Intitulé du document : La hauteur maximum des constructions des constructions mesurée suivant les dispositions de l’art. 10 titre II « règles e aux zones » est limitée à :
- à 15 mètres au-dessus de l’acrotère, sur les terrains situés en bordure de la RN 13 et ceux situés en bordure de la partie nord de la bretelle d’accès existante, exceptés les terrains B1, B2, B3 délimités au plan de composition indicatif défini à l’article 2 ;
- à 8 mètres au-dessus de l’acrotère, sur les autres terrains du secteur, ainsi que sur les terrains B1, B2, B3 susvisés.
Article 11 : Les constructions devront respecter les règles suivantes :
- sur les terrains situés en bordure de la RN 13 et de la partie nord de la bretelle d’accès existante :
- dans le cas d’utilisation de bardage métallique, le bardage nervuré ou ondulé sur l’alignement de la RN 13 sera proscrit au profit de bardage lisse ou à cassettes ;
- les toitures de faible pente (pente < à 30 °) seront masqués par des acrotères ;
- la surface de vitrage des constructions devra être supérieure à 15 % de l’ensemble des façades ;
- sur les autres terrains à l’exception des parcelles situées à l’Est de la ZAE de Bréquecal :
- les toitures de faible pente (pente < à 30 °) seront masqués par des acrotères ;
- la surface de vitrage des constructions devra être supérieure à 5 % de l’ensemble des façades.
Règlement - PLU approuvé le 19 décembre 2007 119
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Publié le : 01/07/2026
Par : Christèle CASTELEIN IVPublié le
T i t r e I http://publiact.fr/documentPublic/1078533 Titre II Titre III Titre
Il s'agit de la limite maximale fixée à la hauteur
Extension mesurée d’une construction existante : L’extension de toute construction. Elle est donc invariable.
mesurée d’une construction existante généralement admise est Voir illustration règlement PLU article UA10 alinéa 2 page 28.
inférieure ou égale à 30 % de la surface de plancher existante conservée par le projet. Hauteur relative : elle est exprimée selon deux normes distinctes
1. d’une part la hauteur comptée en fonction d'une distance#
Faîtage : Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinée. horizontale. Il s'agit de la différence d'altitude entre tout point
Voir illustration du terme « corniche » page 8 d'une construction et le point le plus proche de la limite séparative opposée ou de la limite opposée de l'emprise existante ou projetée
Foisonnement : Phénomène selon lequel tous les usagers des parcs de la voie, exprimée par un certain rapport à la distance comptée de stationnement public ou privé ne stationnent pas leurs véhicules horizontalement entre ces deux points. Elle varie donc en fonction simultanément. de cette distance et dans le même sens qu'elle, c'est-à-dire qu'elle augmente ou diminue quand cette distance augmente ou diminue.
Elle décrit ainsi une surface enveloppe oblique ayant son origine sur ladite limite et au-dessous de laquelle toute construction doit s'inscrire ;
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2. d’autre part en fonction de la hauteur des constructions fabrication, d'une extension ou d'une transformation de ces principales voisines les plus proches de la construction projetée. installations, des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité ou la salubrité
Voir illustration règlement PLU article UA10 alinéa 3 page 29. publique, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature et de l'environnement, soit pour la conservation des sites et des
Héberge : Niveau jusqu’où un mur est considéré comme mitoyen monuments. En fonction du niveau de gravité plus ou moins élevé de entre deux bâtiments contigus et de hauteur inégale « Tout mur ces dangers ou inconvénients, ces installations sont soumises soit à servant de séparation entre bâtiments jusqu’à l’héberge, ou entre autorisation préfectorale éventuellement accordée après enquête cours et jardins, et même entre enclos dans les champs, est présumé publique si des mesures spécifiques ont été prises visant à prévenir mitoyen » (art. 653 du code civil) ces dangers ou inconvénients, soit à simple déclaration argumentée faisant apparaître la prise en compte des prescriptions générales
Immeuble protégé comme monument historique ou site classé ou édictées par le préfet et visant également à prévenir ces dangers et inscrit : C'est un immeuble ou un site (naturel ou urbain) dont la inconvénients.
conservation présente, au point de vue de l'histoire ou de l'art, un La décision, en matière de permis de construire, ne peut être prise intérêt public et qui a donc, dans cette optique, été l'objet, en tout ou qu'après déroulement de l'enquête publique. (Loi n° 76.663 du 19 partie, d'une procédure juridique de classement ou d'inscription juillet 1976).
réalisée par le ministre chargé de la culture.
