adulte (en m)
Croissance
Épines / Toxicité / Médicinal
Acer campestre Érable champêtre Alnus glutinosa Aulne glutineux
Berberis vulgaris Épine-vinette
Betula pendula Betula pubescens
Bouleau verruqueux
Bouleau blanc
Carpinus betulus Charme commun
Cornus mas
Cornouiller mâle
Cornus sanguinea Cornouiller sanguin
Corylus avellana
Noisetier
Crataegus laevigata Aubépine lisse
Crataegus monogyna
Aubépine monogyne
Cytisus scoparius Genêt à balais
Euonymus europaeus
Fusain d'Europe
Arbre Arbre
Arbuste Arbre Arbre Arbre Arbuste Arbuste Arbuste Arbuste Arbuste Arbuste Arbuste
Étalé
Basique / Acide
Sec / Frais
Conique large
Basique / Acide Humide
Dressé
Neutre
Frais
Conique étroit
Conique étroit
Basique / Acide
Sec / Frais
Acide
Humide
Ovale Basique / Neutre Sec
Étalé bas Basique / Neutre
Sec / Frais
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Buissonnant Basique / Neutre Sec
Arrondi
Basique / Acide
Sec / Frais
Arrondi
Basique / Acide
Sec / Frais
Étalé bas
Acide
Sec / Frais
Buissonnant Basique / Neutre Frais
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil
Soleil / Miombre
Mi-ombre / Ombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Mi-ombre / Ombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil
Soleil / Miombre
Oui Caduc
Avril / Mai
jaune verdâtre
4 – 15
Lente
-
Caduc
Février / Avril
Ocre jaune (M), jaune brun (F)
18 – 30
Lente
Oui Caduc
Avril / Juin
Jaune griffé de pourpre
1–3
Rapide
Non Caduc
Avril Jaune brun 20 – 25 Lente
Non Caduc
Avril Jaune brun 15 – 20 Lente
Oui Marcescent
Avril / Mai
Jaune (M), vert (F)
Oui
Caduc
Mars / Avril
Jaune
Oui Caduc
Mai / Juillet
Blanc
Oui
Caduc
Janvier / mars
Jaunâtre
15 – 25 3–5 2–4 2–4
Lente Assez rapide Moyenne
Rapide
Oui Caduc
Mai Blanc rose 5 – 8 Rapide
Oui Caduc Oui Caduc Oui Caduc
Mai Blanc 6 – 9 Moyenne
Mai / Juillet
Avril / Mai
Jaune
Blancverdâtre
1 – 1,5 3–7
Moyenne Lente
Médicinal Épines / Médicinal
Médicinal
Comestible / médicinal
Comestible Épines / Médicinal Épines / Médicinal
Toxique Toxique
Espèce (nom latin)
Espèce (nom français)
Physionomie
Port
Nature du sol (pH)
Humidité du sol
Ensoleillement
Taille en haie
Caduc/ Persistant
Période de
floraison
Couleur de floraison
Hauteur âge
adulte (en m)
Croissance
Épines / Toxicité / Médicinal
Fagus sylvatica Hêtre commun
Frangula dodonei
Bourdaine
Arbre
Étalé Basique / Acide Sec
Arbuste Buissonnant Basique / Acide
Sec / Frais
Soleil
Oui Caduc
Soleil / Miombre
Oui
Caduc
Avril / Mai
Mai / Juillet
Jaunâtre (M), vert
(F)
vert
20 – 30 2–5
Lente Lente
Médicinal Toxique / Médicinal
Fraxinus angustifolia
Frêne à feuilles étroites
Arbre
Étalé Basique / Acide Frais
Soleil
-
Caduc
Avril / Mai
Brunâtre
10 – 20
Rapide au début
Fraxinus excelsior Ilex aquifolium
Frêne élevé Houx
Arbre Arbuste
Étalé Dressé
Basique / Neutre
Frais / Humide
Neutre / Acide
Sec / Frais
Juniperus communis Genévrier commun Arbuste Buissonnant Basique / Acide
Sec / Frais
Ligustrum vulgare Troène commun
Arbuste
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Soleil / Miombre
Mi-ombre
Soleil
Soleil / Miombre
Oui Caduc Oui Persistant Oui Persistant Oui Marcescent
Avril / Mai Mai / Juin
Avril / Mai
Mai / Juillet
Jaune (M), vert (F)
Blanc
Jaune (M), verdâtre
(F)
Blanc
30 – 40 Rapide 5 – 15 Assez lente
3 – 5 Lente Médicinal / Piquant
2 – 3 Moyenne
Toxique
Camerisier ou Lonicera xylosteum Chèvrefeuille des
haies
Arbuste Buissonnant Basique / Acide
Sec / Frais
Soleil / Miombre
Oui
Caduc
Mai / Juin
