Aller au contenu
Edifiable

Zone NOTZone naturelle à Cazevieille

  • Zone naturelle

Les questions courantes

Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone NOT, 5 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone NOT, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 45 rubriques

Rubrique NOT 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation Norme NFS 62-200 Août 2009

0,5 m minimum EDF

1 à 5 m au plus

Signalisation (Fiche 3) Norme NF S61-221 Mars 1956

Signalisation bouche EDF

Voir fiche 12

Distance > 2m entre

0,60 m de rayon PDL-EDF et Bi

Risques de détérioration

et d’électrisation

De 1 à 5m au plus

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances cheminement dégagé et résistant distance inférieure à 20 m entre la voie et la Borne Agricole.
  • Présence d’une aire de stationnement pour engin incendie
  • Signalisation (fiche 3)

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 30/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 136

Fiche technique

7 RESERVE ou CITERNE (RI ou CI) (enterrée ou aérienne)

Caractéristiques techniques Norme pour citerne acier NFE 86-410

  • Citerne fermée en acier, en béton, ou souple, aérienne, entérré ou à ciel ouvert.
  • Pérennité de la capacité demandée par l’étude des besoins en eau
  • Volume de la citerne inscrit sur panneau de signalisation (fiche 3).
  • Entretien, propreté.

Critère de performances : Représentation graphique :

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée avec un minimum de 30 m3.

La capacité doit être dotée d’un dispositif de réalimentation.

implantation

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration (fiche 10) .
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Présence d’un dispositif fixe d’aspiration (fiche 11, 11b, 11c, 11d, 13)

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 137

Fiche technique

Cours d’eau, étang, etc…

Caractéristiques techniques

  • Géométrie de mise en aspiration ( L = distance entre pompe engin et la crépine soit 8 m maximum, /H=hauteur entre niveau bas à l’étiage et le raccord de la pompe d’aspiration soit 6 m maximum)
  • Crépine d’aspiration implantée à 30 cm au dessous de la surface de la nappe d’eau et, au minimum, à 50 cm du fond.
  • Pérennité de la capacité demandée par l’étude des besoins en eau
  • Entretien/propreté

Critères de performances Représentation graphique :

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale determinée avec un minimum de 30m3

Ce type de PEI doit être doté d’un système de réalimentation

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances(voie engin) menant à l’aire d’aspiration.
  • Présence d’ une aire d’aspiration (fiche10).
  • Possibilité de présence d’un dispositif fixe d’aspiration (fiches 11a et 12)
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Sécurité (bouée de sauvetage, cordes anti-noyade, escalier ou échelle souple…)
  • Echelle volumétrique

H = 6m maxi

L = 8m maxi

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin)menant à l’aire d’aspiration.
  • Présence d’ une aire d’aspiration (fiche10).
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs-Pompiers.
  • Sécurité (bouée de sauvetage, cordes anti-noyade, escalier ou échelle souple…)
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à de permettre la mise en place du dispositif d’aspiration en toute sécurité, penser à une zone de travail sécurisée l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers. entre l’aire et l’eau (escalier, échelle souple, bouée de
  • zébra jaune au sol sauvetage, corde anti-noyade).
  • équipée d’une butée de sécurité
  • Aire de retournement si voie en impasse
  • dotée d’une pente légère de 2% à 7%

H = 6 m maxi

L = 8 m maxi

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration
  • Distance ≤ 4 m entre le poteau d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre 2 points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif.
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration.

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 30/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 141

Fiche technique 11a

Poteau d’aspiration (PA)

(cours d’eau, voie sur berge, étang..., )

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositifs d’aspiration

  • Voir fiche 11 pour les les caractéristiques techniques du poteau d’aspiration
  • géométrie de mise en aspiration (L = distance entre raccord poteau et la crépine soit 12 m maximum / H = hauteur entre le raccord du poteau et la surface de l’eau à l’étiage soit 6 m maximum
  • Crépine (sans clapet) implantée à 30 cm en dessous du niveau de l’eau à l’étiage et au moins à 50cm du fond
  • Un poteau d’aspiration par tranche de 120 m3
  • entretien / propreté.

Critères de performances Représentation graphique :

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée avec un minimum de 30m3.

Le PEI est doté d’un dispositif de réalimentation

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration
  • Distance ≤ 4 m entre le poteau d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre deux points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif.
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration.

H = 6 m maxi

Diamètre 100 mm mini

L = 12 m maxi 30 cm mini

50 cm mini

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 142

Fiche technique 11b

(réserve à ciel ouvert)

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositifs d’aspiration

  • Voir fiche 11 pour les les caractéristiques techniques du poteau d’aspiration
  • géométrie de mise en aspiration (L = distance entre raccord du poteau et la crépine soit 12 m maximum /

H=hauteur entre le raccord de la pompe d’aspiration et le niveau bas de l’eau à l’étiage soit 6 m maximum)

  • Crépine (sans clapet) implantée à 30 cm en dessous du niveau de l’eau à l’étiage et au moins à 50cm du fond
  • Un poteau d’aspiration par tranche de 120 m3
  • entretien / propreté.

Critère de performances : Représentation graphique :

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée avec un minimum de 30 m3.

Le PEI est doté d’un dispositif de réalimentation

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration
  • Présence d’ une aire d’aspiration (fiche10).
  • Distance ≤ 4 m entre le poteau d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Distance minimale de 5 m entre deux points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration
  • Sécurité : clôture , bouée….
  • échelle volumétrique,…

Echelle Portillon

volumétrique

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration
  • Distance ≤ 4 m entre le poteau d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre deux points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif .
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration .

Lit de sable + géotextile

80 cm mini

Bride Diamètre 100 mm mini

Vanne de

barrage

L ≤ 12 m jusqu’à la pompe de l’engin, sauf si PI en charge par gravité

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit Fiche technique 144

POTEAU D’ASPIRATION (PA) 11d (sur réserve / citerne enterrée)

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositifs d’aspiration

  • Voir fiche 11 pour les les caracteristiques techniques du poteau d’aspiration
  • géométrie de mise en aspiration (L = distance entre raccord poteau et la crépine soit 12 m maximum sauf si le poteau est en charge par gravité/ H = hauteur entre le raccord du poteau et la crépine soit 6 m maximum dans le cas d’une réserve implantée en dénivelé négatif)
  • Crépine (sans clapet)
  • Un poteau d’aspiration par tranche de 120 m3
  • entretien / propreté.

Critères de performances Représentation graphique :

Fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée par l’étude des besoins en eau avec un minimum de 30m3

Le PEI est doté d’un dispositif de réalimentation

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration
  • Distance ≤ 4 m entre le poteau d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre deux points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif .
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration .

≤4m

H maHx = 6m

6 mmaxi

Longueur canalisation

≤ 12 m

Vanne de

réalimentation

si capacité

< 120 m3

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 145

Fiche technique 12

Colonne fixe d’aspiration

(prise d’aspiration déportée)

Ce procédé n’est employé que pour aménager une installation déjà

Existante ou ne permettant pas l’implantation d’un poteau d’aspiration

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositif d’aspiration

  • canalisation rigide d’alimentation avec diamètre ≥ 100 mm. Système pivotant toléré.
  • Le ½ raccord d’aspiration est situé entre 0.50 et 0.80 m du sol.
  • ½ raccord symétrique d’aspiration type AR à verrou Ø DN 100 mm avec bouchon. Afin d’assurer sa bonne utilisation en aspiration, le raccord est installé avec les tenons dans un axe strictement vertical.
  • Géométrie de mise en aspiration ( L = distance entre prise fixe de la colonne et la crépine soit 12 m maximum,

/H=hauteur entre niveau bas à l’étiage et le raccord de la pompe d’aspiration soit 6 m maximum), et absence de coude à 90°

  • Crépine(sans clapet) d’aspiration implantée à 30 cm au dessous de la surface de la nappe d’eau à l’étiage, et au minimum, à 50 cm du fond.
  • Nettoyage/entretien crépine et colonne à réaliser régulièrement
  • Peinture bleue RAL 5012 ou RAL 5015 sur la partie accessible aux Pompiers.
  • Une colonne d’aspiration par tranche de 120 m3.

Critères de performances : Représentation graphique :

Liée au type de PENA

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale determinée avec un minimum de 30 m3 Ou

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration.
  • Distance ≤ 4 m entre la colonne d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre 2 points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif.
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implantée dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration.

L = 12 m maxi métal Ø100 mini Raccord d’aspiration Prise symétrique

Ø DN 100 mm AR DN100 à verrou

H ≤ 6 m maxi

50 à 80 cm veiller au (plan du niveau d’eau le plus bas) positionnement du 30 cm mini raccord

50 cm mini

Crépine

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 30/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 146

Fiche technique 13

PRISE FIXE d’aspiration

Caractéristiques techniques Norme NFS 61 240

  • Permet le raccordement direct des flexibles d’aspiration des engins incendie.
  • ½ raccord symétrique d’aspiration de type AR à verrou DN 100 mm avec bouchon. Afin d’assurer sa bonne utilisation en aspiration, le raccord est installé avec les tenons dans un axe strictement vertical.
  • géométrie de mise en aspiration (L = distance entre prise fixe et le demi-raccord de la pompe de l’engin ≤ 8 m /

H = hauteur entre la prise fixe et le sol ≥ 50 cm et ≤ 100 cm.

  • Une prise fixe indépendante par tranche de 120 m3
  • Dispositif toléré sur réserve souple si volume ≤ 60 m3
  • Peinture bleue RAL 5012 ou RAL 5015 sur éléments fixes dédiés à l’aspiration (dépression ou pression de refoulement < à 1 bar).

Critères de performances : Représentation graphique :

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale determinée avec un minimum de 30 m3

Le dispositif doit permettre l’utilisation de l’intégralité de la capacité du PEI.

Implantation/Aménagements

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration.
  • Distance < 8 m entre la prise fixe d’aspiration et l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Distance minimale de 5 m entre 2 points d’aspiration : une aire d’aspiration par dispositif.
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Volume de dégagement (pour permettre la manœuvre)= 50 cm d’espace libre autour de la prise.
  • Implantée dans l‘axe médian de l’aire d’aspiration.

Reserve d’eau incendie

50 cm ≤ H ≤ 80 cm

L<8m Veiller au bon

positionnement

des raccords

  • Accessibilité aux engins SP en tout temps et toutes circonstances (voie engin) menant à l’aire d’aspiration.
  • Présence d’une aire d’aspiration. (fiche 10)
  • Signalisation (fiche 3) et stationnement réservé à l’usage exclusif des Sapeurs Pompiers.
  • Implanté dans l’angle arrière droit ou gauche de l’aire d’aspiration.

40 cm

35 cm

L = 8 m maxi

Rubrique NOT 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : HAUTEUR DE STOCKAGE (¹)

  • Jusqu’à 3 m Activité Stockage
  • Jusqu’à 8 m
  • Jusqu’à 12 m 0
  • Au-delà de 12 m +0,1

+0,2

+0,5

Type de construction (²) -0,1

  • Ossature stable au feu ≥ 1 heure 0
  • Ossature stable au feu ≥ 30 mn
  • Ossature stable au feu < 30 mn +0,1

-0,1

Types d’intervention internes

  • ACCUEIL 24H/24 (présence permanente -0,1 à l’entrée)
  • DAI généralisée reportée 24h/24 7j/7 en -0,3* télésurveillance ou au poste de secours

24h/24 lorsqu’il existe, avec des consignes d’appels.

  • service de sécurité incendie 24h/24 avec moyens appropriés équipe de seconde intervention, en mesure d’intervenir

24h/24

  • coefficients
  • coefficients

Surface de référence (S en m²)

Qi = 30 x S x (1+ Coef) (³)

Catégorie de risque (4)

Risque 1 : Q1 = Qi x 1

Risque 2 : Q2 = Qi x 1,5

Risque 3 : Q3 = Qi x 2

Risque sprinklé (5) : Q1, Q2 ou Q3 ÷ 2

DEBIT REQUIS (6) (7) (Q en m³/h)

VOLUME REQUIS : V = Q x 2 heures(8)

(¹) Sans autre précision, la hauteur de stockage doit être considérée comme étant égale à la hauteur du bâtiment moins 1 m (cas des bâtiments de stockage).

(²) Pour ce coefficient, ne pas tenir compte du sprinkler.

(³) Qi : débit intermédiaire du calcul en m³/h

(4) La catégorie de risque est fonction du classement des activités et stockages (voir fascicules)

(5) Un risque est considéré comme sprinklé si :

  • protection autonome, complète et dimensionnée en fonction de la nature du stockage et de l’activité réellement présente en exploitation, en fonction des règles de l’art et des référentiels existants ;
  • installation entretenue et vérifiée régulièrement ;
  • Installation en service en permanence.

(6) Aucun débit ne peut être inférieur à 60 m³/h

(7) La quantité d’eau nécessaire (cf. paragraphe 3 alinéa **) doit être distribuée par des PEI situés à moins de 100 m des entrées de chacune des cellules du bâtiment et distants entre eux de 150 m maximum.

(8) si durée d’extinction est différente de 2 heures, le volume requis sera recalculé en conséquence

*Si ce coefficient est retenu, ne pas prendre en compte celui de l’accueil 24h/24.