Ce classement ou cette inscription constitue une servitude qui donne Jambage : Maçonnerie qui compose le montant latéral d’une baie.
de très larges prérogatives au Ministre chargé des affaires culturelles Voir illustration du terme « linteau » page 12 et qui impose de nombreuses obligations aux propriétaires et aux riverains situés aux abords immédiats de l'immeuble ou du site Limite de recul : Il s'agit de la distance minimale que doivent concerné ou dans un certain périmètre autour de celui-ci ou encore respecter les parties de construction situées au-dessus du terrain dans son champ de visibilité, en ce qui concerne tous travaux et toute naturel, à l'exclusion des saillies autorisées, par rapport à l'emprise utilisation particulière du sol. (Loi du 31 décembre 1913 modifiée et actuelle ou future des voies. Voir illustration règlement PLU article 6 complétée + Loi du 2 mai 1930 modifiée et complétée). alinéa 3 page 11.
Installations classées pour la protection de l’environnement : Pour les éoliennes, les règles de
Il s'agit des usines, ateliers, dépôts, chantiers, carrières et d'une recul s’appliquent en tout point manière générale de toute installation exploitée ou détenue par toute de la construction : en bout de personne physique ou morale, publique ou privée, qui peuvent pale en position horizontale.
présenter immédiatement ou du fait d'un changement de procédé de http://publiact.fr/documentPublic/1078533
Limite séparative : Il s'agit de tout côté d'une unité foncière par extension et dans le langage géographique courant, l'ensemble du appartenant à un propriétaire, qui la sépare d'une unité foncière domaine influencé par les forces marines agissant au contact du contiguë appartenant à un autre propriétaire. continent. Le littoral comprend : - la Côte c'est à dire une bande de terres contiguë à la mer et qui ne subit l'action marine que de manière
Linteau : Elément indirecte, - le Rivage qui est la zone soumise directement aux actions monolithe qui ferme marines. Sur le plan juridique, la "Loi Littoral " du 3 janvier 1986 le haut d’une baie retient la notion de " communes littorales ", c'est-à-dire les communes et soutient riveraines des mers et océans, des étangs salés et des plans d'eau la maçonnerie située intérieurs d'une superficie supérieure à 1000 ha, ainsi que les au-dessus de communes riveraines des estuaires et des deltas lorsqu’elles sont l’ouverture, reportant situées en aval de la limite de salure des eaux.
sa charge vers A l’intérieur de ces communes, la loi distingue 3 entités spatiales à les jambages, l’intérieur desquelles la constructibilité du sol devient plus ou moins piédroits ou poteaux. restrictive en fonction de la proximité ou de l’éloignement du rivage de la mer : la bande des 100 m ; les espaces proches qui font l’objet
Littoral : Au sens d’une délimitation dans le PLU et les espaces des communes littorales géomorphologique il s'agit du domaine compris entre la limite des non compris dans les deux catégories précédentes qui restent soumis plus hautes mers et la limite des plus basses mers, mais en fait c'est, aux dispositions générales applicables aux communes littorales.
Lotissement : C'est une opération foncière. Elle a pour objet toute division d'une unité foncière, en propriété ou en jouissance, et en vue de l'implantation ultérieure de constructions, qui a pour conséquence, simultanément ou successivement sur une période de 10 ans, de porter à plus de deux le nombre d'unités foncières nouvelles issues de l'unité foncière d'origine. Ne constitue toutefois pas un lotissement toute division résultant de partages successoraux ou d'actes assimilés lorsque ces actes n'ont pas pour effet de porter à plus de quatre le nombre d'unités foncières nouvelles issues de l'unité foncière d'origine, ainsi que certains cas particuliers limitativement énumérés par la législation et la réglementation en vigueur en la matière.