Blancjaunâtre
2 – 2,5 Moyenne Toxique / Médicinal
Malus sylvestris Pommier des bois Arbuste
Étalé Basique / Acide Sec
Soleil
-
Caduc
Avril / Mai
Blanc-rose
2,5 – 4
Moyenne
Comestible
Mespilus germanica Néflier commun Arbuste Buissonnant
Acide
Sec
Soleil / Miombre
oui
Caduc
Mai / Juin
Blanc
3–6
Lente
Épines (souvent) / Comestible
Populus nigra
Peuplier noir
Populus tremula Peuplier tremble
Arbre Arbre
Colonnaire
Basique / Neutre
Frais / Humide
Soleil / Miombre
Non
Étalé
Basique / Acide
Frais / Humide
Mi-ombre / Ombre
Non
Caduc Caduc
Mars / Avril
Rouge (M), vert (F)
30 – 35
Gris rouge Mai (M), vert 15 – 25
(F)
Rapide au début
Rapide au début
Espèce (nom latin)
Espèce (nom français)
Physionomie
Prunus avium
Merisier
Arbre
Prunus mahaleb Cerisier Mahaleb Arbuste
Port
Étalé Étalé
Nature du sol (pH)
Humidité du sol
Ensoleillement
Taille en haie
Caduc/ Persistant
Période de
floraison
Couleur de floraison
Hauteur âge
adulte (en m)
Croissance
Épines / Toxicité / Médicinal
Basique / Neutre Frais
Mi-ombre Non Caduc
Avril / Mai
Blanc
20 – 30 Rapide
Comestible
Basique / Neutre Sec
Soleil
Oui Caduc
Avril Blanc 6 – 10 Moyenne
Prunus spinosa
Prunellier
Arbuste
Étalé Basique / Neutre Sec
Soleil / Miombre
Oui
Caduc
Avril Blanc
1–4
Rapide
Épines / Toxique / Comestible
Pyrus cordata
Poirier à feuilles en coeur
Arbuste
Étalé
Basique / Acide Frais
Soleil / Miombre
-
Caduc
Avril / Mai
Blanc
5 – 15
Rapide au début
Épines (souvent) / Comestible
Pyrus pyraster Poirier sauvage Quercus petraea Chêne sessile
Quercus pubescens Chêne pubescent
Quercus robur Chêne pédonculé
Rhamnus cathartica Nerprun purgatif
Ribes rubrum Ribes uva-crispa
Groseiller à grappes
Groseiller à macquereau
Rosa agrestis
Rosier agreste
Rosa arvensis Rosier des champs
Arbre Arbre
Colonnaire Neutre
Sec / Frais
Étalé Neutre / Acide Frais
Soleil / Miombre
Mi-ombre
Arbre
Érigé
Basique
Sec
Soleil / Miombre
Arbre
Étalé Basique / Acide Frais
Arbuste
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Arbuste Buissonnant Neutre / Acide Frais Mi-ombre
Arbuste
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Arbuste Buissonnant Basique
Sec / Frais
Mi-ombre / Ombre
Soleil
Arbuste Buissonnant Basique / Neutre Sec / frais Mi-ombre
Oui Caduc
Non Caduc Caduc
Non (parfois marcescent)
Non Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Avril / Mai Avril / Mai
Avril / Mai
Mai / Juin Mai / Juin Avril / Mai Mars / Avril Juin / Juillet Juin / Juillet
Blanc 4 – 6 Moyenne Jaune 30 – 40 Assez lente
Comestible
Jaune vert 8 – 15 Moyenne
vert 25 – 40 Moyenne
Jaune 2 – 7
Vertjaunâtre
Rougeverdâtre
0,8 – 1,5 0,8 – 1,5
Blanc 1 – 2
Blanc 0,5 – 1
Lente
Rapide
Rapide Assez rapide Assez rapide
Toxique Comestible Épines / Comestible
Épines Épines
Espèce (nom latin)
Espèce (nom français)
Physionomie
Port
Nature du sol (pH)
Humidité du sol
Ensoleillement
Taille en haie
Caduc/ Persistant
Période de
floraison
Couleur de floraison
Hauteur âge
adulte (en m)
Croissance
Épines / Toxicité / Médicinal
Rosa canina
Églantier ou rosier des chiens
Arbuste Buissonnant Basique / Neutre
Sec
Soleil
Oui
Rosa micrantha
Églantier à petites fleurs
Arbuste Buissonnant
Basique
Sec / frais
Soleil
Oui
Rosa rubiginosa
Églantier couleur de rouille
Arbuste Buissonnant Basique / Neutre Sec
Soleil
Oui
Rosa stylosa Rosa tomentosa
Salix alba
Rosier à styles soudés Églantier
tomenteux
Saule blanc
Arbuste Buissonnant Basique / Neutre Frais
Soleil
Oui
Arbuste Buissonnant Basique