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 166

L’eau d’extinction sera apportée par des PEI implantés dans les conditions suivantes :

  • Tous les PEI requis pour défendre un même établissement doivent être judicieusement répartis et implantés à une distance maximale de 400 m de l’établissement.
  • Dans le cas où la totalité du débit requis ne pourrait être obtenue à partir du réseau d’eau, il est admis, après avis du SDIS 34, que les besoins soient fournis par des PENA (point d’eau naturel ou artificiel) accessibles en permanence et conforme au GDCA (guide départemental des caractéristiques et d’aménagement) des PEI du SDIS 34. Afin de faciliter l’attaque rapide du sinistre et de réduire les délais de mise en œuvre des moyens de secours, il est demandé de disposer sur le réseau sous pression d’un minimum d’un tiers des besoins en eau (sans être inférieur à 120 m3/h).
  • **Le débit ou le volume d’eau calculé n’implique pas automatiquement un nombre de PEI à installer. Exemple : Il est tout à fait possible que l’exigence soit par exemple de 180 m3/h et que les services de secours exigent 5 hydrants sur le site avec prise en compte hydraulique de 3 hydrants simultanément. Le nombre de PEI à installer peut dépendre de la géométrie du bâtiment.
  • Les PEI pris en compte pour les besoins en eau de la DECI d’un risque ne doivent pas être situés dans les zones d’effets des risques thermiques et des risques d’effondrement.

A noter que :

  • Les études devront faire apparaître de façon explicite les conditions de prise en compte des éléments permettant de diminuer les besoins en eau en précisant la nécessité de leur pérennisation.
  • Durée d’extinction : la durée de l’extinction servant de base au calcul de la quantité d’eau totale est de 2 heures dans la plupart des cas (exceptionnellement portée à 3 heures).
  • Risques multiples : en cas de multiplicité de risques non séparés dans un même volume, on retient le risque le plus pénalisant. Si ces risques sont localisés dans un même volume non recoupé, on peut appliquer un premier calcul sur un type de risque sur la surface le concernant et y ajouter le calcul relatif à l’autre risque ; les débits obtenus se cumulent.
  • Surfaces importantes : pour les bâtiments de fabrication de très grande surface pour lesquels l’exploitant ne veut ou ne peut réaliser de séparation par murs coupe-feu et en l'absence de propositions justifiées de sa part, des mesures constructives compensatoires (cantonnements de désenfumage de surface maximale de 1.600 m², îlots d’activité de moins de 800 m², colonnes sèches, …), d’organisation interne (DAI, …) et/ou un dispositif d’extinction automatique adapté au processus doivent être demandées. Le SDIS doit également alerter sur l’impossibilité technique et matérielle d’éteindre un incendie de cette superficie.
  • Bâtiment dont l’activité est inconnue au stade de l’étude du permis de construire : dans ce cas, l’étude devra souligner le fait et considérera le risque en catégorie 2 avec une hauteur de stockage égale à la hauteur du bâtiment moins 1 m. Il sera mentionné l’impératif de ne pas stocker ou mettre en œuvre des produits ou activités classés en catégorie 3 sous peine de révision indispensable de la défense incendie.
  • Entrepôts : pour les bâtiments à usage d’entrepôts non ICPE de stockage de produits combustibles ou inflammables, la surface maximale non recoupée acceptable doit être limitée à 3000 m². Au-delà de 3000 m2 la durée d’extinction sera augmentée.
  • Rétention : la détermination des volumes de rétention relève de l'exploitant ; elle pourra faire l'objet d'un avis du SDIS 34 (doc D9/A).
  • Une valeur de débit (ou de volume) très importante implique la nécessité de mettre en place des mesures de prévention et de protection complémentaires (extinction automatique à eau, recoupements, dispositions constructives, disposition ou composition différente des stockages…)

et ceci afin de tenir compte des limites des capacités opérationnelles du SDIS 34 (soit 450m3/h pendant 2 heures soit 900 m3).

  • Les projets d’implantation et d’équipement, ainsi que la réalisation des PENA, judicieusement répartis, doivent être validés par le SDIS34.

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 167

  • Risques spécifiques :

La présente méthode ne couvre en aucune façon les dépôts d’hydrocarbures soumis quant à eux aux dispositions spécifiques qui les règlementent, ni les industries chimiques (présentant un risque particulièrement élevé).

Les activités ou stockages mentionnés en risques spécifiques (RS) dans les grilles de couverture ou dans les fascicules doivent faire l’objet d’une étude spécifique de DECI au regard de la méthodologie opérationnelle d’extinction, de la protection de la population et des personnels intervenants, de limitation de la propagation de l'incendie. Ces risques peuvent nécessiter des exigences supplémentaires (autres agents extincteurs, ...).

Classement des activités et stockages

Répartition en fascicules

Fascicule A : Risques accessoires séparés communs aux diverses industries

Fascicule B : Industries agro-alimentaires

Fascicule C : Industries textiles

Fascicule D : Vêtements et accessoires. Cuirs et peaux

Fascicule E : Industrie du bois. Liège. Tabletterie. Vannerie

Fascicule F : Industries métallurgiques et mécaniques

Fascicule G : Industries électriques

Fascicule H : Chaux. Ciment. Céramique. Verrerie

Fascicule I : Industries chimiques minérales

Fascicule J : Produits d'origine animale et corps gras

Fascicule K : Pigments et couleurs, peintures. Vernis et encres. Produits d'entretien

Fascicule L : Cires. Résines. Caoutchouc. Matières plastiques

Fascicule M : Combustibles solides, liquides, gazeux

Fascicule N : Produits chimiques non classés ailleurs

Fascicule O : Pâte de bois. Papiers et cartons. Imprimerie. Industries du livre

Fascicule P : Industries du spectacle (Théâtre, Cinéma, etc.)

Fascicule Q : Industries des transports

Fascicule R : Magasins. Dépôts. Entrepôts. Chantiers divers

S.O : Sans objet

RS : Risque spécial. Devra faire l’objet d’une étude spécifique.

Rappel : Tous les locaux dont une des parois est constituée par des panneaux « sandwich » (plastique alvéolaire) doivent au minimum être classés dans la catégorie 2 (sauf si classés M1).

Fascicule A

Risques accessoires séparés, communs aux diverses industries

Categorie risque

01 Chaufferies et gazogènes fixes Activité Stockage

02 Force motrice RS RS

03 Ateliers spéciaux et magasin général d'entretien RS RS

04 Ateliers spéciaux de peinture et/ou vernis dont le point éclair est 1 2

Rs rs

inférieur à 55° C

05 Laboratoires de recherches, d'essais ou de contrôle 1 2

06 Ordinateurs, ensembles électroniques, matériel électronique des 1 2

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 168 centraux de commande et des salles de contrôle

Fascicule B

Industries agro-alimentaires

Rappel : Tous les locaux dont une des parois est constituée par des panneaux « sandwich » (plastique alvéolaire) doivent au minimum être classés dans la catégorie 2(sauf si classés M1)

Activité Stockage

01 Moulins à blé et autres matières panifiables 1

02 Négociants en blé, en grains ou graines diverses, et/ou légumes secs.

Coopératives et stockeurs de grains. Transformateurs de grains, de 1 graines de semence ou autres et risques de même nature, 2 dénaturation du blé

03 Farines alimentaires, minoteries sans moulin, sans fabrication de 1 2 nourriture pour animaux 2

04 Fabriques de pâtes alimentaires 1 2

05 Fabriques de biscuits 1 2

06 Fabriques de pain d'épices, pains de régime, biscottes. Boulangeries 1 2 et pâtisseries industrielles 2

07 Fabriques d'aliments pour les animaux avec broyage de grains 1 2

08 Fabriques de moutarde et condiments divers 1 1

RS

09 Torréfaction avec ou sans broyage 1 RS

RS

11 Traitement des houblons ou plantes pour herboristerie 1 2

12 Fabriques de fleurs séchées 1 2

13 Stérilisation de plantes 1 2

14 Traitement des noix et cerneaux 1

15 Tabacs 1 2

16 Déshydratation de luzerne 1 2

17 Broyage de fourrage et autres plantes sèches 1 2

18 Sucreries et raffineries. Râperies de betteraves 1

19 Fabriques de produits mélassés 1

20 Magasins de sucre et mélasses 1

21 Caramels colorants (fabrication par tous procédés) 1

22 Boissons gazeuses. Apéritifs. Vins 1

23 Distilleries d'eaux-de-vie (jusqu'à 72° centésimaux 1 24 Distilleries d'alcools (plus de 72° centésimaux) RS

25 Fabriques de liqueurs RS

26 Fabriques de vinaigre 1

27 Brasseries 1

28 Malteries 1

29 Fabriques de chocolat 1

30 Fabriques de confiserie, nougats, suc de réglisse, sirops. Traitement 1 du miel

31 Moulins à huile d'olive ou de noix 1

32 Huileries de coprahs, arachides et graines diverses (sauf pépins de RS raisins)

33 Extraction d'huile de pépins de raisins RS

34 Mouture de tourteaux 1

35 Fabriques de margarine 1

36 Fabriques de lait condensé ou en poudre 1

37 Laiteries, beurreries, fromageries 1

38 Conserves et salaisons de viandes. Conserves de légumes et fruits 1

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 169 (avec ou sans déshydratation). Charcuterie industrielle 1 2

39 Industrie du poisson

40 Abattoirs 1 2

41 Fabrique de glace artificielle

42 Déverdissage. Maturation. Mûrisserie de fruits et légumes 1 2

43 Stockage en silos

1 2 · S.O. R.S. · Fascicule C · Industries textiles · Activité Stockage

Tous les ateliers de préparation à la filature doivent être classés en 2 catégorie 1 2

01 Effilochage de chanvre, jute, lin et/ou de tissus de coton (sans 1 2 chiffons gras) 2

02 Fabriques d'ouate de coton, couches culottes et articles 1 2

2 (1)

03 Négociants en déchets de coton 1 2

04 Délainage de peaux de mouton (avec ou sans lavoirs de laine). 2

Lavoirs de laine (sans délainage de peaux de mouton). Epaillage 1 2 chimique de laines

05 Confection de pansements 1

06 Filatures de jute 1

07 Filatures de coton 1

08 Tissages de verre 1

09 Fabriques de moquettes avec enduction 2

10 Enduisage, encollage ou flocage de tissus ou de papiers 1

11 Flambage et grillage d'étoffes 1

12 Imperméabilisation de bâches 1

13 Toiles cirées, linoléum 1

14 Toute autre industrie de fibres naturelles (soie, laine, jute, 1 coton, lin, chanvre et autres végétaux, etc…

15 Toute autre industrie de fibres synthétiques ou mélangées 1

1 Le cas des entrepôts de jute ou de coton doit faire l'objet d'une étude spéciale en raison des dangers pour la résistance mécanique de la construction consécutifs à l'absorption d'eau par la matière première.

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 170

Fascicule D

Vêtements et accessoires. Cuirs et peaux

Activité Stockage

2 (1)

01 Confection de vêtements, corsets, lingerie, avec ou sans vente au 1 2 détail 2

02 Fourreurs, avec travail de confection 1

03 Manufactures de gants en tissus ou en peau 1 2

04 Fabriques de chapeaux de feutre de laine, de feutre de poils, de 1 2 chapeaux de soie, de bérets. Confectionneurs de chapeaux de paille

05 Cordonniers. Artisans bottiers. Selliers 1

2(³)

06 Fabriques d'articles chaussants, sauf les articles en caoutchouc 1 ou en matières plastiques (Cf. fascicule L) 2

07 Fabriques de couvertures 1 1

Fabriques de couvre-pieds et doublures pour vêtements et coiffures, 2

08 ouatines, avec emploi d'ouate, kapok, laine, duvet ou fibres 1(²) 2 cellulosiques ou synthétiques 2

Fabriques de matelas (avec ou sans ressorts), désinfection, épuration 2

09 et réfection de matelas en laine, crin, kapok, fibres artificielles ou 1(²) 2 synthétiques et autres matières textiles. Tapissiers garnisseurs de sièges avec outillage mécanique

10 Fabriques de parapluies 1

11 Fabriques de courroies, bâches, voiles pour la navigation, sacs et 1 objets divers en tissus

12 Fabriques de boutons, chapelets 1

13 Blanchissage et repassage de linge 1

14 Teinturiers-dégraisseurs 1

15 Plumes d'ornement, de parure et pour literie et couettes 1

16 Fabriques de fleurs artificielles 1

17 Tanneries, corroieries, mégisseries 1

18 Chamoiseries 1

19 Apprêts de peaux pour la pelleterie et la fourrure 1

20 Fabriques de cuirs vernis. 1

21 Fabriques de tiges pour chaussures 1

22 Maroquinerie, sellerie, articles de voyage en cuir ou en matières 1 plastiques, objets divers en cuir

23 Teintureries de peaux 1

1 Classé en 3 pour les rouleaux de matières plastiques ou de caoutchouc alvéolaires.

2 Classé en 2 si utilisation de matières plastiques alvéolaires.

3 Classé en 3 en cas d'utilisation de matières plastiques alvéolaires.

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 171

Fascicule E

Industrie du bois. Liège. Tabletterie. Vannerie

Activité Stockage

Scieries mécaniques de bois en grumes (à l'exclusion des scieries 01 forestières). 1

2-3(1)

Travail mécanique du bois (non classé ailleurs). Ateliers de travail du 2 bois sans outillage mécanique 2

02 Fabriques de panneaux de particules, bois reconstitué, bois moulé, à 2 2 base de copeaux, sciure de bois, anas de lin ou matières analogues. 1

Fabriques de panneaux de fibres de bois 2

03 Layetiers-emballeurs, fabrique de palettes en bois 2

04 Fabrique de futailles en bois 1

05 Tranchage et déroulage de bois de placage, fabriques de panneaux contreplaqués 1

06 Fabriques de farine de modèle en bois 1

07 Préparation du liège (traitement des lièges bruts). Fabriques de bouchons de liège. Agglomérés de liège, avec toutes opérations de concassage, broyage, trituration, blutage avec classement et 2 montage de liège aggloméré, avec ou sans fabrication, usinage d’agglomérés

08 Articles de Saint-Claude. Articles en bois durci 1

09 Vannerie 1

10 Brosses, balais, pinceaux 1

1 classé en 3 si les îlots de stockage ont une surface au sol supérieure à 150 m².