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Le lotissement est réalisé, dans des conditions précisées par ces Il s'agit d'une lucarne couverte textes, par un lotisseur bénéficiaire d'une autorisation de lotir. (code par une toiture inclinée de l'urbanisme- art. R. 442-1 et suivants). dans le même sens que le versant du toit.
Lucarne : Lucarne retroussée ou chien
Il s'agit assis :
d'une ouverture Il s'agit d'une lucarne couverte
pratiquée par une toiture inclinée
dans le toit dans le sens inverse
d'une maison de celui du versant du toit.
pour éclairer
et aérer l'espace
aménagé
sous le comble.
Lucarne hollandaise
Lucarne rampante : Maison appartement : villa urbaine de taille réduite (R+1 + attique ou combles) de 2 à 8 logements avec entrée individuelle extérieure http://publiact.fr/documentPublic/1078533 pour chaque logement et jardins en rez-de-chaussée et grandes La ligne de bris, formée par la rencontre du terrasson et du brisis, est terrasses pour les logements dans les étages. souvent recouverte d'une forte moulure appelée membron.
Maison de ville : construction sur front de rue comportant Marge de recul : Voir « alignement » il s'agit d'une distance fixe généralement un logement par maison et partageant un mur mitoyen indépendante des dimensions du bâtiment avec un ou deux côtés, ce type de construction est également désignée Voir illustration règlement PLU article 6 page 9 et UC6 page 46 sous le nom de logements en bande.
Maison individuelle : construction comportant généralement un logement et ne partageant généralement pas de mur mitoyen.
Mansart ou toit à la Mansart : Marquise : Auvent vitré disposé
Se dit d'un toit, au-dessus d’une porte d’entrée, portant le nom d’un perron, d’un quai de gare, etc…
de l’architecte pour servir d’abri contre la pluie.
qui en fut le créateur, dont Matériaux composites : Matériau les pans sont formé de plusieurs composants brisés par un distincts dont l’association confère à l’ensemble des propriétés angle délimitant qu’aucun des composants pris séparément ne possède.
ainsi, sur chaque pan, deux Mobilier urbain : Ensemble des équipements de l'espace public liés parties : le à la circulation, à l'éclairage, à la propreté, au confort, à la publicité, terrasson etc.
et le brisis.
Ce type de toit Modénature : Proportions et disposition de l’ensemble des moulures doit avoir une et membres qui caractérisent une façade.
pente de
terrasson
supérieure ou égale à 10° et inférieure ou égale à 25°, une pente de brisis supérieure ou égale à 75° et inférieure ou égale à 80°(cf. art. 11 des zones U, AU
A et N du règlement).
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Moulure : Ornement profilé de forme allongée et régulière, Opération de restructuration : Il s'agit de la réalisation de combinant des profils creux et/ou saillants pour encadrer, souligner, constructions dont l'importance et l'intérêt au milieu du tissu existant, partager, etc… les différentes parties d’un ouvrage. justifient des implantations différentes de celles des constructions voisines existantes (par exemple : retrait des constructions au lieu
Mur-bahut : d'alignement, discontinuité au lieu de continuité,...).
Mur bas qui porte une grille de clôture. Ordonnancement urbain : Il s'agit de toute disposition spécifique destinée à assurer une organisation d'implantation d'un ensemble de
Mur pignon : Il s'agit d'un mur extérieur d'une construction, souvent constructions à partir d’un plan directeur généralement lié à une latéral, dont la partie supérieure résulte généralement de l'élévation opération d'urbanisme ou de restructuration urbaine .
des plans inclinés des versants de la toiture au-dessus des lignes sablières. Oriels : Fenêtres ou ensemble
Voir illustration du terme « linteau » page 12 de fenêtres en encorbellement généralement situées aux étages
NGF : Nivellement général de la France, norme adoptée par l’institut supérieurs, faisant saillie sur géographique national (IGN) pour déterminer l’altitude des différents un mur de façade et s'appuyant points du territoire national au-dessus du niveau de la mer. sur des accolades, des encorbellements ou
Niche : Renfoncement ou cavité ménagés dans l’épaisseur d’un mur des porte-à-faux, pour y loger une statue. également désignées "bow-windows"
Opération d’ensemble : Concerne toute opération ayant pour objet ou pour effet à porter à plus de 1 le nombre de lots ou de constructions issus de ladite opération division, lotissement, permis groupé, ZAC, association foncière urbaine …
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Ouvrage en toiture : Il s'agit d'une partie de construction en saillie à autoriser la réalisation ou à permettre l'achèvement d'une certaine par rapport au pan de la toiture et dont la superficie est inférieure à 20 architecture obéissant à des règles particulières (hauteur, densité,
% de la surface du pan de toiture sur laquelle il s'implante. recul,...).