Sec / Frais
Mi-ombre Oui
Arbuste
Étalé
Basique / Neutre Humide
Mi-ombre / Ombre
Oui
Salix atrocinerea
Saule à feuilles d'olivier
Arbuste
Étalé
Neutre
Frais
Soleil / Miombre
Oui
Salix aurita Salix caprea
Saule à oreillettes
Arbuste
Buissonnant Basique / Acide
Frais / Humide
Soleil / Miombre
Oui
Saule marsault
Arbre
Pleureur
Basique / Acide
Frais / Humide
Mi-ombre
Oui
Salix cinerea
Saule cendré
Arbuste Buissonnant Basique / Acide Humide Mi-ombre Oui
Salix fragilis Salix purpurea Salix triandra
Saule fragile
Saule pourpre Saule à trois
étamines
Arbre
Étalé
Basique / Neutre
Frais / Humide
Soleil / Miombre
Oui
Arbuste
Étalé bas
Basique / Acide
Frais / Humide
Soleil / Miombre
-
Arbuste
Buissonnant Basique / Acide
Frais / Humide
Soleil / Miombre
-
Salix viminalis Saule des vanniers Arbuste Buissonnant Neutre
Humide Mi-ombre -
Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc Caduc
Mai / Juillet
Rose pâle
1–4
Assez Épines / Comestible /
rapide
Médicinal
Juin / Juillet
Rose
1–2
Assez rapide
Épines
Juin / Juillet
Rose
2,5 – 3 Rapide Épines / Médicinal
Mai / Juillet
Juin / Juillet
Avril / Mai
Blanc rose Rose clair
Blanc
2–3 1–2 10 – 15
Assez rapide Assez rapide
Rapide
Épines Épines Médicinal
Mars / Avril
Vert
4–6
Assez rapide
Mars / Mai
Mars / Avril
Mars / Avril
Avril / Mai
Mars / Avril
Avril / Mai
Avril / Mai
Vert brun Verdâtre Verdâtre Verdâtre Blanc vert Verdâtre Verdâtre
1–3 2–5 3,5 – 5 5 – 15 3–4 5–7 6 – 10
Lente
Rapide
Assez rapide Assez rapide
Rapide
Rapide au début
Rapide
Espèce (nom latin)
Sambucus nigra Sorbus aria
Sorbus aucuparia Sorbus torminalis
Tilia cordata
Espèce (nom français)
Physionomie
Port
Nature du sol (pH)
Humidité du sol
Ensoleillement
Taille en haie
Caduc/ Persistant
Période de
floraison
Couleur de floraison
Hauteur âge
adulte (en m)
Croissance
Épines / Toxicité / Médicinal
Sureau noir
Alisier blanc Sorbier des oiseleurs Alisier torminal
Arbuste Arbre Arbre Arbre
Ouvert
Basique / Neutre
Frais / Humide
Mi-ombre
Oui
Ovale Basique / Acide Sec
Soleil / Miombre
Oui
Étalé
Neutre / Acide Frais
Soleil / Miombre
Oui
Ovale Basique / Acide Sec
Soleil / Miombre
Oui
Caduc Caduc Caduc Caduc
Juin / Juillet
Mai
Mai / Juin Mai / Juin
Blanc Blanc Blanc
2 – 8 Rapide
10 – 15
Assez rapide
10 – 12 Moyenne
Blanc 10 – 15 Assez lente
Comestible / médicinal
Tilleul à petites feuilles
Arbre
Ovale Neutre / Acide Sec
Mi-ombre Oui Caduc
Juin Jaune pâle 15 – 20 Moyenne
Comestible / médicinal
Tilleul à grandes
Tilia platyphyllos
feuilles
Ulex europaeus Ajonc d'Europe
Ulmus glabra
Orme blanc
Ulmus laevis
Orme lisse
Ulmus minor
Petit orme
Viburnum lantana Viorne lantane
Viburnum opulus Viorne obier
Arbre Arbuste Arbre Arbre Arbre Arbuste Arbuste
Arrondi
Basique / Acide
Frais / Humide
Dressé Neutre / Acide Frais
Étalé Basique / Acide Frais
Ovale Basique / Neutre Frais
Ovale Basique / Neutre Frais
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Buissonnant Basique / Neutre
Sec / Frais
Soleil / Miombre
Soleil
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Soleil / Miombre
Non Caduc
Oui Persistant
-
Caduc
-
Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Oui Caduc
Juin / Juillet
Jaune pâle
10 – 40
Assez rapide
Mars / Mai
Avril / Mai
Avril / Mai
Mars / Avril
Mai / Juin
Mai / Juin
Jaune
Rouge
Rose jaune verdâtre Blanc
Blanc
1 – 2,5 15 – 25 15 – 20 10 – 30
3–4 2–5
Rapide
Lente Assez rapide Rapide
Moyenne
Moyenne
Médicinal Épines
Médicinal Toxique Toxique
LIANES