Fascicule F

Industries métallurgiques et mécaniques

01 Métallurgie, fonderie Activité Stockage

02 Façonnage, travail mécanique, usinage, ajustage et assemblage de 1 1

1 1

métaux

03 Applications électrolytiques, galvanisation, nickelage, chromage, 1 1 étamage, métallisation, phosphatation et polissage de métaux 1 1

04 Emaillage. Vernissage. Impression sur métaux 1 1

05 Goudronnage ou bitumage d'objets métalliques RS RS

06 Fabrication ou montage d'avions 2 2(²)

07 Fabriques d'automobiles 2 2(²)

08 Carrosseries de véhicules en tous genres 1 1

09 Fabriques de papiers en métal (aluminium, étain) 1 1

10 Affineries de métaux précieux 1 1

11 Bijouterie, orfèvrerie, joaillerie

2 en fonction de la marchandise entreposée.

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 172

Fascicule G CATEGORIE RISQUE

Industries électriques

Activité Stockage

SO

01 Stations émettrices de radiodiffusion et de télévision. Stations relais 1 2

02 Fabrication, montage et réparation de matériels électro-techniques 1 2 industriels et d'appareillage industriel haute, moyenne et basse 2 tension 2

03 Fabrication, montage et réparation d'appareillage d'installation basse 2 tension domestique, d'appareils électrodomestiques et/ou portatifs, 1 2 d'appareils électroniques grand public

04 Fabrication, montage et réparation d'appareils électroniques radioélectrique ou à courants faibles, et/ou d'appareils et 1 équipements de mesures électriques ou électroniques

05 Fabrication de composants électroniques (transistors, résistances circuits intégrés, etc.) et de composants électriques pour courants 1 faibles (circuits oscillants, etc.)

06 Accumulateurs (fabriques d') 1

07 Piles sèches (fabriques de) 1

Fabriques de lampes à incandescence et/ou de tubes fluorescents ou 1

08 luminescents

09 Fabriques de fils et câbles électriques 1

Fascicule H CATEGORIE RISQUE

Chaux. Ciment. Céramique. Verrerie

Activité Stockage

01 Fabrication de la chaux, du plâtre, du ciment, moulins à chaux, plâtre, 1 calcaires, phosphates ou scories

02 Cuisson de galets, broyage et préparation mécanique de galets. 1

Terres, ocres, minerais divers

03 Fabriques d'agglomérés et moulages en ciment, fabriques de 1 1 produits silico-calcaires, produits silico-calcaires 1

04 Fabriques de marbre artificiel, scieries de marbre ou de pierre de 1 1 taille

05 Briqueteries et tuileries 1

Faïences, poteries, fabriques de porcelaine, grès, cérame, produits 1

06 réfractaires, décorateurs sur porcelaine

07 Fabriques de verre et glaces (soufflage et façonnage de verre à 1 chaud)

08 Fabriques d'ampoules pharmaceutiques 1

09 Miroiteries 1

Fascicule I

Industrie chimique minérale

DOIVENT ETRE TRAITES EN RS, NOTAMMENT :

01- la fabrication et le stockage de produits chimiques divers (chlore, chlorures alcalins, hypochlorites, chlorates et perchlorates (par électrolyse à froid), acide sulfurique, acide chlorhydrique, sulfates alcalins, sulfates métalliques, soude, potasse, ammoniaque synthétique,

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 173 ammoniaque, sulfate d'ammoniaque, de nitrate d'ammoniaque, cyanamide calcique, nitrate de soude, nitrate de potasse, salpêtreries, raffineries de salpêtre, acide nitrique, nitrate d'ammoniaque, ammonitrates, nitrate de soude, nitrate de potasse, superphosphates et engrais composés, air liquide, oxygène, azote, gaz carbonique, soufre, sulfure de carbone, carbure de calcium, alun, acétate de cuivre (verdet), etc...)

02-Traitement des ordures ménagères CATEGORIE RISQUE

A L'EXCEPTION DE :

03 Allumettes Activité Stockage

2 2

Fascicule J CATEGORIE RISQUE

Produits d'origine animale et corps gras Activité Stockage

1 1

Doivent etre traites en rs, notamment : 1 2

01 Traitement de matières animales diverses

02 Dégras, huiles et graisses animales

03 Dégraissage d'os

04 Noir animal

05 Fondoirs ou fonderies de suif

06 Fabriques de caséine

07 Stéarineries avec ou sans fabrique de bougies

08 Bougies stéariques

09 Fabriques de colle forte et gélatine

10 Albumine

A L'EXCEPTION DE :

11 Fabriques de savon

12 Epuration de glycérine

Fascicule K CATEGORIE RISQUE

Pigments et couleurs, peintures.

Vernis et encres, produits d'entretien

Activité Stockage

01 Pigments métalliques 1 1

02 Pigments minéraux 1

RS

03 Couleurs végétales 1 2

RS

04 Laques et colorants organiques synthétiques (couleurs artificielles). 1

Fabriques de peintures, vernis et/ou encres aux résines naturelles ou synthétiques, à la cellulose (autres que les vernis nitrocellulosiques), aux bitumes, aux goudrons ou au latex, vernis gras RS

05 Fabriques de peintures et encres à base organique 1

06 Fabriques de peintures et vernis cellulosiques RS

07 Fabriques de peintures et encres à l'eau 1

08 Cirage ou encaustique RS

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 174

Fascicule L CATEGORIE RISQUE

Cires. Résines. Caoutchouc. Matières plastiques.

Activité Stockage

01 Cires, cierges et bougies de cire, 1 2

02 Résine naturelle 2

03 Fabrication de matières premières pour objets en matières 2 2 plastiques (granulés)

04 Polymérisation et transformation de matières plastiques alvéolaires 2

05 Transformations de matières plastiques non alvéolaires 1

2(1)

06 Travail de la corne, de la nacre, de l'écaille, de l'ivoire, de l'os, 1

RS

Fabriques d'objets en ces matières à l'exclusion des boutons

07 Fabriques de montures de lunettes, sans fabrication de matières 1 premières

08 Transformation du caoutchouc naturel ou synthétique, guttapercha, ébonite (à l'exclusion des fabriques de caoutchouc synthétique, de 2 pneumatiques et chambres à air)

09 Fabrication de caoutchoucs et de latex synthétiques (Buna,

Perbunan, Néoprène, Caoutchouc Butyl, Thiokol, Hypalon, RS élastomères silicones ou fluorés, etc.)

10 Fabriques d’enveloppes et chambres à air pour pneumatiques 2

1 classé en 3 en cas d'utilisation de caoutchouc alvéolaire.

Fascicule M CATEGORIE RISQUE

Combustibles solides, liquides, gazeux

Activité Stockage

01 Mines de combustibles (installations de surface). Agglomérés de RS charbon. Electrodes et balais en charbon de cornue ou coke de RS RS pétrole (sans fabrication des matières premières). Traitement du RS

RS graphite. Pulvérisation du charbon. Tourbe RS

RS

02 Ateliers de carbonisation et distillation du bois. Stockage 2 RS

RS

03 Appareils de forage. Centres de collecte, centres de production, puits RS RS

RS

en exploitation RS

04 Raffineries de pétrole RS

05 Entrepôts, dépôts, magasins et approvisionnements RS d'hydrocarbures d'acétylène, de gaz et liquides combustibles

06 Essence synthétique. Mélanges, traitement d'huiles minérales RS lourdes. Régénération d'huiles minérales usagées

07 Entrepôts, dépôts, magasins et approvisionnements d'alcool SO

08 Ateliers de remplissage et stockage de bombes à aérosols RS

09 Usines à gaz de houille, fours à coke, gaz à l'eau. Distillation des RS goudrons de houille

10 Traitement et/ou mélange de goudrons, bitumes, asphaltes et RS émulsions pour routes

11 Production et remplissage de bouteilles d'acétylène. Postes de RS compression de gaz de ville ou de gaz naturel

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 175

Fascicule N CATEGORIE RISQUE

Produits chimiques non classés ailleurs

Activité Stockage

RS

01 Extraits tannants et tinctoriaux RS 1

02 Amidonneries et féculeries. Dextrineries. Glucoseries 1

03 Fabriques de poudre noire, de poudres sans fumée, etc. Fabriques RS d'explosifs. Fabrication de fulminate, azoture de plomb, amorces, détonateurs, capsules. Fabriques de cartouches pour armes RS RS

22((11))

portatives. RS 2

04 Ateliers de chargement de munitions de guerre, fabriques d'artifices 2

05 Extraction de parfums des fleurs et plantes aromatiques RS RS

06 Parfumeries (fabrication et conditionnement) RS

07 Laboratoires de fabrication de produits pharmaceutiques RS

08 Fabriques de films, plaques sensibles, papiers photographiques

09 Fabriques de produits chimiques non classés ailleurs RS

1 classé en RS si stockage en cuve

Fascicule O CATEGORIE RISQUE

Pâte de bois. Papiers et cartons. Imprimerie. Industrie du livre.

01 Fabriques de pâte à papier sans fabrication de papier ou kraft Activité Stockage

02 Papeteries 1 22

03 Cartonneries. 1 22

04 Façonnage du papier 1 22

05 Façonnage du carton 1 22

06 Fabriques de papiers ou cartons bitumés ou goudronnés, ou de 1 22 simili-linoléum 1 22

07 Photogravure. Clicheurs pour imprimerie sans photogravure 1 22

08 Imprimeries sans héliogravure ni flexogravure 1 22

09 Imprimeries avec héliogravure ou flexogravure 1 2

10 Assembleurs, brocheurs, relieurs 1

² Classé RS en cas de présence de bobines de papier stockées verticalement

Fascicule P CATEGORIE RISQUE

Industries du spectacle Activité Stockage

01 Théâtres Voir grille ERP 2

02 Ateliers ou magasins de décors

03 Salles de cinéma 1

04 Laboratoires de développement, tirage, travaux sur films

05 Studios de prises de vues cinématographiques, studios de Voir grille ERP radiodiffusion et de télévision, studios d'enregistrement 1

06 Loueurs et distributeurs de films

07 Photographes, avec ou sans studios ou laboratoires 1 2

1 2 1 2 · Fascicule Q CATEGORIE RISQUE · Industries des transports · Activité Stockage

01 Garages et ateliers de réparation d'automobiles 1 SO

02 Parkings couverts 1 2

03 Station-service, magasin d'accessoires d'équipement de pièces 2 détachées et de produits pour l'automobile 1 2

04 Entreprises de transports, transitaires, camionnages, déménagement 1

05 Dépôts, remises et garages de tramways et chemins de fer, électriques, ou de trolleybus 1

AnnDe9x/e34s: dDiumernèsgiolnenemmeennttdeéscbreistoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 176

06 Hangars pour avions, hélicoptères, etc RS RS

07 Chantiers de construction et de réparation de navires RS RS

08 Remises et garages de bateaux de plaisance avec ou sans atelier de réparations 1 2

Fascicule R

Magasins. Dépôts et Chantiers divers

Activité Stockage

01 Centres commerciaux à pluralité de commerce voir grille ERP

02 galeries marchandes voir grille ERP

03 Drugstores voir grille ERP

04 Magasins en gros ou en détail d'épicerie voir grille ERP

05 Négociants en gros et demi-gros, sans vente au détail de

1 2

tissus, (voir grille ERP) draperies, soieries, velours, bonneterie, mercerie, passementerie, broderies, rubans, tulles et dentelles 1

06 Magasins et dépôts de fourrures voir grille ERP

07 Magasins de vêtements, effets d'habillement, lingerie, sans voir grille ERP atelier de confection

08 Magasins de nouveautés et bazars, magasins d'articles de sport, voir grille ERP

supermarchés

09 Magasins de meubles et ameublement, avec ou sans atelier de 1 petites réparations, mais sans aucun outillage mécanique Voir grille ERP 2 pour le travail du bois 2

10 Négociants en chiffons 1 2-3(1)

11 Ateliers et magasins d'emballages en tous genres voir grille ERP 2

Magasins de quincaillerie, de bricolage et de matériaux de voir grille ERP 1

12 second œuvre

1 2

13 Négociants en bois sans débit de grumes 1

14 Dépôts de charbons de bois voir grille ERP

15 Marchés-gares 1

voir grille ERP

16 Entrepôts, docks, magasins publics, magasins généraux 2

17 Entrepôts frigorifiques. voir grille ERP

18 Expositions

(1) Classé en 3 si emballages en plastiques alvéolaires

PLU Hérault département de l' communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup commune de Cazevieille

>Plan Local d'Urbanisme

>révision III.6 Liste des emplacements réservés

prescrite par DCM du :

04 avril 2012

arrêtée par DCM du :

12 juillet 2023

approuvée par DCM du :

20 mars 2024

Mairie de Cazevieille - Le Village - 34 270 - tél : 04 67 84 31 38 - courriel : mairie-cazevieille@wanadoo.fr

Liste des emplacements reserves

N° Objet Bénéficiaire Surface (en m²)

ER1 Elargissement RD113 / RD113E1 Département 82.743

ER2 Réaménagement du carrefour de la Département 3.573

20.464

RD113 et du Chemin du Sueilles (VC n°9) 3.270

ER3 Extension du parking du Pic Saint-Loup Commune 3.760

1.676

ER4 Création d’un sentier – Grand Juyan Commune

ER5 Création d’un ouvrage hydraulique Commune

Amont RD113

ER6 Création d’un ouvrage hydraulique Commune

Aval RD113

ER7 Création d’un ouvrage hydraulique Commune

Les Palles Aval

ER8 Extension du réseau de collecte des eaux Commune usées

Rubrique NOT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Espace libre de mur grillage

ou végétation à conserver Distance > 2m entre

libre en permanence pour PDL-EDF et Pi.

permettre les manoeuvres d’ouverture et de fermeture Risques de détérioration et d’électrisation

du poteau incendie

0,50 mini 0,40 m minimum

Espace libre

Article R417-11 du Code de la route

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS 34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit Fiche technique 134 BOUCHE INCENDIE (BI) 5

(100 mm)

Caractéristiques techniques Bouche Ø 100mm.