Pan de toiture : Il s'agit de chacune des surfaces élémentaires planes Prospect : Il s'agit de la distance minimale que doivent respecter constituant un versant ou une toiture. les parties de construction situées au-dessus du terrain naturel, à l'exclusion des saillies autorisées, par rapport aux limites séparatives.
Panne sablière : C'est la ligne, généralement horizontale, déterminée Cette distance varie en fonction des dimensions du bâtiment de telle par l'assise de la pièce maîtresse, posée sur l'épaisseur de la partie sorte que plus le bâtiment est élevé, plus le retrait est élevé, supérieure d'un mur extérieur, en longueur dans le même plan inversement, l'imposition d'une implantation des constructions à que celui-ci, et supportant généralement le pied des chevrons. l'alignement a pour effet de limiter la hauteur des constructions, c'est l'application de cette règle qui détermine notamment la hauteur
Pilastre : Colonne carrée insérée dans une construction et faisant relative des constructions à l'article 10 (voir alignement et hauteur saillie. Pilastre placé à un angle d'édifice ou à l'extrémité de murs des constructions).
pour consolider l'édifice. Voir illustrations règlement PLU article UA10 page 28.
Plan de détails : Il s'agit d'un plan à plus grande échelle que celle Raccordement : Tronçon de réseau permettant sur l’espace public du plan de zonage du pas qui définit les dispositions réglementaires de relier une parcelle à une canalisation publique.
applicables à chacune des parcelles du quartier concerné. Il est décidé par le conseil municipal. Il ne sert qu’à un seul.
Plan de masse : Il s'agit d'un document graphique qui fixe les Résidence communautaire : construction caractérisée par un implantations et les enveloppes volumétriques des constructions, ensemble de logements intégrant des espaces communs de vie et de ainsi que les dispositions en matière d'accès, de voirie et d'espaces service (détente-loisirs, cuisine, espaces repas, laverie, salle de libres. réunion, de travail, local de gardiennage ou de surveillance) présentant un minimum de 50 m² de surface de planchers aménagés
Plate-forme d’une voie : Surface de la voie qui comprend la ou les en locaux communs de détente-loisirs, cuisine, espaces de repas, chaussées, les accotements et, éventuellement, les terre-pleins laverie, salle de réunion, de travail, hors local de gardiennage ou de surveillance, destinés aux résidents.
Prescription d’urbanisme : Il s'agit de toute disposition destinée Font partie des résidences communautaires les constructions destinées à :
- l’hébergement temporaire (migrants, jeunes travailleurs, résidence-services, ...) ;
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- l’hébergement social (foyer d'accueil .... ) ; Séquence : Ensemble composé de plusieurs constructions, situées en
- l’hébergement spécialisé (foyers de personnes handicapées, façade d’un ou plusieurs îlots contigus ou en vis-à-vis sur une même voie, présentant une unité architecturale et/ou urbaine.
personnes âgées, ... ) ;
- l’hébergement des élèves, stagiaires, étudiants. Seuil : Sol sous-jacent d’une porte. Le seuil surélevé est celui qui se compose d’une marche entièrement prise dans l’embrasure.
Résidence universitaire : Il s'agit d'une construction à usage Voir illustration du terme « linteau » page 12 d'hébergement locatif, réservé aux étudiants, constituée de chambres ou de logements, ainsi que de parties communes nécessaires à la vie Socle : Support apparent, base de plan carré sur laquelle prennent des étudiants. appui une colonne, un pilier, une statue, etc…
Cette construction ne peut être édifiée que sur des terrains Un socle continu désigne un soubassement appartenant à une collectivité territoriale (Etat, Région, Département et Commune) ou à un établissement public qualifié en cette matière Soubassement : Partie inférieure d’un mur, souvent en empattement qui lui est rattaché. de quelques cm sur le nu de la façade, parfois aussi en retrait, par
En dehors de cette définition, toute résidence étudiante est arrêt d’un enduit suivant une ligne horizontale à une quinzaine de cm considérée comme une construction à usage normal d'habitation. au-dessus du sol, ou au niveau du plancher du rez-de-chaussée.