Elles sont plus difficiles à trouver auprès des fournisseurs mais on peut en citer quelques-unes.
Lierre (Hedera helix) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/lierre.htm
Chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/chevrefeuille%20des%20bois.htm
Clématite des haies (Clematis vitalba) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/clematite.htm
Gesse sauvage (Lathyrus sylvestris) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/gesse%20sauvage.htm
Ronce des bois (Rubus fruticosus) http://www.haiesvives.org/html/arbres%20arbustes%20lianes/ronce.htm
Le tableau ci-dessous liste l’ensemble des espèces végétales préconisées par Seine-et-Marne environnement dans le cas d’un milieu humide.
Nom scientifique Barbarea vulgaris Calystegia sepium Carduus crispus Cirsium oleraceum Cirsium palustre Dipsacus fullonum Epilobium hirsutum Epilobium tetragonum Eupatorium cannabinum Filipendula ulmaria Humulus lupulus Hypericum tetrapterum Lythrum salicaria Myosoton aquaticum Scrophularia auriculata Stachys palustris Symphytum officinale Thalictrum flavum Valeriana officinalis Galium uliginosum Lotus pedunculatus Ranunculus flammula Succisa pratensis
Nom vernaculaire Barbarée commune
Liseron des haies Chardon crépu Cirse maraîcher Cirse des marais Cabaret des oiseaux Epilobe hérissé Epilobe à tige carrée Eupatoire chanvrine Reine-des-prés
Houblon Millepertuis à quatre ailes
Salicaire commune Céraiste aquatique Scrophulaire aquatique Epiaire des marais Consoude officinale
Pigamon jaune Valériane officinale Gaillet des fanges Lotier des fanges Renoncule petite-douve
Succise des prés
Type de milieu humide Mégaphorbiaies Tourbières
Particularités eutrophiles eutrophiles eutrophiles mésotrophiles mésotrophiles eutrophiles eutrophiles eutrophiles eutrophiles
eutrophiles eutrophiles mésotrophiles eutrophiles eutrophiles mésotrophiles
mésotrophiles
Nom scientifique
Cardamine pratensis
Epilobium parviflorum Galium palustre
Lysimachia nummularia Mentha aquatica Mentha arvensis
Mentha suaveolens Polygonum amphibium
Potentilla anserina Potentilla reptans
Pulicaria dysenterica Ranunculus repens Rumex conglomeratus
Rumex crispus
Silene flos-cuculi Trifolium fragiferum
Nom vernaculaire
Cardamine des prés
Epilobe à petites fleurs Gaillet des marais
Lysimaque nummulaire Menthe aquatique Menthe des champs
Menthe à feuilles rondes Renouée amphibie Potentille des oies Potentille rampante
Pulicaire dysentérique Renoncule rampante Patience agglomérée
Patience crépue
Silène fleur-de-coucou Trèfle fraise
Type de milieu humide
Particularités
médioeuropéennes, hygrophile de niveau topographique moyen,
psychrophiles
médioeuropéennes, hygrophile de niveau topographique moyen,
psychrophiles
européennes, hygrophiles longuement inondables
européennes, hygrophiles longuement inondables
européennes, hygrophiles longuement inondables
européennes, hygrophiles longuement inondables
Prairies
médioeuropéennes, hygrophile de niveau topographique moyen,
psychrophiles
européennes, hygrophiles longuement inondables européennes, hygrophiles européennes, hygrophiles
médioeuropéennes, hygrophile de niveau topographique moyen,
psychrophiles européennes, hygrophiles européennes, hygrophiles européennes, hygrophiles
médioeuropéennes, hygrophile de niveau topographique moyen,
psychrophiles
européennes, hygrophiles longuement inondables
Psychrophile : capable de survivre à des températures froides.