Normes : NF EN 14339 Février 2006 Bouches d’incendie enterrées - Définitions et spécifications techniques

NF S61-211/CN Avril 2007 Bouches d’incendie enterrées- Complément national à la norme NF EN 14339 :2006

NF S62-200 Août 2009

Matériel de lutte contre l'incendie - Poteaux et bouches d'incendie - Règles d'installation, de réception et de maintenance

Critères de performances Représentation graphique

BI 100 mm : Fournir un débit minimal de 60 m3/h pendant 2 heures sous une pression dynamique de 1 bar minimum jusqu’à 16 bars maximum dans le cas d’un réseau surpressé.

Dans ce cas, la bouche surpressée (P dynamique >8 bars) prends la couleur jaune sur plus de 50% de sa surface.

de mur grillage ou végétation.

A conserver libre en permanence pour effectuer les manoeuvres

permettant l’usage de la bouche

incendie

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS 34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 135

Fiche technique

Borne agricole (BA)

Caractéristiques techniques

  • réservé aux exploitations et bâtiments agricoles,
  • sécurité : bouchons équipés d’un dispositif de mise à l’air libre pour décompresser la borne avant utilisation (obligatoire si pression > 7bars, conseillé dans les autres cas)
  • pérennité de la capacité déterminée par l’étude des besoins en eau
  • le demi-raccord doit être compatible avec les demi-raccords en usage dans le SDIS 34 en DN 65 mm ou

DN 100 mm

Critères de performances Représentation graphique :

Fournir en toutes saisons un débit de 30m3/h à 60 m3/h pendant 1 ou 2 heures sous une pression dynamique de 1 bar minimum

Rubrique NOT 8Stationnement

Intitulé du document : Stationnement réservé aux

pompiers Article R417-11

du code de la route.

Butée

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS 34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 138

Fiche technique 9

Puisard deporté

Caractéristiques techniques

  • Géométrie de mise en aspiration ( L = distance entre pompe engin et la crépine soit 8 m maximum,

/H=hauteur entre niveau bas à l’étiage et le raccord de la pompe d’aspiration soit 6 m maximum)

  • Crépine d’aspiration implantée à 30 cm au dessous de la surface de la nappe d’eau et, au minimum, à 50 cm du fond
  • La distance maxi entre l’aire d’aspiration et le puisard doit être inférieure à 3 mètres.
  • Tampon Ø 80 cm de couleur bleue RAL 5012 ou RAL 5015
  • Capacité minimale du puisard : 4 m3
  • Grille de protection avec passage 30 cm x 30 cm.
  • Diamètre canalisation d’alimentation du puisard ≥ 300 millimètres
  • Pérennité de la capacité demandée par l’étude des besoins en eau
  • Nettoyage grilles et canalisation ainsi que désembouage à réaliser régulièrement

Critères de performances : Représentation graphique

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée avec un minimum de 30m3

Le PEI doit être doté d’un système de réalimentation pompiers Article R417-11

Tampon H = 6m maxi du code de la route. Diam. 80 Grille de protection

3 m maxi cm Niveau

des eaux

30 cm mini

50 cm mini les plus

basses

4 m3 Grille de protection

mini

Diamètre 300mm

Panier à boues minimum

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 139

Fiche technique 10

Aire d’aspiration

Caractéristiques techniques

  • surface de 50 m2 minimum (10 m x 5 m)
  • portance ≥160 kN avec un miniimum de 90 kN par essieu, ceux-ci étant distants de 3,60 m, mise à disposition exclusive des Pompiers.
  • reliée à la voie publique par une voie engin permettant aisément la mise en station d’un engin d’incendie parallèlement ou perpendiculairement au point d’eau.
  • Géométrie de mise en aspiration : L = distance entre pompe engin et la crépine soit 8 m maximum, /H=hauteur entre niveau bas à l’étiage et le raccord de la pompe d’aspiration soit 6 m maximum)
  • 1 aire par tranche de 120 m3 demandée par l’étude des besoins en eau
  • Entretien /propreté

Critères de performances : Représentation graphique :

Perennité Liée au type de PENA

Etre utilisable en toutes saisons ou pompiers Article R417-11 les plus basses du code de la route.

En tout temps, la crépine d’aspiration se trouve à 0,30 m au dessous de la surface de la nappe d’eau et, au minimum, à 0,50 m du fond.

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 30/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 140

Fiche technique 11

Poteau d’aspiration (PA)

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositif d’aspiration

  • Poteau d’aspiration de couleur bleue (RAL 5012 ou 5015)
  • Raccord d’aspiration situé entre 0,40 et 0,55 m du sol.
  • Type de raccord : demi-raccord symétrique AR à verrou Ø DN 100 mm avec bouchon. Afin d’assurer sa bonne utilisation en aspiration, le raccord est installé avec les tenons dans un axe strictement vertical.
  • Diamètre canalisation de raccordement ≥ 100 mm ( entre poteau et PENA) permettant d’assurer le débit demandé par l’étude des besoins en eau.
  • Présence possible (donc signalisation) d’une vanne de barrage entre la citerne et le poteau (gel et/ou vidange).
  • Un poteau d’aspiration par tranche de 120 m3

Critères de performances Représentation graphique :

Liée au type de PENA

Etre utilisable et fournir en toutes saisons la capacité ou minimale determinée avec un minimum de 30m3

Article R417-11

du code de la route

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit Fiche technique 143

POTEAU D’ASPIRATION (PA) 11c (sur réserve / citerne aérienne)

Caractéristiques techniques Norme : NF S61-240 dispositifs d’aspiration

  • Voir fiche 11 pour les les caracteristiques techniques du poteau d’aspiration
  • géométrie de mise en aspiration (L = distance entre raccord poteau et la crépine soit 12 m maximum sauf si le poteau est en charge par gravité/ H = hauteur entre le raccord du poteau et la crépine soit 6 m maximum dans le cas d’une réserve implantée en dénivelé négatif)
  • Un poteau d’aspiration par tranche de 120 m3
  • entretien / propreté.

Critères de performances Représentation graphique :

Fournir en toutes saisons la capacité minimale déterminée par l’étude des besoins en eau avec un minimum de 30m3

Le PEI est dotée d’un dispositif de réalimentation pompiers Article R417-11

du code de la route.

5 m mini Les photos et croquis de1c0e mguimdeinnie sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 30/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit Fiche technique 147

Guichet 14

Caractéristiques techniques

  • Trappe 35 cm x 40 cm (mini ) – de couleur bleue RAL 5012 ou RAL 5015 – système de fermeture présentant une sécurité enfant, triangle de 11 mm manœuvrable par clé polycoise pompier .
  • Entretien/propreté

Critères de performances : Représentation graphique

Pérennité

Etre utilisable en toutes saisons pompiers Article R417-11

du code de la route.

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2017 RD DECI Hérault SDIS34/Service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 148 FICHE TECHNIQUE 15 POTEAU RELAIS

Dans le cas de constructions avec dalle, où la circulation des piétons s’effectue à un niveau différent de celui des voies accessibles aux véhicules, des poteaux relais peuvent être installés sur cette dalle. Il sont de couleur bleue.

Ces poteaux sont :

  • Soit des poteaux normalisés de 100, alimentés par des canalisations sèches de Ø 100mm.
  • Soit des colonnes sèches de 100mm, alimentées au niveau de la dalle, par deux orifices de refoulement de 65, placés entre 0,50 et 0,60 du sol.

Ces canalisations sont pourvues, au niveau de la voie accessible aux véhicules d’incendie, d’orifices d’alimentation de Ø 100mm, qui doivent se trouver normalement à 30m au plus d’une prise d’eau incendie normalisée.

Les poteaux relais sont établis à 30m au plus des accès aux escaliers ou des orifices d’alimentations des colonnes sèches des immeubles concernés. Par analogie avec la règlementation concernant les colonnes sèches, la somme des distances doit être inférieure à 60 mètres.

Schéma de principe d’un poteau relais

30 m · Colonne sèche · Poteau relais · Dalle 30 m · Voie engins

Les photos et croquis de ce guide ne sont pas contractuels, ils imagent une solution.

Les PEI proposés doivent faire l’objet d’une demande de validation auprès du SDIS 34

Version – 05/01/2007 RD DECI Hérault SDIS 34/service prévision/GGR

Annexes du règlement écrit 149

Règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie de l’Hérault

Annexe 2

Guide Technique Relatif à l’Accessibilité des véhicules d’incendie et de secours du

SDIS 34

Annexes du règlement écrit 151 REPUBLIQUE FRANCAISE DEPARTEMENT DE L’HERAULT

SERVICE DEPARTEMENTAL Guide technique relatif à l’accessibilité des

D’INCENDIE ET DE SECOURS véhicules d’incendie et de secours (version 2016)

Groupement Gestion des Risques

OBJECTIFS :

Le présent document a pour but de présenter les prescriptions techniques générales du SDIS 34 en matière d’accessibilité.

  • Règles générales

1- Les bâtiments d’habitation

1-1 Les dispositions particulières aux immeubles d’habitations existants

1-2 Les dispositions particulières aux immeubles d’habitation à construire

1-2-1 Les bâtiments d’habitation de 1ère et 2ème famille individuelle

1-2-2 Les bâtiments d’habitation de 2ème famille collective

1-2-3 Les bâtiments d’habitation de 3ème famille A 1-2-4 Les bâtiments d’habitation de 3ème famille B et 4ème famille

1-2-5 Les immeubles de grande hauteur : IGH

2 - Les établissements recevant du public (ERP)

3 - Les établissements soumis au code du travail

4 - Les établissements classés pour la protection de l’environnement (ICPE)

5 - Voie Engin

6 - Voie échelle

7 - Espace libre

8 - Accessibilité des secours sur les sites de tramway

9 - Ralentisseurs

10 -Cheminement /accès au bâtiment

11- Voies en impasse/aires de retournement

12- Dispositif de déverrouillage des accès

13- Plantations et mobilier urbain

Règles générales :

  • Les bâtiments, immeubles et constructions de toutes sortes doivent être accessibles en permanence aux engins de secours aux personnes et de lutte contre l’incendie.
  • Le Code de l’Urbanisme (notamment les articles R 111-2, R 111-5), le Code de la Construction et de l’Habitation (notamment l’article R 111-13) et le Code du Travail, précisent notamment les règles générales d’implantation de tous les bâtiments ainsi que les principes de leur desserte dès la demande du permis de construire ou de la demande de permis d’aménager.
  • Article R 111-2 du code l’urbanisme dispose que « le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
  • Article R 111-5 du code l’urbanisme dispose que « le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privée dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie ».
  • Article R 111-13 du code de la construction et de l’habitation dispose que « … la construction doit permettre aux occupants, en cas d’incendie, soit de quitter l’immeuble sans secours extérieur, soit de recevoir un tel secours ».

En application des dispositions de la réglementation spécifique attachée aux constructions selon leur destination ou leur distribution intérieure, celles-ci doivent être desservies par une voie répondant à l’importance ou à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles envisagé. Selon le cas, cette voie devra également permettre l’accès au point d’eau nécessaire à la défense extérieure contre l’incendie.

1 LeAsnBnâetixmeesntds ud’hrèabgiltaetmionen: t écrit 152

1-1 Les dispositions particulières aux immeubles d’habitation existants

En fonction de la date de délivrance du permis de construire de l’immeuble et de sa destination(habitations, établissements recevant du public, immeubles de grande hauteur, ou établissements destinés à recevoir des travailleurs) des réglementations spécifiques s’appliquent;

La dernière règlementation en vigueur concernant les immeubles d’habitation est l’arrêté interministériel modifié du 31 janvier 1986 relatif à la protection des bâtiments d’habitation contre l’incendie.

En cas de réhabilitation de bâtiments existants, les recommandations de la circulaire n° 82-100 du 13 décembre 1982 constituent un indispensable ensemble de références.

Enfin pour les immeubles très anciens, aucune règlementation ne prévoit de contrainte de desserte spécifique.

Toutefois, pour permettre l’intervention des sapeurs-pompiers, il conviendra de tendre vers les mesures règlementaires applicables aux immeubles équivalents actuels.

Le niveau de sécurité existant ne doit, en aucun cas, être abaissé.

1-2 Les dispositions particulières aux immeubles d’habitation à construire

1.2.1 Les bâtiments d’habitation de 1ère et 2ème famille individuelle

Aucune autre obligation que celles énoncées aux articles R 111-5 du code l’urbanisme et R 111-13 du code de la construction et de l’habitation ne précise les conditions de desserte des immeubles d’habitation de 1ère et 2ème famille.

