernée par le périmètre du Site Patrimonial Remarquable (cf. article 13 des dispositions générales) ainsi que par des éléments du patrimoine remarquables protégés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme (cf. article 6 des dispositions générales) et la servitude de linéaire commerciale (cf. article 14 des dispositions générales).
Rappel : sont également applicables l’ensemble des « Dispositions Générales » figurant au chapitre I du présent règlement.
PLU de Brignoles, approuvé le 10/04/2026, 14 articles pour la zone N.
Secteurs du plan : NL, Ncr, Nd, Ng, Nv.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.