PALETTE CHROMATIQUE DE REFERENCE
Fiche technique 13 : lexique national d’urbanisme
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Les auteurs des PLU(i) conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
Les définitions déclinées par ce lexique pourront à terme faire l’objet d’un arrêté, dans cette attente il est recommandé aux auteurs des PLU(i) de les utiliser lors de l’élaboration ou la révision de leur PLU.
Le lexique national s’applique plus particulièrement aux plans locaux d’urbanisme (PLU), aux PLU intercommunaux, aux plans de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), aux cartes communales et au règlement national d’urbanisme. Leur prise en compte par les SCOT en permettra également une meilleure traduction dans les PLU.
Cette fiche technique présente les définitions correspondant à ce lexique puis en précise les modalités d’utilisation.
1. Les définitions retenues
1.1. Annexe
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
1.2. Bâtiment
Un bâtiment est une construction couverte et close.
1.3. Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
1.4. Construction existante 1
Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
1.10. Limites séparatives
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
1.11. Local accessoire
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
2
Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme
1.12. Voies ou emprises publiques
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
2. Les précisions utiles pour l’emploi des définitions
Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.
2.1. Annexe
La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières
Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.2. Bâtiment
Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison : - soit de l’absence totale ou partielle de façades closes; - soit de l’absence de toiture; - soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
2.3. Construction
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment
Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).
3
Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
2.4. Construction existante
Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
La présente définition vise à simplifier l’application des règles relatives à la hauteur des constructions en précisant et uniformisant les points de référence servant à la mesurer. Elle permet également de sécuriser la mise en œuvre des dérogations aux règles de hauteur des PLU(i) qui sont autorisées, sous certaines conditions, par l’article L152-6 du code de l’urbanisme pour construire davantage de logements en zone tendue.
Il doit être précisé que la demande relative à l’application du droit des sols doit faire apparaître le niveau du sol avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation exécutés en vue de la réalisation d’un projet de construction. Toutefois, il est de jurisprudence constante que, le niveau du sol précité, peut intégrer les modifications du niveau du terrain intervenues avant le dépôt de la demande, et sans lien avec les travaux envisagés, sauf si ces aménagements ont été réalisés dans un objectif frauduleux visant à fausser l’appréciation de l’administration sur la conformité de la construction projetée à la réglementation d’urbanisme applicable.
Sont notamment exclues du calcul de la hauteur au sens du présent lexique, les antennes, les installations techniques telles que les cheminées ou les dispositifs relatifs aux cabines d’ascenseurs, aux chaufferies et à la climatisation, ou à la sécurité (garde-corps).
Le PLU(i) pourra réglementer au cas par cas, soit la hauteur d’une construction dans sa totalité, soit façade par façade.
Enfin, il est rappelé que les auteurs des PLU(i) conservent la faculté de préciser les définitions du lexique national sans en changer le sens, et peuvent donc préciser les modalités d’appréciation de la hauteur dans le cas de terrains en pentes.
2.10. Limites séparatives
Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
2.11. Local accessoire
Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …
De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme
2.12. Voies ou emprises publiques
Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).
Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…
Version fiche 1
Date 27/06/17
Auteur DHUP/QV3
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Décret relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l’urbanisme et portant modernisation du contenu des plans locaux d’urbanisme: lexique national de l’urbanisme