Toutefois, d’un point de vue pragmatique et opérationnel, il est opportun que ces immeubles soient desservis, pour en permettre l’accès aux sapeurs- pompiers, dans les conditions suivantes :

  • Soit à partir d’une voie engin qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques suivantes :
  • Largeur minimale de la bande de roulement (chaussée moins les bandes réservées aux pistes cyclables, stationnement et caniveaux)
  • 3 mètres (sens unique de circulation)
  • 5 mètres (double sens de circulation ou voie en impasse)
  • Force portante de 160 Kilo-Newtons (avec un maximum de 90 Kilo-Newtons par essieu, distants de 3.60 mètres au minimum)
  • Rayon intérieur des virages : R = 11 mètres au minimum
  • Sur-largeur extérieure : S= 15/R dans les virages de rayon inférieur à 50 mètres (S et R exprimés en mètres)
  • Pente inférieure à 15%
  • Hauteur libre, autorisant le passage d’un véhicule, 3.50 mètres.
  • Soit à défaut, depuis la voie de desserte ou publique distante de 150 mètres au plus, par un cheminement d’au moins 1,80 mètre de large praticable avec un dévidoir à tuyaux normalisé à bobines. (voir paragraphe 10 : cheminement, accès au bâtiment)
1.2.2 les bâtiments d’habitation de 2ème famille collective

Aucune autre obligation que celles énoncées aux articles R 111-5 du code l’urbanisme et R 111-13 du code de la construction et de l’habitation ne précise les conditions de desserte des immeubles d’habitation de 1ère et 2ème famille.

Toutefois, d’un point de vue pragmatique et opérationnel, il est opportun que ces immeubles soient desservis, pour en permettre l’accès aux sapeurs- pompiers, dans les conditions suivantes :

  • Soit à partir d’une voie engin qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques suivantes :
  • Largeur minimale de la bande de roulement (chaussée moins les bandes réservées aux pistes cyclables, stationnement et caniveaux) :
  • 3 mètres (sens unique de circulation)
  • 5 mètres (double sens de circulation ou voie en impasse)
  • Force portante de 160 Kilo-Newtons (avec un maximum de 90 Kilo-Newtons par essieu, distants de 3.60 mètres au minimum)
  • ARnanyoenxinetésrieduur dreèsgvilreagmese:nRt=é1c1 rmitètres au minimum 153
  • Sur-largeur extérieure : S= 15/R dans les virages de rayon inférieur à 50 mètres(S et R exprimés en mètres)
  • Pente inférieure à 15%
  • Hauteur libre, autorisant le passage d’un véhicule, 3.50 mètres.
  • Soit à défaut, depuis la voie de desserte ou publique par (caractéristiques voie engin) distante de 100 mètres au plus, par un cheminement d’au moins 1,80 mètre de large praticable avec un dévidoir à tuyaux normalisé à bobines. (voir paragraphe 10 : cheminement, accès au bâtiment)
1.2.3 Les bâtiments d’habitations de 3ème famille A

Les immeubles d’habitation de 3ème famille A doivent être desservis par une voie échelle qui est une partie de la voie engin. Par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, elle présente les caractéristiques décrites au paragraphe 6(voie échelle).

1.2.4 Bâtiments d’habitations de 3ème famille B et 4ème famille

Les immeubles d’habitation de 3ème famille B et de 4ème famille doivent être desservis par une voie engin distante de la voie publique de 50 mètres au plus et qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques décrites au paragraphe 5 (voie engin). La distance entre la voie engin et l'immeuble de 3ème famille B ou 4ème famille se prend entre la porte de l'escalier et la voie.

Au-delà de cette obligation règlementaire et pour faciliter l’intervention des sapeurs-pompiers, notamment dans la phase de sauvetage de personnes pouvant se manifester aux fenêtres, l’implantation d’une voie type voie échelle en pied de façade est souhaitable.

« Toutefois, dans les communes dont les services de secours et de lutte contre l'incendie sont dotés d'échelles aériennes de hauteur suffisante, le maire peut décider que les bâtiments classés en troisième famille B, situés dans le secteur d'intervention des dites échelles, peuvent être soumis aux seules prescriptions fixées pour les bâtiments classés en troisième famille A. Dans ce cas, la hauteur du plancher bas du logement le plus haut du bâtiment projeté doit correspondre à la hauteur susceptible d'être atteinte par les échelles et chaque logement doit pouvoir être atteint soit directement, soit par un parcours sûr. »

1-2-5 IGH : immeubles de grande hauteur

La desserte (nombre et caractéristiques des accès) des immeubles de grande hauteur d’habitation ou de bureaux fait l’objet d’une réglementation spécifique et est déterminée par la commission de sécurité compétente.

Toutefois l’arrêté du 30/12/2011 précise que les sorties des immeubles sur les niveaux accessibles aux engins des services publics de secours et de lutte contre ne peuvent se trouver à plus de 30 mètres d’une voie ouverte à ses deux extrémités et permettant la circulation et le stationnement de ces engins.

Sur ces voies, un cheminement répondant aux caractéristiques minimales suivantes est réservé en permanence aux sapeurs-pompiers :

  • Force portante de 160 kilo newtons calculée pour un véhicule avec un maximum de 90 kilo newtons par essieux, ceux-ci étant distants de 3,60 mètres au minimum
  • Résistance au poinçonnement : 80 N/cm2 sur une surface minimale de 0,20 m2
  • Rayon intérieur minimal R : 11 mètres
  • Sur largeur S = 15/R dans les virages de rayon inférieur à 50 mètres (S et R : sur largeur et rayon intérieur exprimés en mètres)
  • Pente inférieure à 15%

2 Les établissements recevant du public (ERP)

L’article R 123-4 du Code de la Construction et de l’Habitation (CCH) dispose que les bâtiments ou locaux où sont installés les établissements recevant du public doivent être construits de manière à permettre l’évacuation rapide et en bon ordre de la totalité des occupants ou leur évacuation différée si celle-ci est rendue nécessaire. Ils doivent avoir une ou plusieurs façades en bordure de voies ou d’espaces libres permettant l’évacuation du public, l’accès et la mise en service des moyens de secours et de lutte contre l’incendie.

L’article R 123-12 du CCH stipule que le règlement de sécurité comprend des prescriptions générales communes à tous les établissements et d’autres particulières à chaque type d’établissement. Il précise les cAans ndeanxseslesdquuelrsèlgesleombleiganttionéscqriut’il définit s’imposent à la fois aux constructeurs, propr1ié5ta4ires, installateurs et exploitants ou à certains de ceux-ci seulement.

Il est donc nécessaire de consulter la réglementation applicable pour déterminer la nature de l’accessibilité en fonction de l’effectif du public (catégorie) mais aussi du type d’ERP, de la hauteur du plancher bas du dernier niveau accessible au public et de la conception de la distribution intérieure du ou des bâtiments.

La desserte des ERP, déterminée par la commission de sécurité compétente, peut se faire par une voie engin, une voie échelle ou un espace libre, chaque bâtiment devant avoir une ou plusieurs façades accessibles selon les critères susmentionnés.

3 Les établissements soumis au code du travail (bâtiments d’activités ou de bureaux)

L’article R 4216-2 du code du travail stipule que les bâtiments et les locaux sont conçus et réalisés de manière à permettre en cas de sinistre :

  • L’évacuation rapide de la totalité des occupants ou leur évacuation différée, lorsque celle-ci est rendue nécessaire, dans des conditions de sécurité maximale;
  • L’accès de l’extérieur et l’intervention des services de secours et de lutte contre l’incendie;
  • La limitation de la propagation de l’incendie à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments

Le nombre et les caractéristiques des accès aux constructions seront déterminés par le S.D.I.S. en fonction de l’importance de l’établissement, lors de l’étude des dossiers d’autorisation d’urbanisme ou de permis de construire.

En règle générale, les bâtiments dont le plancher bas du dernier niveau est situé à plus de 8 mètres du sol extérieur, doivent être accessibles au moins sur une façade aux services d’incendie et de secours( arrêté du 05 aout 1992 du code du travail).

D’un point de vue pragmatique et opérationnel, il est opportun que ces établissements soient desservis dans les conditions suivantes pour en permettre l’accès aux sapeurs-pompiers :

  • Pour les bâtiments dont la hauteur du plancher bas du dernier niveau est inférieure ou égale à 8 mètres par rapport à l’accessibilité des engins :
  • à partir d’une voie engin qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques décrites au paragraphe

5 (voie engin)

  • Pour les bâtiments dont la hauteur du plancher bas du dernier niveau est supérieure à 8 mètres par rapport à l’accessibilité des engins :
  • à partir d’une voie échelle qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques décrites au paragraphe

6 (voie échelle).

4 Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Une installation est classée pour la protection de l’environnement si elle rentre dans le champ d’application de la nomenclature des ICPE. En fonction de la catégorie d’ICPE, les critères d’accessibilité sont fixés soit par un arrêtétype définissant les prescriptions générales (ICPE soumise à déclaration ou enregistrement) soit par un arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter spécifique à l’installation (ICPE soumise à autorisation).

Le nombre et les caractéristiques des accès aux constructions seront déterminés par le S.D.I.S. en fonction de l’importance ou de la catégorie de l’établissement, lors de l’étude des dossiers d’autorisation d’urbanisme, de permis de construire, ou d’autorisation d’exploiter.

D’un point de vue pragmatique et opérationnel afin d’assurer l’accessibilité des sapeurs-pompiers aux installations soumises au code de l’environnement, il est opportun que ces installations soient desservies dans les conditions suivantes :

  • Pour les bâtiments ou équipements dont la hauteur du plancher bas du dernier niveau est inférieure ou égale à 8 mètres par rapport à l’accessibilité des engins :
  • à partir d’une voie engin qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques décrites au paragraphe

5 (voie engin)

  • Pour les bâtiments ou équipements dont la hauteur du plancher bas du dernier niveau est supérieure à 8 mètres par rapport à l’accessibilité des engins :
  • à partir d’une voie échelle qui, par analogie au règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, présente les caractéristiques décrites au paragraphe

6 (voie échelle)

5 VoAienennegxine(sartdCuOr2èdgelle’amrrêeténmtinéisctérriietl du 25 juin 1980 modifié) 155

Voie utilisable par les engins de secours : voie d’une largeur minimale de 8 mètres, comportant une chaussée répondant aux caractéristiques suivantes, quel que soit le sens de circulation suivant lequel elle est abordée à partir de la voie publique :

  • largeur minimale de la bande de roulement : (bandes réservées au stationnement exclues)
  • 3,00 mètres pour une voie dont la largeur exigée est comprise entre 8 et 12 mètres
  • 6,00 mètres pour une voie dont la largeur exigée est égale ou supérieure à 12 mètres
  • force portante suffisante pour un véhicule de 160 kilo-Newtons avec un maximum de 90 kilo-Newtons par essieu, ceux-ci étant distants de 3,60 mètres au minimum,
  • résistance au poinçonnement : 80 Newtons/cm2 sur une surface maximale de 0,20 m2,
  • rayon intérieur des tournants : R = 11 mètres minimum,
  • sur-largeur extérieure : S = 15/R dans les virages de rayon inférieur à 50 mètres (S et R étant exprimés en mètres),
  • pente inférieure à 15%,
  • hauteur libre autorisant le passage d’un véhicule de 3,50m de hauteur (passage sous voûte).

La voie de desserte d’un dispositif de transport par tramway, aménagée en revêtement végétalisé, ne peut être considérée comme voie engin

6 Voie échelle (art CO 2 de l’arrêté ministériel du 25 juin 1980 modifié)

Une « voie-échelle » est nécessaire pour permettre l’accès des sapeurs-pompiers par l’extérieur aux étages des bâtiments dont le plancher bas du dernier niveau est à au moins 8 mètres de hauteur par rapport au niveau de la chaussée accessible aux véhicules des services d’incendie.

Les constructions concernées sont : les immeubles d’habitation de 3ème et 4ème famille, les E.R.P. assujettis, les installations classées pour la protection de l’environnement dont la hauteur du faîtage atteint 12 mètres, et certaines constructions soumises aux dispositions du Code du travail.

Cette voie utilisée pour la mise en station des échelles aériennes est une partie de la « voie engins » aux caractéristiques complétées et modifiées comme suit :

  • longueur minimale : 10 mètres,
  • largeur minimale de la bande de roulement supérieure ou égale à 4 mètres (bandes réservées au stationnement exclues),
  • pente inférieure ou égale à 10%,
  • distance entre le bord de cette voie et la façade du bâtiment :
  • >1 mètre et <8 mètres si cette voie est parallèle à la façade,
  • <1 mètre si cette voie est perpendiculaire à la façade,
  • disposition par rapport à la façade desservie devant permettre à l’échelle aérienne d’atteindre un point d’accès (balcon, coursives, etc.), à partir duquel les sapeurs-pompiers doivent pouvoir atteindre toutes les baies de cette façade, la distance maximale entre deux points d’accès ne devant jamais excéder

20 mètres,

  • si cette section de voie n’est pas une voie publique, elle doit lui être raccordée par une « voie engins » accessible en permanence par les engins de secours.
  • Si cette section est en impasse, sa largeur minimale est portée à 10 mètres, avec une chaussé libre de stationnement de 7 mètres de large au moins.

Note : Compte tenu des deux prescriptions ci-dessus relatives à la force portante et à la résistance au poinçonnement, l’emploi de certains revêtements de chaussée est à écarter systématiquement ; notamment l’utilisation de dalles de type « Evergreen », donnant l’impression de verdure permanente qui feront l’objet d’un avis défavorable systématique du SDIS, même si la preuve pouvait être apportée que les caractéristiques de ces dalles, ainsi que leur mise en œuvre remplissent les conditions de stabilité et de résistance requises pour les voies engins et échelles. En effet, l’aspect de verdure est de nature à dissuader les conducteurs et écheliers, surtout de nuit, à y engager leurs engins, et le maintien des caractéristiques de stabilité dans le temps n’est pas garanti.