Saillies traditionnelles : Les saillies traditionnelles sont ainsi Surface plancher : La surface de plancher de la construction s’entend de définies : seuils, socles, soubassements, bandeaux, corniches, la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de appuis de fenêtres, cheminées, encadrements, pilastres, plafond supérieure à 1,80 mètre, calculée à partir du nu intérieur des façades nervures, pare-soleil, balcons, garde-corps, oriels, marquises … du bâtiment, déduction faite suivant la réglementation en vigueur des vides
Les grands balcons et balcons en saillie conservent leur et des trémies, des aires de stationnement, des caves ou celliers, des caractère de saillies traditionnelles non prises en compte dans combles et des locaux techniques ainsi que dans les immeubles collectifs, les règles d’implantation définies aux articles 7 et 8 des zones une part forfaitaire.
du PLU s’ils ne dépassent pas 0,80 m par rapport au nu du mur de façade. Terrain naturel : Il s'agit de l'état général de la surface d'un
Les mêmes règles leur sont applicables en façade sur rue s’ils terrain avant tout travaux et affouillement ou exhaussement du respectent les dimensions définies dans le chapitre II « règles et sol de ce terrain.
définitions communes aux zones », à l’article 6, relatif aux Terrain nu desservi : Les réseaux sont suffisants pour règles d’implantation par rapport aux voies. alimenter le projet, passent au droit de l’unité foncière ou la
Voir illustration règlement PLU article 6 alinéas 3 et 4 page 10.
http://publiact.fr/documentPublic/1078533 desservent par l’intermédiaire d’une servitude privée établie par Terrasson : Partie peu inclinée d’un comble.
acte notarié. Dans un comble à la Mansart, le terrasson est le pan supérieur, entre la ligne de bris et le faîtage.
Terrain nu non desservi : Les conditions susmentionnées ne sont pas remplies et des extensions sont nécessaires pour alimenter l’unité foncière.
Terrain ou unité foncière : Est considéré comme terrain, ou unité foncière tout bien foncier d'un seul tenant composé d’une ou plusieurs parcelles cadastrales appartenant à un même propriétaire(le terme d’îlot de propriété recouvre également la même définition).
Sont prises en compte pour le calcul de la surface du terrain, les parties grevées par un emplacement réservé ou un plan d'alignement ou un espace boisé classé. Par contre, les surfaces affectées à l'emprise d'une voie privée existante ouverte à la circulation générale ne sont pas prises en compte pour le calcul de la surface du terrain.
Toiture : C'est l'ensemble des ouvrages destinés à fermer la Véranda : Galerie couverte d’une construction légère dont les parois partie supérieure d'une construction et à la protéger ainsi contre verticales sont entièrement vitrées et dont la couverture est les agents atmosphériques.
majoritairement vitrée ou recouverte de matériaux perméables à la lumière. Généralement rapportée en saillie le long d’une façade, elle peut être fermée pour servir de serre ou de jardin d’hiver.
Versant de toiture : Il s'agit du pan de toiture ou de l'ensemble des pans de toiture présentant une même orientation.
Voie : Les conditions de mesure des voies s'interprètent selon les définitions données par la circulaire du 29 déc. 1964 relative à l'emprise de voies communales (J.O. du 10 mars 1965).
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Villa urbaine : ensemble de logements en collectif (R+2 + attique ou combles) d’une capacité généralement comprise entre 6 et 10 logements conçu par assemblage et superpositions de logements avec entrée regroupée à l’intérieur du bâtiment et comprenant des jardins pour les logements du rez-de-chaussée et des grandes terrasses pour les logements des étages.
Voies Filtres : Les voies filtres sont les voies destinées à desservir les cœurs d’îlots ; elles sont caractérisées par la présence d'un espace à usage résidentiel jouxtant la voie et présentant des espaces plus larges ponctuellement.