7 EspAancenelibxrees: (dE.uR.rPè. sgeluelemmeennt)t écrit 156

Lorsque cette disposition est acceptée par la Commission de Sécurité compétente, « l’espace libre » doit répondre aux caractéristiques suivantes :

  • plus petite dimension de « l’espace libre » > 8 mètres,
  • aucun obstacle à l’écoulement du public ou à l’accès et à la mise en œuvre des matériels nécessaires pour opérer les sauvetages et combattre le feu,
  • distance entre les issues du bâtiment et la « voie-engins » : < 60 mètres,
  • largeur minimale de l’accès à « l’espace libre » depuis la « voie-engins » :
  • 1,80 mètres lorsque le plancher bas du dernier niveau accessible au public est de 8 mètres au plus au-dessus du sol,
  • 3 mètres lorsque le plancher bas du dernier niveau accessible au public est à plus de 8 mètres au-dessus du sol.

8 Accessibilité des secours sur les sites de tramway

Le guide d’accessibilité des secours sur les sites de tramway élaboré le 14 décembre 2007 par le Service

Technique des Remontées Mécaniques et des Transports Guidés (STRMTG) concerne tous les systèmes de transport public guidés de personnes, de surface. Les gestionnaires de ces systèmes doivent s’en inspirer pour rechercher des voies d’amélioration et surtout pour ne pas baisser le niveau de sécurité des immeubles impactées par le tracé.

La voie de desserte d’un dispositif de transport par tramway, aménagée en revêtement végétalisé, ne peut être considérée comme voie engin.

9 Ralentisseurs

La mise en place de ralentisseurs sur les VOIES ECHELLES est interdite

Rubrique NOT 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Couvert dont la capacité >10 véhicules dont PTAC ≤ 3,5 t Courant 60 m3/h 2 heures accès ou sortie du important 60 m3/h 2 heures 120 m3 1 parc d’alimentation 200 mètres

2 Superstructure H≤ 8m (ou 2 niveaux) Courant 90 m3/h 2 heures 120 m3 2 important 90 m3/h 2 heures 150 mètres 60 mètres

3 Superstructure H> 8m (ou > 2 niveaux) largement ventilé 2 heures 180 m3 2

Particulier 2 heures 180 m3 2 150 mètres

4 Superstructure H> 8m (ou + 2 niveaux) entièrement Particulier protégé par système d’aspersions 240 m3 2 150 mètres

Particulier 120 m3/h

5 Superstructure H> 8m (ou > 2 niveaux) Particulier 120 m3/h 240 m3 2 150 mètres

6 Infrastructure ≤ 2 niveaux 150 mètres

150 mètres

7 Infrastructure > 2 niveaux entièrement protégé par Particulier 120 m3/h 2 heures 240 m3 2 150 mètres

150 mètres

système d’aspersion

8 Infrastructure > 2 niveaux Particulier 180 m3/h 2 heures 360 m3 2

9 Infrastructure ou superstructure avec plus de 1000 Particulier Etude spécifique au cas par cas après analyse des risques véhicules

10 Couvert dont la capacité ≤ 10 véhicules dont PTAC ≤ 3,5 t

24 11 Les surfaces compartimentées réglementaires sont de 3000m2 (voir exceptionnellement 3600m2) et portées à 6000 m2 si protégéepsar installation d’extinction automatique à eau. 86

*Les PEI sont obligatoirement des hydrants (poteau ou boucheincendie) ayant un débit unitaire minimal de 60m3/h

**Si présence d’installation d’extinction automatique sur la totalité des niveaux: atténuation possible des quantités d’eau demandées après analyse des risques , plafonnée à 50 %et sans être inférieur à 60 m3

Parc de stationnement : établissement couvert surmonté d'un plancher, d'une toiture, d'une terrasse ou d'une couverture quelle que soit sanature. Il est destiné au remisage des véhicules à moteur de PTAC ≤ 3,5 T quelle que soit l’énergie utilisée et de leur remorque. Le plancher supérieur ou la terrasse peut aussi être destiné au remisage des véhicules. Ces parcs peuvetn indifféremment être soumis à la réglementation habitation, ERP ou code du travail.

Parc de stationnement largement ventilé: parc à un ou plusieurs niveaux ouvert en façades et remplissant simultanément les conditionssuivantes :

  • à chaque niveau, les surfaces d’ouverture dans les parois sont placées au moins dans deux façades opposées. Ces surfaces sontau moins égales à 50% de lasurface totale de ces façades. La hauteur prise en compte est la hauteur libre sous plafond.
  • La distance maximale entre façades opposées et ouvertes à ’lair libre est inférieure à 75 mètres.
  • à chaque niveau, les surfaces d’ouverture dans la paroi correspondant au moins a 5% de la surface de plancher d’un niveau

Concernant les parcs de stationnement mixtes:

  • parcs disposant de niveaux de stationnement superposés en infrastructure et ensuperstructure
  • parcs intégrés à un ERP, bâtiment de bureaux ou bâtiment d’habitation……

Il sera pris en référence la grille d’évaluation des besoins en eaula plus défavorable ;

les PS à rangement automatisé =étude spécifique au cas par cas (pas ERP)

Concernant les parcs de stationnement ou de remise de véhicule poidslourd =étude au cas par cas après analyse des risques.

Règlement Départemental de la Défense extérieure contre l’Incendie de l’Hérault / Version 2017 1.13.3.6 Grille de couverture d’évaluation des besoins en eau des chapiteaux tentes et structures (CTS) y comprisstructures gonflables (SG) Annexes du règlement écrit cas Type de Débit Durée Volume Nombre Distance maximale entre PEI et nominal minimale minimal minimum entrée structure

Type de CTS ou SG* risque d’eau de PEI total

CTS surface unitaire ou cumulée ≤ 50 m2, isolé au sens réglementaire, et Exemption de DECI possible après analyse des risques

1 non intégré sur un terrain dédié (tente hôtellerie de plein air)

SG ou CTS assujetti à la réglementation ERP d’une surface cumulée ou Courant 300 mètres si PEI sous réseau pression

2 unitaire ≤ 300 m2 et isolé au sens règlementaire faible

30 m3/h 1 heure 30 m3 1 200 m si PEI =PENA

SG ou CTS assujetti à la réglementation des ERP d’une surface unitaire ou Se reporter à la grille générale des ERP

3 cumulée > 300m2 et en fonction de(s) activité(s) déclarée(s)

Courant

4 SG ou CTS assujetti à la règlementation ERP et soumis auxdispositions ordinaire 60 m3/h 1 heure 60 m3 1 200 mètres spéciales des articles SG ou CTS (articles CTS 5 et SG 3)

5 SG ou CTS ne recevant pas de public, 50 m2< surface unitaire ou cumulée Courant 30 m3/h 1 heure 30 m3 1 300 mètres si PEI sous réseau pression

≤300 m2 et isolé au sens règlementaire faible 200 m si PEI =PENA

6 SG ou CTS ne recevant pas de public surface unitaire ou cumulée >300 m2 Se reporter à la grille de couverture d’évaluation des besoins en eau correspondant à (aux)l’activité(s) et isolé au sens réglementaire déclarée(s) également être mis à la charge des constructeurs ou aménageurs ;

Ø projet urbain partenarial (P.U.P.) : les équipements sont payés par la personne qui conventionne avec la commune, mais ils sont réalisés par la collectivité ;

Ø participation pour équipements publics exceptionnels, le constructeur finance l'équipement mais c’est la collectivité qui le réalise, lorsque d’une part, un lien de causalité directe est établi entre l'installation et l'équipement, et que, d’autre part, ce dernier revêt un caractère exceptionnel.

Les P.E.I. réalisés dans ce cadre sont des P.E.I. publics ;

Ø lotissements d’initiative publique dont la totalité des équipements communs une fois achevés par le lotisseur, est transférée dans le domaine d’une personne morale de droit public après conclusion d’une convention. Les P.E.I. réalisés dans ce cadre sont des P.E.I. publics.

Dans ces quatre situations, ces P.E.I. relèvent, après leur création, de la situation des P.E.I. publics. Ils seront entretenus, contrôlés, remplacés à la charge du service public de la D.E.C.I. comme les autres P.E.I. publics.

Par souci de clarification juridique, il est nécessaire que ces P.E.I. soient expressément rétrocédés au service public de la D.E.C.I.

4.3.3 Aménagement de P.E.I. publics sur des parcelles privées.

1er cas : Le P.E.I. a été financé par la commune ou l’E.P.C.I. mais installé sur un terrain privé sans acte. Par souci d’équité, il s’agit d’éviter que l’entretien de ces points d’eau ne soit mis à la charge du propriétaire du terrain.

Ce P.E.I. est intégré aux P.E.I. publics. Il sera souhaitable de prévoir une régularisation de la situation

2e cas : Pour implanter une réserve artificielle (par exemple) sur un terrain privé, toujours en qualité de

P.E.I. public, le maire ou président de l’E.P.CI. peut :

Ø procéder par négociation avec le propriétaire en établissant, si nécessaire, une convention ;

Ø demander au propriétaire de vendre à la commune ou à l’E.P.C.I. l’emplacement concerné par détachement d’une partie de la parcelle visée.

En cas d’impossibilité d’accord amiable ou contractuel, une procédure d'expropriation pour cause d’utilité publique peut être mise en œuvre. L’utilité publique est constituée pour ce type d’implantation, sous le contrôle du juge administratif.

En cas de mise en vente de la parcelle par le propriétaire, la commune peut se porter acquéreur prioritaire si elle a instauré le droit de préemption urbain, dans les conditions prévues par les articles L. 211-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Par contre, la procédure de servitude passive d’utilité publique ne peut être mise en œuvre. La défense incendie ne figure pas dans la liste de servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol définie à l'article R.

126-3 du code de l’urbanisme.

Annexes du règlement écrit 106

4.3.4 Mise à disposition d’un point d’eau privé par son propriétaire

Un point d’eau existant, de préférence déjà accessible, peut être mis à la disposition du service public de

D.E.C.I. par son propriétaire après accord de celui-ci. L’accord préalable du propriétaire est exigé au titre de l’article R. 2225-1 3e alinéa du C.G.C.T.

Cette situation de mise à disposition est visée à l’article R. 2225-7 III du CCGT. Une convention formalise la situation et, comme l’indique l’article susvisé, peut régler les compensations à cette mise à disposition.

Dans ce type de cas, par principe et dans un souci d’équité, la maintenance pour ce qui relève de la défense incendie ou le contrôle du P.E.I. sont assurés dans le cadre du service public de D.E.C.I. Un point d’équilibre doit être trouvé afin que le propriétaire du point d’eau ne soit pas lésé mais ne s’enrichisse pas sans cause.

De même, en cas de prélèvement important d’eau, notamment sur une ressource non réalimentée en permanence, la convention peut prévoir des modalités de remplissage en compensation.

Lorsqu’un P.E.I. privé d’une I.C.P.E., d’un E.R.P. ou d’un ensemble immobilier est mis à la disposition du service public de D.E.C.I. pour une utilisation au-delà des besoins propres de l’E.R.P., de l’ensemble immobilier ou de l’I.C.P.E., ces P.E.I. relèvent également de l’article R. 2225-7 III du C.G.C.T. Cette mise à disposition nécessite l’établissement d’une convention.

Important : Hormis les cas précédemment cités, d’autres situations locales d’usage ou de droit peuvent inciter les communes ou les E.P.C.I. à assimiler aux P.E.I. publics des P.E.I. qui n’appartiennent pas clairement à la commune ou à l’ E.P.C.I.

La mise en place de l’arrêté communal ou intercommunal de D.E.C.I. visé à l’article R.2225-4 dernier alinéa du

C.G.C.T. et présenté au chapitre 6 permettra de clarifier certaines situations en mentionnant explicitement le statut public ou privé des différents P.E.I.

Résumé : les points d’eau incendie privés relevant du R.D.D.E.C.I.

Les frais d’achat, d’installation, d’entretien, de signalisation et de contrôle de ces ouvrages sont en général à la charge du propriétaire. Il lui revient également d’en garantir l’accessibilité aux engins de lutte contre l’incendie.

L’autorité de police spéciale doit s’assurer que ces ouvrages sont contrôlés périodiquement par le propriétaire. Le résultat de ces contrôles doit ainsi être transmis au maire ou président de l’E.P.C.I. à fiscalité propre (voir chapitre

5).

Si la gestion de ces ouvrages est confiée, pour tout ou partie, ne serait-ce que pour le contrôle, à la collectivité publique (après accord de celle-ci), une convention doit formaliser cette situation.

Le SDIS 34 effectue une reconnaissance opérationnelle de ces P.E.I, après accord du propriétaire, dans les mêmes conditions que les P.E.I. publics.

Ces ouvrages sont identifiés par le SDIS 34 conformément au paragraphe 5.3. Un numéro d’ordre ou d’inventaire exclusif de toute autre numérotation leur est attribué (comme pour les P.E.I. publics). Ce numéro est apposé sur l’appareil ou sur un dispositif de signalisation par le propriétaire.

4.4 Utilisations annexes des points d’eau incendie

Principe : Les P.E.I. publics, en particulier ceux qui sont alimentés par un réseau d’eau sous pression sont conçus et par principe réservés à l’alimentation en eau des moyens des services d’incendie et de secours.

Dans le cadre de ses prérogatives de police spéciale, il appartient au maire ou au président de l’E.P.C.I. à fiscalité propre de réglementer l’utilisation des P.E.I. En particulier il lui revient de réserver ou non l’exclusivité de l’utilisation des P.E.I. aux seuls services d'incendie et de secours, en particulier pour les P.E.I. connectés au réseau d’eau potable.

Annexes du règlement écrit 107

Il peut autoriser après avis, selon le cas, du service public de l’eau ou de l’autorité chargée du service public de la D.E.C.I., l’utilisation des bouches et poteaux d’incendie pour d’autres usages, avec précautions ;

Ø elle ne doit pas nuire à la pérennité de l'usage premier de ces équipements ou de leurs ressources en eau :

la lutte contre l’incendie ;

Ø ces usages annexes ne doivent pas altérer la qualité de l'eau. Les utilisateurs doivent être informés des précautions à prendre afin d’éviter les retours d’eau lors des puisages, ainsi que de leur responsabilité.

Ø dans le cas où l’usage annexe correspond à celui fait de l’eau destinée à la consommation humaine (eaux destinées à la boisson, à la cuisson, à la préparation d’aliments ou à d’autres usages domestiques), tel que défini à l’article R. 1321-1 du code de la santé publique (C.S.P.), toutes précautions doivent être prises afin de s’assurer des points suivants :

-l’eau alimentant le P.E.I doit répondre aux critères de qualité prévus aux articles R. 1321-2 à 5 du code de la santé publique.

-avant toute utilisation annexe du P.E.I pour de l’eau destinée à la consommation humaine, il convient de purger le volume d’eau du réseau D.E.C.I compris entre le point de piquage et le P.E.I.

Ø dans le cas où l’eau alimentant le P.E.I répond aux critères de qualité prévus aux articles R. 1321-2 à 5 du code de la santé publique, quel que soit l’usage annexe fait de l’eau, la présence d’un dispositif de protection des réseaux contre les retours d’eau est obligatoire. Le dispositif de protection des réseaux contre les retours d’eau doit être dimensionné pour répondre aux contraintes du réseau aval. Il doit être contrôlable et indépendant de tout autre dispositif.

Pour les autorisations de puisage plus régulières, il est recommandé de mettre en place des appareils de puisage ad hoc équipés d’un dispositif de protection des réseaux contre les retours d’eau et d’un dispositif de comptage de l’eau.

Les modalités, les contreparties ou la tarification des prélèvements pour ces usages sont réglées localement.

Pour les réserves d’eau (à capacité limitée), de telles autorisations de puisage doivent être délivrées avec prudence, car la quantité minimum prévue pour la D.E.C.I. doit être garantie.

Le maire ou le président de l’E.P.C.I. à fiscalité propre peut décider, après approbation du service départemental d’incendie et de secours, de la mise en place de dispositifs de « plombage » en particulier des poteaux d’incendie. À l’exception des dispositifs facilement sécables, les conditions de manœuvre des bouches et poteaux d’incendie relèvent de la norme (voir paragraphe 2.2.1).

Les dispositifs de limitation d’usage des P.E.I. normalisés, nécessitant d’autres manœuvres et outils que ceux prévus par la norme, ne peuvent pas être mis en place sans avoir été préalablement approuvés par le ministère chargé de la sécurité civile. Ces matériels sont à la charge de la commune, ainsi que les éventuels outils afférents, qui doivent être fournis aux services d’incendie et de secours en nombre suffisants ( partie comprise dans le référentiel)

4.5 Défense extérieure contre l’incendie et gestion durable des ressources en eau

La gestion des ressources en eau consacrées à la D.E.C.I. s’inscrit dans les principes et les réglementations applicables à la gestion globale des ressources en eau.

Dans le cadre du développement durable, les principes d’optimisation et d’économie de l’emploi de l’eau sont également applicables à la D.E.C.I. Ces principes se concrétisent, par exemple, par l’utilisation des ressources existantes en milieu rural. Ils s’inscrivent en cohérence avec les techniques opérationnelles arrêtées et les objectifs de sécurité des personnes (sauveteurs et sinistrés) et des biens définis.

Règlement Départemental de la Défense extérieure contre l’Incendie de l’Hérault / Version 2017 45

4.5.1 La D.E.C.I. et la loi sur l’eau

Les installations, les ouvrages et les travaux réalisés au titre de la D.E.C.I. et entraînant des prélèvements sur les eaux superficielles ou souterraines sont soumises au droit commun des articles L. 214-1 à L. 214-6 du code de l’environnement (« loi sur l’eau »). Le R.D.D.E.C.I. ne fixe pas de prescriptions aux exploitants d’installations, d’ouvrages, de travaux et d’activités (I.O.T.A.) soumis au régime de la loi sur l’eau.

Toutefois, à titre d’exemple, il est précisé que les volumes qui seraient prélevés dans les eaux superficielles en cas d’incendie constituent par nature des prélèvements très ponctuels. Leurs volumes sont inférieurs aux seuils d’autorisation ou de déclaration prévus par les articles R. 214-1 et suivants du code de l’environnement.

4.5.2 Qualité des eaux utilisables pour la D.E.C.I.

La D.E.C.I. n’est pas exclusivement axée sur l’utilisation des réseaux d’eau, en particulier lorsque ces réseaux sont inexistants ou insuffisants pour cet usage accessoire.

L’utilisation d’eau potable pour alimenter les engins d’incendie n’est pas une nécessité opérationnelle, au contraire, il est préférable de privilégier l’utilisation d’eau non potable lorsque cela est possible, sous réserve des dispositions des paragraphes suivants.

Les eaux usées des installations de traitement des eaux (lagune notamment) ne doivent pas être utilisées par principe. En cas d’utilisation en situation exceptionnelle, des mesures de protection des personnels portelance doivent être prises, intégrant le risque de contamination par aérosol (pulvérisation de l’eau).

La qualité de l’eau utilisée pour l’extinction est à prendre en compte pour le cas très particulier d’incendie affectant des biens culturels. Par exemple, de fortes concentrations de sulfates et de nitrates retenus dans certaines eaux brutes utilisables pour l’extinction peuvent avoir des conséquences dommageables à moyen terme sur les pierres de tuffeau des bâtiments, s’ajoutant aux effets immédiats de l’incendie.

La mise en place de réseaux d’eau brute répondant principalement à la défense incendie ne se justifie que dans de rares cas, compte tenu de leur coût. La qualité de l’eau de ces réseaux ne doit pas porter atteinte à la santé des intervenants.

Toutes les ressources d’eau, variées, de proximité, peuvent être utilisées telles les eaux de pluie récupérées pour le remplissage des citernes, les points d’eau naturels… Ces ressources doivent répondre aux dispositions du

En cas de sinistre, en correspondance avec la règlementation en vigueur en fonction du type de bâtiment, l’accès au bâtiment, afin de permettre la mise en œuvre facile du matériel nécessaire pour opérer les sauvetages et combattre le feu, doit être maintenu en toutes circonstances. Ce type d’accès est une ouverture reliant la voie de desserte ou publique à l’entrée principale du bâtiment. Il peut être constitué de voie d’accès (engin ou échelle), d’aires de manœuvres, de cheminements doux, de chemins stabilisés…

Ce cheminement (cheminement doux, chemins stabilisés…), doit avoir les caractéristiques suivantes :

Caractéristiques Habitations E.R.P. I.G.H. CODE DU I.C.P.E.

Travail

Largeur >=1,80 mètres >= 1,80 m >= 1,80 m >= 1,80 m >= 1,80 m

Longueur 1ère et 2ème famille individuelle : <= 150 m <= 100 m <= 100 m

2ème famille collective : <= 100 m <= 60 m <= 30 m

3ème et 4ème famille : <= 50 mètres

Résistance Sol compact et stable : supporter le poids d’un dévidoir mobile à tuyaux (300 kg env)

Pente <= 15% <= 10% <= 10% <= 10% <= 10%

Obstacles

Remarques I

Pas d’obstacles susceptibles de s’opposer au passage du dévidoir mobile à tuyaux ou à la mise en œuvre de moyens de sauvetage : présence de marches ou d’escaliers appréciée au cas par cas ou sous réserve de l’avis de la commission de sécurité compétente

Prendre en compte la distance (éloignement) vis-à-vis d’un flux thermique identifié

11 VoAiensneenximespadssuer/èAgirleesmdeenrettoéucrrnietment : 157

Dans un souci de ne pas occasionner de retard dans la mise en œuvre des secours, les voies en impasse (hormis le cas où une défense extérieure contre l’incendie n’est pas requise) d’une longueur supérieure à 100 mètres (sauf réglementation spécifique), publiques ou privées devront comporter une aire de retournement permettant aux engins d’incendie et de secours de faire demi-tour en 3 manœuvres maximum.

Les aires de retournement doivent répondre aux caractéristiques décrites ci-dessous

Aire de retournement en « T, en Y et en L »

>26 m

>3 m >3 m

3à4m R int.=

mini 11 m mini

Voie engin ou voie échelle

Sens d’arrivée Sens d’arrivée

des véhicules des véhicules

Sens d’arrivée

des véhicules

Aire de retournement type «raquette »

12. DiAspnonseitixf edes ddéuverrèroguliellmageendteséaccrcitès 158

Afin d’assurer l’accessibilité des sapeurs-pompiers aux bâtiments, aux voieries, points d’eau incendie, et zones diverses les serrures des barrières, portails et/ou les dispositifs amovibles, portails automatiques, et autres dispositifs à fonctionnement électrique ou non, doivent pouvoir être manœuvrables :

  • Soit par un dispositif facilement destructible par les moyens dont dispose le SDIS 34 (type coupe-boulon par exemple) : consultation du SDIS pour avis
  • Soit par une clé polycoise en dotation au SDIS 34 dont les caractéristiques suivent

Modèle de clef polycoise pour dispositif de verrouillage des accès

Triangle femelle 12 mm pour manœuvre de triangle mâle 11 mm (à privilégier)

Appelé triangle Gaz (seul normalisé)

Cylindre extérieur de 1.6 cm de diamètre et de longueur 1,9 cm

Boitier pompier

NON inaccessible au triangle de 11 mm de la polycoise OUI accessible au triangle de 11 de la polycoise

Les sapeurs-pompiers n’ont pas vocation à détenir ni de clés, ni de codes d’accès spécifiques car cette détention ne constitue pas une réponse opérationnelle fiable, durable et robuste et pourrait conduire à des mises en jeu indues de la responsabilité du service : il n’est pas envisageable que le SDIS prenne en charge l’ensemble des dispositifs d’ouverture très diversifiés qui se mettent en place de plus en plus dans le département.

En conséquence, le SDIS ne signera pas de convention avec les maîtres d’ouvrage ou les aménageurs et refuse catégoriquement de prendre en charge tout nouveau dispositif d’ouverture (clé, télécommande, carte, code, etc…).

Par ailleurs, il est rappelé que l’accueil des secours doit être assuré, à l’entrée des ensembles immobiliers d’habitations ou autres types d’établissements, par l’appelant des secours, le gardien, ou la personne désignée, pour toute intervention. Il appartient donc aux gestionnaires, exploitants et syndics de rédiger dans les règlements intérieurs et d’afficher, dans les immeubles, à la vue de tous les occupants, des consignes précisant cette obligation.

13- Plantations et mobiliers urbains

Les lotisseurs ou maîtres d’ouvrage veilleront à ce qu’aucune entrave ne gêne la circulation des véhicules de secours tels que plantations, mobilier urbain, bornes anti-stationnement, etc., en prenant toutes les mesures structurelles nécessaires.

L’implantation des mobiliers urbains et des plantations doit préserver :

  • l’accès aux façades pour les échelles aériennes, (pour les bâtiments assujettis),
  • l’accès aux aires de mise en œuvre du matériel des sapeurs-pompiers,
  • l’accès aux points d’eau incendie

Cela impose le contrôle de la croissance des arbres et de leur élagage périodique, comme prévu par la réglementation en vigueur.

Annexes du règlement écrit 159

REFERENCES REGLEMENTAIRES :(Liste non exhaustive)

R421-5-1, R421-50, R421-53, R460-3),

  • Code de la Construction et de l’Habitation : art L.123-1 et L.123-2, LIVRE PREMIER - TITRE II, art. R 111-1 à R 111-

17, et notamment :

  • le décret 69-596 du 14 juin 1969;
  • l’arrêté ministériel du 31/01/86 modifié par les arrêtés du 18/05/1986 et 19/12/1988, concernant la sécurité incendie dans les immeubles d’habitations,
  • circulaire du 13/12/1982 relative à la sécurité des personnes en cas de travaux de réhabilitation ou d’amélioration des bâtiments d’habitation existants. (J.O.N.C. du 28/01/1983 pages 1162 à 1166).
  • Code de l’Environnement : LIVRE V art. L. 511-1 et suivant(s), L. 512-1 et suivant(s), L. 513-1, L. 514-1 et suivant(s),

L. 515-1 et suivant(s), L. 516-1 et suivant(s) et L. 517-1 et suivant(s)

  • Code Forestier : LIVRE III - Titre 2, (Loi du 4/12/1985, Loi du 6/07/1992, Loi du 9/07/2001), articles L 321-5-3, L 322-3,

L 322-9-2, R 322-6,

  • Code du Travail, Livre 2, Titre III, (art. L.231-1 à L.231-2, L.233-1-1, L.233-3, L.235-1, L.235-19, R.232-1 à R.232-1-14,

R.232-12 à R.232-12-29, R.235-3 à R.235-3-20, R.235-4 à R.235-4-18)

  • le décret du 31/03/1992,
  • Circulaire ministérielle n°82-100 du 13/12/1982,
  • Arrêté ministériel du 1/02/1978 relatif au règlement d’instruction et de manœuvre des sapeurs-pompiers (pour la 1ère et 2ème partie - pages 11 à 196 - articles non encore abrogés),
  • Arrêté Préfectoral permanent du 25/04/2002 relatif à la prévention des incendies de forêts.
  • Arrêté Préfectoral du 09 Septembre 2014 N° 2014-252-0005 relatif à la règlementation sur la sécurité des terrains de campings aménagés, des aires naturelles de camping, des parcs résidentiels de loisirs et des mini-camps.

Annexes du règlement écrit 161

Règlement départemental de la défense extérieure contre l’incendie de l’Hérault

Annexe 3

Guide D9/34

Guide technique des besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 163

GUIDE TECHNIQUE D9/34 des besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés

D9/34 : Ce document technique est dérivé du guide national D9, conjointement élaboré par l’INESC, la

FFSA et le CNPP. Il fixe une méthode permettant de dimensionner les besoins en eau pour les bâtiments industriels ou assimilés.

1 Classement des activités et stockages

1.1 Objet

L’objet de ce guide est de fournir, par type de bâtiment industriel ou assimilé, une méthode permettant de dimensionner les besoins en eau minimum nécessaires à l’intervention des services de secours extérieurs au risque concerné.

1.2 Principes

Avant de déterminer les besoins en eau, il est nécessaire de connaître le niveau du risque, qui est fonction de la nature de l’activité exercée dans les bâtiments et des marchandises qui y sont entreposées.

Le niveau du risque est croissant de la catégorie 1 à la catégorie 3.

Il convient de différencier le classement de la zone activité et de la zone de stockage des marchandises.

Les fascicules, qui suivent, donnent les exemples les plus courants en fixant la catégorie de la partie activité d’une part et de la partie stockage d’autre part.

1.2 Organigramme de la méthode

Rechercher dans ACTIVITE Catégorie 1 à 3 fascicules STOCKAGE

En fonction des

fascicules

Cas particulier

Les locaux dont une des parois est constituée par des panneaux sandwichs (plastique alvéolaire) doivent, au minimum être classés en catégorie 2(sauf si les panneaux sont classés M1).

Dans le cas où des marchandises classées différemment seraient réunies dans un même entrepôt et sans être placées dans des zones spécifiques, le classement doit être celui de la catégorie la plus dangereuse.

Dans le cas où les produits différents seraient stockés dans des zones distinctes on se réfèrera au principe au paragraphe énoncé au paragraphe 2, 4ème alinéa, ci-dessous.

2 Détermination de la surface de référence

La surface de référence du risque est la surface qui sert de base au dimensionnement des besoins en eau.

Cette surface est au minimum délimitée, soit par des murs coupe-feu 2 heure, soit par un espace libre de tout encombrement, non couvert, de 10 m minimum. Il pourra éventuellement être tenu compte des flux thermiques, de la hauteur relative des bâtiments voisins et du type de construction pour augmenter cette distance.

Cette surface est à considérer comme une surface développée lorsque les planchers (hauts ou bas) ne présentent pas un degré coupe-feu de 2 heures minimum. C’est notamment le cas des mezzanines.

La surface de référence à considérer est, soit la plus grande surface non recoupée du site lorsque celui-ci

AnnexesD9d/3u4 :rDèigmleenmsioennnetméenctrdiets besoins en eau des bâtiments industriels ou assimilés 164 présente une classification homogène, soit la surface non recoupée, conduisant, du fait de la classification du risque, à la demande en eau la plus importante.

Cas particulier d’une zone non recoupée contenant plusieurs types de risque

Bâtiment non recoupé présentant une zone de fabrication dont le risque est de catégorie 1 et une zone de stockage dont le risque est de catégorie 2.

Activité 1500 m2 Stockage 500 m2

Catégorie 1 Catégorie 2

Faire le calcul des besoins en eau pour 1500 m² en catégorie 1 et y ajouter les besoins en eau pour 500m² en catégorie 2.

3 Dimensionnement des besoins en eau

Le dimensionnement des besoins en eau est basé sur l’extinction d’un feu limité à la surface maximale non recoupée et non à l’embrasement généralisé du site. Pour un bâtiment industriel ou assimilé, le dimensionnement des besoins en eau est évaluée à partir :

  • de la plus grande surface dite « surface de référence » (paragraphe 2)
  • de la structure du bâtiment
  • du type de bâtiment considéré (activité ou stockage) et
  • de la catégorie du risque (types de produits)(paragraphe 1)
  • des dispositifs de sécurité éventuellement mis en place.

Le principe général de calcul est de 500 l/mn ou 30 m3/h par tranche de 500 m² de la surface de référence. Avec des coefficients minorants et/ou majorants en fonction de la hauteur de stockage (de 0 à

  • 50%), la stabilité du bâtiment (de – 10 à +10%), l’organisation de la sécurité interne (de 0 à – 40%). le débit obtenu étant affecté d’un coefficient 1, 1.5 ou 2 en fonction de la catégorie de risque. Pour les locaux sprinklés (extinction automatique à eau), la quantité d’eau résultant des calculs ci-dessus est divisée par 2.

La valeur issue du calcul doit être arrondie au multiple de 30m3/h le plus proche.

Les besoins en eau ainsi définis se cumulent aux besoins des protections internes aux bâtiments concernés (extinction automatique à eau, RIA…), lorsqu’ils sont pris sur la même source.

Dans la plupart des cas, il est préférable de disposer d’une source différente pour les besoins des protections internes et pour les besoins de la DECI.

An

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D'URBANISME

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal.

Article 2ARTICULATION DU PLAN LOCAL D'URBANISME AVEC LES AUTRES DISPOSITIONS

Reglementaires relatives a l'occupation et a l'utilisation du sol

1 – Les règles du PLU se substituent aux règles générales du Code de l’urbanisme, à l’exception des dispositions d’ordre public du règlement national d’urbanisme qui sont exclues du deuxième alinéa de l’article

R. 111-1 du Code de l’urbanisme : les dispositions des articles R111-2, R111-4, R111-20 à R111-27 et R111-31 à

R111-51 demeurent applicables.

2 – S’ajoutent ou se substituent aux règles du PLU :

Les servitudes d'utilité publique

Les servitudes d’utilité publique affectant le territoire communal sont reportées dans le dossier des

Annexes du plan local d’urbanisme. Les règles de chaque zone du plan peuvent voir leur application modifiée, restreinte ou annulée par les effets particuliers d’une servitude d’utilité publique.

En toutes hypothèses, les occupations et utilisations éventuellement interdites ou admises sous conditions par l’application d’une servitude d’utilité publique se surajoutent à celles définies dans le règlement de chaque zone du PLU. Les occupations et utilisations du sol admises par les servitudes n’ont pas de portée générale et ne le seront que pour autant qu’elles ne sont pas interdites par le règlement de la zone du PLU dans laquelle elles s’insèrent.

L'archéologie préventive

Constituent des éléments du patrimoine archéologique tous les vestiges, biens et autres traces de l'existence de l'humanité, y compris le contexte dans lequel ils s'inscrivent, dont la sauvegarde et l'étude, notamment par des fouilles ou des découvertes, permettent de retracer le développement de l'histoire de l'humanité et de sa relation avec l'environnement naturel. (Art. L510 du Code du patrimoine).

Sont applicables sur l'ensemble du territoire communal les dispositions du code du patrimoine et notamment son livre V concernant l’archéologie préventive, les fouilles archéologiques programmées et les découvertes fortuites ainsi que les dispositions du décret n° 2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive.

Toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée à la Direction Régionale des

Affaires Culturelles - Service Régional de l’Archéologie et entrainera l’application du code du patrimoine

(Livre V, Titre III).

Article 3PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS OU REGLEMENTATIONS

Relatives a l’occupation du sol

Demeurent applicables au territoire communal l’ensemble des législations particulières et notamment :

  • les dispositions du code civil,
  • les dispositions du code de la construction et de l'habitation,
  • les dispositions du code de l'environnement,
  • les dispositions du code rural et de la pêche maritime,
  • les dispositions du code forestier,
  • les dispositions du code du patrimoine,
  • les dispositions du code de la santé publique,
  • les dispositions du code de la voirie routière,
  • les prescriptions relatives à l’hygiène et notamment le Règlement Sanitaire Départemental,
  • les prescriptions relatives à la publicité, aux enseignes et pré-enseignes,
  • les prescriptions relative à la sécurité incendie.

Article 4PORTEE DE LA REGLE D'URBANISME

4-1 Portée générale

L'exécution par toute personne publique ou privée de tous travaux, constructions, aménagements, plantations, affouillements ou exhaussements des sols, et ouverture d'installations classées appartenant aux catégories déterminées dans le plan sont conformes au règlement et à ses documents graphiques.

Ces travaux ou opérations sont, en outre, compatibles, lorsqu'elles existent, avec les orientations d'aménagement et de programmation.

En cas de contrariété entre plusieurs règles, la règle la plus stricte s’applique.

4-2 Dérogations

Les règles et servitudes définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par la loi et notamment celles rappelées ci-dessous.

Adaptations mineures (Art. L152-3 du Code de l’urbanisme)

Les règles et servitudes définies par le PLU peuvent faire l’objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Reconstruction en cas de sinistre (Article L152-4 du Code de l’urbanisme)

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

Restauration et reconstruction d’un immeuble protégé (Article L152-4 du Code de l’urbanisme)

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

Accessibilité des personnes handicapées (Article L152-4 du Code de l’urbanisme)

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, dans des conditions définies par décret en Conseil d'État, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire.

Dérogations relatives à l’isolation des bâtiments et à la protection contre le rayonnement solaire (Article L152-5 du Code de l’urbanisme)

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, déroger, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'État, aux règles relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

  • la mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;
  • la mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades ;
  • L’installation d’ombrières dotées de procédés de production d’énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant.

Le présent article n'est pas applicable :

  • aux immeubles classés ou inscrits au titre des monuments historiques en application du titre II du livre VI du code du patrimoine ;
  • aux immeubles protégés au titre des abords en application de l'article L.621-30 du même code ;
  • aux immeubles situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable mentionné à l'article

L.631-1 dudit code ;

  • aux immeubles protégés en application de l'article L.151-19 du code de l’urbanisme.

Dérogations relatives à la végétalisation des façades et des toitures (Article L152-5-1 du Code de l’urbanisme)

L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser l'installation de dispositifs de végétalisation des façades et des toitures en zones urbaines et à urbaniser.

Dérogations relatives aux constructions faisant preuve d’exemplarité environnementale (Article L152-5-2 du

Code de l’urbanisme)

En tenant compte de la nature du projet et de la zone d'implantation, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou prendre la décision sur une déclaration préalable peut autoriser les constructions faisant preuve d'exemplarité environnementale à déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à la hauteur, afin d'éviter d'introduire une limitation du nombre d'étages par rapport à un autre type de construction. Un décret en Conseil d'Etat définit les exigences auxquelles doit satisfaire une telle construction.

Dérogations relatives aux constructions et travaux réalisés sur une friche (Article L152-6-2 du Code de l’urbanisme)

Les projets de construction ou de travaux réalisés sur une friche au sens de l’article L111-26 peuvent être autorisés, par décision motivée de l’autorité compétente pour délivrer l’autorisation d’urbanisme, à déroger aux règles relatives au gabarit, dans la limite d’une majoration de 30 % de ces règles, et aux obligations en matière de stationnement, lorsque ces constructions ou travaux visent à permettre le réemploi de ladite friche.

4-3 Dispositions particulières

Reconstruction à l’identique (Article L111-15 du Code de l’urbanisme)

Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.

Restauration d’un bâtiment (Article L111-23 du Code de l’urbanisme)

La restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sous réserve des dispositions de l'article L111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

Dérogations relatives aux performances environnementales et énergétiques (Articles L111-16 et L111-17 du

Code de l’urbanisme)

Nonobstant les règles relatives à l'aspect extérieur des constructions des plans locaux d'urbanisme et des règlements des lotissements, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés.

Le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable peut néanmoins comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernes est fixée par l’article R111-23 du code de l’urbanisme.

La liste des dispositifs, procédés de construction et matériaux concernés est fixée à l’article R111-23 :

  • Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture,
  • Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée,
  • Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée,
  • Les pompes à chaleur,
  • Les brise-soleils.

Les dispositions ci-dessus ne sont pas applicables :

  • Aux abords des monuments historiques définis au titre II du livre VI du code du patrimoine, dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable créé en application du titre III du même livre VI, dans un site inscrit ou classé en application des articles L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement, à l'intérieur du cœur d'un parc national délimité en application de l'article L.

331-2 du même code, ni aux travaux portant sur un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques ou sur un immeuble protégé, en application des articles L. 151-18 et L.

151-19 du présent code ;

  • Dans des périmètres délimités, après avis de l'architecte des Bâtiments de France, par délibération du conseil municipal ou de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, motivée par la protection du patrimoine bâti ou non bâti, des paysages ou des perspectives monumentales et urbaines.

Refus d’autorisation d’urbanisme en cas d’insuffisance des réseaux (article L111-11 du code de l'urbanisme)

Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.

Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies.

Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.

Règles applicables en cas de travaux et/ou d’extensions sur des constructions existantes :

Les travaux, y compris les extensions, sur des constructions existantes ne sont possibles que lorsque celles-ci ont une existence légale. Une construction est régulière soit parce que son édification était dispensée de permis de construire (donc édifiées avant le 15 juin 1943, date d’instauration du régime du permis de construire), soit parce qu’elle était soumise à autorisation d’urbanisme et qu’elle est conforme à l’autorisation obtenue.

En conséquence, la demande d’autorisation d’urbanisme déposée pour des travaux sur une construction existante irrégulière devra également porter sur les éléments irréguliers devant faire l’objet d’une régularisation.

Par ailleurs, les travaux sur une construction existante régulière mais non conforme à la réglementation en vigueur peuvent être autorisés soit s’ils sont étrangers à la ou les règles méconnues, soit s’ils rendent la construction plus conforme à la ou les règles méconnues.

Globalisation de la règle (Article R151-21 du Code de l’urbanisme)

Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.

Article 5DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le plan local d'urbanisme est divisé en plusieurs zones.

Les zones urbaines

Les 6 autres zones de Cazevieille

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Cazevieille, approuvé le 20/03/2024, 5 rubriques pour la zone NOT.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.